Une salle qui abrite les réunions des francs-maçons sera ouverte au public pour la deuxième fois seulement en 84 ans d’histoire. Grantham Freemasons’ Hall sur Chambers Street ouvre ses portes au public le dimanche 11 septembre. Les visiteurs pourront voir tous les coins et recoins de l’impressionnant bâtiment victorien, y compris l’impressionnante et ornée salle Lodge où des centaines de francs-maçons de Grantham se réunissent chaque mois.
Il y aura également une exposition du musée de la franc-maçonnerie de la salle, qui abrite des artefacts historiques étonnants de Grantham et de la franc-maçonnerie de Grantham datant de la fin des années 1700 / début des années 1800, notamment des peintures maçonniques vieilles de 200 ans, des médailles, des insignes et une tapisserie.
Chris Watkin, membre de l’équipe organisatrice de la journée portes ouvertes, a déclaré : « C’est aussi l’occasion pour quiconque envisage de rejoindre les francs-maçons de discuter de ce qu’est la franc-maçonnerie, de ce que nous faisons et de ce qu’elle offre aux hommes qui la rejoignent. »
« Les visiteurs pourront poser toutes les questions qu’ils souhaitent sur la franc-maçonnerie sans obligation d’adhésion, et nous vous donnerons une réponse directe. »
Trevor Johnston et Mike Blades. (58853762)
« Aucune réservation n’est requise, l’entrée est entièrement gratuite entre les heures d’ouverture de l’événement de 10h à 15h, mais nous demandons que tous les enfants soient accompagnés. »
La franc-maçonnerie a commencé à Grantham en 1726, depuis quand a joué un rôle essentiel dans la vie de Grantham pendant près de 300 ans. En 1791, les francs-maçons de Grantham se réunissaient à l’hôtel George (où se trouve le centre commercial actuel).
Trois ans plus tard, ils ont déménagé à la Ship Tavern en 1794, qui se trouvait à la jonction de Harlaxton Road et Wharf Road, qui a été démolie à la fin de 1852 et le site est devenu le grand pont ferroviaire qu’il est aujourd’hui.
Dans les années suivantes, les francs-maçons se sont rencontrés à l’Angel & Royal Hotel, quelques chambres sur St Peter’s Hill, suivies du premier étage au-dessus de l’ancien magasin de vêtements Grantham sur London Road, se retrouvant dans le bâtiment actuel de Chambers Street en 1937.
Nous avons choisi de vous présenter aujourd’hui 2 châteaux alchimiques en textes et en vidéo. Le premier avec le château de Cénevières qui est situé sur la commune de Cénevières, dans le parc naturel régional des Causses du Quercy, département du Lot.
La tour de « Gourdon » et le corps de garde – Crédit photo Thérèse Gaigé.
Détail. Un des caissons mystérieux de la galerie des alchimistes qui représente un diable.
Protégé par les bras de la Boutonne, le château de Dampierre est nimbé de mystère. Régulièrement, des visiteurs un peu particuliers viennent pour tenter de décrypter des symboles ésotériques gravés dans la pierre voûtée de la galerie extérieure. «Le livre sculpté sur les caissons de Dampierre est unique par l’ampleur et la variété de son contenu, écrit Marie-Henriette Réchou. Les 93 caissons sculptés entre 1545 et 1550 et ornés de 128 clefs composant les pages de ce livre présentent des symboles, figures géométriques, scènes allégoriques, toujours accompagnés de phylactères où sont inscrites des devises pour la plupart en latin. Un en espagnol et un en français. On y reconnaît des emprunts à l’Ancien et au Nouveau Testament, à la mythologie grecque ou romaine et des références à d’anciens traités d’alchimie.»
Les visiteurs dont certains passent des heures à photographier les caissons un par un sont des adeptes de l’alchimie qui espèrent trouver la formule de la pierre philosophale dont la propriété serait de transformer un métal vil, oxydable, le plomb, en or, inaltérable, et de trouver l’élixir de l’immortalité. Cette fabrication de la matière noble est la métaphore de la quête de la connaissance, l’atteinte d’un état d’éveil supérieur, une illumination, dans l’esprit de l’humanisme de la Renaissance. Les matières viles représentent les passions terrestres, les faiblesses de l’homme.
Les esprits moqueurs imaginent de doux illuminés manier dans le plus grand secret fioles et alambics pour réaliser leurs exercices de sorcellerie. C’est ignorer qu’avant de devenir occulte, cette pratique mondiale et millénaire était celle des plus grands scientifiques, souvent médecins, astronomes, philosophes, qui ont inventé les acides nitritiques, sulfuriques ou citriques et des produits pharmaceutiques. Au Moyen Âge, des savants et le clergé pratiquaient l’alchimie. C’est à partir du xiiie siècle que des fabricants d’or falsifié ont fait naître le doute. Des suspicions renforcées par le fait que personne ne pouvait affirmer avoir réussi la fameuse transmutation de la matière vile en or. Les adeptes résistants se sont donc cachés derrière des symboles obscurs destinés à décourager les esprits sceptiques.
Pour d’autres la transformation ne peut se faire que par l’intervention du divin et ont recours à des thèmes religieux et de langages imagés mystérieux. L’alchimie spirituelle prend son essor au xviiie siècle, perd sa définition de science pour verser dans l’ésotérisme. C’est l’imprimerie qui a favorisé la divulgation de recettes, de théories et la multiplication des expériences dans toute l’Europe, jusqu’à toucher les milieux médicaux, manipuler de grandes quantités d’huiles essentielles
François Ier interdit la science d’Hermès, l’alchimiste légendaire égyptien, qui donna le terme «hermétique» pour éloigner les profanes de cette pratique destinée à un groupe très confidentiel d’initiés, dont Rabelais et Erasme faisaient partie. Le roi autorise la censure et l’inquisition, par la Sorbonne, l’université de la théologie, sur ceux qui possèdent ces livres. Mais François Ier ignorait qu’en voulant détruire cette pratique, il lui offrait l’immortalité… Elle s’est gravée dans la pierre des châteaux, des églises, des cloîtres. C’est après cette interdiction que les châtelains de Dampierre qui pratiquaient l’alchimie ont construit la galerie.
Au xixe, les adeptes de l’alchimie, dont la discipline n’a pas été reconnue officiellement, utilisent des codes et un vocabulaire tellement abscons qu’ils forment un monde à part, occulte. «L’alchimie est une science ésotérique, “philosophique” selon ses praticiens, et ses secrets ne devaient être révélés qu’à des sujets qui en fussent dignes par leur savoir, leur sagesse, leur labeur», écrit Marie-Henriette Réchou dans sa thèse.
Un monde à part qui existe toujours, entre des praticiens quelque peu déconcertants qui emploient un langage indéchiffrable et des adeptes savants qui étudient les textes les plus anciens et les plus complexes. Il faut aller à Dampierre pour en rencontrer parfois. Ils cherchent toujours le secret de la pierre philosophale dans ce joyau de pierre. L’alchimie n’a pas révélé son secret mais elle continue d’exister. On la retrouve même dans Harry Potter… où la recherche de la pierre philosophale est évoquée.
Selon les adeptes de l’alchimie, Lucifer «porteur de lumière» aurait transmis le secret de l’univers aux grands initiés.
La Fête Historique de Vienne se tient chaque année le dernier weekend du mois d’Août.
Cette fête populaire de la rentrée, après les festivités musicales de l’été, a pour sa 9ème édition connue un immense succès.
Elle permet aux viennoises et aux viennois de renouer avec leur histoire et leur patrimoine architectural et surtout de faire connaître au reste de la France notre ville.
L’accès à cette fête est gratuit, seuls les spectacles du théâtre antique sont payants.
130 Membres et Bénévoles constituent le moteur de la fête historique créée en 2012.
Chaque année le dernier week-end d’août à Vienne.
L’organisation d’une fête de cette importance qui rassemble aux environs de 25 000 personnes, intra-muros nécessite un important travail de préparation qui commence le lendemain de la fête précédente.
L’organisation de la fête est divisée en 8 secteurs et chaque responsable, assisté d’un ou deux adjoints, assure le placement des troupes, leur accueil, leur fourniture de bracelets numérotés (pour des motifs de sécurité) tickets repas, s’assurent qu’ils bénéficient du gîte et du couvert, puisqu’ils sont nourris par l’association et vérifient la conformité des prestations par rapport aux contrats.
La sécurité pendant la durée de la Fête est assurée par une équipe de bénévoles dédiée, placée sous la direction d’un responsable qualifié qui supervise également une entreprise de sécurité extérieure présente jour et nuit pendant le week-end de l’évènement. Vienne Historique c’est avant tout une aventure humaine, faite de rencontres et nous nous efforçons tout au long de l’année de maintenir entre nous une ouverture d’esprit et une solidarité amicale pleine à la fois d’empathie pour les autres et de passion pour l’histoire, permettant ainsi pour le plaisir de toutes et tous, petits et grands chaque année de proposer cette formidable remontée dans le temps, festive pour ne pas oublier tous ceux qui ont fait notre histoire.
Samedi 27 août, Aigues-Mortes a vêtu ses habits médiévaux afin de célébrer Saint-Louis, roi de France et fondateur de la cité. La liesse populaire accueille, tout le week-end, les deux cents figurants de ce spectacle historique donné dans tous les recoins de la ville fortifiée.
Oyez, oyez braves gens, avez-vous profité de ce dimanche ensoleillé pour venir festoyer avec les « Aigues-Mortois » ! Clergé, suzerains et vassaux se côtoient, comme avant, dans la cité d’Aigues-mortes. À l’ombre de ses remparts, le temps d’un week-end, au cœur de la Camargue gardoise, la commune donnait la fête de Saint-Louis les samedi 27 et dimanche 28 août. Dimanche dernier, dès 11H, par matin, la ville a ouvert ses portes et le référent Guy Delmas a offert la clé de la cité à Louis IX, porte de la Gardette. Le roi de France fêté ici, Saint-Louis, a fondé la cité avant d’embarquer par deux fois avec ses templiers pour aller guerroyer en terre de Judée au treizième siècle.
Les templiers, ces moines soldats, entrent dans la cité (Photo Yannick Pons)
Ainsi tout au long du week-end, la ville a offert marché médiéval, défilés historiques, expositions, charivari musical avec troubadours et ménestrels, tavernes, campement de chevaliers, ferme pédagogique, scènes de vie… Moult charmement à Aigues-Mortes, « la belle et la rebelle », comme aime à le dire Monsieur le maire Pierre Meauméjean. Toute la journée, des animations dans les camps médiévaux étaient proposées : présentation de râtelier d’armes, frappe de monnaie, jeux d’adresse, hygiène dans les étuves, calligraphie, tissage et travail du cuir, tir à l’arc, ateliers de cuisine médiévale, combats d’épée, déambulation musicale, ferme médiévale. Également prégnant, un marché médiéval artisanal d’une qualité exceptionnelle au pied des remparts, intra-muros. Vieux livres, armures, onguents, mangeaille, ripaille, poulardes et bonne pitance.
Ceux qui n’ont pas pu accéder aux gradins ont trouvé la solution pour profiter du spectacle des chevaliers (Photo Yannick Pons)
En fin d’après-midi, au zénith de la manifestation, 1050 chanceux ont pu assister à un tournoi de chevalerie dans des gradins pleins à craquer devant les camelles de sel, face au rempart Sud. En présence du Roi Louis IX, de la reine et de sa cour, la compagnie espagnole Drakonia, a proposé un spectacle d’actions et d’émotions, de cascades et de combats. Le tournoi a présenté un spectacle à cheval, des combats de joutes, des chevauchées au galop. La victoire finale est allée au gentil « Aigues-Mortois » Guillaume, qui venge son père et son frère en pourfendant le couard Manus et en chassant la méchante reine. Un défilé historique a été donné à 21H30 pour clôturer cette journée de samedi.
Dimanche, vous pouviez retrouver dès 10H45, l’ouverture de la cité avec le roi Saint-Louis ainsi que le défilé et le marché médiéval artisanal. Dès 11H, l’Église Notre-Dame-des-Sablons accueilli la célébration eucharistique dirigée par Monseigneur Brouwet, Évêque de Nîmes. À 15H, Luc Martin tint une conférence sur Louis IX et la route des templiers au cinéma municipal Marcel-Pagnol. Il ne fallait pas louper le soir au rempart Sud à 22H30, la reconstitution de l’embarquement du Roi Louis IX pour les croisades, autour d’un spectacle pyro-symphonique qui sonnera la fin des festivités.
Yannick Pons
Les images :
Les rues sont en fête, de couleurs et de danse (Photo Yannick Pons)Les templiers noirs entrent dans la cité (Photo Yannick Pons)Le clergé, très puissant au treizième siècle : « habemus papam » (Photo Yannick Pons)Damoiselles et troubadours arpentent les rues de la cité toute la journée (Photo Yannick Pons)Mortecouille ! Les gueux ont fait le tour des restaurants. Ils ont beaucoup fait rire les touristes (Photo Yannick Pons)Le son de la cornemuse espagnole a résonné dans les remparts (Photo Yannick Pons)Même les bébés déguisés défilaient dans la rue (Photo Yannick Pons)Le référent en pleine discussion avec le maire de la commune, Pierre Meauméjean, en son fief (Photo Yannick Pons)De nombreux badauds ont pris du plaisir à suivre le défilé féodal (Photo Yannick Pons)Un peu avant le tournoi de chevalerie, on se prépare prestement pour la bataille (Photo Yannick Pons)Fête de la Saint-Louis à Aigues-Mortes : défilés de rue toute la journée (Photo Yannick Pons)Les spectateurs également étaient déguisés. ici les jouvenceaux Pablo et Esteban (Photo Yannick Pons)Pour la Saint-Louis, c’est le moment de se faire nommer chevalier (Photo Yannick Pons)Aigues-Mortes. Saint-Louis Tournoi de chevalerie : combats au sol (Photo Yannick Pons)Aigues-Mortes Saint-Louis : les joutes du tournoi de chevalerie (Photo Yannick Pons)Aigues-Mortes Saint-Louis : les joutes du tournoi de chevalerie (Photo Yannick Pons)La méchante reine sera épargnée mais bannie (Photo Yannick Pons)Les combats au sol au plus près des spectateurs comblés (Photo Yannick Pons)Les lanceurs de drapeaux ont fait le spectacle (Photo Yannick Pons)Fête de la Saint-Louis à Aigues-Mortes : défilé des preux chevaliers (Photo Yannick Pons)
Les points cardinaux – du latin cardo, charnière – sont les 4 points imaginaires qui définissent les directions du Nord, de l’Est, du Sud et de l’Ouest. Ils sont à la fois utiles pour se repérer et repérer des objets sur Terre ou dans le ciel. Ils symbolisent donc un espace terrestre orienté en lien avec la trajectoire du soleil.
Les chinois associent les points cardinaux avec les éléments, les couleurs et des zones du corps tels que : nord, noir, eau, dos ; sud, rouge, feu, poitrine ; est, vert, bois, bouche ; ouest, blanc, métal, genou ; milieu, jaune, terre, pied.
En grec, les 4 lettres du nom Adam sont l’acrostiche, les initiales, des 4 points cardinaux : Anatolé (l’Orient), Dysmé (l’Occident), Arctos (le Nord) et Mésembria (le Midi).
Pour la kabbale, les quatre éléments sont répartis entre les quatre points cardinaux du monde : le feu a son séjour au Nord, l’air à l’Est, l’eau au Sud, la terre à l’Ouest (le feu est à gauche, du côté nord, parce que la chaleur et la sécheresse dominent dans le feu ; or le Nord, qui est le contraire de chaleur et de sécheresse, a reçu pour partage le feu, pour que cet élément supplée à ce qui manque à ce point cardinal).
Martinès de Pasqually dans son Traité de la réintégration des êtres évoque les points cardinaux des portes du Temple du désert en relation avec les parties du corps : la porte d’orient est le cœur, la porte d’occident est l’œil (la conviction-le terrestre), la porte du midi est la bouche (la parole puissante-le céleste), la porte du nord est l’oreille (la conception-le surcéleste).
Dans le symbolisme de la Franc-maçonnerie, chacun des points cardinaux a une signification mystique. L’orient représente la sagesse, l’occident la force, le midi la beauté et le septentrion l’obscurité.
Dans le manuscrit de 1730 de Prichard, La maçonnerie disséquée, on trouve au grade d’apprenti entré, juste avant la clôture des travaux, cette interrogation et sa réponse : Q. – Comment souffle le vent? R. – D’est en ouest. On remarque qu’ensuite au Grade de compagnon il est dit : Q. – Avez-vous déjà voyagé ? R. – Oui, d’est en ouest ; et au Grade de maître : D’où venez-vous ? R. – De l’est. Q.- Où allez-vous ? R. – Vers l’ouest. Q. – Qu’allez-vous y faire ? R. – Y chercher ce qui avait été perdu et qui est maintenant retrouvé. Q. -Qu’est-ce qui avait été perdu et qui a été retrouvé ? R. – Le Mot de Maître Maçon.
Mackey, dans sonEncyclopédie en donne une explication au mot wind’s mason (p. 886, la traduction française donne) : « « Comment souffle le vent dans la maçonnerie? « Favorable d’est et ouest. « Dans quel but? « Pour appeler les hommes pour, vers et depuis leur travail. « À quoi fait-il encore allusion? » À ces vents miraculeux qui se sont avérés si essentiels dans l’heureuse délivrance des enfants d’Israël de leur esclavage égyptien, et qui ont permis de renverser Pharaon et toute son armée quand il avait tenté de les suivre… l’idée fondamentale du vent maçonnique soufflant de l’est se trouve dans la conviction du Moyen Âge selon laquelle toutes les bonnes choses, telles que la philosophie et la religion, sont venues de l’Est. Dans le Rituel allemand de la Loge mère des Trois Globes, l’idée est exprimée un peu différemment. Le catéchisme est comme suit : « D’où vient le vent? « De l’est vers l’ouest, et du sud vers le nord, et du nord vers le sud, l’est et l’ouest. « Quel temps l’amène? « Variable, grêle et tempête, calme et beau temps. » L’explication donnée est que les vents changeants symbolisent l’évolution de la vie de l’homme dans sa quête de la connaissance – tantôt claire et pleine d’espoir, tantôt sombre avec des tempêtes. »
«Une tradition enseigne : quatre vents ont été créés dans le monde, le vent du pôle Nord, le vent du pôle Sud, le vent du pôle Est et le vent du pôle Ouest. Pour ces quatre vents, il a créé quatre anges (selon Pirqé de Rabbi Eliezer chap. 4) qui les gouvernent le jour et la nuit. Michaël qui procède du côté de la Bonté et de la Clémence a en charge le vent de l’Est jusqu’à midi, depuis midi jusqu’à la nuit, Raphaël est chargé du vent d’Ouest, car il procède également du côté de la Bonté… Lorsque vient la nuit, Gabriel qui procède de la puissance de la justice (din) est chargé du vent du Nord jusqu’au milieu de la nuit… Gabriel gouverne jusqu’à minuit, à minuit même, lorsque s’achève cette veille, à cet instant, le Saint béni soit-Il, scrute l’Éden. À ce moment se lève Nouriel (Ouriel) avec le vent du Sud et il dit : «Lève-toi Nord et viens, Sud, souffle sur mon jardin».
Les bras de la croix se rapportent aux points cardinaux, et représentaient les quatre vents, les porteurs de pluie. Le vent est l’exemple suprême de la force de l’air et de la purification.
L’apprenti apprend à percevoir la lumière au cœur des ténèbres, l’épreuve de l’air met l’apprenti en contact avec l’invisible, l’air véhicule la vie et le souffle, reçoit la puissance d’unir le haut et le bas. L’épreuve de l’air est un acte de construction, elle participe à la naissance de l’apprenti, le vent divin, le souffle divin est le véhicule. Et l’air par sa nature mobile est insaisissable ; l’âme et l’esprit sont purifiés. L’apprenti a les yeux bandés et se trouve donc en relation avec l’invisible. L’apprenti perçoit puisqu’il ne voit pas.
Au XVIIIe siècle, les francs-maçons délimitaient les symboles des quatre vertus cardinales, la tempérance, la force, la prudence et la justice, vertus charnières, par un angle aigu différent en rapport avec les points d’accueil de tout nouvel initié. Ainsi, en faisant face à l’est, l’angle symbolisant la tempérance pointera vers le sud. On l’appelait un guttural. La force était désignée par un saltire (drapeau de l’écosse avec la croix de Saint-André, sur fond bleu), c’était le pectoral. Le symbole de la prudence était un angle aigu orienté vers le sud-est, et était dénommé manual ; la justice avait son angle vers le nord, et s’appelait Pedestal ou Pedal.
Dans la Maçonnerie d’adoption, maçonnerie des dames, les points cardinaux ne désignent plus les côtés de la salle : l’orient s’appelle climat d’Asie, l’occident ou côté d’entrée est appelé climat d’Europe, le midi climat d’Afrique et le nord climat d’Amérique.
Parce qu’orientée, la loge devient temple. S’inscrivant dans une géographie sacrée, permettant des allégories signifiantes, le positionnement de symboles est indications propédeutiques pour le franc-maçon se tournant vers celles-ci. C’est une orientation purement symbolique par rapport aux sources de la lumière spirituelle et de la connaissance.
Le Nord, le Septentrion
Le nord est la direction où règnent l’obscurité et l’eau, il était ainsi associé à la mort par le chinois. Mais si le plein Nord est le point où le yin est à son apogée, c’est aussi celui où le yang s’apprête à reprendre un nouvel essor ; de même la vie renaît dans les profondeurs aquatiques, car dans la croyance populaire, c’est au pays des morts que se trouvaient aussi les sources de la vie. Après le cabinet de réflexion, la colonne du nord, où sont positionnés obligatoirement les apprentis est donc, aussi, le lieu de la renaissance progressive des jeunes francs-maçons.
Le septentrionest la nomination vieillie du mot Nord. Du latin septentriones, (de septem, sept et triones, bœufs de labour), désignant les sept étoiles qui forment la constellation de la Grande Ourse ou plutôt de la Petite Ourse dont l’étoile du nord (l’étoile polaire) fait partie.
Le septentrion étant à la fois nord et sept, est origine du Mystère et sa révélation. À l’inverse de l’astre manifesté, terrestre, qui culmine au sud, le soleil spirituel, céleste, primordial, culmine au nord où réside l’origine de la lumière éternelle. Les anciens Égyptiens désignaient le nord céleste par le septentrion comme étant le lieu d’éternité, car dans le ciel nocturne de l’Égypte [dans l’hémisphère nord], il y a visibilité toute l’année des étoiles impérissables dont la Grande Ourse. Le soleil s’y trouve donc, symbolisant la lumière incréée, contenant toutes les potentialités que l’initié devra faire éclore. Source de toute orientation, le septentrion est la matrice du monde céleste et invisible où va s’opérer la gestation de l’initié. Il est le point de départ de la tradition.
Les rituels, pour marquer dans le langage la trace de la Tradition et la symbolique cosmique, utilisent très souvent ce mot. Les apprentis prennent place sur la colonne du septentrion. Repère céleste du voyageur, le septentrion oriente l’apprenti pour qu’il ne s’égare pas.
Dans les temples dédiés à la F\M\, le plafond est souvent décoré par la représentation de la Grande Ourse (le ciel étoilé), mais on peut aussi le penser comme les chinois pour lesquels la Grande Ourse est utilisée comme support dans les méthodes de concentration spirituelle pour garder l’Un. La constellation est alors à l’aplomb de l’homme qui atteint l’état central : elle descend sur le sommet de sa tête. En diverses cérémonies, l’appel à T’ai-yi (le Suprême Un, habitant l’étoile polaire) se fait par la représentation des sept étoiles de la Grande Ourse sur un étendard.
La pierre angulaire a une forme spéciale et unique, qui la différencie de toutes les autres. Il s’agissait d’une pierre en situation basse, une pierre qui fait lien à l’angle de deux murs pour en assurer la cohésion. C’est en ce sens que le texte l’évoque aussi comme un fondement. La reprise néotestamentaire va dans le même sens : le Christ est la pierre d’angle sur laquelle nous pouvons désormais bâtir un nouveau Temple, fait cette fois de «pierres vivantes». L’apprenti entrant placé en tête de la colonne du nord, au nord-est, à cet angle-là, participe de la re-fondation permanente de la Franc-maçonnerie.
Mais, ce qui est important, pour les contemporains, n’est-ce plutôt le nord magnétique ?
Le Sud , le Midi .
Ici, il ne s’agit pas de l’heure, du temps mais de l’espace. Le midi s’oppose au nord (au septentrion). On le considère à droite en entrant dans le temple maçonnique. Les compagnons sont installés obligatoirement sur la colonne du midi. » Il est dit au REAA, «en tête du premier rang sur la colonne du midi, place qui lui est attribuée aujourd’hui. À l’avenir, il se placera sur les rangs arrière avec les autres Compagnons».
L’Ouest , l’Occident.
L’occident, c’est le côté où tombe, où meurt le soleil. Pour passer du verbe latin occidere (tomber, mourir) au nom commun français, on a utilisé une sorte de participe présent «occidens», puis «occidant» et enfin « occident », via le bas-latin et le vieux-français.
Ce terme est utilisé pour désigner l’ouest du temple (de la loge), point opposé à l’Orient.
Les anciens rituels compagnonniques installaient le responsable de leur Loge à l’occident pour qu’il dirige les travaux en recevant la lumière du soleil levant, en face de lui, et qu’il la redistribue, comme un miroir, sur l’ensemble des compagnons. John Yarker, dans The Arcane Schools, note que « les guildes affirment que c’est Anderson qui a abrogé l’apprentissage de sept ans et changé le siège du Maître d’ouest en est (Chap. XII, p.286 )
L’Est, l’Orient.
L’importance symbolique de l’orientation de la loge et de l’orient est maintes fois rappelée par l’allégorie du parcours de la lumière ; en effet il est écrit dans la plupart des rites que, comme le soleil se lève à l’orient pour dispenser la lumière, le Vénérable s’y tient pour transmettre la connaissance (ou participer à sa transmission). On emploie rarement le mot diusculaire pour qualifier cette lumière de l’aube.
L’Orient est le lieu symbolique où officient le Vénérable et, selon les rites, un Orateur, un Secrétaire, un Passé Maître immédiat ou ex-maître, un député Maître, un substitut maître, un premier diacre, un chapelain, les dignitaires, etc. Certains décors du temple sont toujours à l’orient, le delta lumineux, le soleil et la lune.
Surélevé sur le tapis de loge par 3 marches, l’Orient apparaît comme un espace particulier, séparé par cette frontière ascensionnelle, plus lumineux du fait de son décor, plus réservé et donc plus sacré, comme le Saint des saints du Temple de Jérusalem.
La vénération que les Maçons ont pour l’Orient confirme la théorie selon laquelle cela a un rapport avec la religion primitive dont l’une des premières manifestations était le culte du soleil.
L’Orient désigne aussi le district maçonnique (Orient de France, Orient de Lyon, Orient de Paris…).
Les dimensions du temple maçonniquesont des orientations
Le temple maçonnique, la loge, est le lieu d’une représentation symbolique du monde. Quelques rituels posent la question de ses dimensions à laquelle il est répondu : sa longueur va de l’occident à l’orient, sa largeur du septentrion au midi, sa hauteur du nadir au zénith. Le Sépher Yetsirah donne la même description de l’espace cosmique régenté par les 7 planètes associées aux lettres (authiot) doubles : «Sept doubles. Haut et bas, Est et Ouest, Nord et Sud». Les six extrémités : le dessus et le dessous, le devant et le derrière, la droite et la gauche correspondent aux six jours de la création.
Trois axes sont ainsi définis : orient/occident (est-ouest), l’axe de la lumière, celui de la direction des travaux et des questions-réponses entre le Vénérable et ses surveillants ; midi/septentrion, (nord-sud), axe perpendiculaire et complémentaire au premier, il voit se répartir les membres de la loge autour de chacune des colonnes ; nadir/zénith (haut-bas), axe de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, de la terre et du ciel, du matériel et de l’immatériel. L’infini de cet espace indique au franc-maçon qu’il se construit en tous lieux.
Ajoutons à cela la dimension du temps et la dimension de la spiritualité. Au cours des tenues maçonniques, le rituel énonce un temps et un âge virtuels qui sont vécus, symboliquement, comme des vérités absolues, ce sont des temps apodictiques.
La vraie dimension du temple à bâtir est celle de l’homme à construire.
On retrouve évidemment les directions qui symbolisent les étapes manifestées successives de l’être dans les temples, les pyramides d’Égypte et du Mexique, de notre tableau de loge. Nous pouvons, ici, nous souvenir d’un texte de Carlos Castanéda propre à nous éclairer. Il nous rapporte ces paroles d’un de ses guides Don Juan Matus, sorcier yaqui. «Je vais énoncer le trait de connaissance peut-être le plus grand qu’un être humain puisse exprimer : Sais-tu qu’à cet instant précis, tu es entouré d’éternité? Et sais-tu que tu peux te servir de cette éternité si tu le désires? Là-bas, voilà l’éternité!» dit-il en signalant l’horizon, puis il montra le zénith : «ou bien là-bas. Peut-être que nous pouvons dire que l’éternité est comme cela». Il allongea les deux bras pour signaler l’est et l’ouest. «Sais-tu que tu peux te prolonger pour toujours dans une de ces directions que je t’ai indiquées? Sais-tu qu’un seul instant peut être une éternité? Il ne s’agit pas d’une devinette mais d’un fait, à condition que tu saisisses cet instant et que tu t’en serves pour maîtriser définitivement la totalité de toi-même, dans n’importe quelle direction». C’est avec son corps que le sorcier indique les directions du cosmos. Et c’est en étant debout que le nadir est exprimé, comme étant sous les pieds de l’homme. Par cette remarque, on peut dire que c’est le corps debout de l’homme qui indique les directions du cosmos. Ce fait pourrait peut-être expliquer les divers «debout et à l’ordre» qui permettent au F/maç/ d’attester aussi l’univers.
L’orientation des portes du Temple définissent-elles le parcours rituel de la fuite d’Hiram cherchant à échapper aux mauvais compagnons ?
Parce que les conjurés bloquent 3 portes, cela signifie qu’il n’y en avait pas d’autres. En effet le Temple avait trois portes (aucune à l’occident).
Tous les rituels disent cela, mais ensuite le parcours d’Hiram cherchant à échapper à ses poursuivants n’est plus le même selon les Rites. Par exemple : son le trajet commence, selon le REAA, au sud puisqu’il est écrit : «ayant terminé son inspection des travaux du jour, Hiram allait se retirer par la porte du Midi» puis il se dirige vers la porte d’occident [?]. Mais au Rite Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm comme au Rite Opératif de Salomon: sa visite terminée, Hiram sortit de la Chambre du Milieu et se dirigea vers la porte d’occident [?], puis continua vers la porte du nord. Au Rite Écossais Primitif, Occident [?], Midi et Orient est le trajet d’Hiram. Au Style Émulation, ils [les mauvais compagnons] s’embusquèrent respectivement aux entrées ménagées à l’est, au nord et au sud du Temple, où notre Maître s’était retiré pour faire ses dévotions au Très Haut, ainsi qu’il y était accoutumé à l’heure de midi ; le premier coup est porté au sud, puis le Maître se dirige vers la porte du nord et reçoit le dernier coup à l’est.
Le trajet se finit toujours à l’Orient de la chambre funèbre de la loge. La narration du meurtre ne se rapporte donc pas toujours à l’orientation du Temple de Salomon, mais plutôt à celle la loge où se joue l’époptie.
Lorsqu’ils indiquent une orientation, les points cardinaux ont une valeur adjectivale. Ils doivent être écrits avec une minuscule. Lorsqu’ils permettent de parler d’une région déterminée, d’un lieu, d’une entité politique, les points cardinaux doivent être écrits avec une majuscule.
Si le dossier de ce trimestriel est consacré à « La fabuleuse épopée de Guillaume le Conquérant », duc de Normandie et roi d’Angleterre, force est de constater que c’est l’article sur « Lyon, ville secrète – Lieu insolite, personnages historiques, légendes mystérieuses… » qui retient toute notre attention. Comme un décryptage des mystères en terre lyonnaise…
Stéphane Bern en 2005, photographié par le studio Harcourt
C’est ce que nous confie Stéphane Bern en écrivant à ses « Cher Amis lecteurs » de son édito « Mais ce numéro de Secrets d’Histoire vous offre aussi une plongée dans ma ville natale de Lyon, capitale des Gaules, aux multiples secrets… »
Lyon est, depuis la nuit des temps, chrétienne, sacrée, ésotérique, mystique, magique et occulte ! Lyon, pleine de symboles gravés dans la pierre, qui a vu l’émergence de moult sociétés secrètes.
Lyon, vue de la Basilique et de la tour métallique depuis la tour Part-Dieu
Lyon, au confluent du Rhône et de la Saône, avec ses trois collines – Fourvière, surnommée par Jules Michelet la « montagne mystique » qui deviendra par la suite la « colline qui prie » ; La Croix-Rousse, la « colline qui travaille » et la Duchère – est un lieu magique et sacré par excellence. Pour l’écrivain Joris-Karl Huysmans (1848-1907), la ville est « le refuge du mysticisme, le havre des idées « préternaturelles » et des droits douteux » ; elle est « toquée » et surprenante ».
Les pentes de la Croix-Rousse depuis Fourvière.
Lyon est regroupe tout ce que le monde de l’« étrange » peut compter : ésotérisme, illuminisme, occultisme, spiritisme ou encore franc-maçonnerie.
Sans compter sur les curieux personnages qui ont fait de Lyon une ville étrange et mystérieuse…
Mystérieuse, tout comme ces galeries souterraines de la balme Saint-Clair ou parfois réseau des Fantasques que sont les arêtes de poisson…
Les arrêtes de poisson – La colonne vertébrale supérieure
Alors allez tout de suite à la page 72 ! À la découverte de l’article intitulé « Lyon la brumeuse au racines du mystère ». Pour mieux connaître Lyon ? Des origines de Lugdunum, nom du site gaulois où une colonie de droit romain est fondée en 43 av. J.-C. par Lucius Munatius Plancus, à de nombreuses légendes, diffusées déjà sous l’empereur romain Claude, né à Lyon en 10 av. J.-C., en passant par les souffrances de Blandine – jeune esclave chrétienne de Lugdunum (Lyon) qui fut martyrisée en juillet 177 sous Marc Aurèle et devint la patronne de la ville – de Lyon, nous arrivons à un Lyon où, à partir de la Renaissance, l’ancienne capitale des Gaules devient celle de l’occultisme et des sociétés secrètes.
Blandine
Dixit l’historien lyonnais Claude Ferrero qui connaît les moindres secrets et mystères de la ville. De l’astrologue Michel de Notre-Dame, dit Nostradamus à Bakounine qui disait que Lyon était la Rome du socialisme, le magazine nous entraîne dans un dédale des cryptes et des crânes, du lac souterrain de Fourvière et des célèbres arêtes de poisson…
Le château de la Duchère
Entre ombre et lumière, nous découvrirons aussi un Lyon qui, tous les 8 décembre, se pare des lumières aux fenêtres, une tradition née au milieu du XIXe siècle. Sans parler de la célèbre marionnette Guignol, l’éternel frondeur, des traboules, ses passages si discrets de la ville. Jusqu’au soleil – avec la statue équestre de Louis XIV par Lemot – et à la lumière de la place de Bellecour, cinquième plus grande place de France et plus grande place piétonnière d’Europe. « Secrets d’Histoire » aborde aussi le fait que Lyon ait été un centre de première importance pour la production de livres.
Place de Bellecour
Il est vrai que Lyon conserve au XVIe siècle, l’importance qu’il avait acquis dans le commerce du livre. Les imprimeurs, par le nombre, l’activités et parfois même le talent, peuvent rivaliser avec ceux de Paris. Avec les non moins célèbres imprimeurs Denis de Harsy ou Étienne Dolet (1509-1546) écrivain, poète, humaniste et philosophe.
Plaque commémorative à Étienne Dolet
Jusqu’au Lyon plaque tournante de la Résistance et le Mémorial national de la prison Montluc, véritable lieu de recueillement, de commémoration et de transmission, où furent incarcérés Jean Moulin, haut fonctionnaire et résistant, et l’historien fondateur des Annales d’histoire économique et socialeMarc Bloch.
Notre soif d’apprendre est toutefois étanchée, même si quasiment rien n’est écrit sur Willermoz, Kardec (1804-1869), Maître Philippe ou encore ceux qui, des grands noms de l’ésotérisme comme Papus ou Cagliostro, sont passés par Lyon…
Passion histoire avec Stéphane Bern ! Le magazine Secrets d’histoire par Stéphane Bern retrace la vie d’un grand personnage de l’histoire et met en lumière des lieux hautement emblématiques du patrimoine. En allant plus loin que l’émission de TV de France 3, Stéphane Bern propose des reportages, enquêtes, quizz pour en apprendre toujours plus sur les personnalités, lieux mythiques, énigmes et œuvres d’art qui ont marqué l’histoire.
Les hors-série Secrets d’histoire
Ils sont au nombre de deux par an. Des numéros spéciaux pour enfin faire la lumière sur les énigmes et mensonges les plus mystérieux.
Il y a un temple maçonnique secret sous l’hôtel Andaz à Liverpool street. Voici ce que vous devez savoir…
Attendez… Il y a un temple maçonnique caché dans Liverpool street à Londres ?
Vous avez probablement déjà été à l’hôtel Andaz, ou du moins en avez-vous entendu parler, mais saviez-vous que l’Andaz a un temple maçonnique caché en dessous ?
Le temple de style grec est facilement l’un des secrets les mieux gardés de Londres – contrairement au plus connu Freemasons Hall, celui-ci est réservé aux initiés.
Le temple maçonnique d’Andaz est l’un des espaces événementiels uniques de Londres. Le temple d’origine date de 1912 et est considéré comme l’un des plus grands temples maçonniques de son temps, grâce à son intérieur grandiose.
L’histoire du temple maçonnique caché
Pour comprendre l’histoire du temple maçonnique, nous allons devoir remonter dans les années 1880.
À la fin du 19e siècle, les trains étaient très rentables et les compagnies de chemin de fer ont commencé à gagner beaucoup d’argent, ce qui n’est pas très différent du vol en plein jour d’aujourd’hui qu’est le métro de Londres.
Pour tirer le meilleur parti des voyageurs passant par les gares, de nombreux opérateurs ferroviaires ont ouvert des hôtels plutôt grands à côté des gares.
La gare de Liverpool Street était exploitée par la Great Eastern Railway et en 1884, conçue par Charles Barry Junior et Edward Middleton Barry, ils ont ouvert le Great Eastern Hotel (aujourd’hui Andaz London).
Spookily, il se tenait sur le site d’un ancien asile de Bedlam. C’était un grand hôtel avec 160 chambres, et non pas un mais deux temples maçonniques.
À l’époque, un point de rencontre maçonnique était aussi important qu’un hôtel doté d’une piscine ou d’un spa, car nous savons tous à quel point nous aimons ces luxes.
Le président (qui était un maçon) du Great Eastern Railway en 1912 a redessiné le temple du premier étage dans un style grec (temple maçonnique) et le temple du sous-sol était de style égyptien.
Alexander Burnett Brown a été chargé (également un maçon) de repenser le temple pour la modique somme de 4 millions de livres sterling.
C’était l’un des meilleurs lieux de rencontre de Grande-Bretagne – nous ne sommes pas surpris de ce prix. Il a été utilisé régulièrement (probablement pour en avoir pour leur argent) par les membres de la Caledonian Lodge jusqu’en 1947.
Maintenant, il y a un mythe urbain qui prétend qu’il a été oublié et a été redécouvert derrière un mur lors de rénovations. Mais, les archives maçonniques ont révélé que le chapitre Barbican avait utilisé la salle pour des réunions jusqu’en 1992. Alors, nous vous laisserons juger de ce qu’il faut croire…
Visite du temple à l’Andaz London Today
Aujourd’hui, le temple maçonnique est la toile de fond de nombreux événements emblématiques.
Si emblématique, en fait, qu’il a même accueilli des célébrités comme Lady Gaga, Paloma Faith et Alice Cooper.
L’élégance de l’espace en fait l’endroit idéal pour les séances photo, les tournages en extérieur, les cinémas éphémères et plus encore, les possibilités sont vraiment infinies avec un espace aussi merveilleux.
Peu de choses ont changé depuis la grande refonte des temples maçonniques. Le temple classé Grade II a conservé son magnifique sol en marbre à carreaux avec des trônes en cuir et en or d’origine dignes d’un roi.
Le temple a 12 types de marbre différents recouvrant les murs et les colonnes, et n’oubliez pas de lever les yeux et de vous émerveiller devant son plafond en zodiaque doré, c’est assez incroyable.
Bien que le temple maçonnique soit réservé aux événements prestigieux, il existe encore d’autres façons de le visiter si vous n’êtes pas une célébrité A-List.
Il est parfois utilisé pour des événements de cinéma éphémères, alors gardez l’œil ouvert pour tout événement futur. Lorsqu’il n’y a pas d’événements contextuels, vous pouvez réserver l’espace pour des dîners et des événements privés.
Conseils pratiques pour voir le temple
Le public peut-il visiter le temple ?
Le temple maçonnique est disponible sur réservation pour des événements privés, et le temple organise parfois des événements pour le public, vérifiez ici régulièrement pour tous les événements à venir.
Avec le mois de septembre, la grande majorité des loges maçonniques reprennent leurs travaux après ces deux derniers mois de pause. A un rythme d’une ou deux tenues mensuelles, une ou deux réunions de commissions, sans parler des réunions d’instruction pour les apprentis et les compagnons (et parfois aussi pour les maîtres), sans parler des réunions de collèges des officiers et d’autres, la vie maçonnique est bien remplie !
Cette rentrée peut être l’occasion de vouloir repartir du bon pied et c’est l’objet de ces huit résolutions que je vous propose !
Huit résolutions pour mieux savourer le travail maçonnique, éviter les pièges et faciliter l’acquisition de réflexions nouvelles !
1 : Cultiver l’amitié !
C’est apparemment simple ! Pour y arriver on pourrait s’appuyer sur cette check list :
Eviter les banalités du genre « Bonsoir mtcf ou mtcs, comment vas-tu ? » et le reste …
Consacrer un vrai temps d’échange avec toutes les sœurs et les frères de l’atelier soit à l’occasion des tenues, soit plus facilement en dehors des tenues ! Naturellement cela se fera tout au long de l’année !
Offrir une aide ou un service à chacun en fonction des circonstances !
2 : Inutile de demander la parole après une planche !
Ce n’est pas obligatoire de demander la parole après une planche et s’il faut le faire il faut une raison bien précise qui puisse satisfaire à cette exigence : est-ce que c’est pour apporter une opinion personnelle originale et contributive ? Féliciter, critiquer, dire des lieux communs n’a aucun intérêt !
3 : Apprendre à méditer en loge !
A l’occasion de certaines phases du rituel, en appliquant le triptyque (respiration abdominale, concentration, écoute), la méditation en loge est particulière et ne ressemble pas aux autres formes de méditation !
4 : Les agapes oui mais pas pour se baffrer et picoler !
Il s’agit de manger sobrement, d’échanger avec les voisins, d’apporter de la détente et de l’humour !
5 : Si vous fumez, il faut arrêter !
Fumer est en complète contradiction avec la démarche maçonnique : fumer c’est se détruire alors que le parcours maçonnique se veut une construction !
6 : Lire, Lire, Lire !
La lecture est la base de l’acquisition des connaissances ; un livre par semaine devrait être une règle ! Préférez les livres documentaires ! Les livres maçonniques apportent peu de choses !
7 : Ecrire pour faire le point !
Ecrire soit dans un journal personnel, soit pour faires planches ou plus simplement pour se faire des fiches est une bonne pratique !
8 : Ne pas polémiquer !
Que cela soit en tenue ou sur les parvis ou lors des agapes, la polémique est une activité profane rédhibitoire ! Il est inutile et fatiguant de répondre à un argumentaire ! Chacun a le droit d’avoir une opinion qu’elle soit fondée ou non ! Vouloir faire changer un autre frère ou une autre sœur d’avis relève du fantasme ! La polémique peut créer de l’animosité et nourrit des incompréhensions !
Après une longue période où les Temples sont restés fermés, dans le respect des consignes sanitaires, les jeunes francs-maçons de la G.L.D.F veulent témoigner de leur parcours, de leur vie dans leur loge, de l’importance de se réunir régulièrement au cours de tenues rituelles. Être jeune dans le contexte actuel en partageant une vie professionnelle intense et une assiduité en Loge est peut-être plus difficile aujourd’hui.
Deux témoins racontent leur parcours, comment ils sont entrés en franc-maçonnerie. Pourquoi ils sont restés. Ils évoquent les échanges fructueux entre les générations.
Ils montrent comment la spécificité de la Grande Loge de France, qui est une « démarche de tradition au cœur des enjeux contemporains » convient parfaitement aux jeunes qui ont besoin à la fois d’humanisme et de spiritualité, pour se construire. Par leur expérience, ils veulent démonter un cliché montrant un ordre uniquement réservé aux générations plus âgées. Cliché hélas trop colporté évidemment par ceux qui ne connaissent pas la Franc-maçonnerie.
Dans un contexte, où dans la Cité, le dialogue paisible devient rare, où l’invective remplace l’argumentation, les jeunes francs- maçons témoignent de l’importance du rituel. Celui-ci orchestre les réunions, où chacun, sachant maîtriser ses passions peut s’exprimer dans un lieu d’écoute attentive et de tolérance mutuelle.
Chacun pourra alors poursuivre hors du temple, l’œuvre commencée à l’intérieur, avec l’enthousiasme et le dynamisme de la jeunesse.
Jean et Guerrick sont deux jeunes Maîtres de la Grande Loge de France, ayant une activité professionnelle dense. Impliqués dans l’Obédience, ils animent le Cercle Télémaque, qu’ils ont créé avec d’autres jeunes, à l’initiative du Grand Maître de la Grande Loge de France. Cercle de réflexions et de propositions pour la prise en compte de la spécificité de la jeunesse, dans le contexte actuel.
Fernando Pessoa (1888-1935) est un des plus grands écrivains portugais et même international, il fut au début du 20ème siècle un des trois grands poètes à l’origine du modernisme en poésie. Comme tous les grands artistes du post symbolisme, Fernando Pessoa eut de profondes relations et convictions ésotériques, Lepetitjournal propose à ses lecteurs de découvrir ou approfondir cette facette du poète lors d´un visio-conférence le samedi 30 janvier.
L´ÉSOTÉRISME chez Fernando Pessoa
Fernando Pessoa passa des heures d’éveil à décortiquer des œuvres mystiques et cabalistiques, entre autres. Les rites et les raisons des Rose-Croix l’on beaucoup intéré ainsi que tout ce qui touchait à la symbolique, depuis les textes sacrés jusqu’aux préceptes des templiers et il avoua en souffrir, car cela le troublait profondément, émotionnellement parlant. Ses jours étaient remplis de spéculations vénéneuses, de la raison démoniaque de la métaphysique- depuis la magie jusqu’à l’alchimie, tout ceci provoquant en lui: « Une sensation douloureuse d’être éternellement à la limite de connaître le (ou les) mystère(s) suprême(s)».
On peut dire que l’attention de Fernando Pessoa se pencha sur tous ces thèmes majeurs: spiritisme, astrologie, théosophie, gnose, hermétisme, magie, alchimie reliée à la kabbale, franc-maçonnerie, rose-croix et templiers, tout en s’intéressant aux mythes nationaux ayant une résonance ésotérique comme le Sébastianisme ou le «Quinto Império» (le Cinquième Empire, cher à António Vieira).
Comme œuvres ésotériques majeures écrites par Fernando Pessoa, on pourra mentionner l’»Essai sur l’initiation», «Sous-sol» et le notable «Chemin du Serpent», ainsi que «Le livre qui ne l’est pas», mais également des poèmes explicitement ésotériques, qu’il écrira surtout entre 1930 et sa mort, en 1935, tels l’»Ultime sortilège». »A l’ombre du Mont Abiegno», «Eros et psyché» avec en supplément le «rituel du degré de Maître dans l’ordre templier du Portugal», «Dans la tombe de Christian Rosencreuz» ou enfin «Initiation».
La relation de Pessoa avec la maçonnerie
Les cendres de Fernando Pessoa, monument de la littérature, ont été transférées en 1988 pour le centenaire de sa naissance au Monastère des Hiéronymites à une centaine de pas de Camoens et Gama.
Lors du passage à Lisbonne du mage anglais Aleister Crowley, en 1930, Fernando Pessoa fut initié par lui à l’ordre des Templiers d’Orient (OTO); ce mage était un gnostique licencieux, orienté vers les cultes phalliques et rassemblant tout et n’importe quoi dans son ordre. Il aura d’ailleurs une fin chargée de mystère, se suicidant dans la « Boca do Inferno » de Cascais. Lors de la dissolution des sociétés secrètes par Antonio Oliveira Salazar et son régime de l’»Estado Novo». Pessoa défendra publiquement la Maçonnerie dans le journal « Diário de Lisboa »; un article notoire et courageux dans un contexte d’Etat totalitaire. Dans un extrait du texte publié, on comprend bien ce qui aura amené le poète (pas maçon) à défendre la Maçonnerie: «Laissez la Maçonnerie aux maçons et à ceux qui, bien que n’en étant pas, verront encore que dans un autre temple, la même lumière». Ceci indique bien que ce furent les degrés maçonniques, dispensés par Crowley, dans le contexte de son ordre des Templiers d’Orient –qui avait trois niveaux initiatiques; le maçonnique, le chevaleresque et le magique- qui déterminèrent de la part du Poète une telle manifestation publique de solidarité en relation à l’ordre banni, lui, qui à la fin de sa vie écrivait des rituels maçonniques-chrétiens.
Pessoa : un homme à part
La fameuse malle, devant la « bibliothèque anglaise » de l’écrivain.
Dès sa jeunesse, Fernando Pessoa sent qu’il doit suivre un «chemin spirituel». Il se reconnaîtra plus tard comme chrétien-gnostique (psycho-spirituel), désirant être en contact avec quelque chose de supérieur. Il critiquait cependant l’Eglise catholique comme institution, tout en reconnaissant que la doctrine qu’elle prônait était pour lui «une perle spirituelle à travers l’enfant-Jésus, avec la supériorité du message divin». Il était loin d’être athée, tout en voulant atteindre un «au-delà de Dieu». Enfin, il ne voulait se soumettre à aucune doctrine, quelle qu’elle soit, et garder une liberté totale de conscience.
Fernando Pessoa évoquera dans son œuvre poétique de nombreux symboles et mythes, telle une vocation de son esprit, d’un mysticisme dogmatique, recherchant les «vérités» transcendantales mystico-religieuses du Christianisme. Par une lecture attentive des Evangiles, de la Bible, les préceptes du Temple ou des Rose-Croix, ou d’autres encore, reposent ses commentaires ésotériques; une véritable faim de Vérité!
Pessoa poète sera d’une curiosité intellectuelle illimitée –des Grecs Platon et Aristotéles, du père de l’Eglise Saint-Augustin, des idéalistes allemands, avec une préférence presque maladive pour Hegel, Schopenhauer et Nietzche et de Français tels Rousseau ou Hugo. Selon João Mendes, Pessoa fut un «homo religiosus», recherchant le sens profond de la vie et de l’immensité des chemins possibles. De tout cela, il lui resta une douleur vague et profonde, qui non seulement traverse toute son œuvre, mais qu’il a aussi du mal à dissimuler derrière des «masques» pour cacher sa souffrance. Cette évidence l’amènera à une prédisposition au mysticisme, qu’il soit de genèse évangélique, de fondement ésotérique rosicrucien ou même -ce qu’il laissa peu clair- maçonnique ou sectaire, confessant être un néophyte des rituels templiers.
Le seul livre du poète publié de son vivant, «Mensagem» (Message) a pour thème de référence, entre autres, la vision des Rose-Croix, même s’il n’y a aucune preuve d’avoir été initié par eux. Malgré qu’il ait pu connaître des membres de cette société secrète, on peut penser que Pessoa s’auto-initia; pour cela, il préconisait d’avoir plus de 35 ans d’âge, de le faire de sa propre volonté, de croire à la Trinité et de ne pas être déjà impliqué dans une église ou secte, l’initiation faisant surgir le côté spirituel, l’étincelle spirituelle en nous, qui est divine.
Pessoa se décline dans son œuvre en plusieurs personnages
Pessoa avait certainement des pouvoirs de médium, ou du moins il le croyait, comme il se sentait réincarné et peut-être déjà initié dans une autre vie… Astrologue passionné, il se posait toujours la question de ce que le destin lui réservait. Avec ses hétéronymes, il nous montrera qu’il y a plusieurs vérités et plusieurs chemins, qu’il souhaitait parcourir en même temps. Mais il voulait aussi nous inciter à trouver chacun le nôtre, chacun ayant son propre karma dans une multiplicité de visions différentes. Pessoa se multipliera ainsi en trois personnages principaux, sur une bonne quinzaine de «moi» qu’il avait en tête; une créativité plurielle, pour certains une sorte de schizophrénie, une dispersion ou regroupement de sa personnalité, une fuite ou une conquête de l’esprit?
Pessoa commencera dès 1914, par un dénommé Alberto Caeiro, personnage bucolique ,son «gardien de troupeaux», né à Lisbonne en 1889, donc un an plus jeune que lui, et mort tuberculeux, en 1915, vivant à la campagne, sans grande éducation, sinon avoir suivi l’école primaire et sans profession définie, mais véritable amant de la nature.
Puis ce sera un Ricardo Reis, né en 1887 à Porto, médecin et parti au Brésil à l’avènement de la République, en 1910, car de filiation monarchiste. Elevé au collège des Jésuites, il sera un poète à la mode classique, affirmant son paganisme en toute occasion, tout comme son scepticisme constant à l’égard de tout.
Fernando Pessoa vieilli prématurément peu avant son décès à l’âge de 47 ans.
L’autre personnage majeur sera Alvaro de Campos, un Pessoa plongé dans le temps qui court inéluctablement, l’ingénieur naval, né à Tavira en 1890, formé à Glasgow, mais revenu à Lisbonne, un homme grand et maigre, un peu courbé, grand voyageur et un obsessif sensationnaliste.
Tous les trois au visage glabre, avec un Caeiro aux yeux bleu, un Reis à la peau mate due à ses origines juives, les cheveux lisses et portant un monocle, enfin un Campos toujours à l’affût d’une nouvelle modernité. Les» hétéronymes ombilicaux» de Pessoa seront selon lui «complètement vrais, véritables compagnons de voyage» dans une vie constituée plus de «voyages imaginaires» que d’évolution propre, comme un passant, qui passe, un passant de tout («transeunte», en portugais). Pessoa faisait l’horoscope de ses différents personnages pour savoir ce qui pourrait leur arriver.
Biographie
Message, 1re éd., 1934, troisième et dernier recueil de Pessoa publié de son vivant après ceux parus en anglais en 1918 et en 1921 (hormis son manifeste Ultimatum, les poèmes de la revue Athéna, les textes parus dans Orpheu et Contemporânea, ainsi que ses nombreux articles…)
Fernando António Nogueira Pessoanote est un écrivain, critique, polémiste et poète portugais trilingue1 (principalement portugais, mais aussi anglais et, dans une moindre mesure, français). Né le 13 juin 1888 à Lisbonne, ville où il meurt des suites de son alcoolisme le 30 novembre 1935, il a vécu une partie de son enfance à Durban en Afrique du Sud.
Théoricien de la littérature engagée dans une époque troublée par la guerre et les dictatures, inventeur inspiré par Cesário Verde du sensationnisme, ses vers mystiques et sa prose poétique ont été les principaux agents du surgissement du modernisme au Portugal.
Fernando Pessoa est porté le 21 juillet 1888 sur les fonts baptismaux par le général Chaby sous le patronage de son prétendu aïeul Fernando de Bulhões dont la fête coïncide avec le jour de sa naissance.
Œuvres
Alexander Search, Un souper très singulier inédit en langue originale (nouvelle gothique écrite en 1907 en anglais d’environ 60 pp).
Tsarkresko, in M.L. Machado de Sousa, O Horror na Literatura Portuguesa, Instituto de Cultura Portuguesa, Lisbonne, 1989 (conte gothique en anglais).
Le vainqueur du temps, inachevé, in Textos Filosóficos, vol. II, Ática, Lisbonne, 1968 (conte métaphysique).
Bernardo Soares, Le Livre de l’intranquillité, Ática, Lisbonne, 1982 (journal aphoristique).
Fables pour les jeunes nations, Pessoa Inédito, pp. 266-270, Livros Horizonte, Lisbonne, 1993 (cinq fables auxquelles s’ajoute Soie rose, parue in O Jornal nº1, Lisbonne, 4 avril 1915).
Le Pèlerin, Mealibra nº 23, Centre Culturel d’Alto Minho (pt), Viana do Castelo (Portugal), 2009 (nouvelle d’environ 88 pp).
Le Banquier anarchiste, traduction André Coyné, Contemporânea, Lisbonne, 1922 (pamphlet social).
Marcos Alves, inachevé, in T.R. Lopes, Pessoa por Conhecer – Textos para um Novo Mapa, Estampa, Lisbonne, 1990 (portrait psychologique).
Álvaro de Campos, Ultimatum, Portugal Futurista (pt) no 1, Lisbonne, 1917.
Álvaro de Campos, Notes en mémoire de mon maître Caeiro, in Textos de Crítica e de Intervenção, Ática, Lisboa, 1980 (étude littéraire posthume rassemblant autour d’articles publiés du vivant de l’auteur sous ce titre des manuscrits portant sur le même sujet).
António Mora, Introduction à l’étude de la métaphysique, titre prévu par l’auteur d’un essai dont divers manuscrits écrits sous divers hétéronymes à différentes époques font la substance, in Textos Filosóficos, vol. I & II, Ática, Lisbonne, 1968.
António Mora, La morale, titre prévu par l’auteur d’un essai dont la substance (morale de la Force, morale de la Domination de soi, morale de l’Idéal, l’Humilité, l’Ascétisme) a été retrouvé dans divers manuscrits, in Textos Filosóficos, vol. I, p. 226, Ática, Lisbonne, 1968.
António Mora, Le retour des dieux, inachevé, in G.R. Lind & J. do Prado Coelho, Páginas Íntimas e de Auto-Interpretação, Ática, Lisbonne, 1996 (apologie d’un retour à une religion polythéiste).
Bernardo Soares ou baron de Teive, L’éducation du stoïcien, Assirio & Alvim, Lisbonne, 1999 (essai sur le suicide).
Attribués à Fernando Pessoa
Chronique de la vie qui passe in M.I. Rocheta & M.P. Morão, Ultimatum e Páginas de Sociologia Política, Ática, Lisbonne, 1980 (recueil des articles parus dans cette rubrique du O Journal (pt) en 1915).
Erostratus in Páginas de Estética e de Teoria Literárias, Ática, Lisbonne, 1966 (essai sur la création littéraire).
Recueil de critiques d’économie politique parus dans la presse, Páginas de Pensamento Político, vol. II, Publicações Europa-América, Mem Martins (pt) (Portugal), 1986.
Lisbonne: ce que le touriste doit voir, Livros Horizonte, Lisbonne, 1992.
Le Paganisme supérieur, titre prévu par l’auteur d’un recueil d’articles ésotériques et métaphysiques parus dans diverses publications posthumes.
Théorie de la République aristocratique, titre prévu par l’auteur d’un essai dont des articles parus de son vivant dans des journaux et des manuscrits de nature sociologique et politique parus dans diverses collections posthumes font la substance.
De la dictature à la république, inachevé, in M.I. Rocheta & M.P. Mourão, Da República (1910 – 1935), Ática, Lisbonne, 1979 (histoire politique du Portugal moderne).
Le Sens du sidonisme, inachevé, in M.I. Rocheta & M.P. Mourão, Da República (1910 – 1935), Ática, Lisbonne, 1979.
Le préjugé des révolutionnaires, inachevé, in M.I. Rocheta & M.P. Mourão, Ultimatum e Páginas de Sociologia Política, Ática, Lisbonne, 1980.
Cinq dialogues sur la tyrannie, inachevé, in M.I. Rocheta & M.P. Morão, Ultimatum e Páginas de Sociologia Política, Ática, Lisbonne, 1980 (défense de la liberté individuelle et dénonciation de la dictature).
Commerce et civilisation, traduit du portugais par Simone Biberfeld et Parcidio Gonçalves, Éditions de la Différence, Paris, 2012
Poésie portugaise
Pessoa a publié soit sous son orthonyme (son vrai nom) soit sous de nombreux hétéronymes.
De Fernando Pessoa, orthonyme
Message, 1re éd., 1934, troisième et dernier recueil de Pessoa publié de son vivant après ceux parus en anglais en 1918 et en 1921 (hormis son manifeste Ultimatum, les poèmes de la revue Athéna, les textes parus dans Orpheu et Contemporânea, ainsi que ses nombreux articles…)
Message, Império, Lisbonne, 1934.
Rubaiyat, trente deux quatrains.
Cancioneiro, titre prévu par l’auteur du recueil paru épars en éditions posthumes
Poésies, Ática, Lisbonne, 1942 (reprend en sus les poèmes parus en revue du vivant de l’auteur).
Poésies inédites, Ática, Lisbonne, 1956.
Œuvre poètique, José Aguilar, Rio de Janeiro, 1960.
Le Gardeur de troupeaux in João Gaspar Simões (pt) & Luís de Montalvor (pt), Poemas de Alberto Caeiro, Ática, Lisbonne, 1946.
Le Berger amoureux in João Gaspar Simões (pt) & Luís de Montalvor (pt), Poemas de Alberto Caeiro, Ática, Lisbonne, 1946.
Autres poèmes et fragments, titre prévu par l’auteur de poèmes parus en éditions posthumes
Fragments in T. Sobral Cunha, Pessoa por conhecer – Textos para um novo mapa, Estampa, Lisbonne, 1990.
Poèmes inconnus in T. Sobral Cunha, Poemas Completos de Alberto Caeiro, Presença, Lisbonne, 1994 (Certains étaient parus dans Athena, Presença (pt) ou l’édition de 1946).
D’António Mora, pseudonyme d’Alberto Caeiro
Le Retour des Dieux, titre prévu par l’auteur de poèmes néopaïens parus dans diverses publications posthumes.
De Ricardo Reis, hétéronyme
Livre premier, Presença (pt) no 1, Lisbonne, 1924
Odes, Ática, Lisbonne, 1946.
Poèmes, INMC, Lisbonne, 1994.
D’Alvaro de Campos, hétéronyme
Opiacé, Orpheu (pt) no 1, Lisbonne, 1er trimestre 1915.
Ode triomphale, Orpheu (pt) no 1, Lisbonne, 1er trimestre 1915.
Ode maritime, Orpheu (pt) no 2, Lisbonne, 2e trimestre 1915. Réédition (France) : Ode maritime et autres poèmes, traduit du portugais par Dominique Touti et Michel Chandeigne, présenté par Claude Michel Cluny, éd. bilingue, Éditions de la Différence, coll. « Orphée », Paris, 1990.
Poésies d’Álvaro de Campos, Ática, Lisbonne, 1944.
Livre de vers, Estampa, Lisbonne, 1993.
Poésie des autres hétéronymes lusophones
in T.R. Lopes, Pessoa por Conhecer – Textos para um Novo Mapa, Estampa, Lisbonne, 1990.
Théâtre
« Le point central de ma personnalité, en tant qu’artiste, c’est que je suis un poète dramatique. »
— Pessoa s’expliquant dans une lettre à un jeune universitaire.
Le marin, drame statique en un tableau, Orpheu (pt) no 1, Lisbonne, 1er trimestre 1915.
L »heure du Diable, Rolim, Lisbonne, 1988.
Un soir à Lima, inachevé.
Fragments
Dialogue à l’ombre in A. de Pina Coelho, Textos filosóficos vol. I – Fernando Pessoa, Ática, Lisbonne, 1968.
Mort du Prince in T.R. Lopes, Fernando Pessoa et le drame Symboliste, Fondation Calouste-Gulbenkian, Paris, 1977..
Salomé in T.R. Lopes, Fernando Pessoa et le drame Symboliste, Fondation Calouste-Gulbenkian, Paris, 1977.
Dialogue dans le jardin du Palais in T.R. Lopes, Fernando Pessoa et le drame Symboliste, Fondation Calouste-Gulbenkian, Paris, 1977.
Sakyamuni (fragments) in T.R. Lopes, Fernando Pessoa et le drame Symboliste, Fondation Calouste-Gulbenkian, Paris, 1977.
Tragédie subjective en cinq actes, inachevée, publiée sous le titre Faust (Presença, Barcarena, 1988).
The Duke of Parm, tragedy, inédit.
Poésie anglaise
117 poèmes signés Alexander Search, Poesia Inglesa, Livros Horizonte, Lisbonne, 1995, devant composés
Delirium
Agony
Poésie signée Charles Robert Anon, pseudonyme d’Alexander Search, Pessoa Inédito, Livros Horizonte, Lisbonne, 1993, dont le poème
Meantime, publié dans l’Athenaeum, Londres, 30 janvier 1920.
Poésie inédite signée Thomas Crosse.
Le violoneux fou, INCM, Lisbonne, 1993, 1er pub. non critique Presença, Lisbonne, 1988.
Poèmes anglais I & II [archive] (Antinoüs & Inscriptions), Olisipo, Lisbonne, 1921.
Poèmes anglais III [archive] (Epithalamium), Olisipo, Lisbonne, 1921.
Deux poèmes anglais de Fernando Pessoa sur la Première Guerre mondiale in Ocidente nº 405, Lisbonne, janvier 1972.
Huit poèmes anglais inédits in G.R. Lind, Estudos sobre Fernando Pessoa, INCM, Lisbonne, 1981.
30 poèmes non hétéronymiques, certains fragmentaires, écrits entre 1911 et 1935, Pessoa Inédito, Livros Horizonte, Lisbonne, 1993.
Essais en anglais
EPITAPHHere lies who thought himself the bestOf poets in the world’s extent;In life he had not joy nor rest.
Alexander Search, 1907.
Œuvres de jeunesse inachevées signées Alexander Search
The portuguese regicide and the politicical situation in Portugal.
The philosphy of rationalism.
The mental disorder of Jesus
Selected Poems by Jonathan Griffin – Penguin Poetry (ISBN 0-14-018845-2)
Fragments destinés à une publication portugaise
Le temple de Janus in Pessoa Inédito, Livros Horizonte, Lisbonne, 1993.
Le reste de la prose anglaise de Pessoa ou ses hétéronymes anglais n’est pas organisé (correspondance, notes diverses, brouillons…)
Œuvres traduites en français
Bibliothèque de Fernando-Pessoa
Notes en souvenir de mon maître Caeiro
Chronique de la vie qui passe (œuvres en prose en dehors du Livre de l’intranquillité)
Ode maritime et autres poèmes (1915)
Le Gardeur de troupeaux et les autres poèmes d’Alberto Caeiro avec Poésies d’Alvaro de Campos (1914)
Erostratus (Erostrate)
Lisbonne
Le Marin
Bureau de tabac, traduit par Adolfo Casais Monteiro et Pierre Hourcade, ed. bilingue, éditions Inquérito Limitada, 1952.
Ode Maritime, préface et traduction d’Armand Guibert, éditions Seghers
Bureau de tabac et autres poèmes, préface et traduction d’Armand Guibert, éditions Caractères, 1955.
Le Gardeur de troupeaux et les autres poèmes d’Alberto Caeiro, traduit par Armand Guibert, Éditions Gallimard, collection blanche, 1960, 224 p.
Visage avec masques, poèmes des principaux hétéronymes, traduits et présentés par Armand Guibert, Alfred Eibel éditeur, Lausanne,1978, (ISBN 2-8274-0035-9), 228 p.
Antinoüs, préfacé et traduit par Armand Guibert, éditions Fata Morgana, collection Dioscures, 1979, 64 p.
Bureau de tabac, traduit par Rémy Hourcade, 1985, Éditions Unes.
Le Gardeur de troupeaux, traduit par Rémy Hourcade et Jean-Louis Giovannoni, 1986, Éditions Unes.
L’Ode triomphale & douze poèmes de la fin d’Alvaro de Campos, traduits par Rémy Hourcade et Emmanuel Hocquard, éditions Royaumont, 1986, non paginé.
Cent cinquante-quatre quatrains, traduit et préfacé par Henry Deluy, 1986, Éditions Unes.
Le Livre de l’inquiétude, traduit et préfacé par Inês Oseki-Dépré, 1987, Éditions Unes.
Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, présentés et traduits par Armand Guibert, Paris, Gallimard, coll. « Poésie » 1987, (ISBN 978-2-0703-240-64), 288 p.
Alvaros de Campos, choix de poèmes traduits par Rémy Hourcade et Emmanuel Hocquard, éditions Royaumont, 1988, 64 p.
Quatrains complets, traduit et préfacé par Henry Deluy, 1988, Éditions Unes.
Fernando Pessoa (trad. Patrick Quillier, Michel Chandeigne, Maria Antónia Câmara Manuel), Œuvres V : Poèmes païens d’Alberto Caeiro et Ricardo Reis, Paris, Christian Bourgois, 1988 (ISBN 9782267008241).
Fernando Pessoa (trad. Patrick Quillier, Michel Chandeigne, Maria Antónia Câmara Manuel), Œuvres I :Cancioneiro, Paris, Christian Bourgois, 1988 (ISBN 9782267005424).
Fernando Pessoa, Le Livre de l’intranquillité, 1ère édition (en 2 volumes), 1988 ; 2ème édition (en 1 volume) corrigée et augmentée, 1999 ; 3ème édition corrigée et augmentée, 2011 ; nouvelle édition revue sous le titre Livre(s) de l’inquiétude, 2018. Christian Bourgois éditeur.
L’Heure du diable (édition bilingue), préface de José Augusto Seabra, postface de Teresa Rita Lopes, traduit par Maria Druais et Bernard Sesé, Paris, José Corti, coll. « Ibériques », 1989.
Fernando Pessoa (trad. Michel Chandeigne et Dominique Touati, préf. Claude Michel Cluny), Ode maritime et autres poèmes, Paris, Éditions de la Différence, coll. « Orphée », 1990 (ISBN 9782729104832).
Fernando Pessoa (trad. Michel Chandeigne, Françoise Laye et Jean-François Viegas), Œuvres VIII : le Chemin du serpent, Paris, Christian Bourgois, 1991 (ISBN 9782267019551).
Bureau de tabac, préface de Adolfo Casais Monteiro (1952) et postface de Pierre Hourcade (1975), traduit par Rémy Hourcade, 1993 – édition définitive, Éditions Unes.
Fernando Pessoa (trad. Michel Chandeigne et Jean-François Viegas, préf. Pierre Hourcade), Ultimatum, Paris, Éditions Unes, 1993 (ISBN 978-2877040051).
Opium à bord, traduit et préfacé par Armand Guibert, 1993 – nouvelle édition, Éditions Unes.
Sur les hétéronymes, traduit et préfacé par Rémy Hourcade, 1993 – édition définitive, Éditions Unes.
Fernando Pessoa (directeur : Patrick Quillier) (trad. du portugais par Michel Chandeigne, Olivier Amiel, Maria Antónia Câmara Manuel, Pierre Léglise-Costa et Patrick Quillier, préf. Robert Bréchon), Œuvres poétiques, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 2001 (ISBN 9782070114900).
Fernando Pessoa (trad. du portugais par Michel Chandeigne, Françoise Laye et Jean-François Viegas), Le Chemin du serpent, Paris, Christian Bourgois, 2008 (ISBN 978-2267019551).
Quaresma, déchiffreur, 2010.
Le Banquier anarchiste : fiction (trad. du portugais par Joachim Vital), Paris, Éditions de la Différence, 2011 (1re éd. 1983), 96 p. (ISBN 978-2-7291-1619-4, présentation en ligne [archive])
Contes, fables et autres fictions (trad. du portugais par Parcidio Gonçalves), Paris, Éditions de la Différence, 2011, 192 p. (ISBN 978-2-7291-1896-9, présentation en ligne [archive])
Le Pèlerin (trad. du portugais par Parcidio Gonçalves), Paris, Éditions de la Différence, 2013 (1re éd. 2011), 192 p. (ISBN 978-2-7291-2044-3, présentation en ligne [archive])
Proses vol.1 : 1912-1922 (trad. du portugais), vol. 1, Paris, Éditions de la Différence, coll. « Lire et Relire », 2013, 384 p. (ISBN 978-2-7291-2001-6, présentation en ligne [archive])
Proses vol.2 : 1923-1935 (trad. du portugais), vol. 2, Paris, Éditions de la Différence, coll. « Lire et Relire », 2013, 400 p. (ISBN 978-2-7291-2022-1, présentation en ligne [archive])
Histoires d’un raisonneur, traduit de l’anglais par Christine Laferrière et du portugais par Michelle Giudicelli, Paris, Christian Bourgois, 2014.
Ode maritime, traduit par Thomas Pesle, 2016, Nice, Éditions Unes.
Fernando Pessoa (trad. Michel Chandeigne et Joanna Cameira Gomes, préf. Maria José de Lancastre et Joanna Cameira Gomes), Lisbonne revisitée Anthologie, Paris, Chandeigne, coll. « Bibliothèque Lusitane », 2017 (ISBN 978-2-36732-170-7)
Poèmes jamais assemblés d’Alberto Caeiro, traduit du portugais par Jean-Louis Giovannoni, Isabelle Hourcade, Rémy Hourcade et Fabienne Vallin, Nice, Éditions Unes, 2020.
Correspondance
Fernando Pessoa, José Blanco, Pessoa en personne, Paris, La Différence, 1986, rééd. coll. « Minos », 2003.
Correspondance avec Ofélia Queiroz, Cartas de Amor, Ática, Lisbonne, 1978.
Correspondance avec Armando Cortes-Rodrigues (de), Cartas de Fernando Pessoa a Armando Côrtes-Rodrigues, Confluência, Lisbonne, 1944.
Correspondance avec João Gaspar Simões (pt), Cartas de Fernando Pessoa a João Gaspar Simões, Europa-América, Lisbonne, 1957.
Correspondance diverse in Escritos Íntimos, Cartas e Páginas Autobiográficas, Europa-América, Mem Martins (pt) (Portugal), 1986 & in Pessoa Inédito, Livros Horizonte, Lisbonne, 1993.
Les Secrets de la Bouche de l’Enfer, dossier basé sur la correspondance entre Pessoa et Aleister Crowley, Editions ODS, 2015. (ISBN 979-1091506335). (ASIN B016YR81KI).
Fernando Pessoa, Pourquoi rêver les rêves des autres ? Lettres de mon ailleurs, (par Lorenzo Flabbi), Paris, Éditions L’orma, 2020 (ISBN 9788831312134)
Œuvres inspirées de Pessoa
Musique
Bévinda : Pessoa em pessoas (Celluloïd, 1997)
Jean-Marie Machado : Leve leve muito leve – Rêves et déambulations d’après Fernando Pessoa (Éditions Hortus, 2003)
Mariza : Do vale a montanha, poème de 1932 dans Mensagem chanté sous le titre de Cavaleiro monge dans Fado curvo (2003)
Films
1981 : Moi, l’autre de João Botelho
1990 : Pessoa l’inquiéteur de Jean Lefaux
1998 : Requiem d’Alain Tanner
2004 : L’Ami poète de Benoît Laure
2010 : Le Film de l’intranquillité de João Botelho
2017 : Comment Fernando Pessoa sauva le Portugal, court-métrage d’Eugène Green