Plus je regarde autour de moi et plus j’observe cette agitation commune aux ruches et à la vie des abeilles,
j’ai l’impression de vivre dans une agitation constructive. Pourtant je pourrai vous dire aussi que j’ai l’impression d’être assis sur une cocotte minute qui ne demande qu’à exploser, et pourtant nombreuses sont les personnes qui arborent un sourire en vous regardant dans les yeux et qui souvent sont dans la misère ou qui la vivent , ces gens qui nous rappellent nos conditions et ce que nous sommes. Ces gens ont les pieds enfoncés dans l’attente, ils vous sourient et leur sourire devient alors un signe d’espoir, on a l’impression qu’il vous disent qu’il ne faut pas douter…
Puis je vais sur les réseaux, réseaux sociaux comme il se doit et là on me demande de partager. Dès que nous entrons dans le domaine de la communication nous plongeons de suite dans l’organisation. Et plus nous sommes nombreux plus nous nous devons d’être organisés. C’est du moins mon ressenti.
Et les gens qui occupent ces mondes donnent l’impression d’être organisés. Nous vivons au rythme des saisons, du soleil, de la pluie, du vent, des catastrophes, des guerres, de l’actualité et nous vivons aussi avec un flot de bonnes nouvelles qui nous arrivent à chaque instant avec des échanges d’amour qui donnent l’impression de rétablir un équilibre dans cette vie que nous subissons chaque jour.
C’est très sérieux tout cela. J’ouvre la radio, ou un média visuel et je découvre une personne qui me parle comme je le fais maintenant en me parlant de la vie. Il n y a pas de répit, nous sommes en pleine analyse et nous vivons constamment en équilibre.
En loge je suis habitué à écouter les autres quand ils travaillent sur des sujets qui font réfléchir mais cependant dans notre vie de tous les jours, nombreuses sont les occasions d’appréhender également des sujets dits intellectuels. Il y en a pour tous les goûts et pour tous les niveaux. …
En fait c’est peut-être ça la soupape de sécurité qui fait que la marmite n’explose pas!
Le questionnement occupe l’homme dans un premier temps, ensuite l’échange élargie la vision. Finalement le monde profane utilise les mêmes archétypes que le monde maçonnique dit éclairé pour accéder à la connaissance ou inversement les francs-maçons s’inspirent-ils du monde profane pour s’enrichir intellectuellement.
Tout est relatif dans le choix des questions et dans la liste des réponses. Un dénominateur commun à toutes nos angoisses: on sait, on ne sait pas mais dans tous les cas on voudrait bien savoir. On pense ou on penche à droite, à gauche ou au milieu. Il y en a pour tous les goûts et tant que la presse, l’information, les médias ne sont pas censurés chacun détient sa part de vérité et a un avis sur l’ existentiel. Le trinôme: liberté, égalité, fraternité fonctionne et chacun y croit. Ensuite on crée une échelle de valeurs à laquelle on adhère plus ou moins.
Je serai tenté de dire que plus on avance, plus on laisse aller et plus on relativise.
L’évopsy est brièvement expliquée, et les contradictions apparentes avec la franc-maçonnerie sont analysées
Bien longtemps une partie de l’humanité a cru n’exister que depuis environ 6000 ans, et il en reste toujours des traces dans nos récits, n’est-il pas ? Charles Darwin et son complice Alfred Wallace ont secoué tout cela en montrant de manière irréfutable l’évolution des espèces et en soutenant que cette évolution est attribuable à un processus de sélection naturelle. Nous sommes deux siècles plus tard, et la thèse de « l’évolution biologique des espèces par la sélection naturelle et la concurrence vitale » a à peu près gagné la partie. Il reste cependant des fondamentalistes, souvent religieux, qui se maintiennent dans ce qu’on appelle désormais le créationnisme.
Si l’on admet l’exactitude de la théorie de l’évolution de Darwin, on reconnaît le primat de la biologie dans la constitution du corps humain, au même titre que ceux de tous les êtres vivants . Le corps humain se construit au sein de l’utérus maternel grâce au génome dont le fœtus hérite, transmis par ses parents. La question suivante est bien entendu
« Et le génome influence-t-il aussi nos comportements ? »
La réponse est immanquablement oui, par exemple dès qu’on compare le style comportemental de jumeaux élevés séparément dans des environnements très différents. Nous arrivons là sur le terrain de l’inné comparé à l’acquis, qui a beaucoup fait couler d’encre. Les psychologies se sont beaucoup penchées sur l’acquis, à commencer par la psychanalyse freudienne. Démêler le génétique, le culturel reçu des parents et le culturel acquis ailleurs reste un exercice non évident. Une aide provient de l’observation des espèces animales, et en particulier nos cousins les primates. Certains comportements s’observent chez les singes et chez les humains et sont expliqués par un avantage sélectif, c’est-à-dire que ces comportements ont favorisé la survie de l’espèce et/ou la transmission des gènes qui les ont permis. Dans ce cas nous sommes devant de la psychologie évolutionniste, en abrégé de l’évopsy. Cette nouvelle branche de la science a pris son essor dans les années 90. Comme dans toute jeune science, les concepts et découvertes ont été âprement discutés, et le sont toujours aujourd’hui. Les discussions sur les domaines respectifs de l’évopsy et des psychologies centrées sur l’acquis continuent toujours également.
Lorsqu’il s’agit d’étudier une espèce animale, le regard porté reste plutôt serein, mais dès que les similitudes avec l’humain apparaissent, des résistances et émotions s’invitent dans les débats. Les opinions idéologiques et croyances religieuses viennent polariser la compréhension des faits, et les biais cognitifs accomplissent leur brouillage délétère.
L’évopsy en ultra-survol
Chaque scientifique doit faire taire sa voix morale intérieure pour rester collé aux faits et contourner la case jugement. La racine du problème est le « mismatch » : le décalage entre notre génome optimisé pour le paléolithique et la vie actuelle. D’un côté la vie clanique et nomade, la rareté des ressources ; de l’autre, la vie en sociétés et villes complexes et hiérarchisées, avec plein d’anonymat. Votre génome vous incite à privilégier la transmission de vos gènes plutôt que ceux des autres. Que le meilleur gagne ! Si l’espèce humaine a survécu, c’est parce qu’elle fait partie comme tous les grands animaux des espèces opérant une sélection sexuelle : l’accouplement est conditionné à une sélection préalable du partenaire. L’homme, disposant de millions de spermatozoïdes à répandre, a une tendance naturelle à la polygynie. La femme ne peut grosso modo qu’enfanter une fois par an, elle porte donc la circonspection. Elle est en faiblesse pendant la grossesse, et en demande d’assistance pendant l’allaitement puis l’éducation du petit. En effet, la constitution physique liée à la station debout induit que le bébé naît avant terme si on le compare aux petits des autres animaux. C’est parfait pour la transmission des savoirs, mais cela consomme des ressources, et ralentit les déplacements du clan. L’association du père est indispensable. Cela inclut de pouvoir consommer les ressources dont il dispose ou qu’il a mis en réserve . En échange de l’engagement demandé à l’homme, que peut offrir la femme ? Les meilleures garanties que l’enfant sera sain : cet aspect sain c’est la jeunesse et la beauté de la femme. Et voilà « pourquoi les femmes des riches sont belles », titre du livre de Philippe Gouillou.
Si on ajoute que la peau lisse et claire est interprétée comme signe de jeunesse, on se voit déjà aux portes d’un genre de racisme par défaut. Et l’échange ressources/beauté a, lui, un fort relent de virilisme, non ? La poussée instinctive en faveur de ses propres gènes a été décrite scientifiquement par Richard Dawkins dans son célèbre « le gène égoïste ». Nos sociétés actuelles sont bâties sur la cellule familiale nucléaire. Père et mère sont partenaires pour la durée …famille Ricoré, tout va bien, circulez, rien à voir. Dans la célèbre pub apparaît le postier, tiens ? Madame a accès aux ressources accumulées et entretenues par monsieur, mais les gènes de madame se demandent si ceux de monsieur sont optimaux. Ceux du facteur ou du technicien d’entretien de la piscine sont plus jeunes donc plus sains, et en plus ils ont de ces pectoraux…Faire un enfant avec chaque pourvoyeur de gènes réduit les risques que la descendance s’arrête trop vite, non ? Tant pis si l’enfant bénéficie des ressources du mari, s’il n’en sait rien. De son côté, monsieur se tient peut-être un raisonnement similaire, la vie actuelle recèle tant d’opportunités. Les statistiques évoquent un taux de « cocuage » moyen des enfants de 15%. On voit là le côté corrosif pour la stabilité du couple que déclenchent les agissements souterrains du gène égoïste. La société actuelle a intégré cela et arrondit les angles en permettant la « monogamie à répétition », qui satisfait les exigences du gène égoïste par la séquence divorce-remise en couple-nouvel enfant. Les questions de ressources se règlent par indemnités compensatoires et autres dispositifs. Il y a aussi de plus en plus de femmes qui assurent leurs revenus seules tout en élevant leurs enfants. Ceci pour l’impact sur individus et familles. En regardant la société de plus loin, on constate que les inégalités sociales peuvent laisser de nombreux jeunes hommes ( pleins de testostérone ) au bord du chemin, sans compagne. Leurs frustrations seront un moteur de violence sociétale. Bref, le mismatch est à l’origine de pas mal de souffrance.
Et les francs-maçons dans tout cela ?
Notre moteur c’est la droiture morale et le respect des conventions de la société, donc en opposition avec les calculs darwiniens sous-jacents évoqués ci-avant. Mais, d’un autre côté, notre recherche de la vérité et de la connaissance de l’homme fait que nous ne pouvons ignorer ces aspects. Explication n’est pas synonyme d’excuse. Nous ne sommes pas les seuls à nous interroger sur ce mismatch morale/évopsy . Un professionnel de cette science, Stéphane Debove, a écrit un livre primé nommé « pourquoi notre cerveau a inventé le bien et le mal » . La possible récupération par un groupe idéologiquement teinté est aussi au cœur de ses préoccupations . Voir à ce propos https://450.fm/2022/11/12/les-progressistes-ont-tort-de-craindre-darwin/
Un livre en a été tiré : « A qui profite (vraiment) la génétique ? » avec comme sous-titre « Pourquoi la biologie du comportement humain ne condamne pas le progrès social » …Cela sonne maçonnique, non ?
On peut en conclure que l’ignorance est la moins bonne des attitudes, et que toute intention de minimiser l’influence des différences, si louable soit-elle, peut se retourner contre son auteur. Les racistes, sexistes et autres -istes clivants sont à l’affût et utiliseront toute opportunité, même en bidouillant les faits scientifiques, pour déclarer avoir raison.
…A nous donc de raison garder en toutes circonstances. D’abord, il faut garder à l’esprit est que l’influence génétique n’exclut pas l’influence culturelle, et inversement. Tout ceci nous oblige à ne pas pousser des cris d’orfraie devant des situations prévisibles. Qui dit prévisible dit aussi évitable, et gouverner c’est prévoir et prévenir . Parmi les outils-maîtres sur ces sujets, citons la contractualisation avec équilibre des échanges, l’explicitation et le respect des consentements, etc. Eliminons la politique de l’autruche. C’est notre boulot de francs-maçons : adultes, responsables , et à l’affût des progrès possibles de l’Humanité, individuellement et sociétalement.
Jean-Pierre Bollen, auteur chez Alkemia éditions de L’alchimie de la cathédrale de Chartres, était alchimiste. Entendons par ce qualificatif qu’il pratiquait l’alchimie, cet art ancien qui combine des éléments de chimie, de physique, d’astrologie, d’art, de métallurgie, de médecine, de mysticisme et de religion…
Son autre casquette le faisait reconnaître par ses pairs comme radiesthésiste – nous l’imaginons bien volontiers armé d’un pendule ou de baguettes de sourcier –, une pratique considérée par beaucoup comme relevant du domaine ésotérique ou spirituel plutôt que scientifique. Ne doutons que, conjuguant ses deux talents, il nous emmène à travers un beau voyage. Celui de la découverte de la cathédrale de Chartres, via le prisme de l’alchimie. Tel le radiesthésiste qui trouve des objets ou des matériaux cachés, l’auteur nous fera trouver, non pas la Pierre philosophale, mais nombre de secrets…
Il est vrai que la cathédrale de Chartres est souvent citée comme un haut lieu alchimique et ésotérique, avec des interprétations qui suggèrent que ses bâtisseurs auraient laissé des messages symboliques ou initiatiques sur ses pierres et dans son architecture.
Ce chef-d’œuvre de l’architecture gothique qu’est la cathédrale de Chartres est toujours enveloppée de mystères. Elle est réputée pour avoir été un site sacré druidique, liant son histoire au paganisme et au christianisme. La présence d’une Vierge noire, symbole de fertilité et de mysticisme, ajoute à son aura mystique. Les Templiers, connus pour leurs secrets et leur spiritualité, sont également associés à Chartres, alimentant des légendes sur des reliques et des savoirs cachés conservés dans ses murs. Pour la majeure partie, la cathédrale construite en trente ans, contre une centaine d’années normalement, donne à penser à certains qu’il s’agit bien encore de la main et de la richesse de l’ordre du Temple…
Il est vrai que la cathédrale de Chartres est souvent citée comme un haut lieu alchimique et ésotérique, avec des interprétations qui suggèrent que ses bâtisseurs auraient laissé des messages symboliques ou initiatiques sur ses pierres et dans son architecture. Le mystère alchimique de la cathédrale reste un sujet qui fascine de nombreux chercheurs, historiens, ésotéristes et amateurs d’architecture sacrée. Cette catalepsie découle de la richesse symbolique et des mystères architecturaux de la cathédrale, considérée par certains comme un livre de pierre renfermant des secrets alchimiques et spirituels.
Les éléments alchimiques de la cathédrale de Chartres peuvent être interprétés à travers ses vitraux, ses sculptures, et l’agencement même de ses structures. La lumière colorée filtrant à travers ses célèbres vitraux est souvent vue comme une métaphore du processus de transformation alchimique, passant de l’obscurité à la lumière, de la matière brute à l’esprit purifié.
C’est fort justement que, dans son ouvrage posthume, Jean-Pierre Bollen partage sa riche expérience. L’auteur explore tous les domaines du sacré, sans oublier que Chartres est aussi réputée pour son labyrinthe au sol – chef-d’œuvre médiéval symbolisant le chemin initiatique et spirituel vers l’illumination et la quête de la connaissance spirituelle – comme une allégorie du voyage alchimique de la mort à la renaissance, du plomb à l’or. Le labyrinthe invite à un parcours méditatif, reflétant le processus intérieur de transformation. Pour le chrétien, traditionnellement, il représente un voyage symbolique du pécheur vers le salut, reflétant la quête de l’âme humaine vers Dieu.
Labyrinthe de Chartres.
Jean-Pierre Bollen notre offre donc une perspective unique et profondément recherchée sur la cathédrale de Chartres, un des monuments les plus emblématiques et mystérieux de France. À travers plus de 50 ans de recherches, d’observations, et de passion, Jean-Pierre Bollen explore les secrets cachés et les symboles alchimiques inscrits dans l’architecture, les sculptures, les vitraux, et même la disposition astronomique de la cathédrale. Cet opus met en lumière des aspects peu connus de la cathédrale, comme les représentations androgynes d’Isaac au portail Nord, l’utilisation de symboles alchimiques et musicaux, ainsi que l’interaction entre la structure de la cathédrale et les phénomènes solaires, notamment comment les rayons du soleil caressent le labyrinthe à l’occasion du jour le plus long de l’année, le 21 juin au solstice d’été porteur d’une riche symbolique à travers les cultures (lumière, abondance et fertilité, être autres). Si cette période est souvent associée à la croissance, à la prospérité et au renouveau, gageons que la lecture de ce livre nous fera aussi grandir en éveillant nos esprits et en aiguisant notre saine curiosité.
P.-A. Nicolas.
La préface de Pierre-Alexandre Nicolas rend hommage à l’auteur qui collabora à la célèbre revue fondée par Paul Le Cour en 1926, Atlantis qui n’a cessé d’explorer les thématiques liées à l’ésotérisme, la mythologie, l’histoire ancienne et la tradition.
Paul Le Cour, fondateur d’Atlantis, consacrée à la tradition.
Jean-Pierre Bollen, apportant une vision différente, offre des clés de lecture pour comprendre tous ces symboles. Richement illustré, le livre ajoute une dimension alchimique et ésotérique à la cathédrale à sa compréhension, ce qui devrait intéresser autant les passionnés d’histoire de l’art, d’architecture, d’ésotérisme ainsi que les chercheurs spirituels ou les visiteurs curieux d’explorer les couches cachées de sens de ce monument historique.
Site Alkemia éditions.
L’alchimie de la cathédrale de Chartres – Jean-Pierre Bollen – Alkemia Éditions, 2024, 216 pages, 30 € – Découvrez le catalogue de stages 2024 concernant les activités enGéobiologie et en Géobiologie Sacrée (visite de lieux sacrés)pour l’année 2024…Alkemia éditions : 26, chemin de Saint Barthélemy – 26500 Bourg-Lès-Valence – Tél. 06.67.40.42.95/Courriel.
Si les émotions gouvernent notre condition humaine… pouvons-nous y perdre notre AME ? Qui de la politique, du commerce et de la publicité essaie de nous envoûter ? Quels sont les outils de séduction ou d’intimidation ?
Comment lutter contre les « sorciers modernes entretenus par le mimétisme collectif ? Faut-il cultiver ce que l’auteur nomme l’amour vrai pour atteindre une éthique qui libère, guérit et même, parfois sauve ?
Bertrand Vergely a enseigné la philosophie en classes préparatoires aux grandes écoles, à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, ainsi qu’à l’Institut de Théologie orthodoxe Saint-Serge.
A déjà publié :
La destruction du réel _ 2018 – Le passeur
Notre vie a un sens – 2019 – Albin Michel
Le rêve perdu de la sagesse grecque – 2020 – Loin de Paris
La vulnérabilité ou la force oubliée – 2020 – Le passeur
On entend, on lit aussi, ici ou là, ce mot accolé à « maçonnique !
Ah bon, le franc-maçon mènerait un combat ! Et moi qui pensait que les premières loges maçonniques avaient été créées pour favoriser la paix et la réconciliation dans une Angleterre déchirée par la guerre fratricide de sectes religieuses !
« Que la Paix règne sur la terre » dit le rituel et il ajoute « Que l’Amour règne parmi les êtres humains ! » et aujourd’hui, c’est le combat qui devrait primer !
Combat d’idées précise-t-on ! Ce qui suggère la dialectique ! Mais de quelles idées parle-t-on ? Est-ce que la fraternité est une idée ?
Tout cela pour suggérer un engagement plus important des francs-maçons : doit-on proposer que le GODF crée des milices ? Ou devrait-on rejoindre des partis politiques ? Et si oui lesquels ?
Tout cela, à mon humble avis, mène dans une impasse ! Des mots faciles que l’on prononce lorsqu’on a rien à dire ! Faudrait-il transformer les loges en associations militantes et propagandistes ? Et moi qui pensait que nous souhaitions être le centre de l’union !
Si combat il doit y avoir, ne pourrait-on pas se poser la question de ce que pourrait être «le vrai combat de l’initié » ?
Le vrai combat de l’initié c’est le combat que chacun de nous menons contre une part de nous-mêmes ! Ce « Mister Hyde » qui est tapi en nous et qui de temps en temps impose sa loi au « Dr Jekil ».
Chacun-e d’entre nous peut être tenté-e par des attitudes « non appropriées » : qu’elles soient mineures plus ou moins asociales, du découragement, ou un peu « gênantes » comme des réactions caractérielles, des pulsions à mettre le doigt dans le pot de confiture ou des frustrations d’ego !
L’engagement initiatique est très exigeant : en mettant en valeur l’humilité, la tempérance, le respect de l’autre, le sens de l’intérêt collectif, l’écoute, la nécessité de garder raison et le refus d’un spontanéisme passionnel, le rituel maçonnique met la barre très haut pour nous, pauvres humains aux prises avec tant de contradictions !
Oui ce combat interne existe et l’initié-e que nous voudrions être, pas toujours à la hauteur de l’enjeu, doit se confronter à l’épreuve du miroir !
C’est ce combat qui, à mon humble avis, doit nous préoccuper car si nous le gagnions tout est possible pour réaliser une réelle fraternité ! Oubliée la culpabilisation facile pour se dédouaner, au diable la procrastination des mythos, abandonnée la séduction !
C’est assez triste de voir des êtres humains vouloir jouer les généraux en prononçant des discours va-t-en-guerre sous prétexte que nos valeurs seraient bafouées ! Mais n’ont ils pas une part de responsabilité ? N’est-ce pas notre exemplarité qui est en cause ? Vouloir donner des leçons de morale exige d’être irréprochable ! Or qui peut se prévaloir de cette qualité ?
Il nous reste l’humilité, le travail et le combat sur nous-mêmes !!
Les franc-maçonnes et les francs-maçons ont choisi la philosophie, c’est-à-dire la recherche de la Sagesse pour laisser à d’autres, des activités qui peuvent avoir leur utilité. Nous prétendons que l’Amour et la Paix sont des objectifs qui méritent notre réflexion. En voulant mélanger les genres ne risque-t-on pas la confusion ?
À l’annonce du décès de Robert Badinter, il est naturel que de profondes émotions traversent le monde des francs-maçons. Du moins ceux qui représentent une maçonnerie sociale et sociétale et qui s’engagent envers les valeurs d’égalité, de fraternité, et de liberté, promouvant les droits humains et l’abolition des pratiques inhumaines telles que la peine de mort. En relation avec les idéaux maçonniques d’amélioration de l’individu et de la société.
Robert Badinter, en 2013.
La tristesse ressentie par les francs-maçons à l’annonce de son décès est donc le juste et parfait reflet de la perte d’une figure emblématique dont la vie et les actions ont incarné des valeurs universelles de justice et d’humanité.
Souvenons-nous, il y a à peine trois mois, dans le grand salon d’honneur de l’Hôtel de Ville de Paris résonnait, mercredi 8 novembre 2023, de la remise des prix que le Comité Laïcité République (CLR) décerne annuellement à ses lauréats qui, à des titres divers, ont honoré la Laïcité, par leurs propos, leurs engagements, leurs écrits. Le Prix Spécial, en visioconférence, était attribué à Robert et Élisabeth Badinterpour la lucidité et la constance de leur engagement en faveur de la liberté et de la laïcité.
2023, Prix Spécial du CLR.
Retour sur le parcours d’un homme engagé, d’un homme de son siècle…
Robert Badinter est une figure éminente de la vie publique française, principalement connu pour son rôle déterminant dans l’abolition de la peine de mort en France. Il est à la fois avocat, universitaire, homme politique et militant des droits de l’homme.
Sa carrière juridique et académique
Robert Badinter a fait ses études de droit et a débuté sa carrière comme avocat. Il s’est rapidement spécialisé dans le droit du travail et la défense des droits de l’homme, plaidant dans plusieurs affaires criminelles notoires. En tant qu’universitaire, il a enseigné le droit et a publié plusieurs ouvrages juridiques influents.
Son engagement politique
Loi Abolition de la peine de mort (Archivesnationales-1994).
Sous la présidence de François Mitterrand, Robert Badinter est nommé Garde des Sceaux, ministre de la Justice en 1981. Dans ce rôle, il a été l’architecte de la loi abolissant la peine de mort en France, adoptée le 9 octobre 1981. Cette loi marque l’aboutissement de son engagement de longue date contre la peine capitale, faisant de la France un des pays européens à tourner la page sur cette pratique.
Ses contributions au Droit et aux Droits de l’Homme
Outre l’abolition de la peine de mort, Badinter a œuvré pour la réforme du système judiciaire français, améliorant les droits de la défense et modernisant le code pénal. Il a également joué un rôle important dans l’évolution des droits civiques en France, notamment en ce qui concerne l’égalité devant la loi et la lutte contre la discrimination.
Sa vie après la Politique
Après avoir quitté le gouvernement, Robert Badinter a continué à influencer le domaine du droit et des droits de l’homme. Il a présidé le Conseil constitutionnel de 1986 à 1995, garantissant le respect de la Constitution française et des principes démocratiques. Il est aussi intervenu dans plusieurs débats de société, toujours fidèle à ses convictions humanistes.
Robert Badinter et Patrick Henry lors du procès en janvier 1977. (Croquis d’audience de Calvi).
Son héritage
L’héritage de Robert Badinter reste fortement associé à l’abolition de la peine de mort en France, mais son influence s’étend bien au-delà. À travers ses actions et ses écrits, il a contribué de manière significative à la promotion des droits de l’homme, à l’éthique judiciaire et à la réforme du droit pénal. Sa vie et son œuvre continuent d’inspirer les nouvelles générations de juristes, d’activistes et de citoyens engagés pour la justice et les droits fondamentaux.
Le Grand Orient de France récompense Robert Badinter
C’était le 10 avril 2015.
L’ancien Garde des Sceaux Robert Badinter s’était livré à un très bel éloge de la Laïcité avant de recevoir la Marianne Jacques France des mains du Grand Maître du Grand Orient de France (GODF) d’alors, Daniel Keller, au siège de l’obédience. Un prélude aux deuxièmes Utopiales maçonniques (GODF) des 11 et 12 avril 2015.
Quelques mots de son discours :
« La Laïcité est une source de fraternité civique qui apaise les tensions entre communautés » ;
« La Laïcité est aujourd’hui le garant de la dignité de l’être humain » ;
« La Laïcité, qui implique l’interdiction de toutes les discriminations en raison de la foi ou d’un credo philosophique ou politique, est un bien légué par des générations de Républicains… et de francs-maçons » ;
Daniel Keller.
Et de conclure : « Soyons fiers de la Laïcité, car elle est une valeur fondamentale de la République française. »
Et Daniel Keller de répondre à l’ancien Gardes Sceaux en ces termes « Les francs-maçons du GODF ont été les bâtisseurs acharnés de la Laïcité ». Et d’ajouter « À une époque où nous manquons de référents, vous êtes une figure majeure de notre République. Vous êtes un Maçon sans tablier… ce qui est mieux que de porter un tablier sans être Maçon ! »
Nos pensées vont à Élisabeth Badinter, à sa famille et à ses proches.
Marianne Jacques France, œuvre du sculpteur franc-maçon Paul Lecreux (1826-1894) dit « Jacques France ».
À cette heure, le communiqué de la Fédération Française de l’Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain, rendu public par son Grand Maître National Sylvain Zeghni ce 9 février, souligne avec émotion la perte immense que représente le décès de Robert Badinter. Le message exprime la profonde tristesse de l’Ordre face à la disparition de cet homme d’exception et retrace les grandes étapes de la vie de Robert Badinter, insistant sur les épreuves qui ont marqué son enfance et forgé son engagement indéfectible pour la justice et les droits humains.
Sylvain Zeghni
L’Ordre souligne son admiration pour les combats menés par Robert Badinter, notamment l’abolition de la peine de mort, la lutte contre l’antisémitisme et le racisme, et la défense des droits des homosexuel.
Le communiqué affirme que les valeurs défendues par Robert Badinter rejoignent celles de l’Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain, à savoir la liberté, l’égalité et la fraternité.
Le message se termine par l’expression des plus sincères condoléances de l’Ordre à la famille et aux proches de Robert Badinter.
Photo source Threads, média social de microblogage (Meta, société mère de Facebook et Instagram).
« #RobertBadinter nous a quittés. Sa vie tout entière s’est confondue avec ses combats pour les droits de l’homme, pour la dignité et la justice, pour les libertés publiques et individuelles, pour le droit et la démocratie. Il aura lutté pour leur application, pour leur extension universelle, pour l’idéal qu’ils incarnent. Au-delà de l’abolition de la peine de mort et de la suppression du délit d’homosexualité, ses combats contre le négationnisme, le racisme, l’antisémitisme doivent nous inspirer. Incarnation de l’Humanisme, il a été passionnément habité par sa volonté de faire triompher la Raison. Conscience de la République, il aura fait résonner les Lumières dans toutes ses réflexions, ses actes, ses écrits, avec un courage qui donne sa noblesse à l’action politique. Ami du @GODFOfficiel, il avait été honoré en 2015 et reçu la #Marianne Jacques France. Il avait alors déclaré que « la laïcité est une source de fraternité civique, elle est garante de la dignité de l’être humain ». Aujourd’hui, la Franc-maçonnerie libérale et adogmatique est en peine mais les Francs-maçons continueront à oeuvrer en s’inspirant de son exemple. J’adresse mes condoléances à Elisabeth Badinter, ses enfants, ses proches. »
Bandeau, page X (anciennement Twitter) @GODFOfficiel.
Illustrations : Wikimedia Commons, Theards, page X (anciennement Twitter)
Il s’agit du numéro 7 bis, un supplément au numéro 7 de La Plume et la Pensée à paraître au cours de ce premier semestre 2024.
Un message de Christian Eyschen, Rédacteur en chef de La Plume et la Pensée, revue maçonnique numérique gratuite de la Libre Pensée.
Au sommaire de ce supplément :
-Les hauts gradés français sous le prisme du REAA
-Les 81 grades qui fondèrent au siècle des Lumières le Rite Français des hauts grades.
L’article sur les 81 grades qui fondèrent au siècle des Lumières le Rite Français des hauts grades nous intéresse au plus haut point.
Il fait un large écho à la publication de Colette Léger diffusée chez Conform édition, 1re éd. 2017), lauréate du prix littéraire 2018, catégorie Histoire, de l’Institut Maçonnique de France. Un ouvrage écrit d’après les manuscrits détenus par la Bibliothèque nationale de France. Ces 81 grades fondèrent, en quelque sorte, le Rite Français.
Au XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie a commencé à se structurer de manière plus formelle, avec l’établissement de divers systèmes de grades au-delà des trois degrés de base de la maçonnerie symbolique : Apprenti, Compagnon, et Maître Maçon.
Les hauts grades ont été conçus pour approfondir les enseignements et les pratiques maçonniques, en intégrant des éléments de mysticisme, d’alchimie, de chevalerie et de traditions ésotériques chrétiennes.
Christian Eyschen, Rédac chef de »La Plume et la Pensée ».
Les systèmes de hauts grades maçonniques, dont le Rite Français, ont été fondés pour structurer la progression initiatique des membres, en leur offrant un cadre plus riche et diversifié pour l’exploration des valeurs maçonniques.
Un très utile supplément ! Pour le télécharger, c’est ICI.
C’est à travers le prisme du fervent intellectuel saint-simonien et franc-maçon Marie Alexandre Massol (1805-1875) que Didier Molines nous fait découvrir « Les tribulations de « Dieu » au Grand Orient de France », titre de son ouvrage.
Marie Alexandre Massol était connu pour sa défense d’une morale totalement indépendante de la religion, une idée qu’il a concrétisée en fondant la revue La morale indépendante en 1865. Il a joué un rôle politique en tant que maire adjoint du 9e arrondissement de Paris en 1870.
Massol a poursuivi ses études de droit à Paris avant de devenir disciple de Saint-Simon. Il a suivi Barthélemy Prosper Enfantin dans un tour de France du travail et a tenté d’implanter un groupe saint-simonien en Algérie, puis en Égypte, sans succès. Après son retour à Paris, il a collaboré avec des personnalités telles que Lammenais et Proudhon, et est devenu franc-maçon avant 1830. Il a déclenché un débat au sein de la franc-maçonnerie en proposant une vision de la morale totalement indépendante de la religion.
Déçu par le maintien de l’élément religieux dans la nouvelle constitution du Grand Orient de 1865, il a fondé La morale indépendante avec Henri Brisson cette même année. En 1874, il a été élu au conseil municipal du 5e arrondissement de Paris.
Marie Alexandre Massol est décédé en 1875 et a été enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Il a laissé une empreinte durable dans les domaines de la philosophie morale et de la franc-maçonnerie en France.
Musée d ela franc-maçonnerie – Photo YG.
Didier Molines retrace ainsi le difficile cheminement vers la liberté absolue de conscience, des Constitutions dites d’Anderson de 1723, considérées comme le fondement de la franc-maçonnerie moderne, à une ouverture progressive des esprits, au cours du XIXe siècle.
Ce siècle ayant été une période de grands bouleversements sociaux, politiques et intellectuels tant en France qu’en Europe. Il a vu l’émergence et la consolidation de l’idéal libéral, notamment en matière de liberté de conscience.
Le cheminement vers la liberté absolue de conscience, en particulier à partir desdites Constitutions jusqu’à cette ouverture progressive des esprits reflète bien aussi une période significative de transformation sociale, intellectuelle et philosophique dans l’histoire occidentale. Ce parcours est marqué par plusieurs événements clés et tendances qui ont façonné la pensée moderne autour de la liberté individuelle, de la tolérance religieuse et de l’expression personnelle.
Louis Jacques Maurice de Bonald
Cet ouvrage aide à y voir plus clair !
Didier Molines nous communique les différents débats nationaux mis en avant par la loge « La Réunion des Amis Choisis » de Béziers. Il rappelle aussi dans la position de l’Église catholique que tous les clergés dogmatiques sont violemment opposés à la franc-maçonnerie. Sans omettre de cité la bulle d’excommunication de l’art royal, datée de 1738, l’auteur partage volontiers les propos du cardinal de Bonald (1787-1870), un des plus fervents défenseurs de l’ultramontanisme contre le vieux gallicanisme français, archevêque de Lyon et de Vienne de 1839 à 1870, à l’occasion du Carême en février 1868. Ouvrant son ‘’mandement’’ par une alerte : « On se croirait arrivé à ces époques désastreuses pour la religion, où l’on ne peut plus supporter une doctrine saine et où les esprits et les cœurs sont fermés à la vérité. » Ledit cardinal met en garde ainsi les fidèles contre la franc-maçonnerie, et rappelle que le pape a renouvelé le 25 septembre 1865 sa condamnation déjà prononcée par quatre de ses prédécesseurs, souhaitant ainsi assurer « la sécurité de l’Église et de l’État ».
Première de couverture, détail.
Remercions la belle personne qu’est Didier Molines, né en 1951, médecin à la retraite, de nous offrir cette vision « Dieu » au Grand Orient de France.
Docteur en médecine, il a tout d’abord exercé en cabinet, avant de faire évoluer son activité vers la direction d’établissements médico-sociaux. Il a terminé sa carrière comme Directeur général d’une importante association du secteur social et médico-social.
Franc-maçon, membre du Grand Orient de France depuis 1977, il a exercé différentes fonctions dans les loges symboliques et les chapitres du Rite Français. Il a aussi exercé des mandats nationaux au sein du Grand Orient de France, tant au Conseil de l’Ordre qu’à la Chambre d’Administration du Grand Chapitre Général-Rite Français.
Ses travaux portent sur l’évolution des idées, tant par l’étude des décisions du Grand Orient de France, que par l’analyse des rituels historiques ou actuels. Ses recherches s’appuient sur l’étude des archives de l’Obédience et de la loge la plus ancienne de Béziers, la loge La Réunion des Amis Choisis.
Cette loge maçonne toujours et en mai 2010 avait réalisé une belle exposition au musée du Bitterois, pour leur 200 ans, dont Midi Libre s’était fait largement l’écho.
Philippe Guglielmi.
Signalons aussi que nous devons la préface à Philippe Guglielmi, Très Sage et Parfait Grand Vénérable du Grand Chapitre Général du Rite Français du Grand Orient de France et ancien grand maître du GODF de 1997 à 1999. Rappelons que c’est à lui que nous devons le fait décrire le terme ’’a-dogmatique’’ de cette façon afin d’éviter toute confusion avec la doctrine économique « libérale », un système de pensée qui valorise la liberté individuelle dans le domaine économique. Elle repose sur plusieurs principes clés qui favorisent l’initiative privée, la concurrence libre et non faussée, et une intervention minimale de l’État dans l’économie…
En annexe, nous apprécions tout particulièrement le très judicieux tableau récapitulatif du cheminement des idées, de 1717 à nos jours. Il offre plusieurs avantages : clarté et lisibilité, comparaison et analyse facilitées, synthèse efficace, etc.
Bonne lecture à toutes et à tous !
Les tribulations de « Dieu » au Grand Orient de France
de la croyance obligatoire à la liberté absolue de conscience, les combats de Marie Alexandre Massol.
À chaque mois est associé une pierre de protection, censé apporter chance et protection aux natifs de ce mois. On vous dresse la liste et on vous explique comment celles-ci peuvent vous être bénéfiques !
En lithothérapie, la pierre de naissance peut aider à révéler sa vraie personnalité, mais permet également de se protéger des ondes négatives et des personnes toxiques. Si le cristal permet de canaliser les énergies, votre pierre astrologique pourra également vous apporter joie, courage ou abondance. Il est également possible de choisir sa pierre de protection selon son prénom ! Voici, la pierre qui vous accompagne dans votre chemin de vie selon votre mois de naissance.
Quelle est la pierre de ma naissance ?
Chaque mois est associé à une gemme, voire deux ou trois selon la tradition, ce qui permet de savoir quelle pierre est associée aux natifs des mois concernés. Par exemple, les natifs du mois de janvier auront pour pierre de naissance le grenat, quand le diamant est associé aux natifs du mois d’avril.
Naissance au mois de janvier ? Le grenat
Le Capricorne et l’éblouissant Verseau(21 janvier-19 février) apprécient tous les deux les gens authentiques. Le grenat est une pierre régénératrice symbolisant la vérité et la fidélité.
Naissance au mois de février ? L’améthyste
Le Verseau et l’émotif Poissons (20 février-20 mars) sont tous deux intuitifs. L’améthyste symbolise la clairvoyance et la sincérité, mais elle protège également des cauchemars.
Naissance au mois de mars ? L’aigue-marine
Les Poissons et le téméraire Bélier (21 mars-19 avril) laissent parler leurs émotions. L’aigue-marine apporte calme et sérénité. Elle favorise la communication et l’expressivité.
Naissance au mois d’avril ? Le diamant
Le Bélier et le loyal Taureau (20 avril-20 mai) sont des signes forts, qui ne se laissent pas faire. Le diamant symbolise le courage et la force, il est lié au 7e chakra, le Chakra Coronal.
Naissance au mois de mai ? L’émeraude
Le Taureau et le sociable Gémeaux (21 mai-21 juin) sont assez ouverts d’esprit. L’émeraude apporte la compréhension et le calme intérieur, elle peut également protéger des dangers.
Naissance au mois de juin ? La pierre de Lune
Le Gémeaux et le sentimental Cancer (22 juin-22 juillet) sont compatissants. La pierre de Lune possède une aura très féminine. Elle apporte du bonheur tout en régulant les émotions.
Naissance au mois de juillet ? Le rubis
Le Cancer et le brillant Lion (23 juillet-22 août) peuvent devenir fougueux dans leurs sentiments. Le rubis symbolise l’amour divin, la loyauté et le courage, il est lié au Chakra Cœur.
Naissance au mois d’août ? Le péridot
Le Lion et l’organisée Vierge (23 août-22 septembre) sont tous les deux ambitieux. Le péridot apporte l’équilibre mais également un apaisement intérieur et de la confiance en soi.
Naissance au mois de septembre ? Le saphir
La Vierge et l’hésitante Balance (23 septembre-23 octobre) aiment assurément l’harmonie. Le saphir favorise le dynamise et la concentration, permettant une élévation spirituelle.
Naissance au mois d’octobre ? L’opale
La Balance et le ténébreux Scorpion (24 octobre-22 novembre) trouvent important d’être loyal. L’opale symbolise à la fois la paix, la créativité et l’amour tendre. Elle possède un pouvoir purificateur.
Naissance au mois de novembre ? La citrine
Le Scorpion et l’aventureux Sagittaire (23 novembre-22 décembre) n’ont pas seulement une bonne compatibilité amoureuse. Ils ont pour pierre commune la citrine, qui offre la joie de vivre et l’abondance.
Naissance au mois de décembre ? La topaze
Le Sagittaire et le discret Capricorne (23 décembre-20 janvier) sont tous deux des signes incompris. La topaze peut fluidifier la communication. Elle symbolise également le courage et la joie.
Comment calculer la pierre de naissance ?
Si chaque mois est associé à une gemme, il est également possible de trouver sa pierre de naissance grâce à sa date de naissance. Comme en numérologie, il faut réduire sa date de naissance à un seul chiffre. Il existe alors 9 pierres de naissance. Par exemple, le calcul sera le suivant pour une personne née le 03/01/1994 : 0+3+0+1+1+9+9+4 = 27 = 2+7 = 9. La pierre de naissance dans cette situation sera donc la neuvième pierre.
Quelles sont les 9 pierres de naissance ?
Pierre 1 : le grenat
Pierre 2 : l’émeraude
Pierre 3 : la citrine
Pierre 4 : la magnétite
Pierre 5 : le cristal de roche
Pierre 6 : la rodhocrosite
Pierre 7 : l’améthyste
Pierre 8 : la chalcopyrite
Pierre 9 : la labradorite
Pourquoi porter une pierre de naissance ?
Chaque pierre est associée à différents symboles et vertus. Ainsi, porter une pierre de naissance peut permettre à ceux qui la possèdent de canaliser leurs émotions, d’éloigner les énergies négatives et de se révéler tels qu’ils sont vraiment. Certaines pierres peuvent aider à surmonter le stress, d’autres la timidité ou l’hypersensibilité, aidant ceux qui les portent à être plus épanouis.