Accueil Blog Page 775

ITALIE : La Sagesse pour concevoir, la Force pour soutenir, la Beauté pour orner

De notre confrère italien expartibus.it – Par Rosmunda Cristiano

Sagesse, Force, Beauté sont un symbole ternaire.

Les Travaux de la Loge commencent par l’allumage et l’extinction des trois cierges représentant, en fait, ces trois qualités, trois vertus que le franc-maçon doit toujours poursuivre, à l’intérieur de la Loge comme à l’extérieur dans le monde profane.

Le symbolisme est un mode d’expression si cher à la franc-maçonnerie, car chaque élément n’a pas une signification unique, mais son interprétation est relative à la sensibilité de l’individu.

Le franc-maçon procède dans le chemin initiatique, qui ne finit jamais, par le perfectionnement intérieur, qui s’obtient par l’interprétation ésotérique des différents signes.

La symbolique constructive, sur laquelle repose notre Art, nous suggère que le premier acte requis pour construire réside dans le projet, la Sagesse ; ensuite la construction doit être élevée avec une rigoureuse garantie de solidité avec Force ; enfin, mais en réalité agissant tout au long de la phase de construction, il y a le soin de la partie la plus externe du bâtiment, c’est-à-dire la Beauté.

Et voici donc leur déroulement raisonné et cohérent conformément au déroulement des œuvres maçonniques : la Sagesse a pour fonction de les « éclairer », la Force de les rendre « fermes », et, enfin, la Beauté de les « réaliser » .

A la Sagesse, la plus proche à l’Est du Temple, est attribué « L’Ordre Ionien », le plus équilibré ; sa colonne est auprès du Vénérable Maître, qui est chargé de s’en servir pour diriger toute la Loge. Il ne peut atteindre que la fin du chemin. C’est un facteur ineffable et indéfinissable.

A la Force, liée au versant masculin et Solaire du Sud, est attribué « L’Ordre Dorique », imposant, dont la colonne est auprès du Second surveillant, qui préside à l’éducation des Apprentis, qui doivent trouver leur propre force intérieure et apprendre l’utiliser pour surmonter ses défauts et sa paresse mentale. Sans cela, l’initié ne peut pas continuer, il ne peut pas moudre cette pierre qui, à l’avenir, servira à la construction du temple. Voilà donc pourquoi la colonne porte ce nom, c’est pourquoi, depuis le temps de Salomon, elle était placée là pour rappeler aux initiés l’importance de cette vertu.

L' »Ordre Corinthien » le plus harmonieux et le plus gracieux est attribué à la Beauté, liée au côté Lunaire et féminin du Nord. Sa colonne est proche du Premier surveillant, qui préside à l’éducation des Compagnons, qui ont appris à polir la Pierre et à endurer les épreuves par la Force. La pierre, cependant, même brute, ne peut servir à la construction du Temple, puisque ses faces ne sont pas encore lisses. Le Compagnon doit donc apprendre à la polir, à le rendre digne d’un usage sacré. La beauté a cependant aussi un autre sens, elle peut être utilisée comme élément de comportement sur le chemin initiatique.

Sagesse, Force et Beauté sont les trois vertus fondamentales de l’Art Royal qu’un maçon apprend patiemment au cours de son parcours initiatique.

L’art vient de l’espoir, regarde vers l’avenir. C’est un projet de coexistence vers une vie meilleure, même quand il nous montre le pire aspect négatif. C’est pourquoi le Franc-Maçon construit le Temple par la recherche incessante de la Vérité, même s’il sait qu’il ne pourra jamais l’atteindre.

Il assiste, dans l’unité temporelle, à la destruction du Temple et à sa reconstruction, mais il n’abandonne pas, car l’art est le but de son œuvre, qu’il réalise, justement, avec Sagesse, Force et Beauté.

Que la Sagesse éclaire notre travail. Que la Force le fasse et le rende solide. Que la Beauté l’orne et lE sublime. Voici trois conceptions, ou qualités, de quelques Frères que j’ai connus dans le monde, qui, par leur comportement, m’ont appris à aimer la liberté dans le respect des droits et des devoirs de tout homme.
MG, membre de la Loggia ‘Le Devoir’ de Lugano

La franc-maçonnerie, fondée sur la légende d’Hiram, vise à former des hommes dotés d’une conscience autonome, d’un libre arbitre, capables de s’imposer une règle de comportement, qui, en même temps, sauvegarde leur dignité et le bien de ceux autour d’eux.

BRESIL : La Vérité, un défi

De notre confrère brésilien folhadolitoral.com.br

La « Vérité » est-elle vraiment devenue quelque chose de superflu, relégué au second plan de l’importance pour la majorité ?

La « vérité » est-elle vraiment devenue quelque chose de superflu, relégué au second plan de l’importance pour la majorité ? L’observation du comportement moyen des personnes montre que la personne inattentive, ou celle qui est sujette à limiter sa recherche de connaissances à la lecture de messages « whatsapp », est facilement empêtrée par des informations dont l’origine et la véracité sont inconnues. Bientôt, il diffusera également et amplifiera la résonance de ces « nouvelles » : si des « fausses nouvelles », littéralement de fausses informations, sont délibérément créées pour une raison obscure, elles trouvent généralement une plus grande diffusion face au manque d’intelligence individuelle. 

Une hypothèse plausible est que cela se produit avec des informations qui touchent l’émotion, souvent profondément. Presque personne ne publie quelque chose sur ses réseaux sociaux qu’il n’aime pas, et presque personne n’aime quelque chose qui valorise sa propre conviction, même si ce n’est pas vrai. L’identification émotionnelle se produit lorsque des informations, douteuses ou non, prennent tout leur sens face aux convictions personnelles (politiques, religieuses, sportives, discriminatoires, etc.), et plus encore lorsqu’elles sont censées prouver non seulement leur propre « raison » mais preuve aussi de « l’erreur » de l’autre. 

Ajoutez à cela la légèreté de caractère, qui conduit à l’acceptation et à la reproduction faciles du mensonge, et même si l’homme du commun est vaniteux et qu’il ne lui suffit pas d’avoir raison (ou de croire qu’il a raison), il faut convaincre, et même convertir d’autres à sa propre croyance, quoique par la force. Nous sommes donc face au portrait d’une société qui a de plus en plus besoin d’hommes vraiment libres et de bonnes mœurs, qui valorisent la liberté, l’égalité et la fraternité, et qui s’engagent pour la vérité comme objectif institutionnel. 

Selon les mots de Rui Barbosa, la vérité n’est pas impatiente parce qu’elle est éternelle. Il faut le rappeler, c’est un devoir intrinsèque du franc-maçon : l’engagement et le zèle d’agir constamment conformément à la vérité, ainsi que d’éviter, ou du moins de ne pas contribuer et de ne jamais être l’agent lui-même, de la diffusion de quoi que ce soit ce n’est pas la « vérité » la plus pure. Il n’y a aucune facilité à cela. La franc-maçonnerie elle-même ne définit pas la « vérité », mais enseigne à ses adhérents, à travers des symboles et des allégories, que la vérité constitue un attribut de la Divinité, « la poursuite de toutes les vertus ». Par l’étude, la recherche et la méditation, chaque maçon doit arriver à ses propres conclusions, qui satisfont la morale et la raison en tout.

En fait, définir la vérité est, encore aujourd’hui, l’un des problèmes philosophiques les plus complexes. Les dictionnaires ne le présentent que comme la qualité par laquelle les choses apparaissent telles qu’elles sont. En métaphysique, la vérité est « ce qui est réellement ». Ce qui est vrai, c’est simplement « est », la troisième personne du singulier du verbe être. En logique, c’est « la conformité de la pensée avec son objet », par opposition à l’erreur. En morale, « la conformité d’un énoncé à la pensée », par opposition au mensonge. La « vérité » est la propriété de quelque chose d’être conforme aux faits ou à la réalité, c’est la chose, le fait ou l’événement qui existe réellement.

Il y a cependant une voie sûre à suivre : « la vérité a pour caractère l’ évidence et produit la certitude dans l’esprit qui la possède. La coordination des vérités constitue la science. La « science » est la connaissance acquise par le respect des règles et procédures de base, la méthode scientifique, un processus organisé, logique et systématique de recherche, d’instruction, d’investigation et de présentation des résultats. 

La méthode scientifique est la logique appliquée à la production du « savoir », terme qui vient de la même racine latine, « scientia ». Comme nous l’avons vu au cours des semaines précédentes, la « connaissance » est la perception ou la compréhension, par le raisonnement, c’est-à-dire l’intelligence, et/ou par l’expérience, des informations reçues par la personne tout au long de sa vie, tandis que la « sagesse » est la capacité d’appliquer bien la connaissance, conduisent à la conclusion qu’il faut d’abord « savoir » avant de pouvoir « savoir ».

Basé sur des livres de N. Aslan et des informations du dictionnaire des langues d’Oxford et de wikipedia. 

Responsable : Loja Masônica Perseverança – Paranaguá – PR ( loja159@fgsia.com )

ESPAGNE : Un franc-maçon de La Moncloa se dévoile : « Je m’appelle Antonio Hernández, je montre mon visage même si ensuite certains chercheront à me briser »

De notre confrère espagnol elespanol.com – Edouard du Champ

Il est le responsable de la stratégie de Pedro Sánchez. Il accorde sa première interview pour mettre fin à la stigmatisation qui pèse encore sur les loges. « Nous sommes en phase de reconstruction ; la franc-maçonnerie et la politique doivent être séparées », dit-il.

Il rencontre « des députés, des ministres, des conseillers et des directeurs généraux de différents partis » , passés et présents, qui lui ont révélé en privé leur statut de frères francs-maçons . Mais Antonio Hernández Espinal (Séville, 1973) admet qu’actuellement, il est le seul franc-maçon de la haute politique espagnole qui ose franchir le pas, le reconnaître et d’en parler publiquement, comme maintenant dans cette interview exclusive avec EL ESPANOL . Peu le connaissent en dehors du palais Moncloa car il fait partie de ces plombiers qui travaillent dans l’ombre dans les coulisses du pouvoir. Mais le maître maçon Antonio Hernández n’est pas n’importe quel homme politique : consultant spécialisé dans les campagnes électorales, il est le chef de l’unité stratégique au sein du cabinet de la présidence du gouvernement et, par conséquent, une personne de confiance de Pedro Sánchez. Il est également le nouveau secrétaire des données, de l’analyse et de la prospective du PSOE andalou de Juan Espadas .

Il montre son visage – « au risque d’être brisé », ajoute-t-il métaphoriquement – pour aider à éliminer la stigmatisation qui pèse encore sur ces confréries libérales semi-secrètes que la dictature franquiste a balayées. Avant lui, il ne se souvient que du « coming out » d’un autre socialiste, celui qui fut ministre des Administrations publiques et de l’Éducation et des Sciences, maire de Las Palmas et président des îles Canaries, Jerónimo Saavedra , né en 1936, il y a des années. le sévillan Antonio Hernández ne cache pas non plus son affiliation maçonnique, mais c’est la première fois qu’il donne une longue interview.

Le conseiller présidentiel sait qu’il aurait été fusillé s’il avait été franc-maçon au moment du coup d’État de Franco en 1936, comme cela est arrivé à nombre de ses coreligionnaires qui reposent encore dans les fosses communes du cimetière de Séville , à commencer par le maire de l’époque, Horacio Hermoso Araújo, du Parti de la Gauche Républicaine et Maçon de la Loge Espagne et Travail, âgé de 42 ans.

L’idéal, notre étoile du Berger

0

Sur ce site, il y a peu, Matthieu Ricard explicitait la notion de responsabilité universelle prônée par le Dalaï-lama . Je voudrais y revenir.

Cette expression est étourdissante a priori. Certains pourraient tout à trac en conclure que l’on serait responsable de tout, à tout moment. Cela, évidemment, est de nature à dissoudre notre sens des responsabilités et à nous décourager de tout engagement particulier. Bref, ce principe trop étendu de responsabilité tuerait l’exigence qui la sous-tend. Je comprends cette vision réactive et quelque peu fataliste.

Cependant, j’invite tout initié à méditer sur l’interdépendance de toutes les réalités dont nous avons connaissance. A procéder à cet examen à différentes échelles, à ancrer cette perception dans ses propres circonstances de vie, en faisant effort pour en discerner des causes et des conséquences au-delà de ce que, dans l’enchaînement de ses pensées et de ses expériences communes, il veut bien s’avouer au jour le jour. Et, alors, vont se tisser des effets, des influences, des séries complexes de causes qui atténuent grandement aussi bien les déterminations uniques qu’on entrevoit que le jeu incertain du hasard dans ce que l’on observe.

La vie est un immense réseau de phénomènes prompts à manifester des turbulences.

Une haute conscience, en y apportant de la lucidité, souhaite aussi y propager une lumière de paix. Son principe d’action est la non-violence, seule à même de dissiper, en responsabilité, les peurs, les possessions, les illusions qui subissent autant qu’elles répandent, en sourdine comme avec éclat, la mort et le désespoir.

Il ne s’agit pas, dans mon esprit, de prôner le non-agir mais d’aider à la survenance d’événements harmonieux et prometteurs, qui amorcent des cycles vertueux dans les relations que les hommes entretiennent entre eux et avec le monde qui les entourent et dont ils sont plus que jamais partie prenante dans l’économie globale qu’ils ont engendrée et dans les rapports souvent forcés qu’ils se sont imposés entre leurs cultures.

Il n’est donc pas faux de considérer que nous sommes tous les gardiens de nos troupeaux d’humanité. Nous devons devenir nos propres bergers. Et même s’il est immense et inaccessible et sans doute pour cela même, notre idéal est bel et bien notre étoile, notre étoile du Berger

Dans le sud Aveyron, les élus ont-ils trouvé le trésor des Templiers?

De notre confrère millavois.com

Un collectif s’étonne des sommes astronomiques dépensées dans leur petite commune pour des projets loin des besoins de leurs habitants donc inutile.

Depuis des mois, quelques habitants du Viala du Pas-de-Jaux s’opposent au projet de construction sur la commune d’une salle multi activités et culturelle (!) de près de 1M€ TTC pour une population de moins de 80 habitants à l’année : moins de 60 adultes et moins de 20 enfants et adolescents pour 35 foyers à l’année.

Ce projet est d’autant plus inutile que la commune possède déjà deux salles, vides, pouvant accueillir des réunions pour les habitants : la salle du rez-de-chaussée de la mairie et l’ancienne salle de classe de l’école.

Le projet initié en 2016 par l’achat d’un terrain a été monté par la municipalité dans la plus grande opacité sur ses coûts et son ampleur jusqu’aux premiers chiffres publiés en décembre 2019 d’environ 910 000 EUR TTC. Quelques habitants qui se posaient des questions avaient déjà demandé en juin de la même année une réunion d’information sur le sujet : réunion refusée par Monsieur le Maire et son conseil qui précisaient que « les réponses seraient exposées en temps utiles lors d’une réunion de présentation ».

Début 2021, le montant du projet s’élevait déjà à environ 960 000 EUR TTC. À la vue des sommes phénoménales engagées pour une si petite commune et pour un projet inutile, les quelques habitants se sont regroupés en collectif et ont essayé d’avoir plus d’informations en participant à un conseil municipal en juin 2021. L’accès à la salle leur a été refusé arguant des restrictions sanitaires sans aucune raison légale puisque les recommandations de la sous-préfecture étaient largement respectées.

Le collectif a alors décidé d’envoyer un courrier en recommandé aux élus de la commune avec copie à la préfecture et à la sous-préfecture pour demander une réunion publique d’information : elle a enfin a eu lieu fin décembre 2021 et le projet a enfin été dévoilé. Vu le délai de réponse -deux ans et demi- et la pression nécessaire exercée, le collectif note le caractère dictatorial de l’équipe municipale.

Aux questions posées par les nombreux participants (26 sur les 55 adultes du village + 5 conseillers municipaux sur 6, dont un seul s’est exprimé, et M. le maire) sur le financement, les activités proposées, la démarcation de cette salle par rapport à toutes celles (10) présentes dans un rayon de 15 km autour de la commune, l’attente des villageois pour ce type de projet (ou pour un autre), Mr le Maire est resté très évasif. Pour lui :

Le financement est réglé par les subventions acquises et promises et le reste à charge pour la commune serait largement supportable : ce qui est oublier que les subventions sont elles aussi payées par les contribuables européens, français, occitans, aveyronnais, larzaçiens et de la commune. Contribuables, vos impôts ne vont pas baisser de sitôt !

Les gens de la commune viendront (pour faire quoi ? Mystère), la salle se remplira de mariages et de quines ???

Il faut noter que la grande majorité des habitants présents s’est exprimée pour condamner ce projet et son montage confidentiel.

Il faut aussi préciser que cette salle sera construite au pied du seul monument remarquable du village (Tour et Logis des Hospitaliers) inscrit aux Monuments historiques et que cette tour en cours de rénovation, accueille déjà des expositions de peintures, de photos, d’artisanat local, des ravitaillements de diverses manifestations sportives qui se déroulent sur le causse, des concerts (avec une excellente acoustique), des conférences…. Toutes ces activités utilisent entre autres respectivement trois salles de 60, 90 et 200 m2.

Nous précisons aussi cinq points complémentaires à la suite d’une réunion avec Monsieur le sous-préfet de Millau :

Comment un permis de construire devant habituellement être respecté a pu être validé par l’Architecte des Bâtiments de France à moins de 500 m vis-à-vis d’un bâtiment inscrit en l’occurrence la tour Hospitalière du village ?

Comment les pouvoirs publics et les collectivités locales ont-ils pu accorder des subventions sans réaliser préalablement un audit sur place pour s’assurer du bien-fondé de cette construction ?

À propos de culture, pourquoi des fouilles préalables n’ont-elles pas été diligentées par la Direction Régionale des Affaires Culturelles sachant la proximité de la tour Hospitalière du Moyen Âge qui était occupée aux 12e et 13e siècles ?

Contrairement à ce qu’affirme monsieur le maire dans un article du Progrès Saint-Affricain, la commune est loin de compter 100 habitants : nous sommes moins de 80 habitants qui logent régulièrement sur le village !

Sur le permis de construire, la salle principale de 152 m2 est donnée pour 462 personnes ! La partie réservée aux chasseurs, cinq personnes à priori concernées sur le village, d’une surface de 40 m2 pour un investissement d’environ 100 000 EUR !

Pourquoi ne pas se mettre autour d’une table et proposer un projet commun nettement moins coûteux et avec un autre cachet qui le différencierait des autres salles périphériques ?

Le développement rural mené par les élus locaux passe-t-il vraiment par ce genre d’investissement et de dépenses somptueuses ?

Monsieur le Maire pense attirer des habitants grâce à la construction de cette salle. Mais ce qui attire les habitants, ce sont plutôt les commerces, les écoles, les facilités de déplacements, l’accès à Internet, les paysages et le calme.

Pourquoi aussi ne pas répertorier les maisons vides actuellement ou dans un futur proche, vu la moyenne d’âge des habitants et convaincre leurs propriétaires de vendre pour pouvoir attirer des jeunes avec de nouveaux projets.

Les habitants actuels préfèreraient sûrement pouvoir finir leurs jours au Viala : pourquoi ne pas transformer ce futur local en une maison afin d’installer une famille d’accueil pour personnes âgées qui pourrait à la fois répondre à l’établissement d’une famille, à la création d’emplois et au bien-être de la population vieillissante ?

Mesdames et Messieurs les élus financeurs, HONTE à vous tous qui, sans contrôle et étude préalables des projets sur le terrain et sans connaître les besoins réels des habitants, accordez des subventions exorbitantes pour satisfaire les ego et la mégalomanie de certains maires de petites communes. Les restes à charge imposés pour pouvoir bénéficier de ces subventions donc de l’argent public mettent certaines d’entre elles dans des situations financières catastrophiques. À qui le tour ?

Mesdames et Messieurs les électeurs des petites communes, ne regardez pas votre intérêt particulier, mais au moment de mettre un bulletin dans l’urne pensez à l’intérêt collectif.

Collectif des habitants du Viala du Pas-de-Jaux

Qui sont les Francs-Maçons ? Archive vidéo de l’INA de 1975

1

« Les Dossiers de l’écran » sur Antenne 2, le 16/12/1975

Documentaire sur la franc-maçonnerie révélant quelques uns des mystères qui entourent les francs maçons et leurs rites. Retour sur l’histoire de la franc-maçonnerie en France, recueil de témoignages de personnes au hasard dans la rue et de francs-maçons sur leur engagement et leur pratique.

Images d’archive INA Institut National de l’Audiovisuel http://www.ina.fr

Bien que sur la liste des émissions de la saison 9 (1975-1976) de « Les Dossiers de l’écran », émission de télévision française créée par Armand Jammot et diffusée à partir du 6 avril 1967 sur la deuxième chaîne de l’ORTF, puis sur Antenne 2, jusqu’au 6 août 1991, figure toujours « Les francs-maçons à visage découvert », documentaire de Ado Kyrou, en vérité celle-ci a été remplacée par la diffusion de « Tintin et les oranges bleues », un film d’aventures franco-espagnol de Philippe Condroyer… même si Jacques Bergier (1912-1978) en a été le conseil scientifique !

Jacques Bergier connu surtout pour sa promotion, en France, du paranormal et de théories pseudo-scientifiques, notamment par le biais de son livre « Le Matin des magiciens », écrit en collaboration avec l’écrivain et journaliste Louis Pauwels (1920-1997).

BRESIL : Les babyloniens utilisaient déjà la géométrie mille ans avant Pythagore

De notre confrère brésilien megacurioso.com.br

Pythagore (vers 570 av. J.-C.-495 av. J.-C.) était un important philosophe et mathématicien grec . Il est l’auteur du célèbre « Théorème de Pythagore », qui dit que « dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est égal à la somme des carrés des autres cotés ».

Pour l’école pythagoricienne, les êtres vivants et tous les éléments de la nature pouvaient être représentés au moyen de nombres. Cette pensée a conduit Pythagore et ses disciples à devenir les pionniers de l’étude des mathématiques, étant les premiers à se consacrer à la géométrie, l’analysant dans son essence.

Cependant, une découverte archéologique sur Babylone pourrait aider à réécrire une partie de cette histoire.

Pythagore de Samos.  (Source : Franc Maçon / Reproduction) 

L’artefact Si.427

Le Si.427 est une tablette d’argile babylonienne qui se trouve au Musée Archéologique d’Istanbul (Turquie). Récemment, le docteur en mathématiques Daniel Mansfield, de l’Université de Galles du Sud (Australie), a découvert qu’il s’agit du plus ancien exemple connu de géométrie appliquée.

Autrement dit, les Babyloniens, en plus d’être doués pour la construction de temples somptueux et de jardins luxuriants – si incroyables qu’ils figuraient parmi les plus grandes merveilles du monde antique -, ils savaient également utiliser des connaissances avancées en mathématiques pour les tâches quotidiennes. De plus, comme la tablette date de 3 700 ans, cela signifie que la géométrie appliquée était déjà utilisée à Babylone environ mille ans avant son inventeur bien connu, le mathématicien grec Pythagore.

La plaque d'argile Si.427.  (Source : Istanbul Arkeoloji Müzeleri/Reproduction)

Le chercheur a découvert l’artefact Si.427 alors qu’il analysait les archives originales des fouilles archéologiques effectuées en 1894 à Sippar, une région proche de Bagdad. Cela signifie que, pendant plus d’un siècle, personne ne savait à quoi servait la tablette. Selon les recherches de Mansfield, publiées dans Foundations of Science , la planche était utilisée par un arpenteur pour mesurer les limites d’une propriété.

Mais cela aide aussi à comprendre comment les Babyloniens ont fait évoluer leurs mathématiques en fonction des besoins de la société de l’époque. Toujours selon Mansfield, au moment de la fabrication de la tablette, l’idée de propriété privée commençait à être appliquée en Babylonie. Avant cela, les propriétés foncières qui n’étaient auparavant autorisées qu’aux institutions publiques pouvaient désormais être achetées et vendues par n’importe qui.

Le Dr Mansfield analyse Si.427.  (Source : Breezy Scroll/Reproduction)

Triples de Pythagore

L’arpenteur qui a fabriqué la plaque a utilisé ce que nous appelons maintenant des triplets ou des trios de Pythagore pour déterminer des angles droits précis. 

D’un côté de l’objet se trouve une description du terrain, y compris une tour voisine, une aire de battage et les zones marécageuses. De l’autre côté se trouve un diagramme montrant des champs rectangulaires avec des côtés opposés de longueur égale.

L'artefact a été utilisé pour mesurer la terre.  (Source : Wionews/Reproduction)

Dans une interview avec The Guardian , Mansfield a déclaré que le but du panneau est très similaire à ceux utilisés aujourd’hui, lorsque les gens ordinaires veulent savoir quelles sont les limites de leur terrain. La différence est que l’arpenteur moderne utiliserait un GPS pour cela, alors que les Babyloniens utilisaient les triplets de Pythagore.

Enfin, Mansfield souligne que « les Grecs ont inventé leur trigonométrie  parce qu’ils étudiaient l’astronomie, mais les Babyloniens avaient leur propre variante de trigonométrie, qu’ils ont développé pour résoudre des problèmes de territoire et de frontières ».

Autres articles dans la série

Les babyloniens utilisaient déjà la géométrie mille ans avant Pythagore
https://450.fm/2022/02/10/bresil-les-babyloniens-utilisaient-deja-la-geometrie-mille-ans-avant-pythagore/

Ouvriers d’Hiram Abiff. Pythagore et la franc-maçonnerie
https://450.fm/2022/06/24/ouvriers-dhiram-abiff-pythagore-et-la-franc-maconnerie/

Pythagore et la franc-maçonnerie (II)
https://450.fm/2022/06/27/pythagore-et-la-franc-maconnerie-ii/

Ouvriers d’Hiram Abiff. Pythagore et la franc-maçonnerie (III)
https://450.fm/2022/07/06/ouvriers-dhiram-abiff-pythagore-et-la-franc-maconnerie-iii/

Ouvriers d’Hiram Abiff. Pythagore et la franc-maçonnerie (IV)
https://450.fm/2022/07/10/ouvriers-dhiram-abiff-pythagore-et-la-franc-maconnerie-iv/

(Éphéméride) 10/02/1884 : Naissance de Jeanne Guesdon, Grand Secrétaire de l’Ordre de la Rose-Croix

Jeanne Guesdon sera, au milieu du XXe siècle Grand Secrétaire de l’Ordre de la Rose-Croix AMORC pour les pays de langue française.

Très cultivée, parlant couramment plusieurs langues, elle sera grande voyageuse. Cette française découvre le mysticisme rosicrucien lors d’un séjour à Cuba et se verra confier peu après la réactivation de cette tradition sur le vieux continent. Elle jouera un rôle important dans les travaux de la FUDOSI.

Pour mémoire, La FUDOSI fut fondée en 1934 « pour protéger les liturgies sacrées,les rites et les doctrines des Ordres Initiatiques Traditionnels que se sont appropriés des mouvements clandestins qui les ont profanés » (FUDOSI journal, nov.1946). La FUDOSI n’était pas un Ordre, mais une Fédération Universelle d’Ordres et de Sociétés Initiatiques autonomes. En savoir plus sur https://bit.ly/3gd1PqO ou encore sur https://bit.ly/3gb6h9E

Pour ceux qui voudrait en savoir plus, signalons cet ouvrage de Jeanne Guesdon elle-même qui comporte quelques éléments sur sa vie « Messages d’une initiée de la Rose-Croix » édité par la Diffusion rosicrucienne (cf. leur site https://bit.ly/32J2UDF)

La 4e de couverture nous apprend que « Dès son plus jeune âge, Jeanne Guesdon se passionne pour l’ésotérisme. Elle mène sa quête spirituelle et humaniste, conjointement sur les voies rosicrucienne et martiniste. Grande mystique et femme résolument moderne, elle accède, en 1954, à la charge de Grand Maître de l’AMORC. Ce livre est à la fois une présentation de sa vie et de quelques-uns de ses écrits personnels, notamment sur les Cathares, le silence, la bonté, la solitude, les Symboles et la Paix Profonde ».

« Messages d’une initiée de la Rose-Croix »

La table des matières dudit ouvrage :

Préface – Présentation – Les temps s’approchent – Un épisode héroïque et sanglant de la spiritualité française – Les pensées, les paroles, les actes – Une manifestation spiritualiste aux U.S.A. – Le Dr. H. Spencer Lewis – Janvier – La bonté – L’évolution d’un mystique Raymond Lulle – Un voyage – Perdre son temps – Solidarité – Le jardinier mystique – La lecture – Le silence – Une tête bien faite – Vacances – Solitude – Notre tâche – L’Art Royal – L’automne – Le Golem – Symboles – La Paix Profonde – Remise en ordre – Fin d’année – Thème astral de Jeanne Guesdon – Interprétation.

Une citation de Jeanne Guesdon extraite de « Messages d’une initiée de la Rose-Croix »

« Le véritable mystique se reconnaît, entre autres vertus, à ce qu’il donne l’exemple, sinon du silence, au moins de la tempérance verbale. Il ne parle qu’à bon escient, c’est-à-dire rarement, et les paroles qu’il prononce sont riches d’un sens profond. Il fait sien ce conseil d’un instructeur soufi : “Si le mot que tu vas prononcer n’est pas plus beau que le silence, alors ne le dis pas !”. »

(Source : http://bldt.net/)

Biographie de Jetsunma TENZIN PALMO

Diane Perry naît en 1943 et grandit à Londres. Enfant, elle éprouve un ardent désir de solitude et de perfection ainsi qu’une attirance particulière pour l’Asie. Livres et reportages lui font découvrir le bouddhisme. Elle a trouvé ce qu’elle cherchait. Elle l’adopte.

À vingt ans, elle part pour l’Inde, puis rejoint l’est du Tibet où elle rencontre son maître spirituel et décide de se consacrer aux enseignements de son guide avec constance et détermination. Désormais, elle est Tenzin Palmo. Trois semaines à peine après cette rencontre, elle est l’une des premières Occidentales à être ordonnée nonne lors d’une cérémonie dont les femmes ne pouvaient bénéficier dans la plupart des pays bouddhistes. Elle-même est l’unique nonne parmi les cent moines du monastère tibétain où elle vit et affronte la discrimination sexuelle. Isolée mais incroyablement déterminée, elle fait le vœu d’atteindre l’Éveil – l’état de Bouddha – en tant que femme et d’améliorer le sort de ses consœurs.

Elle se retire donc dans une petite grotte du Lahoul, à la frontière indo-tibétaine, à quatre mille mètres d’altitude. Les montagnes et la neige la coupent du reste du monde.

Elle a trente-trois ans. Douze années durant, elle va se consacrer à d’intenses méditations, assise dans le petit caisson traditionnel réservé à cet exercice, jamais allongée. Dehors le froid est intense. Ses visiteurs les plus fréquents sont les animaux sauvages. Un petit potager lui fournit de quoi se nourrir l’été et, le reste du temps, elle mange des lentilles et du riz. Mais à aucun moment, ni quand elle manque mourir de faim, ni quand elle reste prisonnière d’une avalanche de neige, elle ne désespère ni même regrette son entreprise. Cette retraite la rend heureuse. Et tous les amis ou les curieux qui lui rendent visite après une si longue période d’isolement s’émerveillent de son épanouissement, de sa sérénité, de sa disponibilité.

Diane Perry fut professeure en Inde avant de devenir Jetsunma Tenzin Palmo. Jetsunma est un titre honorifique décerné par les plus hautes autorités spirituelles tibétaines.

Depuis, elle parcourt le monde à la recherche de fonds pour construire un couvent destiné aux femmes en quête de perfection spirituelle. Puisant à la source de sa propre sagesse mais n’élevant jamais son expérience au rang de modèle, elle donne des conférences destinées à tous ceux qui cherchent à pratiquer le bouddhisme et se heurtent aux obstacles que semble y opposer la civilisation occidentale.

Elle est, la figure la plus emblématique des pratiquantes du bouddhisme tibétain dans le monde. Et cela à deux titres, le plus prestigieux d’abord, sa pratique en tant que nonne bouddhiste durant douze ans dans un ermitage à plus de 4000 m d’altitude, dans une solitude totale durant les sept longs mois d’hiver.

L’exigence de sa pratique, sans équivalent chez d’autres Occidentales ou Occidentaux et chez l’écrasante majorité des moines tibétains, lui confère une autorité particulière.

Son second titre de gloire est la force et la détermination avec lesquelles elle parcourt le monde depuis des années afin de réunir des fonds en vue de restaurer la lignée disparue de yoginis de la secte kargyupta à laquelle elle appartient et de créer un lieu de pratique destiné spécifiquement aux femmes.

Car elle a connu de grandes difficultés, en tant que femme, pour recevoir des enseignements de la part de moines qui les lui refusaient, mais lui prédisaient qu’avec le mérite qu’elle devait s’efforcer d’acquérir, elle allait sûrement un jour obtenir la grâce de renaître dans le corps d’un homme.

Il est très significatif de noter qu’elle a refusé de prendre la tête du monastère qu’elle a établi dans le Nord de l’Inde. Un homme qui aurait accompli le dixième de ce qu’elle a fait se considèrerait sans problème comme apte à enseigner et à diriger les autres. C’est peut-être cette humilité qui prive les femmes de modèles dont elles ont tant besoin.

Il faut absolument lire le livre écrit sur elle par Vickie Mac Kenzie, heureusement, pour une fois, traduit en français : Un ermitage dans la neige (aux Editions Nil).

Ce livre qui a été publié en France il y a plus de 3 ans n’a pas été largement diffusé dans le milieu bouddhiste.
C’est bien dommage, peut-être dérange-t-il car il ose parler ouvertement de la discrimination et du sexisme dans le bouddhisme, particulièrement dans le bouddhisme tibétain, un sujet généralement évité dans les médias bouddhistes où le désir de montrer la richesse de cette tradition incite à en minimiser, voire en ignorer les imperfections — notamment à l’égard des femmes : réalité dont justement nous voulons débattre.

Des centaines de centres Tibétains ont vus le jour en Inde depuis l’invasion du Tibet. Combien y en a-t-il qui soient destinés aux nonnes ?

En France, les monastères sont réservés aux adultes pratiquants et sont mixtes, bien qu’à notre connaissance, toujours dirigés par des hommes.

C’est moins vrai dans les pays anglo-saxons où des nonnes dirigent des centres tibétains importants. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Tenzin Palmo est anglaise.

Il faut se demander si le principal obstacle pour les femmes n’est pas un manque de confiance en leurs capacités, d’où la nécessité vitale d’avoir des modèles vivants comme Tenzin Palmo.

Article largement inspiré par le site « bouddhisme au féminin ».

Ida Radogowski

Ida a créé avec d’autres personnes LA LETTRE DES DEUX VOIES pour favoriser des échanges et des liens entre Francs-Maçon (nes) qui sont déjà dans une démarche bouddhiste ou qui souhaite connaître un peu mieux le bouddhisme.

La lettre est trimestrielle et gratuite, on peut s’y inscrire en précisant son Ob., sa L. et la Ville de résidence à ce mail : lesdeuxvoies@orange.fr

Pour aller plus loin :

  • la vie quotidienne comme pratique méditative
  • Commentaires sur la méditation (avec le Dt Jacques Vigne)
  • 3 enseignements

EXCLUSIF : Connaissez-vous ces 18 ordres paramaçonniques ?

Dans le domaine de la franc-maçonnerie, l’expression ordre paramaçonnique est parfois utilisée en français pour désigner des ordres initiatiques reprenant, dans leurs valeurs ou dans leur mode d’organisation, le modèle maçonnique, tels que les ordres martinistes ou l’Ordre des Élus Coëns ; les masonic bodies nord-américains ; certaines sociétés amicales du monde anglo-américain, lorsqu’elles s’inspirent fortement du modèle maçonnique ; certaines sociétés mutualistes qui tirent leurs histoires des Rites forestiers.

En revanche, cette expression française ne recouvre pas :

  • les obédiences maçonniques mixtes (dénommées « Co-Freemasonry » aux États-Unis) ;
  • les obédiences maçonniques strictement féminines (inconnues aux États-Unis) ;
  • les obédiences maçonniques noires américaines (dites Prince Hall) ;
  • lesquelles sont toutes considérées en français comme des obédiences maçonniques, régulières ou non, selon les conceptions.

Aujourd’hui nous consacrons notre propos aux ordres paramaçonniques américains avec une sélection de 18 parmi les plus connus.

Ancient Arabic Order of the Nobles of the Mystic Shrine – Shriners International

Les Shriners ou AAONMS (Ancient Arabic Order of the Nobles of the Mystic Shrine), traduisible par Ordre arabe ancien des nobles du sanctuaire mystique) sont une société paramaçonnique nord-américaine fondée par Walter M. Fleming et William J. Florence à New York dans les années 1870. Ils recrutent leurs membres parmi les francs-maçons du troisième degré. Revendiquant environ 400 000 membres dans le monde, ils sont présents dans environ 193 temples aux États-Unis d’Amérique, au Canada, au Mexique et à Panama, ainsi qu’aux Philippines, à Puerto Rico, en Europe, en Australie et dans de nombreux pays musulmans.

L’histoire de l’ordre débute lorsque William J. Florence fut invité à Marseille à une fête organisée par un diplomate arabe. Le spectacle fut une sorte de comédie musicale précisément rythmée dont la conclusion fit des invités les membres d’une société secrète. Ayant voyagé à Alger, puis au Caire, l’acteur prit note de ce spectacle et les suggéra à son ami Walter M. Fleming. Ce dernier les convertit pour créer l’AAONMS.

Dès lors, le groupe a adopté un cadre oriental codifié par son rite faisant référence aux Mille et une nuits et s’inspirant de la mystique soufie. Par exemple, le temple devient une « mosquée ». Les dignitaires ont comme degré « illustre grand prêtre et prophète ».

**************

DeMolay International

L’Ordre de DeMolay connu également sous le nom de DeMolay International depuis les années 1990. est un ordre paramaçonnique (masonic bodies) fondé à Kansas City, au Missouri en 1919, cette société fraternelle et mouvement de jeunesse est devenue internationale.

Cet ordre tire son nom de Jacques de Molay, le dernier grand maître des Templiers. Il regroupe des garçons de 12-21 ans, sans obligation de lien de parenté avec un franc-maçon.

DeMolay a pour vocation de recevoir des garçons, fils de Maçons ainsi que d’autres jeunes, cooptés par leurs pairs, tous âgés entre 15 et 21 ans.

DeMolay veut offrir aux jeunes des opportunités propres à éveiller en eux des principes de solidarité en les accompagnant au mieux pour leur permettre de devenir plus tard des personnes actives, performantes et respectueuses de valeurs essentielles à l’harmonie souhaitée entre les hommes et aux développements vertueux de la société.

DeMolay France propose aux jeunes de 15 à 21 ans des activités motivantes, volontariat dans des actions caritatives auprès d’associations reconnues, ainsi que des activités éducatives et valorisantes, dans les domaines de la culture, du sport et d’activités ludiques.

Les principes de base enseignés à tous les DeMolays vont exclusivement dans ce sens. Ces principes sont basés sur des valeurs d’amour et de respect des DeMolays pour leurs parents ainsi que pour les autres personnes qu’ils seront amenés à côtoyer dans leur vie.

**************

Order of the Eastern Star

L’Ordre de l’Étoile d’Orient (Order of the Eastern Star) est un organisme maçonnique philanthrophique et patriotique féminin, créé en 1850 à Boston par un franc-maçon américain dénommé Robert Morris. Cet ordre s’appuie essentiellement sur la Bible quoiqu’il soit accessible à tous les monothéismes. Il compterait environ 10 000 chapitres (similaires à des loges maçonniques) pour environ un million de membres affiliés au Grand Chapitre général. Il est ouvert aux hommes en leur qualité de maître et aux femmes âgées de dix-huit ans révolus ayant des relations spécifiques avec un membre de la franc-maçonnerie pour être son épouse, sa veuve, sa fille, sa sœur, sa mère, etc. Il demande notamment à ses membres la croyance en Dieu.

En 1874, William Myers, grand-maître de juridiction Prince Hall du district de Columbia met en œuvre un organisme maçonnique similaire qui prend le nom d’Ordre de l’Étoile d’Orient Prince Hall. Sa vocation est identique, mais la prédominance de ses affiliations est Afro-américaine.

**************

High Twelve

Le fondateur de High Twelve International, ancien ministre, EC « Wallie » Wolcott, qui était le secrétaire général du Young Men’s Christian Association YMCA – en français, « l’Association chrétienne de jeunes gens » – à l’époque et huit de ses associés commerciaux qui étaient également des maîtres maçons, se sont rencontrés à Sioux City, IA, pour la fraternité et la camaraderie et ont affrété le premier Club international High Twelve. C’était Founders #1, affrété le 17 mai 1921.

High Twelve est une organisation de maîtres maçons qui soutiennent les causes maçonniques avec un accent particulier sur le soutien des jeunes et les événements patriotiques. Il y a plus de 3 000 membres dans plus de 130 clubs à l’échelle nationale et à l’étranger.  

Bien que seuls les maîtres maçons puissent rejoindre High Twelve, tout le monde est le bienvenu. lors des réunions. Une réunion typique est brève dans ses affaires, pleine de camaraderie, et comprend un programme généralement un conférencier, sur une gamme illimitée de sujets. Certains clubs ont des dames à toutes les réunions, tandis que d’autres ont des dames lors d’occasions spéciales.

High Twelve est une association dédiée à l’unification des Maîtres Maçons, indépendante du rituel formel de la Loge, mais dédiée au service de la fraternité. Quelques-unes de nos réalisations ont été de développer des amitiés durables, d’encourager et de soutenir nos systèmes scolaires publics et de participer à des activités communautaires constructives et de préserver les principes d’un bon gouvernement fondé sur les droits de l’individu.  

High Twelve, qui est une extension sociale de l’expérience maçonnique, est ainsi nommé parce qu’il y a longtemps, midi était connu sous le nom de « high douze » et le temps d’annuler le travail pour se rafraîchir. En conséquence, de nombreux clubs High Twelve – mais pas tous – se réunissent à midi. Il n’y a pas de rituel ; mais il encourage fortement ses membres à être actifs dans leurs loges et leurs communautés.

High Twelve International offre une aide précieuse aux Loges Bleues de la manière dont elles en ont le plus besoin. High Twelve International est la maçonnerie en action dans la communauté où chaque club tient ses réunions et dans l’État où les différents clubs sont regroupés dans un but commun. Les Hauts Douze adhèrent strictement à la loi maçonnique de cette juridiction.

Les clubs de High Twelve International combinent la camaraderie avec l’aide aux autres dans leurs activités de qualité de vie, en particulier les jeunes adultes et les jeunes. Les deux objectifs philanthropiques du club sont la jeunesse et l’éducation, soutenant fortement l’Ordre de DeMolay, Rainbow Girls, Job’s Daughters et la Fondation Wolcott qui a été créée pour offrir des bourses aux étudiants de l’Université George Washington qui recherchent des carrières dans la fonction publique au sein du gouvernement.

**************

Cedars of Lebanon of North America

Association caritative et de soutien à la recherche contre la dystrophie musculaire et les maladies neuromusculaires

Les Grands Cèdres du Liban d’Amérique du Nord sont un degré annexe de la franc-maçonnerie dans certaines grandes juridictions, ouvert aux maîtres maçons en règle dans une loge maçonnique régulière. Sa devise, « Fun, Frolic, & Fellowship », est révélatrice de ce penchant social. Ses membres se distinguent par les chapeaux en forme de pyramide qu’ils portent lors de leurs fonctions. Le nom est dérivé des cèdres du Liban que le roi Salomon utilisa pour construire son Temple.

************

Amarante Order – les membres sont soit des maîtres-maçons soit des femmes de leurs familles

L’Ordre de l’Amarante est une organisation affiliée à la maçonnerie pour les maîtres maçons et leurs dames fondée en 1873. Comme dans l’ Ordre de l’Étoile d’Orient, les membres de l’Ordre doivent être âgés de 18 ans et plus. Les hommes doivent être des maîtres maçons et les femmes doivent être liées aux maçons en tant qu’épouses, mères, filles, veuves, sœurs, nièces, tantes, etc., ou avoir été des membres actifs de l’ Ordre international de l’arc-en-ciel pour les filles ou Job’s Daughters International pendant plus de trois ans et être recommandé par un maître maçon. Notons que depuis 2017, les femmes sans relation ou appartenance maçonnique quelconque peuvent demander à devenir membres avec le parrainage de deux maîtres maçons en règle.

L’Amarante était basée sur l’Ordre d’Amarante créé par la reine Christine de Suède le 6 janvier 1653 pour les dames et les chevaliers qui ne dura que jusqu’en 1654 lorsque Christine de Suède abdiqua.

En 1860, James B. Taylor de Newark, New Jersey s’est appuyé sur l’Ordre de la reine Christina pour créer une nouvelle société fraternelle. En 1873, Robert Macoy a organisé la société de Taylor dans l’Ordre de l’Amarante, dans le cadre d’un projet de rite adoptif de la maçonnerie. Eastern Star devait être le premier degré, et jusqu’en 1921, les membres d’Amaranth devaient d’abord rejoindre Eastern Star.

Dans les enseignements de l’Ordre, les membres sont rappelés avec force à leurs devoirs envers Dieu, envers leur pays et envers leurs semblables. Ils sont invités à dépeindre, par le précepte et l’exemple, leur croyance en la « Règle d’Or » et en se conformant aux vertus inhérentes à la VÉRITÉ, la FOI, la SAGESSE et la CHARITÉ, ils peuvent prouver aux autres la bonté promulguée par l’Ordre.

Amaranth est organisé en tribunaux, sous les Grands tribunaux au niveau de l’État. L’organe principal s’appelle le Conseil suprême (qui a également des tribunaux subordonnés directement sous lui). Les femmes membres de l’Ordre sont appelées « Honored Lady », tandis que les hommes sont appelés « Sir Knight ».

***************

Order of the White Shrine of Jerusalem (Ordre du Sanctuaire Blanc de Jérusalem)

Établi par Charles D. Magee à Chicago le 23 octobre 1894, l’Ordre du Sanctuaire Blanc de Jérusalem est un ordre maçonnique pour les femmes. L’adhésion est ouverte aux femmes qui ont une relation par naissance, mariage ou adoption légale avec un maître maçon en règle.

Comme d’autres Ordres maçonniques, le « Sanctuaire Blanc » est une organisation extrêmement hiérarchisée qui compte plusieurs bureaux et entretient des contacts étroits avec les autres Ordres. Parmi les principales préoccupations du « sanctuaire blanc », figure la promotion de la foi chrétienne.

L’Ordre de Dundee, appelé sanctuaire de Judée n° 39 de l’Ordre du Sanctuaire Blanc de Jérusalem, a été créé en 1935 et les réunions se sont poursuivies au moins jusqu’en 2000.

************

Order of Quetzalcoatl : association de francs-maçons de l’Ouest et du Sud-Ouest des États-Unis

L’Ordre de Quetzalcoatl (Order of Quetzalcoatl), familièrement connu sous le nom de « Q », est un ordre paramaçonnique américain. Il est essentiellement philanthropique et sa contribution principale va vers des fonds de transport pour des hôpitaux Shriners. Il recrute parmi les shriners émérites.

L’ordre, qui a été fondé le 14 mars 1945 par Arthur J. Elian, prend son nom du dieu aztèque Quetzalcoatl.

Ses chapitres (appelés teocalli, en nahuatl « maison d’un dieu ») sont situés aux États-Unis, au Canada, au Mexique, et au Panama.

L’Ordre dérive sa terminologie du nahuatl, et ses rituels sont tirés de rituel aztèque et de la légende authentique de Quetzalcoatl, y compris l’utilisation du tambour de guerre de teponaztli et de la boisson sacrée, le pulque.

C’est le seul ordre d’origine américaine qui, sur les principes maçonniques de l’amour fraternel, retrace la vie de Quetzalcoatl et dépeint la lutte éternelle entre les forces du bien et du mal.

************

Ordre de la Tortue

L’Ordre Ancien et Honorable des Tortues (« Association internationale des tortues », « Turtle Club », ou titre similaire) a commencé comme un « club de boisson » informel entre pilotes de la Seconde Guerre mondiale, autoproclamé comme « une fraternité de boisson honorable composé de dames et de messieurs de la plus haute moralité et d’un bon caractère, qui ne sont jamais vulgaires ».

Selon Denis P. McGowan de l' »Ancient and Honorable Order of Turtles », son père, feu le capitaine Hugh P. McGowan, US Army Air Corps/US Air Force Reserve et plusieurs pilotes de l’US Army Air Corps. La 8th Air Force a fondé l’Ancien et Honorable Ordre des Tortues dans un club d’officiers alors qu’il était stationné en Angleterre pendant la Seconde Guerre mondiale : « Nous effectuions des missions de bombardement de jour au- dessus du Troisième Reich d’Hitler. Nous voulions juste nous amuser un peu. Nous avions vu un signe montrant que l’’’Ancien Ordre des Forestiers’’ et l’’’Ordre Royal Antédiluvien des Buffles’’ se rencontraient dans le pub local, alors j’ai inventé le nom ‘’Ancient and Honorable Order of Turtles’’ pour le plaisir. Ce n’était pas censé être sérieux, il n’y avait pas de constitution ni de statuts, et c’était un soulagement des horreurs et des dangers que nous voyions tous les jours lors de nos missions. Il s’est propagé après la guerre à travers les postes de la VFW et de la Légion américaine, et finalement, aux groupes maçonniques aux collèges et même aux lycées des États-Unis ».

************

Ordre du Bouchon

Ye Antient Order of Noble Corks (usage américain) ou Ancient & Honorable Societas Korcorum Magnae Britanniae (Noble Order of Corks) (usage anglais), universellement connu, de manière informelle, sous le nom de The Cork, est un diplôme informel allié à la franc- maçonnerie. Il est décrit comme un diplôme « amusant », avec la collecte de fonds caritative comme objectif principal.

De forme nettement nautique, ses critères d’adhésion varient selon les branches de l’ordre. Alors que certaines branches (telles que la Grande Flotte) admettront tous les maîtres maçons en règle, d’autres restreignent l’adhésion aux maîtres maçons qui sont soit un compagnon de la Sainte Arche Royale, soit un directeur, maître ou ancien maître d’une loge artisanale. Le titre ‘Cork’ ou ‘Corks’ est dérivé du bouchon de liège d’une bouteille de vin, qui est le principal emblème de l’organisation. Dans différents pays, cet emblème apparaît diversement comme un bouchon miniature serti dans un fermoir en argent (pour le transport), ou un petit bouchon suspendu à un ruban bleu clair (à porter comme une médaille), ou l’image d’un bouchon avec un tire-bouchon inséré à un angle.

Les origines de la cérémonie des diplômes sont inconnues ; le rituel est satirique et basé autour de l’arche de Noé et du grand déluge. Les premiers enregistrements du diplôme, semble-t-il, sont détenus par la Grande Loge de Mark Master Masons of England, mais il s’agit d’une simple supposition car rien ne démontre à cette heure que le diplôme provient de cette organisation.

*************

Mystique des Prophètes Voilés du Royaume Enchanté (Grottes d’Amérique du Nord)

Mystic Order of Veiled Prophets of the Enchanted Realm : organisation caritative connue sous le nom de « Grotto ».

L’Ordre Mystique du Prophète Voilé du Royaume Enchanté (Mystic Order of Veiled Prophets of the Enchanted Realm en anglais) ou M.O.V.P.E.R. ou la Grotte (The Grotto) est un corps paramaçonnique (Masonic bodies) fondé en 1889 dans l’État de New York. Crée à l’origine comme une caricature/ parodie de loge maçonnique, par des francs-maçons ayant pour but de pratiquer l’humour potache, les blagues et l’autodérision entre membres, il évolue vers un ordre caritatif reconnu au travers des États-Unis en gardant l’esprit de franche camaraderie (Goodfellowship) qui présida à sa fondation.

Le 10 septembre 1889 cette association humoristique est fondée sous le nom de « Comité Fairchild Deviltry (FDC) » avec pour maître LeRoy Fairchild, par des membres de la loge maçonnique n° 120 d’Hamilton, du Comté de Madison de l’État de New York, pour se détendre, rire et s’amuser par des farces et humour potache, dans un esprit d’autodérision et de bonne camaraderie.

Le mouvement s’étend rapidement avec succès à d’autres localités et est rebaptisé le 13 juin 1890 sous le nom d’Ordre Mystique du Prophète Voilé du Royaume Enchanté. L’esprit de l’association est inspiré par l’œuvre Lalla-Rookh, romance orientale du poète irlandais Thomas Moore , publiée en 1817. Le costume rituel des membres est un fez noir, ce couvre-chef masculin en feutre, en forme de cône tronqué, orné d’un gland rouge, avec le visage du prophète persan Al-Muqanna représenté au milieu.

************

Heroes of ’76 – association liée aux National Sojourners & National Sojourners – association patriotique de francs-maçons ayant servi dans l’US Army en tant qu’officiers

National Sojourners est une organisation patriotique américaine de francs- maçons qui ont servi dans les forces armées des États-Unis. Les membres sont organisés et se réunissent en chapitres. Le but déclaré de l’organisation est « d’organiser le service actif et les anciens combattants des forces en uniforme (…) des États-Unis (…) qui sont des maîtres maçons (…) pour la promotion de la bonne camaraderie entre ses membres, (…) pour développer le vrai patriotisme et l’américanisme à travers la Nation (…) ».

L’organisation poursuit ses objectifs en aidant les autorités maçonniques locales à travers des initiatives qui promeuvent le patriotisme américain et l’américanisme, tant auprès de la fraternité que de la communauté. [2] Il s’agit notamment des programmes de leadership pour les jeunes, des concours de rédaction, des programmes éducatifs et de la participation aux prix ROTC – le ROTC inculque les valeurs de citoyenneté, de service aux États-Unis et de responsabilité personnelle par l’éducation et le mentorat – et JROT.

L’organisation s’est développée à partir d’un groupe de francs-maçons américains aux Philippines qui ont participé à partir de 1898 aux réunions d’une loge de campagne rattachée au North Dakota Regiment of Volunteer Infantry, qui s’est réunie sous une dispense accordée par la Grande Loge du Dakota du Nord. Lorsque le régiment se retira des Philippines en 1900, les francs-maçons américains laissés derrière eux formèrent un Sojourners Club informel.

En 1917, un groupe d’officiers militaires maçonniques, réunis à Chicago, Illinois , organisa officiellement le Chicago Sojourners Club. D’autres clubs de Sojourners se sont formés dans des postes militaires et des bases navales aux États-Unis et à l’étranger. En 1927, le mot Club a été officiellement abandonné et les National Sojourners ont été officiellement incorporés en 1931. Aujourd’hui, les National Sojourners sont organisés en quelque 160 chapitres dans 46 États des États-Unis ainsi qu’en Allemagne et en France.

Le siège social de l’organisation est à Springfield, en Virginie. Il abrite également le Musée de l’américanisme. Les deux sont ouverts au public.

************

Order of the Sword of Bunker Hil – ordre maçonnique patriotique de la côte est des États-Unis

Le Grand Ordre de l’Épée de Bunker Hill est un Ordre historique et patriotique fondé pour perpétuer les principes de la liberté américaine et pour imprimer de manière indélébile dans l’esprit de chaque génération les sacrifices consentis par les ancêtres maçonniques dans la formation et l’établissement des États-Unis d’Amérique.

Il convient de rappeler que « l’épée de Bunker Hill » n’est pas un diplôme maçonnique, mais plutôt un Ordre conféré à un maître maçon en règle, et doit donc toujours être appelé un Ordre et non un diplôme.

Il existe des Ordres locaux situés dans un certain nombre d’États, de la Nouvelle-Angleterre au Colorado. L’Ordre a été conféré à plus de 100 000 maîtres maçons au cours des dernières années. À ce jour, 127 ordres locaux ont été affrétés, bien que plusieurs soient désormais inactifs.

Il n’y a pas d’officiers salariés, ni dans le Grand Ordre ni dans les Ordres locaux subordonnés.

*************

Social Order of the Beauceant – Ordre mixte regroupant des Knights Templar, leurs épouses ou leurs veuves.

L’Ordre social du Beauceant a été créé à l’origine à la suggestion de la commanderie de Denver, au Colorado. Invités à accueillir le 25e Conclave triennal pour le Grand Campement des Templiers qui devait se tenir dans leur ville en août 1892, les Sir Knights ont estimé qu’avec une seule Commanderie et un peu plus de 300 membres, ils avaient besoin d’aide. Leurs femmes ont accepté de fournir l’aide demandée.

Lors de la première réunion officielle qui eut lieu en février 1890, les dames adoptèrent le nom de « Some of Our Business Society » et un bref rituel. Le SOOB a été organisé uniquement dans le but de fournir une aide et une sociabilité aux Sir Knights et aux dames qui assisteraient à la Triennale. Les dames ont tellement apprécié le travail qu’elles ne se sont jamais dissoutes, mais ont plutôt continué à fonctionner dans le but de « rendre la vie plus pure, meilleure et plus douce pour les autres ».

La Société est restée un petit groupe de femmes loyales, résidant localement et faisant le bien et aidant leurs Sir Knights, jusqu’à la triennale de 1913, lorsqu’elles ont décidé de prendre des initiatives pour se développer. C’est alors que les premiers membres d’autres villes ont été initiés. À cette même époque, il fut décidé de changer leur nom en quelque chose de plus approprié à Templier tout en conservant les initiales SOOB Dérivé d’une bannière utilisée par les anciens Templiers, l’« Ordre Social du Beauceant » en fut le résultat. Depuis ce petit début, l’ordre s’est étendu à plus de 15 000 membres. Il y a maintenant 2 229 membres avec 54 assemblées dans vingt-neuf États.

Beau et impressionnant, le rituel de Beauceant contient de nombreuses leçons qui sont illustrées par un cadre de dix-sept officiers dans les assemblées locales et de dix-neuf officiers à l’Assemblée suprême.

Admissibilité à l’adhésion – épouses, veuves, mères, sœurs, filles et petites-filles des Templiers des États-Unis d’Amérique, ou mères, sœurs, filles et petites-filles d’un membre, qui sont ou étaient au moment du décès en règle dans une Commanderie ou une Assemblée sont éligibles à l’adhésion. Un pétitionnaire doit être âgé d’au moins 18 ans au moment de la pétition.

L’un des points de repère les plus fondamentaux de l’ordre est l’avertissement de « cultiver l’esprit d’amour et de loyauté les uns envers les autres, et envers l’Ordre des Templiers, et la considération réciproque due à l’ordre ». Dans cet esprit, le Beauceant a adopté en 1957 la Commanderie’s Knights Templar Eye Foundation comme organisme de bienfaisance officiel. Depuis lors, ils ont fait don de plus d’un million et demi de dollars à la Eye Foundation.

Le Beauceant d’aujourd’hui est un Ordre avec une longue histoire de soutien à la Commanderie, qui s’est avéré être une source de plaisir et d’avantages à la fois pour eux et pour les Sir Knights. C’est une histoire dont ils sont fiers et qu’ils souhaitent maintenir. Par conséquent, ils continuent de répondre avec joie aux demandes d’assistance en matière de divertissement et d’hospitalité à tous les niveaux de leur organisation.

*************

Daughters of the Nile – Ordre d’épouses de Shriners

Filles du Nil est une organisation fraternelle internationale pour les femmes de 18 ans ou plus, qui sont liées par la naissance ou le mariage à un Shriner, un maître maçon ou une fille du Nil, ou qui sont un membre majoritaire en règle d’une organisation liée à la maçonnerie pour les filles ou qui était un patient, avec ou sans relation avec le sanctuaire ou maçonnique, dans un hôpital Shriners pour enfants. Fondée à Seattle, Washington en 1913, les Filles du Nil comptent 25 000 membres dans 136 villes des États-Unis et du Canada. Les membres sont fiers de leur longue association avec Shriners International et de leur soutien continu aux Hôpitaux Shriners pour enfants.

*************

Association de la Jeunesse Espoir de la Fraternité (A.J.E.F.) – garçons de 14 à 21 ans.

L’Association de la jeunesse espoir de la fraternité (AJEF) (Asociacion de Jovenes Esperanza de la Fraternidad) est une société fraternelle ou mouvement de jeunesse proche de la franc-maçonnerie. Cet organisme maçonnique s’adresse aux garçons de 14 à 21 ans. Il est essentiellement présent au Mexique, aux États-Unis et dans quelques pays d’Amérique latine comme le Chili.

L’AJEF est fondée en 1936 à La Havane (Cuba) par le franc-maçon Fernando Suarez Nunez (7 mai 1882, 24 janvier 1946).

La première loge AJEF, appelée Esperanza (Espoir) est créée le 9 février 1936, dans les locaux de la Grande Loge de Cuba par l’initiation de 82 jeunes. Inspiré des idées de José Marti, le fondateur trouve dans la jeunesse les ressources nécessaires à l’épanouissement de la maçonnerie et de la jeune démocratie cubaine. Dès 1939, l’AJEF compte au moins 5 000 membres. En 1939, une première loge AJEF mexicaine, portant le nom de Benito Juarez, est fondée à Véracruz. Leur devise est : « Fraternellement, travailler pour le pays et l’Humanité. »

*************

Job’s Daughters – filles de 10 à 20 ans, filles d’un maître maçon ou d’une « Job’s Daughter » majeure

Les Filles de Job (ou Job’s Daughters International) est un mouvement de jeunesse et un organisme maçonnique destiné aux filles de 10 à 20 ans ayant un lien de parenté avec un maître maçon.

À l’origine le mouvement de jeunesse se nommait The international Ordre of Job’s Daughters ; un vote en 2004 lui ayant donné sa désignation actuelle. Il fut fondé par Ethel Theresa Wead Mick dans la ville d’Omaha, Nebraska, en 1920 avec l’assistance de son mari.

Les Filles de Job font ainsi référence au récit biblique : « Il n’y avait pas dans tout le pays d’aussi belles femmes que les filles de Job. Leur père leur accorda une part d’héritage parmi leurs frères. »

L’idée de la créatrice était de réunir des jeunes filles pour leur inculquer des valeurs morales basées sur la Bible et le patriotisme américain. Les Filles de Job n’est pas une organisation religieuse – ni même une religion – mais elle exige de ses membres la croyance en Dieu et le respect de la Bible.

L’organisation coïncide avec celle de la franc-maçonnerie. Une loge est appelée Bethel et un collège d’officiers est élu en son sein. Le titre d’honorable reine (Honored Queen) correspondant de ce fait au vénérable maître.

Un Bethel est par ailleurs encadré par une structure adulte appelée Conseil du Bethel. Il est dirigé par un gardien (une femme ayant un lien ténu avec un franc-maçon) et un gardien associé (un maître maçon). Le conseil comprend d’autres officiers à l’égal du gardien-trésorier ou du gardien-secrétaire.

*************

International Order of the Rainbow for Girls – filles de 11 à 20 ans

Un organisme maçonnique féminin et un mouvement de jeunesse américain fondée en 1922. L’ordre fut créé en 1922 par le révérend W. Mark Sexson, un franc-maçon, qui fut invité à s’adresser à une assemblée de l’Order of the Eastern Star à McAlester (Oklahoma). Ayant étudié l’Ordre de DeMolay durant ses activités maçonniques, il suggéra qu’un ordre similaire pour filles serait bénéfique. La première cérémonie d’initiation consista à recevoir 171 jeunes filles le 6 avril 1922, dans l’auditorium du Rite Écossais Ancien et Accepté au temple de McAlester, le plus ancien bâtiment maçonnique de l’Oklahoma, inscrit en 1980 au registre national des lieux historiques.