De notre confrère ke.opera.news – Par yator enock kipkorir
Origine : Les termes « franc-maçonnerie » et « maçonnerie » font référence à des organisations fraternelles qui ont leurs racines dans les guildes locales de tailleurs de pierre qui, à partir de la fin du XIIIe siècle, régissaient les références des tailleurs de pierre et leurs interactions avec les clients et les autorités.
Son recrutement et ses règles
En général, il existe deux principales reconnaissances dans la franc-maçonnerie moderne : un groupe n’admet pas les femmes et interdit les discussions sur la religion et la politique, tandis qu’un autre groupe n’a pas de telles interdictions.
Les rangs à trois degrés des guildes d’artisans médiévaux sont les apprentis inscrits, les compagnons et les maîtres maçons. La signification des symboles de la franc-maçonnerie est progressivement enseignée aux candidats à ces trois degrés, qui reçoivent également des prises, des gestes et des déclarations pour indiquer aux autres membres qu’ils ont été correctement initiés. Les diplômes consistent à la fois en conférences et en une pièce de théâtre allégorique sur la moralité. Il existe également d’autres diplômes, qui diffèrent selon la région et la juridiction et sont généralement gérés par leurs organismes.
Membres
Les hommes de toutes les religions peuvent rejoindre la franc-maçonnerie. La nature intime, privée et sacrée de la relation de chaque personne avec son Dieu est quelque chose de cher aux francs-maçons. La franc-maçonnerie s’oppose à toute idéologie ou comportement sectaire.
Chaque membre de la franc-maçonnerie doit adhérer à ses propres croyances et mettre sa responsabilité envers Dieu au-dessus de toute autre obligation. La franc-maçonnerie représente les idéaux qui sont primordiaux dans la vie de l’église.
Symboles
Les allusions maçonniques semblent également présentes dans des domaines inattendus. Vous ne connaissez peut-être pas la signification profonde de chacun de ces symboles, qui va au-delà du désir des francs-maçons d’imprimer leur marque sur tout ce qu’ils construisent ou touchent.
L’équerre et le compas sont les emblèmes francs-maçons les plus connus ou les plus reconnaissables, malgré la représentation de l’œil qui voit tout. Bien qu’il n’ait pas été créé par des maçons, le groupe a utilisé «l’œil qui voit tout» ou «l’œil de la providence» pour symboliser l’omniscience de Dieu.
Croyances
Les principes de la franc-maçonnerie encouragent la moralité, l’altruisme et le respect de la loi. Mais malgré les idées fausses populaires à l’effet contraire, ce n’est pas une institution chrétienne. En réalité, la franc-maçonnerie a fait face à de nombreuses critiques de la part des religions organisées, en particulier de l’Église catholique romaine.
N/B Cet article a été compilé et publié par Yator Enock de Kapkimolwa, comté de Bomet.
Il y a exactement 22 ans le mois dernier, des membres de la secte Mungiki hors-la-loi se sont rendus sur la route de Nyerere à Nairobi avec des jerrycans de carburant, prêts à incendier le Freemason Hall. Ils ont été dispersés par la police et leur mission de tuer « un serpent qui enlevait leurs enfants », selon Nduru Waruinge alors dirigé, a été déjouée.
Le Kenya a des Temples maçonniques à Mombasa, Nairobi, Naivasha, Kisumu, Nyeri et Kiambu, le mystère entourant l’organisation étant le facteur clé que beaucoup éloignent des bâtiments.
Dimanche, Duncan Khaemba de NTV cherche à nous emmener dans le monde de la franc-maçonnerie au Kenya avec une interview de l’un de ses principaux membres, Ambrose Rachier, alors qu’il lève le voile sur le monde énigmatique de la franc-maçonnerie et sa place dans la vie publique du Kenya.
La franc-maçonnerie reste un ordre secret, construit sur le pouvoir du mystère et avec une liste de membres puissants. Son histoire dans le pays survit au Kenya indépendant avec une place riche dans l’histoire architecturale du pays.
Pendant de nombreuses années, l’Église au Kenya a associé la franc-maçonnerie au culte du diable avec des histoires effrayantes sur la façon dont les gens ont disparu simplement en marchant à l’extérieur des temples francs-maçons au Kenya.
L’organisation a été considérée comme si mystérieuse que l’Église a incité la formation de la Commission du culte du diable en 1994 pour enquêter sur ses activités.
Le 27 septembre dernier, l’Hôtel des Maçons du Grand Orient d’Italie (GOI) – 866 loges et 23 298 frères au 1re janvier 2020 -, situé Via Roma à Terni, a ouvert ses portes au public pour l’inauguration d’un nouveau temple. Un événement auquel ont participé les institutions, les autorités et les francs-maçons des sept loges de la ville. Le ruban a été coupé par le Grand Maître Stefano Bisi, qui a été salué devant le siège de Via Roma par Luca Nicola Castiglione, président du Collège des Vénérables Maîtres de l’Ombrie, par Gabriele Cardona, président du Conseil des Vénérables Maîtres de Terni, et par de nombreux frères.
La cérémonie a été suivie d’une visite de l’Hôtel des Maçons, qui compte deux temples à l’intérieur, en présence du premier édile Leonardo Latini, du préfet Giovanni Bruno et de l’évêque Francesco Antonio Soddu*, qui, dans leurs salutations, ont remercié pour l’invitation et exprimé le souhait que des initiatives comme celle-ci puissent favoriser le dialogue et la confrontation entre des réalités différentes, en dépassant les préjugés. Le député Raffaele Nevi et le conseiller municipal Cristiano Ceccotti étaient également présents.
*Mgr Francesco Antonio Soddu, évêque de Terni – Narni – Amelia, est né à Chiaramonti, commune italienne de la province de Sassari dans la région Sardaigne. Il est ordonné prêtre le 27 avril 1985, élu à l’évêché de Terni – Narni – Amelia le 29 octobre 2021 et ordonné évêque le 5 janvier 2022.
Le néodruidisme (également appelé druidisme par certains adhérents) est une forme moderne de religion ou de spiritualité qui promeut l’harmonie avec la nature, souvent au travers d’une forme de culte de la nature. Ce mouvement d’inspiration maçonnique, essentiellement présent dans le monde anglo-saxon et en Europe dans les pays anciennement celtisés, compterait deux millions d’initiés(iées).
Les 100 ans de la Gorsedd de Bretagne à Hanvec en 1999. Le Grand Druide entouré de l’Archidruide de Galles et de la Grande Bardesse de Cornouailles.
Le néodruidisme, dont les premiers mouvements apparaissent en Angleterre au xviiie siècle, relève en partie des premières manifestations de la mouvance « néopaïenne ». Les premiers mouvements néodruidiques, inspirés par la vision romantique des xviiie et xixe siècles, étaient basés sur des descriptions historiques des druides de l’âge du fer largement erronées. Ces mouvements n’avaient pas, par ailleurs, de relation directe avec les anciens Celtes ou leur civilisation.
Pour Iolo Morganwg et la Gorsedd de Galles, qui étaient des défenseurs de la langue et de la nationalité galloises, il s’agissait toutefois de relier la langue et la culture galloises de son temps à la société brittonique antique et médiévale dont elles étaient issues. Iolo n’était pas franc-maçon (organisation représentative des milieux anglais dominants auxquels se heurtaient certains non-conformistes gallois pour des raisons sociales et nationales) et son entreprise fut d’empêcher le druidisme anglais d’annexer le bardisme gallois, notamment en promouvant les Eisteddfodau ou manifestations culturelles en langue celtique. Son œuvre mettait avant tout l’accent sur le bardisme.
Plus récemment, certains groupes néodruidiques ont tenté de recréer des pratiques plus proches de la réalité historique du druidisme, bien qu’il y ait controverse sur la ressemblance effective que ces mouvements peuvent avoir avec le druidisme historique. La Gorsedd de Bretagne n’adopte l’appellation de « druide » qu’en simple référence à l’inspiration philosophique des anciens druides.
Origines
Assemblée à Stonehenge, pour le solstice d’été.
Le 21 septembre 1717, The Druid Universal Bond plus connu sous le nom de Druid Order (DO), est créé sous l’impulsion de John Toland (1669-1722).
Le 28 novembre 1781, Henry Hurle fonde à Londres un Ordre fraternel et initiatique (mais ayant aussi une importante fonction de société de secours mutuel pour ses membres), l’Ancient Order of Druids (AOD). Une scission de celui-ci en 1833, va donner naissance à une société fraternelle l’United Ancient Order of Druids (UAOD), qui, en 1858 connaît à son tour une scission et voit la création de l’Order of Druids (OD), également société fraternelle.
Le 21 juin 1792, Iolo Morganwg réunit à Londres (Primrose Hill) la première Gorsedd Beirdd Ynis Prydain (Collège des Bardes de l’Île de Bretagne).
En 1838, un groupe de jeunes bretons, parmi lesquels Auguste Brizeux, Auguste du Marhallac’h, Théodore Hersart de la Villemarqué, se rend à Abergavenny au Pays de Galles où se tient l’Eisteddfod et où ils sont accueillis et reconnus comme bardes par la Gorsedd galloise. Alphonse de Lamartine, bien qu’invité, ne put venir et envoya un poème. De retour en Bretagne, La Villemarqué fonde une petite confrérie, la Kenvreuriez Breiz, comprenant un nombre limité d’écrivains bretons auquel il confère des titres « bardiques » en breton assez solennels, lui-même se baptisant Arc’hkelenner (Grand instructeur). Aucune activité publique n’a lieu et aucun texte philosophique ou spirituel n’est publié.
En 1899, une délégation bretonne, invitée dans le cadre de l’Eisteddfod de Cardiff, décide à son tour de fonder la Gorsedd de Bretagne en se plaçant sous le patronage de l’Archidruide de Galles dont ils reçoivent l’agrément. Les futurs dirigeants (Jean Le Fustec, François Jaffrennou (Taldir), Léon Le Berre) seront reçus par la Gorsedd insulaire en 1902, lors d’un voyage en Galles.
En 1928, est créée à Boscawen Un en Cornouailles britannique, sous le patronage de l’Archidruide de Galles, la Gorsedh Kernow avec Henry Jenner et Morton Nance.
Fondements
Le néodruidisme, appelé aussi par les lignées galloises, bretonnes et cornouaillaises, le bardisme, est issu des œuvres de John Toland pour la lignée du Druid Order, d’Henry Hurle pour la lignée fraternelle et mutualiste (Ancient Order of Druids, United Ancient Order of Druids et Druid Order) et Iolo Morganwg pour la lignée galloise. Ce dernier a élaboré la doctrine et créé les rites des Gorsedd(au). À ses écrits parus en 1848 sous le titre Iolo Manuscripts, il faut ajouter ceux de William Ab Ithel, Barddas, parus en 1862. La théologie qui y est développée s’inspire de sources diverses : folkloriques, bouddhistes, chrétiennes. L’ensemble des ‘Triades de l’Ile de Bretagne’, une de ces bases théologiques, est par exemple toujours controversé et suspecté de christianisation. Cependant, Robert Ambelain les défend ainsi : « Il ne faut voir, dans les quelques points de similitude, que le traditionnel accès à des vérités communes à tous les cultes. Et on trouverait autant de traditions védiques dans le bardisme qu’on en pourrait estimer issues du christianisme ».
Selon certains partisans du néodruidisme, par exemple Gwenc’hlan Le Scouëzec, cinquième Grand druide de Bretagne, une continuité historique avec les anciens druides aurait existé. D’autres, au contraire, tel Per Vari Kerloc’h (Grand druide Morgan), successeur de Gwenc’hlan le Scouëzec, se placent simplement sur le plan du symbolisme et non celui de l’Histoire antique.
La plupart des spécialistes du domaine celtique récusent ainsi une quelconque filiation entre le mouvement néodruidique et la civilisation celtique antique. Dans leur ouvrage La civilisation celtique, Christian-Joseph Guyonvarc’h, philologue spécialiste de l’irlandais ancien, et Françoise Le Roux, diplômée en théologie, écrivent : « Il n’existe pas, en tout cas, pas plus au Pays de Galles et en Bretagne armoricaine, ou, a fortiori en Gaule […] d’organisation ou de groupe, ouvert ou fermé, qui dispose d’une filiation traditionnelle remontant aux druides de l’Antiquité. » Le druidisme, fondement d’une société celtique indépendante, ne pouvait survivre à la conception étatique imposée par la romanisation et il eut également à subir la condamnation de la nouvelle religion chrétienne. Cela n’empêche pas les nombreuses survivances des religions antéchrétiennes en Europe. Le mot druide n’a pas survécu sur le continent, où il a été réintroduit par des érudits, mais bard- est vivant en celtique insulaire.
Rites et croyances
Un groupe de néodruides en habits cérémoniels.
Le mouvement néodruidique est très varié et il n’y a pas de dogme ou de système de croyances auxquels tous les groupes souscrivent. Néanmoins, un certain nombre de traits sont communs à la majorité d’entre eux. La croyance principale est que la Terre et la Nature sont sacrées et sont dignes d’être vénérées en tant que telles. Pour cette raison la plupart des druides sont panthéistes. Le respect des ancêtres et en particulier des ancêtres païens est une autre croyance qui se retrouve souvent à la base de ces mouvements. Une autre encore, commune à la plupart d’entre eux, est la croyance en l’immortalité de l’âme et en l’évolution des êtres par la métempsycose (réincarnation). Si la croyance en Dieu figurait dans les règlements intérieurs de la Gorsedd de Bretagne avant la guerre de 1939-1945, celle-ci ainsi que d’autres conceptions philosophiques sont maintenant laissées à l’appréciation individuelle de chaque membre; les athées et les agnostiques sont admis. Les néodruides pratiquent leurs rituels en cercle, le plus souvent autour d’une fontaine, ou pour certains d’un autel. Ils se retrouvent parfois autour des cercles de pierres et mégalithes, ceux-ci étant associés aux anciens druides bien que l’origine de ces mégalithes soit antérieure aux Celtes de plusieurs millénaires. C’est notamment le cas de Stonehenge en Angleterre (site sacré cependant pour les anciens Celtes, le « temple d’Apollon » de Diodore de Sicile, utilisé et remanié jusqu’à son abandon vers 500 après J.-C). Un rituel néodruidique s’y est déroulé au solstice d’été. Certains portent des habits cérémoniels destinés à imiter ceux que les anciens druides portaient. De nombreux druides se servent également de bâtons rituels.
Cette fois-ci, la Loge de la Fraternité Universelle de Floride fêtera cet évènement en compagnie de sa nouvelle sœur, la Loge de la Parfaite Amitié basée à Miami. Cette dernière, née en mars 2022, vient renforcer dans le sud de la Floride la présence de la franc-maçonnerie francophone. La visite durant ce gala du Grand Maître de l’Ordre et de nombreux « frères » venus de France sera une occasion unique de partage pour ces francs-maçons expatriés.
Les emblèmes des deux loges francophones de Sud Floride :
Cette croissance offre la possibilité à tous les francophones demeurant à Miami de continuer à pratiquer la franc-maçonnerie ou d’y être initié dans la langue de Molière. « Cette fraternité philosophique et philanthropique, vieille de plus de trois cents ans, offre de nouveaux horizons de tradition humaniste face au chaos vécu actuellement par notre société (pandémie, guerres ou autres). Sa vocation se veut universelle.
L’association est ouverte à tous les hommes de bonne volonté sans distinction de nationalité ou de religion. Elle est prête à accueillir toute personne ayant un esprit ouvert sur l’universel, amie du riche et du pauvre s’ils sont vertueux…«
Depuis 2018, les Compagnons du tour de France de Marseille ont vu leurs effectifs multipliés par trois. Les Compagnons du tour de France de Marseille sont basés dans le 14e arrondissement et ce depuis 47 ans. La fédération marseillaise propose aux apprentis cinq formations : menuiserie, charpenterie, maçonnerie, ébénisterie et couverture.
Depuis la réforme professionnelle de 2018, entrée en vigueur en 2019, les Compagnons du tour de France ont connu un essor de leurs effectifs. Les entreprises pour lesquelles les apprentis travaillent subventionnent les frais de scolarité et payent les apprentis. De quoi attirer de potentiels artisans. «Nous sommes passés de 90 à 180 apprentis, nous avons triplé nos effectifs en trois ans!» s’exalte le directeur Alexis de Roquefeuil qui veut accroître le niveau de formation. «Nous souhaitons développer nos diplômes pour aller plus loin que le Brevet professionnel.»
Si les compagnons ont vu leurs locaux s’agrandir, l’espace accueillant les itinérants – autrement dit les futurs Compagnons – et les stagiaires, reste insuffisant. «Au départ, le site ne servait qu’à loger les travailleurs. Il a fallu par la suite s’agrandir en louant les locaux situés en face de notre site.»
De même, les préfabriqués au centre de la cour, installés depuis deux ans, témoignent de l’étroitesse des lieux.
Étant en alternance, certains stagiaires, comme certains itinérants, doivent se loger durant le temps où ils ne sont pas en entreprise. Seulement les itinérants, une vingtaine en termes d’effectifs, sont logés sur place. Les stagiaires, quant à eux, sont hébergés sur Marseille dans des édifices partenaires de la fédération compagnonnique pendant la semaine de formation.
Dimanche, le président du club de football de Gor Mahia, Ambrose Rachier, a choqué les Kényans après avoir avoué être membre de la franc-maçonnerie. La franc-maçonnerie est perçue comme une religion associée à l’adoration du diable. Ses aveux ont forcé le député de Rarieda Otiende Amollo, qui dirige ensemble un cabinet d’avocats, à clarifier sa position sur la religion.
Dans une déclaration sur Twitter, Amollo a déclaré qu’il n’adhère pas à la franc-maçonnerie, ajoutant que les commentaires exprimés par Rachier ne représentent pas la position du cabinet d’avocats qu’ils dirigent.
« Moments intéressants ! J’ai vu une interview de mon associé du cabinet d’avocats Ambrose Rachier sur la franc-maçonnerie ! Je ne suis pas et ne rejoindrai jamais la franc-maçonnerie ! Faites savoir que le cabinet d’avocats Rachier & Amollo LLP n’est PAS associé au mouvement ! » A-t-il tweeté.
Dans une interview avec NTV, Rachier s’est entretenu avec le journaliste Duncan Khaemba au cours duquel il a expliqué qu’il était membre de la communauté franc-maçonne.
Ambrose Rachier: Masonry is not based on any particular religion; we have Muslims in freemasonry, Christians, Buddhists, so there is no reference to issues of devil worship whoever the devil is #MasonicMysteries@DuncanKhaembapic.twitter.com/J3bLvHPVXC
« J’ai été initié à la franc-maçonnerie par deux amis en 1994 qui m’en ont parlé; j’ai été interviewé, accepté, initié et depuis, je suis devenu un officier supérieur« , a-t-il déclaré.
Il ajouta:
« Il y a 3 degrés mais il y en a d’autres qui vont jusqu’au plus haut qu’on appelle un 33e degré et ça c’est symbolique, c’est l’âge de Jésus. Je suis maintenant au 30e degré, alors où est le diable ?«
Avocat Otiende Amollo. PHOTOS | COURTOISIE
Rachier a défendu la religion en le disant comme n’importe quel autre.
Rachier a déclaré que la religion se compose de membres de tous les secteurs de l’économie, ajoutant que de nombreux Kényans font partie de la communauté.
Il a confirmé que la religion est celle des hommes seulement.
« La plupart des gens dans la franc-maçonnerie sont de simples Kényans, certains d’entre eux sont des hommes d’affaires, certains sont des juges de nos tribunaux ; il y a très peu de politiciens« , a-t-il déclaré.
Dans ses révélations, il a déclaré que rejoindre la communauté est un processus procédural qui implique d’être référé par un ami qui connaît très bien la personne référée.
« Il n’y a pas de secret, c’est une question d’essayer de s’assurer que nous ne serons pas tordus en nous rejoignant ; c’est comme un processus de vérification.«
Sur la question de prêter serment avant d’adhérer à la religion, il a déclaré:
« Il n’y a pas de serment étrange que quiconque prête en franc-maçonnerie, mais il n’y a rien de mal à prêter serment de toute façon, nous avons vu des députés prêter serment l’autre jour, qu’est-ce qui ne va pas avec ce serment?«
L’AUTEUR: Né en Franc-Maçonnerie à LA BONNE FOI, il nous propose une « uchronie » proche d’un essai en Science Fiction prévoyant la Franc-Maçonnerie en 2070. Il est l’auteur de 43 ouvrages dédiés à la voie initiatique, mais aucun sur l’érudition et l’historique des Obédiences, culs de sacs masqués. Ses textes sont parfois insolents mais il les croit thérapeutiques pour celles et ceux qui veulent aller plus loin que le conformisme maçonnique, trop fréquent, selon lui dans nos tenues. Il déclare ne posséder aucune vérité mais mise sur l’élan du cœur pour transmettre son enthousiasme.
L’OUVRAGE C’est trop tard ! Nous n’avons plus le temps. La majorité de la communauté scientifique l’annonce depuis 1970 et le reprend sans cesse depuis. Notre système démographique, social, économique et sociétal sur fond d’un environnement épuisé et dévasté, va provoquer, dans les années 2030- 2050 un GRAND EFFONDREMENT de la vie sur la planète. S’il faut tout reconstruire et changer notre vivre-ensemble, l’humanité dans la nature. Quels seront les nouveaux principes et les nouvelles valeurs ? L’ouvrage est un dialogue qui se déroule dans le futur. Il ne cesse de dénoncer les errances passées liées à l’air du temps afin de proposer de nouvelles arcanes (rite- mythe- symboles) tout repose sur « une spiritualité pour agir » déjà proposée dans un précédent ouvrage intitulé: LA BOULOMIE.
Si tel est votre désir, retrouvez la recension de notre chroniqueur littéraire Yonnel, en date du 8 juillet dernier, dans notre rubrique Art & Culture – Des Livres & Vous https://bit.ly/3M63gXa
Jacques fontaine vous attend aussi sur le site des éditions L.O.L. https://bit.ly/3C9PIW7
Pro aris et focis (« Pour nos autels et nos foyers ») est une société secrète qui se constitua dans les Pays-Bas du Sud afin de les rendre indépendants de la Maison d’Autriche, de les séparer du Saint-Empire et de les constituer en république. Celle-ci (les États belgiques unis ou Verenigde Nederlandse Staten) n’eut toutefois qu’une existence éphémère de 1789 à 1790.
Vers les mois d’avril et mai 1789 les avocats Jean-Baptiste Verlooy, défenseur de la cause de la langue nationale néerlandaise, Jean-François Vonck et Henri van der Noot, trois membres de la franc-maçonnerie bruxelloise, et quelques autres comme Jacques-Dominique t’Kint, fondèrent dans le plus grand secret une société destinée à combattre la domination de la Maison d’Autriche sur les Pays-Bas belgiques et recrutèrent dans l’ombre de nombreux volontaires destinés à former une puissante armée patriotique, ils parvinrent aussi à encourager la désertion de nombreux militaires belges incorporés dans l’Armée impériale. Ils donnèrent à cette société le nom « Pro aris et focis« . Il s’adjoignirent de nombreux partisans, comme le négociant en vins A. Daubremez, l’architecte et ingénieur Claude Fisco ou le Suisse Philippe Secrétan, précepteur de la Maison d’Ursel.
Ils étudièrent avec soin un plan d’insurrection militaire.
Pour acquérir le plus de sympathie et d’aide de la population, ils se livrèrent d’abord, grâce à l’aide de nombreux imprimeurs, à une campagne de pamphlets et d’affiches contre ce qu’ils appelaient la tyrannie des souverains de la Maison d’Autriche.
Vonck et Verlooy avaient une vision démocratique pour le futur État qu’ils désiraient établir avec le consentement populaire. Ce qui n’était pas le cas d’Henri Van Der Noot attaché à la défense des libertés et des privilèges acquis par les nombreux corps privilégiés.
Pour financer leur mouvement, ils procédèrent à des souscriptions publiques pour l’achat d’armes et de canons. Ils avaient également l’aide financière du fastueux banquier Édouard de Walckiers et celle de Godefroi Hermans, colonel propriétaire de plusieurs régiments et abbé de Tongerloo, et des cisterciens de l’abbaye de Abbaye de Saint-Bernard-sur-l’Escaut.
Vonck avait confié le commandement des troupes au général Vander Mersch. Celui-ci, ancien officier de l’Armée impériale avait démissionné pour prendre le commandement d’une armée de volontaires qui remporta une victoire sur les Impériaux à la bataille de Turnhout. Ensuite, Van Der Mersch concentra ses troupes hors des possessions de la Maison d’Autriche, près de Hasselt en principauté de Liège, en attendant la contre-attaque qui ne devait pas manquer de se produire. Les troupes impériales n’hésitèrent pas à franchir la frontière interne de l’Empire qui les séparait de l’armée révolutionnaire et à mettre celle-ci en déroute. Durant ce temps l’avocat Henri Van Der Noot, avait rassemblé des troupes à Bréda, dans les Provinces-Unies. Le capitaine Henri-Joseph Meeûs servait de messager entre Bruxelles et Bréda et transmettait ainsi les ordres de Jacques-Dominique t’Kint enfermé dans le petit pavillon de son jardin bruxellois.
Mais à Bruxelles la police impériale ne restait pas inactive et grâce à des fuites et à des trahisons, parvint à mettre la main sur de nombreux dirigeants de la société comme A. Daubremez, Fisco, le suisse Philippe Secrétan, futur membre du directoire helvétique, ou le fameux Linguet avocat parisien. Vonck put s’enfuir à Bréda et Verlooy chercha son salut en France auprès de ses amis jacobins.
Le 6 octobre, les membres du Grand Orient de France organisent une conférence ouverte à tous. L’objectif : mieux se faire connaitre et inviter à l’échange.
« Nous ne sommes pas qu’une association de vieillards ou de complotistes », lance d’emblée Thierry. « Quand on s’engage sur un idéal maçonnique, c’est dans le respect de la dignité de la personne humaine et de l’amélioration de la vie en société », poursuit Jean-Paul.
Le Grand Orient de France (GODF) est la première obédience de France avec environ 50 000 personnes. A La Roche-sur-Yon, ils sont une cinquantaine de maçons avec une moyenne d’âge de 55 ans, à se retrouver deux fois par mois au temple.
Et ils revendiquent un champ de travail assez moderne.
Notre socle, ce sont les valeurs républicaines, mais à la mode 2022. Par exemple, en ce moment, nous travaillons sur le développement durable, la bioéthique, le droit à mourir dans la dignité, la laïcité ou encore le revenu universel inconditionnel.Franc-maçon à La Roche-sur-Yon
Un engagement moderne
« Les gens se font beaucoup d’idées sur la franc-maçonnerie, regrettent Thierry et Jean-Paul.
Nous voulons la faire apparaitre comme un engagement moderne. »
C’est dans cette perspective que le GODF organise le 6 octobre prochain une conférence intitulée : Etre franc-maçon au XXIe siècle. Pourquoi s’engager ?
Cette conférence gratuite se déroulera en présence de Philippe Foussier, ancien Grand Maître du GODF.
Elle sera suivie de trois témoignages de francs-maçons locaux.
Les participants pourront ensuite poser des questions oralement ou par texto.
« Nous souhaitons que les gens puissent venir discuter avec nous et pourquoi pas nous rejoindre après. »
Le 6 octobre à 19 heures aux anciennes écuries des Oudairies, rue Newton, la-Roche-sur-Yon . Inscription : godfvendee@gmail.com ou 07 69 93 32 72.