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Saint-Pétersbourg mystique : loge maçonnique, hôtel maudit et rotonde

De notre confrère russe 78.ru

Les lieux mystiques à Saint-Pétersbourg ne sont pas rares. La ville recèle de nombreux mystères et secrets entourés de légendes et de mystères. Dans le matériel 78.ru, nous parlons des lieux mystiques de Saint-Pétersbourg, où se réunissait la loge maçonnique, où se trouve l’hôtel maudit, ainsi que de la grandeur et de l’horreur de la rotonde.

Loge maçonnique à Saint-Pétersbourg

Au XVIIIe siècle, les maçons ne se cachaient pas dans les sous-sols, comme on le croit communément à l’époque moderne, bien au contraire, ils étaient fiers de leur appartenance à la loge. Le premier grand maître de la loge maçonnique en Russie fut Ivan Perfilievich Elagin, propriétaire de l’île du même nom à Saint-Pétersbourg.

Il existe des informations confirmées selon lesquelles sur l’île d’Elagin, il demeure en réalité un passage souterrain allant de la jetée, qui apparaît sur la flèche est, au palais lui-même. Ce passage a été construit par Yelagin au XVIIIe siècle et n’a été découvert qu’en 2003. Pourquoi a-t-il été fait ? Jusqu’à présent, il n’y a pas de réponse à cette question.

Photo : wikipedia.org/A.Savin
Photo : wikipedia.org/A.Savin

Mais on sait que le célèbre alchimiste sombre et mystique comte Cagliostro, à qui j’attribue des liens avec les maçons, est resté sur l’île près d’Elagin. Il a visité le palais et s’est promené dans le quartier. À propos, à cette époque, l’entrée au parc était gratuite pour les citoyens convenablement habillés.

Un autre fait intéressant est qu’Elagin aimait beaucoup planter des mélèzes sur son île, et pour cause. Cet arbre est considéré comme un symbole d’immortalité, on l’appelle aussi « l’arbre des sorcières ».

Spiritualisme et tables tournantes à Saint-Pétersbourg

Peu à peu, la mode de la franc-maçonnerie s’est atténuée, laissant la place au spiritualisme. Les gens appelaient cela le retournement de la table.

Les grands princes en raffolaient, et surtout leurs épouses qui s’ennuyaient. Par exemple, Milizza et Stana Monténégrines, princesses qui aimaient tout ce qui était inhabituel et mystérieux. Ce sont eux qui ont présenté le dernier empereur de Russie, Nicolas II, et sa famille au personnage le plus odieux du début du XXe siècle, Grigori Raspoutine.

Engagé dans le spiritisme ou le tournage de tables au 34, Promenade des Anglais, Milizza y vivait avec son mari.

Photo : wikimedia.org/Alex 'Florstein' Fedorov
Photo : wikimedia.org/Alex ‘Florstein’ Fedorov

Des séances de retournement de tables avaient lieu dans les meilleurs salons de la haute société. Même le scientifique, le chimiste Butlerov, était extrêmement passionné par le spiritualisme. En général, à cette époque, on croyait que si un magicien, un sorcier ou un médium était présent à la fête, c’était la clé du succès de l’événement.

Dans la tour de Vyacheslav Ivanov sur Tavricheskaya, où se réunissaient les poètes symbolistes de l’âge d’argent, de telles soirées furent également un succès : les meubles volèrent et les esprits laissèrent des notes obscènes.

Rotonde mystérieuse sur Gorokhovaya

Eh bien, l’endroit le plus mystérieux de Saint-Pétersbourg est peut-être la rotonde de Gorokhovaya. Porte d’entrée ronde unique avec deux escaliers en colimaçon. Il n’y a pas d’appartements au premier étage, tout comme au deuxième.

L’un des escaliers mène au deuxième étage et vient juste en appui contre le mur, le second mène au 3ème étage, aux appartements. Si vous vous tenez au troisième étage et murmurez quelque chose, les mots seront entendus dans tous les coins de la porte d’entrée. Une acoustique si magique.

Photo : citywalls.ru
Photo : citywalls.ru

Il y a six colonnes au centre de la rotonde, comme un hexagramme. Mais on dit qu’il existe à ce point frontal, d’où sera également visible la septième colonne, qui, pour ainsi dire, n’existe pas dans cette réalité. Et dans le sol entre les colonnes se trouve une trappe ronde en métal. Si vous vous tenez dessus à minuit lors d’une pleine lune, vous pourrez faire la connaissance de quelqu’un dont on ne peut pas nommer le nom. Où mène cette trappe, personne ne le sait non plus. Peut-être que celui dont on ne peut citer le nom pourra répondre à cette question.

Il existe une légende parmi les locaux selon laquelle, dans les années 80, un homme a décidé de l’essayer. Le jeune homme est parti pendant 15 minutes et il est revenu sous la forme d’un vieil homme aux cheveux gris. More, comme on dit, n’a jamais parlé à personne.

Hôtel maudit à Saint-Pétersbourg

Pour le dessert, il y a un maudit hôtel de Saint-Pétersbourg du côté de Petrograd. Il est situé au bord de la rivière Karpovka, 31. Et l’histoire de la construction a commencé dans les années 80.

Les responsables du tourisme de Léningrad construisent un hôtel moderne avec piscine. Il était censé disposer de 257 chambres. Ils y ont investi environ 100 millions de dollars. Il n’est pas difficile de deviner que l’hôtel est devenu une « construction à long terme », puis l’URSS a cessé d’exister et le projet a été vendu. Le propriétaire du bâtiment inachevé a changé à plusieurs reprises et les dates de livraison ont été reportées encore plus souvent.

Photo : citywalls.ru
Photo : citywalls.ru

En 1995, il semblait que l’objet était presque terminé. A cette occasion, un banquet fut organisé et le Métropolite fut invité à consacrer l’hôtel. Il l’a consacré, mais est ensuite mort sur le coup. La cause était une crise cardiaque.

L’ecclésiastique n’est pas le seul à avoir dit adieu à la vie dans l’hôtel maudit. Une quarantaine d’accidents ont eu lieu à cet endroit. 15 d’entre eux sont mortels.

D’ailleurs, l’hôtel n’a jamais ouvert ses portes. En 2019, la décision a été prise de le démolir. Un ouvrier est décédé lors de la démolition. Aujourd’hui, un complexe résidentiel d’élite est en construction sur le site de ce maudit hôtel.

Ultimes Écrits – « une Alchimie pour demain »

Présentation de l’éditeur

Mais dès lors, me direz-vous, si on éloigne cette légendaire Queste de ce qui fait tout son attrait, de son populaire mythe, tellement séduisant et savoureux, soit celui de l’or artificiellement obtenu en relativement peu de temps, toutes ces lectures et relectures, tout cet immense effort afin de se cultiver un tant soit peu, l’alchimie sert à quoi et quel est son but ?

En posant d’inhabituelles questions à la matière de ce monde, aux quatre éléments, à l’eau et au feu, aux étoiles, aux saisons, au soleil et à la lune ainsi qu’à eux-mêmes, qu’ont donc découvert ces « fols alchimistes » d’aussi énigmatique, mystérieux, de bouleversant et de quasiment indicible ?

Y aurait-il dans leurs étranges et symboliques relations, quelque chose d’indicible et dès lors, forcément crypté par un ensemble de clefs d’une complexité inouïe, à la fois langagières, chimiques, symboliques et mythiques ? (F. Trojani)

François Trojani.

Biographie de l’auteur

François Trojani (1936-2023), écrivain hermétiste, auteur de plusieurs ouvrages sur l’alchimie et collaborateur dans de nombreuses revues, comme le 3e Millénaire, la Tourbe des Philosophes, Arcadia, Les Cahiers de l’Ailleurs. Adire, L’actualité religieuse, L’Originel, Gnosis, Constellation, la Lettre de Thot, Les Chroniques de Mars, etc. Depuis plus d’un demi-siècle, il a été le témoin de l’emballement frénétique du début du XXe siècle, autour du mystérieux Fulcanelli. Aujourd’hui, tombée dans un oubli ou hypnotisée par des médias en quête de sensationnel, l’Alchimie n’intéresse plus les chercheurs. L’auteur s’efforce d’expliquer qu’il ne faut pas confondre transmutation et Grand Œuvre, et surtout que l’Alchimie est un don accordé par Dieu à quelques courageux et rares méritants.

Matières à penser
Matières à penser

[NDLR : Le 2 juillet dernier, dans notre note de lecture de MATIÈRES à penser – « Transactions », nous relevions déjà l’hommage rendu par la rédaction à l’écrivain hermétiste et l’artiste peintre françois Trojani.

Eugène Canseliet.

Hommage renouvelé, ici et maintenant, par les Éditions du Cosmogone. Extrait : « À quelques jours de notre publication, François Trojani nous a quitté le vendredi 26 mai 2023, un nombre dont il aimait donner son interprétation kabalistique. Coïncidence ou troublante ultime transmission »

Nous y apprenons aussi qu’il fut l’ami des plus grands comme le druide, alchimiste, mystique chrétien, mais aussi écrivain et poète André Savoret (1898-1977), René Alleau (1917-2013), historien des sciences occultes, Bernard Husson ou encore le célèbre alchimiste Eugène Léon Canseliet (1899-1982). Il fut aussi le témoin de l’emballement frénétique du début du XXe siècle, autour du mystérieux Fulcanelli.

Saint-John Perse, Vents (Paris, Gallimard, 1946), édition originale.
Saint-John Perse, en 1960.

François Trojani, auteur de différents ouvrages sur l´hermétisme, le symbolisme ou les sciences et thérapies alternatives, confie qu’il a parsemé son texte de quelques fragments extraits de l’ouvrage Vents d’Alexis Leger, dit Saint-John Perse (1887-1975), prix Nobel de littérature en 1960, écrivant : « … J’espère ainsi attirer l’attention par ces minuscules et symboliques extraits sur ce qui s’y trouve signifié en abondance sur l’Adeptat et sur ce que vivent les Adeptes ». mais aussi d’illustrations dont il est l’auteur, comme celle de la première de couverture.

Première de couverture, détail. Peinture de François Trojani.

Point de table des matières, mais nul besoin, puisque le lecteur parcourra sans doute le livre d’une seule traite. L’auteur nous tenant en haleine dès la première page avec le paradigme de l’alchimie qui au cours du dernier siècle n’a cessé de susciter l’intérêt des historiens et chercheurs. Prenons l’ouvrage comme une confidence quant à la définition de certains termes ou idées. Claires, précises, ces définitions – paradigme, produits et principes alchimiques, Philosophales, alchimie, etc. À la lecture, nous avons le sentiment de pouvoir percer les secrets de cet art royal.

Buste présumé de Jacques Cœur.

Lisez cet ouvrage, il est éclairant. Lumineux même ! Après tout, « À cœur vaillant, rien d’impossible ». La devise qu’a fait sienne l’alchimiste Jacques Cœur (c. 1395-1456) et que l’auteur cite, dans son ultime phrase…

Nous trouvons aussi, pour aller plus loin avec l’auteur, la liste de ses ouvrages. Revenons un instant sur L’orgone-Théories, notes, expériences, d´après les recherches de Wilhelm Reich (Éd. Energeia, 2021). ‘’Orgone’’ étant un terme inventé à partir des mots orgasme et organisme par le psychiatre et psychanalyste Wilhelm Reich (1897-1957) pour désigner ‘’l’énergie de la Vie’’.

De l’énergie de vie, c’est bien l’un des qualificatifs que nous pouvons attribuer à François Trojani lui qui nous fait part de ses ultimes recommandations pour cette Science… dont il avait consacré toute sa vie.

Peinture de François Trojani.

Une liste des ouvrages du riche « Fonds alchimie » – près d’une trentaine – du Cosmogone les répertorie à la fin.

Ultimes Écrits-une Alchimie pour demain

François TrojaniLes Éditions du Cosmogone, 2023, 64 pages, 13,26 €

À commander aux Éditions du Cosmogone

La géographie sacrée de la France – Avec Mathieu Laveau

Mathieu Laveau présente les figures géométriques qui peuvent être élaborées en reliant certains lieux symboliques de la France. Il fait ensuite le lien avec la primosophie et le codage de la langue française.

La géométrie sacrée est un type de design architectural, industriel et artistique basé sur la répétition de certaines formes géométriques que l’on retrouve souvent dans un lieu sacré, par exemple dans une mosquée, un temple, une synagogue ou une église. Selon certaines religions et courants spirituels, Dieu a créé le monde selon un plan géométrique que l’on peut vérifier à la fois sur un plan microsomique et macrocosmique. Plutarque a attribué cette découverte à Platon, écrivant que « Platon a dit que Dieu crée de façon géométrique constamment et continuellement » (Convivialium disputationum, liber 8,2). Durant les temps modernes, le mathématicien Carl Friedrich Gauss a adapté ce dicton de Platon en disant « Dieu arithmetise ».

Aperçus sur l’initiation

Dans cet entretien passionnant, Jean-Marc Vivenza nous donne des clés pour comprendre quelles sont les conditions requises pour être un véritable et authentique « initié » et pas seulement un « initié virtuel » selon l’expression de René Guénon.

La voie initiatique n’est pas un chemin tranquille et facile. Elle demande au contraire une constance à toute épreuve dans la recherche de l’élévation spirituel, ce qui suppose un immense travail sur soi pendant plusieurs années.

Il ne suffit pas de rejoindre une organisation initiatique traditionnelle, de participer aux cérémonies qui s’y déroulent et de porter les « habits » et ornements propres à cette organisation. Non, le travail à effectuer est beaucoup plus vaste et profond. Il suppose que le futur initié soit prêt à vivre une sorte de « transmutation » intérieure totale qui bouleversera toute sa vie et ses anciennes certitudes.

C’est cela la vraie initiation qui engage l’être dans sa globalité.

Le Sénat honore la Franc-maçonnerie : « Nous avons des secrets, mais nous ne sommes pas secrets »

De notre confrère brésilien portaldeprefeitura.com.br – Par Rodolfo Kosta

C’est ce que déclare le sénateur en participant à un événement et en se déclarant franc-maçon. Vendredi dernier, le 18 août, une séance solennelle s’est tenue au Sénat pour commémorer la Journée de la franc-maçonnerie, présentée par les sénateurs Izalci Lucas, Hamilton Mourão et le général adjoint Girão.

Les participants à la séance solennelle de commémoration de la Journée de la franc-maçonnerie, vendredi 18 août dernier, célébrée ce dimanche 20 août, ont rappelé que la franc-maçonnerie a joué un rôle fondamental dans l’indépendance du Brésil et ont affirmé que l’organisation doit s’efforcer de préserver les principes démocratiques.

La séance a été demandée par les sénateurs Izalci Lucas (PSDB-DF), Hamilton Mourão (Republicanos-RS) et le général adjoint Girão (PL-RN).

Pour Izalci, qui a présidé la session, les francs-maçons d’aujourd’hui devraient s’inspirer de leurs anciens collègues pour défendre les progrès dans des domaines tels que la sécurité publique, la santé et l’éducation.

« C’est ce jour-là [le 20 août], en 1822, que Joaquim Gonçalves Ledo [franc-maçon et journaliste de Rio de Janeiro] prononce un discours retentissant en faveur de l’indépendance du Brésil. Il a déclaré : « C’est maintenant qu’il faut reprendre possession de la liberté (…) Les gens ne sont la propriété de personne. Le discours sensibilisa le prince régent [Dom Pedro I], qui dans quelques jours proclamerait l’Indépendance (…). Les francs-maçons d’aujourd’hui ont incorporé une grande tâche, qui nous met au défi de brandir la bannière d’un nouveau mouvement de libération face aux réalités de notre temps. La phrase qui nous a libérés du Portugal peut nous libérer de la drogue et de la violence et devrait être notre exigence envers les élus pour représenter le peuple brésilien », a-t-il déclaré.

Mourão a souligné que la franc-maçonnerie doit préserver et défendre ses valeurs historiques. Pour lui, certaines actions du pouvoir judiciaire ont provoqué une crise de la démocratie et de l’État de droit, considérés comme des principes de la société et de l’organisation maçonnique.

« La franc-maçonnerie est régie par des principes et des valeurs qui, quand on regarde autour de soi, semblent être écrasés. Par conséquent, la franc-maçonnerie doit continuer son travail silencieux. La démocratie souffre d’un déséquilibre entre ses pouvoirs. Il y a un poids croissant dans le pouvoir judiciaire. L’Etat de droit est fissuré à partir du moment où l’arbitraire est commis par les plus hauts représentants du Pouvoir Judiciaire. Quand on a des enquêtes où les responsables dénoncent, enquêtent, jugent et sont victimes, où est l’Etat de droit ?

Histoire

Le général adjoint Girão a expliqué que la franc-maçonnerie est une association de personnes intéressées par le développement social et intellectuel.

« La franc-maçonnerie n’est pas une religion, ce n’est pas un parti politique, ni un club social. C’est l’union d’hommes libres de bonnes mœurs, une société philosophique, philanthropique et universelle. Leurs ateliers s’appellent des loges, que l’on retrouve sur les cinq continents de la planète. Nous avons des secrets mais nous ne sommes pas secrets. Nous mettons un point d’honneur à valoriser au quotidien l’historique de notre commande », précise-t-il.

L’implication des francs-maçons dans l’indépendance du Brésil a été un sujet discuté en profondeur par le député Lafayette de Andrada (Republicanos-MG). Selon lui, la libération de la domination portugaise en 1822 a été précédée d’une autre lutte, menée par les francs-maçons : la révolution de Pernambuco, en 1817. Le parlementaire a également souligné que l’organisation avait déjà vu ses libertés restreintes dans le passé.

« La franc-maçonnerie [au Brésil] a commencé à la toute fin du XVIIIe siècle, avec l’Aeropago de Itambé, à Pernambuco, Cavaleiros da Luz, à Bahia, et União, à Rio de Janeiro. En 1808, Dom João VI est venu au Brésil et a commencé à étendre plus de magasins. Un historien de l’Université de Bahia a découvert un document imprimé à Londres par Hipólito da Costa [journaliste franc-maçon et fondateur d’un des premiers journaux brésiliens, Correio Braziliense] visant la Révolution [Pernambucana] de 1817, qui serait l’indépendance de Brésil. Tout est planifié par la franc-maçonnerie, les principaux dirigeants sont fusillés, d’autres arrêtés… En 1817, Dom João VI interdit la franc-maçonnerie au Brésil, qui tombe alors dans la clandestinité. Tous les ordres ont commencé à se cacher en secret, jusqu’à ce qu’en 1822, avec le retour de Dom João VI au Portugal, la franc-maçonnerie ait refait surface », a déclaré le député,

Selon Izalci, la franc-maçonnerie moderne, dont l’étymologie vient du mot « maçon », a été initialement fondée par « des maçons de profession, ainsi que des architectes, des peintres et d’autres professionnels de l’art » dans le contexte des idées des Lumières.

Ont également participé à la session le Grand Maître Adjoint du Grand Orient du Brésil (GOB), Adalberto Aluízio Eyng, le Président Grand Maître de la Confédération Maçonnique du Brésil (Comab), Cristian Adrian Flores Maldonado, et le Secrétaire Général du Confédération de la franc-maçonnerie symbolique du Brésil (CMSB), Edilson de Oliveira.

GODF : les lumières clignotent-elles ?

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Peut-on être Franc-Maçon sans être laïcard, rationaliste ou même tenant d’un progressisme matérialiste dévastateur ?

Dans cet ouvrage à teinture pamphlétaire le Grand Orient semble avoir abandonné sa tradition et sa recherche spéculative, considéré les symboles et rituels comme un décor obsolète pour devenir, selon l’auteur, un « club politique » , un « think tank » socialisant. Les sujets abordés en loge paraissant de plus en plus préoccupés par les débats dits « sociétaux » relevant du genrisme et de sujets wokistes. La tolérance d’un Ordre traditionnel serait remplacée par le cléricalisme laïciste qui condamne et exclut les penseurs non favorables à cette situation.

Cet éloignement de la liberté de penser propre à un Voltaire, un Joseph de Maistre, un Gilbert Durand ou un Bruno Etienne condamnerait les jeunes générations à s’éloigner d’une démarche qui demeurerait  initiatique si elle répondait à un supplément d’ âme et de spiritualité.

L’AUTEUR : Michel Maffesoli, philosophe, sociologue et professeur émérite à la Sorbonne, membre de l’Institut universitaire de France, docteur honoris causa de nombreuse Universités étrangères, a consacré son œuvre à la définition du paradigme postmoderne.Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages traduits dans une quinzaine de langues.

Tarot initiatique-Les 4 voies

Présentation de l’éditeur

Le Tarot de Marseille a conservé à travers ses 22 arcanes majeurs mais aussi avec les 56 arcanes mineurs le cheminement initiatique que tout être humain est appelé à parcourir. Celui de ramener l’être « initiable » au Point Initial, c’est-à-dire à son Unité, à son Immortalité, à l’existence au-delà des temps.

Ces arcanes nous révèlent par leur iconographie les valeurs du Moyen Âge qui a connu son âge d’or avec notamment l’essor des corporations et des villes. On voit se bâtir les cathédrales, les échanges commerciaux se développent mais se manifeste également toute une Tradition initiatique véhiculée à travers quatre Filières qui virent leur plein épanouissement :

La voie Christique ;

La voie de la Chevalerie ;

La voie Alchimique ou Hermétique (de Hermès) ;

La voie Kabbalistique.

Ces Filières ont marqué de leur empreinte le symbolisme du Tarot dans son ensemble par l’aspect ésotérique de leurs enseignements. Les arcanes mineurs, comme les arcanes majeurs, ont conservé dans les noms des suites des résonances appartenant au monde médiéval imprégné des valeurs de la Chevalerie :

Les deniers ne sont-ils pas la monnaie d’échange utilisée à cette époque,

La Coupe ne réfère-t-elle pas à une quête mythique, celle du Graal,

L’épée n’est-elle pas l’arme de combat du Chevalier

et Le bâton celui du commerçant, du pèlerin, du paysan ?

C’est justement l’Unité sous-jacente à ces quatre grandes Filières, au-delà de leur coloration respective, qui nous a permis d’établir les corrélations qui existent entre elles.

Biographie de l’auteur

Kinthia Appavou, de par son origine indienne, nous apporte dans son livre du Tarot Initiatique une vision unique qui mêle à la fois les enseignements de Ramana Maharshi et les enseignements de Iéshoua, notamment à travers les évangiles apocryphes qui ont surgi à la surface de la Terre il y a quelques années… Son sens du symbolisme s’est très tôt manifesté dès la parution de son premier article dans le n° 106 du magazine Le Monde Inconnu : « Propos sur un film : La Vouivre » tiré du roman de Marcel Aymé.

Puis, suite à une fructueuse collaboration avec Régor R. Mougeot, elle publie La Vouivre, un symbole Universel et un autre article naît dans le n° 156 du Monde Inconnu sur « La Maîtrise de la Vouivre ».

[NDLR : Avant d’entrer dans les arcanes de l’ouvrage, commençons tout simplement par effleurer l’histoire de cet art divinatoire qui utilise les cartes du Tarot de Marseille. C’est fort justement ce que précise Kinthia Appavou dans son étude fondée sur une édition Grimaud de 1963. L’auteure nous prévient aussi que nous trouverons également des différences orthographiques entre le français ancien et le français moderne dans les citations qu’elle met en avant. Cela ne nuisant bien évidemment nullement à la compréhension de son texte.

Le tarot est l’ancêtre de tous les jeux de cartes. Introduit en Europe par les sarrasins lors de l’invasion de l’Italie au Xe siècle, les tarots furent les premières cartes européennes. Le premier jeu connu date de 1379. Mais si, jusqu’à la Renaissance, ils étaient utilisés uniquement pour prédire l’avenir, les tarots ne restèrent pas longtemps l’apanage des cartomanciennes, des mages et des diseuses de bonne aventure. Rappelons qu’à partir de la fin du XVIIIe siècle, le tarot possède également un usage occulte et mystique. Mais le tarot reste surtout un jeu dont le succès persiste depuis maintenant plus de cinq siècles.

Le mot tarot vient de l’italien « torocco » ; mais là commence le mystère. D’aucuns ont avancé que le mot dérivait de « rota, la roue », ce symbole du destin. Pour d’autres, il viendrait de tora ou torah, la loi hébraïque. On a pensé également à un terme égyptien désignant le chemin de la vie et à un mot grec pouvant se rapporter à l’ornementation du dos de ces cartes fait de compartiment en grisaille.

Quant à l’hermétisme, souvent compris comme un savoir occulte ou ésotérique, il s’agit en réalité d’un ensemble de doctrines ésotériques qui sont censées constituer la révélation du dieu égyptien Thot (auquel les Grecs donnèrent le nom d’Hermès Trismégiste) et qui donnent certaines bases à l’alchimie du Moyen Âge.

Après quelques propos introductifs – sur l’historique du jeu de carte – et sur le Tarot Initiatique – avec des précisions quant aux 22 lettres initiales, l’auteure présente les 4 voies, à savoir : la coupe ou la voie christique, l’épée ou la voie de la chevalerie, les deniers ou la voie hermétique et le bâton ou la voie kabbalistique.

La colonne vertébrale de l’ouvrage se découpe en trois parties. Une première consacrée au « plan incarnationnel, du terme incarnation qui n’est autre que l’action par laquelle une divinité, un esprit s’incarne dans le corps d’un homme, une deuxième traitant de « La voie intérieure » et la troisième de « La sortie du monde ». Chaque partie offre aux lecteurs les atouts maîtres du jeu donnant une image et citant soit un guidance spirituelle et une lettre hébraïque soit l’explication de la vertu cardinale ou encore une explication symbolique.

Indian mystic Ramana Maharshi (1879-1950).

La conclusion est suivie d’un index des mots sanscrits et d’une bibliographie.

Kinthia Appavou qui a côtoyé le guru indien de l’Advaita Vedānta Ramana Maharshi (1879-1950), considéré comme l’un des plus grands sages de l’Inde traditionnelle, nous offre un ouvrage hors du commun. Intéressant donc la réunion des quatre voies qui, jusqu’alors, n’ont jamais été réunies. De plus le format 25 x14,5 x 25 cm, quasiment un format royal, rend la lecture très agréable, invitant au voyage et à la découverte des lames et de toutes leurs symboliques. Aventurons-nous donc en dehors des sentiers battus et entrons dans les voies, désormais pénétrables, de ces 22 arcanes majeurs du Tarot de Marseille universellement connus.

Illustrations : Exposition Tarots Enluminés, Musée de la Carte à Jouer, Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) : Maitre du chariot Milan vers 1441-44 ; Tarot dit de Charles VI, la Force – Florence vers 1460, BnF ; Tarot dit de Charles VI, le valet – Florence vers 1460,

Tarot initiatique-Les 4 voies

Kinthia AppavouLes Éditions du Cosmogone, 2023, 358 pages, 29, 80 €

ISBN-10 ‏ : ‎ 2810303339 / ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2810303335

À commander chez l’éditeur

Maçons célèbres… : Amélie André-Gedalge

Amélie André-Gedalge, née Amélie-Alexandrine d’Obigny de Ferrière le 22 février 1865 à Paris et morte le 20 juillet 1931 à Saint-Égrève est une professeure de chant, autrice et franc-maçonne française. Elle fait partie des premières femmes initiées au sein de l’Ordre maçonnique mixte international « le Droit humain », elle en coécrit avec son époux André Gedalge l’hymne officiel. Elle publie également plusieurs ouvrages sur la symbolique maçonnique

Franc-maçonnerie

Avec son mari, Amélie André-Gedalge demande à être initiée au sein du Grand Orient de France au sein de la loge l’Union maçonnique qui pose la question au conseil de l’ordre. Celui-ci refuse la demande en rappelant la « non-initiabilité » des femmes en son sein. Son mari est reçu au sein du Grand Orient, elle est alors reçue dans la loge no 1 du Droit humain le 24 février 1907 par Georges Martin un de ses fondateurs. Elle gravit rapidement les échelons initiatiques aidée par ses connaissances symboliques travaillées dès sa jeunesse et nourries au sein de la société Théosophique dans la mouvance d’Annie Besant.

Elle donne de nombreuses conférences sur les thèmes de l’initiation et de la musique au travers de son expérience de musicienne et de franc-maçonne, elle se forge des convictions empreintes de solidarité et de prise de conscience contre les égoïsmes. Elle milite pour une initiation mixte affirmant que l’étude des symboles n’est pas réservée aux hommes. Convaincue durant sa vie que la franc-maçonnerie par sa méthode symbolique universelle est un art qui permet par la maitrise de soi-même d’avancer vers une plus grande liberté personnelle. Elle s’investit de manière importante dans l’ordre maçonnique et l’étude des symboles, elle publie régulièrement ses travaux dans des revues spécialisés comme Le Symbolisme ou le bulletin mensuel du Droit humain. Elle est également l’auteur des paroles de l’hymne du Droit humain, dont son mari André a composé la musique.

Amélie André-Gedalge rédige et publie au début des années 1920, deux ouvrages portant le nom de Manuel interprétatif du symbolisme maçonnique consacrés aux grades d’apprenti et de compagnon. Ces rédactions s’appuient sur ses recherches maçonniques personnelles, mais aussi sur sa culture théosophique. Elle s’éteint avant d’avoir publié un troisième volume consacré au grade de maître, dont le manuscrit n’est pas retrouvé. Elle est la première franc-maçonne à publier des manuels sur les grades maçonniques.

Sa grande culture musicale lui permet également d’écrire des ouvrages qui exposent les perceptions symboliques et initiatiques au travers de contes de fées ou encore d’opéras. Elle participe en rédigeant de nombreuses notices à la rédaction du dictionnaire Rhéa publié en 1921 et consacré à la théosophie, l’ésotérisme et l’orientalisme.

Biographie

Amélie André-Gedalge est la fille d’un musicien, Henri d’Obigny de Ferrière, professeur de musique. Elle fait des études musicales et obtient un 1er prix de solfège en 1882 et le 1er prix d’harmonie en 1884 au Conservatoire de Paris. Professeur de musique et de chant de grande réputation, elle compose diverses œuvres mélodiques ou pour piano. Elle rédige et publie un recueil de Leçons de pédagogie musicale, un autre sur Les gloires musicales du monde. Elle épouse en juillet 1887 André Gedalge, compositeur et pédagogue avec qui elle à cinq enfants, quatre filles et un garçon.

Franc-maçonnerie et Lumières, ensemble ou mélangés ? Des encyclopédistes qui frappaient à la porte des loges

De notre confrère religionenlibertad.com

Le mouvement culturel et politique des Lumières, et son expression maximale dans l’ Encyclopédie, est considéré comme le fondement et le fondement du monde moderne et la matrice de son éloignement progressif du christianisme. La revue La Nef (n° 360, juillet-août 2023) lui a consacré un dossier complet à partir duquel nous publions un article de l’historien Yves Chiron sur les relations complexes entre Lumières et franc-maçonnerie.

Lumières et franc-maçonnerie

Les Lumières (Aufklärung  en allemand, Enlightenment en anglais, Illuminismo en italien) ne sont ni un système ni une philosophie. C’est un courant, une tendance. En 1784, répondant à la question « Qu’est-ce que les Lumières ? », Kant disait que les Lumières étaient une issue au « matérialisme, au fatalisme, à l’athéisme, à l’incrédulité des libres penseurs, au fanatisme et à la superstition […], une sortie d’une minorité », dont seul l’homme est responsable. Plus d’un siècle plus tôt, Descartes avait lui aussi la même volonté d’émancipation. : il faut s’appuyer sur la conscience et la raison pour la recherche de la vérité à la lumière naturelle, recherche qui doit être menée « sans emprunter le secours de la religion ou de la philosophie ».

Il s’agit d’un raccourci historiquement intenable pour identifier les Lumières et la Franc-maçonnerie. Si l’on considère les écrits de John Locke (1632-1704) et de Newton (1642-1727) comme les initiateurs des Lumières, on constate qu’ils sont antérieurs à la fondation de la franc-maçonnerie.

La franc-maçonnerie n’apparaît qu’en 1717 à Londres, et son texte fondateur, les Constitutions d’Anderson, date de 1723. Ce livre précise que le franc-maçon « ne sera jamais un athée stupide, ni un libertin sans religion » ; ce qui compte, c’est la tolérance en matière religieuse et politique. On pourrait facilement retrouver ce type de formule chez certains philosophes des Lumières, mais on pourrait aussi citer des auteurs des Lumières qui professaient un athéisme, ce qui n’était pas accepté par la franc-maçonnerie avant la Révolution.

En ce qui concerne la France, certains philosophes des Lumières étaient également francs-maçons, tandis que d’autres ne l’étaient pas, malgré la réputation que leur accordaient certains auteurs francs-maçons. L’initiation de Montesquieu à Londres, le 12 mai 1730, a été publiée dans le  British Journal  le 16 mai. Ce n’est qu’à la fin de sa vie que Voltaire fut reçu à la loge des Neuf Sœurs à Paris, le 7 avril 1778, sept semaines avant sa mort, comme un honneur qu’il accepta, ainsi que celui d’entrer à l’Académie française.

Lecture chez Diderot : une gravure de Louis Monziès (1849-1930).

Lecture chez Diderot : une gravure de Louis Monziès (1849-1930).

En effet, en 1764, dans l’article « Initiation » du  Dictionnaire philosophique , il se moquait de ces « pauvres francs-maçons » et de leurs « mystères ennuyeux ». Diderot , D’Alembert et Condorcet devaient être reçus en franc-maçonnerie dans la même loge des Neuf Sœurs le 28 novembre 1778, mais aucun des trois ne se manifesta et ne furent reçus par la suite.

Le cas significatif de l’Encyclopédie

L’histoire de l’ Encyclopédie est à cet égard significative. Ce monument intellectuel du XVIIIe siècle n’a pas d’origine maçonnique, mais il faut dire que la franc-maçonnerie a su se l’approprier . Ses deux fondateurs et directeurs, D’Alembert et Diderot, n’étaient pas francs-maçons et, sur les 270 collaborateurs, dix-sept seulement l’étaient.

Mais le Supplément à l’Encyclopédie , paru en 1776 et 1777 (quatre volumes de texte et un de planches), s’inspire largement de la franc-maçonnerie : Diderot refuse de diriger et de collaborer à ce supplément, et le directeur Jean-Baptiste-René Robinet et le L’éditeur/imprimeur Panckoucke était franc-maçon. L’article « Francs-maçons » a été rédigé par le grand astronome Lalande, qui fut également l’un des fondateurs et le premier vénérable de la loge des Neuf Sœurs. Cet article est considéré par les francs-maçons comme la première histoire officielle de leur ordre.

Il convient également de souligner que certains des opposants les plus déterminés aux Lumières – Palissot , Fréron , Lefranc de Pompignan – étaient des francs-maçons.

Nous ne pouvons pas identifier les Lumières avec la Franc-maçonnerie, pas plus que nous ne pouvons identifier la Révolution française avec la Franc-maçonnerie.

La vérité est que l’idéologie fondamentale des francs-maçons (sans tenir compte des exceptions susmentionnées) et le projet intellectuel des Lumières ont en commun une volonté d’émancipation et de fondation d’un nouvel ordre.

« La religion maçonnique est ouvertement déiste, note Jean de Viguerie dans son  Histoire et dictionnaire du temps des Lumières , et elle s’oppose également à la société traditionnelle […] pour son esprit égalitaire et fraternel. » Les Lumières, quant à elles, cherchaient à promouvoir une connaissance rationnelle du monde et à libérer la raison du discours de l’autorité. Les points de convergence ne pouvaient manquer.

Le maçon parfait

De notre confrère brotherallatt.substack.com – Par DARREN ALLATTDARREN ALLATT

Découvrir la véritable identité d’un maçon « parfait » – cela pourrait-il être un contraste frappant avec vos notions initiales ? Une exploration réfléchie vous attend !

Au cours du week-end, je présentais un séminaire d’adhésion intitulé « La franc-maçonnerie expliquée ! »

Cette séance d’information pour les hommes qui s’intéressent à la franc-maçonnerie est conçue pour les aider à comprendre ce que signifie devenir franc-maçon.

Il couvre tout ce qu’il faut savoir sur la franc-maçonnerie avant de prendre la décision de devenir maçon.

J’ai travaillé sur ce programme parce que malheureusement, dans de nombreux cas, cette étape est marquée dans nos processus pour les candidats, et nous les précipitons sans préparation approfondie.

Nous les invitons simplement pour 3 entretiens, leur disons qu’ils le découvriront une fois qu’ils auront rejoint, puis ils passeront leur temps à passer des diplômes à essayer de comprendre ce qu’est la franc-maçonnerie.

Mais plus important encore, cela les aide à comprendre la différence entre «rejoindre» et «devenir», efface les mythes et les idées fausses, et donne les bonnes informations afin qu’ils ne soient pas conduits aux périls de toutes les ordures en ligne sur le Craft.

A la fin du séminaire, il y a une période de questions/réponses. J’encourage tous les participants à poser toutes les questions qui leur viennent à l’esprit et je promets d’y répondre avec sincérité et transparence, sous réserve que si la réponse révèle un « spoiler » ou un « secret », je partagerai ce que je peux sans aller loin.

Une question s’est posée qui m’a fait réfléchir.
Un candidat potentiel a demandé: « Qu’est-ce que le parfait maçon? »
Cette question sensée m’a poussé à réfléchir à la façon dont on pourrait définir le maçon « parfait », et à quoi cela ressemblerait dans la vraie vie.

Quand on imagine un maçon « parfait », on pense souvent à quelqu’un qui :

Assiste à toutes les réunions de loge et événements maçonniques,

A occupé tous les postes au sein de la loge, y compris Maître,

Récite parfaitement les rituels,

Participe à tous les ordres maçonniques et a été dans toutes les chaires,

Assiste et contribue continuellement à ces commandes,

Peut accomplir spontanément n’importe quel degré de travail maçonnique,

A servi la Grande Loge dans tous les rôles possibles,

Donne à la charité en temps et en argent.

Cette liste de contrôle pourrait décrire le « maçon parfait » aux yeux de certaines personnes, le genre de personne que nous admirons. Mais pour moi, cela ne décrit pas du tout le maçon parfait.