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∴ 3 POINTS C’EST TOUT ∴ – Mardi 9 novembre

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🎥 Les ouvriers d’Hiram Abiff – d’où vient la franc-maçonnerie ? – https://450.fm/2021/10/31/venezuela-les-ouvriers-dhiram-abiff-dou-vient-la-franc-maconnerie/

🎥 Une sœur témoigne ! – https://450.fm/2021/11/03/une-soeur-temoigne/

🎥 RUSSIE : Ce n’est pas un rêve – maintenant je suis franc-maçon. (Correspondant infiltré dans une loge maçonnique) – https://450.fm/2021/10/29/russie-ce-nest-pas-un-reve-maintenant-je-suis-franc-macon-correspondant-infiltre-dans-une-loge-maconnique/

📰 Le rendez-vous quotidien des lecteurs de https://450.fm

Le journal de la FM sous tous ses Angles

  • Présentation Hadrien Berthaut
  • Réalisation Laurent Sirguy
  • Directeur de la Publication Franck Fouqueray

Institut d’études et recherches maçonniques (IDERM), le programme 2022

1.       Les Conférences de l’IDERM (Temple 19 et distanciel)

13 janvier 2022, à 17h : Assemblée générale (Temple 19)

à 18 :15 Paul Baquiast et Bertrand Sabot, « Du maçon sans tablier au haut dignitaire, itinéraire initiatique d’un républicain romantique : Emmanuel Arago »

17 février 2022 (Temple 19), à 17h30 : François Gaudin, « Le vénérable Maître Michel Peigné, un franc-maçon face à la justice de Louis-Philippe »

17 mars 2022 (distanciel), à 17h30 : Sunny La Galloudec, « La Libre pensée (Tourane-Hué), une loge indochinoise au début du XXe siècle »

17 mai 2022 à 17h30 : Séverine Dupuis (Temple 19), « Le Paris maçonnique au XVIIIe siècle (1773-1787) : un état des lieux »

2.      Journée d’études dans le cadre des World Conference Freemasonry (WCF) du 9 au 11 juin 2022, à la BnF

11 juin 2022, « Franc-maçonnerie, race et esclavage » (Paris, Hôtel Cadet, Grand Orient de France)

Pour aller plus loin sur la conférence mondiale sur la Franc-Maçonnerie (WCF) https://ipsonet.org/conferences/ritualconference-main/

Le président de l’IDERM est M. Éric Saunier. Non Maçon, Éric Saunier est un historien français spécialisé dans l’étude des sociétés urbaines, de la franc-maçonnerie et de la traite négrière depuis les ports normands (Rouen, Le Havre, Honfleur). Professeur d’histoire-géographie dans l’académie de Rouen de 1986 à 1996 et maître de conférences en histoire moderne à l’université du Havre ainsi que chercheur rattaché à l’unité mixte de recherche (UMR) du CNRS depuis 1998. Il a dirigé récemment l’ouvrage Franc-maçonnerie et éducation (XVIIIe-XXe siècle) à retrouver sur https://450.fm/2021/10/17/franc-maconnerie-et-education-xviiie-xxe-siecle/

Le but de l’IDERM, créé en 1974, est de promouvoir, soutenir, favoriser les recherches historiques, institutionnelles, etc. se rapportant à la franc-maçonnerie universelle. Si l’histoire de la maçonnerie reste l’essentiel de ses préoccupations, toute étude aussi bien de sociologie, de philosophie voire de linguistique maçonnique peut y trouver place. L’institut a pour vocation de rassembler tous les chercheurs, mais aussi tout simplement ceux qui s’intéressent de près ou de loin à l’étude de ce qu’on peut appeler le phénomène maçonnique, quel que soit le temps ou le lieu.

En savoir plus, l’IDERM, le site http://godf.iderm.free.fr/

Le secret des secrets

La bulle d’excommunication contre les francs-maçons émise le 28 avril 1738 par Clément XII,  In eminenti apostolatus specula,  intervient quelques années après la création de la Grande Loge de Londres, en 1717, par Jean Théophile Désaguliers et James Anderson. Le réquisitoire relève alors deux traits principaux de la Franc-maçonnerie : le multi confessionnalisme des loges et le fait que ses adeptes y prononcent un serment d’allégeance au secret et d’entraide qui, selon le texte, ne peut être que suspect.

Les francs-maçons prêtent de nombreux serments et des promesses qui les engagent moralement

1. Il y a serment.

2. Il est fait avant que les secrets ne soient communiqués.

3. Il est accompagné d’une pénalité.

Le serment est un rite oral, souvent complété par un rite manuel. Sa fonction consiste, non dans l’affirmation qu’il produit, mais dans la relation entre la parole prononcée et la puissance invoquée, entre la personne du jurant et le domaine du sacré[1].

Parmi tous les serments prêtés au cours d’une vie maçonnique, toujours consentis, il y a ceux consistant en promesses solennelles faites par le récipiendaire, puis néophyte, de s’engager à garder les secrets de la Maçonnerie, d’aider ses frères et sœurs, et d’être intégré à l’Ordre. Je m’engage à, je promets…, je jure…, sont les verbes par lesquels les francs-maçons se lient en paroles. C’est l’acceptation d’une règle qui lui ouvre paradoxalement une voie de libération.

The Old Constitutions Belonging to the Ancient and Honourable society of Free and Accepted Masons de 1722 dites de Roberts [2] sont très explicites : sans serment préalable aux divulgations point d’admission (Qu’aucune personne ci-après ne soit acceptée franc-maçon, ou ne connaisse les secrets de ladite Société, jusqu’à ce qu’il ait d’abord prêté le serment du secret ci-après…). Ce qu’il faut comprendre c’est que ces secrets (au pluriel) sont ceux du métier «Vous tiendrez secrètes les parties obscures et compliquées de la Science, ne les révélant à qui que ce soit, sauf à ceux qui l’étudient et la pratiquent.»

Les menaces faites en cas de parjure. Lors des cérémonies initiatiques, ces menaces permettent au récipiendaire d’appréhender le risque encouru en cas de non-respect de ses engagements. En faisant ce que l’on appelle les signes pénaux, le franc-maçon se rappelle ses serments en mettant en scène les parties du corps qui feraient l’objet de tortures promises au parjure (gorge tranchée, cœur arraché, corps coupé en deux).

Dans les Instructions des Fendeurs à l’usage du Grand Chantier de France séant à Paris de 1786du Rite Forestier on trouve curieusement deux types d’obligations très connotées, une pour les hommes (si je manque à mon obligation, je consens d’avoir la tête séparée du tronc, par toutes les haches du Chantier, & d’être exposé dans le fond d’une forêt, pour y être dévoré par les bêtes féroces)  et une pour les femmes (si je manque à ma promesse, je consens d’être trempée, battue, tordue comme un paquet de linge sale ; ensuite précipitée au fond du baquet de la bonne & bienveillante cousine Cateau ; ensuite d’être exposée, pendant quarante jours, dans les forêts les plus profondes, pour ne vivre que de glands, comme une truie, & d’être dévorée par les bêtes féroces).

Prendre tout cela à la lettre, c’est entretenir et justifier l’anti-maçonnisme le plus primaire.

Alors, toute la littérature maçonnique, ou les publications sur le net, sont-elles des parjures ?

Que dire lorsque ce ne sont pas des francs-maçons qui divulguent les rituels comme le fit le lieutenant de police de Paris René Hérault, dans Le Secret d’un frey-maçon en 1738. Avant-guerre, nombre de journaux de province publiaient même le programme d’activité des loges dans leurs colonnes.

Les Constitutions dites d’Anderson de 1723 n’utilisent jamais le terme de parjure. Elles recommandent seulement la prudence.

Écoutons aussi Casanova qui répond[3] :

«Ceux qui s’arrêtent à la superficie des choses pensent que le secret consiste en mots, signes et attouchements, ou qu’en fin le grand mot est au dernier degré. Erreur. Celui qui devine le secret de la Franc-maçonnerie, car on ne le sait jamais qu’en le devinant, ne parvient à cette connaissance qu’à force de fréquenter les loges, qu’à force de réfléchir, de raisonner, de comparer et de déduire. Il ne le confie pas à son meilleur ami en maçonnerie, car il sait que s’il ne l’a pas deviné comme lui, il n’aura pas le talent d’en tirer parti dès qu’il le lui aura dit à l’oreille. Il se tait, et ce secret est toujours secret.»

Les mots et les signes si pieusement conservés et si solennellement transmis ne sont, en dernier examen, que les manifestations externes et pédagogiques  du secret incommunicable et qu’il est toujours dommageable pour  l’évolution spirituelle du cherchant de croire qu’il suffit de stocker  au fil du temps les nombreux mots et signes qui ponctuent l’avancement hiérarchique au sein des sociétés initiatiques pour atteindre le but de l’initiation véritable[4].

On ne dévoile pas des processus de transformation intérieure, des moments inoubliables de communion, des sentiments furtifs d’élévation, des amitiés salvatrices… toutes choses qui font qu’une vie de société peut être dite initiatique. Quand j’ai promis de me taire sur le sujet, je n’aliénais pas fondamentalement ma liberté, je reconnaissais simplement que ce sujet est incommunicable.

Le secret n’a pas pour but d’exclure le profane, mais pour le bénéfice des initiés. Le secret est précieux, non pas parce qu’il empêche ceux qui sont à l’extérieur du temple de découvrir ce qui se passe à l’intérieur, mais parce qu’il rend les leçons à l’intérieur plus efficaces pour ceux qui sont enseignés. Le secret est utilisé pour empêcher les candidats d’apprendre les leçons autrement que de la manière la plus efficace : par l’expérience active profonde qui place les idées dans les parties les plus intimes de notre esprit et de notre corps, où elles deviennent des forces actives et puissantes contrôlant notre comportement et façonnant nos vies en accord avec les principes les plus élevés du caractère moral et du développement personnel.

Nous reconnaissons que le seul secret maçonnique qui ne devrait pas être trahi est celui qui relève de l’appartenance à la Franc-maçonnerie des autres frères et sœurs pour les protéger des conséquences qu’un tel dévoilement pourrait avoir pour eux dans un environnement hostile à la FM[5].

Éclairer les autres est un acte d’amour, parce que c’est un partage. C’est pourquoi, nous nous donnons le droit de transmettre ce que nous avons reçu, car nous savons ce que nous devons aux dépôts des trésors culturels et spirituels auxquels nous avons eu accès – auxquels tout le monde, par ailleurs, a accès – et sans lesquels nous ne serions pas ce que nous sommes. Qui nous reprocherait de les rapporter, « comme des fenêtres qui ouvrent le monde à d’autres mondes, à d’autres éclats, à d’autres lumières » ?


[1] E. Benvéniste, L’expression du serment dans la Grèce ancienne, Revue de l’histoire des religions, 1947, pp. 81-94 : <persee.fr/doc/rhr_0035-1423_1947_num_134_1_5601>.

[2] P. 14 : <freemasonry.bcy.ca/history/old_charges/robertsconstitutions1722.pdf>

[3] Giacomo Casanova : « Histoire de ma vie » – 1789-1798 – Bibliothèque Nationale, NAF 28604

[4]  Jean-Elias Benahor, à propos du secret et de son bon usage, p. 18 : <) » target= »_blank »>linitiation.eu/telechargement/L-Initiation-1993-1.pdf>

[5] À titre indicatif, consulter l’article : <academia.edu/2020122/La_condamnation_du_secret_maçonnique_à_lépoque_contemporaine_le_cas_italien?>

GUATEMALA : Un cent cinquantenaire maçonnique

De notre confrère guatémaltèque prensalibre.com – Par Antonio Mosquera Aguilar

Les francs-maçons d’Amérique centrale expriment leur joie pour les festivités du centenaire de cette année. On sait l’implication des membres de cette fraternité dans le mouvement indépendantiste continental. La persistance de ses idéaux se manifeste dans le pays, avec la présence d’une Loge Lautaro, émulation de celles formées par Miranda, Bolívar, San Martín, Sucre, Santander parmi tant d’autres.

Dans les environs de Puerto Coro, au Venezuela, en embarquant sur un navire corsaire en 1811, les autorités espagnoles ont découvert une liste confidentielle de francs-maçons des différentes communes du continent, partisans de l’indépendance, où figurait le nom de Juan Batres pour le Guatemala. Les francs-maçons formaient des triangles ou trois personnes, pour partager des critères avec une grande confidentialité. C’était inutile, la répression contre les idées de liberté et d’égalité, à la fin elle s’est exprimée dans les indépendances continentales. Comme on le sait, en Amérique centrale 200 ans de l’acte ont été célébrés.

Après l’émancipation de l’Amérique centrale, après des années de luttes politiques, de réunions secrètes et d’actions contre les gouvernements dits conservateurs, les maçons ont convergé au Costa Rica où ils ont organisé des loges, c’est-à-dire les groupements de base de cette fraternité. En janvier 1871, à San José Costa Rica, ils tinrent une assemblée pour constituer un Conseil suprême pour l’Amérique centrale. Parmi les autorités, le Guatémaltèque Lorenzo Montúfar, professeur d’université et réfugié dans ce pays, a été choisi comme Grand Orateur. En avril de la même année, cet organe a reçu l’approbation des francs-maçons de Carthagène, en Colombie, qui ont agi en tant que Grand Sénat.

Il a coïncidé avec le triomphe de la révolution libérale au Guatemala, où il y avait une influence maçonnique importante. Lors d’une réunion internationale à Lausanne en 1875, le Conseil suprême a été nommé l’Orient, ce qui équivalait à lui accorder l’autonomie de s’autoréguler. Une partie des membres du Conseil suprême s’installa dans le pays, où l’organisation maçonnique se développa. Cela a permis d’établir le siège de l’Amérique centrale dans la capitale. À ce titre, ils coïncident, à la fois le 150e anniversaire de la révolution libérale et le Conseil centraméricain.

Les éphémérides ont été éclipsées par la pandémie. Les appels ont été suspendus et n’ont pas été passés sur des plateformes informatiques. En raison de la discrétion de la commande, ils n’utilisent généralement pas de portails électroniques ouverts à accès gratuit. Le musée maçonnique, situé au siège du Rite écossais ancien et accepté, à côté du parc Colón, en face de la Cour constitutionnelle, dans la ville, n’a pas non plus été ouvert au public. Seuls quelques-uns l’ont visité.

On y expose des décorations, des documents, des vêtements, des instruments utilisés lors de leurs réunions, ainsi que d’anciens registres et listes actuelles. Certains visiteurs non-membres de la corporation se plaignent de l’absence de confirmation d’appartenance par les autorités des agences de l’Etat, des hommes d’affaires, des syndicalistes et même des membres des forces armées. On leur a répondu qu’il n’est tout simplement pas possible d’affirmer l’appartenance d’un membre sans leur autorisation préalable ; mais les mal pensés, considérez que ce groupe ne veut pas tirer le voile sur son influence actuelle. Les conspiranoïdes ne manqueront pas de signaler l’existence d’un gouvernement de l’ombre et même la présence des célèbres Illuminati.

En fait, les expressions de joie parmi les Maçons s’expliquent par la fierté qu’ils éprouvent à l’exposition centenaire de leur contribution et d’exemples civiques.

MEXIQUE : Les francs-maçons rendent hommage aux fondateurs

De notre confrère mexicain el manana – Par Sandra Jasso

« Les francs-maçons membres des Loges de Nuevo Laredo ont organisé cet événement en mémoire de nos chers frères dans le mausolée maçonnique et le mausolée du maître primaire dans l’ancien panthéon municipal et en commémoration du centenaire de deuil du Q:. H:. Juan E. Richer Cervero, fondateur de la franc-maçonnerie à Nuevo Laredo », a informé Raymundo Ríos Mayo , secrétaire de la Commission Grande Histoire de la Grande Loge de Tamaulipas

Il expliqua que, se conformant aux lois du Grand Maître Architecte de l’Univers, ils se rendirent à l’Orient Éternel, où ils habitaient; Les membres de la franc-maçonnerie se sont réunis au cimetière à 9h00 le dimanche 31 octobre pour célébrer la mémoire de leurs compagnons le Jour des Morts .

« Il y a 100 ans, le 11 août 1921, le Q : .H : est décédé dans cette ville. Juan Eutimio Richer Cervero, l’un des fondateurs de l’E: .L: .S :. La Rédemption n°27 considérée comme la première Loge maçonnique à Nuevo Laredo et constituée le 15 avril 1881 », a-t-il souligné.

Il dit que le 15 janvier 1890, le Q:.H :. en tant que Vénérable Maître Ad Vitam de ladite loge, a organisé et fondé la Grande Loge d’État « Luz de la Frontera n°14 » avec juridiction à Nuevo Laredo, Ciudad Guerrero, Ciudad Mier, Tamaulipas et une Loge de Laredo, Texas.

Ríos Mayo, orateur principal de la Logia Centenaire Mérite et Respectable Redención Symbolique No. 12 Alma Mater de la Masonería de Nuevo Laredo, a expliqué que Richer Cervero est considéré comme le premier historien de cette ville et que sa tombe se trouve dans la première section ancienne de la municipalité panthéon; ils se sont battus devant les autorités pour commémorer leur centenaire de deuil sous la dernière administration, sans succès.

« Nous étions accompagnés d’anciens grands maîtres : Luis Onofre Hernández Madrigal, ancien grand maître de la Grande Loge des Maçons Libres et Acceptés de Tamaulipas, Ancien Rite Écossais Accepté, M. Olivio Ochoa Gutiérrez ancien Grand Maître de Notre Haut Corps ; MQH Luis Castillo Treviño ancien Grand Maître de notre Grande Loge, ancien Président de la Confédération des Grandes Loges de la République mexicaine et Président de la Grande Commission de liaison de notre Grande Loge avec la Confédération nationale susmentionnée », a-t-il indiqué.

Grandes Dignités MQH Arnoldo Vanoye Gutiérrez, Grand Chef Gardien de notre grande Loge de Tamaulipas, QH Alberto Gabriel González Ornelas, Vice-Président de la Zone Nord de la Grande Commission des Loges AJEF ; QH José Miguel Maurilio Vázquez Portillo, membre de la Commission du Grand Oratoire « Sentimiento Juarista » ; Le QH Gilberto Rogelio Salinas Guzmán, membre de la Grande Commission d’enquête et d’histoire maçonniques, a rendu hommage aux frères décédés.

« Il y avait les parents du professeur Florencio Alvarado, l’enseignantE Irene Alvarado Ríos, fille de l’enseignantE, l’enseignant du primaire issu de la gestion de la franc-maçonnerie, ce sont des enseignants du primaire qui en font la promotion et aussi des maçons », a déclaré Ríos Mayo.

Dans le mausolée reposent les restes de Eligio Benavides R., Silvestre Peña Pérez, Efraín Villalpando Flores, Juan Ramírez Puga, Emilio Willis Garza, Roberto González Montes, Felipe Armendáris R., Celso Víctor Chávez Zepeda, Sergio M. Lara Chavero, Ernesto Lara Chavero Torres, Rigoberto Gutiérrez Florencio Alvarado Martínez, Eduardo Alvarado Ríos, Andrés Benavides Buruato, Manuel Inurreta R., Josué Saldívar Ramírez, Lorenzo Medina Jiménez, Francisco Seca Gómez Antonio Lanfranco, Gilberto Gómez Romera Bernal, Hilario Miguel Chavarr.

Il a ajouté que les quatre loges de maçonnerie d’origine étaient Redemption 12, Orion 19, Alba 37 et Redemption 38. Là reposent les restes de certains enseignants situés au nord-est et la clôture qui jouxte le mausolée de l’instituteur primaire; elle a été réparée suite aux dommages causés par un membre de la franc-maçonnerie.

Étaient également présents QH Isidro Gómez Rodríguez, adjoint du XXIIe District maçonnique et QHRamiro Banda García, adjoint du XXIIIe District maçonnique Vénérables maîtres des Loges orientales.

La chute de l’occident

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L’auteur est analyste financier. Il a déjà publié : VERS LA CHUTE DE L’EMPIRE OCCIDENTAL et LE MIRAGE MONDIALISTE. Il met en concordance les passés historiques des civilisations antiques et les situations monétaires et géopolitiques de 2022. Il prépare un quatrième opus dédié aux pistes de « résurrection » des civilisations occidentales.

L’occident a tourné le dos aux valeurs qu’il véhiculait depuis des siècles et qui avaient construit son hégémonie sur le monde et sa prospérité. Depuis plusieurs années la réalité du monde revient en pleine face de tous ceux qui on cru à l’utopie mondialiste. En effet les autres peuples ne veulent pas suivre un Occident dans son entreprise d’unification de la planète. Mieux, ils fourbissent même leurs armes depuis des décennies contre un Occident dont ils veulent se venger. Ces autres peuples sont déterminés, souverains, largement renforcés après trente ans de mondialisation qui leur ont offert sur un plateau les armes pour le combattre. La crise du Covid  leur a démontré l’éclatante faiblesse de l’occident et de l’incompétence de ses dirigeants. Après exploitation de ces faiblesses notre civilisation se retrouvera t-elle en situation de « mort cérébrale » ?

∴ 3 POINTS C’EST TOUT ∴ – Lundi 8 novembre

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🎥 Gillette, le franc-maçon devenu millionnaire en inventant la lame jetable et qui a voulu propager ses idéaux socialistes utopiques – https://450.fm/2021/11/06/espagne-gillette-le-franc-macon-devenu-millionnaire-en-inventant-la-lame-jetable-et-qui-a-voulu-propager-ses-ideaux-socialistes-utopiques/

🎥 La gestuelle maçonnique – https://450.fm/2021/10/28/la-gestuelle-maconnique-2/

🎥 (VIDEO) Découverte du Kybalion – https://450.fm/2021/10/31/video-decouverte-du-kybalion/

📰Le rendez-vous quotidien des lecteurs de https://450.fm

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« La Dame à la licorne » s’expose à Toulouse

Le chef d’œuvre du musée de Cluny voyage à Toulouse dans le cadre d’un prêt exceptionnel aux Abattoirs. Les tapisseries des années 1500 de « La Dame à la licorne » y dialoguent avec des artistes contemporains dans une perspective renouvelée.

Tissée vers 1500 au tournant du Moyen Âge et de la Renaissance, La Dame à la licorne est considérée tant par les historiens que par le public d’aujourd’hui comme un chef-d’œuvre. Imprégnant la culture visuelle contemporaine, populaire au point d’apparaître dans des films ou des livres comme un symbole idéalisé de la période médiévale, sa beauté et son mystère résonnent jusqu’à nous.

Profitant de l’opportunité des travaux de rénovation du musée de Cluny – musée national du Moyen Âge, ces six tapisseries voyagent pour la première fois dans un lieu d’art contemporain, aux Abattoirs. Travaillant sur deux époques différentes, ces deux institutions se rejoignent pourtant dans leur démarche : collecter, conserver, étudier, pour transmettre, discuter et partager avec le public. Cette proposition offre donc un cadre fort pour engager une réflexion sur les définitions de l’art, sur la temporalité de la création, car chaque œuvre, même ancienne, a un jour été contemporaine, et soulève des questionnements sociétaux différents pour chaque époque.

Qu’est-ce qu’une icône aussi forte dit du passé mais aussi du présent ? Si le propre d’un chef d’œuvre est de rester actuel quelle que soit l’époque, comment cette tenture est-elle comprise aujourd’hui ? Qu’est-ce que le regard contemporain dit d’une œuvre historique, et parmi ces regards, quelles lectures les artistes en font-ils pour aujourd’hui ?

Chacun et chacune de ceux participant à cette exposition offre à sa manière une réflexion sur l’actualité du Moyen Âge et son héritage, ainsi que sur la figure mythique de la licorne. Chaque proposition contemporaine est une porte ouverte sur un enjeu différent : l’importance de la représentation et de l’affirmation féminine et féministe qui fait corps avec la licorne, le rapport à la nature, parfois abordé sous l’angle du merveilleux, mais aussi confronté aux enjeux écologiques actuels.

Si le médiévalisme est présent dans la culture populaire, celle des jeux de rôle, de la vidéo ou de la Fantasy, les artistes soulignent ici également la dimension collective de l’art au Moyen Âge, son répertoire de formes, d’histoires, mais aussi de techniques, comme la tapisserie et l’enluminure.  La programmation culturelle, conçue comme un volet de l’exposition, éclaire cette place importante du Moyen Âge dans l’histoire contemporaine, celle d’un « Moyen Âge émancipateur », bien loin des clichés attendus.

À ce titre, rencontrer La Dame à la licorne dans les Abattoirs permet au public qui ne l’a jamais vue de la découvrir, et à tous et toutes, y compris ceux qui la connaissent déjà, de mesurer combien une œuvre ancienne aussi puissante est porteuse d’une incroyable modernité sans cesse renouvelée.

Avec : Will Cotton, Maïder Fortuné, Rebecca Horn, Suzanne Husky, Agathe Pitié, Southway Studio et avec la présentation du rideau de scène de Pablo Picasso

Programmation Culturelle : Clovis Maillet et Thomas Golsenne

Infos pratiques :

« La Dame à la licorne » – Du 30 octobre 2021 au 16 janvier 2022

Les Abattoirs, 76 allées Charles-de-Fitte – 31300 Toulouse

05 62 48 58 00 (administration) :05 34 51 10 60 (accueil musée)

Horaires : Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 18h.

Nocturne les jeudis soir jusqu’à 20h (hors vacances scolaires)

Tarifs : Les caisses ferment 30 minutes avant la fermeture du musée.

Plein tarif : 9 € ; Demi-tarif : 7 € ou 6 €

En savoir plus, notamment sur les conditions d’accès  https://www.lesabattoirs.org/infos-pratiques/horaires-et-tarifs

Sources : France Bleu Occitanie ; Les Abattoirs

(Éphéméride) 8 novembre, fête des « Quatre Saints Couronnés »

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Carpophore, Second, Sévérien, et Victorien subirent le martyre à Albano en Italie en 306.

Selon La légende dorée de Jacques de Voragine les quatre couronnés furent Sévère, Séverin, Carpophore et Victorin qui, par l’ordre de Dioclétien, furent fouettés à coups d’escourgées de plomb – fouets faits de plusieurs lanières – jusqu’à ce qu’ils en meurent.

D’abord leurs noms furent inconnus, mais longtemps après Dieu les révéla. On décida donc que leur mémoire serait honorée sous les noms de cinq autres martyrs, Claude, Castorius, Symphorien, Nicostrate et Simplicien, qui souffrirent deux ans après eux.

Or, ces derniers martyrs étaient d’habiles sculpteurs qui ayant refusé à Dioclétien de sculpter une idole, et de sacrifier aux dieux, furent mis vivants, par ordre de cet empereur, dans des caisses de plomb et précipités dans la mer vers l’an du Seigneur 287.

Le pape Melchiade ordonna d’honorer sous les noms de ces cinq martyrs les quatre précédents qu’il fit appeler les quatre couronnés, avant que l’on découvrît leurs noms.

Ces saints sont particulièrement honorés chez les tailleurs de pierre en Europe.

Quatre Saints couronnés (Nanni di Banco)

En Angleterre dans le cadre de la Maçonnerie spéculative, la première Loge de recherche pris le nom de « Quatuor Coronati » N° 2076.

Établie en 1884 et consacrée en 1886, les fondateurs ont adopté une approche de l’histoire maçonnique basée sur des preuves, qui a remplacé les écrits plus imaginatifs des auteurs antérieurs ; elle a été connue comme « l’école authentique » de la recherche maçonnique.

Quatuor Coronati (QC) maintient les mêmes principes aujourd’hui. La Loge organise des réunions comprenant des conférences cinq fois par an, généralement au Freemasons’ Hall, Great Queen Street, Londres.

La Loge publie ses conférences, ses articles de recherche et ses « Notes & Questions » dans Ars Quatuor Coronatorum (AQC), la publication annuelle de la Loge.

Sources : AQC ; https://nominis.cef.fr/

Savez-vous où se trouve le temple maçonnique de Saint-Dié ?

De notre confrère vosgesmatin.fr – Par Sarah CIAMPA

Vous l’apprendrez peut-être dans cet article, la ville de Saint-Dié-des-Vosges possède un temple maçonnique. Il remplace un premier temple installé en 1903, construit après la Première Guerre mondiale. Il a été réalisé par l’architecte Fürst et décoré d’une verrière de Jacques Grüber. L’édifice est d’ailleurs inscrit au titre des monuments historiques par arrêté le 13 février 1997.

Quèsaco ?

Un temple maçonnique est le nom symbolique donné au lieu où se réunissent les loges maçonniques – une confrérie civile qui réunit un petit groupe de membres de la franc-maçonnerie au niveau local – pour pratiquer leurs rituels, dans le cadre de réunions qu’ils nomment des « tenues ».

Son agencement et sa décoration obéissent à des règles symboliques précises qui peuvent cependant différer selon les époques, les pays, les rites et les degrés maçonniques. Celui de Saint-Dié est à observer au 64, rue des Travailleurs. Au-dessus de la porte, le décor représente les principaux symboles maçonniques, à savoir un compas, une équerre, une étoile et un maillet.

Pour lire l’intégralité de l’article, voir les photos et le plan visitez le site vosgesmatin.fr