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31/05/24 : à Genève Migrations, Climat et Frontières aux XXIème Siècle

Conférence publique de François Gemenne

Le Grand Orient de Suisse est heureux d’organiser une conférence publique sur le thème Migrations, climat et frontières au XXIème siècle, avec pour orateur M. François Gemenne le 31 mai à Genève.

François Gemenne

Spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement et des migrations, François Gemenne est professeur à HEC Paris, où il dirige le Master ‘Sustainability and Social Innovation’. Il est également chercheur qualifié du FNRS à l’Université de Liège (Belgique), où il dirige l’Observatoire Hugo. Il a été auteur principal pour le 6ème rapport du GIEC, et enseigne également les politiques du climat et les migrations internationales dans plusieurs universités, notamment à Sciences Po Paris et à la Sorbonne. Il est par ailleurs le co-directeur (avec Julia Tasse) de l’Observatoire Défense et Climat du Ministère des Armées (France), établi à l’IRIS.

Ses recherches sont essentiellement consacrées à la gouvernance internationale du climat et des migrations. Il a notamment beaucoup travaillé sur les déplacements de populations liés aux dégradations de l’environnement, sur les politiques d’adaptation au changement climatique, ainsi que sur les politiques d’asile et d’immigration.

Il est titulaire d’un doctorat en sciences politiques de Sciences Po Paris et de l’Université de Liège, en Belgique (double diplôme). Il possède également un Master d’études en Développement, Environnement et Sociétés de l’Université de Louvain, et un Master de Recherche en Science politique de la London School of Economics, où il a aussi enseigné.

Il a publié ses travaux dans de nombreuses revues, dont Science et Global Environmental Change, et est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont L’écologie n’est pas un consensus(Fayard 2022), On a tous un ami noir (Fayard 2020), Géopolitique du climat (Armand Colin, 2009 et 2015), ainsi que deux atlas : un Atlas des Migrations Environnementales avec D. Ionesco et D. Mokhnacheva (Presses de Sciences Po et Routledge 2016) et un Atlas de l’Anthropocène, avec A. Rankovic et l’Atelier de Cartographie de Sciences Po (Presses de Sciences Po 2019).

Il a également de nombreux engagements éditoriaux et associatifs : en particulier, il est président du Conseil scientifique de la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et président du Conseil d’Administration de l’ONG Climate Voices, qui cherche à relier les jeunes du Nord et du Sud autour des enjeux climatiques. Par ailleurs, il est directeur du domaine Politiques de la Terre aux Presses de Sciences Po.

Enfin, il est chroniqueur régulier à la radio et à la télévision en France et en Belgique (notamment Zéro Émission, sur France Info). Il est très souvent invité sur les plateaux en qualité d’expert pour participer à des débats d’idées et rendre la science accessible au plus grand nombre.

Inscription via : https://my.weezevent.com/migrations-climatiques

« Adogma », la revue de réflexion des libres penseurs qui ose parler de l’éducation sans tabou !

Adogma est une revue bimestrielle qui se consacre à la réflexion libre et indépendante. Elle propose des articles, des interviews et des dossiers sur une variété de sujets, y compris la religion, la philosophie, la politique, la science et la société.

Son dossier spécial, cette fois-ci, est consacré au dualisme scolaire.

Ligne éditoriale et contenu

Adogma n’est affiliée à aucune idéologie ou religion particulière. La revue encourage la pensée critique et le questionnement des dogmes et des idées reçues. Elle offre un espace de dialogue et de débat pour les libres penseurs de tous horizons.

Chaque numéro d’Adogma comprend des articles de fond sur des sujets d’actualité ou de réflexion générale, des interviews de personnalités du monde intellectuel, artistique ou politique, des dossiers thématiques approfondis ainsi que des chroniques et des tribunes libres.

Le dernier numéro d’Adogma (№ 10-11, année 2023) est consacré au « Dualisme scolaire ». Voici un résumé détaillé des articles. En suivant, le sommaire, pages 4 et 5, nous avons, en « Tribunes libres », la philosophe, spécialiste de l’esthétique et de la laïcité, Catherine Kintzler qui s’attaque aux « bons sentiments » et à l’hypocrisie de certains acteurs du débat sur l’école. Puis

Ferri Briquet, maître de conférences HDR en Sciences de Gestion à l’IAE de Nancy – Université de Lorraine où il dispense des cours stratégie, psychosociologie et de sociologie des organisations, propose une réflexion sur la pensée de Nicolas Malebranche (1638-1715), théologien, prêtre oratorien et philosophe qui, dans son œuvre, a synthétisé la pensée de saint Augustin et celle de René Descartes. Ensuite, Roland Labregère rend hommage à l’écrivain Milan Kundera. Des propos suivis par ceux de Bernard Kerdraon et Françoise Labregère reviennant sur une conférence d’Henri Peña-Ruiz consacrée à la laïcité.

Quant à Gérard Delfau, il rend hommage à Monique Cabotte-Carillon, figure du mouvement pour l’école publique. Il salue « une grande dame [qui] nous a quittés ». Elle était présidente du CEDEC (Chrétiens pour une Église Dégagée de l’École Confessionnelle).

Le dossier central a donc pour thématique « Le dualisme scolaire », détaillé de la façon suivante :

  • Jean-Paul Scot analyse l’influence croissante de l’Église catholique sur l’école en France.
  • Un entretien avec François Dubet porte sur le plan Langevin-Wallon et son ambition d’une école unique et laïque.
  • Monique Cabotte-Carillon (texte posthume) critique la mainmise du privé sur l’éducation.
  • Eddy Khaldi explore les liens complexes entre laïcité et école.
  • Charles Arambourou dénonce les dérives du financement public de l’enseignement privé.
  • Charles Coutel propose dix mesures pour « réinstituer l’École de la République ».

Nous trouvons ensuite les classiques « Lectures ».

Ce numéro d’Adogma offre une analyse riche et stimulante d’un sujet brûlant d’actualité. Il donne la parole à des experts de divers horizons et propose des pistes de réflexion pour l’avenir de l’école en France. Nous avons relevé les points saillants de ce dossier : le dualisme scolaire est une réalité bien ancrée en France, avec un secteur privé qui ne cesse de se développer ; ce système est source d’inégalités sociales et scolaires et il fragilise la laïcité ; il existe des alternatives, comme le plan Langevin-Wallon, qui visent à créer une école unique et émancipatrice ; le débat sur l’école est loin d’être clos et il est important de continuer à réfléchir à ce sujet crucial pour l’avenir de la société française.

Dans certains contextes, le dualisme scolaire peut refléter une séparation entre les écoles financées par l’État, accessibles à tous sans frais, et les écoles privées, qui peuvent exiger des frais de scolarité et offrir des programmes ou des environnements pédagogiques distincts. Dans d’autres cas, il peut exister une distinction entre les écoles laïques et les écoles confessionnelles qui sont parfois subventionnées par l’État mais gérées par des organisations religieuses.

Les débats autour du dualisme scolaire portent souvent sur des questions d’égalité des chances, de cohésion sociale et de qualité de l’éducation offerte par les différents systèmes. Les partisans du maintien ou du développement de systèmes éducatifs dualistes avancent souvent l’argument de la liberté de choix pour les familles et de la diversité des offres éducatives, observant de surcroît que la situation des établissements publics d’enseignement est trop souvent dégradée. À l’inverse, les critiques du dualisme scolaire soulignent le risque de fragmentation sociale et d’aggravation des inégalités, en fonction de la capacité des familles à accéder aux différentes options éducatives, incitant donc l’État à renforcer sa crédibilité en se donnant les moyens de relever le gant.

Dans un monde de plus en plus diversifié et en changement, la question du dualisme scolaire reste un objet très vif de réflexion et de débat, tant au niveau national qu’international, invitant à repenser les modalités d’organisation des systèmes éducatifs pour répondre aux besoins de tous les élèves.

Alfred de Falloux (1811-1886), ministre sous la Deuxième République. Auteur de la célèbre loi qui porte son nom, relative à l’enseignement privé.

Rappelons que l’enseignement public est géré par l’État, laïc et gratuit, ouvert à tous et financé par l’impôt. Quant à l’enseignement privé, il est géré par des associations religieuses ou laïques. Il est souvent confessionnel, payant et, pour les établissements sous contrat d’association, néanmoins principalement financé par des subventions publiques, les frais de scolarité ne représentant qu’une moindre fraction de leurs ressources !

Revenons sur l’histoire avec les différentes lois.

La loi Falloux de 1850 a permis la création d’écoles privées sous contrat avec l’État.

La loi Debré de 1959 a donné aux écoles privées le statut d’écoles « sous service public ».

Avançons quelques arguments en faveur du dualisme scolaire : liberté de choix pour les familles, diversité pédagogique ; complémentarité des deux systèmes.

Les arguments contre le dualisme scolaire : Risque de ségrégation sociale et religieuse, coût élevé de l’enseignement privé, manque de transparence dans la gestion des écoles privées

Le débat actuel

Le dualisme scolaire est un sujet de débat en France. Certains partisans d’une école unique et laïque remettent en question le financement public des écoles privées. D’autres défendent la liberté de choix des familles et la diversité pédagogique.

Jules Ferry, portrait par Léon Bonnat (1888).

Souvenons-nous des lois Jules Ferry sur la gratuité de l’école puis l’instruction obligatoire et l’enseignement public furent votées, sous la IIIe République, en 1881 et 1882. Le combat pour que l’école échappe à l’Église catholique rassemble les francs-maçons au temps de Jules Ferry ! La loi du 16 juin 1881 rend l’enseignement primaire gratuit dans toutes les écoles publiques. Elle représente une première étape vers la démocratisation de l’accès à l’éducation, permettant à un plus grand nombre d’enfants, quel que soit leur milieu social, de fréquenter l’école.

André Gill : caricature de Jules Ferry croquant un prêtre (La Petite Lune, 1878).

Et celle du 28 mars 1882 rend l’enseignement primaire obligatoire pour les enfants des deux sexes, âgés de 6 à 13 ans. Elle introduit également la laïcité de l’enseignement dans les écoles publiques, excluant l’enseignement religieux du curriculum pour le remplacer par l’enseignement moral et civique. Cette loi marque une étape cruciale dans la séparation de l’Église et de l’État dans le domaine de l’éducation.

Elles représentent la démocratisation de l’éducation,  sa lcisation de l’école ainsi que l’obligation scolaire. Les lois Jules Ferry ont eu un impact durable sur le système éducatif français et sont souvent célébrées comme un tournant majeur vers la modernisation et l’égalité d’accès à l’éducation en France.

4e de couv.

La 4e de couverture
Douter, chercher, comprendre, éduquer : un voyage intellectuel

Le nuage de mots « douter, chercher, comprendre, éduquer » évoque un voyage intellectuel fascinant. Il met en lumière les étapes clés de l’apprentissage et de la découverte, soulignant l’importance du questionnement, de la recherche et de la transmission du savoir.

Douter est le point de départ de tout apprentissage. C’est remettre en question les connaissances acquises, accepter de ne pas tout savoir et se montrer ouvert à de nouvelles idées. Le doute est moteur de la curiosité et incite à la recherche.

Chercher est l’étape suivante. C’est explorer de nouveaux horizons, se plonger dans des sources d’information variées et accumuler des connaissances. La recherche implique de la patience, de la persévérance et une soif insatiable d’apprendre.

Comprendre est la culmination de l’apprentissage. C’est saisir le sens des informations collectées, les assembler et les organiser pour en tirer une vision cohérente. La compréhension est un processus actif qui nécessite réflexion, analyse et synthèse.

Éduquer est le partage de ce savoir acquis. C’est transmettre les connaissances et les compétences aux générations futures, les encourager à douter, à chercher et à comprendre à leur tour. L’éducation est un pilier fondamental du progrès et de l’émancipation individuelle et collective.

4e de couv., détail

Un cycle vertueux : Ces quatre termes ne sont pas statiques, mais forment un cycle vertueux. La compréhension nourrit le doute, qui incite à la recherche, qui à son tour permet une meilleure compréhension. L’éducation joue un rôle crucial dans ce cycle en transmettant les connaissances et les outils nécessaires à la réflexion et à l’apprentissage.

Un message inspirant : Le nuage de mots « douter, chercher, comprendre, éduquer » est un message inspirant qui nous encourage à ne jamais cesser d’apprendre et à partager notre savoir avec les autres. Il nous rappelle que l’éducation est un processus continu qui se déroule tout au long de la vie et qui est essentiel à la construction d’une société plus éclairée et plus juste.

Adogma s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la réflexion libre et indépendante, sans distinction d’âge, de sexe, de nationalité ou de religion.

3e de couv.

Adogma – Revue de réflexion libres penseurs

Le dualisme scolaire

Collectif – Thierry Mesny (dir.)

Association des Libres Penseurs de France, 2024, 160 pages, Abonnement 1 an 2 numéros port compris 20 €

Le formulaire d’abonnement – Association des Libres Penseurs de France, le site.

Vous trouverez ci-dessous le bulletin d’abonnement et la lettre de soutien.

Le temps sacré et l’ordre établi en franc-maçonnerie

 « Nous ne sommes plus dans le monde profane ; nous avons laissé nos métaux à la porte du temple… Que nos regards se tournent vers la lumière. »

Le franc-maçon travaille pendant des heures, non conventionnelles, dans un temps sacré, dans un ordre établi, de midi à minuit, de l’aube à la fin du jour, de la première heure… Enfin, toujours hors du temps profane, le travail se jalonne d’une ouverture, d’un appel aux présents, de tracés, de travaux, de prises de paroles, de prises de paroles, d’une conclusion

… De salutations jusqu’à la fermeture des travaux et les agapes. Alors, quoique la longueur de temps du travail à couvert est nécessaire, que le chemin à parcourir ne se fait jamais sans l’idée qu’il faut dépasser l’état naturel de l’être, la réalité rappelle que le réveil du lendemain pourrait être difficile…

« Pour ceux qui vont chercher midi à 14 h, la minute de vérité risque de se faire longtemps attendre ». Pierre DAC

Aujourd’hui, DETRAD vous accueille aux « Rencontres Initiatiques » (au MAS, Paris XIIIe)

Les Rencontres, c’est maintenant ! L’annonce de la présence de DETRAD, en tant que librairie générale, aux Rencontres Initiatiques – Spiritualité en Franc-Maçonnerie, aux côtés de parrains tels que Franc-Maçonnerie magazine et 450.fm, Journal de la Franc-Maçonnerie sous tous ses angles, marque un événement important pour la communauté franc-maçonnique et ceux intéressés par la spiritualité maçonnique. L’événement, prévu pour le 23 mars 2024 à la Maison des Associations de Solidarité1 (MAS) à Paris, souligne l’importance de la littérature et des publications dans la diffusion des connaissances et des réflexions autour de la franc-maçonnerie.

DETRAD, connu pour sa spécialisation dans les ouvrages liés à la franc-maçonnerie et à l’ésotérisme, joue un rôle crucial en fournissant un accès à une vaste gamme de ressources littéraires pour les initiés et les intéressés. Sa participation en tant que librairie générale à cet événement souligne la reconnaissance de l’importance de la littérature maçonnique dans l’exploration des dimensions spirituelles et symboliques de cette tradition séculaire.

Les Rencontres Initiatiques – Spiritualité en Franc-Maçonnerie offrent une plateforme unique pour les échanges et les discussions autour des aspects spirituels et initiatiques de la franc-maçonnerie. L’événement attire des conférenciers, des auteurs, des chercheurs et des praticiens de divers horizons, permettant un dialogue enrichissant et une diffusion plus large des connaissances et des expériences maçonniques.

La contribution de parrains tels que Franc-Maçonnerie magazine et 450.fm est essentielle pour la visibilité et le succès de l’événement. Ces publications, en offrant des perspectives variées sur la franc-maçonnerie, enrichissent le débat et la réflexion autour des thèmes abordés pendant les rencontres. Leur soutien témoigne de l’engagement de la communauté maçonnique dans la quête de compréhension et de partage de ses valeurs et de sa spiritualité.

La participation de DETRAD aux Rencontres Initiatiques – Spiritualité en Franc-Maçonnerie, avec le soutien de parrains influents dans le monde maçonnique, met en lumière l’importance de la littérature et de la réflexion intellectuelle dans le parcours initiatique et spirituel maçonnique. Cet événement promet d’être un moment clé pour tous ceux qui s’intéressent à la profondeur et à la richesse de la tradition maçonnique, offrant une occasion précieuse de découvrir, d’apprendre et de partager dans un esprit de fraternité et de quête commune.

1Maison des Associations de Solidarité (MAS) 10/18 rue des Terres au Curé 75013 Paris.

Le Facebook des Rencontres Initiatiques

Maçons, gnomes et sorcières : où voir des maisons mystérieuses dans le Dniepr

De notre confrère dp.informator.ua – Par Alexeï Alexandrov

Dans le Dniepr, il existe de nombreux monuments architecturaux uniques vieux de plus de 100 ans. Cependant, en raison du rythme de vie rapide des gens modernes, il est possible que les objets historiques ne soient même pas visibles. L’informateur a parcouru la ville et les a filmés pour vous.

Chacun de ces monuments a sa propre histoire, et certains sont même associés à des légendes. L’informateur le rapporte.

« Maison avec grenouilles »

Cette maison est située au 5, rue Pisarzhevsky. Selon l’une des légendes urbaines, les grenouilles sur le bâtiment sont apparues à cause d’un amour non partagé. Ce monument architectural a été construit par l’entrepreneur Emil Würgler. Emil était une personne privée, c’est pourquoi de nombreuses légendes sont apparues dans la société. Lorsque sa fille est tombée amoureuse pour la première fois, son élu s’est avéré être un voyou. La relation avec lui s’est rapidement terminée. Cependant, la jeune fille ne pouvait pas l’oublier et se tourna vers la sorcière. Je lui ai demandé de faire un philtre d’amour.

La sorcière dit à la jeune fille d’aller au marais et de trouver cinq grenouilles pour la potion. La sorcière dit au père affligé : pour que le marais rende sa fille, il faut l’apaiser. Emil Würgler a ensuite installé ces cinq grenouilles sur la façade du bâtiment. Bien sûr, le marais n’a pas rendu la jeune fille, mais les grenouilles sont restées sur la façade.

Quel escalier !
Quel escalier !
Cette maison est située rue Pisarzhevsky, 5
Cette maison est située rue Pisarzhevsky, 5
Des grenouilles sont apparues sur le bâtiment à cause d'un amour non partagé
Des grenouilles sont apparues sur le bâtiment à cause d’un amour non partagé
Ce monument architectural a été construit par l'entrepreneur Emil Würgler
Ce monument architectural a été construit par l’entrepreneur Emil Würgler
Emil était une personne privée, c'est pourquoi de nombreuses légendes sont apparues dans la société
Emil était une personne privée, c’est pourquoi de nombreuses légendes sont apparues dans la société
Cependant, la jeune fille ne pouvait pas oublier son amour et se tourna vers la sorcière.
Cependant, la jeune fille ne pouvait pas oublier son amour et se tourna vers la sorcière.
Le monument architectural de notre ville
Monument architectural de notre ville
La fille s'est perdue dans le marais
La fille s’est perdue dans le marais
Ils ont vu l'histoire
Ils ont vu l’histoire
Des grenouilles décorent encore la façade
Des grenouilles décorent encore la façade

« Maison avec des nains et des maçons »

Cette maison est apparue à la fin du XIXème siècle en 1894. Il a été construit par Boris Stein, un marchand bien connu de la première guilde de la ville. La légende raconte que Boris Stein, en plus d’être développeur, a également parrainé la franc-maçonnerie d’Ekaterinoslav. Et selon les mythes, ce bâtiment est associé aux francs-maçons, et le gnome est leur symbole. Après tout, entre les mains des gnomes, le symbole des maçons est un marteau et une pioche. La maison est située rue Olesya Gonchar, 4.

Cette maison est apparue à la fin du XIXème siècle en 1894.
Cette maison est apparue à la fin du 19ème siècle en 1894
Il a été construit par Boris Stein, un marchand bien connu de la première guilde de la ville.
Il a été construit par Boris Stein, un marchand bien connu de la première guilde de la ville.
La légende des francs-maçons leur est associée
La légende des francs-maçons leur est associée
Y aura-t-il des reptiliens ?
Y aura-t-il des reptiliens ?
Dans les mains des gnomes, le symbole des maçons est un marteau et une pioche
Dans les mains des gnomes, le symbole des maçons est un marteau et une pioche
Aspect moderne du bâtiment
Aspect moderne du bâtiment

« Maison murale » sur Ispolkomovskaya

Ce bâtiment a également été construit à la fin du XIXe siècle comme immeuble d’habitation. Selon une légende, le propriétaire de l’immeuble était très inquiet du sort de la maison. Parce qu’avant, il y avait de fortes inondations lors de fortes pluies. Les incendies étaient également fréquents.

À cette époque, un quartier entier pouvait brûler en une semaine. Et le propriétaire de la maison a décidé de se tourner vers les Roms pour qu’ils jettent un sort sur la maison afin de la protéger. Ils ont tenu leur promesse, mais il est étrange que « personne ne trouve la maison », car elle n’a qu’un seul mur. Un bâtiment similaire avec un seul mur est situé dans la ville d’Odessa.

Il y a une maison similaire à Odessa
Il y a une maison similaire à Odessa
Il a un mur
Il a un mur
Ce bâtiment a été entretenu à la fin du 19ème siècle comme immeuble d'habitation
Ce bâtiment a été construit à la fin du 19ème siècle comme immeuble d’habitation
Selon la légende, la maison serait encore enchantée
Selon la légende, la maison serait encore enchantée
Il y a aussi une légende urbaine qui lui est associée
Il y a aussi une légende urbaine qui lui est associée
Il aime vraiment se cacher
Il aime vraiment se cacher

Rappelons qu’à proximité du Théâtre d’Opéra et de Ballet du Dniepr, le directeur de l’établissement a tabassé un acteur . De plus, un chef pâtissier de Dnepr a créé un gâteau en 3D sous la forme d’un personnage d’anime populaire. Ils ont également écrit que l’artiste du Dniepr Vladimir Loboda était décédé à Lviv .

Photo : Anton Gordienko

Nouveau Grand Maître de la Franc-maçonnerie anglaise au Portugal

De notre confrère theportugalnews.com

Pierre Caeiro a été nommé à la tête de la franc-maçonnerie anglaise au Portugal. Il a été investi lors d’une réunion de la Loge des Découvertes basée à Lagos, qui s’est tenue à l’hôtel Tivoli, à Lagos en janvier dernier.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Derek Tilbury, Grand Maître du District de la Grande Loge de Gibraltar. Derek a investi Pierre au nom de la Grande Loge Unie d’Angleterre. Paulo Rola, le Grand Maître adjoint de la Grande Loja Legal de Portugal, GLLP, les francs-maçons portugais, était également présent.

La franc-maçonnerie anglaise est pratiquée au Portugal depuis 1990 sous la direction de la Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE). Elle s’est développée régulièrement depuis lors et compte aujourd’hui quatre Loges et trois Chapitres de l’Arche Royale, opérant à travers l’Algarve et la région de Lisbonne. Le titre officiel de Pierre est Grand Inspecteur du groupe de loges anglaises de l’UGLE au Portugal. Il succède à Robert Levitt.

La cérémonie s’est déroulée dans le cadre d’une des réunions régulières de la Loge des Découvertes. Plus de 50 francs-maçons ont assisté à la cérémonie, dont des visiteurs de la Loge et du Chapitre Surrey de Pierre au Royaume-Uni, des francs-maçons de Gibraltar, des francs-maçons du GLLP et des membres de la Loge des Découvertes. La cérémonie a été suivie d’un fabuleux dîner organisé par l’hôtel Tivoli, au cours duquel 670 euros ont été récoltés au profit d’associations caritatives locales.

La franc-maçonnerie est l’une des plus anciennes organisations sociales et caritatives au monde. C’est une organisation ouverte, basée sur quatre principes fondamentaux : l’intégrité, l’amitié, le respect et le service à la communauté. Dans le monde actuel, souvent divisé et incertain, ces principes sont toujours d’actualité.

Pierre Caeiro a déclaré : « Les francs-maçons jouent un rôle actif dans nos communautés locales, en consacrant bénévolement leur temps et leurs compétences à de bonnes causes et en soutenant un large éventail d’organisations caritatives diverses par le biais de partenariats caritatifs permanents et de la formation de nouvelles amitiés et de réseaux de soutien.

Il y a de nombreuses raisons de rejoindre la franc-maçonnerie, mais quels que soient vos intérêts, qu’il s’agisse de sport, de la recherche de nouvelles amitiés et de l’élargissement de votre cercle social actuel, du souhait d’explorer la riche histoire de la franc-maçonnerie ou peut-être du désir de soutenir les bonnes causes et les organisations caritatives locales ou de rechercher le défi d’un nouveau passe-temps. Une fois que vous aurez adhéré, vous rencontrerez des gens de tous horizons et aurez l’occasion de suivre vos intérêts et de faire partie d’une scène sociale passionnante et dynamique.

J’adore être franc-maçon. J’apprécie énormément nos cérémonies, l’atmosphère conviviale de nos dîners, les événements sociaux et caritatifs, mais surtout, je m’amuse beaucoup à faire toutes ces choses, tout en apportant quelque chose à ma communauté ».

Pierre est devenu franc-maçon pour la première fois à Surrey en 1988. Son père était également franc-maçon. Outre ses nouvelles fonctions, Pierre est l’actuel Vénérable Maître de la Loge des Découvertes, qui se réunit au Tivoli à Lagos.

Les images médiévales nous piègent : par Laurent Ridel

Du site decoder-eglises-chateaux.fr

Les sculptures et les vitraux médiévaux des églises sont difficiles à lire, car ils nécessitent souvent une bonne culture chrétienne. La tâche se complique quand les artistes nous induisent en erreur. Démonstration à travers 6 exemples.

Un visiteur peut facilement se perdre et mal interpréter les œuvres qu’il voit dans une église. Il croit identifier une femme alors que c’est un homme. Il croit regarder une scène anodine alors que c’est un récit biblique fondamental. Il pense avoir compris un symbole, mais le deuxième sens lui échappe. J’exagère ? Je vous en donne des preuves. Allez-vous tomber dans les pièges de l’iconographie médiévale ?

L’androgyne le plus célèbre de la Bible

Il y a quelques mois, un abonné prénommé Gérard me pose cette question par mail : « il y a dans l’église Notre-Dame de Figeac un autel avec une statue que je n’ai pas identifiée du fait de ses attributs : une femme tenant un vase avec un aigle à ses pieds.  Avez-vous une idée ? »

Saint Jean dans l'église de Figeac
Une sainte à identifier

À cette question, ma première idée fut Coluche et son sketch « Le schmilblick » : 

  • –  Notre prochaine candidate est une femme !  
  • –  Euh, non, non. 
Extrait du Schmilblick, sketch de Coluche

Car là aussi, il est facile de se tromper de sexe. En fait, il s’agit de l’apôtre saint Jean. Les attributs ne laissent aucun doute. Il porte la coupe empoisonnée que, selon une légende, le grand prêtre d’Éphèse lui fit boire. Le saint s’en sortit aussi bien que si on lui avait servi une limonade. Enfin, on reconnaît à ses pieds l’aigle, son symbole en tant qu’évangéliste.

Cependant, les représentations traditionnelles de ce saint — traits juvéniles, cheveux longs et sans barbe — entretiennent la confusion. Soyez donc attentifs aux attributs de la personne.

Le double symbole des fleurs de lys

Le vitrail de l’Annonciation dans la cathédrale de Bourges, XVe siècle

Sur ce vitrail de la cathédrale de Bourges, les fleurs de lys sont à l’honneur. Elles recouvrent les voûtes au-dessus des personnages. Elles décorent certaines armoiries. Mais la plus grosse fleur de lys est peut-être celle qui passe inaperçue : le remplage du vitrail, c’est-à-dire son armature de pierre, en dessine une au sommet.

Ces fleurs de lys stylisées agissent comme un réflexe chez le visiteur : ce sont les emblèmes du roi de France ! Et vous n’auriez pas totalement tort. Ce vitrail fut commandé par Jacques Cœur, marchand et argentier du roi Charles VII. En bon courtisan, il sut rappeler par quelques signes l’allégeance à son maître.

Cependant, comme la scène représente l’Annonciation, il faut envisager une autre hypothèse à cette prolifération florale. L’Annonciation est ce moment où l’ange Gabriel annonce à Marie qu’elle concevra et donnera naissance à Jésus. Dans ce contexte, la blanche fleur de lys symbolise aussi la Vierge en faisant allusion à son innocence et à sa pureté.

L’habile Jacques Cœur a sûrement joué de cette ambiguïté : symbole monarchique et marial. Cette marque de fidélité lui sera insuffisante. En 1451, le roi Charles VII le fit arrêter puis condamner à la prison et à la saisie de ses immenses biens.

Les joueurs de ballon

Chapiteau de la collégiale d'Uzeste
Chapiteau historié de la collégiale d’Uzeste (Gironde)

On s’amuse bien sur ce chapiteau. Deux personnages au centre semblent se disputer un ballon.

Mais la suite de la scène, sur le côté gauche du chapiteau, sonne la fin de la récré. Les deux personnages font triste mine, conduits par un ange dont on devine les ailes. La situation devrait vous rappeler un fameux épisode de la Bible : l’expulsion d’Adam et Ève du jardin d’Éden. C’est bien de cette scène dont il s’agit. Dès lors, les joueurs de ballon nécessitent d’être réinterprétés. Il faut identifier le premier couple de l’humanité en train d’être pris en flagrant délit de manger le fruit défendu que Dieu leur avait pourtant interdit de cueillir. Le ballon est en fait un gros fruit ! Bref, il nous a « pommé » 

 Le faux saint suaire

Sainte Véronique
Statue XIVe siècle dans la collégiale Notre-Dame d’Écouis (Eure)

Dans l’église d’Écouis (Eure), une femme nous tend un linge marqué de la tête du Christ. Il est tentant de faire le rapprochement avec le fameux suaire de Turin. Sur ce tissu apparaît l’image d’un homme qui ressemble à Jésus. La pièce de lin, à l’origine controversée, serait le linceul dans lequel il fut enveloppé après sa crucifixion.

Gare à la confusion ! La femme d’Écouis ne nous expose pas ce suaire. Selon la tradition chrétienne, elle aurait essuyé le visage de Jésus avec son voile alors qu’il portait péniblement sa croix sur le chemin du Golgotha. L’image de la face du Christ se serait miraculeusement imprimée sur ce voile, laissant une empreinte connue sous le nom de la « Sainte Face » ou « Vera Icon », qui signifie « vraie icône » en grec. De là, le nom de la femme au linge : Véronique.

Distinguez donc le suaire de Turin et la sainte Face. En revanche, ils ont un point commun : ce sont des images achéiropoïètes, c’est-à-dire non faites par un artiste, mais créées miraculeusement par une intervention divine ou surnaturelle. Répétez après moi : achéiropoïète.

Un geste ambigu

Saint Thomas au banquet du roi de l'Inde
Vitrail de saint Thomas, détail, XIIIe siècle, cathédrale de Chartres

C’est jour de banquet ! Le roi Gondoforus, à droite, célèbre le mariage de sa fille. À l’autre extrémité de la table, un homme debout semble consoler un saint. C’est l’exemple d’une scène typique que nous comprenons à l’envers à cause d’une lecture trop moderne des gestes. Dans une image médiévale, une personne qui touche le visage de l’autre lui veut rarement du bien : il cherche soit à la dominer, soit à la frapper. Et dans notre cas, il s’agit de la seconde option. Le saint giflé est en effet saint Thomas. Oui, cet apôtre qui ne croyait pas à la résurrection de Jésus. Ce dernier fut obligé de lui apparaître et de lui faire toucher ses blessures.

Mais ici la scène n’a rien à voir. Elle n’est pas rapportée dans la Bible. Une légende place son déroulement chez le roi de l’Inde Gondoforus. Au cours du banquet de mariage, Thomas ne mange pas. La faute au chant d’une jeune fille qui le fait rêvasser. Un serveur — un échanson précisément — gifle Thomas prenant son attitude pour un manque de respect vis-à-vis de son hôte. On ne plaisante pas à l’époque : on a intérêt à finir son assiette, sinon les domestiques le prennent mal.

Lui aussi vexé, saint Thomas promet un sort funeste à l’échanson. Le chien au pied de la table nous en apporte un échantillon : sa gueule enserre la main de l’impertinent… Tu seras puni là où tu as péché.

Un couple peut en cacher un autre

Cette fois-ci, je vous sens décidé à ne pas vous faire avoir. Ce couple ferait bien référence à une image qu’on a vue au-dessus.

Nuit et jour sur la cathédrale de Chartres
Une sculpture énigmatique sur le portail nord de la cathédrale de Chartres

Une femme et un homme, main dans la main, tous les deux nus : pas de doute, c’est encore Adam et Ève. Je le pensais aussi. Même si les vaguelettes devant les yeux d’Ève me perturbaient. Et puis, il y a cette espèce de silex serré contre Ève. Peut-être le fruit défendu encore une fois ?

En réalité, ces deux personnages sont des allégories. L’homme tient une sorte de flambeau évoquant le soleil. Il symbolise le jour. Sa compagne a le regard voilé et donc reste dans l’obscurité ; elle tient peut-être un croissant de lune. Il s’agit de l’allégorie de la nuit. Dans cette sculpture, le jour et la nuit avancent donc main dans la main.  

Adam sur la cathédrale de Chartres.
Qu’un individu se fasse passer pour lui, cela reste en travers de la gorge d’Adam (le vrai)  d’après cette autre sculpture sur le même portail de la cathédrale de Chartres. Bizarre : elle a perdu sa main droite. A croire qu’Adam était de service chez le roi Gondoforus ! 

Je crains que désormais vous n’osiez plus interpréter les images médiévales tant les exemples précédents démontrent leur capacité à nous égarer. Soyez rassuré : la prochaine fois que votre compère de visite vous demandera : « mais qui est donc cette femme sur le vitrail ci-dessous », vous saurez sûrement lui expliquer son erreur.

Saint Jean sur un vitrail de la cathédrale de Coutances.
Saint Jean et sa coupe empoisonnée sur un vitrail de la cathédrale de Coutances.

Lieu symbolique : Visions chamaniques, musée du Quai Branly – Jacques Chirac

Le musée du Quai Branly – Jacques Chirac, plus communément appelé musée du Quai Branly, anciennement musée des Arts et Civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques avant 2016, est un musée ethnographique situé dans le 7e arrondissement de Paris, le long du quai de la Seine qui lui donne son nom et au pied de la tour Eiffel, sur le quai Jacques Chirac.

Visuel brochure du musée

Le projet, porté par Jacques Chirac et réalisé par Jean Nouvel, est inauguré le 20 juin 2006. Le musée est l’un des plus fréquentés au monde dans sa catégorie.

Jusqu’au 26 mai 2024 se tient « Visions chamaniques – Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne ».

L’exposition explore les enjeux contemporains liés aux relations entre images hallucinatoires et productions iconographiques, à partir du cas de l’ayahuasca.

Si l’ayahuasca –littéralement « liane des morts » en quechua– fascine le monde occidental depuis seulement un demi-siècle et sa popularisation par la Beat Generation, ce breuvage hallucinogène occupe une place centrale dans la vie sociale de nombreuses sociétés autochtones d’Amazonie occidentale.

Le musée du Quai Branly – Jacques Chirac, vu depuis le 3e étage de la tour Eiffel – Source Wikimedia Commons.

Traditionnellement ingérée dans un cadre chamanique, principalement à des fins thérapeutiques ou de divination, cette substance « psychédélique » est également intimement liée à la création artistique. Les « visions » ou hallucinations qu’elle induit sont souvent présentées comme une source d’inspiration de premier ordre par les artistes autochtones d’Amazonie péruvienne.

L’exposition dresse un panorama des différents modes de représentation contemporains de ces « images visionnaires » induites par l’ayahuasca. De l’iconographie géométrique et raffinée des Shipibos-Konibos aux productions littéraires (William S. Burroughs, Allen Ginsberg) et audiovisuelles (Jan Kounen) des 20e et 21e siècles, elle offre une véritable plongée dans un art sous influence.

Nous vous offrons quelques diapos de l’exposition. Bon visionnage !

Infos pratiques : Musée du Quai Branly – Jacques Chirac – 37 Quai Jacques Chirac, 75007 Paris/Lieu : Mezzanine est – Jusqu’au dimanche 26 mai 2024

Horaires : Fermeture le lundi ; mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche : 10h30-19h00 ; jeudi : 10h30-22h00

Accessibilité : Handicap visuel LSF Handicap auditif (sans T) Handicap auditif bim (T) Handicap mental Handicap moteur

Public :  Tous publics – Billet d’entrée Musée : Plein tarif : 14,00 €/Tarif réduit : 11,00 €

Diaporama : Photos © Yonnel Ghernaouti, YG ; montage FDFMD1717

Aux 1res Rencontres Initiatiques du 23 mars, venez découvrir « Les Cahiers Verts »

Les « Rencontres Initiatiques – Spiritualité en Franc-maçonnerie, c’est demain !

Dans les méandres du temps et des traditions, où les secrets se tissent dans l’écho des voûtes séculaires, 450.fm, d’une plume trempée dans l’encre de la curiosité et du savoir, révèle une occasion unique, surgie des profondeurs d’une spiritualité ancestrale. Cette chance s’est dessinée à l’horizon lors de la première édition des Rencontres Initiatiques, évoquée dans notre article du 23 janvier dernier, intitulé « 23/03/24 : 1ères « Rencontres Initiatiques » : Explorer la Spiritualité en Franc-Maçonnerie. Réservez la date !« . Cet événement, pont entre les âmes en quête de lumière, offre le cadre parfait pour la présentation d’un trésor de la littérature maçonnique Les Cahiers Verts (Nouvelle série numéro 17, Année 2023).

Publication du Grand Prieuré des Gaules (GPDG), Grande Loge Réunie et Rectifiée de France, cet ouvrage annuel illustre l’engagement d’une fraternité envers l’élévation spirituelle et intellectuelle. Au fil des pages, Les Cahiers Verts dévoilent des réflexions, des études et des recherches profondes sur la franc-maçonnerie et, plus spécifiquement, sur le Rite Écossais Rectifié. C’est une invitation à plonger dans l’essence même de cette tradition, à travers un voyage initiatique où la sagesse des anciens guide les pas des chercheurs de vérité.

Ainsi, alors que les « Rencontres Initiatiques » ouvrent un espace de dialogue et d’exploration de la spiritualité en franc-maçonnerie, Les Cahiers Verts se présentent comme une boussole pour les âmes voyageuses, désireuses de naviguer sur les flots tumultueux de la connaissance ésotérique. Cette dernière livraison du GPDG offre une fenêtre sur un monde où la quête de sens trouve son écho dans la résonance des mots et des symboles, perpétuant ainsi le mystère et la beauté de la tradition maçonnique.

Le Grand Prieuré des Gaules (GPDG), la Grande Loge Réunie et Rectifiée de France, l’Ordre des Chevaliers Maçons Chrétiens de France, et l’Ordre des Francs-Maçons Chrétiens de France font partie du paysage maçonnique français, avec un accent sur l’ésotérisme chrétien au sein de la franc-maçonnerie. Le GPDG pratique essentiellement le Rite Écossais Rectifié, en mettant l’accent sur le développement spirituel et moral.

Blason du GPDG.

Ce 17e numéro de la nouvelle série des Cahiers Verts s’inscrit dans la continuité des précédents, en proposant des articles de fond sur l’histoire, la symbolique et la spiritualité du Rite Écossais Rectifié. Les auteurs, tous des spécialistes reconnus dans leur domaine, abordent des thématiques variées, telles que l’initiation, la tradition, la chevalerie, ou encore les rituels maçonniques.

Cet ouvrage s’adresse à la fois aux francs-maçons pratiquant le Rite Écossais Rectifié, qui y trouveront des éclairages nouveaux sur leur pratique, et aux chercheurs et curieux, qui y découvriront une mine d’informations sur l’histoire et la philosophie de ce rite maçonnique.

Avec cette nouvelle édition des Cahiers Verts, le Grand Prieuré des Gaules (GPDG) Grande Loge Réunie et Rectifiée poursuit son travail de transmission et de partage des connaissances, dans un esprit d’ouverture et de fraternité.

une présentation de Michel Chazottes, rédacteur en chef, (p. 7) donnant un aperçu des sujets abordés dans ce numéro,  nous trouvons toutes les informations concernant « La vie de l’Ordre » qui inclut des comptes rendus des fêtes de la Saint-Michel 2022, de la Saint-Georges 2023, de la Saint-André 2022, du Rite Français 2022et du renouvellement de l’Ordre 2022. Des célébrations notables dans l’année maçonnique en général, mais d’une grande importance pour l’Ordre, en particulier.

Une enluminure de Julie de Lagaye

Y sont aussi intégrés des textes sur « Le silence » (p. 43) par Sébastien Gioia qui explore la symbolique et la pratique du silence dans la franc-maçonnerie, « L’étoile flamboyante » (p. 47) par André Mortès, Grand Aumônier des Ordres qui analyse la symbolique de l’étoile flamboyante dans la franc-maçonnerie. Puis deux textes sur les « Correspondances de la 2nde maxime avec la 2nde question d’Ordre du Grade de Maître » (pp. 63-72) par le professeur agrégé de philosophie Patrick Rodner et « Le Mausolée du 3ème grade du Rite Ecossais Rectifié » (pp. 73-84), par l’éminent Pierre Noël, ancien Grand Prieur du Grand Prieuré de Belgique.

Nous mentionnerons aussi l’émouvant hommage dans le « In Memoriam » (p. 107) rendu à Alain Bernheim et Jean-François Var.

Gilles Ducret, Grand Prieur du GPDG

L’ouvrage publie un certain nombre de « Notes de lecture » que nous devons à la plume du rédacteur en chef.

Nous apprécions les discussions historiques et philosophiques avec des contributions telles que « Pourquoi Wilhelmsbad ? » et « Parce que Wilhelmsbad ! » suggérant une exploration des raisons et de l’importance historique de ces lieux ou événements pour l’Ordre.

Les Cahiers Verts est une revue riche en informations sur la franc-maçonnerie, en particulier le Rite Écossais Rectifié. Elle s’adresse à un public de francs-maçons et de chercheurs en franc-maçonnerie.

Les Cahiers Verts

CollectifGrand Prieuré des Gaules, Nouvelle série numéro 17 Année 2023, 160 pages, 18 €

Les francs-maçons de Neustadt distribuent 50 œuvres d’art

De notre confrère wochenblatt-reporter.de – Par Dominik Rödel

Les francs-maçons apparaissent rarement en public. Il ne s’agit cependant pas d’une société secrète, mais plutôt discrète. Marcel Werdenmann, secrétaire de la loge, attache une grande importance à cette différence. Après tout, la Loge maçonnique de Neustadt est l’une des loges les plus anciennes inscrites dans le registre officiel des ateliers de la ville et elle est également facile à trouver sur Internet. 

Cependant, les hommes de la loge rejettent les mesures publicitaires : ils ont besoin de leur propre motivation pour rechercher des liens. Même si le manque de relations publiques dans certains endroits laisse malheureusement place à des interprétations erronées et à des théories du complot. Cependant, il existe une règle stricte selon laquelle chaque franc-maçon décide lui-même s’il est reconnaissable du monde extérieur – on ne peut jamais demander à un franc-maçon les noms des autres, explique Marcel Wirdemann. 

Ce refuge est bénéfique pour de nombreuses raisons. Basé sur l’artisanat original de la taille de pierre, il est de tradition que les compagnons francs-maçons, en particulier, partent en voyage pour visiter d’autres loges proches et lointaines. Aujourd’hui, la loge « Zur Friendship an der Haardt », fondée en 1809, a lancé un projet spécial. À cet effet, elle a demandé à l’artiste Daniel Scherer de Landau de réaliser 50 répliques en petits caractères d’une œuvre d’art dont l’original est en possession de la loge.

Les francs-maçons de Neustadt disperseront les œuvres d’art dans toute l’Allemagne, explique Marcel Büchler, vénérable maître de la loge de Neustadt. Les tirages numérotés sont également remis aux francs-maçons en visite à Neustadt. Le but est de poser un signe d’amitié entre les loges et aussi de laisser un souvenir sur place après les visites.

Les trois premiers tirages ont été remis lors d’une réunion de célébration à Neustadt. Ils se rendirent à Daaden dans le Westerwald, à Bingen sur le Rhin et à Wernigerode en Saxe-Anhalt. Ce dernier point était particulièrement cher aux francs-maçons de Neustadt, car Wernigerode n’est pas seulement la ville jumelle de Neustadt an der Weinstrasse, mais les deux loges partagent également une chaleureuse amitié.

« Nous possédons une assez grande collection de petites et grandes œuvres d’art : dessins à la main, estampes et gravures de divers artistes. L’œuvre d’art sélectionnée a été créée selon un procédé d’impression à la main et présente un motif typique de la franc-maçonnerie. La représentation sous forme de linogravure est à la fois très puissante et riche en détails, c’est une image unique et occupe une place particulière dans notre salle de club », expliquent les messieurs de l’association par ailleurs plutôt secrète. 

L’œuvre a été transférée sur un pochoir négatif pour une copie cyanotype, créant ainsi 50 nouvelles pièces uniques d’un bleu profond. Chaque image est unique car les nuances et la saturation des couleurs varient en raison de la peinture à la main. « Le cyanotype est également appelé impression au bleu de fer et est un ancien procédé d’impression photographique fine avec des tons bleus qui a été développé vers 1840. Les motifs sont représentés dans un bleu riche, appelé bleu de Berlin, résistant à la lumière et très détaillé », explique l’artiste sur son processus de fabrication.