Pour sa 9e édition, MASONICA Lille, en partenariat avec MASONICA Bruxelles, son 9e Salondu Livre et de la Culture.
Une belle soirée de solidarité et de générosité au profit de l’association Mathusalem dès le vendredi 12 mai à 18H 30. Grand spectacle Humour et Poésie par Philippe BENHAMOU et François MOREL (PAF) 15 €.
Avec une grande conférence-débat le samedi 13 mai à 17h ayant pour thème « Le défi écologique » et comme intervenants Christian HUGLO, Frédérique MONTES, Gérard BOSSU, Corinne LEPAGE, Pierre GANDONNIÈRE et Éric ANGIOLETTI.
Pierre Gandonnière venant de publier L’humanisme en tablier vert-L’écologie est-elle une question maçonnique ? Cf. notre article « DETRAD : Le top des nouveautés d’avril 2023 »
Ou encore « Franc-maçonnerie et Religions », une conférence débat avec François CLAVAIROLY, Elie DAHAN, Alain-Noël DUBART, Jamal LEKHAILA, Pascal VESIN et Jean REBUFFAT , le dimanche 13 mai 203 à 16h60.
Sans oublier la rencontre d’auteurs le samedi à 13h avec Jacques Ravenne et Éric Giacometti !
La très belle chemise de protection amovible d’un livre donne déjà l’envie d’ouvrir l’ouvrage au titre qui, pour certains, peut sembler assez énigmatique…
La première de couverture représente un détail de l’ex-libris du Dr Édouard Bertholet, grand maître de la Rose-Croix suisse, issu de la collection « l’Atelier Symboliste » – dirigé par Daniel Guéguen, lobbyiste européen de profession, auteur, professeur au Collège d’Europe et amateur de la période fin-de-siècle qu’il étudie dans sa relation entre l’occultisme et l’art –dont l’emploi de la couleur verte dans le terme « Atelier » exprime le secret, l’occultisme.
Émile Dantime.
Quant à la quatrième de couverture, elle reprend la célèbre effigie d’Émile Dantime (1884-1969), historien et bibliothécaire communal et secrétaire du musée communal de Huy, ville francophone de la région wallonne en Belgique, connu pour avoir surtout membre de sociétés ésotériques comme « La Rose+Croix Universitaire » et de « L’Ordre d’Hermès Tétramégiste », fondateur en 1934 de la Fédération universelle des ordres et sociétés initiatiques (FUDOSI) regroupant sous une même bannière les ordres et sociétés initiatiques qui répondaient à certains critères de qualité et d’authenticité. Ceci devait permettre de distinguer les sociétés ésotériques sérieuses des nombreux mouvements pseudo-ésotériques qui pullulaient à l’époque, mouvements qui n’offraient aucune garanties aux chercheurs en quête de spiritualité. Émile Dantime avait adopté le nom ésotérique de Sâr Hieronymus.
Serge Caillet.
Les deux rabats repliés sur les contreplats de la couverture servant, à gauche, à présenter Serge Caillet, historien spécialisé dans l’étude des sociétés initiatiques modernes (Rose-Croix, ordres néo-templiers), des rites occultistes (Memphis-Misraïm) et du martinisme (Ordres martinistes, Ordre des Élus Coëns), auteur à la plume érudite, et celui de droite ses ouvrages publiés chez La Tarente à qui nous devons un magnifique catalogue dans les domaines aussi sérieux, entre autres, que la Franc-maçonnerie, l’Alchimie, la kabbale, l’occultisme, la philosophie, le symbolisme et la tradition.
Robert Amadou en 1987 – Coll. Serge Caillet.
La préface de Robert Amadou (1924-2006), écrivain français ayant joué un rôle important dans la diffusion de la parapsychologie en France et surtout dans l’étude de l’ésotérisme (Franc-Maçonnerie, martinisme, soufisme, etc.) est une reprise de celle publié dans l’ouvrage de Serge Caillet et intitulé Sar Hiéronymus et la Fudosi publié chez Cariscript (collection documents martinistes 26) en 1986, quasiment introuvable de nos jours.
En neuf chapitres, l’auteur retrace tout d’abord, l’histoire d’un rosicrucien peu connu le vicomte Édouard de Lapasse (1792-1867), grand médecin toulousain initié à l’hermétisme des Rose-croix par le prince Balbiani de Palerme, prétendu disciple de Cagliostro, pour nous entretenir ensuite de R+C tels Eugène Aroux, Arcade d’Orient Vial (1790-1877) horloger, puis joaillier surnommé par les gens ordinaires « l’homme de Dieu ».et auteur de la Philosophie Naturelle (Paris, Delaroque Jeune, 1820) et Firmin Boisson.
Joseph-Aimé Péladan.
De la Rose-Croix kabbalistique (OKRC), Serge Caillet nous dresse un tableau réaliste à travers la vie des animateurs que furent Stanislas de Guaita (1861-1897), l’abbé Paul François Gaspar Lacuria (1806-1890), mage chrétien, l’abbé Roca, l’abbé Alta de son vari nom Calixte Mélinge et Sâr Mérodak qui n’est autre que l’écrivain, critique d’art et occultiste Joseph-Aimé Péladan (1858-1918).
Papus.
Ce livre est aussi l’occasion de renouer avec la vie et l’œuvre de grands noms de l’occultisme tels l’astrologue Albert Faucheux, dit F.-Ch. Barlet (1838-1921) , dont le parcours est lié principalement à ceux de Max Théon, de Gérard Anaclet Vincent Encausse (1865-1916), dit Papus, cofondateur de l’Ordre Martiniste avec Augustin Chaboseau, et de René Guénon.
Serge Caillet nous propose aussi un retour sur Henri-Charles Détré (1855-1918), dit Téder, martiniste et franc-maçon, sur la Société alchimique de France et une intéressante approche de la Rose -Croix en Belgique.
Il nous entretient aussi, pour notre plus grand profit et plaisir, de différentes fraternités comme celle de la Fraternité des Polaires qui semble compter dans ses rangs un certain nombre d’écrivains nous conduisnat de Conan Doyle au trésor de Montségur…
La croix avec, en son centre, une rose rouge, symbole de l’AMORC.
L’auteur ne peut faire l’impasse sur les origines de l’Antiquus Mysticusque Ordo Rosae Crucis, soit, en français, « Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix » (AMORC), se définissant comme « un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique, ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de position sociale » et de son fondateur et premier Imperator (responsable mondial) Harvey Spencer Lewis (1883-1939).
Une large part du livre est bien évidemment consacré à la Fédération Universelle des Ordres et Sociétés Initiatiques (FUDOSI), qui regroupe ordres et de sociétés ésotériques ou mystiques autonomes, fondée en 1934 à Bruxelles et dissoute en 1951. Sa mission essentielle étant « de protéger les liturgies sacrées, les rites et les doctrines des ordres initiatiques traditionnels contre l’appropriation et la profanation par des organisations clandestines ».
Blason de la FUDOSI.
Après ses « Heurs et malheurs », l’auteur conclut sur « Quel héritage ? Quels héritiers ? » posant la question de la survivance de certaines fraternités, notamment celle des Polaires ou celui de l’Ordre du Lys et de l’Aigle.
L’article de Claire Devarrieux »Les bons et beaux livres » (Libération, n° 8585 du 11.XII.2008) définissait ce qu’est un beau-livre : « Il y a des livres. Il y a de bons livres. Des mauvais, aussi, peu importe. Et puis il y a les « beaux-livres », qu’on entoure de guillemets comme ils sont emmaillotés de plastique. On cale volontiers un trait d’union entre les deux mots, afin de bien montrer ce dont on parle. »
Les Sârs de la Rose-Croix, imprimé avec soin, au format 15cm X 22cm et richement illustré, entre dans cette catégorie des beaux-livres… Très beau-livre même . Et par le texte et par l’image ! Serge Caillet s‘étant fondé sur de très nombreux documents inédits. Des origines à aujourd’hui, nous est offert une très belle histoire des Sârs de la Rose-Croix.
Les Sârs de la Rose-Croix
Serge Caillet – Préface de Robert Amadou/Les Éditions de la Tarente, 2022, 368 pages, 38 € – Retrouvez La Tarente sur son site
Quitte à bousculer les tenants de la régulation de l’immigration, oser rendre possible l’impossible en dépassant l’injonction paradoxale qui a prévalu jusqu’alors. Cette dernière prétend prouver la minorité des jeunes alors que les tests osseux sont largement contestés scientifiquement, que l’état civil fait fréquemment défaut et que l’approche pluridisciplinaire des entretiens d’évaluation est quasiment inexistante.
Oser donc substituer à la politique coûteuse de tri des jeunes arrivant sur le territoire, par l’intermédiaire de moyens stériles, improductifs et humiliants, une véritable politique de l’accueil. Un accueil qui offrirait aux jeunes, de leur arrivée à leurs 25 ans, une autre réponse les intégrant, en les reconnaissant en tant que personne et en prenant en compte l’ensemble de leurs besoins.
9h : ouverture du colloque temple Groussier 16 rue Cadet Paris
9h30 : introduction JP ZANA (loge d’études et de recherche “NANSEN”) et Georges SERIGNAC, Grand Maître du GODF
9:45:Thème 1:Complexité-Absurdité de la situation des MNA:Où en est la réalité?
Eric DELEMAR : Défenseur des droits, droit des enfants
Dr MINASSIAN : Pédopsychiatre, adjoint du Pf Marie-Rose Moro à la Maison de Solenn.
Stéphane TROUSSEL : Président du Conseil Départemental de la Seine Saint Denis
Michèle CREOFF : Juriste spécialiste de la protection de l’enfance
11:00:Thème 2 : Comment des collectivités locales et des associations s’engagent pour redonner à l’accueil sa vraie dimension humaine et porteuse de perspectives
Yves PASCOUAU: France-Terre-d’Asile, Ville de Nantes
Léo MATHEY : Président de l’Association REPAIRS 75
Christian De CHANTELOUP: témoin des associations à Rouen.
Emilie PIERARD : Association ESTRELLA
12:30 : Déjeuner libre
14:00 :Thème 3:Qu’est-ce qui au plan juridique permettrait d’ouvrir des perspectives de stabilité de la situation de ces jeunes de leur arrivée à leurs 25 ans ?
– Dominique ATTIAS Avocate, Présidente du Conseil d’Administration de la Fédération des Avocats Européens , spécialiste du droit des mineurs
– Christophe DAADOUCH Avocat, Vice Président du GISTI (Groupe d’Information et de Soutien des Immigré.e.s)
15:00 :Thème 4 : Contre l’exclusion, des engagements institutionnels ou associatifs porteurs de solutions
– Geneviève COLAS : Responsable de la Traite des Êtres Humains au Secours Catholique, membre de la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme)
– Bernard COHEN HADDAD : président CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises)
– Stephan LAPLANCHE , Président du Conseil d’Administration de l’Association « Droit à l’Ecole »
– Philippe RAFFARD : RESF ( Réseau Education Sans Frontières)
16:00: Thème 5 : Comment relever le défi d’un accompagnement digne et pérenne pour l’avenir des jeunes jusqu’à 25 ans ?
– Claude ROMEO : Directeur Départemental Honoraire Enfance-Famille Seine Saint-Denis, Ancien Directeur de la Protection des Mineurs Isolés Etrangers
– Adeline HAZAN : Présidente UNICEF France
– Najat VALLAUD-BELKACEM : Présidente France-Terre-d’Asile 17:15 : conclusion par Olivier PEYROUX Sciences Po, cofondateur de Trajectoires et Georges SERIGNAC Grand Maître
Le lundi 1er mai 2023, la Fédération française du DROIT HUMAIN a été comme chaque année massivement présente avec ses Frères, Sœurs et dignitaires au cimetière du Père Lachaise lors du rassemblement interobédientiel célébrant la Commune de Paris, pour la République et la défense de la Laïcité
Un hommage particulier a été rendu à Louise KOPPE (1846-1900), franc-maçon du DROIT HUMAIN dès ses origines en 1894.
Amande PICHEGRU, Grand Maître National de la Fédération française du DROIT HUMAIN a tenu son allocution devant sa sépulture en présence d’autres dignitaires d’obédiences amies.
Elle est à retrouver sur la chaîne YouTube du DROIT HUMAIN via ce lien
Le texte prononcé est par ailleurs disponible via ce lien.
Le roi Salomon, figure légendaire de l’histoire, est un symbole de sagesse, de richesse et de justice. Son règne, tel que décrit dans la Bible hébraïque, a marqué un âge d’or pour les anciens Israélites.
Il est connu pour son vaste empire, ses réalisations architecturales et ses relations diplomatiques avec d’autres nations, mais c’est sa sagesse et les anecdotes qui l’entourent qui continuent de captiver l’esprit des universitaires et des profanes.
Cet essai se plongera dans la vie du roi Salomon, ses contributions à l’ancien Israël et l’importance de sa sagesse dans le développement de la pensée occidentale.
I. Première vie et ascension au trône
Salomon était le fils du roi David et de Bethsabée, et son histoire se trouve principalement dans la Bible hébraïque, en particulier dans les livres de 1 Rois et 2 Chroniques.
Né à Jérusalem vers le 10ème siècle avant notre ère, Salomon n’était pas le fils aîné de David, mais son père l’a choisi comme successeur au trône. Cette décision était basée sur des conseils divins, car le prophète Nathan avait prophétisé l’ascension de Salomon.
Lorsque David est décédé, Salomon n’avait que 20 ans environ et son règne a commencé par une série de manœuvres politiques pour assurer sa position.
Il a consolidé son règne en formant des alliances, en épousant des princesses étrangères et en éliminant ses rivaux.
Ses premières années en tant que roi ont été témoins de l’établissement d’un royaume stable et prospère, jetant les bases des plans ambitieux de Salomon.
II. L’âge d’or de l’ancien Israël
Sous le règne du roi Salomon, l’ancien Israël a connu un âge d’or de richesse, de prospérité et de développement culturel.
Il a élargi les frontières du royaume et son empire s’étendait de l’Euphrate au nord à la mer Rouge au sud.
Les relations diplomatiques de Salomon avec les nations voisines, telles que l’Égypte, Tyr et le pays de la reine de Saba, ont apporté une mine de ressources et de connaissances à Israël.
Le sens aigu du roi dans le commerce et son vaste réseau d’alliances lui ont permis d’accumuler de vastes richesses.
L’une des réalisations architecturales les plus remarquables du règne du roi Salomon a été la construction du Premier Temple à Jérusalem.
Ce temple est devenu le centre religieux de l’ancien Israël et abritait l’Arche d’Alliance.
C’était une merveille architecturale, ornée d’or, de bois de cèdre du Liban et d’un savoir-faire complexe, reflétant la richesse et le prestige du royaume de Salomon.
III. La sagesse du roi Salomon
La sagesse de Salomon, cependant, est ce qui le distingue des autres personnages bibliques et historiques. La Bible hébraïque attribue sa sagesse à un don divin.
Selon le récit de 1 Rois, Salomon eut un rêve dans lequel Dieu lui offrit une bénédiction de son choix. Au lieu de demander la richesse, le pouvoir ou une longue vie, Salomon a demandé la sagesse pour gouverner son peuple avec justice. Dieu a accordé sa demande, le dotant d’une sagesse sans pareille.
L’histoire la plus célèbre démontrant la sagesse de Salomon est le Jugement de Salomon, dans lequel deux femmes prétendaient être la mère du même bébé.
Pour déterminer la vraie mère, Salomon proposa de couper le bébé en deux et d’en donner une portion à chaque femme.
La vraie mère, horrifiée par la perspective, a offert de renoncer à sa prétention de sauver la vie de l’enfant, et Salomon l’a déclarée la vraie mère.
Cette histoire montre la capacité de Salomon à utiliser sa sagesse pour prendre des décisions justes et équitables.
En plus de ses sages jugements, le roi Salomon était également connu comme un écrivain et poète prolifique. La Bible hébraïque lui attribue l’auteur de plusieurs livres, dont les Proverbes, l’Ecclésiaste et le Cantique des Cantiques.
Ces écrits abordent des thèmes tels que la moralité, les relations humaines et la poursuite de la connaissance, soulignant les prouesses intellectuelles du roi sage.
IV. Déclin et héritage
Malgré l’immense sagesse de Salomon, son règne n’a pas été sans défauts. Dans ses dernières années, il est tombé dans le piège de l’excès et de l’indulgence.
Il a épousé de nombreuses femmes étrangères, qui non seulement ont formé des alliances, mais ont également introduit l’idolâtrie dans son royaume.
Le harem de femmes et de concubines de Salomon l’a détourné du culte du Dieu d’Israël, et il a commencé à construire des temples pour les divinités de ses femmes étrangères.
Cet acte d’infidélité religieuse a provoqué la colère de Dieu, qui a menacé de déchirer le royaume en conséquence.
À la mort de Salomon vers 930 avant notre ère, son fils Roboam lui succéda. Cependant, comme prophétisé, le royaume d’Israël s’est scindé en deux entités distinctes : le royaume du nord d’Israël et le royaume du sud de Juda.
Cette division a marqué la fin de la monarchie unie et le début d’une période tumultueuse dans l’histoire israélite.
L’héritage de Salomon, bien que gâché par ses transgressions ultérieures, reste important dans l’histoire de l’ancien Israël et de la pensée occidentale.
Sa sagesse, telle que décrite dans les récits bibliques et reprise dans ses œuvres littéraires, a influencé les traditions religieuses et philosophiques pendant des millénaires.
Les récits de ses sages jugements sont devenus des exemples moraux, offrant des conseils sur les dilemmes éthiques et moraux.
V. Influence sur la pensée religieuse et philosophique
La sagesse de Salomon transcende les frontières de l’ancien Israël, laissant une marque indélébile sur la pensée religieuse et philosophique.
Dans le christianisme, les écrits de Salomon, en particulier les Proverbes, ont fourni des enseignements moraux qui ont été incorporés dans la tradition chrétienne.
Sa sagesse est également vénérée dans l’islam, où il est connu sous le nom de Sulayman et est considéré comme un prophète et un dirigeant sage.
L’influence de la sagesse de Salomon s’étend au-delà des traditions religieuses, trouvant une place dans le discours philosophique.
Son exploration de la condition humaine et la recherche de sens, en particulier dans l’Ecclésiaste, résonnent avec les idées de philosophes existentialistes comme Søren Kierkegaard et Friedrich Nietzsche.
De plus, l’accent mis sur la raison, la compréhension et la justice dans ses écrits s’aligne sur les valeurs de l’ère des Lumières.
VI. Conclusion
Le roi Salomon, monarque légendaire de l’ancien Israël, est une figure complexe qui incarne la sagesse, la richesse et le pouvoir.
Son règne, marqué par la prospérité et le développement culturel, a laissé un impact durable sur la région. Cependant, c’est sa sagesse et les anecdotes qui l’entourent qui continuent de captiver et d’inspirer des générations.
L’influence de Salomon transcende les confins de l’ancien Israël, façonnant la pensée religieuse et philosophique à travers différentes traditions et périodes historiques.
L’histoire du roi Salomon sert de récit édifiant, un rappel que même les dirigeants les plus sages peuvent succomber aux défauts humains.
Pourtant, il offre également de l’espoir, car la sagesse de Salomon a perduré à travers les siècles, fournissant des conseils, de l’inspiration et une fenêtre sur l’expérience humaine.
Alors que nous continuons à nous débattre avec des questions de moralité, de connaissance et de justice, l’héritage du roi Salomon reste un phare de sagesse, nous rappelant l’importance de cultiver la compréhension, l’empathie et le jugement juste.
Un mode opératoire s’impose d’emblée : Si l’on veut effectuer un rapprochement comparatif « Franc-Maçonnerie et Psychanalyse » il convient de considérer les deux disciplines dans leur pratique même. Pour mieux les appréhender. D’où la nécessité d’une information objective qui évite ainsi les préjugés.
Elles ne présententvraiment une analogiequ’en terme de motivation. Celle-ciestimportante parce que noble : chacune veut la liberté de l’individu (liberté intérieure, liberté extérieure).A observer :tant que la Franc-maçonnerie et la Psychanalyse sont permises dans un pays, c’est qu’il a la chance d’être libre, lui aussi.
Revoyonsrapidement leur histoire respective :La Franc-maçonnerie spéculative anglaise – formalisée par deux pasteurs, le français Jean Desagulierset l’écossais James Anderson –avaitsans doute pour idée essentielle au départ (Lors de la création de la Grande Loge de Londres en 1717) de faire cesser les oppositions religieuses(Protestantisme et Catholicisme) …. en devenantelle-même une religion!
Mais au fil du tempseten traversant la Manche ce projet a connu une autre destinée. En Europe, puis sur plusieurs continents. En se « laïcisant », tout en ménageant les croyances individuelles,la Franc-maçonnerie est alors devenue lentement et l’est toujours aujourd’hui, une institution philanthropique et progressistefondée sur la « dynamique de groupe », avec ou sans Dieu. En France, recherchant la vérité et l’amélioration de la condition humaine et de la société, elle a pénétrédivers secteurs, politique d’abord (au sens de la vie de la cité) puis, ne l’ignorons pas,le domaine des affaires avec l’avènement de l’ère industrielle.
C’est ainsi qu’au début du siècle dernierla Franc-Maçonnerie s’est « prolongée » sur le terrain en créant les Rotary-club, Lions-Club, Kiwanis, Soroptimist,etc,autant de « clubs-services », indépendants età double visée : à la fois les échanges économiques (selon l’espiègle devise américaine « Gratte-moi le dos, je te gratterai le tien ») et l’aide matérielle aux démunispar le chômage. N’oublions pas sa participation active aux grandes avancées sociales dont nous profitons aujourd’hui (entre autres, de la réglementation du travail aux congés payés)
C’est récemment – après la seconde guerre mondiale –que la Franc-maçonneriea changé d’orientationen devenant, au gré de ses Obédiences,un mouvement à la fois philosophique,ésotérique et initiatique,centré sur « l’épanouissement individuel » de ses membres. Celui-ci, à partir de la symbolique des outils de la construction(inspirateurs de qualités morales et de vertus à acquérir) puis, plus tard, en suivant plus ou moins la mouvancedes sciences humaines. Sachantqu’elle n’est pas une institution thérapeutique,même si parfois,certains veulent l’identifieret la vivre ainsi.
Qui dit philosophie renvoie aux penseurs antiques et au célèbre adage « Connais-toi toi-même » de Socrate. Cette injonction est parfois mal comprise en maçonnerie. La liaisonfaite avec la formule alchimiste VITRIOL (traduite, pour faire image,comme une sorte de« descente en soi ») l’a vite assimilée, précisément,à la « psychologie des profondeurs », c’est à dire au processus psychanalytique, inventé par Sigmund Freud à la fin du 19ème siècle. Et l’irruption en maçonnerie du mot fourre-tout « spiritualité » a achevé de créer la confusion. Alors qu’il y indique essentiellementl’activité de l’esprit.
Certes une connotation religieuse tenaceplane encore sur le mouvement ! D’où l’importance de remettre l’église et le temple maçonnique à leur place respective. Et de formuler l’adage complet et exactemprunté par Socrate, inscrit au fronton du temple de Delphes :« Connais-toi toi-même, laisse l’univers aux dieux et agit en conséquence ». Il signifie essentiellement : recense tes possibilités, tes qualités et tes défauts, évalue ton potentiel et tes limites, mets-toi à l’épreuve, expérimente-toi, deviens le meilleur possible pour toi et les autres.
Encore une précision à apporter ici:Le « dépassement de soi » qui est parfois déduit de cette « auto-connaissance » reste une expression…et un leurre. Personne ne peut dépasser ses limites précitées ! Au vrai, il s’agit surtout, avec ce « Connais-toi-même », « d’élargir » sa pensée, de s’enrichir par soi et les autres, de porter un regard panoramique sur le monde. Et non pas d’entreprendre en maçonneriel’improbable etprécitée « descente en soi ».Cette périlleuse spéléologie internen’est pas de son ressort ! Pour l’humour, disons quenous sommes avant tout, en matière de descente,des tubes digestifs !
Autre idée fausse, parfois obstinémentavancée en maçonnerie : Le symbolisme ne relève pas non plus du surnaturel ou du divin ! S’il permet de faire une économie de langage…le symbole (disposition de l’esprit abstractif qui remplaceune idée ou une chose par une autre)dépend toujours dudit langage ! Chacun, chacune de nous dispose d’un stock de mots et d’un stock d’images, selon sa culture. Et ce sont ces motset ces images qui alimentent la pensée (et inversement). De la sorte – par exemple – la croix gammée fut un sinistre symbole de triomphe pour les nazis et malheureusement de terreur pour leurs victimes alors qu’elle est un symbole d’amour pour les hindouistes. On voit donc ici au passage, avec ce changement de sens,que sila maçonnerie s’est internationalisée, ellene peut prétendre « à l’universel » avec le langage symbolique de ses outils.Par le fait même qu’ils n’ont pas la même signification dans tous les pays du monde !
La psychanalyse, elle,utilise aussi le symbolisme,notamment celui du rêve, produit par l’inconscient (« l’inconscient est structuré comme un langage », dit Lacan). Il s’agit donc pour l’analyste de décoder ces rêves et les discours des « analysants »,comme on opère avec un rebus. Nous voyons ici une différence fondamentaleavec la Franc-maçonnerie : celle-ci impose le silence à l’apprenti, pour réfléchir et donc travaillerintellectuellement mais en toute conscience, alors que la psychanalyse demande au contraire la parole du patient pour explorer et verbaliser le contenu de son inconscient. Le maçon travaille en loge (debout)« ici et maintenant », tandis que l’analysant (allongé) explore un « autrefois et ailleurs ». C’est en effet le passé qui constitue largementle socle de toute intervention psychanalytique. Même si les thérapies brèves actuelles prennent davantage en compte « l’ici et maintenant ».
Enfin, je dirais qu’on entre en maçonnerie non pour soignerses pathologies éventuelles,mais pour se « perfectionner dans son être » (comme le dit joliment la philosophie de Spinoza)au contact de son semblable », alors qu’on va s’allonger sur le divan du psychanalyste pour exprimer et dissoudre un mal-être,une souffrance.
En conclusion, cette rapide comparaison « maçonnerie/psychanalyse » devrait nous inciter à la simplicitéetl’humilité (de « humus », terre d’où nous venons et où nous retournerons). Les degrés maçonniques ne sont pas des galons. Et la première n’est d’aucune façon supérieure à la seconde. Si la liberté estleur but commun à atteindre et conserver, disons qu’elles ne la conquièrentpas par les mêmes sentiers. La franc-maçonnerie a néanmoins tout à gagner à connaître cette « psychologie des profondeurs », partie intégrante des sciences humaines (Psychanalyse précisément mais aussi Analyse transactionnelle, psychologie, sociologie, linguistique, etc.) plutôt que de s’en tenir à distance avec suffisance. Comme la psychanalyse peuten retour s’enrichir à proximitédu symbolisme si l’analysant est aussi franc-maçon. L’essentielpour lesdeux disciplines est de permettre à leurs pratiquants, chacun avec leur méthode,de bien penser pour mieux vivre. Avec soi-même et autrui. Car, dans tous les domaines humains, il n’est d’être qu’en relation.
Le 18 février dernier, sous le titre « 04/03/23 : Les racines médiévales de la Franc-Maçonnerie à l’Académie », nous vous annoncions les IXes rencontres de l’Académie Maçonnique Provence au Château Saint-Antoine à Marseille (Bouches-du-Rhône) consacrées aux racines médiévales de la Franc-Maçonnerie avec un plateau d’invités de très haut niveau.
Dont David Taillades, franc-maçon lyonnais initié dans une Loge pratiquant le Rite Anglais Style Émulation.
Diplômé en recherche à l’université Lyon 3, il étudie la Franc-Maçonnerie sous tous ses angles. Après un premier ouvrage consacré à la symbolique des rituels anglais, De la franc-maçonnerie opérative au rite Émulation – Secrets d’une histoire et d’une tradition spirituelle (DERVY, Coll. Bibliothèque de la Franc-Maçonnerie, 2013), l’auteur nous donnant des clés essentielles de compréhension quant à l’édifice maçonnique, puis avec Hiram – Le Mystère de la Maîtrise et les origines de la franc-maçonnerie (DERVY, Coll. Bibliothèque de la Franc-Maçonnerie, 2017) où l’on découvre la véritable histoire du 3e grade et enfin Franc-maçonnerie – L’histoire retrouvée (DERVY, Coll. Bibliothèque de la Franc-Maçonnerie, 2019), permettant de mieux comprendre comment les lumières du passé éclairent notre avenir, David Taillades nous la primeur de quelques-unes de ces dernières découvertes.
La franc-maçonnerie revendique une tradition initiatique puisant ses sources chez les constructeurs du Moyen Âge, même si nous savons que la Franc-Maçonnerie moderne, dite spéculative apparaissant au début du XVIIIe siècle, est sans lien direct avec les bâtisseurs d’antan, David Taillades nous donne un aperçu sur les origines médiévales de la Franc-Maçonnerie. Il s’agit, dans le présent ouvrage, d’un thème abordé dans le cadre d’une session de l’Académie maçonnique Provence.
Bâtisseurs médiévaux.
Telle la moelle spinale qui transporte l’influx nerveux, l’ossature du livre se compose de trois grandes parties irriguant et stimulant notre curiosité naturelle. Pour notre plus grand profit et plaisir l’auteur dans « Aux fondements de la thèse actuelle » traite de la théorie de l’emprunt – théorie reprise tout d’abord par René Guilly puis par Roger Dachez – , se fondant sur les écrits d’Éric Ward dans La naissance de la franc-maçonnerie-La création d’un mythe, publié en mai 1978. En effet, pour ce dernier la théorie de la transition s’avère erronée et il expose dans ses travaux à partir des années 1970, que la franc-maçonnerie est selon lui un produit des Lumières.
Et nous apprécions tout particulièrement la reprise, sous forme de tableaux allant de 1212 à 1526, de l’usage du mot freemason qui serait une construction à partir de freestone et mason. L’auteur ne peut faire l’impasse sur la franc-maçonnerie en Écosse. Et de citer les travaux de David Stevenson, auteur de The Origins of Freemasonry-Scotland’s Century, 1590-1710 (Cambridge University Press, 1988).
Mais c’est avec « Le retour aux sources : les Old Charges » (les anciens Devoirs) que l’auteur, comme il le précise d’ailleurs lui-même, qu’il estime « essentiel de questionner à nouveau l’histoire des origines de la Franc-maçonnerie et de chercher sans idées préconçues, de nouvelles pistes de réflexion et de nouveaux axes d’analyse qui pourraient offrir une réelle opportunité de sortie de l’impasse actuelle, quitte à défaire une bonne partie des interprétations proposées jusqu’alors ». David Taillades a donc effectué un véritable travail de bénédictin et comme il le souligne « s’est remis à ‘’l’atelier’’, pour réétudier les sources documentaires, notamment les constitutions des tailleurs de pierres ou Old Charges. Des documents laissés à l’abandon.
De belle manière, il nous détaille la fonction de ses Anciens Devoirs, leur structure, la désignation des textes puis leur classification et enfin la façon de les appréhender. C’est dans son dernier chapitre « Étude de manuscrits », que l’auteur nous propose l’analyse de quatre textes : Henery Heade/ William Watson, William Watson, manuscrit sur lequel figure la date de 1675 et étant dans la droite lignée du ; Colne n° 1, datée autour de 1680 ; Dumfries n° 4 et Inigo Jones qui, en 1605 serait Intendant des Bâtiments et protecteur des maçons avant de devenir, deux ans plus tard, Grand Maître des maçons. Des Old Charges peu connus, voire méconnus même d’un large public d’initiés, à part sans doute le Dumfries n° 4, manuscrit n° 4 datant de +/- 1710 (Archives de la loge Dumfries Kilwinning n° 53). Avec toujours cette même démarche claire et pédagogique caractérisant les écrits de David Taillades, ce dernier analyse le contenu du texte et tente une datation en contextualisant l’apparition dudit manuscrit. Une riche bibliographie et un index complètent l’ouvrage.
Nous attendons déjà, avec impatience, toujours aux Éditions Ubik, son prochain ouvrage prévu cette année, au titre encore provisoire de Les origines de la Franc-maçonnerie-L’histoire à la lumière des sources documentaires…
Qu’à voulu nous dire RAMSAY il y a trois siècles, avec les mots de l’époque et leurs acceptions ? Parce que de nombreux contresens hantent les loges maçonniques pour justifier la création et l’existence des hauts grades, l’auteur réalise une véritable quête, quasi « policière » des diverses versions orales et écrites, puis imprimées du DISCOURS DE RAMSAY.
Ce discours parle de vérités intemporelles s’incarnant en l’homme. Plus qu’une approche historique c’est l’énoncé d’une méthode initiatique, une progression visant la « perfection ». Ramsay est-il coupable ou responsable de la création des Hauts Grades ?
Au lecteur de faire son choix.
Fidèle à son exigence de traiter l’Histoire maçonnique avec les méthodes de la recherche universitaire, l’auteur nous propose une analyse comparée des diverses versions ayant existé.
Cette étude comparative fait émerger les influences politiques ou idéologiques de nombreuses Obédiences maçonniques actuelles, parfois tentées de justifier les choix de leurs rites et de leurs rituels. Il s’agit bien, comme le souligne le sous-titre de l’ouvrage, d’une étude raisonnée et progressive au service des véritables « cherchants » sur la voie maçonnique.
Philippe Langlet fut initié à la franc-maçonnerie dans une loge de la Grande Loge de France en 1969. Il a suivi une formation universitaire initiale en anglais puis continué en science du langage (thèse de doctorat en 2009).
En vérité, le musée de la franc-maçonnerie participe à la Nuit des Musées. Ce samedi 13 mai 2023, il s’agira de la 19e édition.
Appelée communément Nuit européenne des musées, elle propose depuis 2005 une ouverture exceptionnelle, simultanée et le plus souvent gratuite de musées européens durant une soirée afin d’inciter de nouveaux publics, notamment les familles, les jeunes et les plus défavorisés, à se rendre dans les musées. Elle a lieu chaque année depuis 2005.
C’est le cas du musée de la franc-maçonnerie qui vous accueillera avec son équipe de médiateurs culturels.
Une occasion exceptionnelle de profiter de la prolongation de l’exposition temporaire consacrée à Christian Guémy, alias C215 auquel nous avons déjà consacré deux articles
Une belle manière de découvrir l’influence de la franc-maçonnerie sur l’évolution de la société !
Pour la Nuit des musées, le musée (Musée de France) ouvre ses portes gratuitement en nocturne ce samedi 13 mai 2023. Ce musée atypique lève le voile sur l’intrigante histoire de cette sociabilité.
On y retrouve des milliers de documents témoignant du rôle joué par les Loges dans l’histoire de la République, notamment lors du choix de ses valeurs : la tolérance, la laïcité et la solidarité.
Ainsi, plus de trois siècles d’histoire sont présentés dans 400 mètres carrés. On découvre des décors et objets rituels ayant appartenu aux loges et aux maçons, ainsi que des sceaux, bijoux, médailles, manuscrits, gravures et livres d’architecture. Aussi, de nombreuses photographies éclairent le quotidien des Francs-Maçons.
Temple Johannis Corneloup.
Partez aussi à la découverte des temples maçonniques !
Infos pratiques : Musée de la franc-maçonnerie, 16 rue Cadet, Paris IXe.
Horaires : de 19h à 23h30 – Visite gratuite du musée
Sources : Musée de la franc-maçonnerie, sortir à Paris
Le reptile humanoïde, également appelé reptilien, reptiloïde, est une créature imaginaire mi-homme, mi-reptile, qui joue un rôle de premier plan dans la littérature fantastique, la science-fiction, l’ufologie et le complotisme. La théorie des reptiliens est propagée par David Icke, un ancien journaliste sportif qui prétend que des extraterrestres reptiliens ayant pris forme humaine manipulent les sociétés humaines. Icke a déclaré à plusieurs reprises que de nombreux dirigeants mondiaux sont des reptiliens ou sont possédés par ceux-ci.
Origines de la théorie des reptiliens
Le journaliste américain Brad Steiger, spécialisé dans le paranormal, est le premier ufologue à avoir parlé des extraterrestres de type reptilien, ou reptiles humanoïdes, dans son livre Flying Saucers are hostile, paru en 1967. En 1990, R. A. Boulay soutient ce qu’il imagine être le « passé reptilien de l’Humanité » en présentant des œuvres culturelles supposées être des réminiscences d’un passé oublié.
David Icke.
À la fin des années 1990, David Icke, décrié pour être proche des cercles antisémites en Amérique du Nord, popularise le thème des reptiles humanoïdes et le terme reptilien. Il échafaude une théorie du complot en mélangeant des thèses ufologiques, comme la théorie des anciens astronautes et des œuvres de science-fiction comme la franchise Stargate ou la série V. Aux deux œuvres, il reprend l’idée de voyages spatiaux, les métamorphoses et la volonté d’asservissement de l’humanité, reprenant et mélangeant des éléments choisis des deux fictions. Dans la première œuvre, il reprend l’idée d’origine extraterrestre des divinités antiques, mais au lieu de situer son récit dans l’ancienne Égypte, il le situe au temps de l’antiquité sumérienne ; il emprunte à la seconde l’apparence des extraterrestres, la collaboration et la corruption des personnes de pouvoir (politique, économique, financier). Fritz Springmeier et Don Bradley les assimileront quant à eux aux figures bibliques des Nephilims.
Diffusion
Au cours des années 2000, certains auteurs soutiennent que des chefs d’État et de gouvernement (Élisabeth II, George W. Bush, Barack Obama), de riches familles (Rockefeller et Rothschild) et certaines communautés religieuses en sont les descendants.
Ces récits se distinguent par une épistémologie, des objets d’études (picturale, photographique, audiovisuel), des méthodes d’analyse et des conclusions (souvent politiques) incompatibles avec les explications dominantes et contre lesquelles elles s’opposent.
Audience
Un sondage d’opinion menée en 2013 fait apparaître que 4 % des Américains interrogés pensent que des reptiliens « contrôlent nos sociétés ». Cette propagation passant principalement par l’intermédiaire d’internet, les adeptes se dénommant « chercheurs de vérité » (« truthseekers »).