lun 05 décembre 2022 - 06:12

L’ex présentateur du journal de TF1 et de la Cinq pousse un coup de gueule concernant la FM

Tout le monde se souvient du célèbre animateur du journal télévisé de 1975 à 1987 sur TF1 (qui ne se nommait pas encore ainsi), puis de 1987 à 1992 sur la Cinq (qui n’existe plus). Cette fois, c’est à titre personnel qu’il s’exprime et ce n’est pas pour parler de la Bête du Gévaudan ou des OVNI, et pourtant, il nous entretient sur son mur Facebook des terriens pas toujours extra.

Nous vous livrons l’intégralité de son texte :

Les Francs-Maçons sont perdus…dans un monde en perdition…

Ah, le fantasme du complot Maçonnique…

Mais il suffit de savoir lire et écrire, pour se rendre compte du colossal échec de la Maçonnerie.

Au départ, c’est à dire hier, les FM ont été créés par une prise de conscience : ni la religion, ni le roi, ne pouvaient s’arroger le droit de diriger les peuples.

Quelques humains à l’esprit plus pointu, ont donc créé une obédience (en 1717 à Londres) c’est à dire la réunion de plusieurs Loges, elles-mêmes issues d’un mélange entre tradition des maçons opératifs, et des Maçons spéculatifs.

Depuis, la libération des esprits, leur indépendance supposée face aux dogmes religieux et politiques, a abouti à une floraison d’obédiences (il y en a une centaine en France !) et à des rivalités « sanglantes ».

Parce qu’ils se pensaient hors du commun, les Francs-Maçons ont singé les états : les obédiences ont entretenu des rapports politiques de reconnaissance mutuelle, s’excluant les uns les autres, établissant des règles qui varient d’un pays à l’autre, ce qui fait que le terme de maçon « régulier » n’a plus guère de sens.

Il y a eu la période ou les Francs-Maçons étaient fort nombreux dans les institutions, à la fin du XIXème et pendant une bonne partie du XXème siècle.

Certains ont lutté contre l’obscurantisme religieux, et lors de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, les Francs-maçons du Grand Orient étaient puissamment à la manœuvre.

Alors, la course aux égos a commencé, d’abord avec des titres ou le ridicule le dispute à la prétention ; toute sorte de « grands mamamouchis » sont nés, des « grands maîtres » aux « très puissants souverains grands commandeurs » …

En ce début de XXIème siècle, le désastre s’étale sous nos yeux : les obédiences ont souvent perdu leur mission première : apporter à de jeunes êtres humains, la Connaissance et les pensées qui peuvent aider à bâtir un monde meilleur.

Il est temps de rebâtir la Maçonnerie universelle, en éliminant toutes les scories qui empêchent d’en voir l’or pur :

  • Les « reconnaissances » réciproques.
  • La « régularité », basées sur des règles qui doivent être réécrites et simplifiées.
  • La simplification des titres et des parcours, le REAA en 33 degrés, serait plus cohérent en dix étapes, quant au rite de Misraïm, en… 99 degrés, comme disait un humoriste …deux ans par degré… c’est long…
  • La suppression des titres absurdes (Très respectable, TRGM etc.), le grand maître de chaque obédience devant s’appeler « maître administrateur national »
  • L’accueil systématique en Loge, de tout Maçon, quelle que soit son obédience, puisque le but de la Maçonnerie est de créer une prise de conscience planétaire sur le thème : mon prochain est mon Frère, et mon prochain initié est mon frère Maçon.

Mais… il y a encore un long chemin à parcourir…On a vu récemment un « grand maître » viré d’une obédience, un autre, interdit d’assemblée générale, un autre écrire au Pt de la république pour lui proposer… son appui !

Oui, il y a actuellement des frères qui réfléchissent à tout cela, et qui préparent la nécessaire révolution de la Maçonnerie pour un monde meilleur…

Jean-Claude Bourret en quelques dates

Il est né le 17 juillet 1941 à Lyon, est un journaliste français.

Après avoir commencé sa carrière à la radio sur France Inter, il est le premier présentateur du journal télévisé de FR3, puis présente le journal de TF1 et de La Cinq. Il est aussi auteur de plusieurs livres sur des sujets polémiques tels les OVNI ou la bête du Gévaudan.

Jean-Claude Bourret est diplômé du Centre de formation des journalistes à Paris (promotion 1967) et en sort major de la promotion radio.

1967-1970 : France Inter et les grands reportages
Jean-Claude Bourret commence sa carrière à France Inter le 1er juin 1967.

Lors des événements de mai 68, il est journaliste/reporter à France Inter. Il couvrira les manifestations de ce mois de mai révolutionnaire.

Devenu grand reporter en 1969, il couvre les déplacements des Présidents de la République : Charles de Gaulle, Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing. Il couvre également les tirs Apollo vers la Lune depuis Cap Canaveral, d’Apollo 8 à Apollo 17.

En avril 1970, lors de l’explosion d’un réservoir dans le module de commande du vaisseau de la mission Apollo 13, il est envoyé spécial de France-Inter au centre de la NASA à Houston.

La même année, il invente le « tour de France des plages », une brève émission qui donne aux auditeurs la température de l’eau et l’état de la mer, chaque jour, dans le flash de 10h de France-Inter.

1973-1987 : FR3 et TF1
Le 1er janvier 1973, Jean-Claude Bourret travaille comme présentateur sur la chaîne FR3 (appelé Inter 3 à ses débuts).

Le 6 janvier 1975, il devient rédacteur en chef et présentateur des journaux télévisés de TF1. Cette même année, il est le premier en France à mettre à l’antenne la carte météo satellite1, et il présente le premier journal en couleur de la chaîne8. Le 15 septembre 1984, il crée la première télévision du matin sur TF1 : Bonjour la France tout en continuant à présenter le journal de 13 h.

1987-1992 : La Cinq
En septembre 1987, Jean-Claude Bourret devient rédacteur en chef et présentateur des journaux du Journal de 13 h sur La Cinq. De septembre 1990 au 12 avril 1992, il présente les journaux du week-end, 13 h et 20 h, jusqu’à la disparition de la chaîne.

Jean-Claude Bourret y crée la première émission de TV entièrement interactive, Duel sur la Cinq : les téléspectateurs peuvent voter chaque jour (par téléphone et Minitel) et choisir le débatteur qui les a le plus convaincus. Après des réserves émises par le CSA quant à la représentativité d’un vote téléphonique, le nouvel actionnaire Hachette supprime le débat et le « Télévote ». À cette occasion Bourret demande aux téléspectateurs le 7 décembre 1990 si « « Duel sur la 5 » c’était bien ou nul ? ». Le 12 avril 1992, quelques heures avant la dernière émission de La Cinq, le dernier Duel sur la Cinq oppose Nicolas Sarkozy à Julien Dray. Il coprésente la dernière soirée de La Cinq, et effectue le décompte final avant l’éclipse totale.

Dès le début des difficultés de La Cinq, il prend la tête de l’Association de Défense de la Cinq, dont le but est de tenter de protéger la Cinq, puis de recréer une nouvelle chaîne de télévision la remplaçant, d’abord sur le cinquième réseau hertzien resté vacant, puis par satellite.

1994-1999 : éclectisme journalistique
Du 28 mars au 17 avril 1994, Jean-Claude Bourret anime quelques émissions sur la chaîne Télé emploi. Et en décembre 1994, il devient conseiller du président de La Cinquième, Jean-Marie Cavada, et présentateur de l’émission Détours de France jusqu’en juin 1997. En parallèle, il est nommé rédacteur en chef de Radio Monte-Carlo de 1994 à 1999 où il présente la tranche du matin de 6 h 30 à 8 h 30, puis en 1998, le journal de 13 h.

2016-2020 : administrateur au Press Club de France et le groupe Entreprendre
Jean-Claude Bourret est le créateur du Press Club de France8 qui compte huit cents journalistes et sociétés de communication en 2015. En juin 2016, il est élu pour deux ans (juin 2018) membre du conseil d’administration du Press club de France, et réélu pour deux ans en juin 2018 dans le groupe entreprendre.

La Gendarmerie nationale
En décembre 1998, Jean-Claude Bourret est nommé conseiller du directeur général de la Gendarmerie nationale1. Il présente dans les arènes de Nîmes le 13 septembre 2003 un spectacle réunissant symboliquement les orchestres de la Gendarmerie nationale et de la Police nationale en présence du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et du ministre de La Défense Michèle Alliot-Marie.

Le 27 novembre 2007, il est élevé au grade de colonel (réserve citoyenne) par le général d’armée Guy Parayre, directeur de la Gendarmerie nationale.

Cette mission est renouvelée en mai 2010 par le nouveau directeur de la Gendarmerie nationale, le général d’armée Jacques Mignaux (message à toutes unités numéro 105586 du 27 septembre 2010) et renouvelée le 24-7-2013 par message no 46009 du DGGN le Gal Denis Favier.

Sujets d’élection
Les ovnis
Au printemps 1974, Jean-Claude Bourret tient la rubrique « dossier OVNI » dans l’émission de Claude Villers Pas de Panique ; durant plusieurs semaines il fera partager aux auditeurs des enquêtes sur des observations récentes, des interviews de témoins d’observations anciennes (1934, 1954, 1966, etc.) et des entretiens avec des personnalités scientifiques, militaires et politiques.

En juin 1974, Jean-Claude Bourret sort son premier ouvrage sur le thème : La Nouvelle Vague des soucoupes volantes, chez France Empire. Entre 1975 et 1979, il consacre trois autres ouvrages à ce sujet, chez ce même éditeur13. Viendront s’adjoindre deux autres livres dans les années 1990, dont un en collaboration avec Jean-Jacques Velasco, responsable de la structure ayant remplacé le GEPAN : le SEPRA (Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques).

En 2017, 2018 et 2020 il publie trois nouvelles enquêtes avec Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche du CNRS : L’Extraordinaire Découverte, Contacts cosmiques puis Le métaphysicon, chez l’éditeur Guy Trédaniel.

Il participe à de nombreuses émissions de télévision et de radio consacrées à ce sujet.

En novembre 2006, il est choisi pour envoyer un message aux extraterrestres via les antennes du CNES : c’est en fait l’émission d’Arte dans laquelle Jean-Claude Bourret choisit de présenter une courte progression géométrique (1-2-4-8-16) avec des oranges qui est envoyée à 300 000 km/s vers le système stellaire multiple de l’étoile Errai, situé à 45 années-lumière de la Terre dans la constellation de Céphée. Ce message arrivera à destination vers 2051, et, en imaginant que d’éventuels extraterrestres puissent le capter, le décoder et y répondre immédiatement par le même moyen, leur réponse (éventuelle) ne serait pas reçue sur Terre avant 2096.

En juin 2007, le chanteur MC Solaar fait un clin d’œil à Jean-Claude Bourret en l’évoquant dans son tube Le Da Vinci Claude où il parle des « extraterrestres fascinés par les JT de Jean-Claude Bourret ».

En juillet 2009, il participe sur France 2 à l’émission des frères Bogdanoff à propos du quarantième anniversaire du premier pas de l’homme sur la Lune et des tirs de fusées Apollo (États-Unis) en 1969 et 1970.

La Bête du Gévaudan
Dans un ouvrage en deux volumes, Le Secret de la bête du Gévaudan (éd. du Signe, 2010), Jean-Claude Bourret, en s’appuyant sur ses recherches historiques, assure avoir percé le secret de la bête, être parvenu à une certitude sur cette énigme. Le premier tome s’arrête à la mort « officielle » de la bête, un énorme loup de 65 kg, présenté au roi Louis XV le 1er octobre 1765. Le second tome, dans lequel J.-C. Bourret révèle le résultat de ses recherches, est publié début novembre 2010. L’auteur y indique avoir découvert des documents qui permettraient de retracer le passage de la Bête en 1763 dans le Dauphiné.

En 2016, il publie aux éditions de l’Archipel le résultat de trente ans d’enquête. Il estime à plus de quatre cents le nombre des victimes et affirme que la « Bête » est un hybride entre un loup et un descendant des chiens de combat des armées romaines.

Le 11 avril 2016, Jean-Claude Bourret présente au Press Club de France à Paris une reconstitution de la Bête du Gévaudan, réalisée à partir du rapport d’autopsie du 20 juin 1767.

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2 Commentaires

  1. Il est deux manières de recevoir un tel écrit : celui de se sentir agréssé et tenter de ridiculiser l’auteur (quallifié ici de grand amateurs d’OVNI et de ceux qui les ont vu) par un procédé bien décrit par Schopenhauer (attaque ad hominem), ou de le lire en toute sérénité et d’en tirer ce qui peut en être utile.
    Et il faut dire que tout n’est pas futile de ce qu’écrit M. Bourret. Et il serait -il est- temps de revoir nos us et coutumes pour rajeunir la FM. Roger Peyrefitte, dans les années 740, a sorti son excellent ouvrage « Les fils de la lumière » où il glorifiait « ceux qui ont dépoussiéré la franc-maçonnerie »… alors faut-il vouer aux gémonies JC Bourret ? car il semble « en être » : «IL EST TEMPS DE REBÂTIR LA MAÇONNERIE UNIVERSELLE, EN ÉLIMINANT TOUTES LES SCORIES QUI EMPÊCHENT D’EN VOIR L’OR PUR :».
    Le diacre Whicliff (dépouille brûlée), Jean Huss (brulé vif avec son frère), Giordano Bruno (brûlé vif), Valdo (échappé de peu mais ses disciples génocidés), ont voulu rebaptir l’Èglise catholique en en éliminant les scories, Michel Servet a voulu faire de même avec l’Église réformée (brûlé vif).
    Faut-il brûler JC Bourret ?

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