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La dimension ésotérique de la guerre en Russie… selon la presse anti maçonne

De notre confrère 7joursinfo.com

Voici un autre article qui attaque la Franc-maçonnerie (et l’occident). Il est toujours utile de découvrir ce que la presse anti maçonne dit de nous :

Voici ce que les médias occidentaux notamment RFI, France 24, France2, TF1, Euronews, etc. ne vous diront pas. La guerre Russo-Ukraine est un affrontement entre deux courants spirituelles à savoir la confrérie des moulicks et la franc-maçonnerie.

L’heure est venue pour les moulicks de prendre leur revanche sur les maçons.

Tout remonte dès la mort de Raspoutine l’un des grands maîtres de cette obédience russe et qui était le conseil spécial du TSAR Nicolas 2 (empereur russe de l’époque). Après que la maçonnerie a infiltré la cour impériale, Raspoutine est assassiné un an plus tard c’est-à-dire en 1917 le TSAR Nicolas 2 est assassiné également, c’est le début de la révolution bolcheviks. Cette révolution a été préparée par les juifs rotchilds et d’autres hommes d’affaires juifs de l’époque depuis l’Autriche. Et c’est en Autriche que Lénine franc-maçon a été formé pour entrer à Saint Petersbourg puis dans la Russie détruire le tsarisme. C’est la descente aux enfers des moulicks. Certains sont tués d’autres sont exilés notamment en Sibérie, au Tibet, en Mongolie.

Ils digèrent lentement leur défaite. Dans cet isolement , ils transmettent de génération en génération leur tradition. Aujourd’hui ils sont de retour sur la scène politique, l’Occident tremble dans son fond intérieur. Dans l’une des revues maçonniques dénommée ” humanisme “, le Pentagone et la CIA ont dressé un portrait psychologique de Poutine où il est étiqueté autiste. Mais cette revue ne s’arrête pas là. Elle va jusqu’à dresser la carte du ciel de l’homme fort de Moscou c’est-à-dire son portrait astrologique. Toutes ces tentatives ont été vaines. Malgré l’infiltration des maçons au sein du KGB, les moulicks comptaient encore les leurs au sein de cette institution. Dès son entrée au KGB , Poutine a comme nom de code Mihkail Koutouzov :c’est le général russe qui a battu l’armée de Napoléon Bonaparte au milieu du 19e siècle. Aujourd’hui les moulicks sont en train de mettre fin à l’hégémonie de la franc-maçonnerie dans le monde. Ces derniers sont l’origine de l’esclavage et du colonialisme. Deux hémorragies qui continuent à saigner l’Afrique en particulier et le monde en général. Les laboratoires que les militaires russes ont découvert en Ukraine sont l’incarnation de l’horreur à ciel ouvert sous le couvert de l’ONU (une organisation maçonnique d’ailleurs son ancêtre SDN est né lors du congrès mondial de la franc-maçonnerie en 1919 à Paris. Son premier secrétaire n’était autre Léon bourgeois membre du Grand Orient de France). Ces laboratoires sont essentiellement financés par l’élite politique y compris le fils de Joe Biden. Ces laboratoires ont trouvé les expériences sur le mélange des gamètes humains aux gamètes des animaux, on y trouve le virus du Covid-19, et d’autres maladies à venir. Après l’Ukraine, c’est autour de l’Afrique que les Russes viendront chasser ces francs-maçons qui, sous couvert d’humanisme  polluent nos Etats.

Pour preuve Ibrahim Boubacar Keita était jusqu’à sa mort Grand Maître de la Loge du Mali depuis 2017. Il a été imposé à ce grade par la Grande Loge Unie d’Angleterre, la Loge

d’Irlande et la Loge de l’Écosse au détriment de Lamine Sow (il fut conseiller de Blaise Compaoré, ministre de la coopération en 2012 dans le gouvernement de cheikh Modibo Diarra) qui jusque-là était Grand Maître de la Loge du Mali. Et on se souvient que c’est sous le règne d’IBK que le Mali a perdu les 3/4 de son territoire au profit des djihadistes sponsorisés par Paris. De nos jours Asimili Goita n’est pas maçon, il est initié à la spiritualité malienne c’est-à-dire africaine.

Alors le conflit en Ukraine est la fin de la franc-maçonnerie dans le monde. Les occidentaux le savent, raison pour laquelle ils jettent leur dernière force dans la bataille en envoyant des armes et autres aux ukrainiens, en manipulant l’information à travers les médias. C’est la spiritualité qui est la matrice de la politique et les Russes l’ont compris et les maliens commencent déjà à le comprendre.

Comme le dit une pensée africaine : « Si le mensonge fait dîner, il ne fera pas souper ».

Le temple maçonnique de Boston ouvre ses portes au public

De notre confrère berkeleybeacon.com – Par Karenna Umscheid

Le temple maçonnique de Boston, situé au coin de Boylston et de Tremont Street, a ouvert ses mystérieuses portes au public et a organisé une journée portes ouvertes le 15 octobre. Construit en 1902, le temple actuel est le troisième édifice érigé à cet emplacement. Les deux premiers ont brûlé. 

« Nous avons appris que les bâtiments en bois et les bougies ne font pas bon ménage ! » s’est exclamé Bill Sohni, ancien grand maître et actuel franc-maçon.

Bien que ses racines ne soient pas claires, la franc-maçonnerie est une organisation fraternelle, issue des guildes de tailleurs de pierre au XIIIe siècle. Les membres se concentrent sur la communauté, l’histoire et la philanthropie, visant à s’améliorer par l’étude religieuse – tous les francs-maçons doivent croire en un être suprême – et la fraternité. Aucun complot, esprit ou grand mystère ne se cache derrière leur organisation, selon les membres actuels. 

« Les gens pensent que les francs-maçons veulent conquérir le monde », a déclaré Sohni. « Nous ne savons même pas ce que nous voulons pour le dîner. » 

Temple maçonnique de Boston

Il a expliqué que le panneau affiché à l’extérieur, « Entrée secrète sur Boylston », se moque du secret entourant la compréhension populaire de la maçonnerie. Il n’y a pas d’entrée secrète ; les portes sont claires et décorées de leur symbole iconique et géométrique de l’angle droit. 

Le symbolisme fait partie intégrante de la franc-maçonnerie. Les deux pierres brutes qui décorent les salles de réunion des lodges représentent un homme qui entre dans la maçonnerie et s’efforce d’être un homme meilleur. 

Sohni a expliqué que le sceau de la maçonnerie du Massachusetts comporte deux castors pour représenter l’industrie, des châteaux pour représenter la maçonnerie, un autochtone avec une flèche pointant vers le bas pour représenter la paix et une section d’une boussole, signalant l’accent mis par la franc-maçonnerie sur la géométrie.

Le symbole « » marque de nombreuses pièces dans le temple. Selon Sohni, le G est à 90% pour la géométrie, car les francs-maçons prétendaient avoir inventé l’angle droit, et donc la capacité d’équarrir une pierre. Les 10% restants représentent Dieu, car une exigence pour être franc-maçon est de participer à une religion monothéiste. 

« Peu importe votre religion, vous ne pouvez tout simplement pas être athée », a expliqué Sohni. 

Chaque couloir est bordé de portraits de maîtres maçons, le plus haut rang de la franc-maçonnerie. Chaque fois qu’un nouveau Grand Maître maçon est élu, chaque portrait est déplacé pour créer de l’espace. C’est un processus de trois semaines, mais les francs-maçons sont fiers de la longue histoire de leur leadership. 

Lorsqu’un homme décide de rejoindre les rangs de la maçonnerie, il doit passer 30 à 40 minutes d’introspection dans une petite chambre aux teintes rouges bordée de statues miniatures et d’un bureau au milieu. Les francs-maçons commencent leurs voyages ici et visent à devenir de meilleurs hommes, maris, fils et pères. 

Kris Crosse, un franc-maçon relativement nouveau, a insisté sur le fait qu’il n’y avait que de bonnes forces humaines derrière les mystères du temple maçonnique. 

« Il y a de la magie dans l’amitié », a déclaré Crosse. « Nous luttons contre les forces obscures de la solitude. »

Bien que le bâtiment soit intensément historique, rempli de portraits réalistes, de statues et de longs couloirs silencieux, Crosse insiste sur le fait qu’il n’y a rien de surnaturel ou d’effrayant. 

« J’ai fait quelques nuits qui peuvent être effrayantes, mais je n’ai jamais vu de fantômes », a-t-il déclaré. 

L’accent est mis sur la philanthropie et la passion dans chacun des petits chapitres de l’organisation de la franc-maçonnerie connue sous le nom de loges franc-maçonnes. Le financement de ces projets provient des dotations et des cotisations des membres. 

Une loge connue sous le nom de Shriners possède des hôpitaux pour soutenir les enfants brûlés, tandis que d’autres soutiennent les veuves ou participent au théâtre. Le chef de certaines loges porte des hauts-de-forme, le Grand Maître porte un chapeau tricorne et les membres du rite écossais s’habillent en tenue historique pour leurs diverses performances. 

Les francs-maçons Robert Lightbody et Fabian Lira rient des conspirations entourant leur organisation.

« Eh bien, nous dirigeons le monde! » dit Lightbody. 

Lira a ajouté à cela en riant et a dit: « C’est un extraterrestre, en fait ! »

Ali Bourni a reçu la médaille du Sénat et de l’Assemblée nationale

De notre confrère actu.fr – Par Fabien Dezé

Durant cet été, le jeune Frère Ali Bourni a reçu la médaille de l’Assemblée nationale et celle du Sénat.

Il s’est vu décoré en juillet dernier, dans le salon Napoléon du Sénat de la médaille de l’Assemblée nationale, des mains de l’ancien député Brahim Hammouche, et celle du Sénat, des mains de la sénatrice Jocelyne Guidez. Le tout devant une soixantaine de personnes, des personnalités venant de nombreux milieux.

Une belle récompense pour cet Yvelinois de 27 ans, né à Mantes-la-Jolie mais qui a ensuite grandi dans le quartier des Bougimonts aux Mureaux (Yvelines).

Deux médailles qui viennent saluer son engagement sans faille depuis plus d’un an auprès de l’Association nationale des collaborateurs de ministres et de parlementaires (ANCMP) créée en 1905. Il y est principalement en charge des relations publiques avec l’Assemblée nationale, le Sénat ou encore l’Élysée.

Après avoir travaillé trois ans au ministère de l’Intérieur de 2018 à 2021, notamment à la direction de la police aux frontières, cet expert des questions de sécurité a décidé de s’engager pleinement en politique.

En tant que membre actif de l’ANCMP, mon but est de nouer des liens avec les institutions, de faire du lobbying. Je veux apporter ma pierre à l’édifice. L’intérêt général est la chose la plus importante pour moi. 

Ali Bourni à gauche et Alain Brau, Assistant Grand Maître de la GLNF à droite

Décoré à de multiples reprises

Ali Bourni n’en est pas à son coup d’essai. Malgré son jeune âge, il a déjà reçu plusieurs distinctions.

En 2020 par exemple, il a été décoré de la médaille d’argent avec palme de la ligue universelle du bien public, rattaché à l’Organisation des nations unies (ONU). En août 2021, il a été admis comme membre du Cercle national des armées.

Plus récemment, il a été nommé chevalier de l’Étoile de Mohéli, une décoration reconnue à la grande chancellerie de la légion d’honneur, pour la mise en place d’un grand plan d’action sur cette petite île de l’archipel des Comores de 52 000 habitants. Il s’est également engagé dans le projet Napoléon, visant lors du bicentenaire de son décès en 2021, à réhabiliter la mémoire de l’Empereur.

Un carnet d’adresses bien rempli

Dans son imposant carnet d’adresses, on retrouve des maires, des députés, des sénateurs, des ministres en France ou à l’étranger, des magistrats ou même des ambassadeurs. Son rôle est de les faire venir tous les trois ou quatre mois lors de dîners-débats au Sénat.

« Mon travail, c’est du relationnel et du terrain », résume-t-il.

Fier d’être récompensé, Ali Bourni ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et compte bien s’investir encore davantage au sein de l’ANCMP.

On a la chance de l’avoir, il passe bien partout auprès de nos autorités, c’est un véritable RP. Notre rôle est d’être un tampon entre le monde politique, souvent inaccessible, et le monde de tous les jours. On veut donner la possibilité à tout le monde de participer à des sujets sociétaux importants. 

Aujourd’hui policier municipal à Levallois-Perret (92), Ali Bourni veut aussi construire sa carrière politique, lui qui s’inspire du Général de Gaulle et de Jacques Chirac qu’il a eu la chance de croiser à trois reprises. Membre de la liste d’Hervé Riou (Divers droite) lors des élections municipales de 2020 aux Mureaux, il n’exclut pas de s’engager de nouveau en 2026.

« C’est encore loin mais je veux montrer une belle image de cette ville. Même dans les quartiers, il y a beaucoup de gens qui s’investissent avec des compétences intéressantes », conclut-il.

Danger mondial : Franc-maçonnerie de haut grade

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Préambule de la rédaction : Comme chaque semaine, nous sélectionnons un reportage, une vidéo ou un discours antimaçonnique. Nous avons trouvé cette semaine une perle. L’intégralité de cette vidéo est retranscrite sous forme de texte ci-dessous. La liste des accusations contre la Franc-maçonnerie fait froid dans le dos, tant la « pieuvre » maçonnique semble nuisible. Elle contrôle tout dans le monde et ses objectifs sont la destruction. Associés aux Rotary, Lion’s et autres clubs sociaux, les maçons semblent être des vampires. Pour qui a reçu l’initiation et a vécu la vie d’une loge, (quel qu’en soit le degré ou le Rite), cela prête à sourire, surtout lorsqu’on entend l’énumération de toutes ces accusations farfelues. Mais qu’en est-il pour les profanes en quête d’information réelle et objective ?

Retranscription du texte de la vidéo

Dans cette émission, les énergies criminelles et les magouilles de la franc-maçonnerie de haut niveau sont mises à la lumière. Il ne s’agit toutefois pas de remettre en question leur bienfaisance dans les trois grades symboliques de base.

Mais ces grades d’apprentis et compagnons, etc., incarnés par les petits frères des loges johanniques, du Rotary, du Lion’s Club, etc. remplissent, pour la franc-maçonnerie de haut niveau le même but que celui de la farine et de la craie pour le loup dans le conte avec les sept chevreaux.

Les explications suivantes sont nées en réponse à un cri de détresse des francs-maçons de haut niveau. Ceux-ci ont rompu leur secret, poussés par l’extrême urgence, pour lancer un avertissement urgent à la population mondiale. Avant de se retirer, ils ont compilé pendant des années, des milliers de documents explosifs comme preuves. Cela doit démontrer que ce qui n’était jusqu’à présent qu’une thèse pour les lanceurs d’alerte indépendants, n’est absolument pas qu’une thèse. Ils demandent donc à la communauté mondiale de stopper à temps les groupes secrets qu’ils ont dévoilés, car ils ont compris trop tard que ceux-ci travaillaient à une catastrophe mondiale cruelle et délibérément orchestrée, qui ne pourrait pas être plus sanglante.

Le but de cette catastrophe mondiale serait l’établissement d’une dictature mondiale extrêmement draconienne, qui convoite pour elle-même un reste de sujets humains complètement privés de droits et de pouvoir. Ce n’est qu’après d’extrêmes querelles internes, des divisions et des luttes de pouvoir, lorsque les repentis ont réalisé que l’aile du plus haut grade, sujette à un extrémisme malveillant, disposait désormais de tous les moyens nécessaires pour mettre en œuvre ce plan odieux, qu’ils ont commencé leur travail de dénonciation impitoyable. Ces francs-maçons de haut niveau qui se sont retirés garantissent à la communauté mondiale qu’il ne s’agit pas de simples théories du complot, mais bien de véritables faits de conspiration, qu’il faut absolument dévoiler en unissant nos forces – et des projets inimaginables, dangereux pour la société, omniprésents, à l’échelle mondiale ! Pour protéger leur recueil de faits, fruit de plusieurs années de travail, ils l’ont fait sceller partout dans le monde sous contrôle juridique et notarial. Aussi au cas où ils seraient poursuivis juridiquement pour leurs témoignages, ce qui n’est pas encore arrivé.

En clair, si on tatouait le symbole de la franc-maçonnerie sur le front de chaque franc-maçon qui se trouve à un levier de commande quelconque, oui, on pourrait rendre visibles les francs-maçons qui se sont infiltrés dans les hautes sphères de notre société. Les peuples seraient choqués alors de constater qu’ils se sont emparés de presque tous les leviers de commande. Ils ne maîtrisent pas seulement l’ensemble du système d’information, de communication et des finances, nos services secrets, nos armées et nos politiciens ; ils dominent également l’économie mondiale, le système de santé mondial, Big-Pharma ; les autorités de surveillance de toutes sortes, l’immense majorité des médias grand public, une grande partie de la culture, en particulier le cinéma, la musique et l’audiovisuel, la télévision, l’espace, etc. Grâce à leurs réseaux secrets et d’entraide mutuelle, ils ont pu s’enrichir en échappant à tous les services fiscaux et acquérir ainsi une telle position de toute-puissance qu’ils ont réussi à s’emparer de la totalité du complexe numérico-financier, c’est-à-dire des principaux flux du capital mondial, et à les soumettre à leur contrôle de fer. Par le biais d’innombrables crises financières manipulées, de dangers de toutes sortes dans un climat de panique simulé, de grands projets bidons et de milliers d’agissements hypocrites et apparemment désintéressés, ils ont pu engranger des bénéfices de crise insoupçonnés, se hisser à la tête de toutes les conquêtes techniques, scientifiques, militaires, etc. Comme les métastases mortelles d’un cancer, ils ont pu s’introduire jusqu’au plus profond des juridictions et de tout ce qui peut être appelé système de sécurité, etc., s’insinuer partout, sans failles !

L’infiltration est tellement avancée qu’il faut partir du principe que toutes les menaces récemment esquissées dans la panique ne sont qu’un jeu de dupes de ces frères de la loge mondiale, qui souhaitent par ce biais imposer leur nouvel ordre mondial, c’est-à-dire leur propre domination du monde. Pour ce faire, ils utilisent notamment les armes météorologiques désormais bien connues, ou les substances cultivées dans leurs propres laboratoires, qui sont à l’origine de toutes les épidémies. La peste porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, la maladie de la langue bleue, la pandémie des chauves-souris appelée SARS-CoV-2 et la variole du singe, etc.

Cette étude fournit des preuves dramatiques qui appuient la thèse selon laquelle les hauts fonctionnaires de presque tous les pays du monde sont tous des membres de la même loge, d’un seul et même réseau de sociétés secrètes et qu’ils doivent donc obéir aux diktats de leurs maîtres suprêmes. Ce documentaire nous fait d’abord traverser les siècles pour que nous réalisions que la plupart de ce que nous avons compris jusqu’à présent comme l’histoire fatidique du monde, n’était probablement qu’un calcul planifié de bout en bout. De nos jours, la logique veut que le printemps arabe, qui vient de se terminer, ainsi que toutes les révolutions de couleur, les épidémies, etc., jusqu’à la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine, ne sont au fond qu’un seul et même scénario. Il s’agit d’un spectacle stratégique visant à réaliser des objectifs bien plus ambitieux par le biais de tous ces scénarios d’horreur orientés. Quels sont ces objectifs ?

Par exemple, la réalisation, planifiée depuis des siècles, d’une expropriation et d’une soumission totales de toute l’humanité. Par exemple, la réalisation du chaos total planifié depuis longtemps, en vue de l’élimination stratégique de toutes les nationalités. Nous parlons actuellement de la mise en œuvre ciblée d’un plan de plus de 300 ans qui vise à éliminer toutes les monnaies, les religions, les idéologies, les libertés, etc. – un plan ancestral qui, à travers la crise totale, doit permettre son propre nouvel ordre mondial ou domination draconienne du monde. Mais une telle solution ne serait pas acceptée par les peuples sans méfiance, à moins que les menaces les plus fatales, telles que le terrorisme imprévisible, les épidémies, les pandémies, les catastrophes climatiques, les crises financières mondiales, les guerres, les guerres mondiales, etc. ne puissent apparemment être surmontées que par l’établissement d’une domination mondiale draconienne. Ce que le monde ne devrait évidemment jamais savoir, c’est que la quasi-totalité de la terreur a été organisée par ceux qui se présentent soudain comme la seule issue et le sauveur du monde. Parmi les innombrables mensonges et les sacrifices impitoyables, qui sont d’ailleurs monnaie courante dans la franc-maçonnerie de haut niveau, ce grand spectacle doit donc servir un seul grand but final : l’établissement de la domination mondiale de cette même société secrète qui, d’une main invisible, dirige tout depuis longtemps. Cette tactique de la direction politique des peuples par une seule main pour ainsi dire cachée, est d’ailleurs retenue symboliquement, comme nous le verrons abondamment par la suite, dans la franc-maçonnerie depuis Napoléon 1er. D’innombrables hommes d’État et hauts fonctionnaires se sont en effet fait dessiner, peindre ou photographier comme Napoléon, avec une main dans le gilet.

Il semble n’y avoir qu’un seul chemin pour venir à bout à temps de cette conspiration mondiale vieille de plusieurs siècles : La communauté mondiale trompée et pillée doit écrire les noms de tous ses pillards afin que ceux-ci puissent être jugés et privés de leur pouvoir lors d’un tribunal mondial décrété par le peuple – un Nuremberg 2.0 en quelque sorte. Avant que ces conspirateurs mondiaux ne puissent prochainement dépouiller les peuples de leurs derniers biens et de leurs dernières libertés, les peuples doivent confondre ces sournois prédateurs au sujet de leur banditisme, de sorte que tous les biens et terres qu’ils ont volés (en effet une grande partie de la surface du monde leur appartient déjà) et que tous leurs capitaux puissent être confisqués. Il est nécessaire de proclamer une annulation mondiale de la dette pour les peuples trompés. Toutes les dettes causées par cette injustice peuvent facilement être payées par les biens volés de ces pilleurs. Si les peuples ne le font pas très rapidement à leur encontre, ces conspirateurs le feront certainement encore de nos jours à l’encontre de tous les peuples !

Depuis que les milieux de l’information libre ont commencé à dévoiler ces réseaux maçonniques qui infiltrent tout sur la toile mondiale, d’innombrables preuves pertinentes sont constamment bannies d’Internet, effacées, censurées ! Il faut signaler ici que tous ces censeurs se rendent ainsi coupables de complicité de génocide. Ils seront certainement accusés de complicité lors des prochains procès Nuremberg 2.0.

En effet, chaque jour, des milliers d’informations pertinentes disparaissent de la toile à cause d’eux, et au lieu de preuves vitales sur ce complot réel, on trouve maintenant des textes et des vidéos qui minimisent systématiquement la franc-maçonnerie, la protègent, la justifient, et même la glorifient. Jetons donc un coup d’œil à quelques-uns de ces titres qui apparaissent en premier sur Google. Si on demande par exemple : « Quel est le danger de la franc-maçonnerie ? » Que se passe-t-il alors ?

Aussitôt, la Deutschlandfunk titre de manière extrêmement rassurante : « Les francs-maçons – des pierres pour un monde meilleur » – et puis cette même Deutschlandfunk associe intelligemment, dès le sous-titre, tout critique de la franc-maçonnerie aux nazis antisémites : « Donc, il a toujours été clair pour les nazis : les juifs et les francs-maçons, ils sont de mèche… »

Le magazine GEO Plus réhabilite lui aussi les sociétés secrètes dès son titre :
« Francs-maçons : une société secrète sans un seul secret »

Les francs-maçons pratiquants préfèrent s’auto-présenter avec ce slogan :
« Francs-maçons : le sens et le but est l’amélioration de soi »

Même les soi-disant experts en religion, qui stigmatisent habituellement toutes les sectes d’arrière-cour, même les plus inoffensives, enlèvent leur mise en garde contre la franc-maçonnerie en tant que secte et la minimisent considérablement dès le titre – et les experts en religion doivent bien le savoir.
« La franc-maçonnerie a perdu de son importance »

Le Centre fédéral pour l’éducation politique condamne également, dès son surtitre, toute référence à un réseau maçonnique influent comme un simple mythe. « Les francs-maçons – le mythe d’un réseau influent »

Et c’est avec cette petite sélection parmi d’innombrables autres dénigrements sur le web que nous nous lançons maintenant, dans la réalité ! Nous vérifions notamment si les réseaux maçonniques ne sont en fait qu’un mythe sans influence significative.
Nous nous intéressons tout particulièrement à la question de savoir si l’intérêt des francs-maçons pour la politique est vraiment aussi faible que ce qui est affirmé avec insistance sur toutes sortes de sites web maçonniques originaux comme celui qui suit – également dans son surtitre :
« La franc-maçonnerie n’est pas un mouvement politique et n’est pas un groupe de pression »
« Les loges et les grandes loges ne formulent pas de programmes et ne prennent pas part aux débats politiques partisans »

En outre, les francs-maçons de haut niveau aiment dissimuler la vérité en disant par exemple : « En fait, nous ne sommes pas des« loups déguisés en moutons », mais plutôt des « moutons déguisés en loups », dont la dangerosité est bien en deçà de l’image qu’en donnent la littérature et les médias.

Mais il est bien connu que l’on reconnaît chaque arbre à son fruit. La question est donc la suivante : Quels sont les fruits de la franc-maçonnerie ? En d’autres termes, quels francs-maçons ont incarné quelles œuvres dans l’histoire mondiale passée et présente ? Cela seul compte et est important !

Nous avons commencé nos recherches à partir du 18e siècle : Nous nous sommes d’abord intéressés à la question de savoir si les francs-maçons n’étaient effectivement pas actifs sur le plan politique, comme ils le prétendent toujours solennellement. Mais les premières enquêtes nous ont déjà prouvé le contraire : où que l’on cherche parmi les hauts fonctionnaires : francs-maçons, francs-maçons, francs-maçons ! Des francs-maçons sur tous les fronts politiques, militaires et juridiques : Ils ont mené de leurs propres mains des révolutions en première ligne, infiltrant les plus hauts postes politiques dans tous les pays que nous avons examinés. Voici quelques exemples pratiques :

Les renversements politiques suivants entre le 18e et le 20e siècle ont été directement inspirés et initiés par les francs-maçons :
1789: en France, par Mirabeau, Robespierre, Danton.
1812: Au Venezuela par Miranda
1821: En Colombie par Simón Bolívar. Bolívar est même surnommé aujourd’hui le « George Washington d’Amérique du Sud ».
Il faisait par exemple partie de la « Loge n°2 » au Pérou, appelée « Order and Liberty ».
1850: Renversement au Portugal par Magalhaes.
1860: En Italie par Mazzini et Garibaldi.
1896: Aux Philippines par José Rizal.
1918: En Hongrie par Bela Kun et Kossuth.
1923: En Turquie par Kemal Pacha Atatürk.
1926: Renversement au Portugal par Magalhaes.

Tous les subversifs que je viens de citer étaient effectivement des frères de loge !

Ce documentaire prouve que l’influence politique et générale de la franc-maçonnerie est très ancienne, qu’elle a déjà traversé nos siècles de manière atroce et qu’elle commence à porter ses fruits les plus meurtriers à l’heure actuelle. Avant de nous pencher sur leurs dérives récentes, regardons encore un peu autour de nous, du 17e au 19e siècle : par exemple, il est prouvé qu’au moins tous ces présidents américains étaient francs-maçons. Et comme on le sait, les présidents américains ont mené pas moins de 219 guerres d’agression et l’un deux – un franc-maçon– a largué les premières bombes atomiques du franc-maçon Alfred Einstein sur Hiroshima et Nagasaki.

Voir www.kla.tv/9250, 219 guerres américaines en comparaison de celles de la Russie, de la Chine, de l’Iran et de l’Allemagne

Sous leur photo, leur appartenance à une loge est chaque fois affichée – remarquez toujours la main cachée :

Des présidents des États-Unis francs-maçons

George Washington (1732-1799),
1er président des États-Unis
Maître de chaire de la « Alexandria Lodge ».
Il a prêté serment à la Constitution  sur la Bible de la « St. Johns Loge N° 1 » de New York.

James Monroe (1758-1831),
5e président des États-Unis
« Williamsburg Lodge n° 6 » en Virginie
Colonel pendant la guerre d’indépendance, ami de Jefferson, ambassadeur à Paris, Londres et Madrid

Andrew Jackson (1767-1845),
7e président des États-Unis
Grand Maître de la « Grande Loge du Tennessee »
Il a combattu les Anglais, les Indiens et les Espagnols
Il a soutenu le déplacement forcé des Indiens d’Amérique (en particulier des Cherokees) de leur pays d’origine.

James Knox Polk (1795-1849),
11e président des États-Unis
« Columbia Lodge n° 31” » à Columbia, Tennessee
Avocat
Il avait approuvé la guerre entre les États-Unis et le Mexique (1846-1848).

Pierce Franklin (1804-1869),
14e président des États-Unis
avec signe de la main d’appartenance à une loge maçonnique

James Buchanan (1791-1868),
15e président des États-Unis
« Lodge n° 23 » à Lancaster, Pennsylvanie
Avocat, sénateur

Andrew Johnson (1808-1875),
17e président des États-Unis
Franc-maçon 32e grade: il a été admis à l’âge de 43 ans dans la « Greenville Lodge n° 11 » au Tennessee
Membre honoraire de la Grande Loge de Floride
Il a gracié Albert Pike, le chef du rite maçonnique écossais, qui était recherché par le gouvernement américain pour haute trahison.
Rutherford B. Hayes (1822-1893),
19e président des États-Unis
Signe de main d’appartenance à la loge

James A. Garfield (1831-1881),
20e président des États-Unis
Franc-maçon 14e grade : membre de la « Magnolia Losge n° 20 » à Columbia (Ohio)
Général de division, avocat, sénateur, victime d’une tentative d’assassinat.

William McKinley (1843-1901),
25e président des États-Unis ‚Hiram Loge Nr. 21‘ in Winchester, Virginia
« Hiram Lodge n° 21 » à Winchester, Virginie
Avocat
Il a encouragé une politique qui a conduit l’Amérique à la guerre impérialiste hispano-américaine.

Theodore Roosevelt (1858-1919),
26e président des États-Unis
En tenue de franc-maçon
« Matinecock Lodge n° 806 » à Oyster Bay dans l’État de New York
Architecte de l’expansionnisme impérial américain.
Il a encouragé l’expansion japonaise en Asie.

William Howard Taft (1857-1930),
27e président des États-Unis
Membre de la « Kilwinning Lodge n° 356 » à Cincinnati
Il a joué un rôle important dans la militarisation et l’expansion du Japon impérial.

Warren G. Harding (1865-1923),
29e président des États-Unis
Membre de la « Marion Lodge n° 70 » à Marion (Ohio)

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945),
32e président des États-Unis
Membre de la « Holland-Lodge n° 8 » à New York
Il a menti pour entraîner l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale.

Harry S. Truman (1884-1972),
33e président des États-Unis
Responsabilité du largage de la première bombe atomique en 1945
Membre de la « Belton Lodge no 450 » dans le Missouri
Fonda plus tard la « Grandview Lodge n°618 ».
Il a été promu Grand Maître du Missouri en 1940.
C’est la deuxième fois dans l’histoire des États-Unis qu’un ancien Grand Maître devient prési-dent ; le premier était Andrew Jackson plus d’un siècle auparavant.

Lyndon B. Johnson (1908-1973),
36e président des États-Unis
Johnson a été admis dans une loge au Texas en 1937.
Il a participé à la dissimulation des faits concernant « l’incident » de l’USS Liberty (1967).
Il a été impliqué dans l’assassinat de John F. Kennedy.

Gerald R. Ford (1913-2006),
38e président des États-Unis
« Malta Lodge no 465 » à Grand Rapids.
En 1975, il a été nommé Grand Maître honoraire de « l’Ordre maçonnique de Molay ».
Enseignant, député, sénateur
Il a joué un rôle crucial dans la dissimulation (des faits réels) de l’assassinat de John F. Ken-nedy.
En 1970, Newsweek a appelé Gerald Ford au Congrès « l’homme de la CIA »

George H. W. Bush (1924-2018),
41e président des États-Unis
Membre des super-loges HATHOR PENTALPHA et THREE EYES
Il a été directeur de la CIA de 1976 à 1977.
Il a armé Saddam Hussein jusqu’aux dents avec des armes chimiques qui ont été déversées en grande quantité sur le peuple iranien pendant la guerre imposée par les États-Unis dans les années 1980 (guerre Iran-Irak).

Bush a répété au moins cinq fois le mensonge des couveuses, qui a eu une grande influence sur l’opinion publique américaine et a conduit à ce que les Américains soutiennent largement la participation à la première guerre en Irak (également appelée deuxième guerre du Golfe).

Après ces preuves à peine effleurées « du peu d’influence directe des francs-maçons sur la politique », selon ce qu’ils affirment, on pourrait prétendre que ce n’est le cas qu’aux Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Pour répondre à cette objection éventuelle, nous allons tout de suite faire un tour d’horizon international et constater depuis combien de temps des francs-maçons de haut niveau sont présidents d’autres pays. Ces constatations sont d’ailleurs importantes pour que nous puis-sions comprendre par la suite le sens et le but de cette divulgation. Depuis des siècles, un réseau international de chefs d’État issus de la franc-maçonnerie de haut niveau a pu se for-mer, dont l’un des objectifs déclarés dès le début était le gouvernement mondial unique et donc l’abolition de tous les États-nations, mais aussi l’abolition de l’argent liquide, l’abolition de toutes les religions afin d’amener le monde à sa religion mondiale unique et bien d’autres choses encore. Mais revenons-en à la question :

Y a-t-il eu ou y a-t-il des francs-maçons de haut niveau en tant qu’hommes d’État, c’est-à-dire avec une influence politique directe, dans d’autres pays ?

Les hommes d’Etat francs-maçons dans d’autres pays :

Yat-sen Sun, de son vrai nom Sun Wen (1866-1925),médecin et homme d’État, leader de la révolution chinoise de 1911, 1er président de la République chinoise, fondateur et leader du Kuomintang (Parti du peuple). Membre de la société secrète « Hong » (Triade) et d’une loge maçonnique. (probablement américaine).

Chiang Kai-shek ou Jiang Jieshi (1887-1975)
dirigeant chinois du parti Kuomintang. S’est enfui à Taiwan avec le trésor national après sa défaite et y a gouverné la république de manière dictatoriale dans le but de reconquérir toute la Chine. Membre de la « Pagoda Lodge » dans le Massachusetts.

Sir Arthur Wellesley de Wellington (1769-1852), Premier ministre britannique, maréchal de camp, vainqueur à Waterloo (avec Blücher). A été admis dans une loge en Irlande, mais a ensuite renié son appartenance.

Jérôme Bonaparte (1784-1860),
roi de Westphalie.
Membre de la loge « La Paix » à Toulon.

Joseph Bonaparte, (1768-1844),
roi d’Espagne, frère de Napoléon Ier.
Grand Maître du Grand Orient.

Louis Bonaparte, (1778-1846), roi de Hollande.
Deuxième Grand Maître assigné du Grand Orient.

Joseph Jacques Césaire Joffre, (1852-1931), commandant en chef français pendant la Première Guerre mondiale, maréchal de France.
Membre de la loge « Alsace-Lorraine » à Paris.
Marquis de La Fayette (1757-1834), général français pendant la guerre d’indépendance amé-ricaine.
Membre d’une loge militaire à Morristown et de la loge « Contrat Social » en France.

Élie Decazes (1780-1860), Premier ministre de la France sous Louis XVIII, pair de France.
Il était grand commandeur de l’ordre maçonnique des hauts grades AASR.

Léon Victor Auguste Bourgeois (1851-1925), Premier ministre français, homme d’État, pacifiste, membre permanent de la Cour d’arbitrage de La Haye, premier président de la So-ciété des Nations. Prix Nobel de la paix en 1920,
Membre de la loge « Sincérité » à Reims.

Manuel Valls, Premier ministre en France de 2012 à 2016.
Membre des loges« Grand Orient de France », « Edmund Burke », « CompassStar-Rose/Rosa-Stella Ventorum », « Der Ring ».

Alexandre Vassilievitch Souvorov (1729-1800), comte de Rimnikski, prince Italiski, généra-lissime russe (position de commandant en chef), a vaincu les Français en Italie du Nord, pas-sage des Alpes avec des pertes, commémoré par le monument près du pont du Diable.
Membre de loges à Saint-Pétersbourg et Königsberg.

Abdelkader ibn Muhieddine (1808-1883), prince kabyle d’Algérie, émir arabe qui s’est dis-tingué par son esprit chevaleresque lors des guerres coloniales contre la France et a sauvé des milliers de personnes lors des massacres de chrétiens à Damas.
Membre de la loge parisienne « Henri IV » et de la loge « Les Pyramides d’Egypte ».

Salvador Allende (1908-1973), président du Chili, il s’est suicidé lors du coup d’État du géné-ral Pinochet.

Emmanuel Grouchy, marquis de Grouchy (1766-1847), maréchal de France. Napoléon l’a rendu responsable de la défaite de Waterloo.

Eduard Beneš (1884-1948), cofondateur et ministre des Affaires étrangères de la Répu-blique tchécoslovaque, Premier ministre, président de la République. A organisé la résistance contre l’Autriche avec Masaryk.
Membre de la loge « Pravda Vítezí ».

Joseph-Ignace Guillotin (1738-1814), médecin, inventeur de la guillotine.
Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et président du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ». (1778-1846)

Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et prési-dent du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ».

Jakob Friedrich Fritsch (1731-1814), ministre d’État et président du Conseil privé à Weimar.
Commandeur de la maison (maître de chaire) de la loge « Amalia » sous la « Stricte Obser-vance ».
Frédéric II le Grand, roi de Prusse (1712-1786).
Il est devenu franc-maçon alors qu’il était prince héritier.

John Edgar Hoover (1895-1972), directeur du FBI.
Membre de la « Federal Lodge n° 1 » et de la « Justice Lodge n° 46 » à Washington D.C.

Sir Winston Churchill (1874-1965), homme d’État anglais, Premier ministre.

Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972), fondateur du mouvement Paneurope visant à la création d’une confédération européenne, a été admis dans une loge à Vienne en 1922.

Aleister Crowley de son vrai nom Edward Alexander. Sataniste suprême avoué, successeur de Reuss Chef de l’OTO, se faisait appeler « Baphomet », a écrit la « Messe gnostique » et de nombreux livres sur l’ésotérisme maçonnique, spiritualiste et ma-gique.

Albert Pike (1809-1891), général de brigade des États du Sud pendant la guerre civile améri-caine.
Franc-maçon 33e grade et sataniste avoué. Grand commandant de la juridiction du sud. Chef de l’Ordre de haut rang AASR.

Giuseppe Garibaldi (1807-1882), homme d’État et révolutionnaire italien.
1er Grand Maître du rite de Memphis-Misraïm.

Giuseppe Mazzini (1805-1872), avocat, combattant italien de la liberté.
Co-compagnon d’armes de Garibaldi et destinataire de la lettre d’Albert Pike, dans laquelle ce dernier, en tant que Général d’armée, planifiait exactement trois guerres mondiales. Les deux premières guerres mondiales se sont déroulées exactement selon sa planification.
Mazzini était à la tête de l’Ordre des Illuminati depuis 1834, membre et membre d’honneur de nombreuses loges.
Lors de ses funérailles, des drapeaux maçonniques ont été portés pour la première fois dans les rues de Rome.

Camillo Benso, comte de Cavour (1810-1861), homme d’État italien, a soutenu le combat de Garibaldi, véritable créateur d’une Italie unie.
Francs-maçons, comme beaucoup de ses compagnons d’armes.

Enrico Fermi (1901-1954), physicien italien, co-développeur de la bombe atomique en Amé-rique, prix Nobel de physique en 1938.

Alexandre Gustave Eiffel (1832-1923), ingénieur français, constructeur de la Tour Eiffel (forme = obélisque maçonnique).

C’est par de telles sociétés secrètes que la communauté mondiale a été dominée en tout depuis des siècles, bien qu’elles prétendent dur comme fer que :
la franc-maçonnerie aurait fait son temps, n’existerait pour ainsi dire plus que sur le papier.

De plus, les francs-maçons et les médias publics affirment que l’ordre secret Skull & Bones n’est qu’une petite blague d’étudiants sans importance et que quiconque prétend le contraire est un dangereux complotiste. Voyons donc maintenant qui se trouve à peu près dans cette société secrète tout à fait inoffensive – par manque de temps, nous ne citons que quelques petits exemples représentatifs. Ces exemples suffisent toutefois amplement à démontrer le mensonge sous-jacent, toujours minimisé.

Membres avérés de la société secrète Skull & Bones

William Howard Taft
Entré en fonction en tant que président en 1909. 27e président des États-Unis,
Juge en chef des États-Unis, (Entré en fonction en 1921)
Secrétaire d’État américain à la guerre.

George Herbert Walker Bush
Entré en fonction en tant que président en 1989. 41e président des États-Unis,
Directeur de la CIA, (Entré en fonction en 1976)
Ambassadeur de l’ONU,
Ambassadeur des États-Unis en Chine.

George W. Bush
Entré en fonction en 2001. 43e président des États-Unis.

William M. Evarts
Entré en fonction en 1868. Ministre de la Justice des États-Unis, secrétaire d’État des États-Unis, sénateur des États-Unis.

Potter Stewart
Entré en fonction en1958. Juge à la Cour suprême des États-Unis.

Morrison R. Waite
Entré en fonction en 1874. Président de la Cour suprême des États-Unis.

Simeon Eben Baldwin
Entré en fonction en 1907. Juge en chef de l’État du Connecticut et gouverneur.

F. Trubee Davison
Entré en fonction en 1951. Directeur du personnel de la CIA.

Henry L. Stimson
Entré en fonction en 1911. Secrétaire d’État américain à la guerre, secrétaire d’État améri-cain.

William Collins Whitney
Entré en fonction en 1885. Secrétaire de la marine américaine et financier de la ville de New York.

Prescott Bush
Entré en fonction en 1952. Sénateur américain du Connecticut et banquier.

John Kerry
Entrée en fonction en 1985. Sénateur américain et candidat du parti démocrate à la prési-dence des États-Unis en 2004.

John Sherman Cooper
Entré en fonction en 1946. Sénateur américain et membre de la Commission Warren.

Jonathan Brewster Bingham
Entré en fonction en 1965. Sénateur américain.

James L. Buckley
Entré en fonction en 1970. Sénateur américain.

John Chafee
Entré en fonction en tant que sénateur en 1976. Sénateur américain, Secrétaire à la Marine et gouverneur de Rhode Island ; père du sénateur américain Lincoln Chafee.

David Boren
Entré en fonction en 1979. Sénateur américain.

Timothy Dwight V
Entré en fonction en 1886. Président de l’Université de Yale.

Lord Winston
Entré en fonction en 1977. Président du Council on Foreign Relations.
Ambassadeur des États-Unis en Chine et assistant du secrétaire d’État américain.

Percy Avery Rockefeller
Débuts d’homme d’affaire en 1900. Directeur de Brown Brothers Harriman (Banque privée),
Standard Oil et Remington Arms.

Averell Harriman
Entré en fonction en1943. Ambassadeur des États-Unis et secrétaire américain au Com-merce, gouverneur de New York, président et président du conseil d’administration de l’Union Pacific Railroad, de Brown Brothers Harriman et de la Southern Pacific Railroad.

Franklin MacVeagh
Entré en fonction en 1909. Secrétaire au Trésor américain sous la présidence de William Ho-ward Taft.

Ce que peu de gens savent,

c’est l’appartenance aux loges des révolutionnaires et assassins de masse suivants :

Napoleon Bonaparte (1769-1821)
Entré en 1798 dans la « Loge Philadelphe de l’Armée ».
Ses frères Joseph, Lucian, Louis et Jérôme étaient également francs-maçons. Cinq des six membres du Conseil suprême de l’Empire de Napoléon étaient francs-maçons, tout comme six des neuf officiers impériaux et 22 des 30 maréchaux de France. Les liens de Bonaparte avec la franc-maçonnerie ont toujours été minimisés dans les documents historiques.

Napoleon III (1808-1873)
Franc-maçon et empereur de France, 1852-70. Membre du Rite Écossais Ancien et Accepté de France.
Note : également connu sous le nom de Louis-Napoléon Bonaparte

Karl Marx (1818-1883)
Karl Marx, le fondateur du com¬munisme, était un franc-maçon 32e grade Grand Orient. Il a causé la mort de plus de 100 millions de personnes.

Josef Stalin (1878-1953),
Véritable nom : Joseph Vissarionovitch Djougachvili
Le règne de terreur de Staline à travers les « purges » a coûté la vie à plus de 20 millions de ses propres compatriotes. Il est souvent représenté sur les photos avec le geste de la main cachée. Aucun document officiel n’a pu être trouvé prouvant l’initiation de Staline à la franc-maçonnerie. Bien sûr, les dictateurs comme Staline contrôlaient strictement toutes les informations le concernant et concernant ses affaires, ce qui rend difficile de prouver quoi que ce soit.
Staline et Washington – deux idéologies opposées, un même geste de la main.

Vladimir Ilitch Lénine (1870-1924)
Précurseur de la sanglante révolution communiste russe de 1917. Selon l’historien Sergueï Volkov, les bolcheviks ont assassiné jusqu’à deux millions d’opposants après l’attentat manqué contre Lénine.
Loge : Joseph de Maistre, Art et Travail, Der Ring

Léon Trotski (1879-1940)
De son vrai nom = Leo Davidovich Bronstein : stratège de la guerre civile, criminel de guerre et meurtrier de masse.
Loge : Art et Travail

Tournons-nous encore un peu vers les temps modernes et examinons quelques noms connus de la politique de pointe. Pour chaque nom, il y aurait un registre de crimes si long qu’il n’y aurait pas assez de temps au monde pour en décrire tous les détails. Dans ce documentaire, il s’agit uniquement de prouver que la franc-maçonnerie n’est en aucun cas une société secrète sans intérêt politique et sans secret :

Francs-maçons à la tête des décennies passées jusqu’à aujourd’hui :

Gustav Walter Heinemann (1899-1976)
1969 Il était un franc-maçon actif
3e président de la République fédérale d’Allemagne.
Heinemann était également ministre de la Justice et exerçait en tant que tel une influence extrêmement pernicieuse : Il a par exemple aboli le paragraphe sur la pornographie dans sa forme existante et a ainsi libéralisé l’ensemble du droit pénal en matière sexuelle.Une vague d’impureté d’une ampleur sans précédent s’est alors déversée sur nos pays. Des centaines de millions de personnes ont perdu en peu de temps leur capacité naturelle à aimer, des dizaines de millions de relations amoureuses précieuses, de mariages et de familles ont volé en éclats. Des désirs animaux ont remplacé des relations auparavant pleines d’amour – une insensibilité inconcevable, la froideur, la haine ont remplacé une humanité responsable. Aujourd’hui, des centaines de millions d’enfants vulnérables de moins de 12 ans s’ébattent déjà régulièrement sur des sites pornographiques pernicieux sur Internet. Le bénéfice financier tiré par les exploitants de ces sites se chiffre chaque année en milliards de dollars. Il ne s’agit là que de la partie émergée de ce gigantesque iceberg. Les dommages réels causés dans le monde entier par ce seul franc-maçon ne pourraient pas être décrits de manière exhaustive pendant des jours.

Harry S. Truman, (1884-1972)
33e président des États-Unis, de 1945 à 1953.Il a porté la responsabilité du largage de la pre-mière bombe atomique en 1945. Rien qu’à cause de ce seul acte de ce franc-maçon de haut rang, des dizaines de milliers de civils sans défense ont été détruits instantanément. Il a détruit de façon définitive et impitoyable des centaines de milliers de familles sans défense. Dans les décennies qui ont suivi, des dizaines de milliers d’autres innocents ont été victimes de la con-tamination nucléaire.
Et tout cela après que les militaires américains et le président Truman avaient déjà été informés de l’incapacité de combattre du Japon et de sa volonté de capituler.
En effet, 60% des grandes villes japonaises étaient déjà détruites, de même que la majeure partie de la flotte et des forces aériennes. C’est pourquoi les Japonais ont demandé des négociations de paix. Les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki étaient donc totalement inutiles d’un point de vue militaire. Cela a également été confirmé par le général américain Curtis Le May, le commandant responsable des bombardements. Lors d’une conférence de presse le 20 septembre 1945, il a déclaré textuellement : « La guerre aurait pris fin en deux semaines, sans l’invasion des Russes et sans les bombes atomiques. Les bombes atomiques n’ont absolument rien à voir avec la fin de la guerre. » (www/kla.tv/13009)
Et voici d’autres exemples du passé récent.

Nicolas Sarkozy,
Président français (2007-2012)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah », « Atlantis-Aletheia », « Pan-Europa »,« Hathor Pentalpha ».

Wladimir Putin, Président russe
Appartenance à la Super-loge « Golden EURASIA »

Angela Merkel,
Chancelière allemande (2005-2021)
Appartenance aux loges « Golden EURASIA », « Valhalla », « Parsifal »

Condoleezza Rice,
Secrétaire d’État des États-Unis (1997-2001)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Hathor Pentalpha »

Madeleine Albright,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Leviathan » (SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE)

Tony Blair,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Hathor Pentalpha »

David Cameron,
Premier ministre du Royaume-Uni (2010-2016) Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah ».

Abu Bakr al-Baghdadi – un chef de l’EI,
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha ».

Mariano Rajoy,
Premier ministre d’Espagne (2011-2018)
Appartenance aux loges « Pan-Europa », « Valhalla », « Parsifal ».

Antonis Samaras,
Premier ministre de la Grèce (2012-2015). Appartenance à la loge « Three Eyes »

Wolfgang Schäuble,
Ministre allemand des Finances (2009-2017). Appartenance à la loge Joseph de Maistre, fondée par Lénine, DER RING

Barack Obama, Président des États-Unis (2009-2017)
Appartenance à la loge « Maat » = Super-Loge de Zbiegniew Brzezinski fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Christine Lagarde,
Présidente de la Banque centrale européenne (BCE) et ancienne directrice du FMI Apparte-nance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

George W. Bush, jr.
Président des États-Unis (2001-2009)
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha »

Michael Ledeen,
Journaliste américain
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

Bill Gates
Fondateur de Microsoft et de la Fondation Bill & Melinda Gates
Appartenance aux loges « White Eagle », « Hathor Pentalpha »

D’autres politiciens et personnalités de premier plan avec leur appartenance à des loges

David Rockefeller
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Henry Kissinger
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Zbigniew Brzeziński
LUX AD ORIENTEM
THREE ARCHITECTS / THREE EYES
Super-Loge fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Edmond Adolphe de Rothschild (1926-1997)
THREE EYES

Bill Clinton
MAAT
COMPASS STAR-ROSE

Gerhard Schröder
HATHOR PENTHALPHA
GOLDEN EURASIA
PARSIFAL
FERDINAND LASALLE

Max Warburg
PAN-EUROPA

Albert Einstein
PAN-EUROPA

Friedrich von Hayek
THREE EYES
EDMUND BURKE
WHITE EAGLE

William Egan Colby
THREE EYES

Alexander Meigs jr. Haig
THREE EYES
WHITE EAGLE

Paul Volcker
THREE EYES

William Hedgcock Webster
THREE EYES

Martin Winterkorn
THREE EYES
VALHALLA

Alexander Dubček (1921-1992)
GOLDEN EURASIA

Neil Armstrong
JANUS
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Otto Graf Lambsdorff
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Olaf Scholz (*1958)
PARSIFAL
ATLANTIS-ALETHEIA

Philipp Rösler (*1973)
THREE EYES
PARSIFAL

Mario Draghi
DER RING

Dr. Jens Weidmann
DER RING

Bruno Bauer
Appartenant au communisme maçonnique.

Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev
GOLDEN EURASIA

Václav Havel
GOLDEN EURASIA

Mikhaïl Gorbatchev
GOLDEN EURASIA

Helmut Kohl
Frère de haut rang
Konrad Adenauer
Frère de haut rang

Eduard Shevardnadze
GOLDEN EURASIA

Boris Eltsine
LUX AT ORIENTEM

Jegor Gaidar
LUX AD ORIENTEM
Oussama ben Laden
THREE EYES

Margaret Thatcher (1925-2013)
EDMUND BURKE

Philipp Hildebrand
HATHOR PENTALPHA

Jacques Chirac
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Robert Rubin
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Edward Kennedy
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

Yitzhak Rabin
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

François Mitterrand
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Raúl Alfonsín
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Jacques Delors
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Robert S. McNamara
JANUS

Lyndon B. Johnson
JANUS

Sultan d’Oman
HATHOR PENTALPHA

Emir de Bahrain
HATHOR PENTALPHA

Des princes saoudiens, membres de HATHOR PENTALPHA
Abd Allah bin Abdulaziz Al Saud
Salman bin Abdulaziz Al Saud
Muqrin bin Abdulaziz Al Saud
Khalid al Faisal Al Saud
Nawwaf bin Abdulaziz Al Saud
Muhammad bin Nayef bin Abdulaziz Al Saud

D’Iran, membres de HATHOR PENTALPHA
Ali Akbar Hāschemi Rafsandschāni
Mohammad Momen
Gholam-Hossein Mohseni-Ejei
Heydar Moslehi
Mahmoud Alavi
Valiollah Seif
Hamad bin Khalifa Al Thani, Emir von Qatar
HATHOR PENTALPHA
Tamim bin Hamad Al Thani, Sohn des Emirs von Qatar
HATHOR PENTALPHA
COMPASS STAR-ROSE

D’Israël, membres de HATHOR PENTALPHA
Ariel Sharon
David Klein
Stanley Fischer
Moshe Ya’alon

Jan Peter Balkenende
HATHOR PENTALPHA

José María Aznar
HATHOR PENTALPHA

Aleksander Kwaśniewski
HATHOR PENTALPHA

Marcello Pera
HATHOR PENTALPHA

Antonio Martino
HATHOR PENTALPHA

Recep Tayyip Erdogan
HATHOR PENTALPHA

Michael W. R. Dobson (*1952)
DER RING

Jean-Claude Trichet (*1942)
DER RING

Josef Ackermann (*1948)
DER RING

Ben van Beurden (*1958)
DER RING

Laurence (Larry) D. Fink (*1952)
DER RING
HATHOR PENTALPHA

Lloyd Blankfein (*1954)
DER RING

Alexandre Lamfalussy (*1929)
DER RING

Robert Zoellick (*1953)
DER RING

Étienne Davignon (*1932)
DER RING

Irene Rosenfeld (*1953)
DER RING

Peter Mandelson (*1953)
DER RING

Lord Jacob Rothschild
DER RING
EDMUND BURKE

Nathaniel Philip Rothschild (*1971)
DER RING
EDMUND BURKE

Nathan Mayer Rothschild
EDMUND BURKE

Premier groupe non officiel de la future Loge HATHOR PENTALPHA :
George H. W. Bush
Jeb Bush
Samuel P. Huntington
Donald Kagan
Robert Kagan
Douglas Feith
Richard «Dick» Cheney
Donald Rumsfeld
Irving Kristol
William Kristol
Dan Quayle
Paul Wolfowitz
Richard Perle
Karl Rove
Bill Bennett

Astronautes francs-maçons

Enfin, il convient également de constater que pas moins de 10 astronautes de renommée mondiale étaient des francs-maçons de haut niveau et des frères de loge.

Buzz Aldrin, Edwin E. (*1930), franc-maçon 32e grade
Astronaute américain (Gemini 12, Apollo 11, pilote de la capsule lunaire «Eagle»), premier homme a marché sur la Lune avec Neil Armstrong.
« Avant son vol sur la lune, Aldrin était déjà devenu franc-maçon, comme de nombreux astronautes américains avant lui, à la Montclair Lodge n° 144 dans le New Jersey. Plus tard, il s’est affilié à la Clear Lake Lodge n° 1417 à Seabrook, Texas ».

Glenn, John (*1921),
Astronaute (Mercury 6, 6, Première orbite autour de la Terre), Senator, STS-95
Concord Loge No. 688. New Concord, Ohio

Schirra, Walter M. (*1923),
Astronaute (Mercury 8, Gemini 6, Kdt. Apollo 7)
Canaveral Loge n°. 339 Cocoa Beach, Florida

Grissom, Virgil I. (1926-1967),
Astronaute (Mercury 4, Liberty Bell 7, Gemini 3)
Mitchell Lodge n°. 228 Mitchell, Indiana

Cooper, L. Gordon Jr. (*1927),
Astronaute (Mercury 9, Faith 7, Gemini V)
Membre de la «Carbondale Loge» n°.82 Colorado

Eisele, Donn F. (1930-1987),
Astronaute (Apollo 7)
Luthor B. Turner Loge n°. 732. Columbus, Ohio

Irwin, James B., (1930-1991),
Astronaute (Apollo 15)
Tejon Lodge n°. 104, Colorado Springs

Mitchell, Edgar Dean (*1930),
Astronaute Apollo 14)
Artesia Loge n°. 28 Artesia, New Mexico

Stafford, Thomas P. (*1930),
Astronaute (Gemini VII, Gemini IX-A, Apollo 10 + 18)
Western Star Loge n°. 138 Waterford, Oklahoma

Weitz, Paul J. (*1932),
Astronaute (Skylab 2, Challenger -STS-6)
Lawrence Lodge n°. 708 Erie, Pennsylvania

Sur la base de ce qui a déjà été dit et démontré, le thème de l’alunissage – a-t-il réellement eu lieu ? – et l’explosion de la navette spatiale Challenger 23 revêtent une toute nouvelle acuité. Car au moins six des sept membres de l’équipage de Challenger sont encore en vie, selon le documentaire de Kla.TV « Est-ce que la NASA nous tromperait ? », quatre d’entre eux sous le même nom. Enfin, nous recommandons de visionner les documentaires suivants de Kla.TV. Les peuples sont appelés à participer à des recherches continues sur le thème du complot maçonnique ici et maintenant. Nous vous remercions d’avance pour toute information.

Vidéos conseillées :

www.kla.tv/9095 Est-ce que la NASA nous tromperait ? – Quand des astronautes morts ressuscitent
www.kla.tv/14599 Mythos oder Wirklichkeit? – Vortrag von Jo Conrad (4. AZK – 27.06.2009) Mythe ou réalité ? – Conférence de Jo Conrad (4e AZK – 27.06.2009) (seulement en allemand)

Sources / Liens :

https://www.deutschlandfunk.de/freimaurer-bausteine-fuer-eine-bessere-welt-102.html

https://www.geo.de/wissen/freimaurer–geheimbund-ohne-ein-geheimnis-30638590.html

https://www.furche.at/gesellschaft/freimaurer-der-sinn-und-zweck-ist-selbstveredelung-1200577

Société secrète… Chevaliers du travail

Le Noble and Holy Order of the Knights of Labor (« Noble et saint ordre des chevaliers du travail ») est une organisation de défense ouvrière pré-syndicale qui exista de 1869 à 1949 aux États-Unis. Elle s’inspirait du modèle maçonnique et des compagnonnages. Elle opéra de manière secrète jusqu’en 1878, puis connut un développement important jusqu’en 1886. Elle déclina les années suivantes victime de la concurrence de la Fédération américaine du travail (AFL) et de la répression patronale. Ses dernières loges disparurent après la Seconde Guerre mondiale, mais elle était marginale dès le début du xxe siècle.

Historique de l’organisation

Fondé en 1868, cet ordre s’inspira de la tradition des loges opératives, véritable combinaison de corporations et de syndicats, qui, au Moyen Âge en particulier, avaient servi de cadre d’organisation à diverses professions, comme celles du bâtiment ou de la construction.

Cet Ordre rassemblait, au sein d’une localité (cependant, plus dans le Sud des États-Unis), tous les travailleurs, blancs et noirs (mais ni les Indiens, ni les Chinois), femmes et hommes, Américains de souche et immigrants : ouvriers qualifiés et non qualifiés, ouvriers agricoles, mais aussi artisans, petits commerçants, agriculteurs et travailleurs indépendants, à l’exception notoire des avocats, des banquiers ainsi que tous ceux qui vivaient, d’une façon ou d’une autre, du commerce de l’alcool.

Charte des principes des Chevaliers du travail.

Malgré une répression, autant légale que sauvage, immédiate, l’Ordre, sans doute à cause de son universalisme et de la probité de ses membres, restait très populaire et se développait rapidement. Un peu partout, il initia des Assemblées locales, instances d’organisation des membres et de gestion des grèves, et organisa la solidarité ouvrière dans les luttes, mais également le quotidien (logement, santé, secours, etc.) En outre, il développa des actions dites philanthropiques et, en particulier, de formation aussi bien générale que professionnelle. Les rites des cérémonies d’initiation, les signes, les mots de passe, les sceaux, les symboles, etc. étaient de facture maçonnique.

L’Ordre se développa rapidement, de façon foudroyante et, à son apogée, en 1886, regroupa plus de 700 000 adhérents.

L’idéologie de l’organisation syndicale différait de celle de l’American Federation of Labour (AFL). En ce sens, les Knights of Labor adoptaient un point de vue beaucoup plus engagé socialement et avaient pour principal but de défendre les intérêts humains des travailleurs.

À cette époque, la juridiction légale des syndicats n’existait pas. Il en demeurait donc à l’employeur et à sa bonne volonté, de reconnaître la légitimité du syndicat dans son organisation. Or, ceci diminuait beaucoup leurs moyens de pression.

Terence V. Powderly, fondateur de l’organisation.

Formé par Terence Powderly, les Chevaliers du Travail s’organisent. À leurs premiers balbutiements, les « Knights of Labor » représentent le nom d’une centrale syndicale sous forme de société secrète. Au Québec, ce type d’organisation est qualifié d’« union de cuisines », car les rencontres entre membres se faisaient souvent dans les cuisines.

La centrale syndicale dominatrice de l’époque, l’AFL n’aime pas beaucoup voir les K.O.L. gagner en popularité et s’installe, surtout dans les centres urbains importants, une rivalité inter-syndicale. Nullement souhaitable pour le mouvement à l’époque, ceci affectait de beaucoup la force des moyens de pression.

La rivalité inter-syndicale vient surtout du fait que les deux organisations avaient deux points de vue différents quant aux buts à poursuivre. L’AFL revendique les intérêts des travailleurs de métiers uniquement et non pas l’ensemble des travailleurs. Ainsi, il limite leurs actions aux revendications auprès de l’employeur seulement, rejetant l’idée de lobby politique, comme il était courant de le voir en Europe, excluant ainsi de leur mouvement les travailleurs industriels et les non syndiqués. Il ne faut pas oublier, que le fondateur de l’AFL, Samuel Gompers, est un tenant du capitalisme croyant en sa légitimité. Ainsi les intérêts des syndiqués sont uniquement économiques. Il s’agit d’une pratique d’un syndicalisme d’affaires.

The Knights of Labor, 1869-1885 – Louis Adamic Crédit photo libcom.org

Les revendications des K.O.L. sont larges, et se font à tous les niveaux des sphères sociétales. Ils combattent littéralement le capitalisme. Ils revendiquent une coopérative de travailleurs par l’instauration d’un système de redistribution plus équitable du fruit des travailleurs. Nous parlons alors d’un syndicalisme réformateur. Ils désirent une implication de l’État dans la résolution des conflits en impasse (arbitrage), une réforme de l’éducation afin de donner le libre accès à l’information aux travailleurs au sein de leur communauté ainsi qu’un accès à la syndicalisation pour tous les travailleurs et non pas seulement aux travailleurs de métier.

Les réalisations concrètes de cette organisation demeurent timides. Cependant des percées furent notables, entre autres, la semaine de 40 h/sem. 8 h/jour, la négociation collective, l’intervention étatique en conflit de travail, un régime de rémunération basé sur un système de coopération, l’interdiction du travail aux moins de 15 ans, etc.

C’est à la suite des événements de Haymarket Square à Chicago, le 4 mai 1886, que le mouvement perdit beaucoup en popularité et finit par disparaître.

Républicanisme

Alex Gourevitch défend l’iedée selon laquelle les chevaliers du travail auraient défendu une forme de républicanisme dans leur discours, c’est-à-dire une théorie de l’émancipation des travailleurs et les ouvriers qui passait notamment par une critique du capitalisme et une volonté de fonder une sorte de fédération de coopératives.

Les Chevaliers du Travail: aux origines du syndicalisme moderne…

Pourquoi le rite s’appuie-t-il sur le mythe d’Hiram ?

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L’Homo sapiens se reproduit… mais ne s’est pas conçu lui-même ! Sa propre création et son évolution lui échappent, à l’image du cosmos dans lequel il évolue qui conserve son mystère, au fil du temps. Malgré les fulgurantes avancées scientifico-technologiques du XXème siècle et de celui qui débute. Depuis qu’il a conscience de lui-même et de son environnement, cet orphelin inconsolable, arrivé le dernier dans le monde du vivant, n’a de cesse de rechercher son origine et les traces de son géniteur, à la fois se prenant comme sujet d’étude et analysant les vestiges des espèces précédentes. En quelque sorte, il possède la solution, mais pas le problème !

L’homme en questions

Au sortir de notre berceau africain, nous sommes donc passés de l’animalité à l’humanité avec ce vocable, interrogatif, fondateur de notre curiosité, mêlée d’angoisse existentielle : POURQUOI ? Pourquoi l’Homme ? Pourquoi moi ? Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? questionnent les philosophes antiques ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? demande après eux le philosophe allemand Leibnitz. Pourquoi existons-nous ? s’interroge plus tard Voltaire.

Ce POURQUOI, c’est notre spécificité humaine, notre marque de fabrique. En plus de nos exigences fondamentales, faim, soif, reproduction, nous avons un besoin viscéral et mental de savoir. Vraisemblablement, seuls de tous les animaux, nous disposons de deux savoirs de base : nous savons, grâce à notre système nerveux sensitif ouvert au monde, que nous sommes nés et que nous mourrons. Entre ces deux évènements, nous suivons une trajectoire que nous jalonnons de POURQUOI, précisément parce que dans la foulée de notre question, nous voulons donner du SENS à la vie, mais aussi à notre vie personnelle.

Que signifie « donner du sens ». Notre esprit veut appréhender, apprendre, connaître, découvrir, à la fois la raison et la causes des choses. Apporter des PARCE QUE aux POURQUOI. C’est le fondement même de la science. De la sorte, dans cet espace-temps dont nous ignorons encore l’essentiel et où nous vivons, nous avons inventé la durée. Comme à l’image de la nature, nous avons horreur du vide, notre souci premier est de remplir cette durée de vie. Et comme nous sommes des êtres de répétition – pour tenter de gérer ce milieu indéfini qu’est le temps – nous l’avons séquencé en un immense calendrier-agenda, rouleau historique, que nous déployons et structurons au fil des années, en fêtes renouvelées, en dates anniversaires, en rituels saisonniers. Bref, en marqueurs de temps. Ainsi se déroule, se déplie, s’étire le sens humain, autant dire s’épanouit notre intérêt constant pour les êtres et les faits, autour des diverses activités que nous avons élaborées, pour passer le temps, notre grande préoccupation !

Du récit aux mythes

Comment se construit, comment se développe le sens que nous donnons aux circonstances ? Nous sommes reliés les uns aux autres par la grande chaîne du langage dont nous sommes dotés. Et parce que nous aimons raconter, c’est par le récit, répété, augmenté, renouvelé, maquillé, au long de l’histoire humaine, que nous apportons de la signifiance aux choses de la vie.

À y regarder de plus près, nous pouvons même dire que le récit, sous toutes ses formes, a sauvé l’espèce humaine. Parce que son intelligence s’est heurtée et se heurte encore aux mystères de l’univers précités autant qu’à celui de sa propre existence, l’Homme a fini par croire à ce récit. Avec toute l’imprécision des mots qui ne peuvent refléter fidèlement la pensée, il a interprété le monde et son début. Selon les cultures répandues sur le globe terrestre, à défaut de s’inventer lui-même, il a inventé des cieux et des dieux, puis un dieu et un diable, un paradis et un enfer. Et sont ainsi entrés en scène, par le logos (la raison humaine incarnée par le langage) et le mythos (histoire fabuleuse transmise par la tradition)toute une déclinaison de récits, profanes et religieux, nés de sa pensée créative : mythes et légendes, fables et contes, fictions et allégories, paraboles et métaphores, etc. Et bien sûr, grâce à l’écriture, ce Livre des livres qu’est la Bible ; riche mélange de constructions imaginaires et réalités magnifiées.

Ce n’est pas un hasard si, écrite il y a plus de 3500 ans, elle reste le plus grand succès littéraire mondial : Ne nous propose-t-elle pas « l’histoire humaine » avec le Verbe pour commencement…

Hanté par l’ignorance de son « premier matin », l’Homme comble donc ce manque par ses élaborations mentales, ses représentations idéalisées, ses croyances aussi. Partant, il est capable de former une structure irrationnelle autour d’un personnage (réel ou non), d’un évènement (authentique ou inventé) jusqu’à concrétiser un phénomène fondateur, parfois de portée universelle (ex : l’allégorie de la caverne de Platon) et qui prend sens. Pour imaginer, « réagencer », magnifier le passé. Afin que les légendes vivent, il faut sans cesse les réinventer et les raconter !

L’anthropologie a mis en lumière le fait que les mythes sont pratiquement toujours à mettre en relation avec le « mécanisme religieux ». Au sens où ils permettent, d’abord, d’imaginer et de scénariser des êtres surnaturels en action et déterminants pour l’Homme, puis ensuite, d’instaurer croyances et rites correspondant autour d’eux.

Trois grandes catégories de mythes ont été recensées :

Les mythes théogoniques : ils racontent l’origine et l’histoire des dieux qui ont précédé l’homme, ce qui lui donne « un point d’ancrage ». La mythologie grecque abonde de divinités aux tribulations fantastiques (exemple : Ouranos, le ciel, est enfin séparé de Gaïa, la terre, par un de leur fils, Kronos, qui tranche le sexe de son père). Il s’agit pour ladite mythologie, au fil de ses contes, de constamment maintenir un ordre harmonieux du monde, en neutralisant les forces titanesques au service de Chaos, première divinité.

Les mythes cosmogoniques : ils relatent la naissance de l’univers et la survenue de l’homme sur terre. Dans la mythologie grecque, celui-ci y a été précédé par les géants, précisément, les Titans, les Cyclopes (Foudre, Tonnerre et Eclair) et les Cent Bras, autant de monstres, tous enfants de Gaïa et d’Ouranos. Dans d’autres mythologies, ce sont des animaux qui sont à l’origine du monde. Leur point commun est souvent le gigantisme des créatures en présence, à la mesure du cosmos et, qui, par différence, souligne la petitesse et la fragilité de l’homme, apparu ensuite.

Les mythes eschatologiques : Ils sont centrés sur la mort, préoccupation permanente de l’homme et sur son devenir ensuite. Ils étudient aussi, outre ses fins dernières, celles du monde. Dans la mythologie grecque, la mort est liée à la disparition du soleil. A remarquer que tous les mythes décrivent la mort comme un temps transitoire, un passage d’un état à un autre, voire au règne animal ou végétal, et non une fin par conséquent. La métamorphose est ainsi présente dans beaucoup de récits, sur tous les continents. Nous la retrouvons précisément en maçonnerie, dans le mythe d’Hiram.

Il convient de différencier Légende et Mythe qui sont souvent confondus.

La légende est un récit populaire traditionnel, à caractère fabuleux, merveilleux ou dramatique, d’un évènement passé. Elle peut être fondée sur une tradition plus ou moins authentique.

Le mythe est également un récit mettant en scène des êtres surnaturels ou des actions imaginaires. Mais il est aussi une allégorie philosophique destinée à symboliser certains traits de la destinée humaine. Au contraire de la légende, il n’a pas de fin, ou plus exactement il comporte une « fin ouverte » qui permet sans cesse des ajouts. En cela, il est dit que le mythe est « interminable » et « qu’il lui reste toujours quelque chose à accomplir ».

C’est précisément cette fin ouverte qui permet à la légende d’Hiram de devenir mythe et d’assurer la continuation de « l’échelle hiérarchique », après le troisième degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté.

Le mythe d’Hiram, mort et renaissance

Tous les groupes humains se sont construits à partir de récits mythiques fondateurs. Sous cet angle, le mythe joue le rôle d’intégrateur social, à savoir qu’il maintient la cohésion des ensembles en cause. Les anthropologues affirment que le mythe est une réalité qui détermine la vie du présent, les activités et les destinées de l’humanité.

Nous pouvons citer au fil de l’histoire occidentale, parmi bien d’autres, les mythes de Moïse, Salomon, Jésus, Napoléon, De Gaulle. Ces mythes ont pu donner lieu ensuite à de nombreuses légendes, à type anecdotique. Le théâtre, le cinéma et la chanson ont également crée des mythes (ex : Don Juan) qui deviennent même, à travers leurs « stars » disparues, des « monstres sacrés » (ex : Greta Garbo, Gérard Philippe, Elvis Presley, Claude François, Mickaël Jackson). La politique n’est pas en reste avec John Kennedy ou Che Guevara.

Possible représentation de James Anderson dans une caricature de William Hogarth.

Revenons au XVIIIe siècle, pour ce qui nous concerne. A l’image des sociétés primitives qui vénéraient des dieux ou glorifiaient des objets de la nature, la franc-maçonnerie spéculative a besoin, elle aussi, de « s’inventer une histoire » à partir d’une création mythique, et de trouver un « héros » représentatif.

Ses deux promoteurs, les pasteurs James Anderson et John  Theophilus Desaguliers, sont conscients de cette nécessité. Dès 1723, ils positionnent très bien la Grande Loge de Londres avec certes, de solides Constitutions, mais aussi grâce au Temple de Salomon, comme mythe emblématique, en majestueuse toile de fond. Ils savent également que ce dernier – comme tous les prestigieux monuments antiques, des pyramides égyptiennes aux temples asiatiques d’Angkor- doit être accompagné d’une légende. D’autant que « leur » franc-maçonnerie ne peut vraiment essaimer, aussi bien en Angleterre qu’en Europe et dans le monde, qu’en devenant une société initiatique, donc productrice d’une dramaturgie.

John Theophilus Desaguliers (1683–1744)

On ne sait toujours pas aujourd’hui qui a extrait de la Bible, Hiram Abi à la fois « métallier-bronzier-fondeur-tisserand » de la province de Nephtali, en Judée (à ne pas confondre avec Hiram, roi de Tyr) pour en faire ledit héros de la légende en cause. Promu architecte par son « inventeur » – peut être un ou plusieurs rosicruciens de la Royal Society de Londres – pour diriger la construction du Temple de Salomon, Hiram Abi est évoqué dans les deux premières éditions des Constitutions, ainsi que le deuil profond qui suit sa mort. Mais il n’y est pas encore question de meurtre. Celui-ci n’intervient qu’avec un personnage, revu, enjolivé et « fixé », dans une « composition tragique structurée », au cours des années 1740, au sein de plusieurs loges anglaises : Maître Hiram.

Un sinistre soir, l’architecte est assassiné dans le Temple en voie d’achèvement par trois mauvais compagnons, Jubelas, Jubelos et Jubelum. Symboles respectifs de l’ignorance, du fanatisme et de l’ambition démesurée, ils commettent ce forfait, n’ayant pu obtenir de l’architecte le mot de passe de maître, nécessaire pour obtenir un salaire supérieur. Leurs outils, l’équerre, la règle et le maillet se sont transformés en armes. Et leurs symboles ont été dévoyés : la rectitude est devenue violence, la droiture, brutalité et la force, la mort.

Les assassins d’Hiram Jubela, Jubelo et Jubelum les Juwes selon Stephen Knight, dessin de Pierre Méjanel

La source inspiratrice de ce drame allume de nos jours encore, toutes les imaginations. Au choix, nous trouvons dans la littérature une suite variée de possibilités : une légende arabe perdue, un thème théâtral joué par les guildes de constructeurs, Noé et ses trois fils, Isis et Osiris, la mort du Christ et même…le roman de Paul et Virginie de Bernardin de Saint Pierre. Toujours est-il que, preuve de sa puissance fédératrice, le mythe d’Hiram et du Temple de Salomon, a été adopté par toutes les obédiences mondiales. En raison même de sa puissance d’évocation et de sa facilité d’interprétation, qui permettent d’identifier clairement les valeurs qu’il véhicule, le mythe d’Hiram a une portée universelle. En cela, il s’ajuste à l’idéal maçonnique visant à fraterniser le monde. Chaque maçon, chaque maçonne, sait bien que cet idéal, basé sur une distinction rationnelle du bien et du mal, est pour une large part utopique, notamment dans le monde actuel. Mais l’utopie n’est-elle pas l’antichambre du réel ? Et donc du possible à long terme !

 Ce mythe valorisant le cycle figuratif mort/renaissance des êtres – puisque l’architecte-constructeur renaît symboliquement en chaque maître maçon, lors de son élévation à ce degré – il devient en quelque sorte, quasi-éternel ! Il est bien ici dans sa fonction, avec une « fin ouverte », d’autant que le Temple a été plusieurs fois démoli et reconstruit. Et que les rites maçonniques créatifs se sont chargés de trouver une suite de successeurs au valeureux maître architecte.

Le mythe d’Hiram, riche de contenu, renvoie à une constante qui caractérise la société humaine : malgré l’évolution de l’espèce, l’Homo sapiens , demeure un destructeur, animé par la violence. Le groupe a néanmoins conscience de son comportement injustifié et pour se déculpabiliser, il cherche toujours à désigner un bouc émissaire, chargé de toutes les fautes commises. Il finit par l’isoler et le tuer. Réellement ou intellectuellement. Le mythe d’Hiram illustre en tous points cette violence et son aboutissement. On retrouve ce processus dans les phases de la mort du Christ. Ce qui a pu faire dire aux historiens maçonniques, qu’elle est, de fait, la véritable inspiration du mythe en cause.

Après Sigmund Freud, l’anthropologue français, René Girard a remarquablement étudié ce fait répétitif de « la victime innocente » dans sa théorie générale du désir humain. Pour lui, l’origine de la violence – qu’elle soit familiale, professionnelle, scolaire, urbaine ou routière est à rechercher dans ce qu’il appelle « la rivalité mimétique ». Celle-ci fait de chaque homme un agresseur potentiel de l’autre, dès lors que par envie du même objet ou « territoire », par jalousie ou soif de pouvoir, il veut lui prendre sa place (le désir du désir de l’autre). Ce mécanisme confirme en pratique, la théorie freudienne de la mort du père, symboliquement tué par le ou les fils. Nous sommes bien ici dans l’illustration explicative du mythe d’Hiram qui devient une puissante métaphore, chargée de sens. Elle est le pivot de la tradition maçonnique.

Les acteurs du drame

Si pratiquement tous les rites maçonniques ont adopté le mythe d’Hiram, c’est bien qu’il contient et dégage une puissance symbolique particulière. A la fois de la construction – avec toutes les expertises du bâtiment réalisées par le personnage – et de l’élévation mentale, qui lui confèrent sa hauteur de vue et sa noblesse. Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, pour sa part, remarquablement structuré dès sa création, a précisément trouvé dans le mythe d’Hiram, une parfaite adéquation avec le découpage de ses 33 degrés, que les francs-maçons « Anciens » séquençaient en trois « périodes », architecture, religion, philosophie. Dans l’appellation « architecte » qui qualifie Maître Hiram, le REAA pointe le vocable « arche », c’est-à-dire un pont jeté entre le passé et l’avenir. Le processus symbolique mort/renaissance dans lequel s’engage le franc-maçon, en s’identifiant à l’architecte, donne non seulement l’image d’une métamorphose, mais aussi du franchissement du pont – la traversée de sa vie – avec une tâche à accomplir en route. Le mythe d’Hiram la désigne : combattre sans relâche les fléaux précités, ignorance, fanatisme, ambition démesurée.

Près de trois siècles après l’élaboration du REAA, ses pratiquants que nous sommes, pouvons constater dans la Cité d’aujourd’hui, que le fâcheux trio qui escorte ce rite comme symbole du mal, est toujours à l’œuvre, au gré des activités humaines.

L’ignorance chassée, BnF – Les essentiels

IGNORANCE (du latin ignorantia, défaut de savoir). La Bible nous le dit : Au commencement était le Verbe. Il est toujours d’actualité ! Les sociologues ont fait le constat de la place primordiale du langage en tant qu’outil relationnel : En possédant moins de cent mots de vocabulaire, un individu est isolé, fréquemment hostile et exposé aux risques de la délinquance. Deux cents mots lui permettent déjà de mieux communiquer, d’appréhender et comprendre son environnement. Quatre cents mots lui donnent la faculté de le comprendre, de l’apprécier, de s’ouvrir au monde et de s’insérer socialement. Il passe alors de l’ignorance à l’éducation, clé des bons rapports interhumains.

FANATISME (du latin fanum, relatif au temple, et de fanaticus, inspiré, en délire). Dans les temps anciens, où régnaient le polythéisme et des multitudes de croyances, étaient désignés « fanatiques », les prêtres adorateurs de dieux spécifiques. Leur particularité était d’entrer dans des transes brutales, au cours desquelles ils s’infligeaient des blessures, jusqu’à voir le sang couler de leurs plaies ouvertes. Ce comportement a encore cours aujourd’hui dans l’exercice de certaines cérémonies religieuses monothéistes. Et cette passion exacerbée existe aussi, dans l’expression outrancière d’opinions politiques, qui conduit malheureusement à l’intolérance, à la violence verbale, voire physique.

AMBITION DEMESURÉE (du latin ambitio, briguer, convoiter). Ce mot a un double sens. L’ambition, au sens premier, est une pulsion axiale, une force psychique inconsciente, présente en chacun de nous, qui nous pousse à croître, à nous affirmer et perfectionner notre être. C’est notre capital énergétique qui dépasse le simple instinct de conservation. En second sens, il s’agit, dans la démesure dictée par un « superego », du désir ardent de dominer, de prendre le pouvoir, donc de s’imposer, au prix de… l’élimination de l’autre. Cette manoeuvre est d’évidence, non seulement nuisible mais contradictoire puisque, visant à recevoir l’admiration d’autrui, elle en déclenche au contraire le rejet !

Ces défauts humains, trop humains – que symbolisent les trois mauvais compagnons, acteurs du mythe d’Hiram – et qui jalonnent notre vécu relationnel ont un point commun : l’incivilité, subie souvent au quotidien par la communauté. En cela, le REAA qui prend appui sur cette dramaturgie pour dégager du sens, non seulement traverse le temps, mais s’inscrit remarquablement dans la modernité.

Le REAA modèle de communication

Quel est ici le signifiant valorisé par le mythe d’Hiram, sinon le courage, dont a fait preuve l’architecte de Salomon ?! Quel est le signifié exprimé, sinon la vérité, sous forme de mot de passe, qu’il a emporté dans la tombe et que voulaient connaître les trois tricheurs ?! Ce courage dont nous devons nous armer au quotidien. Cette vérité, objet même de notre recherche maçonnique.

L’intérêt premier du symbolisme est la liberté d’interprétation qu’il permet. Partant, un approfondissement du mythe d’Hiram peut nous renvoyer au mot disparu. Ce mot, c’est « la parole perdue ». Comprenons ici, par extension, le langage authentique qui devrait être utilisé naturellement dans les échanges interpersonnels. Le « langage du cœur », sincère, celui qui relie, et permet la véritable communication, au sens de la mise en commun, de la communion. Or, l’homme, justement parce qu’il est doué de la parole et en connait les effets, est aussi capable de la travestir. Il est tenté de transformer le sens du « mot substitué » et d’en faire un mot manipulateur. Il peut, grâce aux artifices du langage, délivrer un discours de remplacement qui n’est pas le reflet de sa pensée profonde, et par là, tromper l’autre. Du « baratin commercial » à la déclaration amoureuse fantaisiste, de la vantardise grossière à la fausse promesse politique.

Nous avons ainsi installé le mensonge dans la cité, et créé une sorte de « faux réel parallèle » auquel nous nous sommes habitués. Nous fabriquons au besoin une autre langue – cette parole substituée et détournée de son but – qui devient une parole factice, remplaçant le vrai discours. Pour séduire, vendre, obtenir, flouer. Pour nous protéger aussi, suivant les cas, dans cette société où beaucoup de monde ment et fait semblant d’être et d’avoir !

C’est donc à sa renaissance, au grand retour à soi, à cette rééducation à la parole saine qu’est invité l’initié. Avec l’usage des outils symboliques et des rituels, autant de « processus mentaux ». C’est aussi à se libérer de la crainte devant les usurpateurs, et en digne héritier d’Hiram, le valeureux architecte, à faire preuve du courage précité dans la vie quotidienne, qu’est engagé le franc-maçon. Avec cette volonté constante de recherche de cette « parole perdue », il pourra affronter les mauvaises manières et les préjugés, lutter contre les certitudes établies, dénoncer les médisances chargées de mots qui tuent. Pour redonner sa chance à la vérité autour de lui, dans tous les lieux de la « comédie humaine », où le mensonge est devenu un exercice de style reconnu, sinon un sport national ! Et poursuivre symboliquement, en lui-même et en bon compagnon, la construction de son temple intérieur, cette longue quête initiatique personnelle. Comme à l’extérieur, celle du Temple de Salomon, métaphore de l’œuvre collective.

Au temps sacré des bâtisseurs médiévaux de cathédrales, a succédé à partir du XXe siècle un autre élan vertical prodigieux. Avec les tours profanes, lancées à des hauteurs arrogantes, dans tous les ciels du globe. Un tragique 11 septembre 2001 nous a rappelé que la pulsion de mort, est toujours inscrite en l’homme. L’effroyable tuerie et la destruction des « twin towers » new-yorkaises par des oiseaux de malheur, nous renvoie à la mythologie : de l’écroulement de la Tour de Babel aux démolitions successives du Temple de Salomon précité, symboles de la mésentente des peuples.

Il revient sans nul doute à « l’homme-maçon » d’aujourd’hui, de construire davantage de ponts que de murs, comme le disait déjà Isaac Newton, à la naissance de la maçonnerie spéculative. Au lieu d’empiler jusqu’au vertige les plaques de béton, ces pierres modernes, le moment n’est-il pas venu de les poser sous nos pieds ? Pour marcher devant nous et prendre vraiment le chemin de l’autre, cet autre moi. Parce que le sacré est aussi, plus que jamais, à voir et entretenir dans l’horizontalité.

En ce sens, le REAA, par le biais du mythe d’Hiram et sa fin ouverte, s’impose avec bonheur, comme un modèle de communication. Et de réflexion. Les cultes proposent des réponses, la franc-maçonnerie, pour sa part, apportent des questions. Pour mettre et remettre sans cesse, l’ouvrage sur le métier. Pour que chacun de nous s’interroge et interpelle le monde.

« Celui qui a un pourquoi dans la vie, peut supporter tous les comment » dit Frédéric Nietzsche.

Pour les 230 ans de La Marseillaise , il vend des statuettes de Rouget de Lisle

Article de notre confrère leprogres.fr – Par Martin Verneau

Avec son Association des amis de la Marianne de Châtelneuf, Jean-Louis Duprez ajoute sa touche personnelle aux célébrations des 230 ans de La Marseillaise, en vendant des petites statues du compositeur de l’hymne français.

Le Rouget de Lisle en bronze dominant la place de la Chevalerie, probablement trop imposant pour orner votre salon, a désormais sa version miniature. Pour les 230 ans de La Marseillaise , un Jurassien, par le biais de l’Association des amis de la Marianne de Châtelneuf dont il est le trésorier, a décidé de commander puis mettre en vente 60 statuettes du Lédonien.

De Marianne à Rouget de Lisle

L’idée de recréer l’œuvre d’Auguste Bartholdi en 20 fois plus petite – la statuette mesure 20 centimètres de hauteur, piédestal compris – a émergé chez Jean-Louis Duprez en début d’année dernière. À ce moment, la ville de Lons-le-Saunier entend célébrer les 230 ans de la Marseillaise, au mois d’octobre. L’ingénieur de formation, dont l’association commande depuis 11 ans des bustes de Marianne pour les revendre à des communes, soumet le projet.

Pour ce faire, l’association a fait appel à une entreprise spécialisée en modélisation tridimensionnelle, puis à Alsyl, entreprise basée à Charency, pour le moulage des statuettes en plâtre.

90 euros pièce

En les vendant à 90 euros pièce dans différents points de vente de la ville, à partir de vendredi, Jean-Louis Duprez espère « amortir l’investissement ». Et surtout, valoriser un des emblèmes de la cité lédonienne.

A l’occasion de l’anniversaire de ce symbole républicain, Montaigu et Lons-le-Saunier se sont associés afin de rappeler les valeurs de la démocratie.  Photo Progrès /Denis COURDIER

Lons-le-Saunier et Montaigu célèbrent La Marseillaise

Les communes de Lons-le-Saunier, où est né Rouget-de-Lisle, l’auteur du chant révolutionnaire, et de Montaigu, où il a résidé pendant son enfance, se réunissent pour célébrer les 230 ans de notre hymne national. Du 28 au 30 octobre 2022, plusieurs animations sont prévues afin de commémorer l’anniversaire de ce chant qui fut repris partout dans le monde, notamment au cours des révolutions.

Rouget de Lisle est à la fois enfant de Lons-le-Saunier et de Montaigu : les deux communes ont construit ensemble le programme des animations de cet événement.

Vendredi 28 octobre

18 heures, hall du Carcom : vernissage de l’exposition des Marianne des communes de l’agglomération et collection de l’Artotec « Estampes et Révolution ». Exposition ouverte le samedi 29 octobre de 14 à 18 heures et le dimanche 30 octobre de 10 à 18 heures.

Lancement de l’éclairage bleu blanc rouge sur le bâtiment du Carcom et place de la Liberté à la tombée de la nuit.

19 heures : conférence de Pierre Mollier « Rouget de Lisle franc-maçon » dans la salle de conférence du Carcom

Samedi 29 octobre

De 14 à 18 heures, à la ludothèque Espace Mouillères, escape game « Les valeurs de la République ». À partir de 15 ans. Inscription obligatoire auprès de culture@lonslesaunier.fr

À partit de 17 heures, promenade de la chevalerie, devant la statue de Rouget de Lisle, cérémonie officielle. Chant avec l’orchestre d’harmonie municipal. Déambulation par la fanfare Les Zallum’gaz suivie d’un apéritif républicain, place de la Liberté, en partenariat avec le Lions Club – Lons-le-Saunier.

Dimanche 30 octobre

À partir de 8 h 45, parc des bains, randonnée en direction de Montaigu « Sur les pas de Rouget de Lisle », en partenariat avec la Retraite sportive lédonienne. Arrivée musicale et festive à Montaigu. Inscription obligatoire sur le site lonslesaunier.fr

Du vendredi 28 au dimanche 30 octobre, de 14 à 18 heures, ouverture du musée Rouget de Lisle, rue du commerce. Entrée gratuite.

De notre correspondant Denis COURDIER

Photo  fournie par Pierre Mollier

3 Questions à – «Appartenir à la franc-maçonnerie, classique pour l’époque »

Pierre Mollier  historien spécialiste de la franc-maçonnerie

Pierre Mollier, historien français spécialiste de la franc-maçonnerie, tient une conférence à propos des liens de Rouget de Lisle avec les loges secrètes, ce vendredi 28 octobre, à 19 heures, au Carcom.

Comment Rouget de Lisle est devenu franc-maçon ?

Il a été initié en 1 782 dans une loge qui s’appelait « les Frères discrets », alors qu’il était à l’École royale du génie de Mézières. À l’époque, c’était quelque chose de très classique pour un jeune homme éduqué de son milieu social.

La franc-maçonnerie tient-elle une place importante dans la vie de Rouget de Lisle ?

C’est très difficile avec les archives que l’on possède d’évaluer l’intensité de son engagement. Dans toutes les étapes de sa vie, il a été entouré de francs-maçons, notamment lorsqu’il a composé La Marseillaise. C’était typique du siècle des Lumières d’appartenir à ces lieux d’échanges ouverts aux idées nouvelles.

Pourquoi autant de secrets et de mythes autour de la franc-maçonnerie ?

C’est essentiellement un fantasme. La maçonnerie existe depuis plus de trois siècles et il y a des loges partout en France. Il y a cette formule du Canard enchaîné qui résume ainsi : « La franc-maçonnerie est une société secrète bien connue de nos lecteurs ».

Propos recueillis par Martin Verneau

Les musiciens de l’orchestre d’harmonie de la ville de Lons-le-Saunier préparent activement la cérémonie des 230 ans de la Marseillaise.  Photo Progrès /Roger REY

L’harmonie prépare la cérémonie d’hommage à Rouget de Lisle

Le chef Yannick Barthoulot avait convié ce mardi soir les musiciens de l’orchestre d’harmonie de la ville de Lons-le-Saunier pour une répétition un peu particulière celle de La Marseillaise.

En effet, l’harmonie l’interprétera une première fois samedi prochain à 17 heures place de la Chevalerie devant la statue de Rouget de Lisle. Puis une deuxième fois, un peu plus tard et dans sa totalité, place de la Liberté. À cette occasion, les Lédoniens seront invités à chanter les six couplets de l’hymne national. « Il faut mesurer la chance que nous avons d’être l’orchestre de la ville où est né l’auteur de La Marseillaise. Il faut y penser à chaque cérémonie officielle afin d’interpréter la plus belle Marseillaise possible », conclut Yannick Barthoulot.

Petit manuel de symbolisme écossais dans les Hauts Grades du 4e au 30e degré

À l’usage de ceux qui continuent de chercher…

Lucien Millo – LiberFaber, 2022, 440 pages, 25 €

Afin de répondre aux questions des initiés désirant un ouvrage à la fois exhaustif et concis expliquant l’ensemble des symboles illustrant la pensée du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), en 2018, Lucien Millo* publiait son Petit manuel de symbolisme écossais en Loge bleue-À l’usage de ceux qui cherchent (LiberFaber**). Pour une meilleure approche et compréhension du symbolisme tant prônée par cette démarche ésotérique et initiatique qu’offre le REAA.

Fidèle à son style – clarté et profondeur d’analyse –, Lucien Millo offre aux cherchants une suite indispensable, véritable vade-mecum, allant du Maître Secret, 4e grade, au Chevalier Kadosh, le 30e.

Une façon d’approcher tous les mystères recélés dans les hauts grades écossais.

L’auteur a choisi de découper son livre en cinq partie. Partitionnant son texte de quatre à neuf sous-chapitres, chacune d’entre elles constituant une mini-histoire qui contribue à faire progresser le lecteur dans sa recherche.

Sans toutefois être un tuileur maçonnique – tuiler, signifie vérifier si quelqu’un qui se présente comme Franc-Maçon à la porte d’un temple l’est en effet, et à quel grade –, il sera cependant pour les Sœurs et Frères un précieux aide-mémoire.

La première partie est consacrée aux outils et aux instruments. Des outils qu’il faut connaître mais surtout savoir en faire bon usage. Lucien Millo dresse une liste allant de la balance que nous rencontrons au 7e, 8e, 16e et 17e degrés, à l’étui de mathématiques du Grand Maître Architecte (12e degré), en passant par la truelle – puissance symbolique (15e degré,) – et la hache (22e degré, dans la rituélie du Prince du Liban).

Dans la seconde partie, il s’agit d’une découverte des différentes armes blanches employées dans l’Art Royal de type épée, poignard, glaive et lance.

Au fil des siècles, les hommes n’ont cessé d’inventer des animaux fabuleux, dotés de capacités extraordinaires… L’auteur, dans sa troisième partie nous invite à un fascinant voyage sur les traces des chimères et autres créatures fantastiques, soit des animaux imaginaires – en réalité phénix et dragon -, pour analyser aussi les animaux réels – aigle, chameau, chien, pélican, agneau, serpent.

Passant ensuite aux principaux animaux de la tradition alchimique que sont corbeau (associé à la putréfaction), loup (le « loup gris » de laboratoire désigne l’antimoine qui va permettre de purifier l’or), singe, lion – le lion vert mange le soleil – le lion symbolise l’or ou le soleil, et l’éclat du «soleil» est la pureté – et paon. Pour l’alchimiste la queue du paon symbolise le moment où après une mort symbolique, la matière se pare des multiples couleurs présentes dans les étoiles de la voûte céleste. C’est la phase multicolore de l’œuvre qui précède l’apparition de la poudre d’or.

L’avant dernière partie s’intéresse aux végétaux : laurier, olivier, Buisson ardent, rose (mystique), roseau, arbre de vie, cèdre et euphorbe, associée à certaines légendes et autrefois utilisée pour chasser les sorcières… La cinquième et dernière partie est celle où personnages majeurs –  Johaben, Hénoch, Galaad, Zorobabel, Noé et Phaleg, Jésus-Christ entre autres – et mineurs – Adoniram, Cyrus et Darius –, sont déroulés. À chaque fois le degré du haut grade est mentionné, comme un repère. Dans son épilogue, l’auteur fait œuvre d’humilité avouant seulement vouloir expliquer l’ensemble des symboles illustrant la pensée ‘’écossiste’’non pas de façon audacieuse voire ambitieuse mais juste pour le bien commun. Lucien Millo relève ce défi et remporte le challenge ! Cet ouvrage, non exhaustif, donne sens à la recherche sur le sentier initiatique de chacun, sans imposer des interprétations symboliques. Terminant par un « Gloire au travail ! », toute l’ambition de l’auteur est de faire œuvre de transmission.

illustration non tirée de l’ouvrage de Estelle Torri de Raxi

L’interprétation symbolique, notamment celle du bestiaire, sera utile à tous les Maçons.

Avec beaucoup de talent et de sensibilité, son dernier opus est illustré par Estelle Torri de Raxi. En 1985, elle commence son parcours artistique lors d’un séjour en Iran. Après avoir vécu dans de nombreux pays (Tchad, Djibouti, Corne de l‘Afrique, Congo, etc.), elle réside en pays niçois où elle a exercé en qualité de professeure d’arts plastiques contractuelle.

*Diplôme de l’enseignement supérieur et Maçon à la GLNF depuis près de vingt ans, Lucien Millo a été, au sein de sa Province, Précepteur du REAA. Il possède aujourd’hui une vision globale des principes qui y sont enseignés et, fort de son expérience, il décide de mettre au service de ses Frères ses réflexions. Ses moteurs d’écriture sont à la fois la vulgarisation de mécanismes complexes d’interprétation du symbolisme et la transmission de connaissances acquises et passées au tamis de l’expérimentation. Persuadé de l’excellence de la démarche initiatique, il a une profonde admiration pour les concepteurs des rituels qui recèlent, selon lui, la quintessence de la Sagesse. C’est à ce titre qu’il les travaille depuis des années et essaie d’en dégager toute la substance. Les mystères qu’ils contiennent l’émeuvent et l’étonnent depuis toujours. Ses nombreux ouvrages sont le témoignage de cet émerveillement et d’une réflexion profonde. Ils se veulent des clés de compréhension à l’usage de ceux qui souhaitent comprendre.

**C.R.S. Éditions, propriétaire depuis 2016 de la marque « LiberFaber », propose des ouvrages multithématiques sur plusieurs sujets à caractère humaniste, tels que la spiritualité, l’ésotérisme, la franc-Maçonnerie de différents Rites, l’anthropologie, la mythologie, l’égyptologie et les cultures de l’Extrême-Orient. Des auteurs de renom sont présents ainsi que les auteurs émergents à découvrir : depuis plusieurs années, ils sont tous directement engagés comme cherchants dans ces différents domaines.

La niflette, pâtisserie traditionnelle de la Toussaint, pâtisserie résiliente ?

Ils ou elles ont tous ce mot à la bouche. Résilience qui est la capacité à surmonter les chocs traumatiques et donc voici une définition simple.

À l’origine, la résilience est un terme de physique qui définit la capacité de résistance d’un corps ou d’un matériau à un choc ou à une déformation. Le champ sémantique de la résilience s’est ensuite étendu à d’autres domaines : biologie, psychologie, économie, sociologie, écologie…

Il apparaît surtout au lendemain de la pandémie.

Provins (Île-de-France), la collégiale Saint-Quiriace (XIIe siècle) et la tour César (XIIe siècle) , vues de la galerie haute de la Tour César.

Les niflettes sont une pâtisserie traditionnelle préparée pour la fête de la Toussaint. Leur histoire remonterait au Moyen-Âge. Originaires de la ville de Provins, en Seine-et-Marne en région Île-de-France, elles seraient offertes aux orphelins qui pleuraient devant les tombes de leurs parents en leur disant « Ne flete », qui signifie « Ne pleure pas ». Cette phrase de consolation serait alors à l’origine du nom de la pâtisserie.

Treize à la douzaine ?

La ronde et jaune niflette est-elle symbolique ?

La toute ronde niflette… Le rond est d’abord un symbole d’unité, l’alliance ou encore le yin et le yang étant de très bons exemples. C’est aussi le symbole de l’infini, de la divinité, de l’harmonie, du naturel et de la perfection.

Rappelons-nous quelques éléments du rond.

Dans le rond il est possible de distinguer deux éléments : le point, formant le centre, et la circonférence. Ces deux éléments sont liés, pourtant leur signification diffère. Le centre symbolise le point de départ, c’est-à-dire d’où l’on vient, ou le point d’arriver, et est synonyme de stabilité et d’éternité. À l’inverse, la circonférence d’un cercle évoque le mouvement et le changement.

Finalement, le rond est peut-être une forme très simple mais chargé en significations.

Rond comme un soleil ?

L’astre du jour est tantôt symbole d’éternité, de lumière, de vie, de sagesse, de prospérité, de chaleur, d’espoir, de parenté, d’un avenir radieux, ou encore de jeunesse. Le Soleil est une source d’inspiration infinie, qui prend notamment plusieurs formes au cours d’une même journée en fonction de sa position.

Et la signification de la couleur jaune ?

Chaleureuse et joyeuse, le jaune une couleur stimulante. Elle est synonyme de dynamisme, de tonicité, de vie et de mouvement. Tout comme les rayons du soleil, le jaune apporte chaleur et lumière. La couleur jaune est associée à la joie, à la gaieté et à la fête.

Tout comme l’or ?

Jaune aussi comme de l’or, métal dont la symbolique est historiquement très riche.

L’or symbolise deux grandes idées : la lumière et la perfection d’une part, la richesse spirituelle et le divin d’autre part.

L’or est à appréhender selon les déterminismes culturels : dans l’empire Chinois, l’or a symbolisé avant tout le Soleil, la lumière et la perfection; chez les Grecs, l’or représentait la lumière mais aussi la chaleur et la fertilité; chez les Égyptiens, l’or magnifiait le pharaon; etc…

La symbolique de l’or demeure encore aujourd’hui très importante, il est notamment utilisé dans les sports modernes pour représenter la récompense suprême (la médaille d’or) et célébrer la performance sportive. L’Or est aussi le symbole le plus fort de la richesse matérielle.

La niflette, quésako ?

Il s’agit des tartelettes en pâte feuilletée, garnies de crème pâtissière. Celle-ci est souvent aromatisée à la fleur d’oranger. Et c’est autour de la fête de la Toussaint et les pays Provinois et Nangissien se couvrent de mystérieuses petites tartelettes qui peuvent être dégustées froides ou tièdes.

Les habitants mus par tradition lointaine ,se ruent chez leur boulanger pâtissier pour se fournir dès le mois d’octobre de ces petits gâteaux tout jaune.

Cette fièvre jaune s’apparente à la fièvre de l’or, où trouver la meilleure ?  Avec ou sans fleur d’oranger ?

Chacun y va de son avis et chacun y trouve son compte. Il s’en vend des milliers…

Cette petite pâtisserie car cela en est une, vient du fond des âges, elle se nomme Niflette et serait née à Provins au Moyen Âge. La tradition voudrait que cette gâterie soit donnée à la Toussaint aux orphelins qui pleuraient sur la tombe de leur parents.

Mais l’origine fait débat depuis toujours, car la société archéologique de Provins dans sa feuille du 24 aout de 1850 publiait un article où l’auteur n’était pas convaincu de cette origine étymologique. Il déclarait et encore avec une forte réserve, que ces gâteaux Provinois de la Toussaint rappelaient les repas funéraires des anciens. Pour lui, il était admissible que les enfants qui allaient prier dans les cimetières étaient réconfortés où récompensés par l’achat d’un gâteau nourrissant nommé  « Niflette ».

Pâtisserie consolatrice ou pas, la tradition a perduré jusqu’à maintenant. Il faut bien dire que le commercial a pris le dessus sur le folklore, car au début du XXe siècle les choses en étaient autrement.

Début des années 1930 dans la commune de Nangis, une agitation allait croissante, une douce mélopée se faisait entendre dans la rue des Fontaines ,deux jeunes adolescents munis d’un panier en osier reprenaient en cœur une vieille chanson sortie de la nuit des temps.

Et même en chanson : « En v’ la des petites/En v’ la des grosses/En v’ la des petites niflettes toutes chaudes, c’est mon patron qui les fabrique avec du beurre de sa barrique/Approchez petits et grands/Ç’a brûle la gueule aux grands gourmands/Ç’a brûle les dents des paysans. »

En fonction du régime et de l’air du temps , les chanteurs variaient les couplets et l’assortissaient de leur opinion politique, comme cette variante apparue après la révolution de 1848. « C’est mon maître qui les fabrique pour contenter ses pratiques » remplacé par « C’est mon maître qui les fabrique pour fêter la République ».

Les enfants joyeux sur le pas des portes tiraient le tablier de leur mère, pour quelques centimes même les plus pauvres pouvaient se délecter de ces petits gâteaux faits exclusivement à l’époque par des pâtissiers.

Église Saint-Ayoul, Provins

Chacun se précipitait et repartait avec son butin, les affaires allaient bon train, les vendeurs repartaient à la pâtisserie rechercher des provisions. Ces jeunes garçons embauchés pour l’occasion étaient payés à la vente et ne lésinaient pas sur la chansonnette.

Mon père, noble nonagénaire se rappelle encore cette chanson et nous la fredonne encore quand vient le temps des Niflettes. Le folklore des vendeurs de rue a disparu à jamais…

Édifiés entre le XIe et le XIIIe siècle, les remparts de Provins comportent 22 tours et sont longs de 1200 m

Pour les non Provinois et les non Nangissien, voici la recette :

Temps de préparation : 20 minutes/Temps de cuisson : 15 minutes

Ingrédients (pour 4 personnes) : 2 rouleaux de pâtes feuilletées/25 cl de lait/2 jaunes d’œufs + 1 jaune/70 g de sucre/1 cuillère à soupe de farine

Préparation de la recette : Préchauffez votre four à 180°C (thermostat 6).

Chateau de Nangis, aujourd’hui la mairie

Préparez la crème pâtissière : dans un saladier, battez les 2 jaunes d’œufs avec le sucre. Ajoutez la farine et le lait progressivement.

Versez dans une casserole et faites épaissir à feu doux sans cesser de remuer. Dès que la crème commence à frémir, retirez du feu et laissez refroidir.

Déroulez les pâtes et à l’aide d’un petit verre type liqueur découpez des ronds.

Sur un papier sulfurisé, mettre 2 disques l’un sur l’autre et pressez au centre pour former un creux. Badigeonnez de jaune d’œuf et déposez une cuillère à café de crème pâtissière.

Renouvelez l’opération et enfournez les niflettes pendant environ 15 minutes.

Le carnet de Julie-Julie Andrieu en France, la vidéo de la recette https://www.youtube.com/watch?v=ZIWornPOdVM

À déguster sans modération ?

Source : Arbre de vie-La petite histoire de nos ancêtres

Les officiers de la Loge, des organisateurs de l’harmonie

Officier : du latin médiéval officiarius, personne pourvue d’une charge, dérivé de officium, fonction, devoirs d’une fonction ; assistance, service ; obligation morale.

L’office désigne dès le VIIe siècle les offices liturgiques. Depuis le XIIe siècle, l’office est, dans la liturgie catholique, l’ensemble des prières et des lectures de  la messe. Cela désigne aussi, la fonction ou la tâche à accomplir. C’est ensuite une charge de tout type, religieuse ou civile.

Les officiers de la Loge ne sont élus sur un programme, sur un avoir à faire mais sur un avoir à être. Ils ne s’engagent pas en vertu d’options profanes. Ils sont choisis en vue de perpétuer l’Institution, de lui assurer, dans toutes les circonstances, l’équilibre nécessaire et de conserver rigoureusement le respect de la liberté de chacun qui a consenti à entrer dans un ordre, c’est-à-dire à obéir à une règle qui est celle des règlements généraux et du rituel pratiqué par l’atelier.

Ici tout est symbole et les offices sont aussi symboles. Ils témoignent pour la Loge et la Loge témoigne et enseigne.

Les offices maçonniques sont des charges qui requièrent un vrai sens du dévouement, toute fonction est un devoir vis-à-vis de l’atelier.

Le Code Maçonnique des Loges RER de France approuvé au Convent de Lyon en 5778 est un des premiers textes à en formaliser les charges et devoirs.

Les officiers, ou officiants, qui occupent les postes, sont élus, sous certaines conditions d’ancienneté et de degré, par les francs-maçons ayant droit de vote dans la loge. Ils sont installés à leur plateau au cours d’une cérémonie dite d’installation. En général, les apprentis sont exclus des votes.

Les Officiers de la Loge portent un sautoir, aux couleurs traditionnelles du Rite (ou du pays), comme celles des cordons des maîtres. Parfois il est brodé du symbole de la fonction de l’officier, parfois pend à son extrémité le bijou de la fonction. Il est plus ou moins richement décoré. Les bijoux retenus dans le rite REAA : pour le Vénérable une équerre ou le delta rayonnant, pour le Premier Surveillant un niveau, pour le Deuxième Surveillant une perpendiculaire, pour l’Orateur le Livre de la loi ouvert, pour le Secrétaire deux plumes croisées, pour le Trésorier deux clefs croisées, pour l’Hospitalier (Élémosinaire ou Aumônier) une bourse aumônière avec un cœur, pour l’Expert une règle et l’œil, pour le Maître des cérémonies deux bâtons croisés, pour le Couvreur deux glaives croisés. Les apprentis chargés de préparer le temple doivent, donc, en connaître leur signification pour attribuer, respectivement, les décors à chacun des plateaux au moment de l’installation du temple.

Le rituel est une parole préexistante, présentée oralement au-devant des colonnes par les officiers. Ce qui parle c’est le rituel ; la parole est sédimentée par la tradition du rite. Au cours du rituel, la parole des officiers est celle d’une fonction, ils n’ont donc pas besoin de se lever parce qu’ils ne sont pas les auteurs de ce qu’ils disent. La parole rituelle qu’ils proclament les oblige à un renoncement du moi, à plus d’humilité que les autres frères ou sœurs présents.

Le décorum, les rites, les déambulations, la gestuelle, la place des officiers sont primordiaux et s’imposent comme données cosmiques pour obliger le maçon à quitter le monde profane (être un mondain) et s’intégrer dans un espace/temps sacré. C’est l’exigence d’une participation à une édification sans cesse détruite mais renouvelée du temple-homme

La loge est orientée selon les quatre points cardinaux et à chacun d’eux correspond un officier. RF. Quatre officiers « orientent » la loge : le Vénérable Maître, siégeant à l’Orient ; le Couvreur, dont la place est en face c’est-à-dire à l’Occident ; le 1er surveillant à la colonne du midi et le Second Surveillant, siégeant à celle du Septentrion. Ces quatre officiers définissent l’espace sacré d’un temple maçonnique, parce qu’à son intérieur se déroulent toutes les cérémonies initiatiques, mais aussi parce qu’ils sont, tous les quatre ensemble, responsables du principe de simultanéité  initiatique, principe qui considère qu’aucune action initiatique ne peut se matérialiser correctement sans le respect synchrone de quatre absolus : pouvoir, savoir, vouloir et devoir. à émulation, le Premier Surveillant est placé plein Ouest (il indique le soleil à son couchant et ferme la Loge) et le Second Surveillant est lui placé au Sud (il indique le soleil à son plus haut point et appelle les frères au travail). Ils sont placés dans la loge de façon à former avec le Vénérable Maître une équerre virtuelle. Il s’agit là d’une disposition spécifique aux Antients attestée dès 1760 dans la divulgation dite des Three Distincts Knocks.

Comme ces quatre offices, trois autres sont dits immobiles rattachés à un poste fixe, nommé plateau dont la position géographique varie à l’intérieur du temple suivant les rites : l’orateur, le trésorier, l’hospitalier.

On peut voir dans la proxémique des offices l’ordre complexe de la loge mettant en évidence des aspects spécifiquement triangulaires : le vénérable et les deux surveillants, le triangle de puissance ou d’autorité ; le vénérable, le secrétaire et l’orateur, le triangle de connaissance ; le vénérable, l’hospitalier et le trésorier, le triangle des voies et moyens. D’autres dispositions existent selon les  différents rites. Les autres officiers, parfois obligatoires comme les fonctions d’adjoint, sont des compléments au meilleur fonctionnement d’une loge maçonnique, par exemple le maître des banquets, le maître de la colonne d’harmonie.

Les officiers qui représentent le temps et le mouvement sont ceux qui se déplacent, le Maître des Cérémonies, l’expert appelé aussi grand expert selon les rites. Les diacres, dans les rituels anglo-saxons, assistent les trois premiers officiers de la loge et y circulent librement.

Pour pouvoir procéder à une initiation, il faut, en général, au moins 7 offices tenus par des officiants car 3 officiers la dirigent, 5 l’éclairent et 7 la rendent juste parfaite loge (voir l’article Singuliers pluriels sur le Journal)

Pour sourire avec Hervé Hoint-Lecoq avec sa présentation des officiers :

Citant Oswald Wirth, Daniel Béresniak rappelle que les Offices du Temple maçonnique ont également fait l’objet de rapprochements avec le symbolisme astronomique. Le collège des officiers au Rite Opératif de Salomon  atteste de l’univers.

  • Avec le couvreur, en Pluton, seront retenus les métaux qui ne doivent pas entrer dans la construction du temple. Les objets de métal sont ceux de la violence; à l’intérieur du temple, les pierres sont déjà équarries et s’assemblent dans le silence.
  • Par le 2nd surveillant, Vénus de grâce, de beauté et d’harmonie, telle une émeraude, dans sa lumière verte, rassemble ce qui est épars en provoquant des affinités de fusion. Il est le cuivre
  • À partir du 1er surveillant, la force rouge du rubis de Mars agit comme un catalyseur et multiplie des foyers d’énergie. Il est le fer
  • Le grand expert, en tant que gardien des rituels, veille sur la tradition. Il prend d’Uranus la compréhension qui maintient, enrichit, ordonne et régularise.
  • Le Maître des Cérémonies, Mercure, le messager est l’agent de liaison alchimique. Il accueille et conduit.
  • Le trésorier reçoit de Saturne le pouvoir de condenser l’énergie commune, manipulant les poids, équilibrant les nombres, dans l’ombre, le silence et le noir. Il est le plomb
  • L’hospitalier est l’énergie d’amour de la loge, au cœur de l’univers, comme la terre nourricière qui, si elle est verdoyante, ruissellera pour réconforter celui qui souffre.
  • L’orateur dispense l’énergie fécondante, veillant sur le Verbe, dans la lumière-vie du soleil, l’équilibre et le mouvement. Il est l’or.
  • Le secrétaire éclaire les incertitudes de sa mémoire lucide, dans la pureté du blanc. Il est  la lune qui enregistre tout ce qui émane de son reflet. Il est l’argent.
  • Le Vénérable concilie en sa personne, par le principe harmonique du bleu de Jupiter, l’ensemble de toutes les énergies qu’il capte depuis les colonnes avec les pointes du compas ouvert sur l’autel du travail. Il les coordonne, les stabilise et dans sa sagesse les répand sur la loge dans l’embellie de l’arbre de vie manifesté. Il est l’étain.

Une relation entre les officiers d’une Loge et l’arbre des séphiroth est souvent évoquée.

Jules Boucher, dans son livre La Symbolique Maçonnique, place les officiers de la loge sur l’arbre séphirotique de la Kabbale (compléter avec l’article de Claude Bellières, Temple maçonnique et séphiroth, p. 25.

  • Kether (La Couronne) : le Vénérable
  • Binah, Hockmah (L’intelligence, la Sagesse) : le Secrétaire, l’Orateur
  • Tipheret (lLa Beauté) : le Maître des Cérémonies
  • Hod,  Netzah (la Victoire la Gloire) : le Second Surveillant, le Premier Surveillant
  • Yesod (le Fondement) : le Premier Expert
  • Malkouth (le Royaume) : le Couvreur

À l’orée du monde profane et du monde sacré, entre le monde inférieur et le monde supérieur, le couvreur dans sa sphère de lumière est en Malcouth, le royaume ! Il est la transition de la vie ordinaire à la vie réservée. Il vérifie la capacité de l’adepte de participer aux initiations en le tuilant au grade requis pour les travaux.

Le deuxième surveillant, sphère de lumière de Hod, la réverbération, et le premier surveillant en Nezah, l’éternité, forment une triade centrée sur le disciple placé en Yesod, la fondation. C’est le lieu d’enseignement (voir Z’ev ben Shimon Halevi, L’arbre de vie). Le disciple y apprend à approfondir sa conscience du monde, à se familiariser avec son ego, à reconnaître ses déséquilibres. Là, le Maître dirige ou conduit, n’enseigne pas mais éveille. Il libère et permet au jeune initié d’affronter son désert intérieur avec ses révoltes, sa discipline, sa purification, ses enseignements jusqu’à ce que, dans l’apprenti et le compagnon meurt l’ancienne psyché esclave et qu’il soit prêt, avec une nouvelle génération d’attitudes, à entrer dans la terre promise de l’esprit.

Lorsque le franc-maçon a atteint le niveau de Tipheret (où se tient le Maître), c’est-à-dire lorsqu’il a fait évoluer suffisamment sa volonté pour traverser à son gré la triade de l’éveil, il devient son propre tuteur ; il entre alors en contact avec la triade supérieure où s’équilibrent la discipline et la tolérance en Gebourah (la rigueur) et en Hesod (la miséricorde), où l’on peut par analogie pouvoir reconnaître comme sphères de lumière le Trésorier et l’Hospitalier. Cette triade éthique s’attache à perfectionner l’âme désormais consciente d’elle-même, tantôt par une touche de sévérité, parfois par une touche de bonté; rétablissant sur le pilier de l’équilibre les conflits entre expansion et contraction des émotions dans la dualité des piliers masculins et féminins. Cette pratique de mixité est accomplie avec les autres et pour les autres au sein du groupe, elle se poursuit sur plusieurs années. La Maçonnerie exige une grande patience et une grande stabilité. Chacun doit faire mûrir ses potentialités progressivement dans la montée, à son propre rythme naturel. C’est l’œuvre d’une vie et elle se déroule au moment le plus juste pour l’individu et l’humanité. C’est un temps nommé Kaïros par Aristote.

Dans l’optique anthropomorphique de l’arbre de vie, la grande triade supérieure est liée à des critères plus spirituels que psychologiques. Cette triade est formée de Binah (l’intelligence) et de Hochma (la sagesse) et de Kether (la couronne). C’est l’esprit se manifestant respectivement dans la tradition orale (l’orateur) et la lumière (le vénérable). C’est le rôle pan-historique de la loge, celui d’engendrer de nouvelles ères maçonniques et sociales.

Ces triades s’interfèrent par les énergies qui circulent entre elles à travers le rituel et les sons. Le compas ouvert placé sur l’autel du travail absorbe les flux de l’atelier, les focalise en la personne du vénérable, sphère de lumière supérieure. Le vénérable est donc le médiateur des énergies qu’il accumule, transmute et purifie ; il catalyse et restitue par son rayonnement, à travers les branches du compas, l’égrégore de la loge jusqu’à la triade inférieure. Irradié de l’esprit du appeler, du créer, du former, du faire, de la connaissance, le collège est un arbre de vie, vivant de toutes ses colonnes qui les relient. Le Sépher yetsirah au VIe siècle dit : «10 séphiroth hors du néant (comme un ordo ab chao), 10 pas 9, pas 11, comprends ceci en sagesse et en sagesse comprends».

Quelques mots sur l’Office particulier du Vénérable, la plus lourde des toutes les charges.

Vénérable vient du latin venerabilis, qui mérite le respect.

Le titre de Vénérable Maître qui désigne le président d’une loge, vient de l’anglais worshipful  master qui désigne un personnage (ou une institution) digne d’être vénéré ou respecté. La première mention connue de ce titre pour qualifier le chef d’une loge se trouve dans le Manuscrit Régius (environ 1390), qui est le plus vieil exemple existant des Old Charges, les Anciens Devoirs.

Les Constitutions d’Anderson qui ne connaissent que deux degrés : apprenti et compagnon, parlent du maître ou maître de loge. Avec le développement du degré de maître, la confusion devenant possible, l’usage s’est établi de distinguer le maître, titulaire des trois degrés et le maître de loge, président de l’atelier. « Les guildes affirment que c’est Anderson qui a abrogé l’apprentissage de sept ans et changé le siège du Maître d’ouest en est » (John Yarker, The Arcane Schools, Chap. XII, p.286)

Au milieu du XVIIIe siècle, de 1742 à 1752, on évoquait les ateliers sous le vocable de «Très Vénérable et Respectable Loge». En France, il fallait obligatoirement être d’une profession libérale pour être Vénérable Maître d’une loge jusqu’à la moitié du XIXe siècle

En tenue, s’adresser au président de la loge, reconnu par son élection comme honorable, respectable, se manifeste par les termes «Vénérable Maître» aux deux premiers degrés. Dans les rituels anglo-saxons, le président de la loge se traduit au plus proche par «plus-que-Vénérable Maître». En France, la paresse de l’habitude fait dire «Vénérable Maître» ou même «Vénérable». Aux RY, RÉ et RSE/RÉÉ, on préfère l’appel «très Vénérable Maître».

Certains auteurs s’intéressent à la signification de l’appellation symbolique « vénérable » en tant que « apte à l’amour ». Selon eux, quand un initié prononce les mots « Vénérable Maître », il fait appel et référence à un amour de nature cosmique de manière à ce que cet amour s’incarne dans la loge par l’intermédiaire de la fonction du Vénérable.

Le Vénérable Maître a une triple fonction : administrative, initiatique et symbolique. « On peut reconnaître sans difficulté dans le président des ateliers des trois premiers grades, le maître, celui qui sait, qui peut, et qui ordonne. » Cependant il marque son respect aux officiers en les vouvoyant.

Sa place est au centre, à l’Orient (ce ne fut pas toujours le cas), pour représenter la source de la lumière naissante comme le soleil au lever du jour ; il est l’intercesseur et le dispensateur de l’énergie lumineuse. Seul un Vénérable installé (sous plusieurs dénominations selon les degrés) a le pouvoir fondamental de la transmission initiatique par intégration des récipiendaires dans leur nouveau grade.

Il est celui qui autorise ou refuse l’accès à la tenue des visiteurs.

Depuis 1773, l’élection du Vénérable, telle celle des officiers, se fait annuellement et obligatoirement au scrutin secret comme le prescrivent les  statuts de l’Ordre royal de la Franc-maçonnerie en France.

Les pouvoirs du « Maître de la Loge » (on dit aussi Vénérable Maître en chaire) ne sont limités que par le rôle de l’Orateur, le gardien de la Loi que le Vénérable ne peut transgresser.

Les Antiens reprochent aux Moderns d’ignorer l’installation secrète du Vénérable Maître, considérée par les Irlandais comme fondamentale. Celle-ci, en effet, permet l’accès au grade de l’Arch Royal, grade qui est regardé par la tradition irlandaise comme le sommet de la Maçonnerie. Cette installation secrète, dont il n’existe pratiquement aucun témoignage avant 1705 en terre britannique, transmet un mot, un signe, un attouchement et est, en réalité, une sorte de super-grade de maître. Ainsi, chez les «Anciens», l’office de Vénérable Maître est lié à une cérémonie qui a la structure d’un grade, à laquelle ne peuvent participer que ceux qui, maître en chaire ou passés maîtres possèdent ce titre. «La cérémonie d’Installation n’a ni ouverture ni fermeture, cette partie est réputée voilée mais se déroule dans la continuité des travaux. En effet, une rupture de temps serait équivalente à sortir le Maître des travaux de la Loge alors que l’Installation doit bien effectuer l’inverse en affirmant non seulement son importance dans les travaux, mais aussi la nécessité qu’il les conduise. De fait, on ouvre les travaux jusqu’au troisième degré, les Frères de tous degrés sortent en laissant entre eux les Passés Maîtres et l’impétrant. Ils rentreront ensuite, salueront et reconnaitrons le représentant de Salomon selon leur grade».

C’est par le truchement du VM que s’effectue la transmission initiatique, et cela dans des conditions particulières hors desquelles elle ne pourrait s’effectuer. Le VM désigné par sa Loge, reçoit le pouvoir de transmettre l’initiation propre à chaque degré lors de son installation ; ce pouvoir lui est conféré explicitement dans le rituel par les instances supérieures de l’Ordre. Cela signifie que dans un ordre initiatique, toute transmission vient du sommet qui seul possède de droit et de fait la capacité initiatique et le pouvoir de la déléguer. Ainsi nous pouvons mieux comprendre le sens de la hiérarchie traditionnelle, et celle de l’Ordre Maçonnique en particulier.

C’est toujours par un serment que l’impétrant se lie et se relie à l’Ordre, reconnaissance rituelle qui équivaut à un serment d’obéissance.

Notre spiritualité se communique dans et par la tradition ainsi que par des règles précises et infrangibles. La première tâche du VM est de les faire respecter, la vigilance et la fermeté sont deux armes dont il dispose contre le laxisme et le personnalisme qui sont des fléaux de l’Ordre Maçonnique. Nous savons que le VM élu promet de ne rien changer dans le rituel qui lui a été confié, afin qu’il rende plus tard, intact et identique le dépôt qui lui fut remis. Le VM a le pouvoir de transmettre, mais il ne peut transmettre que ce qui lui fut transmis.
VM et Loge forme d’une certaine manière un couple initiant. Seul celui qui est lié par serment peut lier à son tour dans les limites même de ses obligations. Le serment du VM s’accomplit au sein de la Loge, car en dehors de celle-ci le VM ne détient aucun pouvoir initiatique, de même qu’une Loge sans VM installé est initiatiquement inapte.

Il appartient aux Maîtres de la Loge qui choisissent leur VM de bien comprendre qu’il ne s’agit pas là d’une distinction honorifique mais bien d’une fonction fondamentale de régulation. C’est par le VM que la Loge reçoit l’influx spirituel nécessaire à l’initiation, au passage et à l’élévation, influx spirituel sans lequel nos rites initiatiques ne seraient que des cérémonies vides de sens.

En chambre du milieu, pour distinguer parmi les Vénérables Maîtres (titre de chaque frère ou sœur), celui choisi pour représenter le Roi Salomon et diriger les travaux, il lui est donné le titre de «Très Vénérable Maître» ou  «Très Respectable Maître». Le Vénérable Maître est Salomon et non Hiram.

Selon les Rites et les degrés des Hauts Grades, le président de la Loge est appelé par des noms différents.

L’ensemble des officiers, appelé collège d’officiers, a aussi pouvoir de conseil d’administration de la Loge.