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Le charme discret de la bourgeoisie

Bon, nous avons tous suivi cette affaire navrante de restaurant clandestin caché dans le Palais Vivienne, à Paris. Quoi de maçonnique, me direz-vous ? Pas grand-chose, le spectacle navrant des élites et dirigeants faisant n’importe quoi étant désormais bien connu. J’étais tenté de me joindre au concert des voix indignées, de rappeler dans quel contexte impossible nous vivions alors que d’autres peuvent, au prix d’un loyer, se payer une bonne soirée entre amis dans un restaurant clandestin. Les tensions auxquelles le peuple est soumis doivent s’accompagner d’un minimum de dignité, ou à défaut, de discrétion. Car il n’est pas concevable que des jet-setteurs se paient du bon temps dans un restaurant clandestin quand des restaurateurs peinent à toucher les aides d’État pourtant promises et que de plus en plus de personnes souffrent de la faim en France. Et leur défense, digne des regrettés Guignols de l’Info, est désormais indiscernable de unes de sites satiriques comme le Gorafi. D’autres crient leur indignation mieux que moi, je vous invite à les découvrir (un indice, c’est une radio de gauchistes…).

Je me contenterai de rappeler qu’un peu après la prise de la Bastille, le 5 octobre 1789, précisément, les femmes de Paris se sont réunies pour exiger du pain, alors qu’une pénurie faisait rage à Paris et ont fait plier Louis XVI (voir ici).Et c’est ce parallèle qui m’intéresse.

D’aucuns évoquent la « haine anti-riches » en France, alimentée par le « populisme ». Je pense que l’histoire est un peu plus compliquée que ça. Nous autres, Francs-maçons, avons l’habitude de dire que nous sommes « les amis des riches comme des pauvres, s’ils sont vertueux ». Et c’est ce terme qui me paraît le plus intéressant. L’une des plus grandes vertus est le partage, ou plus précisément, la solidarité. Or, de cette valeur de solidarité découlent un certain nombre d’inventions sociales bien pratiques : le mutualisme et les assurances santé, l’assurance chômage, les équipements publics, bref, tous les services publics. La Déclaration des Droits de l’Homme, dans son article 13, nous dit que : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. Or, si j’en crois les travaux des sociologues Michel et Monique Pinçon-Charlot, la riche bourgeoisie française a fait de l’évasion fiscale (ou son pendant aussi légal qu’immoral, l’optimisation fiscale) son sport de prédilection. Ce qui signifie clairement qu’ils se refusent à contribuer à l’effort général laissant les autres, toutes proportions gardées, payer pour eux. Je pense que c’est ce refus de contribuer à l’effort collectif qui engendre le ressentiment qu’éprouvent les classes moyennes et populaires envers la bourgeoisie dominante. Ressentiment aggravé par l’image désastreuse des puissants se vautrant cyniquement dans les plaisirs élémentaires quand le reste de la population en est privée et que les plus fragiles meurent de faim. Et c’est avec une joie mauvaise, le Schadefreude allemand que nous suivons la chute de dirigeants, grands bourgeois, personnes politiques etc. quand ils sont pris la main dans le sac.

Du point de vue de l’éthique, on serait tenté de dire qu’il n’y en a pas. Mais ce serait faire une erreur. Par exemple, en ces périodes de privation des libertés élémentaires, on attend de nos dirigeants un minimum d’éthique des vertus pour les prendre au sérieux. Car sans exemplarité, il me semble vain d’espérer que la population accepte encore longtemps cette peine collective.


Quant à nos bons bourgeois occupés à leur repas gastronomique, ils se parent de l’éthique de conviction minimaliste: ils s’estiment dans leur bon droit, et pensent ne faire de mal à personne. De ce point de vue, certes, ils n’ont fait de mal à quiconque (si tant est qu’ils n’aient contaminé personne, y compris et surtout le personnel, mais c’est un autre débat). Mais, le média étant le message, leur présence à ce dîner et leurs actes font passer plusieurs messages préjudiciables à la société entière :

-on est riche, on fait ce qu’on veut, les lois c’est pour les pauvres !
-on refuse de participer à l’effort collectif !
-on insulte l’intelligence des gens en faisant appel à des excuses loufoques.

Ces messages constituent leur éthique de conviction : ils estiment que leurs vies valent mieux que le reste et ne sauraient souffrir la moindre contrainte. Et ce sont ces messages de mépris qu’ils nous font parvenir à tous, messages qui alimentent un grand ressentiment, tel que le décrivent la psychanalyste Cynthia Fleury et l’académicienne Danielle Salenave.

Ces gens-là, qui se vautrent dans leur luxe, ne sont visiblement pas vertueux, malgré leur richesse. Ils ne méritent l’amitié d’aucun Franc-maçon, et certainement pas la mienne. Ils ne méritent que notre mépris.

Ne nous laissons plus faire.

J’ai dit.

Les nouvelles communications

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Pourquoi les cultures islamiques refusent religieusement les IMAGES et pourquoi les cultures occidentales les craignent, plus ou moins consciemment ? L’IMAGE serait-elle plus puissante que ce que la rationalité l’imagine? Quels pourraient être les nouveaux paradigmes de communication médiatique à l’ère numérique ?

LA PEUR DE L’IMAGE (et du monde virtuel ? )

Comme l’a très finement observé le sociologue Michel Maffesoli :«  Une racine constante de la culture occidentale est la peur panique de l’image. Cet iconoclasme, d’antique mémoire, a souvent été analysé. Mais il faut bien en saisir les éléments essentiels pour comprendre la crainte inspirée, de nos jours, par le monde virtuel. En bref, rappelons la lutte des prophètes de l’Ancien testament, contre les icônes et autres idoles faites de pierre ou de bois. Combat farouche afin d’arriver à un Dieu unique, qu’il convient d’adorer en « esprit et en vérité ». L’accent est mis sur le cerveau, le cognitif. Et la Vérité que cela permet d’atteindre.

L’idole, dont il est important de rappeler qu’elle était d’essence féminine, cause et effet de cultes à la « terre mère », l’idole donc, ne faisait pas appel à la raison, mais au ventre. Il y a quelque chose d’hystérique en elle. C’est l’utérus qui est sollicité. Qu’est ce que le ventre, sinon le symbole des sens en leur diversité. Le ventre, en sa position centrale, est le signe de l’entièreté de l’être. Pour utiliser un oxymore instructif, il est vecteur d’une raison sensible, alliant les contraires, les faisant entrer en interaction, en coïncidence.

FONCTION MAGIQUE DE L’IMAGE

Si l’image a très probablement eu une fonction magique à ses origines ainsi qu’une fonction de langage, on retrouve encore à l’heure actuelle ces 2 paradigmes : la magie de la photo, immortalisant l’objet, le talisman de la vidéosurveillance qui est sensé nous « protéger », ou encore la fonction chamanique de la télévision, qui rassemble tous les spectateurs comme jadis les habitants sur la place du village. Dans une civilisation industrielle, la magie est la technologie (cf. l’apocalypse de la prédiction du BUG de l’an 2000…). La fonction langage elle, est plus que nécessaire dans une mondialisation requérant une compréhension universelle, avec par exemple la signalétique, les pictogrammes ou l’image témoin du reportage

L’IMAGE SYMBOLIQUE AGIT SUR LE MENTAL

L’abstraction vide le symbole et engendre le signe ; l’art, au contraire, fuit le signe et nourrit le symbole Le symbole est donc beaucoup plus qu’un simple signe : il porte au-delà de la signification, il relève de l’interprétation et celle-ci d’une certaine prédisposition. Il est chargé d’affectivité et de dynamisme. Il joue sur des structures mentales. C’est pourquoi il est comparé à des schèmes affectifs, fonctionnels, moteurs pour bien montrer qu’il mobilise en quelque sorte la totalité du psychisme.

FONCTION SOCIETALE DE L’IMAGE  (Du contrat de lecture au pacte de lecture)

L’environnement détermine notre psychologie, notre perception et donc nos sens. Par exemple dans certaines civilisations et tribus, l’environnement rond fait que leur perception, adaptée à un autre champ visuel, ne perçoit pas les illusion d’optique de profondeur. Selon M.Mc Luhan la technologie bouleverse l’utilisation de nos sens et implique de profonds bouleversements, y compris biologiques. L’imprimerie a ainsi développé le sens de la vision au détriment de l’ouie; les ethnologues confirment que l’écrit modifie les comportements sociaux au sein de la tribu. Nous ne serons donc dans la civilisation de l’image que lorsque notre corps même aura intégré ces nouveaux processus de perception. Le monde  de l’édition actuel ignore ces processus, voire les refuse inconsciemment. Les mots du changement disent le changement.  De même que le PACTE social de nature Dyonisiaque remplace peu à peu  le CONTRAT social de nature Apollinienne  dans nos relations politico sociétales (cf  « Iconologies » du sociologue Michel Mafessoli)  le PACTE de lecture va se substituer dans les comportements culturels au CONTRAT de lecture.

De la même façon qu’une sensibilité anarchisante n’est plus liée à la verticalité du pouvoir émetteur (L’écrit) mais se libère par l’horizontalité  des choix du récepteur (décodage de l’IMAGE)  le symbole orgiaque de la fête  exulte avec l’éparpillement du regard comme avec le maniement ludique de la ZAPETTE quand il s’agit de surfer d’une émission TV à une autre. (choix du contexte) En ce qui concerne les ouvrages imprimés ceux  plébiscités seront, à l’instar des ouvrages enluminés du Moyen Age, ceux qui alterneront les mythes dyonisiens qui privilégient l’émotion et la sensualité supportées par  l’IMAGE et les mythes sociaux  apolloniens du savoir et du rationnel symbolisés par l’ECRIT.

Le PACTE de lecture traduit le retour de ce que les sociologues de la résilience nomment l’afrèrement . Non plus la loi du père,  de culture judéo-chrétienne,  qui est centrée sur une dimension  ouranienne, patriarcale et descendante de l’autorité « divine » mais une dimension chtonnienne, plus proche de la terre, de ce monde-ci, sensuelle, et partageable avec ses alter-ego . L’afrèrement c’est le moment où l’on voit revenir les passions, les émotions à partager avec les autres. Moments où les humeurs sociales redeviennent dominantes en particulier quand elles émergent dans des choix écologiques symbolisant  le pacte avec la Nature. De manière analogique, parce qu’il faudra relier « terre et ciel », nécessité du transfert de savoir et nécessité du partage par appropriation,   les nouveaux comportements de lecture vont conduire inéluctablement à de nouvelles règles de mise en page, tout particulièrement avec la migration des lecteurs sur des outils  supportant le numérique avec  texte, image et sons. Aux premiers livres plaqués tels quels sur Internet vont se substituer des ouvrages à Pacte de lecture avancé permettant au lecteur de retrouver le plaisir du savoir et de la culture. La technologie consumériste a déjà investi sur les outils de lecture nomades (Smartphones et tablettes) Les éditeurs devront  aussi tenir compte des supports réseaux Internet où la fratrie se nomme «  veux-tu devenir mon ami » ?

NOUVEAU PARADIGME POUR ASSOCIER TEXTE & IMAGE & SONS 

la méthode ratio intuitive  ® comme évolution  éditoriale

A la suite des  recherches de Wolfgang Iser, l’école sémiologique de Constance analyse l’acte de lecture en se centrant sur le comportement du lecteur. L’un des apports majeurs de cette école est d’avoir ouvert la voie aux théories de la réception en lecture. L’acte de lecture est fondé sur une dichotomie : le texte ou trace écrite est fixe, durable et transmissible, tandis que la lecture est éphémère, inventive, plurielle et plurivoque. L’acte de lecture est intimement lié aux supports socioculturels du lecteur, périphériques à l’objet de la lecture (le livre ou le magazine) Ces supports qui environnent son univers de communication doivent aujourd’hui intégrer la vidéo, les mobiles, smart phones et tablettes électroniques. Mais l’art de la continuité sur lequel reposait le livre a volé en éclat avec le nouvel espace de lecture offert par l’écran, qui se caractérise par la dispersion, la mosaïque, la fragmentation. C’est ainsi que les supports traditionnels (magazines ou livres) intègrent désormais des mises en page où le « grapillement »  de lecture a remplacé la logique discursive continue.La méthode ratio intuitive intègre cette conclusion d’opposition entre le monde imaginaire de l’image et le monde réel de l’écrit, qui détermine les nouveaux horizons d’attente du lecteur. En formation comme en communication, et pour un thème donné, le fait de présenter d’abord un texte qui sollicite le cerveau gauche (la logique, l’analyse) puis une image qui sollicite le cerveau droit (l’intuition, la vue spatiale) permet d’être à la fois force de proposition écrite et force de créativité imagée (décodage libertaire fait par le lecteur).Les interviews vidéos (SON & IMAGES)  seront des compléments indispensables aux productions imprimées. Elles conforteront, en effet, la liberté laissée au lecteur de construire sa propre opinion à partir de celle des « fratries » interviewées. Jacques Carletto

(la méthode ratio-intuitive est support de  « learning pad » marque déposée par Jacques Carletto et Ramez Cayatte – Consultant en management et créativité – à l’INPI)

Une part de ce que nous sommes

Commencer une série d’articles sur les films à l’heure où les salles de cinéma sont fermées, voilà une bien étrange sensation.

Était-il indispensable de priver les spectateurs des films diffusés dans ces espaces dédiés à la culture et/ou au divertissement ?

Je n’ai aucun moyen d’avoir une idée tranchée là-dessus. Cette décision a été prise afin de ralentir la propagation d’un virus désormais célèbre. Mesure radicale pour ce qui est considéré comme un danger sanitaire majeur.

Mais, car il y a un « mais » de taille, oser fermer les salles de cinéma parce que classifiées comme « non essentielles », il fallait oser le faire. Ils l’ont fait.

Cette appellation traduit malheureusement l’insensibilité à la culture de la part de ceux qui sont chargés de la défendre, de la promouvoir et d’en comprendre son évidente essentialité. S’impose alors une légitime interrogation :  Quel est le véritable état d’esprit de celui qui doit se battre, lutter, agir, décider, pour une chose qu’il considère comme « non essentielle » ? Une fois de plus la réponse se situe dans la question.

Le cinéma est un art. Son identité, dès sa création, réside dans deux domaines : La création de films et leurs diffusions dans des salles de cinéma.

Sans le film, la salle est un espace en attente de magie. Sans la salle, le film n’est qu’une proposition audiovisuelle parmi les autres.

« Tu fais quoi ce soir ? »

« Je vais au cinéma. »

L’aventure est au coin de la rue, ou un peu plus loin. Il faut bouger, sortir.

C’est parce qu’il y a les autres dans la même salle que le film de cinéma existe et peut exister. Sans le public réuni, sans ce projecteur qui envoie dans notre dos les images et les mouvements, sans cet écran blanc qui nous fait lever la tête, sans cette possibilité qu’après avoir frappée l’écran, l’onde de choc de l‘image, son émotion, se propage et remonte, comme une vague, à travers les rangs, les regards et les cœurs, pas de cinéma.

C’est parce qu’ensemble nous vivons une expérience artistique que le cinéma existe. Je le répète, le cinéma ce sont des films dans des salles. Sans la salle le film n’est plus le film. Il devient une proposition audiovisuelle et très vite un produit. Il suffit de tenir la télécommande ou de l’avoir à portée de main, pour faire « pause », pour monter ou baisser le volume, ou encore pire changer de programme pour que la notion même de film disparaisse. Et même si le spectateur ne fait rien de tout cela, la simple possibilité qu’il lui est offerte de le faire, fait du film un produit.

Alors oui, le cinéma est essentiel. Il l’est parce qu’il projette sur un écran une part de ce que nous sommes.

Et ce « nous » est essentiel. Il est l’acte créateur constitué de l’artiste et du public réunis. S’il y a œuvre cinématographique, elle ne peut naître que de cette union.

Échecs et franc-maçonnerie

Échecs et franc-maçonnerie

Alain Queruel

Cépaduès, Coll. de Midi, 2020, 80 pages, 13 €

Les échecs, ce roi des jeux ou jeu des rois, nous font inexorablement penser, avec son échiquier, miroir du monde qui se définit comme un tablier ou plateau, au pavé mosaïque. Alain Queruel qui a déjà publié plus d’une trentaine d’ouvrages sur l’alchimie, l’histoire des sciences et la franc-maçonnerie s’adonne, ici et maintenant, à un décryptage du plus ancien jeu intellectuel du monde (origine, légende, échiquier, règles, maniement des pièces, déroulement des parties, etc.). Et d’y trouver moult analogies symboliques avec la franc-maçonnerie. L’auteur ne fait pas l’impasse sur l’histoire : de la naissance avec Sissa, brahmane inventeur des échecs indiens à son arrivée en Occident, par la Perse, à l’usage du jeu au XVIIIe siècle au sein de clubs dans des tavernes, à l’instar de la maçonnerie, ou encore avec Benjamin Franklin, Grand Maître de Pennsylvanie et amateur du jeu. Puis il passe en revue toutes les figurines, du pion au Roi, essayant d’en comprendre le sens caché, les spécificités et similitudes avec la maçonnerie et les maçons (Hiram, Temple, Templiers, fonction du Vénérable Maître, tâches du secrétaire ou orateur, etc.). Allant même jusqu’à établir un tableau des correspondances pièces/francs-maçons dans une loge. Le troisième et dernier chapitre pourrait sembler plus technique avec les différents types d’ouverture aux échecs, mais c’est surtout esprit et valeurs du jeu – respect, silence -, en rapport avec plusieurs rites, que retient le lecteur. D’ailleurs, comment ne pas être interpellé par Gens una sumus, devise de la Fédération internationale des échecs signifiant « Nous sommes une seule famille »…

Par Christian Roblin

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POURQUOI ? OU PLUTÔT POUR QUOI ?

Pourquoi 450 FM, alors qu’il y a pléthore de sites, de blogs et de périodiques maçonniques ? Parce que chacun ne s’adresse en définitive qu’à un public restreint et qu’aucun n’a vocation à parcourir la plus large actualité de notre mouvance. Aucun support média ne cherche à se déployer en trois dimensions, soit circulairement à 360 degrés plus verticalement à 90 degrés, d’où 450 degrés (bien plus qu’aucun Rite en a jamais comportés !).

Notre projet vise plus que jamais à rassembler ce qui est épars, à faire écho aux plus hautes préoccupations des franc-maçonnes et des francs-maçons d’aujourd’hui, unis dans l’exigence de faire société ensemble, sans exclusive ni anathème, dans le respect mutuel, l’échange vertueux et l’enthousiasme fraternel. FM, des initiales nécessaires et prometteuses pour le monde non seulement complexe mais passablement compliqué que nous affrontons chaque jour et nous efforçons de construire. Des initiales – et un idéal – que nous devons porter le plus haut et le plus loin possible, dans un souci constamment renouvelé d’écoute et d’ouverture, en conjuguant au présent lumières du passé et défis de l’avenir.  Redonnons ensemble pleinement vie à cette devise : « Nos différences, mes Sœurs, mes Frères, loin de nous diviser, nous enrichissent. »  Nos outils, nos méthodes, nos volontés, sont les indispensables ferments d’une histoire commune faisant honneur à notre humanité.

Organe d’information et de réflexion, 450 FM offrira : · des débats qui élargissent nos regards, des pensées qui ne s’enferment pas dans des certitudes · une parole aux autrices et auteurs maçonniques reconnus · une autre parole aux spécificités régionales · une tierce parole, enfin, à ceux qui échangent et voyagent · sans compter, une place aux organisateurs d’événements maçonniques.

Le grand titre de la Constitution dite d’Anderson de 1723

Le graveur du frontispice de l’édition de 1723[1] (John Pine), les deux coéditeurs (John Senex et John Hooke) et l’imprimeur (William Hunter) sont tous francs-maçons.

Outre les personnages, ce frontispice présente un décor architecturé imprégné de son temps est une réadaptation du style antique. Il décline notamment les cinq ordres d’architecture en une perspective théâtrale renforcée par le jeu de dallage convergeant vers une arcature ouvrant sur des lointains. La voie indiquée ressemble à l’ouverture de la mer des joncs pour laisser passer les hébreux vers la terre promise, plus probablement à l’allée d’un jardin anglais bordé de taillis.

Dans les cieux aux nuées tourbillonnantes émerge, dans son char,  un Apollon victorieux, symbole de lumière et de connaissance, évoque la statuaire versaillaise.

Mais, si l’on est sûr de l’identité des deux Ducs et de Desaguliers, des personnages du frontispice prêtent à supposition.

Une hypothèse défendue par Michel König

À gauche, derrière le Grand Maître, en charge de La Grande Loge, le duc de Montagu, Isaac Newton. À droite,  derrière le duc de Wharton, accédant à la charge de Grand Maître, Jean-Théophile Désaguliers, les anciens Grands Maîtres Anthony Sayer et  Georges Payne.

Une hypothèse défendue par Étienne Hermant

À partir d’une peinture murale de 1929[2], commande de la Grande Loge du Québec pour la Salle commémorative du Temple de Montréal, et des analyses faites à cette occasion, les personnages, malgré des visages de frères de l’Obédience incorporés, représenteraient très explicitement : le frontispice des   Constitutions de la fraternité ancienne et honorable des francs-maçons libres et acceptés publié par le Dr James Anderson en 1723.  Les personnages principaux sont John, duc de Montagu, Grand Maître des maçons en Angleterre en 1721, arborant l’ordre de la jarretière, remettant à son successeur Philip, le duc de Wharton, un rouleau des Constitutions. Derrière chaque Grand Maître se trouvent ses officiers : d’un côté à gauche, le docteur John Beal, Grand Maître adjoint, Josias Villeneau et Thomas Morris, les Grands Surveillants, de l’autre côté à droite, le docteur Jean Théophile Desaguliers, Grand Maître adjoint, Joshua Timson et William Hawkins, les Grands Surveillants.

Le théorème de Pythagore

Au premier plan du frontispice s’impose l’idée du théorème de Pythagore[3]

Sous son aspect mathématique et dans un univers euclidien, le carré de la longueur de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés. Giamblicus, le biographe de Pythagore, nous conte l’anecdote suivante : quand le Maître s’est rendu compte du sens caché du  théorème , il fut tellement frappé par la profondeur du mystère entrevu qu’il crut avoir eu une révélation divine. La légende qui dit que Pythagore aurait sacrifié 100 bœufs lorsqu’il eut trouvé le théorème de l’hypoténuse[4] ; cependant le résultat semblait déjà connu, en Mésopotamie, plus de mille ans avant Pythagore.

Pythagore n’en a pas fait de démonstration, aussi, à son époque on devait parler de la règle de Pythagore car les démonstrations les plus anciennes qui nous soient parvenues sont celles, plus tardives, d’Euclide (IVe siècle av. JC.) avec le théorème 33 dans la 47ème proposition du Livre I et le théorème 21 de sa  31ème proposition du Livre VI[5] qui, elles, ont un aspect géométrique exprimant une égalité de surfaces et non de calcul : «Dans les triangles rectangles, la figure construite sur le côté qui sous-tend l’angle droit, est égale aux figures semblables et semblablement décrites sur les côtés qui comprennent l’angle droit.». Euclide affirme donc la primauté de la matérialité sur l’abstraction numérique.  Cette figuration du théorème de Pythagore, orne le bijou du Passé Maître du Rite Émulation et, depuis quelques années, cette habitude tend à s’instaurer chez les vénérables d’honneur des rites français et écossais.

Le théorème de Pythagore a eu différents noms : théorème de la mariée chez les Grecs, chaise de la mariée chez les Hindous, figure de l’épousée chez les Perses pour la réciproque, maître de la mathématique au Moyen âge, pont aux ânes pour les collégiens du XIXe siècle.

Les valeurs des carrés ne sont pas un ensemble de nombres, mais une nouvelle entité élevée sur elle-même, qui contient en synthèse les propriétés et les qualités des nombres qui l’ont produit. Le carré du nombre de l’homme caractérise le passage d’un état naturel à un état spirituel.

Le théorème chinois de Guogu, reconstitué d’après les commentaires (3ème siècle)  du mathématicien chinois Liu Hui utilise le principe du puzzle : deux surfaces égales après découpage et recomposition ont même aire.

Le triangle de Képler associe le théorème de Pythagore et le nombre d’or par la figure construite à partir du rectangle d’or (parfois appelé le visage de Dieu), où les dimensions respectives des côtés du triangle sont : Φ, 1 et Φ.

Sous la figure pythagoricienne, on peut lire le mot eurèka écrit en grec ευρηχα. Selon Vitruve, c’est Archimède qui aurait prononcé cette expression, en attestant, par ses expériences, la composition en or de la couronne du roi Hiéron par la mesure de la masse volumique d’eau déplacé par celle-ci. C’est une expression jubilatoire d’avoir trouvé une solution scientifique aux mystères du monde.

En sortant de nos tenues, ne devrions-nous pas dire aussi eurèka pour voir vécu un temps jubilatoire d’ouverture aux Mystères ?


[1] Parue sous le titre LA CONSTITUTION, L’Histoire, les Lois, Charges, Ordres, Règlements, et Usages, de la Très Vénérable FRATERNITÉ des Francs-Maçons Acceptés ; d’après leurs ARCHIVES générales, et leurs Fidèles TRADITIONS de nombreux Siècles. POUR ÊTRE LU Lors de l’Admission d’un NOUVEAU FRÈRE, quand le Vénérable ou le Surveillant commencera, ou ordonnera à quelque autre Frère de lire ce qui suit

[2] Peinture réalisée par  les frères Adam Sheriff-Scott RCA. de Zetland Lodgen ° 12, et le frère Charles W. Kelsey, de la Loge Mont-Royal n ° 32, appartenant à  un groupe de 6 peintures retraçant l’historique de la Grande Loge.

[3] Pythagore (VIe siècle av .J.C.) dont le nom, issu de l’araméen, est la réduction de l’expression «Pitouï Chel Guer», « la séduction du converti» se serait converti au judaïsme.

[4] Cela semble un non-sens  car les seules offrandes acceptées dans le pythagorisme étaient des offrandes végétales préparées !

[5] p.76 et 241 sur : gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k68013g

Le monde tel qu’il est

Au commencement était l’oubli.

Bien sûr, avant le début de tout, il y eut un grand souffle, violent, ininterrompu, qui a dissipé les idées en débris et les a plantées de-ci de-là en les tirant comme un soc de charrue, pour creuser un cours d’eau, remplir une mer ou remblayer des montagnes en les accrochant en chaînes. Le charivari, le vacarme furent atroces ! Puis, peu à peu, le calme se fit. Comme toujours.

Pendant ce temps, l’oubli avait attendu son heure, patiemment, humblement presque, en se cachant derrière la porte qui donnait sur le parc aux arbres déjà millénaires. Pour passer le temps – le temps a ici une grande importance -, il avait écrit des mots sur chaque feuille. Et les feuilles, toutes fières d’avoir accès comme ça à la culture, affichaient les mots complaisamment en tournoyant sous la brise du parc pour faire des phrases.

L’air de rien apaisait le monde et tout était comme si de rien n’était. On pouvait maintenant choisir, parmi les mots inscrits sur les feuilles, ceux qui conviendraient.

Certains pensaient même qu’ils résoudraient des situations embarrassantes, par exemple que faire en cas d’écho, ou alors quand on bégaie, ou encore quand on reste coi, bouche bée, quoi… Bref, on leur faisait confiance aux mots.

Alors, les arbres se sont mis à pousser, car ça les épanouit qu’on leur fasse confiance. Leurs branches ont grandi, grandi, et sont devenues de plus en plus longues, avec des feuilles de plus en plus nombreuses, et elles ont entouré la terre.

C’est pour ça que les mots tombent quand il pleut et que, lorsque les feuilles ont envie de se prélasser, de bronzer au soleil, elles laissent passer le ciel bleu. Le reste du temps elles écrivent avec l’encre grise des nuages ; elles préparent les messages de tous nos ancêtres là-haut, pour qu’on les comprenne bien. C’est ça, la tradition.

L’oubli n’est pas en reste. Il recueille l’encre, pourtant indélébile, qui déteint des mots qui n’ont pas fait de phrases. Il en mélange les couleurs et quelquefois ça fait des rêves de kaléidoscope, très colorés mais trop changeants ! D’autres fois ça fait un gros pâté qu’il avale goulûment. Que voulez-vous, il faut bien vivre…

Jean François Maury

Le frontispice des Constitutions de 1784

Le frontispice de la 5ème édition des Constitutions d’Anderson de 1784[1]  représente la partie architecturale de l’intérieur du Freemasons Hall.

Dans une salle du nouveau Freemasons’Hall[2]  se trouve une grande table (dite « the mystic Table », celle autour de laquelle se réunissaient les premiers francs-maçons) où sont exposés les Globes et d’autres ornements maçonniques, une louve supportant une pierre cubique, une bible ouverte, un compas et d’autres instrument ; sur le sol, une sphère armillaire et un ustensile énigmatique qui pourrait être une urne pour les votes. Dans un nuage, la Vérité entourée par les trois Vertus Théologales (la Foi, l’Espérance et la Charité), tient un miroir réfléchissant la lumière d’En-Haut par plusieurs rayons éclairant la salle. Un messager ailé porteur d’une torche enflammée descend le rayon central, portant avec lui le bijou du Grand Maître attaché au-bas d’un cordon, en signe d’approbation d’un édifice tout entier dédié à la Charité et la Bienfaisance[3].


[1] Parues en 1786, car la gravure de gravure de Francesco Bartolozzi n’était pas achevée. Elles furent presque entièrement réécrites par John Noorthouck en 1784. Cette dernière édition fut approuvée par la Grande Loge (alors présidée par le duc de Cumberland). Leur titre est : Constitutions of the antient fraternity of free ans accepted Masons : containing their History, Charges, Régulations, &c. Fist compiled by order of the Grand Lodge from their old records, and Traditions, by James Anderson, DD.

[2] La première pierre en fut posée par le Grand Maître, Lord Petre, en 1775, et le hall fut inauguré par le même en 1776

[3] hiram.be/john-noorthouck-continuateur-de-james-anderson/

Géométrie

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On dit que la géométrie permet aux Maçons de retomber sur leurs pieds. Cela les empêche t’il de douter ? Juif et pied noir Enrico Macias  aurait déclaré «  Je vais vous dire, il faut être vigilant. L’histoire est malheureusement un éternel recommencement. »  Après la guerre d’Algérie et un demi siècle après la shoa on peut comprendre que la culture d’un chanteur qui ait espéré autant en la fraternité  puisse être vigilante. Mais n’est-ce pas ce que certains rituels du REAA nous rappellent en indiquant : « vous n’accepterez aucune idée que vous ne compreniez et ne jugiez vraie… respectez toutes les opinions, mais ne les acceptez pour justes que si elles vous apparaissent comme telles  après les avoir examinées. En pleine pandémie de covid choisir entre un vaccin et une thérapie génique n’est pas à la portée du français moyen. Ce discernement sera-t-il une grâce accordée par le GADLU aux bienheureux francs-maçons qui la percevront ? C’est ainsi que le Frère Pierre Dac aurait conclu : «  rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant » Jissey

Les tavernes de la Franc-Maçonnerie, des restaurants clandestins !

Depuis le Moyen Âge, les tavernes sont le pire ennemi de l’Église[1]. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que les loges ont commencé à être numérotées. Auparavant, une loge maçonnique tenait son nom de l’auberge, de la taverne (pubs à Londres, arrière-salles chez les traiteurs à Paris), dans laquelle les frères se rencontraient.

La réunion mythique, qui détermina la naissance de la Grande Loge de Londres et Westminster (celle des Anglais, les Moderns), se serait tenue le 24 juin 1717 (ou, selon le calendrier julien en vigueur en Angleterre à l’époque, le 4 juillet de la même année) dans la taverne At the Apple-Tree (au Pommier), taverne sur Charles-street, Covent-Garden.  Les quatre Loges fondatrices furent : outre celle qui recevait, At the Goose and Gridiron[2] , brasserie à St. Paul’s Church-Yard ;  At the Crown (à la Couronne), brasserie à Parker’s Lane près de Drury Lane ; At the Rummer and Grape (à la Coupe et au Raisin, Loge de Désaguliers), sur Channel-Row, Westminster. Puis, officiellement, le jour de la St. Jean-Baptiste, l’Assemblée et Fête des francs et acceptés maçons fut tenue à la susdite Oie et Gril dans la cour de la cathédrale St. Paul. Avant le dîner, le plus âgé Maître de Loge proposa une liste de candidats convenables ; les frères, à la majorité et à main levée, élurent Anthony Sayer (membre de l’Antiquity Lodge n°1 qui existe encore aujourd’hui), gentilhomme, Grand Maître des maçons lequel fut immédiatement investi des décors de son office par le plus âgé Maître, installé et félicité par l’assemblée qui lui rendit hommage.

Le compte rendu de cette première réunion fut rédigé par James Anderson lui-même en 1738 et repris dans l’édition de 1784. Roger Dachez en dit : «1717 est simplement le mythe historiographique, forgé pour « le bon motif », qui a modelé pour jamais l’organisation de toute la Franc-Maçonnerie à travers le monde. C’est un repère symbolique de l’histoire maçonnique et, en tant que tel, il sera célébré dans le monde entier. Que la France, « Fille ainée de la maçonnerie », puisse être le seul pays où cela ne se produirait pas relèverait donc de l’absurdité pure et simple[3].» 

En fait, ce qui fut fondé en ce solstice 1717, n’est ni plus ni moins qu’une société de Tavernes fédérant d’autres clubs du même ordre autour de l’idée d’organiser, en commun, une fête de la Saint-Jean d’été, afin que les festivités coûtent moins cher à chacun. Ce qui reste de très particulier à cette fondation est l’appropriation dont elle fit l’objet.

Dans la mesure où ce regroupement se composait de personnalités scientifiques et culturelles d’importance, il fut convenu de lui donner un nom rappelant une société déjà existante et disposant d’une bonne image de marque, voire d’une tradition de protection et d’une certaine liberté d’action. La maçonnerie ancienne fut donc arbitrairement libérée de ses devoirs et mystères propres pour devenir «libre», free et elle fut appelée freemasonry.

Quant à la rencontre qui détermina l’existence collective de la Grand Lodge (celle des Irlandais, les Ancients), elle  s’est tenue le 17 juillet 1751 à l’auberge Turk’s Head Tavern (Taverne de La Tête de Turc) dans la Greek street  du quartier nord londonien de Soho, à l’opposé géographique du lieu de fondation de la Loge de 1717 au sud.  Et en 1753, à la St Jean d’hiver (par opposition à la St jean d’été où fut créée la Grande Loge de Londres et de Westminster), fut créée la Grande Loge des Anciens. Les tavernes de Turk’s Head et Queen’s Head étaient fort anciennes et servaient depuis longtemps de siège à des sociétés de sociabilité, des clubs et cercles littéraires, philosophiques et artistiques. C’est dans l’une de ces deux tavernes, la Queen’s Head que se réunissait la Phylomusicae society, plus ancienne source d’une pratique rituélique du grade de Maître. Cette nouvelle structure prit ensuite l’habitude de se réunir dans une taverne occupée par une huitième Loge qui vint les rejoindre et leur offrir ses locaux ; la Loge «Temple and Sun» sur Shire Laneà Temple Bar, autre quartier de Londres.

À Paris, le 12 juin 1725, la Loge Saint Thomas, créée à l’instigation de Lord Derwentwater, réfugié catholique jacobite, s’installa dans une taverne-traiteur très fréquentée par les immigrants anglais, chez Barnabé Hute, rue de la boucherie. Une Loge concurrente fut installée par les protestants  calvinistes en 1732, quelques rues plus loin, à l’Auberge du Louis d’Argent (elle apparaît sur le Tableau général des 129 ateliers de  1930 sous le numéro 90, pl. n° 7a du texte Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde[4].

En 1737, les réunions maçonniques étant prohibées par des ordonnances du royaume et des arrêts du Parlement, une descente de police menée par le commissaire de police Jean de Lespinay eut lieu à la loge sise chez le traiteur Chapelot, rue de la Rapée ![5] (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3990355/f181)


[1] London Journal, début XVIIIe s.

[2] À l’Oie et le Gril, dont le nom était une parodie de la société musicale le Cygne et le Lyre qui avait l’habitude de se réunir dans le même bâtiment avant que celui-ci n’eût été transformé en taverne. La maison en brique avait cinq étages et la salle à manger du deuxième étage, où se réunissaient les frères, mesurait environ 28 m2.

[3] pierresvivantes.hautetfort.com/archive/2016/10/09/le-non-evenement-de-1717-5858336.html

[4] gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65456160/f336

[5] Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3990355/f181