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Collège Maçonnique – Les Entretiens d’Été du Collège

Collège Maçonnique – Les Entretiens d’Été du Collège

« L’Éthique en question… », tel est le thème 2021.

Du 24 juin au 2 septembre, onze conférenciers interviendront, tous les jeudis soir, en vidéoconférences sur cette thématique…

Dès jeudi 24 Juin 2021 à 19h30, Les Entretiens d’Été du Collège reçoivent Didier Leschi, ancien Préfet pour l’égalité des chances en Seine Saint-Denis, Directeur Général de l’Office Français de l’immigration et de l’intégration et Président de l’Institut européen en sciences des religions sur

« ÉTHIQUE ET LIBERTÉS PUBLIQUES »

La crise sanitaire qui nous a frappé depuis le début 2020, a amené les pouvoirs publics à restreindre, à partir du 16 Mars 2020, un certain nombre de libertés au nom d’impératifs de santé publique. Nous avons découvert alors qu’un certain nombre de libertés qui nous semblaient aller de soi, pouvaient être remises en cause.

               Nous nous sommes aperçus alors, que d’autres libertés avaient déjà, ou pourraient être demain, remises en cause avec beaucoup de facilité, dans d’autres domaines : sécurité, immigration, réfugiés, liberté de la presse, secrets professionnels, etc.

               S’interroger sur les principes Éthiques qui doivent encadrer les libertés et leurs éventuelles restrictions est donc fondamental. Pour tenter d’y répondre, nous avons invité Didier Leschi.

Inscription obligatoire sur le site :

https://zoom.us/meeting/register/tJwodO2hqDsvHdbEU0cD3r6NTRJ7_yeLtfp4

Le mot de Christian Roblin, Président du Collège maçonnique, extrait :

Le Collège maçonnique a inauguré, l’été dernier, en visioconférence, une série d’Entretiens du Collège, dont vous retrouverez l’intégralité des enregistrements vidéo sur notre site (placer ici le lien cliquable : « Replays »). Il s’agissait, en pleine pandémie, alors que l’activité des loges était largement interrompue, d’offrir un cycle de doubles conférences, la première confiée à un expert profane, la seconde à un intervenant franc-maçon, Sœur ou Frère, tous qualifiés sur des sujets contemporains s’insérant dans une réflexion globale que souhaitent affûter des esprits rompus à nos méthodes. Puissent tous les orateurs et le large public qu’ils ont attiré en être de nouveau remerciés !

Forts de ce succès, nous avons souhaité poursuivre cette expérience dont les rendez-vous restent fixés aux jeudis soir. Nous en avons, toutefois, affiné les modalités :

  • d’une part, nous avons organisé ce nouveau cycle autour d’un thème central : « L’Éthique en question… » ;
  • d’autre part, nous avons souhaité nous centrer sur un seul exposé de spécialiste, deux « modérateurs », une Sœur et un Frère, livrant, ensuite, brièvement leurs points de vue et leurs interrogations, manière de lancer une discussion à laquelle participent les spectateurs par messagerie ad hoc interposée.

Nous tenons à remercier chaleureusement les conférenciers qui veulent bien apporter leur concours à ce nouveau programme – programme conçu par Notre Très Chère Sœur Marie-Thérèse Besson, ancienne Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, et Notre Très Cher Frère Alain-Noël Dubart, ancien Grand Maître de la Grande Loge de France.

Les syndromes contagieux

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En cours de vaccination, et pour ne pas angoisser ma fratrie,  je ne participe pas encore aux tenues redevenues « physiques »…Ce matin, premier jour depuis un an à pouvoir circuler,  dans la rue,  SANS MASQUE. Stupéfaction : dans ma commune parisienne proche de la défense, un  citoyen sur deux continue à arborer une « muselière faciale » . Et,  statistiquement , ce sont 8 femmes sur 10 de toute « confession extérieure » qui la portent !  Je ne sais qu’en penser. Si, selon le syndrome de STOCKHOLM (Suède),  les prisonniers peuvent tomber amoureux de leur geolier, que penser du syndrome inverse : le syndrome de LIMA (Pérou), pour lequel  c’est le geolier qui éprouve un sentiment fraternel envers son otage ? Notre civilisation devenant mondialiste et les vacances proches,  je m’interroge : Si je continue à porter « librement » un masque, celui-ci va-t-il tomber amoureux de moi ? Jacques Carletto

Le maillon de la chaîne maçonnique

Revue indépendante d’information et de documentation inter-obédientielles

DETRAD aVs, N° 149, juin 2021, 116 pages, 15 €

Les prix littéraires de l’Institut maçonnique de France sont délivrés chaque année depuis 2005 par l’Institut Maçonnique de France (IMF) à l’occasion du Salon Maçonnique du Livre (SML) de Paris.

C’est ainsi qu’en 2007, Daniel Ribes, pour son œuvre éditoriale et sa carrière, reçu le Prix spécial du jury.

Daniel Ribes fonda le 1er janvier 1983, avec des frères et des sœurs de diverses obédiences, le maillon de la chaîne maçonnique. Son but premier étant d’apporter au lecteur une réflexion propre à illustrer la diversité du panorama maçonnique tout en leur permettant d’approfondir le message contenu dans la pratique de toute loge.

Rappelons aussi que le maillon de la chaîne maçonnique fut nominé au SML 2019 en catégorie « Revues » par l’IMF (cf. page 112 du numéro qui reproduit le diplôme reçu).

Nous vous recommandons, au-delà bien sûr de la lecture ce numéro, le très bel éditorial de Christine Ribes et vous invitons à prendre connaissance du sommaire :

ÉDITO

Christine Ribes

À L’EXTÉRIEUR DU TEMPLE

Entretien avec Nathalie Chabroud Orthophoniste – Jean Moreau

SYMBOLISME

La clé de voûte, symbole maçonnique paradoxal – Marcel Bolle De Bal

La clé de voûte et le septième chakra – Dominique Segalen

Que la beauté l’orne ! – Marie-Dominique Massoni

PHILOSOPHIE

Initiation, psychanalyse et Franc-maçonnerie – Laurette Grossmann

La pensée symbolique – Geneviève Duchemin

Rituel, Vérité et Licornes – Sophie Mondoré

ÉSOTÉRISME

Maximes Maçonniques – André Benzimra

HISTOIRE

Elle n’est pas morte – Marie-Dominique Massoni

La tentative d’assassinat de Louise Michel – Noëlle Martin

LES PAGES DU COMPAGNON

Le pas de côté de la Compagnonne – C. A.-L.

Pierre brute, Pierre taillée, Pierre cubique, Pierre cubique à pointe. – Michel D.

LES PAGES DU MAÎTRE

La parole perdue et les mots substitués – Ivan D.

Rassembler ce qui est épars – Fabienne B.

Hiram sacrifié – E.F.

POÉSIE

A-p-prendre au premier degré – Anne P.

LIVRES, REVUES ET BIBLIOGRAPHIE

VIES DES LOGES & DES OBÉDIENCES

RÉCAPITULATIFS DES ANCIENS NUMÉROS

L’originalité et la grande spécificité de le maillon de la chaîne maçonnique est d’offrir des pages destinées aux SS & FF Compagnons et Maîtres Maçons.

À commander sur http://www.detrad.com/contents/fr/p5425_Le-maillon-n%C2%B0149.html

Sources :

Pierrette Dupoyet, une femme libre dans un théâtre libre

J’ai rencontré Pierrette Dupoyet, Comédienne, écrivaine, globetrotter. Pierrette défend depuis plusieurs décennies la culture française et les valeurs humanistes dans tous les pays du monde, mais également plus près de nous, dans les écoles ou au cœur du milieu carcéral. Elle joue tous les dimanches jusqu’à fin juin : « Dreyfus l’affaire », à 14h30 au théâtre de la Contrescarpe, à Paris, un spectacle soutenu par Ligue des droits de l’homme et la Licra. Elle sera également présente au festival d’Avignon avec deux autres pièces.

450FM : Bonjour Pierrette. Ta longue carrière a démarré très tôt.
J’ai eu très jeune la passion du théâtre. A 15 ans, je courais déjà les routes de France avec ma troupe. En 1975, j’ai créé un spectacle seule en scène et j’ai eu la chance que La Presse me remarque, avec une double page dans « Elle », la couverture de « Pariscope »… Je dénotais au milieu des actrices comme Lavanant, Balasko, car je ne jouais pas de one-woman show comique.

« J’ai joué sur des frontières, pour des camps de réfugiés.[…] J’ai échappé à deux attentats… »


450FM : Dès 1984, tu assumes non seulement l’interprétation mais également l’écriture et la mise en scène de tous tes spectacles et tu commences à jouer au festival d’Avignon : ce sera ton 38ème festival cette année.

Les camarades les plus gentils disent que je suis la plus ancienne. Les autres disent que je suis la plus vieille… (rires) En tout cas, je suis la plus fidèle. J’ai vécu tous les festivals avec la même joie au cœur. En 2003, quand le festival s’est arrêté, j’ai dit « Non, non ! Il existe ! » Donc j’ai fait envoyer 350.000 cartes postales à l’Elysée pour dire « on continue, on joue, on joue ! ». J’étais vraiment sur tous les fronts…


450FM : Et donc en parallèle tu as commencé à jouer à l’étranger, notamment dans les pays en grande difficulté …
J’ai joué en Europe, dans des grands théâtres, mais très vite j’ai fait savoir au Quai d’Orsay que je souhaitais aller là où les autres n’allaient pas : au Liban, au Rwanda, au Bangladesh, au Cambodge… Depuis j’ai sillonné le monde, joué dans 70 pays. J’ai joué sur des frontières, pour des camps de réfugiés. A Beyrouth, j’ai joué sur la ligne de démarcation. J’ai échappé à 2 attentats… A chaque fois ce sont de grandes figures littéraires ou littéraires que j’explore : Colette, George Sand, Rimbaud… le patrimoine français.


450 FM : En France, tu abordes des sujets parfois très durs : le totalitarisme avec « Brûlez-tout », l’antisémitisme avec « Dreyfus, l’affaire », les violences faites aux femmes avec « Acquittez-la !», que tu vas jouer au festival d’Avignon. Également les camps de la mort avec « L’orchestre en sursis », un spectacle d’une grande densité que tu as beaucoup montré en milieu scolaire.
Un des points forts de mon travail : j’écoute les gens. C’est ce que j’ai fait quand j’ai voulu parler d’Auschwitz. J’ai pris mon temps. J’ai écouté beaucoup d’anciens déportés, notamment Sam Brown, qui était franc-maçon. Avec ce spectacle, je voulais rendre hommage aux victimes et dénoncer les bourreaux, mais je n’ai pas pensé tout de suite aux scolaires. Finalement, ce sont des professeurs d’histoire eux-mêmes qui m’ont contacté. Je le joue dans des situations où le thème de la Shoah est un sujet sensible, où les thèses révisionnistes circulent. Mais jamais, en plus de 200 dates, il n’y a eu l’ombre d’un ricanement ou d’un débordement. Les enfants sont confrontés à la réalité d’Auschwitz devant eux. Ils voient comment c’était organisé. Si on leur dit qu’il y a eu 6 millions de morts, c’est trop abstrait pour eux.. Avec ce spectacle, ils peuvent prendre conscience, s’émouvoir, et poser des questions.

« Avec le théâtre les enfants peuvent prendre conscience, s’émouvoir, se poser des questions »


C’est la même chose pour la pièce « Dreyfus l’Affaire » (nota, jusqu’au 27 Juin au Théâtre de la Contrescarpe), dès le début, mon Dreyfus est innocent. A nouveau, on voit la machinerie de l’antisémitisme se mettre en place autour de lui. Au moment du procès, les élèves s’indignent, se révoltent devant l’injustice qui lui est faite. Le spectacle fait une heure et quart et je retrace toute l’affaire depuis le début. Je me suis placée de son point de vue à lui. Je me suis appuyée sur son journal intime et ses lettres. Personne ne l’avait encore fait.


450FM : C’est un spectacle soutenu par la Ligue des Droits de l’Homme ?
Oui, c’est Madeleine Rebérioux (nota : ancienne présidente de la LDH) qui a vu la pièce à Avignon et qui l’a soutenue. C’est un spectacle que je joue absolument partout. Ce qui m’a intéressé une fois de plus, c’est l’erreur judiciaire, mais aussi le manque de jugement et de discernement de ceux qui suivent certains grands mouvements. C’est encore absolument actuel. Voir comment un homme ou une femme peut être broyé alors qu’il est innocent.


450FM : Tu mènes de front un engagement théâtral et un engagement humain très lié à ton engagement maçonnique, qui est connu. Comment a commencé ton engagement maçonnique ?
Ça n’a pas été facile ! je suis passée sous le bandeau 2 fois ! Certains Frères et Sœurs de l’époque étaient sceptiques quant à ma capacité, en tant qu’artiste, à respecter mon engagement d’assiduité avec le travail que je menais. Cela m’a appris aussi la patience et à ne jamais rien considérer comme acquis. Cela fait maintenant trente ans que je suis dans ma loge mère (nota : la Loge qui l’a initiée) et c’est toujours formidable.

« Je suis fière d’être Franc-Maçon »

450 FM Comment vis-tu le rapport entre le Théâtre et la Maçonnerie ?
J’ai toujours aimé la diversité, le débat d’idées. Non seulement je ne cache pas mon appartenance à la Maçonnerie, mais j’en suis fière, même si je ne l’affiche pas. J’ai fait plusieurs spectacles sur des femmes Francs-Maçons : Alexandra David-Néel, Joséphine Baker…
Je glisse dans chacun de mes spectacles les valeurs qui nous tiennent debout : Fraternité, tolérance. Je suis sans cesse en éveil : Quand un sujet m’intéresse, Je le prends et je le joue. Je veux être complètement libre de mes engagements, de mes choix, même s’il m’arrive aussi de jouer lors de commémorations historiques. J’ai interprété mon spectacle sur Jean Jaurès en 2014 dans le grand Temple de la rue Puteaux (nota : le siège de la Grande Loge De France). J’ai joué un spectacle sur Maria Deraisme pour les 120 ans du Droit Humain. J’ai toujours associé les deux dans ma vie : mes engagements et le théâtre. Apporter sa pierre, où qu’on soit et quoi qu’on fasse, c’est capital.

« L’Art : un produit essentiel »

L’art, pour moi, c’est ça. L’art, c’est un produit essentiel. Si on on enlève la culture, on enlève le rêve, la liberté. Qu’est ce qui a permis à des grands auteurs de rester vivant alors qu’on les avait emprisonnés pour leurs idées ? Qu’est ce qui fait que les artistes sont les premiers à souffrir des dictatures ? Les pouvoirs totalitaires veulent bâillonner les artistes parce qu’ils sont porteurs de rêves, de réflexions, et parfois de grandes décisions et de valeurs.

450 FM : Tu vas jouer deux spectacles au Festival d’Avignon du 7 au 31 Juillet : Un sur Léonard de Vinci, et l’autre sur le procès d’une femme qui a tué son mari violent. Tu peux nous en dire plus ?
J’aborde souvent des thèmes de société brûlants. Cet été, je joue un spectacle sur les violences faites aux femmes. « Acquittez-la ! » est le procès d’une femme qui a tué son bourreau. Mon spectacle raconte son histoire, depuis l’histoire d’amour à 14 ans, jusqu’aux maltraitances quotidiennes. Malmenée, humiliée, frappée, elle finira par tuer son mari d’un coup de couteau… La pièce est tirée d’une histoire vraie. Ce n’est pas l’histoire de Jacqueline Sauvage, c’est celle d’Alexandra Lange. Pour l’écrire j’ai appelé les personnes concernées, dont l’avocat général qui a instruit le procès. Alexandra Lange devait être condamnée en principe à vingt ans de prison, mais elle a été finalement acquittée… Dans son histoire se glissent aussi d’autres histoires, d’autres femmes. « Acquittez-là ! » se joue au théâtre Buffon, « à la fraîche », à 11h50.

L’autre spectacle, « Léonard de Vinci, ou l’éternité d’un génie » se joue au théâtre de la Luna, en fin d’après-midi. Je raconte son histoire depuis son enfance en Toscane jusqu’à sa mort au Clos Lucé. J’incarne le personnage de Léonard de Vinci à la fin de sa vie, entouré de ses machines extraordinaires. Je trace le portrait d’un homme envahit par la crainte de se faire voler ses écrits et ses inventions. Un homme diminué, paralysé d’un bras, qui oubliait ses propres codes secrets… C’est très touchant.

450FM : Merci Pierrette pour cet entretien. Si vous allez au Festival d’Avignon, vous aurez le plaisir de découvrir Pierrette Dupoyet sur scène ou de la revoir. Et pour l’immédiat, rendez-vous au théâtre de la Contrescarpe, pour un après-midi avec « Dreyfus, l’affaire. »


Propos recueillis par Isabelle Cerclé


« Dreyfus,l’affaire » :
les dimanches 20 et 27 Juin au Théâtre de la Contrescarpe, à 14h30
5, rue Blainville 75005 PARIS
Réservation au 01 42 01 81 88
https://theatredelacontrescarpe.fr/

Pierrette Dupoyet au festival d’Avignon du 7 au 31 Juillet :

« Acquittez-la ! » :
Théâtre Buffon 18 rue Buffon 84000 Avignon
Tous les jours à 11h50
04 90 27 36 89
https://www.theatre-buffon.fr/

« Léonard de Vinci ou L’éternité d’un génie » :
Théâtre de la Luna 1 rue Séverine 84000 Avignon
Tous les jours à 16h45
Réservations au 04 90 86 96 28
https://www.theatre-laluna.fr/

Site de Pierrette Dupoyet : http://www.pierrette-dupoyet.com/

Le Yoga Nidra– un autre yoga peu connu

Dormir pour s’éveiller…

Technique très ancienne de relaxation profonde, venue de l’Inde et des Vedas (les plus anciens textes datant de -3000 ans) redécouverte et adaptée dans les années 60 par Swami Satyananda. C’est une forme de yoga qui se pratique allongée sur le sol en restant à l’écoute de l’enseignant.

Les séances impliquent des règles précises et sont très structurées. Elles durent en tout environ 45 à 50 mn.

Le Yoga-Nidra génère une profonde détente physique et psychique et permet de bénéficier de tous les bienfaits d’un sommeil profond, tant sur le plan physique que mental. C’est une invitation au voyage intérieur. Il permet le rêve éveillé, explore l’imaginaire et les ressources inconscientes, la pratique de la visualisation et de la symbolisation ce qui permet de stimuler les processus de changement, de guérison, de motivation, de création ….

En cultivant la relaxation profonde, l’attention sans tension, le discernement, le lâcher-prise, le détachement et la recherche constante de notre monde intérieur, Yoga-Nidra révèle sans effort un espace de quiétude permettant d’accepter sereinement tous les évènements de la vie et de dépasser la souffrance qui leur est généralement associée. Ce travail intérieur fait un rappel constant, à une joie de vivre insoupçonnable et continue, à une saveur unique qui embrasse et éclaire chaque aspect de l’existence.

Quand vous pratiquez yoga-nidra, s’opère un lâcher prise, vous laissez les couches les plus grossières du mental se dissoudre pour accéder à des niveaux plus subtils.

Yoga-Nidra propose un cadre idéal pour explorer en détail les différentes structures de l’être et les différents états de conscience, afin de mener une recherche intérieure approfondie. Le but de ce yoga est la découverte de sa véritable nature. Cette approche permet de revisiter, d’intégrer et de dévoiler, non pas un savoir intellectuel, mais une Saveur, une Connaissance directe, qui permet de reconnaître par soi-même ce qui justement, constitue le lien entre pratiques, philosophies, états et autres phénomènes.

Dans un monde agité où tout change constamment, la méditation permet de renouer avec l’état naturel de notre être véritable pour y découvrir une paix et une joie immuables, une présence bienheureuse qui demeure inchangée quelles que soient les circonstances extérieures de notre vie. La pratique de yoga-nidra permet de connaître un repos constant au cœur même de l’action, un espace de tranquillité inébranlable et impérissable, toujours présent, qui embrasse non seulement les différents états physiques, émotionnels et mentaux, mais aussi différents états de la conscience que sont la veille, le rêve et le sommeil profond.

Le yoga-nidra propose de tourner vos sens vers l’intérieur. Vos cinq sens risquent, à tout moment de vous sortir de vous-même. Le yoga-nidra va intérioriser votre système sensoriel, son bavardage apparent vous entraîne, paradoxalement, vers votre silence intérieur.

Le yoga-nidra ne se veut pas thérapie : même s’il restaure l’équilibre, son intention n’est pas de guérir. Dans la tradition indienne, ce qui traite de la santé appartient à l’ayurvéda, pas au yoga. Les thérapies tentent de sortir de l’eau celui qui se noie, le yoga-nidra se contente de vous apprendre à nager ou comme on dit en Inde « il ne coupe pas les ficelles, mais défait les nœuds ».

Si, cependant, vous tenez vraiment à coller une étiquette sur cette pratique, sachez qu’elle possède toutes les caractéristiques de l’art, un art de vivre. « L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art. »disait l’artiste franco-américain Robert Filliou. Il en va de même pour le yoga-nidra.

L’effort et le discernement restent nécessaires pour le chercheur, car c’est un yoga de « recherches », de recherche sur soi, rechercher la condition naturelle de l’être. La méditation véritable, qui est l’essence même de yoga-nidra, n’est donc pas une action, un faire, mais la nature même de ce que nous sommes vraiment : elle se confond avec notre état naturel.

Les traditions bouddhistes s’y réfèrent en parlant de « claire lumière » qui invite à un sommeil conscient, léger, clair, vide et lumineux (décrit par le premier le maître du premier Dalaï-Lama). L’accès à ce sommeil profond conscient, toujours synonyme d’absorption ultime, implique aussi la pénétration de l’espace du cœur, du ciel et du vide. Il transporte non pas dans des lieux connus, mais à l’intérieur de soi, lieu peu connu s’il en est.

La reconnaissance de cet état de sommeil conscient, au cœur même de la veille, est le propos central de Yoga-Nidra.

Yoga-nidra ne résout rien mais résorbe tout. (Pierre Bonnasse – enseignant yoga-nidra)

Ida Radogowski

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Que se passe t-il sur Mars ?

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Le 31 décembre 2020, RTL actu publiait l’information suivante : Nous sommes déjà en contact avec les extraterrestres, Donald Trump est au courant, mais, il est encore trop tôt pour l’annoncer… Ces révélations fracassantes sont l’oeuvre de Haim Eshed, 87 ans, responsable du programme de sécurité spatiale d’Israël de 1981 à 2010.

Dans un entretien au journal israélien Yediot Aharonot repris par les médias du monde entier début décembre, le général à la retraite affirme que des civilisations extraterrestres nous rendent visite depuis des années et qu’elles ont conclu un pacte avec les États-Unis et son pays pour demeurer dans l’ombre.

Il y aurait ainsi, quelque part sur la planète Mars, une fédération galactique, établie dans une base souterraine, où les États-Unis, Israël et des représentants d’une autre forme de vie intelligente travailleraient main dans la main sur différentes expériences à visée essentiellement scientifique. 

Il y a quelques mois Jean Pierre Petit, ancien Directeur de recherche au CNRS, auteur de plus de 100 publications dans les domaines de l’Atrophysique, de la cosmologie, de la physique théorique et de la physique des plasmas publiait avec Jean-Claude Bourret, ancien rédacteur en chef de France Inter, FR3, TF1, LA 5, RMC = LES EXTRA-TERRESTRES SONT –ILS PARMI NOUS ? – l’Interview video express de Jean Claude Bourret qui suit , relayé par le site HIRAM.BE a recueilli, en quelques mois,  plus de 146 000 visiteurs uniques. Jacques Carletto

En quête des symboles du Bordeaux maçonnique

En quête des symboles du Bordeaux maçonnique

Abderrahim Taoufiq, guide touristique, nous propose de nous guider à travers le Bordeaux maçonnique dimanche 20 juin 2021, de 15 h à 16h30,

Sa proposition sur son site « Les visites d’Abderrahim » :

Laissez-vous guider dans le Bordeaux maçonnique et essayons ensemble de décrypter ses secrets.

Lors de cette visite, je vous retracerai l’histoire générale de la franc-maçonnerie, et celle de Bordeaux en particulier : de la loge maçonnique et son organisation constituée de différents grades, aux outils et symboles.

Nous essayerons ensemble de lever le voile sur ces symboles maçonniques, et je vous guiderai dans l’un des plus grands temples franc-maçonniques au monde que renfermerait Bordeaux !

Une visite ludique sous forme d’énigmes, dans le quartier du « Triangle d’or ».

Pour réserver :

Envoyez-moi un courriel en précisant le nombre de participants :

abderrahim.taoufiq33@gmail.com – ou appelez-moi sur le : 07 61 79 06 48

Tarif :

Tarif plein : 12 euros, sur place en espèces ou en chèque.

Tarif réduit : 6 euros pour les étudiants, les demandeurs d’emploi, et les enfants de moins de 6 à 12 ans

Infos pratiques :

Le dimanche de 15 h à 16h30 – Rendez-vous à 14h45

Place de la Comédie à Bordeaux Centre (Devant le Grand Théâtre),

Tram B, arrêt Place de la Comédie,

MESURES SANITAIRES ET CONFORT : masque obligatoire, n’oubliez pas de mettre des chaussures confortables.

Jauge :

Visite limitée à 9 personnes en raison des mesures liées à la Covid 19

Convient aux enfants et famille/9 inscrit(es)= 2 places gratuites/Tirage au sort avant le départ de la visite

Event Venue & Nearby Stays

Description de « Les visites d’Abderrahim »

Bordelais d’adoption depuis plus de 30 ans, guide par passion et amoureux du patrimoine humain et naturel, je crée et anime des visites généralistes ou thématiques pour vous faire découvrir la métropole bordelaise de façon originale !

Après plusieurs métiers, j’ai intégré L’Alternative Urbaine Bordeaux en 2018/2019 comme éclaireur urbain. Cela a été le tremplin pour me former ensuite comme guide touristique. Aujourd’hui, je travaille à mon compte comme auto-entrepreneur spécialisé dans la conception et l’animation de visites guidées dans les quartiers populaires.

Pour moi une visite guidée ne doit pas seulement permettre d’en apprendre plus sur le patrimoine et l’histoire d’un lieu, elle doit aussi être l’occasion de passer un moment convivial d’échange avec la population et les acteurs de ce lieu (partage d’expériences, d’histoires de vies, de faits divers, d’anecdotes, de combats, etc.).

Si vous faites la visite, dites-nous et laissez-nous un commentaire…

Sources :

https://bit.ly/3gAOhXj
https://www.facebook.com/events/217998393474476/

L’actuel Grand Orient De France est-il l’Antichambre du Parti Socialiste ?

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Le coup de gueule d’un Frère du GODF

Lorsqu’on lui demande quelles sont les valeurs du Grand Orient de France, Georges Sérignac, son actuel Grand Maître répond que le GODF est « … pour la République laïque, indivisible, sociale. » Cela passe encore ; c’est un peu comme la pizza qu’on vous a servi hier soir, puis réchauffée ce matin. C’est le genre de chose que le GM doit ressasser chaque matin devant son miroir, tablier ceint autour de la taille…

Il rajoute, dans un entretien libre publié sur Destimed – et c’est beaucoup plus problématique : « …lors de la deuxième moitié du XXe siècle, nous avons participé à toutes les avancées : la contraception, la libération du corps de la femme, l’abolition de la peine de mort… Aujourd’hui nous sommes sensibilisés à la question du développement durable. Et, lors du confinement, nous nous sommes interrogés sur l’interruption de liberté.« 

Si l’on écoutait ce Grand Maître, le Grand Orient de France se cacherait derrière toutes les avancées politiques et sociales du siècle, et plus encore. Si Dieu descendait sur Terre demain, le GM serait tenté de nous faire croire que c’est à sa demande. Même si le risque encouru est de donner crédit aux stupides théories complotistes, et au-delà de la récupération, il y a la volonté de se présenter comme influenceur dans le domaine de la chose publique.

Un Ordre initiatique, qui se dit « puissance symbolique souveraine », se donne donc comme but et objectif avoués d’influencer les directions des politiques publiques modernes. Dit comme cela, ça peut surprendre ; pourtant, c’est dans l’ADN de l’histoire du GODF. Historiquement, nous indique Pierre Mollier, le GODF se lie étroitement déjà avec Napoléon 1er (1804-1815), les loges étant l’un des piliers du Premier Empire. Cette influence fluctuera à travers les âges, atteignant son probable sommet lors de la 3ᵉ république. Aujourd’hui, cette influence semble très réduite.

Le Grand Maître Sérignac souhaite vouloir retrouver cette empreinte. D’autres obédiences au sein du paysage maçonnique français s’opposent vivement à ce que les responsables obédientiels prennent des positions publiques. Ces obédiences, dites « régulières », respectent les usages des « Anciens Devoirs », dont l’interdiction de parler de politique ou de religion en loge. D’autres, comme le GODF, sont dites « adogmatiques », héritières de l’âge de la raison. Elles tendent à s’éloigner de la maçonnerie spirituelle et traditionnelle. Elles veulent être l’antichambre de la loi de demain (préférablement celle à gauche de l’échiquier politique).

Buste de Napoléon 1er

Cela n’est pas nouveau, de la maçonnerie il en faut pour tout les goûts. Alors qu’elle naissait, elle était déjà traversée par une crise de pensée épistémologique au siècle des Lumières. C’est ainsi qu’on vit peu à peu apparaitre un mysticisme et des croyances religieuses se faire remplacer avec succès par l’objectivité de la raison et de la méthode scientifique. La maçonnerie est née d’un courant mystique à caractère chrétien, mais il n’est pas surprenant que celle-ci mute avec son époque.

Il faut donc accepter que les deux courants cohabitent. Sans oublier que pour faire partie intégrante d’un Ordre initiatique, aussi « raisonnée » et politique soit-elle, toute loge doit aussi travailler ardemment sur les symboles qui se trouvent dans le temple, véritable socle historique et initiatique de la Franc-Maçonnerie française. Sans quoi, une loge ne deviendrait guère plus que l’antichambre de la bien-pensance. L’initiation doit nécessairement être le catalyseur du changement profond de l’individu. Celui-ci doit évidemment avoir lieu avant toute influence sur la société !

On pourrait donc inviter le Grand Maître Sérignac (et tous ses successeurs) à plus de retenue dans leurs prises de positions publiques. Le GODF n’est pas censé être la vitrine d’un parti politique. Il évoque à lui tout seul l’incroyable diversité de la maçonnerie française, il abrite des loges qui travaillent à tous les rites et rituels. On y trouve même des rites foncièrement spirituels, dont certains sont directement… chrétiens ! Malgré la volonté affichée du GODF de travailler sur des sujets de société, il laisse une grande liberté de travail et de pensée à ses loges. Cela est tout à son honneur.

Certaines loges du GODF travaillent à la gloire du Grand Architecte de l’Univers ; elles travaillent entre hommes (ou femmes), et veulent faire vivre la flamme de l’amour et de la bonté grâce à la transformation de l’individu en or. Cette transmutation permet l’achèvement du Maître, capable de guider sa famille et ses proches vers le meilleur dont il est le garant. Ces qualités ne peuvent être acquises à travers une réflexion sur le trou de la sécu, aussi intéressante soit-elle. Le GM devrait commencer par reconnaître cet état de fait – du moins s’il aborde cette réflexion en représentant d’un ordre initiatique !

Comment le Grand-Maître peut-il s’exprimer au nom de tous les frères et sœurs de son obédience par une parole unique ? La complexité de la pensée de chacun doit être représentée et respectée. Les communications trop régulières des dirigeants du GODF sont souvent là pour servir des intérêts confus. À l’inverse, ceux qui œuvrent sincèrement à pénétrer le mystère de la vie, dans le sein de la vertu, le font dans le silence de l’apprenti. Par conséquent, ils brillent par leur retenue et leur bienveillante discrétion. Ceux-là ne courent pas après les postes ou la gloire.

« SIC TRANSIT GLORIA MUNDI » (« Ainsi passe la gloire du monde »)

Alexandre Thalès – membre du GODF

L’entretien du Grand Maître peut être lu dans sa totalité sur : https://destimed.fr/Entretien-Georges-Serignac-Grand-maitre-du-Grand-Orient-de-France-Etre

Laïcité : qui finance les lieux de culte en France ? Les contribuables !

Article écrit par P.-A. Teslier dans Agoravox

C’est clair, et cela à l’insu de notre plein gré ! L’explication se trouve dans la loi de 1905 et dans celle de 1901, qui régissent les lieux de culte, ainsi que dans le Code des impôts.

Quid de la fameuse loi du 9 décembre 1905, dite loi de « séparation des Églises et de l’État », qui a confirmé la France comme étant un pays laïque. Cette loi édicte, notamment, que les Églises (générique qui désigne : les églises catholiques, les temples protestants, les synagogues, etc.) construites avant la loi deviennent, avec leurs objets de culte, propriétés des collectivités territoriales ou de l’État. Les communes, les départements, les régions et l’État laïcs entretiennent ces édifices et leurs objets de culte, avec l’argent… de tous leurs contribuables. Argent issu de taxes et d’impôts divers, qu’on nous réclame chaque année, et que l’on paie sans trop rechigner, ne sachant pas trop ce qu’ils financent. Le financement des cultes, loi de 1905, coûte chaque année, aux contribuables, quelque 209 millions.

Quid de la non moins fameuse loi du 1 juillet 1901, dite loi « relative au contrat d’association », qui édicte que toutes les associations peuvent recevoir des dons, notamment des contribuables résidents sur le territoire.

Chacun de nous peut faire un don à une association cultuelle régie par la loi de 1901. Par exemple, toutes les églises évangéliques de France, il y a aujourd’hui quelque 2 500. Notons qu’une église évangélique se crée tous les 10 jours. Elles s’installent et financent leur fonctionnement (salaire(s) de leur(s) pasteur(s) et parfois leur voiture, achat de leurs objets de culte, eau, électricité, chauffage, etc.) grâce aux dons de leurs ouailles. Dons remboursés à hauteur de 66% pour les contribuables français, croyants comme non-croyants, MAIS laïcs. Idem pour la nouvelle mosquée du quartier, du temple hindouiste du coin de la rue, de l’association cultuelle qui prêche le retour de Zeus et de son fils Apollon, etc.

Combien ça coûte aux contribuables ? Chaque année, quelque 132 millions d’euros financent les dons relatifs à la loi de 1901, pour les églises catholiques, peu nombreuse sous ce régime.

Pour les autres lieux de culte, et notamment les 2 500 églises évangéliques, l’État ne publie aucun chiffre. À la louche, on serait, tout compris, proche du milliard d’euros. Pour être clair sur ce sujet, l’État doit être transparent et publier les montants.

Comment marche le financement des associations cultuelles, loi de 1901 ?

Le Code des impôts permet d’obtenir une réduction d’impôts quand on fait un don à un organisme ou une association répondant à certains critères. Les associations cultuelles sont dans ce cas. La réduction d’impôts s’élève à 66% du don. Elle est remboursée par l’État, c’est-à-dire avec l’argent de tous les contribuables, sous la forme d’un crédit d’impôt, dans la limite de 20% du revenu annuel imposable de la personne ayant fait le don.

Exemples :

1er :Vous avez un revenu imposable de 20 000 euros et vous faites un don à votre église évangélique de 1 200 euros chaque année. L’État, c’est-à-dire tous les contribuables, croyant ou non en Jésus, va vous rembourser 66% de 1 200, soit : 792 euros, sous la forme d’un crédit d’impôt. Donc, le financement de votre église ne vous coûtera que 408 euros, par an, soit 34 euros par mois. Intéressant, n’est-ce pas ?

2ème : Vous êtes un fondamentaliste, voire un créationniste, et croyez très fort à la Vérité déclarée dans la fable biblique. Vous avez un revenu imposable confortable de 100 000 euros. Vous souhaitez que votre église soit attirante et se développe, alors vous lui faites un don de 12 000 euros chaque année. L’État, c’est-à-dire nous les contribuables, croyant ou non en Jésus, va vous rembourser 66% de 12 000, soit : 7 920 euros, sous la forme d’un crédit d’impôt. Donc, le financement de votre église et de votre foi ne vous coûtera que 4 080 euros, par an, soit 340 euros par mois.

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ARGENTINE : Franc-maçonnerie et la négociation avec l’Église : les secrets du mausolée San-Martin

De notre consoeur Yasmin Ali de www.diario26.com

Depuis 1880, le Libérateur de l’Amérique repose dans la cathédrale de Buenos Aires, bien que son passé maçonnique ait peut-être été travesti par l’histoire et que sa dernière demeure est peut-être ailleurs. Il faut reconnaître que l’histoire du retour des restes corporels de celui-ci, ainsi que la réticence du clergé catholique à accepter qu’ils y reposent ne sont pas simples.

Le 11 avril 1877, un décret fut signé pour mettre sur pied une Commission chargée du rapatriement de la dépouille. Elle était mandatée par Mariano Acosta, le vice-président de la Nation. La polémique n’a pas tardé à poindre puisque le clergé s’est d’abord opposé à ce que le mausolée soit construit dans une église, car Saint Martin, était franc-maçon, il « ne pouvait donc pas être hébergé dans un lieu consacré ».

L’origine officielle du différend entre francs-maçons et église catholique est lié avec l’expulsion des jésuites du Río de la Plata en 1767. Malgré les divergences, ils parvinrent à un accord. L’église aurait accepté après que la commission s’était engagée à financer les travaux de restauration de la cathédrale. Les ecclésiastiques acceptèrent avec plaisir et finalement le mausolée fut construit dans la cathédrale, sur un espace qui se trouvait près de la crypte, comme dans presque toutes les églises du monde.

La dépouille du général arriva donc le 28 mai 1880 à bord du bateau ARA Villarino. À l’arrivée, un char tiré par six percherons noirs transporta le cercueil recouvert du drapeau de l’Armée des Andes, deux couronnes une avec des palmes de Yapeyú – son lieu de naissance – et une autre avec des segments de pin de San Lorenzo. le convoi voyaga du Retiro à la cathédrale.

La chapelle Notre-Dame de la Paix , où reposent actuellement ses restes, est située dans la nef droite de la cathédrale et possède un sol en mosaïque avec de petites stèles qui dessinent des épines, des clous et d’autres motifs de la Passion qui s’étendent dans toute la cathédrale. Le monument où repose le Libérateur est en marbre rose et le socle est fait du même matériau, un rouge de France. De son côté, la pierre tombale, également en marbre, est rouge impérial et le sarcophage est noir belge. L’un des mythes les plus commentés sur le mausolée est l’ emplacement du tiroir , on dit que la tête de celui-ci est placée inclinée comme symbole de la prédestination à l’enfer qui attend les franc-maçons. La vérité est qu’il est placé incliné, mais parce que San Martín a été placé dans un triple cercueil : un de plomb, un autre de chêne et l’autre de sapin et par conséquent, le sarcophage où il a été placé était trop petit.

Il existe d’innombrables histoires qui ont surgi autour de San Martín, certaines avec un brin fantaisiste, la vérité est que plus de 120 ans après sa mort, les différentes versions de la façon, dont l’arrivée de sa dépouille et la laborieuse négociation qui l’avait précédée, pour qu’il puisse parvenir enfin à son repos éternel à l’ endroit qui symbolisait le mieux la gratitude du peuple envers son héros, sont toujours d’actualité

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