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Guillaume TRICHARD, Grand Maître du GODF s’exprime…

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Projet de loi immigration
Communication de Guillaume TRICHARD,
Grand Maître du GODF le 19 décembre 2023

Déplacement à Abidjan, en Côte d’Ivoire
Communication de Guillaume TRICHARD,
Grand Maître du GODF le 18 décembre 2023

Communication de Guillaume TRICHARD,
Grand Maître du GODF le 16 décembre 2023
suite à la conférence « Iran : une espérance ? »
le 14 décembre dernier à Paris

Les Aventures d’Hervé : De la Pierre Taillée à l’IA | Sous le Bandeau | Épisode #77

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🎙️ Cette semaine, notre édition « Sous le Maillet » continue son exploration de l’avenir de la Franc-Maçonnerie. Nous accueillons Frère Hervé, auteur de « Humanité Artificielle », pour une discussion fascinante sur l’équilibre entre les traditions maçonniques et l’innovation.

Dans cet épisode, nous abordons :
🔍 L’influence de l’évolution sociétale sur les fondements traditionnels de la Franc-Maçonnerie.
💡 L’intégration de l’intelligence artificielle en maçonnerie et l’émergence de nouveaux concepts comme la Maçonnerie Virtuelle.
🤔 La question cruciale : la Franc-Maçonnerie doit-elle s’adapter pour rester pertinente dans notre société moderne ?


Franco, notre hôte habituel, et Hervé partagent leurs points de vue sur la nécessité d’une évolution maçonnique, en offrant des anecdotes qui montrent comment cette institution séculaire pourrait s’épanouir dans le monde d’aujourd’hui. Préparez-vous à une réflexion profonde sur le rôle des traditions dans une ère de changements constants.

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Message spirituel des Templiers au XXIe siècle – Conférence en ligne

Le Temple nous parle de la métamorphose spirituelle de l’homme et de l’histoire en marche vers son accomplissement. Il nous parle d’une quête à la fois historique et personnelle, intemporelle et éminemment contemporaine.

Cette conférence se propose d’éclairer la mission des moines-soldats qui s’efforçaient de concilier le Spirituel et le Temporel dans une réalité plus haute qui est le Temple. A partir d’une compréhension de la mission christique du Temple médiéval, du sens profond de son surgissement à l’aube du XIIe siècle et des raisons de sa disparition brutale deux siècles plus tard, cette conférence se propose de nous éclairer sur les forces d’ensemencement spirituel nées de son sacrifice. Des forces nécessaires pour les temps qui s’ouvrent aujourd’hui devant nous.

Cette conférence nous parle de l’homme « deux-fois-né » spirituellement, selon les propos de Jésus à Nicodème, porteur d’un niveau de conscience supérieur et d’une connaissance mystérieuse et cachée selon saint Paul, la Gnose que l’on appelle le Graal, dont notre temps a le plus urgent besoin.

Elle nous parle de notre époque, cruciale à l’aube du XXIe siècle précurseur, dans l’espérance d’une Terre spirituellement métamorphosée.

Dans cette série figurent les interventions précédentes de Jean-Marc Vivenza et de Monique Molière sur la FM.

« Les Voies de l’Esprit »

Des expériences et des traditions pour notre temps

« Les Voies de l’Esprit » est une série documentaire qui a pour objectif de faire découvrir la richesse des traditions et des expériences spirituelles de l’Humanité.

Nous rencontrerons sur ces « Voies » des représentants qualifiés et expérimentés des traditions qui sont dépositaires d’une sagesse ancestrale issue du bouddhisme, de l’hindouisme, du yoga, ou du chamanisme par exemple.

D’autres traditions plus proches de nous, ont généré de puissants courants mystiques et des personnages fascinants à travers le christianisme (mystique chrétienne), l’islam (soufisme), et le judaïsme (Kabbale).

Nous nous attacherons aussi à faire connaître la tradition alchimique occidentale (hermétisme) qui est très liée au symbolisme des Rose+Croix et à la Franc-Maçonnerie.

Nous aborderons la fascinante question de l’« initiation » et du « chemin initiatique » proposés par les traditions ésotériques formant le « cœur » spirituel secret du christianisme (ésotérisme chrétien), de l’islam (soufisme) et du judaïsme (Kabbale).

Nous verrons que Les Voies de l’Esprit sont aussi celles des « expérienceurs » qui ont vécu une Expérience de Mort Imminente (EMI) ou un éveil de Kundalini.

Nous serons émerveillés de voir que ces « Voies » nous reconnectent avec notre essence spirituelle profonde et notre « verticalité » intérieure qui sont capables d’accomplir de véritables prodiges (guérison, vision à distance, précognition, etc.).

Nous explorerons ensemble toutes ces « Voies » pour montrer qu’elles peuvent nous apporter des enseignements utiles pour aborder avec sérénité les défis des prochaines décennies.

Nous sommes convaincus que les solutions pour l’avenir s’ancrent dans les sagesses du passé et dans le vécu d’expériences bouleversantes ayant un caractère spirituel.

Daniel RobinFondateur de Vertical Project

« Ordo ab chao » : de la devise une clé de vie !

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L’univers serait né du bing bang initial et de ce jaillissement confus auraient surgi au fil du temps (notion aux définitions variées !) des systèmes solaires organisés avec des lois de fonctionnement. Ce mystère de la nature donne à réfléchir à la Franc-maçonnerie depuis son origine, au point que les loges ont intégré le ciel et les astres, donnés à voir dans leur décoration. Elle en a même fait, à partir de métaphores élaborées, des sujets de réflexion. La tête dans les étoiles mais les pieds sur terre, les maçons et les maçonnes ont tiré une pensée créative des mouvements célestes. En quoi et comment la fascinante marche de l’univers influence-t-elle leur proche démarche ?

L’idée d’un « ordre du monde » intervenu après ce « big-bang » – ce tohu-bohu du commencement, décrit par les astrophysiciens – est très ancienne et universelle. La Bible y fait allusion dès ses premières lignes et les philosophes grecs de l’Antiquité y adhèrent, notamment sur la base des quatre éléments.

Platon illustre parfaitement la formule en écrivant dans « Timée », l’une de ses œuvres : « Lorsque Dieu entreprit d’ordonner le tout au début, le feu, l’eau, la terre, l’air, portaient des traces de leur propre nature, mais ils étaient tout à fait dans l’état où tout se trouve naturellement en l’absence de Dieu. C’est dans cet état qu’il les prit et commença par leur donner une configuration distincte au moyen des idées et des nombres. Qu’il les ait tirés de leur désordre pour les assembler de la manière la plus belle et la meilleure possible, c’est là le principe qui doit nous guider constamment… »

La loge, à l’image du monde

 Ce thème du monde désordonné que l’homme doit précisément ordonner, a été entretenu par le « constructivisme », un courant artistique d’origine russe dans les années 1920 qui considère tout objet de pensée comme « construit ». Une même signification, si l’on peut dire « d’organisation post-anarchique » est donnée en franc-maçonnerie où sous la devise latine « Ordo ab chao », s’est définitivement créé le Rite Ecossais Ancien et Accepté. Nous savons que celui-ci a entrepris au 18ème siècle de « requalifier » les degrés maçonniques de l’Ecossisme (en référence à la franc- maçonnerie spéculative écossaise…née en France !). Partant, dans ce qui été appelé « le fouillis des Hauts-Grades » – après leur multiplication, suite au discours du Chevalier Ramsay du 26 décembre 1736 dans une loge parisienne – le Rite Ecossais Ancien et Accepté s’est imposé de « remettre de l’ordre dans la maison ».

Comme toute définition symbolique, la formule « Ordo ab chao » demande à être étudiée dans le contexte spécifique où elle prend sens et partant, ses mots sont à même de recouvrir une signification différente, selon le temps et le lieu, selon que nous nous plaçons dans le monde de « l’inanimé » ou du « vivant ».

Choisissant avec le philosophe de voir « l’homme au centre de toute chose », je préfère entendre « Ordo ab Chao » comme une clé de vie. De fait, que nous dit-elle sur le plan du vivant ? Puisque, par nature, l’esprit humain a besoin d’un début, d’un point de départ, rappelons que tout aurait commencé selon la moderne chronologie radioactive, dix milliards d’années après la naissance de l’univers, avec le fameux big bang précité. Ce dernier, nous l’avons dit, a lui-même généré le système solaire et son cortège de planètes, lesquelles se sont formées – et semble-t-il, le processus de vie après elles – il y a quelque cinq milliards d’années.

L’homme, lui, est apparu sur terre, il y a quatre ou cinq millions d’années seulement, après plus de soixante-dix millions de mutations biologiques successives, nous indiquent les sciences concernées. Peut-on qualifier pour autant de « désordre » cette période de transformations qui, à partir du primate, a abouti à l’homo sapiens sapiens, lequel représenterait l’ordre conséquent ?!

Il est tout de même plus juste de parler « d’évolution », selon la théorie chère à Charles Darwin, et qui nous a vus, en devenant « matière pensante », perdre notre fourrure au profit d’un cerveau de plus en plus riche en neurones. Cette théorie, à défaut d’être totalement expliquée mais aujourd’hui démontrée, nous devons donc rester modestes en tant qu’êtres inachevés, opérant dans un système évolutif en marche !

L’homme, modèle d’adaptation

Dans cette optique, il est probable que la conscience dont nous sommes dotés, faisant de nous des animaux dits « supérieurs », n’a pas atteint le plein développement que devrait connaître un jour un « super-sapiens » à notre suite. En attendant, comme la girafe qui, au fil des âges, (de mutations en mutations) aurait allongé son cou pour attraper les hauts feuillages, il n’est pas interdit d’espérer, dans la pure logique darwinienne : que notre cerveau lui aussi puisse gagner quelques précieux grammes de matière grise et – il le faudrait – de sagesse, à la faveur d’un fonctionnement de l’esprit toujours plus affiné !

Les paléontologues s’accordent pour nous dire que cette conscience qui nous a été donnée, il y a deux ou trois millions d’années, nous a permis très progressivement de nous percevoir nous-mêmes en train d’être et d’agir. Puis, elle nous a offert la réflexion et l’abstraction à partir de notre langage, la capacité d’opérer des représentations symboliques et en plus d’envisager le futur, donc d’anticiper et de concevoir des projets.

Cette créativité en constante perspective – qui nous distingue radicalement des autres animaux – s’est manifestée il y a environ cinq cent mille ans successivement par la découverte du feu, la fabrication de l’arc et des flèches, l’extraction des minerais, l’invention de la roue et tout récemment…de l’électricité, des transistors, de l’avion supersonique, du TGV, de la carte à puces, de l’informatique et de l’ordinateur ! Autant d’actes initiés par notre imagination qui nous ont apporté à la fois le miel et le fiel, l’ordre et le désordre. De la chasse nourricière à la notion égoïste de territoire à conquérir, de la lenteur à la vitesse, de la science novatrice et du confort domestique à la guerre, du développement économique au désespérant chômage actuel qui perdure…

 Avec l’apparition de notre conscience est aussi née la fameuse trilogie questionnante : Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Et avec elle, l’angoisse existentielle correspondante, ce désordre intérieur individuel vraisemblablement à l’origine de l’homo religiosus qui – quoi que nous en disions- habite chacun d’entre nous, sous les formes de croyances les plus diverses.

Solidarité et compétition

 Si cette idée de « reliance » du vivant à une force ou un être supérieur a pu introduire la notion de sacré dans notre existence et nous inciter au respect et à l’enterrement des morts, ce sur toute la planète, il est observable que nous n’avons pas le même respect pour les vivants, nos frères en humanité ! Certes, contrairement à la plupart des bêtes qui abandonnent leurs congénères défavorisés, un esprit de solidarité propre à notre espèce, nous engage à assister nos plus faibles, enfants et vieillards, à soulager les souffrants et à prendre en charge leurs divers handicaps. Mais en même temps, un esprit de compétition, un désir de suprématie et de possessivité – phénomène justement dénommé « Hiérarchies de dominance » par le biologiste Henri Laborit – pousse les peuples nantis à tenir à distance les populations démunies avec seulement des aides alimentaires ponctuelles et des dons de matériels souvent dépassés !

 Autrement dit le nord, géographiquement avantagé, entretient d’une certaine façon la misère du sud, en le maintenant en état de dépendance. Alors qu’ il faudrait opérer des transferts technologiques massifs ! On rétorquera que les « choses seraient en train de bouger ». Si c’est vrai tant mieux. Ce qui bouge pour l’instant encore, semble-t-il, ce sont ces milliers de migrants qui tentent de traverser la méditerranée, et où, malheureusement, beaucoup meurent noyés, suite au chavirage de leurs fragiles embarcations de caoutchouc surchargées.

 A l’image de la célèbre parabole christique, et dans trop nombreux cas, le riche préfère toujours au XXIème siècle, donner du poisson au pauvre plutôt que de lui apprendre à pêcher. Nous sommes ici dans la forme perversifiée d’Ordo ab Chao. Un certain ordre est bien obtenu à partir d’un désordre certain. Mais, trop souvent encore, au prix de l’atteinte à la dignité de la personne humaine !

Jusqu’à présent, l’ordre des choses, ou plus joliment dit en langage de nos savants contemporains – la flèche du temps – a depuis l’origine, jalonné sa trajectoire dans notre univers en passant, en gros, par les trois étapes, matière inerte, matière vivante, matière pensante. Il semble bien que le parcours de la quatrième étape, que j’oserai appeler celle de la matière aimante relève de la responsabilité de l’homme et reste à accomplir par lui, dans le cadre même de sa liberté sur cette planète.

Fût- ce au gré d’un apprentissage, puisque son cerveau ne comporte pas de « centre de l’amour », comme l’a souligné Henri Laborit le biologiste-chirurgien précité. Peut-être en sera-t-il doté plus tard, grâce à une vraie disposition à aimer, dans le cadre même de l’évolution darwinienne. Bien sûr, il convient d’abord pour cela que notre conscience encore embrumée s’éveille enfin et que nous sortions de notre détestable « chacun pour soi » et de nos corporatismes effrénés pour nous intéresser généreusement à l’Autre, cet autre Moi !

De la haine, l’amour

 Un effet de mode nous fait beaucoup trop parler en ce moment et à tout propos, de sens et de « quête de sens ». Or le sens même de la vie, n’est-il pas simplement à rechercher dans le respect et l’estime de soi en même temps que dans l’amour de notre prochain ?! C’est-à-dire en l’occurrence, la considération de l’autre et le partage, que nous recommandait déjà – sans idée religieuse mais « reliante » – un prophète nommé Jésus, il y a deux mille ans !

Est-ce une aimable utopie que d’imaginer une communication positive, c’est-à-dire un échange authentique sur tous les sols avec nos semblables – quelle que soit leur ethnie, leur opinion ou leur religion – dans une société humaine actuellement partout entachée de guerres, de violences et d’intolérances ? Ne peut-on espérer pour demain l’ordre après le désordre, la quiétude après l’inquiétude, l’amour après la haine ?

Une prise de conscience mondiale semble en train de naître au regard de l’environnement et des véritables désastres écologiques causés par l’homme, dans ce village et ses jardins, que nous nommons la Terre. Déjà un début d’assainissement y intervient par le jeu de nouveaux comportements industriels plus réfléchis. Lesquels devront être aussi ceux des compagnies maritimes, aériennes et pétrolières qui polluent régulièrement les océans, les airs et les terres sans vergogne !

C’est clair, il s’agit aussi de mieux éclairer notre regard sur le plan des valeurs morales – loin encore d’être universelles ! – pour mieux vivre ensemble. Il est évident, précisément, que l’universalité de ces valeurs, à type de bienveillance et de justice, ne nous sera pas imposée par la biologie ni par un gouvernement. Une éthique, c’est-à-dire l’acceptation individuelle des règles morales d’une société humaniste ne peut provenir, par définition, que du bon vouloir de chacun de nous !

La famille, premier centre de l’union

Partant, au début de ce troisième millénaire, moi, minuscule grain de sable dans l’univers, comment puis-je agir ? Franc-maçon en loge quelques heures par mois, je suis tous les jours à plein temps dans mon cercle familial, première cellule sociale. Moi qui cherche à m’exprimer à bon escient dans le Temple, moi qui observe la discipline, n’ai-je pas à en observer une aussi dans cette structure aimante et protectrice où je retrouve les miens ? N’ai-je pas à y faire un effort de communication en essayant certains soirs de me montrer plus intéressant qu’un mauvais programme de variétés télévisées ?! Ne dois-je pas proposer autour de la table conviviale, une parole circulante et affectueuse, à l’instar de celle de la loge, pour transmettre l’historique, les usages et les principes moraux de mes aïeux ? L’album-photo familial est aussi un livre d’histoires, à ouvrir régulièrement ! Ne dois-je pas là, aux côtés des miens, avant même de partir vers la cité, devenir moi-même, un « centre de l’union » et jouer ce rôle de transmetteur de rituels, de mythes et de « héros ancestraux » ? Sans tomber pour autant dans « l’ancestromanie » !

La transgénéalogie, outil social récent, nous le dit : nous sommes les maillons d’une longue chaîne ! La transmission ne se limite pas à la reproduction !

En bref, n’est-t-il pas judicieux que je tente d’être un guide dans ma cellule familiale, un fil conducteur, une passerelle, autant que le « père-copain » ou le « grand-père permissif ». Pour que mes enfants et petits-enfants se sentent adossés à un passé expliqué et explicable, pour qu’ils rayonnent à leur tour dans leurs espaces d’influence ? Vouloir faire ou refaire du cercle en cause un port d’attache, un lieu de souvenir, mieux qu’une commode « base alimentaire » de passage, paraît une démarche judicieuse d’accompagnement des générations suivantes, donc des francs-maçons de demain, dans la pure tradition de notre Ordre, un mot ici particulièrement signifiant. Parce que l’éducation – c’est-à-dire l’apprentissage de la citoyenneté et la prévention de la délinquance – commence à la maison !

Ainsi, patiemment mais sûrement, peuvent se renouer – à partir de chaque famille et même chaque association comme la franc-maçonnerie – les fils d’un tissu social aujourd’hui déchiré. Ainsi, dans les mouvements même de la vie, perpétuels flux et reflux, peuvent renaître les effets bénéfiques de ce principe « Ordo ab Chao » : du désordre, l’ordre.

La tâche semble insurmontable ? Il est bon de nous rappeler ici la citation célèbre – un brin espiègle – de l’écrivain américain Mark Twain : « Ils ne savaient pas que la chose était impossible, alors ils la firent ! ».

Lieu symbolique : Bethléem, en Cisjordanie

Pour les Chrétiens du monde entier, la fête de Noël est célébrée le 25 décembre, soit dans trois jours. À l’origine, c’est le jour où l’on fête la Nativité, l’Incarnation du divin dans Jésus, né de la Vierge Marie dans une modeste étable de Bethléem.

Nous vous emmenons à la découverte d’une ville elle aussi sainte, Bethléem, qui se trouve à seulement 10 kilomètres de Jérusalem.

Bethléem, dans la région de la Cisjordanie, est aujourd’hui sous administration de l’Autorité Palestinienne. Elle est le lieu où la Bible situe la naissance de Jésus, né entre l’an 7 et l’an 5 av. J.-C., jugé par les Romains et crucifié le lendemain vendredi 14 nisan (7 avril) de l’an 30.

Construite sur les flancs des montagnes de Judée, Bethléem est considérée comme une ville sainte pour deux grandes religions. Les évangiles chrétiens, notamment dans l’Évangile selon Matthieu et l’Évangile selon Luc, soulignent que Jésus est né devant une

Tombeau de Rachel.

porte de Bethléem, alors que pour les Juifs, elle est la ville où Rachel, une des femmes les plus importantes de la Torah, est enterrée et où le roi David, figure emblématique de la Bible reconnu pour ses nombreux exploits et son rôle crucial dans l’histoire d’Israël et père de Salomon qui a construit, sur le Mont Moriah, le premier Temple à Jérusalem afin d’abriter les Tables de la Loi données à Moïse, a été couronné. Il est dit que le prophète Samuel a oint David pour être le roi d’Israël, comme décritdans le Premier Livre de Samuel.

Le lieu où les bergers reçurent l’annonce de la naissance de Jésus par les anges.

Que voir à Bethléem ?

Le Champ des bergers : la première annonce de la naissance du Christ a été faite à des bergers qui se reposaient sur une colline. Dans ce lieu sacré, connu sous le nom de Champ des bergers, une chapelle fut érigée pour commémorer cet événement. À côté du temple se trouve une grotte où, selon la Bible, l’événement a eu lieu.

La rue de l’Étoile : convertie en la rue la plus célèbre de Bethléem, cette étroite avenue marque le chemin que les trois sages d’Orient ont pris en suivant l’étoile jusqu’à la crèche. Ses portes colorées s’ouvrent sur des ateliers d’artisanat et des boutiques de toutes sortes.

La place de la Crèche : cette place centrale de Bethléem est adjacente à la célèbre basilique de la Nativité et est l’un des quartiers les plus visités de la ville, elle est animée toute l’année !

L’étoile de la Nativité dans la basilique.
L’étoile de la Nativité dans la basilique.

La Basilique de la Grotte du Lait : un autre des temples les plus célèbres de Bethléem est cette basilique, construite au-dessus de la grotte où Jésus, Marie et Joseph se sont réfugiés pour échapper au massacre des enfants ordonné par le roi Hérode. Le site présente des mosaïques byzantines du Ve siècle, bien que la basilique actuelle date de 1872.

Mur de la séparation.

Le Mur de séparation : bien qu’il ne soit pas une attraction touristique, de nombreux voyageurs s’arrêtent devant ce grand mur de béton de huit mètres de haut qui sépare Bethléem de Jérusalem. Le mur est plein de graffitis vindicatifs, certains sont l’œuvre du célèbre artiste Banksy.

Revenons sur la Basilique de la Nativité

S’il y a un monument à Bethléem qui attire l’attention des pèlerins et des visiteurs, c’est bien la Basilique de la Nativité, construite au-dessus du célèbre portail de Bethléem. Les dimensions et la décoration intérieure du temple sont vraiment spectaculaires et donnent un sentiment de grandeur et de majesté.

L’intérieur de la Basilique de la Nativité est éclairé par la faible lumière des lampes suspendues au plafond. Tout cela, ajouté aux files d’attente des personnes qui attendent leur tour pour visiter la crèche, confirme que cette église est un lieu très particulier.

La porte de l’humilité… Une porte basse ?

La Grotte marque l’endroit où, selon la Bible, Jésus est né. Une pierre en forme d’étoile marque le lieu exact de sa naissance, et chacun attend son tour pour toucher ce lieu sacré. En raison de l’arrivée des fidèles du monde entier, la grotte déborde toujours de chants, de prières et même d’offrandes.

L’étymologie du nom Bethléem

Elle est enracinée dans les langues hébraïque et araméenne, offrant un sens riche et historique. Le nom est composé de deux parties :

Beth : en hébreu, beth (בֵּית) signifie maison. C’est un terme courant dans les noms de lieux bibliques, indiquant souvent une habitation ou un lieu de résidence.

Lehem : la seconde partie, lehem (לֶחֶם), signifie pain en hébreu. De plus, en araméen, un langage étroitement lié à l’hébreu et largement parlé au Moyen-Orient antique, un mot similaire signifie chair ou viande.

L’interprétation symbolique de Bethléem, la maison du pain

Bethléem, un nom chargé de symbolisme, revêt plusieurs dimensions dans le contexte biblique et spirituel.

Historiquement, Bethléem était située dans une région fertile, propice à l’agriculture, notamment à la culture du blé. Le nom « maison du pain » pourrait donc refléter cette réalité géographique et économique, symbolisant l’abondance et la providence.

Nous l’avons vu, Bethléem est surtout connue dans la tradition biblique comme le lieu de naissance de deux figures centrales : le roi David et Jésus de Nazareth. Dans le cas de David, Bethléem symbolise les humbles débuts du futur roi d’Israël. Pour Jésus, dont la naissance à Bethléem est prophétisée dans l’Ancien Testament (Michée 5:1), le lien avec « la maison du pain » prend une dimension spirituelle plus profonde.

Pour les chrétiens, le terme « maison du pain » acquiert une signification eucharistique. Jésus, né à Bethléem, est décrit dans le Nouveau Testament comme le « pain de vie » (Jean 6:35). Cette métaphore renforce l’idée que, tout comme le pain nourrit le corps, Jésus nourrit spirituellement les croyants.

Dans une perspective plus large, Bethléem peut être vue comme un symbole de la nourriture spirituelle fournie par la Parole de Dieu. De même que le pain soutient la vie physique, la Parole de Dieu est essentielle pour la vie spirituelle.

Enfin, Bethléem, en tant que lieu de naissance du Messie, symbolise l’espoir et la promesse de salut. C’est un lieu qui rappelle aux croyants les prophéties de l’Ancien Testament et leur accomplissement dans le Nouveau Testament, ainsi que les promesses futures.

Voilà pourquoi beaucoup considère que Bethléem, « la maison du pain », est bien plus qu’un simple nom géographique. C’est un symbole riche de significations théologiques, spirituelles et eschatologiques, jouant un rôle central dans les récits bibliques et dans la compréhension de la foi de nombreuses personnes à travers le monde.

Le « Que la paix règne sur la Terre ! » de nos rituels

Une phrase que prononce le vénérable maître à la fermeture des travaux au premier degré du Rite Écossais Ancien et Accepté. Est-elle issue des textes sacrés ?

En vérité, « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté » est une phrase célèbre issue de la narration biblique de la naissance de Jésus dans l’Évangile selon Luc. Selon ce récit, des anges apparaissent à des bergers pour annoncer la naissance de Jésus à Bethléem, et ils louent Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’il aime ! » (Luc 2:14, selon certaines traductions de la Bible).

Cette phrase est souvent citée, surtout pendant la période de Noël, comme un message d’espoir, de paix et de bonne volonté. Elle est devenue un élément central des célébrations de Noël et est souvent utilisée pour rappeler l’importance de la paix, de l’amour et de la fraternité parmi les peuples du monde.

Cette phrase reflète l’espoir d’un monde meilleur où règne la paix et la bonne volonté, et elle est fréquemment citée dans des discours, des chants de Noël, des cartes de vœux, et dans diverses formes d’art et de culture. Elle incarne l’esprit de bienveillance et d’harmonie qui est au cœur de nombreux enseignements religieux et philosophiques.

Alors, que la joie soit dans les cœurs ! Nous vous souhaitons de passer de très belles fêtes de Noël.

Sources : TripAdvisor, Wikimedia Commons, Wikipédia, Site Jérusalem, Histoire pour tous, Franciscains au service de la Terre Sainte

Maçons célèbres du 33e degré : les membres d’élite et leur influence

De notre confrère freemasonscommunity.life – Par William Régal

La franc-maçonnerie, la plus grande organisation fraternelle au monde, compte de nombreux membres célèbres. Mais savez-vous lesquels sont des maçons du 33ème degré ? Dans cet aperçu complet du rang le plus privilégié de la franc-maçonnerie – le 33e degré – je vais vous présenter ses membres les plus renommés qui ont influencé des moments charnières de l’histoire.

Prêt pour un voyage fascinant à travers les siècles ? Allons-y! »

Comprendre la franc-maçonnerie

La franc-maçonnerie est une fraternité mondiale qui a résisté à l’épreuve du temps depuis plus de cinq siècles, comptant plus de six millions de membres dans le monde. Cette organisation puise ses racines dans les guildes de tailleurs de pierre de l’Europe médiévale et combine ces anciennes traditions avec des enseignements philosophiques.

Sa riche histoire en dit long sur l’évolution des sociétés et continue de capter l’attention des chercheurs modernes et des passionnés d’histoire.

Le symbolisme de l’artisanat, tiré en grande partie des outils architecturaux utilisés dans les travaux de maçonnerie – comme l’équerre et le compas – porte de profondes significations métaphoriques tournant autour de la croissance personnelle, des normes morales, de la vertu, de l’égalité et de la charité, entre autres.

Les francs-maçons progressent à travers trois diplômes primaires : Apprenti entré ; Compagnonnage ; Maître Maçon représentant chacun différents niveaux de développement personnel au sein de leur système.

Le très convoité 33e degré en maçonnerie est un symbole non seulement de maîtrise, mais aussi de contributions significatives à l’humanité.

La signification du 33e degré en maçonnerie

Dans la hiérarchie maçonnique, atteindre le 33e degré est un grand honneur conféré aux membres qui ont apporté des contributions significatives à la société ou à la franc-maçonnerie en général. Il s’agit d’un diplôme honorifique décerné par le Conseil suprême du rite écossais, l’un des nombreux organes annexes de la franc-maçonnerie.

Ce rang reflète un immense dévouement et un engagement car il nécessite des années d’implication et d’avancement progressif à travers les enseignements maçonniques.

Le nombre « 33 » lui-même a une signification symbolique dans la numérologie et dans les contextes religieux, souvent associé à la conscience spirituelle et à l’illumination. Dans ce contexte, les Maçons du 33ème Degré sont considérés comme des « Illuminés », porteurs d’une immense responsabilité.

Les lumières qui brillent sur leur sagesse guident ceux qui sont sous leur mentorat tout en influençant également les questions sociétales majeures, comme en témoigne le fait que de nombreuses personnalités influentes à travers l’histoire sont des maçons du 33e degré.

Par conséquent, l’obtention de ce statut vénéré transcende la compréhension conventionnelle ; cela reflète une vie consacrée à la promotion de la fraternité, de la charité et du développement personnel – des valeurs fondamentales que la franc-maçonnerie salue depuis des temps immémoriaux !

Maçons célèbres du 33e degré

Harry Truman, Benjamin Franklin, Simón Bolívar, Buzz Aldrin et J. Edgar Hoover – ce ne sont là que quelques-uns des célèbres maçons du 33e degré qui ont laissé une marque indélébile dans l’histoire. Nous allons maintenant découvrir les secrets de leur appartenance maçonnique et comment cela a façonné leurs contributions à la société.

Notez qu’il y a environ 160 000 membres du rite écossais dans le monde, seulement environ 4 000 détiennent ce 33e degré distingué. Par conséquent, pour les besoins de cet article, nous explorerons uniquement une sélection des personnalités les plus éminentes ayant atteint ce rang prestigieux.

Harry Truman : le 33e président et franc-maçon

Harry S. Truman, le 33e président des États-Unis, entretenait un lien long et profond avec la franc-maçonnerie, qui s’étendait bien au-delà de sa présidence. Le parcours de Truman dans la maçonnerie a commencé en 1909 et sa passion pour la fraternité l’a conduit au prestigieux 33e degré, rang qu’il a atteint en 1945.

Ses valeurs maçonniques ont profondément influencé son approche du leadership. La présidence de Truman a été marquée par son engagement en faveur de l’égalité et de l’équité, principes inhérents aux enseignements maçonniques. Au cours de son mandat, il a défendu les droits civiques et la justice sociale, faisant écho aux idéaux maçonniques de fraternité et d’égalité universelle.

Truman a également occupé divers postes de direction au sein de la fraternité maçonnique, notamment le poste prestigieux de Grand Maître de la Grande Loge du Missouri. Il reste le seul président américain à avoir exercé les fonctions de Grand Maître, témoignage de son dévouement à la franc-maçonnerie.

Le rôle de la franc-maçonnerie dans la vie et le leadership de Truman offre des informations précieuses sur la manière dont ces enseignements anciens peuvent façonner les dirigeants du monde et, par extension, le cours de l’histoire.

L’héritage de Truman, à la fois président et franc-maçon, est un puissant rappel de l’impact significatif que la franc-maçonnerie a eu sur des personnalités influentes à travers l’histoire.

Benjamin Franklin : père fondateur et franc-maçon

Benjamin Franklin, l’un des pères fondateurs de l’Amérique, était plus qu’un simple homme d’État et inventeur influent. Il a également joué un rôle important au sein des francs-maçons en tant que membre de la Saint John’s Lodge à Philadelphie.

Son histoire maçonnique est étroitement liée à sa contribution à la formation de notre nation pendant la guerre d’indépendance.

En tant que membre du Leather Apron Club également, il propageait des principes proches de ceux des francs-maçons, promouvant la fraternité et la vertu plutôt que le conflit et la méchanceté.

Combinant prouesses intellectuelles et principes maçonniques, Franklin a contribué à façonner l’histoire américaine de bien plus de façons que nous ne le pensons.

Le rôle essentiel que cet illustre maçon du 33e degré a joué au sein de telles sociétés secrètes souligne leur importance tout au long des périodes cruciales de la formation des événements historiques.

Simón Bolívar : Libération et maçonnerie

Simón Bolívar, l’emblématique libérateur sud-américain, était non seulement un leader visionnaire mais aussi un maçon du 33e degré.

Son implication dans la Franc-Maçonnerie témoigne de son engagement en faveur du développement personnel et des valeurs de fraternité et de charité que promeut la Franc-Maçonnerie.

L’appartenance de Bolívar à la Loge maçonnique « Lautaro » a joué un rôle important dans la formation de ses idéaux révolutionnaires et dans son cheminement vers l’indépendance. Règle espagnole.

En tant que l’une des figures les plus marquantes de l’histoire de l’Amérique latine, ses contributions aux mouvements de libération continuent d’inspirer des générations à travers le monde.

Buzz Aldrin : le voyage d’un maçon vers la Lune

Buzz Aldrin, nom synonyme d’exploration spatiale, est réputé pour avoir été l’un des premiers hommes à marcher sur la Lune.

Cependant, ce que beaucoup ne savent peut-être pas, c’est qu’Aldrin est également un maçon du 33e degré, un rang qu’il a atteint dans le rite écossais de la franc-maçonnerie.

Le voyage maçonnique d’Aldrin a commencé en 1955, à Oak Park Lodge n°864 en Alabama, et ce fut un voyage qui le mènera littéralement vers les étoiles.

Il est intéressant de noter qu’Aldrin a emporté un drapeau maçonnique avec lui lors de la mission Apollo 11, étendant symboliquement l’influence maçonnique au-delà de notre planète.

Les croyances maçonniques d’Aldrin ont eu un impact profond sur son approche de sa carrière et de sa vie à la NASA.

Les valeurs de fraternité et d’intégrité, au cœur des enseignements maçonniques, se reflétaient dans l’engagement d’Aldrin envers le travail d’équipe pendant la mission lunaire.

Il croyait en l’unité et la coopération en tant qu’équipage, travaillant ensemble pour le bien de toute l’humanité – des principes qui rappellent les enseignements maçonniques.

Le fait qu’un maçon du 33e degré ait été l’un des premiers hommes à marcher sur la lune souligne la profonde influence de la franc-maçonnerie.

Les contributions d’Aldrin à l’exploration spatiale et son adhésion aux principes maçonniques constituent un autre exemple de la façon dont les enseignements de la franc-maçonnerie ont imprégné même les secteurs les plus avancés de la réussite humaine.

J. Edgar Hoover : Maître maçon à 25 ans

En tant que jeune homme, J. Edgar Hoover a entrepris son parcours de franc-maçon et a rapidement gravi les échelons de la société secrète. À l’âge de 25 ans, il est devenu Maître maçon, faisant preuve d’un niveau impressionnant de dévouement et d’engagement envers le métier.

Tout au long de sa carrière, Hoover a reçu de nombreuses distinctions de la part de l’ordre maçonnique pour ses contributions et ses réalisations. Son implication dans la franc-maçonnerie a sans aucun doute joué un rôle important dans la formation de son caractère et de ses valeurs, alors qu’il est devenu l’une des figures les plus influentes de l’histoire des forces de l’ordre américaines.

Il est vraiment remarquable de voir à quel point un si jeune individu a pu avoir un tel impact au sein de cette ancienne fraternité.

Autres membres notables

Certaines personnes prétendent que des personnages historiques comme George Washington, Mark Twain, John Elway, Jesse Jackson, Thurgood Marshall, etc… étaient du 33e degré. Francs-maçons.

Cependant, il est essentiel d’aborder ces affirmations avec prudence et de vérifier leur exactitude, car certaines informations sur la franc-maçonnerie et ses membres peuvent être spéculatives ou trompeuses.

Membres honoraires du Conseil suprême

Les membres honoraires du Conseil suprême comprennent des personnes reconnues pour leurs contributions à la franc-maçonnerie avant et après 1980.

Membres intronisés de 1980 à nos jours

NomAnnée d’intronisationContribution notable
Jesse Jackson1987Militant des droits civiques et ancien candidat à la présidentielle
John Elway2002Footballeur américain de renom et directeur général des Denver Broncos
Silvio Berlusconi1993Ancien Premier ministre italien et magnat des médias

Comme le montre le tableau, ces hommes ont gravé leur nom dans les annales de l’histoire, tout en défendant les principes et les vertus de la franc-maçonnerie. Leurs réalisations continuent d’inspirer les générations actuelles et futures de francs-maçons.

Membres couronnés avant 1980

NomAnnée couronnéeRôle publicContribution à la franc-maçonnerie
Benjamin Franklin1761Père fondateur, inventeur, écrivainL’un des premiers maçons, ses idéaux philosophiques continuent de façonner la franc-maçonnerie.
George Washington1788Premier président des États-UnisSon leadership continue d’inspirer les maçons du monde entier.
Simon Bolivar1804Libertador d’Amérique du SudSes principes de liberté et d’égalité sont fondamentaux dans les traditions maçonniques.
Winston Churchill1901Premier ministre du Royaume-UniSon courage et sa résilience inébranlables sont des qualités admirées par les maçons.
Franklin D. Roosevelt193032e président des États-UnisSon engagement de longue date dans le service public résonne avec les idéaux maçonniques de charité et de fraternité.
J. Edgar Hoover1955Premier directeur du FBISon dévouement à la justice s’aligne sur les valeurs maçonniques de vérité et d’intégrité.

Chacun de ces membres a eu une influence significative sur la fraternité maçonnique et sur la société dans son ensemble, illustrant les valeurs de fraternité, de charité et de développement personnel. Leur influence continue de résonner au sein des loges maçonniques et de leurs membres à travers le monde.

Conclusion

La liste des maçons célèbres du 33e degré témoigne de l’influence durable et de l’histoire fascinante de la franc-maçonnerie. Ces individus ont laissé une marque indélébile sur la politique, la littérature et la société.

Alors que nous continuons à découvrir les contributions des francs-maçons à travers l’histoire, leur héritage nous rappelle le pouvoir de la fraternité et du développement personnel au sein de cette organisation énigmatique.

FAQ

Combien de maçons du 33ème degré existe-t-il actuellement ?

C’est une question à laquelle il est difficile de répondre définitivement car le nombre de maçons du 33e degré fluctue au fil du temps. Les personnes qui ont fait preuve d’un dévouement et d’un sacrifice exceptionnels envers la franc-maçonnerie peuvent se voir accorder ce diplôme honorifique par le Conseil suprême, mais les chiffres précis ne sont pas facilement disponibles.

Des individus noirs célèbres ont-ils été maçons du 33e degré ?

Il y a eu des individus noirs célèbres qui ont atteint le 33ème degré distingué en maçonnerie. Le révérend Jesse Jackson en est un exemple marquant, étant un franc-maçon du 33e degré Prince Hall. Bien que le groupe de Prince Hall ait initialement rompu ses liens avec les loges traditionnelles en raison de tensions raciales, ces problèmes se sont depuis atténués et les maçons de Prince Hall continuent de produire des personnalités influentes comme Jackson.

Comment devient-on maçon du 33ème degré ?

Pour devenir maçon du 33e degré, un individu doit d’abord rejoindre une loge régulière et passer par différents degrés au sein de la structure de franc-maçonnerie de sa juridiction. Ils doivent également faire preuve d’un dévouement et d’un service exceptionnels envers le métier pendant de nombreuses années avant d’être nominés pour ce grade prestigieux.

Y a-t-il des avantages ou des privilèges spécifiques associés au fait d’être maçon du 33e degré ?

Bien que l’attribution du titre de maçon du 33e degré soit une reconnaissance estimée au sein de la franc-maçonnerie, elle ne confère aucun privilège ou avantage exclusif au-delà de ceux dont disposent les autres membres de la fraternité à des degrés inférieurs. La vraie valeur réside dans la croissance personnelle, les connaissances acquises grâce à une implication continue et la camaraderie partagée entre les autres membres dans ce voyage vers l’illumination.

Nous ne sommes pas sérieux ! Ainsi soit-il !

Près de quarante-cinq ans de vie maçonnique et l’opportunité liée à une mobilité professionnelle de changer de loges  et de rites m’amènent à cette conclusion : Vraiment dans leur globalité les francs-maçonnes et les francs-maçons ne sont pas vraiment sérieux !!

Dans mon ressenti, ce n’est pas une critique mais un état de fait global qui concerne le mouvement maçonnique dans son ensemble !

Pas sérieux mais capables d’être gentils, sympas, boute en train, plein d’humour et j’en passe !

Psychologiquement parlant on pourrait classer la communauté maçonnique  parmi les communautés velléitaires ! Etre velléitaire se définit comme la distance entre l’expression d’un désir et l’absence de mise en œuvre de ce qui permettrait la réalisation du désir l

Nous avons de belles idées et de beaux projets mais en dehors d’une conviction affichée, aucun engagement ne suit au niveau collectif ! On se gargarise des travaux de quelques célébrités sous prétexte qu’elles figurent sur les tablettes d’une loge mais cela est à la limite d’une appropriation malhonnête !

La Franc-Maçonnerie avait l’image d’une solution d’influence sous la 3ème et la 4ème république ; aujourd’hui un certaine condescendance prend le pas mais on n’en pense pas moins que nous sommes des rigolos !

Nous ne sommes pas sérieux pour plusieurs raisons ; j’en citerai essentiellement cinq :

  1. Foncièrement on pourrait dire que les francs-maçonnes et les francs-maçons se la jouent perso ! Il n’y a pas vraiment d’engagement collectif que cela soit au niveau d’une loge ou au niveau de l’obédience ! On est content lorsqu’une conférence réunit trois cents personnes et cela suffit à satisfaire l’égo de nos petits chefs !
  2. L’organisation maçonnique fonctionne en vase clos ! L’important c’est d’être fidèle à un formalisme ! Et puis on passe à autre chose !
  3. Les membres des obédiences font partie des classes sociales économiquement aisées ; cela permet d’avoir des actions caritatives parfois importantes qui constituent une raison d’être pour de nombreuses obédiences !
  4. La vie des loges n’intéressent personne dans la mesure où elles sont essentiellement chargées de faire rentrer les contributions financières qui permettent à la nomenklatura maçonnique de faire le spectacle !
  5. Tout se passe comme si nos engagements maçonniques étaient virtuels ! Concrètement il n’y a pas de réel engagement !

Ce constat doit être pris en compte dans la règle du jeu de l’implication dans la vie d’une loge ! Car ce ne doit pas être une raison pour laisser tomber ! Cela ne sert à rien de vouloir blâmer un tel ou une telle , c’est comme çà !

Il est inutile de jouer les vierges outrées ! La réalité doit être prise au compte pour aller plus loin ! Si une loge est amenée à décider à voter une résolution, il faut savoir que seule une minorité répondra présent pour passer à l’acte.

Réunir les personnes porteuses de hautes valeurs morales est une bonne feuille de route à condition qu’on ne se trompe pas sur les personnes que l’on veut initier !

On en a actuellement un exemple au GODF à propos du débat sur l’intérêt des commissions nationales : bien que les rapports soient votés à de larges majorités au convent, au niveau des loges seuls quelques frères et sœurs y participent réellement Ces commissions coûtent cher en remboursement de frais divers pour pondre des rapports que personne ne lit et qui ne serviront à rien !

Les maçon-ne-s adorent les grandes gueules qui sont capables de faire vibrer une assemblée en leur adressant des trémolos initiatiques ! Le problème c’est que les grandes gueules c’est généralement pour le théâtre !

Tout cela est vide de sens !

L’essentiel  pour une communauté qui souhaite transformer le monde en le rendant Beau, Juste et Bon n’est-ce pas la capacité collective à être un exemple ?

L’inconvénient de la velléité c’est qu’elle annihile l’autorité ! La pseudo autorité n’est plus crédible car on sait qu’elle ne sera pas suivie ! Il reste la gestion des affaires courantes !

C’est par notre exemple collectif à tous les niveaux des structures maçonniques que nous pourrons prouver que nous ne sommes pas que des flambeurs !

La démarche maçonnique est souvent présentée comme un moyen d’accéder à la Sagesse et à la spiritualité mais avouez que cette affirmation est une escroquerie intellectuelle !

Il n’ y a pas besoin d’une structure collective pour philosopher, réfléchir, se connaître et s’améliorer ! L’ésotérisme, par définition, est le fruit d’un enseignement de maître à élève pas d’une assemblée !

Si certaines communautés religieuses vivent cet engagement initiatique n’est-ce pas d’abord parce qu’elles associent un véritable ésotérisme que la loge est incapable d’offrir ?

L’intérêt de la loge est naturellement d’offrir une dimension collective ; cela constitue un pari difficile qui est bien souvent abandonné ! Deux ou trois ans de vénéralat en ne faisant surtout pas de vagues et en essayant de faire rentrer quelques profanes , c’est déjà beaucoup pour certain-e-s !

Malgré tout il ne faut pas se décourager ! La franc-maçonnerie est belle ! Mais mieux vaut connaître la règle du jeu pour éviter les désillusions !

En réalité il y’a une réelle difficulté à mobiliser les énergies ! Lorsqu’on reste dans le verbiage, là il n’y a pas de problème mais lorsqu’il s’agit de montrer ce que l’on prétend être collectivement, là c’est autre chose !

C’est pourtant possible de changer cet état de fait mais tout se passe comme si les responsables actuels des obédiences se satisfaisaient de cette situation : inconscience, conflit d’intérêts, irresponsabilité, médiocrité ?

Initiation et nudité

Allons, n’hésitons pas ! Retournons-nous jusqu’aux chasseurs-cueilleurs, nos ancêtres de quelques 2/300 000 ans pour rester approximatif et modeste. Osons la suite, qu’elles que soient les cavernes embrumées de ce passé, promenons-nous sur les cabosseries des cinq continents. Aujourd’hui, toujours, des initiations ont lieu de l’Afrique à l’Australie en passant par la Sibérie et autres Bordeaux !

Et confirmons ce que l’on sait des velléités d’extase des humains : partout en tout temps, les humains, ces violents « « homos demens », ont engendré, dans leur esprit fol, les subtils moments d’extase qu’ils connurent un jour et qu’ils tâchent de retrouver, hagards, seuls ou en bandes. Ces chemins de grandes retrouvailles, pour faire simplet, ont, pour noms : la méditation, la mystique et l’initiation ; sans vergogne seul ou en groupe. Tel bouddhiste médite, tels fidèles résonnent leur prière sous les gothismes, et tels autres, les méditants, des croyants, des mystiques délectent ensemble une psychagogie, qui les fait monter, comme d’autres, au dit septième ciel. La psychagogie est le nom formel de la pédagogie qui nous mène à la complétude, aux délices spirituels, à savoir à la jouissance singulière des corps, des sensibilités, des hautes profondeurs de l’extase où tout s’emmêle, en grande unité universelle.

La Franc-maçonnerie est une psychagogie de première qualité, bien que parfois traînarde avec quelques valeurs vieillies et racornies, comme la pudeur, la décence, le bon ton. Ce sont des freins balourds à l’élévation. Oui, balourds, parce que la spiritualité n’a rien à voir avec les valeurs morales d’une époque donnée. En fait, les cheminements initiatiques dont le nôtre, partent du moment superbe que nous connûmes tous. Cette prévie, celle du fœtus, baignée dans la jouissance d’un physique nu et d’un psychisme sans aguets. Partout, les cérémonie initiatiques se jouent ; dans les profondeurs de l’Afrique, chez les aborigènes, au milieu des cris hawaïens… A chacun de ces chemins, sa prosodie, son scénario liés à son histoire et valeurs profanes. Et la Maçonnerie se repait de mises en scène occidentales qui font le délice des timides et le socle du grand bon. Toute cérémonie initiatique nait dans le moment fœtal, jusqu’au retour de la Lumière, en résonance avec l’extase utérine. Je fus nu(e) dans le ventre ? Alors que je revienne à l’état de nudité pour exulter dans cette première lumière sombre, avatar céleste du corps-esprit. Quand je pense qu’un soir j’ai demandé à une Sœur pour quoi l’épaule de la candidate n’était pas dévoilée. La réponse me sidéra : « Par décence ! ». Rien compris ! Autre exemple sidérant : dans un rite, l’Expert répond au Vénérable qui demande « Comment ce candidat se présente-t-il à nous. Et l’Expert : « Ni nu ni vêtu mais dans une tenue décente ! ». « décente » ? je l’ai entendu des dizaines de fois en riant dans ma barbe… à la mode laminante et dominatrice. !

Jetons aux orties ces textiles qui empêchent nos réalités charnelles de se vivre en pleine nature, dans l’exaltation des chairs, des arbres, et de impalas. Ce que fait, en partie l’initiation maçonnique quand elle fait entendre, le mot est trop fort, quand elle fait palper en loucedé, ce message de fond apparent dans nos esprits-corps. Les voyages remettraient en question nos certitudes, présupposés, valeurs, opinions… Mais en fait, pour y parvenir, il nous faut un scénario plus concret, celui des vêtements qui nous affublent et met en guérite notre chair cachée. Quels sont donc ces murs bétonnés de textiles flottant ; les chemises, les jeans, les culottes et tout cet attirail pernicieux des modes, ces cache-misère des meutes : grâce à la mode, je ne suis pas miné par la panique de la perdition : « je suis comme les autres et je suis bien, très bien : la barbe de trois jours, les tennis blanches ? Mais c’est à la mode ! » répond-on. Et ainsi je suis aux anges dans la meute qui m’est assurance. Mais cette mode, celle de Sophocle, des présidents de nos démocraties borgnes, apaisent en nous cette tare insupportable de l’animal humain : la violence. Traitée avec génie par la Franc-maçonnerie dans sa manière de traiter le complexe d’Œdipe, tout à l’inverse de l’horreur des Évangiles.

Les épreuves sont légion dans les chemins initiatiques, particulièrement dans le nôtre. Mais il lui manque toujours une dispositions qui gommerait tout cet attirail hypocrite de vêtements, de bonnes raisons .Ces conceptions empêchent tout retour fondé en chair et en tête, vers l’extase fœtale : a- t-on vu un fœtus ou un spirituel reconnu comme François d’Assise, se soumettre aux raisonnements pitoyables du refus de la nudité ? Que nos épreuves lacèrent, par la planche à bascule, le breuvage amer…, et déchirent les oripeaux que la vie sociale nous a fait endosser, pour « réussir sa vie ». Plus de vêtements ? Alors la boucle de la complétude, de l’extase est enclaironnée par le cheminement initiatique, celle de la fusion en nature bouclée en anneau de lumière lorsque le bandeau tombe. Car c’est ici que les cheminements initiatiques, tels le nôtre, s’enracinent en utérus, se dévêtent et nous retrouvent nus et triomphants dans la Lumière. La boucle spirituelle est clamée, assumée. Nous avons encore du chemin à faire, dans. notre initiation maçonnique : saluer la grandeur spontanée, et naturelle de la nudité. Au loin les pulls et les chaussures du confort laxiste. Que l’on vienne à la seule donnée qui ouvre les portes de la complétude : la nudité. Oui, je suis clair ! A chaque fois que la psychagogie le réclame, mettons-nous à nu. Pour de vrai ! Et sans craindre la honnie promiscuité sexuelle, si gourmande et hâtive. Les naturistes nous l’assurent : le désir n’est pas un sauvageon agressif et dévorant. Pas seulement pour faire bien, comme les autres mais à nu c’est-à-dire sans chemise, ni jupe, ni slip, ni culotte. « Il est fou » ce Fontaine penserez-vous… Stéphane C. a vécu, en Loge, oui en Loge, cette expérience : debout totalement nu et revêtu du tablier d’Apprenti, ce premier objet de la complétude couronnée. Et je sais qu’il n’est pas le(la) seul(e) ! Cela ressemblerait aux cimes de l’extase psycho-sexuelle au-delà de la simple jouissance physique. Ce Frère, grâce à a sa Loge est un pionnier dans cette nudité : un module initiatique nouveau, un modèle de don de soi au monde et un modelage de son esprit vers l’univers ? Je suis sûr qu’il y a, d’autres Loges qui osent vivre le chemin initiatique en esprit et en corps enlacés. Là où il n’y a plus de sexes découpés hommes pénétrants, femmes pénétrées. Merci Sophocle ! Quand Jean de la Croix clame : : « Je suis l’épousée de Dieu ».

Là, maintenant, je dois être plus un narrateur réaliste qu’un abstrait bavard. Quand donc le(la) candidat(e) est nu(e) ? Bien sûr dans le cabinet de réflexion. Plusieurs lectures possibles du cabinet mais je retiendrai celle de la psychagogie néo-natale que nous mettons si bien en œuvre. Ce faisant j’entends bien que d’autres chansons peuvent avoir des gammes très peu ourlées par des élucubrations spontanées comme la mienne : la reprise de la jouissance utérine avec le retour dans les joies de la meute initiée, le moment troublant de la Grande Lumière. Nu, sans déni, dans le cabinet, puis toujours aussi nu dans le franchissement du col : la porte basse. Devant tous ! Quel exhibitionnisme ! pour les uns ; quel contact charnel avec la peau. A chacun de sentir le poids de ses mœurs sociales ingérées inconsciemment et restrictives.

Je sais bien que je rêve et que la nudité est inacceptable pour la majorité des Loges. Pourtant mettons-nous à jour : la France est le pays le plus naturiste avec 500 sites. Et elle tient son rang à l’instar des autres pays « démocratiques ». Tenez, regardez le rétrécissement des jupes, des maillots, les tatouages qui chantent la nudité en la soulignant. En fait remontons à l’Antiquité où la nudité était considérée comme une évidence statuaire, et, évidente dans les bains. Hippocrate, lui-même, promut le naturisme et en fut un des premiers adeptes. Puis le christianisme est arrivé avec le camouflage honteux de la violence. Dans le « plus grand amour » bien sûr. Alors, dans cette évolution, la nudité ? Finie au VIe siècle : Jésus est embâché dans un lambeau qui cache l’horreur de son attirail sexuel !

Le XIXe siècle jettera l’hameçon de l’interdit le plus loin possible. Nous nous en remettons à peine : 68, qu’il est bon de décrier, a réouvert bien des béances sur la nudité. Mais, la Maçonnerie tient bon avec la vieille valeur de « mœurs strictes et de bon renom ». Dégageons-nous, dans nos initiations de ces vieilleries, adulées pour leur ancienneté. En fait elles castrent complètement les cherchants.

Continuons la cérémonie. Les épreuves nous laissent imaginer que nous nous débarrassons de tous nos oripeaux textiles et mentaux. Ceux qui ne cessent de nous aveugler et nous repoussent hors de la vérité nue. Le bandeau est une création merveilleuse annonciatrice de la spiritualité en naissance. Et enfin la Grande Lumière ! Là il est évident que le retour à l’état édénique du fœtus se joue dans la nudité, offerte au monde ? Le futur Frère est sans artifices : il(elle) est dans la nature, au milieu de la meute qui lui fait haie et l’entoure en le reconnaissant dans sa vérité physique : tout(e) nu(e). Il est adoubé et alors il peut reprendre ses déguisements : maintenant, grâce à l’initiation, il n’est plus dupe de ses inventions sépulcrales : la nudité, ce n’est pas correct en tenue maçonnique ! »

Bien sûr, mes propos sont d’une logique de chirurgien : on découpe et enlève ce qui ne va pas ; ici les oripeaux, vêtements et bijoux. Dans les faits, chaque Loge s’attellera à deux missions, d’abord les remises en cause de la nudité devant les autres, et les limites que, avec la meilleure volonté du monde, elle ne pourra dépasser. Mais attention ! Sans arguments de fausse bonne conscience. !

Soyons, nous Francs-maçons, de notre temps : ne nous remet-il pas sur le chemin du naturisme ? Des femmes ont les seins nus sur les plages ; les jupes deviennent très courtes, la pornographie, même, se donne à représenter, en outrecuidance populaire, la nudité . Dans les familles même, le père et la mère se baladent très souvent, le matin, nus devant leurs jeunes enfants . Et quelle jouissance de se baigner nu, dans l’eau de la mer, de la rivière : nous sommes enveloppés de délices universels ! Avec toujours, dans le secret des tenues et des inconscients, la recherche de ce qui pousse bizarrement à fixer des limites à la nudité entre humains. Même Sigmund n’en dit rien. Les bonnes raisons se pressent au portillon de la honte camouflée. Osons : La nudité fonde la relation avec soi, les autres, le monde. En grande extase spirituelle.

Laurent Ridel recherche l’auteur de « La sculpture anonyme »

Du site de Laurent Ridel decoder-eglises-chateaux.fr

Il y a dix jours, Jacques, un abonné, m’envoyait la photo d’une sculpture en bois pour l’identifier. Je ne reconnaissais pas le personnage sculpté, probablement une sainte. Mais, en postant l’image dans ma dernière infolettre, j’ai bénéficié de vos lumières. Et là, contrairement à la photo du mystère de Plazac (rappelez-vous ces vestiges de chaire à prêcher), je pense l’identité du personnage trouvée. 

La sculpture anonyme
À propos de cette sculpture, vos hypothèses reçues par mail ont été nombreuses. La clé se trouve dans l’attribut de la femme, c’est-à-dire l’objet qu’elle tient dans sa main gauche. Sur ce point, vous n’êtes pas d’accord. 
Pour Christian et Pierre-Yves du Béarn, c’est le triangle de la Trinité, c’est-à-dire le symbole unificateur de Dieu (Dieu le père, Jésus et le Saint-Esprit). Je trouve néanmoins le triangle gauchement réalisé pour un symbole censé représenter la perfection divine. Surtout, je n’imagine pas un personnage tenir la Trinité. Cela signifierait qu’il est plus puissant qu’elle. Désolé Christian et Pierre-Yves, mais votre interprétation sent bon l’hérésie. Au Moyen Âge, vous seriez bon pour le bûcher 🙂. La piste du triangle vous a néanmoins séduit bien que je le trouve trop déformé pour en être un. Abdelmalik, Jean-Yves et Geneviève de Seine-Maritime pensent précisément à un triangle musical. Dans l’autre main, on apercevrait un stylet pour le frapper. À cette hypothèse, ma première réaction a été de douter de l’utilisation du triangle dans l’iconographie religieuse. J’ai cependant cherché dans mes photos d’églises. Conclusion : le triangle est bien un instrument représenté au Moyen Âge, comme en témoigne ce vitrail de la cathédrale de Bordeaux. Prise de Veies, enluminure du manuscrit Fr 365 Sur les peintures et les vitraux, les triangles sont habituellement tenus par des anges musiciens. Or, notre personnage inconnu n’est pas un ange. Il lui manque les ailes. Ce qui donne à l’hypothèse du plomb dans… l’aile.  Élisabeth propose cependant que ce triangle musical servît aux lépreuses pour se signaler. En effet, les lépreux du Moyen Âge devaient avertir les passants de leur proximité par un instrument. Mais il s’agissait plutôt d’une crécelle comme on le voit sur cette enluminure d’un manuscrit du XVe siècle (Bibliothèque Nationale de France, Français 9140). Si ce n’est pas un triangle musical, qu’est-ce ? Jeanne du Périgord n’y voit qu’un pli de son manteau (dit « pli cassé ») accentué par la main de notre inconnue. Je pense voir un objet plus qu’un pli. Et puis, votre idée, Jeanne, ne nous arrange pas du tout. Comment reconnaître un personnage quand son unique caractéristique est de plier sa robe ! Non, non, je m’accroche à l’idée d’y voir un objet.  Pour cette raison, je retiens davantage la proposition de Sébastien de la Manche. La femme tiendrait une lanterne et serait donc sainte Lucie. Son nom dérivant du latin Lux, lumière, la lanterne est un de ses attributs courants. Sur cette sculpture, l’objet aurait cependant été en partie bûché. Cependant, j’ai du mal à voir les traces de bûchage sur la sculpture. La surface de la robe ne me paraît pas abîmée.  Eglise néogothique de Vimoutiers Une autre abonnée, Catherine, se demande si l’objet mystérieux ne serait pas une hermine bretonne dont le haut serait caché par la main.   Encore une fois, le lobby breton (très influent) essaie de provoquer le Normand que je suis. Mes chers voisins, je connais votre amour pour votre région, mais ne cherchez pas systématiquement dans mes photos des signes de votre identité !  Si je soumettais Catherine au test de Rorschach (vous savez, cette évaluation psychologique qui consiste à regarder des taches), je suis sûr qu’elle verrait dans l’image suivante le tracé des côtes du Finistère🙂. 
Plus sérieusement, des signes héraldiques peuvent apparaître sur des sculptures de personnages, mais ils sont, à ma connaissance, peints plutôt que sculptés. Donc, je ne pense pas à une hermine ici.  On en arrive (enfin ?) à l’hypothèse que me semble la plus pertinente. Elle est arrivée 27 min après l’envoi de mon infolettre. Sophie donnait pour réponse sainte Apolline. Identification confirmée par Jean-Marie, Bérénice, Dorothée, Marie-Christine de Belgique et approchée par Thierry du Gers.  Marie-Christine, souvent de bons conseils, nous donne l’explication en citant un passage de la Légende dorée, ce célèbre recueil médiéval de vies de saints : « Lors donc que cette bienheureuse vierge [sainte Apolline] fut entre leurs mains, ils [les bourreaux] eurent la cruauté de lui briser d’abord les dents ; ensuite, ils amassèrent du bois pour en dresser un grand billot et la menacèrent de la brûler vive, si elle ne disait avec eux certaines paroles impies. Mais la sainte n’eut pas plutôt vu le bûcher en flammes, que, se recueillant un instant, tout d’un coup, elle s’échappe des mains des bourreaux, et se jette elle-même dans le brasier dont on la menaçait. » Quel courage chez Apolline ! Mais quel est le rapport avec notre photo ? Non, ce récit enflammé ne sert pas d’avertissement à nos deux suspects d’hérésie, Christian et Pierre-Yves. En vérité, sainte Apolline est traditionnellement représentée, munie de la tenaille avec laquelle on lui a arraché les dents.  L’objet non identifié pourrait être cette tenaille. Contrairement à ce que certains pensaient, la brèche qui barre le bas de l’objet ne serait pas une cassure ou une dégradation, mais juste l’extrémité biseautée des pinces. Marie-Christine trouve un argument supplémentaire dans la base sculptée en forme de pomme de pin : ne pourrait-elle pas correspondre aux flammes du bûcher dans lequel Apolline se jeta ?  Je suis séduit par cette identification tout en rappelant cette précaution. Rien ne nous garantit que cette sculpture désignât une sainte. Sa provenance étant inconnue, elle n’ornait peut-être pas une église. Qu’importe si l’identification est incertaine, l’important n’est pas la destination, mais le chemin. Or j’espère vous avoir appris quelques petites choses en chemin. En tout cas, vos réponses m’ont bien fait voyager. Merci d’avoir participé à cette enquête.   Le vocabulaire de la semaine La semaine dernière, je vous annonçais la publication de mon livre numérique « Comment regarder les sculptures médiévales ». Un des lecteurs, David de Bourgogne, m’interrogeait sur la page 40 qui décrit le vocabulaire d’un portail. « Vous indiquez au-dessus du tympan quatre voussures. À cet emplacement de la façade, doit-on parler de voussures ou d’archivoltes ? Quelle est précisément la différence entre voussure et archivolte ? » David, vous soulevez ici un problème de vocabulaire qui partage les historiens de l’art. Le sens d’« archivolte » est débattu. Selon Jean-Marie Pérouse de Montclos, l’archivolte correspond à la moulure qui couvre un arc ou une voussure. Selon d’autres auteurs, elle recouvre l’ensemble des voussures. 
Face à cette incertitude, j’ai préféré ignorer le mot dans mon infographie, mais votre question m’a pris en tenaille. 😊  Pour rappel, le guide « Comment regarder les sculptures médiévales » reste à son prix de lancement jusqu’à dimanche prochain inclus. Vous apprendrez à lire les portails, mais aussi les statues, les gisants, les chapiteaux…
Émission en direct Mercredi 15 novembre, on refait une tentative avec Ludovic. Pendant l’été, il m’avait invité sur sa chaîne Youtube Arcana les Mystères du Monde pour une conférence. Un problème technique nous avait malheureusement contraints à une annulation de dernière minute.  Dans cette émission en direct, je parlerai de différents thèmes sur les églises : – les différents types d’églises (chapelle, cathédrale, basilique…)– les différentes architectures (roman, gothique…)– les images sur les vitraux, les peintures et la sculpture– les symboles plus ou moins faciles à déchiffrer– les sujets débattus : le nombre d’or, les labyrinthes, et l’alchimie dans les cathédrales.

Mysticisme de Samara Art Nouveau – Partie 2

De notre confrère russe sgpress.ru – Par Tatyana Gridneva

Le personnel du Musée d’Art Nouveau, avec sa nouvelle exposition, a soulevé un sujet intéressant, qui faisait partie de l’atmosphère générale qui régnait dans la société au tournant des XIXe et XXe siècles. C’est une passion pour diverses pratiques mystiques, les nouveaux mouvements philosophiques et les théories psychologiques.

Séances spiritualistes, divination, étude de la théorie de Sigmund Freud, des œuvres d’Helena Blavatsky et de Nicholas Roerich, participation à des sociétés et pratiques spirituelles secrètes. Tout cela se reflétait dans la littérature et les beaux-arts de l’âge d’argent. Belle époque est le nom donné à cette période de transition. D’une part, il était plutôt prospère. D’un autre côté, les personnes les plus sensibles et les plus créatives de l’époque ressentaient les signes d’une catastrophe imminente : de longues années de révolutions et de guerres à venir. Les gens ont perdu confiance en eux et se sont tournés vers des forces d’un autre monde. Ceci est la deuxième partie du matériel.

Révolution et francs-maçons

Je suis toujours surpris de voir la justesse des jugements de mon arrière-grand-mère, qui m’a élevé quand j’étais enfant. Je me souviens bien comment j’ai appris l’histoire à ses côtés dans la cuisine pendant qu’elle préparait des tartes. Elle lut à haute voix, pour ne pas s’ennuyer, le chapitre sur la Révolution de Février. L’arrière-grand-mère hocha la tête : « Je me souviens, je me souviens, c’est la révolution que les maçons ont faite. » J’ai été surpris et j’ai pensé qu’elle était une personne sombre qui n’avait fait que quatre années d’école paroissiale et qu’elle confondait donc tout. Au cas où, elle a précisé : « Cette deuxième révolution démocratique bourgeoise russe a été dirigée par Alexandre Kerensky. » Ce à quoi l’arrière-grand-mère a répondu : « C’est vrai, il était le maçon principal ! 

J’étais convaincu que Tatiana Prokhorovna avait raison lorsque je me suis lancé dans l’histoire locale. Après tout, Kerensky est étroitement lié à Samara. Et il est venu ici plus d’une fois entre 1914 et 1916, recrutant non seulement ses camarades politiques parmi l’intelligentsia locale, mais renforçant également les rangs de la loge maçonnique « Grand Orient des peuples de Russie », qu’il dirigeait, avec citadins. L’exposition du Musée d’Art nouveau, consacrée au mysticisme, l’a rappelé. L’une de ses sections est consacrée au thème de la franc-maçonnerie. 

Mysticisme de Samara Art Nouveau. Partie 2
Mysticisme de Samara Art Nouveau. Partie 2

Signes spéciaux 

L’empereur Alexandre Ier a interdit les activités de ce qu’il considérait comme des organisations destructrices en Russie. Et pourtant, leur travail ne s’est pas arrêté. Les décembristes et même Alexandre Pouchkine lui-même sont soupçonnés d’être impliqués dans cet enseignement secret. À la fin du XIXe siècle, le renouveau des sociétés maçonniques s’amorce. Ils sortent de leur cachette. Et pas seulement à Saint-Pétersbourg, mais aussi dans la région de la Volga – Saratov et Samara. L’intérêt pour la connaissance mystique secrète, la recherche d’un Maître et d’enseignements susceptibles d’ouvrir la voie à un avenir meilleur, caractéristiques de l’atmosphère de l’âge d’argent, ont poussé de jeunes intellectuels à rejoindre les loges des « francs-maçons ». À mesure qu’elles se développaient, les sociétés maçonniques commencèrent à jouer un rôle de plus en plus important dans le paysage politique de l’Empire russe. 

Les guides recherchent des signes maçonniques dans l’architecture des bâtiments de Samara. Il s’agissait du « delta radieux », d’une boussole, d’un triangle avec un « œil qui voit tout » au milieu, de tours rondes et autres. Ainsi, les frères Te-Klodt sont accusés d’appartenir à une société secrète. Après tout, dans leur manoir familial, construit sous la forme d’un château de conte de fées, se trouvent des pièces semi-circulaires nécessaires à la réalisation des rituels maçonniques. On dit que le célèbre architecte Alexandre Shcherbatchev, lors de la préparation du projet, a été guidé par les instructions exactes d’Ivan Klodt. Malgré le fait que les Allemands ont apporté les bienfaits de la civilisation aux habitants de Samara, vendant dans leur magasin les articles les plus avancés de l’époque – des voitures à la plomberie en faïence, Karl Klodt, à la veille de la Première Guerre mondiale, a commencé à être soupçonné d’espionnage pour le compte de l’Allemagne. Ivan n’a été sauvé de la calomnie que par le fait qu’il est mort beaucoup plus tôt. Karl semblait être retourné dans son pays natal. Mais sa famille est restée en Russie. Leonid Karlovich Klodt, également accusé d’espionnage, fut abattu en 1942. À l’époque de Khrouchtchev, son fils a réalisé la réhabilitation de son père et de toute la famille. Les biographies des Klodt sont donc pleines de secrets. Et il est tout à fait possible de leur apposer même une étiquette maçonnique. Mais il s’agit très probablement de spéculations. 

Mysticisme de Samara Art Nouveau. Partie 2

Lieu de rencontre  

C’est exactement là que les maçons de Samara se sont rencontrés – il s’agit du manoir Subbotina-Markison, au 30, rue Alexeï Tolstoï. Notez qu’il est également réalisé dans le style néo-gothique, étrange pour la Russie centrale. Il s’agit d’une pièce entre le Polonais, l’architecte Mikhaïl Kwiatkowski, et les formes historiques de l’architecture de l’Europe médiévale. C’est ce que se souvient le cadet Alexander Elshin, décrivant comment il a été accepté parmi les maçons dans l’appartement du prince Kugushev, qui vivait dans la maison Subbotina-Markison.

« Début juin, A.F. est arrivé à Samara. Kerensky et N.V. Nekrasov. J’étais dans leur chambre – ils logeaient à l’Hôtel National au coin de Saratovskaya et Panskaya… Le lendemain, ils étaient avec moi et la conversation est allée encore plus loin – il s’est avéré que nous parlions de la franc-maçonnerie. Cela m’a extrêmement surpris, car je croyais que cette organisation avec ses rituels d’autrefois n’existait plus. Notre conversation s’est terminée avec mon accord de rejoindre la franc-maçonnerie. La réception était prévue dans l’appartement de Kougouchev. 

Le candidat à la franc-maçonnerie avait les yeux bandés et on lui a demandé d’attendre dans cette position. Au bout d’un moment, il entendit les pas des gens qui entraient. Et puis la voix de Kerensky déclara : 

Elshin se trouve devant la délégation du Conseil suprême de la Fraternité maçonnique. Plusieurs questions ont été posées. Finalement, Elchine réitéra le serment de Kerensky. Après cela, le bandage lui a été retiré. Et directement de là, tous les maçons sont allés célébrer l’événement sur le navire de la société Caucase et Mercure, sur lequel Kerensky et Nekrasov partaient pour Saratov. Tout cela s’est passé le 12 juin 1914.

Kérenski à Samara

Elshin ne soupçonnait même pas que tout au long de son séjour à Samara, des espions de la sécurité locale étaient aux trousses de Kerensky et de ses amis. Leurs rapports sont conservés dans les Archives centrales d’État de la région de Samara. Ce n’est que dans les années 90 que les fonds de l’administration provinciale de la gendarmerie ont été déclassifiés. 

Comme le disent ces documents, Kerensky, appelé Dumsky dans les rapports, s’est rendu à Samara à plusieurs reprises à l’époque pré-révolutionnaire. Encore plus souvent, il traversait notre ville à bord du train Petrograd-Tachkent. La dernière visite du principal franc-maçon russe à Samara remonte à septembre 1916. Le 26, Kerensky prononce au Théâtre de l’Olympe un grand discours imprégné d’idées révolutionnaires. 

D’après un rapport des espions de Samara

« 25 septembre 1916. « Dumsky » vit à l’Hôtel National. À 11 heures 40 minutes. les matins à apt. « Asman » est venu vers la personne observée – Bukeikhanov Alikhan Nurmukhammedov, est resté 20 minutes. A 12 heures 20 minutes. Le jour même, « Ataman » – Ramishvili Isidor Ivanovitch est venu à l’appartement de « Dumsky » – Kerensky, où il est resté 40 minutes, est parti et a marché sans surveillance. A 1 heure 25 minutes. jour « Dumsky » – Kerensky a quitté son appartement et s’est rendu à la maison n° 121 de Karpov sur la rue Dvoryanskaya, à l’appartement du docteur Sholomovich, où il est resté 1 heure 30 minutes, est parti et s’est rendu à la maison n° 41 sur Dvoryanskaya jusqu’à l’appartement de « Vecherny » – Markov Ivan Egorovich, où il est resté 2 heures 40 minutes, est parti avec « Asman » – Bukeikhanov et s’est rendu à la rédaction du journal « Volzhsky Day » dans la rue Dvoryanskaya, où il est resté 1 heure 30 minutes, laissé à l’avocat Elshin… »

La franc-maçonnerie est un mouvement apparu comme une société secrète à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle. Son éthique et sa philosophie s’appuient sur les religions monothéistes, sur les règlements, statuts et codes des « francs-maçons ».