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Les francs-maçons de Neustadt distribuent 50 œuvres d’art

De notre confrère wochenblatt-reporter.de – Par Dominik Rödel

Les francs-maçons apparaissent rarement en public. Il ne s’agit cependant pas d’une société secrète, mais plutôt discrète. Marcel Werdenmann, secrétaire de la loge, attache une grande importance à cette différence. Après tout, la Loge maçonnique de Neustadt est l’une des loges les plus anciennes inscrites dans le registre officiel des ateliers de la ville et elle est également facile à trouver sur Internet. 

Cependant, les hommes de la loge rejettent les mesures publicitaires : ils ont besoin de leur propre motivation pour rechercher des liens. Même si le manque de relations publiques dans certains endroits laisse malheureusement place à des interprétations erronées et à des théories du complot. Cependant, il existe une règle stricte selon laquelle chaque franc-maçon décide lui-même s’il est reconnaissable du monde extérieur – on ne peut jamais demander à un franc-maçon les noms des autres, explique Marcel Wirdemann. 

Ce refuge est bénéfique pour de nombreuses raisons. Basé sur l’artisanat original de la taille de pierre, il est de tradition que les compagnons francs-maçons, en particulier, partent en voyage pour visiter d’autres loges proches et lointaines. Aujourd’hui, la loge « Zur Friendship an der Haardt », fondée en 1809, a lancé un projet spécial. À cet effet, elle a demandé à l’artiste Daniel Scherer de Landau de réaliser 50 répliques en petits caractères d’une œuvre d’art dont l’original est en possession de la loge.

Les francs-maçons de Neustadt disperseront les œuvres d’art dans toute l’Allemagne, explique Marcel Büchler, vénérable maître de la loge de Neustadt. Les tirages numérotés sont également remis aux francs-maçons en visite à Neustadt. Le but est de poser un signe d’amitié entre les loges et aussi de laisser un souvenir sur place après les visites.

Les trois premiers tirages ont été remis lors d’une réunion de célébration à Neustadt. Ils se rendirent à Daaden dans le Westerwald, à Bingen sur le Rhin et à Wernigerode en Saxe-Anhalt. Ce dernier point était particulièrement cher aux francs-maçons de Neustadt, car Wernigerode n’est pas seulement la ville jumelle de Neustadt an der Weinstrasse, mais les deux loges partagent également une chaleureuse amitié.

« Nous possédons une assez grande collection de petites et grandes œuvres d’art : dessins à la main, estampes et gravures de divers artistes. L’œuvre d’art sélectionnée a été créée selon un procédé d’impression à la main et présente un motif typique de la franc-maçonnerie. La représentation sous forme de linogravure est à la fois très puissante et riche en détails, c’est une image unique et occupe une place particulière dans notre salle de club », expliquent les messieurs de l’association par ailleurs plutôt secrète. 

L’œuvre a été transférée sur un pochoir négatif pour une copie cyanotype, créant ainsi 50 nouvelles pièces uniques d’un bleu profond. Chaque image est unique car les nuances et la saturation des couleurs varient en raison de la peinture à la main. « Le cyanotype est également appelé impression au bleu de fer et est un ancien procédé d’impression photographique fine avec des tons bleus qui a été développé vers 1840. Les motifs sont représentés dans un bleu riche, appelé bleu de Berlin, résistant à la lumière et très détaillé », explique l’artiste sur son processus de fabrication.

La Mairie rend hommage à la loge maçonnique Mahatma Gandhi

De notre confrère brésilien camarapoa.rs.gov.br

La Mairie de Porto Alegre a décerné aujourd’hui (7/3) le diplôme d’Honneur du Mérite à la loge maçonnique Mahatma Gandhi. La cérémonie d’hommage, proposée par le conseiller Edson CT (Solidarité), a eu lieu lors d’une séance solennelle tenue en plénière Otávio Rocha.

Dans son discours, Edson CT a souligné le travail fourni à la société par l’atelier de la société civile, qui n’est souvent pas reconnu. « Il est très difficile de comprendre ce qu’une loge maçonnique fait réellement en termes d’œuvres de bienfaisance apportée à la société, car elle reste souvent silencieuse. Ce silence, en fait, est dû à tout ce en quoi nous croyons pour être un bon être humain : il n’est pas nécessaire de montrer ce que la main droite donne, la main gauche n’a pas besoin de savoir », a-t-il souligné.

Gabriel Labarba, fondateur et ancien vénérable membre de la loge, a été ému par cet honneur et a rappelé le travail acharné que ses frères francs-maçons ont accompli au cours des dernières décennies en travaillant dans la communauté de Porto Alegre, toujours en suivant les enseignements de Gandhi. « En cette année où nous célébrons nos vingt ans d’existence, nous comprenons que la véritable charité va bien au-delà du simple don d’argent ou de ressources matérielles. Cela implique d’offrir du temps, des compétences et de la compassion pour aider à soulager la souffrance et à promouvoir le bien-être général par le biais de projets bénévoles, de programmes éducatifs et de partenariats avec des organisations à but non lucratif. Puissions-nous continuer notre œuvre caritative et que le grand architecte de l’univers, qui représente le Dieu du cœur de chacun de nous, continue à nous bénir et à nous donner sagesse et force afin que nous puissions poursuivre notre œuvre sociale pendant encore vingt ans. »

Le Vénérable Maître de la loge, Marcelo Lopes Rosa, a complété le discours de Labarba, en revenant aux principes de la franc-maçonnerie : rendre le monde meilleur par la charité. « Comme l’a dit mon cher frère Labarba, la franc-maçonnerie vise à rendre l’humanité heureuse. Nous pouvons transformer le monde, nous avons cette capacité. Nous avons simplement des objectifs communs pour rendre la société de mieux en mieux », a-t-il déclaré. 

Rosa a également profité de la veille de la Journée de la femme pour rendre hommage aux salariées de l’obédience . « Gandhi s’est battu pour réduire la pauvreté et a œuvré pour les droits des femmes. J’exprime mon respect et ma reconnaissance à toutes les femmes, particulièrement celles de cette Chambre, qui font un travail impressionnant. Non seulement ceux qui représentent la société du Rio Grande do Sul en tant que conseillers, mais aussi tout le personnel, car sans eux, ce travail ne serait pas possible », a-t-il souligné. 

Historique

La Loge Symbolique Augusta et Respectable Mahatma Gandhi nº 186 a été fondée le 16 décembre 2004 et opère à Rua Comendador Azevedo, 444, quartier Floresta, dans la capitale. Son objectif exclusif est de mettre en pratique les principes et fondements de la Franc-Maçonnerie. Sa création est due à la volonté des frères francs-maçons qui se sont réunis et ont fondé le Triangle Mahatma Gandhi. Elle est ensuite devenue une loge qui compte actuellement 24 frères parmi son personnel.

L’une des principales activités du Mahatma Gandhi Lodge est la philanthropie. Il a assumé la responsabilité de soutenir la CEACRI-Clínica Esperança de Amparo à Criança de Porto Alegre/RS, en participant et en organisant des dîners, en faisant don de nourriture, en achetant une ambulance Kombi et le toit du nouveau bâtiment de la Clinique, qui abrite actuellement 41 enfants et adolescents en situation difficile de vulnérabilité déférés par le Tribunal de l’enfance et de la jeunesse.

Texte : Renata Rosa (stagiaire en journalisme)

Édition : João Flores da Cunha (prof. rég. 18241)

Stoppons la violence contre les Francs-maçons

De notre confrère freemasonry.network

Ces dernières années, le nombre d’attaques contre les bâtiments maçonniques et les francs-maçons eux-mêmes a augmenté de manière alarmante, et de nouveaux cas font surface chaque mois. Cette semaine, la police a enquêté sur un cas de dégradation criminelle d’une salle maçonnique dans le centre-ville de Belfast.

Le Masonic Hall, adjacent au centre commercial Victoria Square, abrite des dizaines de loges maçonniques à Belfast. Sur la page de médias sociaux du réseau maçonnique irlandais, un membre a partagé des photos du bâtiment vandalisé et a déclaré : « C’est avec une grande tristesse que je dois signaler l’attaque soutenue contre la salle des francs-maçons d’Arthur Square… Le verre et les inscriptions qui existent depuis plus de 150 ans ont été détruits. Au début du mois, le Vatican a interdit aux catholiques d’adhérer à la franc-maçonnerie. Quelques mois plus tôt, un franc-maçon de McAllen, au Texas, a été mortellement abattu devant une loge locale par un homme qui croyait que les francs-maçons lui avaient jeté une « malédiction ».

Des incendies criminels et d’autres actes de vandalisme graves ont endommagé ou détruit des bâtiments maçonniques à New York, dans l’Oklahoma, au Tennessee, en Floride, en Pennsylvanie, dans l’Illinois, dans le Connecticut, à Vancouver, en Colombie-Britannique, et dans d’autres endroits. Un incendiaire de Vancouver a mis le feu à trois bâtiments maçonniques de cette ville en une matinée, causant 2,5 millions de dollars de dégâts, et a été condamné à 40 mois de prison.

Il convient de noter que son avocat a déclaré qu’il « luttait contre des problèmes de santé mentale et voulait simplement attirer l’attention sur ce qu’il décrivait comme des esprits sombres et des dispositifs de repérage du SCRS ». En dehors des États-Unis, des salles maçonniques en Irlande et en Grèce ont également fait l’objet d’attaques récentes de la part d’activistes antimaçonniques. Il convient également de noter qu’il y a eu une augmentation significative des messages et des vidéos antimaçonniques sur les médias sociaux. Le Grand Maître de l’État de Washington a publié une lettre mettant en garde les membres de sa juridiction contre un homme qui a proféré de nombreuses menaces haineuses à l’encontre de la Fraternité.

Les rédacteurs de freemasonry.network, qui fonctionne sans interruption depuis 5 ans et publie quotidiennement des billets sur la charité maçonnique, ont décidé de se manifester et de prendre enfin une position ferme contre cette vague de violence à l’encontre des francs-maçons. Voici les actions que nous allons entreprendre :

Les francs-maçons d’Amérique du Nord donnent à eux seuls environ 2 millions de dollars par jour à des associations caritatives nationales et locales, dont plus de 70 % sont destinés au grand public ; les francs-maçons sont également activement impliqués dans le bénévolat au sein de la communauté. Nous écrirons plus sur ce sujet – nous publierons plus de billets sur ce que les francs-maçons font vraiment : leurs actes de charité quotidiens. En fait, ce sera la même chose que ce que nous faisons chaque jour depuis 5 ans, mais nous voulons en faire plus, en montrant également comment, en travaillant sur le développement personnel, les membres de la franc-maçonnerie deviennent de meilleurs citoyens et contribuent à l’amélioration de la société. Enfin, nous voulons utiliser le pouvoir des médias sociaux et mettre en place une promotion payante de nos articles, afin que notre message dépasse le cercle des francs-maçons eux-mêmes. Bien entendu, nous ne publierons que du matériel basé sur des communications officielles des Grandes Loges et de leurs représentants habilités !

Nous sommes ouverts à la coopération avec des Frères du monde entier – si vous avez des idées sur la manière d’améliorer notre image et de nous protéger, faites-le nous savoir. Nos pages sont également ouvertes à vos articles ! Les textes que nous publierons dans le cadre de cette campagne porteront, entre autres, sur notre sécurité. Pour commencer, nous avons préparé un rapport élaboré par un spécialiste, sur les dangers terroristes auxquels les francs-maçons sont actuellement exposés, que nous publierons demain. Soutenez notre campagne : plus nous aurons de ressources, plus nous pourrons la diffuser sur les médias sociaux (promotion payante de posts, publicité payante).

Quelqu’un doit faire quelque chose pour s’opposer à la violence contre les francs-maçons…

L’histoire ancienne et mystérieuse de « l’abracadabra »

De notre confrère nationalgeographic.com – Par Tom Metcalfe

Lorsque vous entendez le mot « abracadabra », vous savez que quelque chose de magique est censé se produire – une transformation peut-être, ou du moins juste un tour. Le mot lui-même est particulier, mais il constitue désormais un signal presque universel de ce qui est supposé impossible. Et tandis que les experts débattent des origines exactes de l’abracadabra, le mot est indéniablement ancien.

Abracadabra apparaît pour la première fois dans les écrits de Quintus Serenus Sammonicus il y a plus de 1 800 ans comme remède magique contre la fièvre, un développement potentiellement mortel à une époque antérieure aux antibiotiques et un symptôme du paludisme. Il était le précepteur des enfants qui devinrent les empereurs roms Geta et Caracalla, et sa position privilégiée au sein d’une riche famille noble ajoutait de l’importance à ses paroles.

Écrivant au deuxième siècle après JC dans un livre intitulé Liber Medicinalis  (« Livre de médecine »), Serenus conseillait de fabriquer une amulette contenant un parchemin inscrit avec le mot magique, à accrocher autour du cou d’une personne souffrante. Il prescrit que le mot soit écrit sur les lignes suivantes, mais dans un triangle pointant vers le bas avec une lettre de moins à chaque fois.

ABRACADABRA

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ABRACADAB

UN B

UN

L’inscription serait alors composée de 11 lignes, écrites jusqu’à ce qu’il ne reste plus de caractères dans le mot ; et de la même manière, dit Serenus, la fièvre disparaîtrait également.

Un mot contre les mauvais esprits

Selon des recherches récentes , des versions d’abracadabra apparaissent également dans un papyrus égyptien écrit en grec du troisième siècle après JC, qui omet les voyelles au début et à la fin d’abracadabra dans les lignes suivantes ; et dans un codex copte du VIe siècle, qui utilise la même méthode mais un mot magique différent.

Pour les adeptes de la magie grecque, écrire les variations d’un mot dans un triangle pointant vers le bas formait une « grappe de raisin » ou une « forme de cœur », qui était une façon d’écrire une incantation orale qui répétait et diminuait le nom d’un mauvais esprit. de la même manière. On pensait que ces esprits provoquaient des maladies, et ces deux versions du sortilège abracadabra étaient censées guérir la fièvre et d’autres maladies.

Abracadabra était un « mot apotropaïque, un mot qui pouvait éviter de mauvaises choses », explique Elyse Graham , historienne du langage à l’université de Stony Brook, notant que ses origines ont été très débattues.

Certains pensent qu’abracadabra vient de l’expression hébraïque « ebrah k’dabri » et signifie « Je crée pendant que je parle », tandis que d’autres pensent que cela vient de « avra gavra », une expression araméenne signifiant « Je créerai l’homme » – les mots de Dieu le sixième jour de la création. D’autres encore notent sa similitude avec « avada kedavra », le « sortilège mortel » dans les livres de Harry Potter, dont l’auteur JK Rowling a dit qu’il s’agit d’un araméen signifiant « que la chose soit détruite ».

L’historien médiéval Don Skemer , spécialiste de la magie et ancien conservateur des manuscrits à l’Université de Princeton, suggère qu’abracadabra pourrait dériver de l’expression hébraïque « ha brachah dabarah », qui signifie « nom du bienheureux » et était considérée comme un nom magique.

« Je pense que cette explication est plausible parce que les noms divins sont d’importantes sources de pouvoir surnaturel pour protéger et guérir, comme nous le voyons dans la magie ancienne, médiévale et moderne », dit-il ; pour les premiers chrétiens, « les noms dérivés de l’hébreu jouissaient d’une grande réputation parce que l’hébreu était la langue de Dieu et de la création », ajoute Skemer.

Un remède parlé

Abracadabra semble avoir conservé sa fonction de remède magique contre la maladie pendant de nombreux siècles. Un manuscrit juif italien du XVIe siècle enregistre une version du sortilège abracadabra pour une amulette destinée à prévenir la fièvre ; et l’écrivain anglais Daniel Defoe a noté dans A Journal of the Plague Year qu’elle était utilisée à Londres au XVIIe siècle pour prévenir l’infection : « comme si la peste n’était pas la main de Dieu, mais une sorte de possession d’un mauvais esprit, et qu’il fallait l’éloigner de croix, de signes du zodiaque, de papiers noués avec tant de nœuds, et de certains mots ou chiffres écrits dessus, comme notamment le mot Abracadabra, formé en triangle ou en pyramide.

Mais le mot semble avoir perdu son utilité en tant que remède et, au début des années 1800, il est apparu dans une pièce de théâtre écrite par William Thomas Moncrieff, comme exemple de mot prononcé par les magiciens. Sa seule référence notable au XXe siècle réside peut-être dans la religion Thelema fondée au début des années 1900 par Aleister Crowley. L’occultiste a souvent utilisé le mot « abrahadabra » dans son Liber Al Vel Legis (« Livre de la Loi ») de 1904, affirmant que c’était le nom d’une nouvelle ère de l’humanité ; et il a affirmé l’avoir dérivé du système de numérologie connu sous le nom de Qabalah Hermétique, ce qui l’a incité à remplacer le C d’abracadabra par un H.

Descente dans la prestidigitation

L’historienne Graham note que la magie n’était considérée comme un remède utile qu’avant les développements médicaux modernes : « Avant, nous avions besoin de magie pour faire différentes choses, mais nous disposons désormais de meilleurs médicaments », dit-elle. Et cela a relégué l’abracadabra au domaine de la magie de scène et des tours de prestidigitation : « Maintenant, la magie est davantage une question de spectacle et de distraction. »

Si abracadabra conserve encore un pouvoir, c’est peut-être parce que personne ne sait vraiment ce que cela signifie. « Un mot magique donne du pouvoir au magicien, alors que les étrangers ne savent pas ce que c’est », explique Graham. « Cela confère au magicien un pouvoir aux yeux des autres. » Donc, si abracadabra semble absurde, c’est peut-être là le problème, dit-elle : « Si le mot n’était pas mystérieux, alors il serait moins magique. »

Si vous êtes religieux, ignorez ce texte sur la franc-maçonnerie (ou pas)

De notre confrère brésilien jornalpontagrossa.com.br

Dire qu’il y a incompatibilité de toute religion avec l’Ordre Maçonnique, c’est assumer formellement une grande contradiction, car comment une Institution comme la Franc-Maçonnerie qui propage l’amour et les vertus peut-elle.

Nous avons créé le titre de cet article en cherchant à attirer votre attention, cher lecteur, sur une lecture attentive qui permettra certainement de mieux comprendre la Franc-Maçonnerie et sa compatibilité avec les religions. C’est vrai, en ce qui concerne leur compatibilité, car, avec une réflexion rapide, la convergence des traditions maçonniques avec la pureté de toute religion, philosophie ou composition morale devient très claire.

La franc-maçonnerie est une institution laïque qui a recherché dans la tradition des maçons médiévaux des éléments susceptibles de porter des significations symboliques pour le développement personnel de l’homme et, à partir de là, la transformation effective de la société afin que les vertus se démarquent, créant un monde évolué préparé au bonheur. règle. L’Ordre se concentre sur la convergence vers l’amour du prochain, traduit en actions telles que la pratique efficace de la charité. 

Toute la structure maçonnique est axée sur la recherche de la vérité, la recherche de la connaissance et un regard attentif sur l’intérieur, cherchant des réponses susceptibles de valoriser l’action extérieure. Vertu, morale, amour d’autrui, fidélité, tolérance, persévérance… autant de belles leçons que présente la Franc-maçonnerie, qui convergent certainement de manière toute particulière avec toutes les religions ou manifestations religieuses. Il est difficile d’imaginer des oppositions à une institution basée et centrée sur des aspects aussi pertinents et positifs. 

Nous comprenons que, compte tenu de la discrétion maçonnique, de nombreux mythes ont été créés, affectant la perception de la réalité. C’est pour cette raison que la Franc-maçonnerie a vécu un moment d’interaction très particulier avec la Société. De plus en plus, la communauté se rend compte de la grandeur de l’Institution et comprend à quel point les légendes créées sur l’Ordre maçonnique étaient enfantines. Cette prise de conscience vient souvent en observant les noms de la Société qui se trouvent au sein de la Franc-maçonnerie. La pensée vient rapidement : « Cette personne est si bonne, si admirable, si vertueuse, comment pourrait-elle participer à quelque chose de mauvais ou de mauvais ?

Le fait est qu’avec l’abandon de plus en plus intense de l’absurde enfantillage des légendes et des mythes qui ont si longtemps servi à éloigner les bonnes gens de la grandeur de la franc-maçonnerie, des oppositions pleines de théories raffinées émergent, dans une nouvelle stratégie. Ils exploitent la difficulté du profane à finalement discerner la complexité des discours dans une confrontation creuse avec cet instrument complémentaire des vertus et de la morale qu’est la franc-maçonnerie. 

Il est essentiel de dire que l’Ordre maçonnique n’est en aucun cas une religion et cela écarte toute possibilité de comparaison avec une quelconque secte ou religion. Autrement dit, apporter des arguments théologiques ou religieux pour observer ou comprendre une association civile privée telle que la Franc-maçonnerie est totalement déraisonnable. Nous pensons même que le fait que la franc-maçonnerie rassemble des personnes de toutes religions ou croyances est l’un des malaises de nombreux religieux qui vivent encore dans la petitesse mentale du Moyen Âge ou de l’Inquisition. Dire qu’il y a incompatibilité de toute religion avec l’Ordre maçonnique, c’est assumer formellement une grande contradiction, car comment une institution comme la franc-maçonnerie qui propage l’amour et les vertus peut-elle être éloignée d’une autre qui prétend avoir exactement la même essence ? Eh bien, la franc-maçonnerie respecte les désaccords qui peuvent exister à son sujet et cherche à concentrer son énergie sur sa mission de faire le bien.

Alors, cher lecteur, si vous avez une religion, vous avez certainement compris le message que nous avons apporté ici. Réfléchissez simplement et prenez les devants dans la réflexion et vous comprendrez qu’il existe d’innombrables compatibilités entre la franc-maçonnerie et la religion. L’Ordre maçonnique, cependant, ne manipule pas ses membres, n’apporte pas de vérités absolues (en fait, il encourage la recherche constante de la vérité) et n’entrave pas la capacité de pensée critique. Si une religion a ces comportements, il y a peut-être là des incompatibilités ! Mais cela ne concerne que le domaine religieux. La franc-maçonnerie, loin de ce contexte de religions, poursuit sa tradition de transformation de la Société.

Est-il est possible d’être franc-maçon et communiste ?

Du site blogs.mediapart.fr – Par Basile André

Oui, je le crois. Retour sur une histoire complexe et sur un avenir plein de promesses.

Le billet que je m’apprête à écrire est aussi singulier que personnel.

J’en ai imaginé la rédaction il y a quelques semaines, à l’occasion d’une rencontre militante, lorsque l’un de mes camarades a ergoté sur l’impossibilité d’être tout à la fois communiste et franc-maçon. Il le faisait sans savoir que je répondais en tous points à son idéal type. C’est tant mieux. Il a ainsi pu exposer le fond de sa pensée et asséner, non sans violence, ce qui posait problème à ses yeux dans ce double engagement : on ne peut pas défendre la classe ouvrière, tout en papillonnant au sein de la franc-maçonnerie, institution bourgeoise, au service des classes dominantes.

Avec le souci constant de ne pas me dévoiler, j’ai rétorqué à ce camarade que la question me semblait plus complexe, au moins sur le plan historique. J’ai évoqué avec lui des lectures qui pourraient l’intéresser sur le sujet, notamment l’ouvrage de Denis Lefebvre, Communisme et franc-maçonnerie ou la 22e condition. Non sans esprit de provocation, je lui ai parlé, pour ce qui concerne les trotskystes, des mémoires d’Alain Krivine et de Fred Zeller dans lesquelles on trouve les traces de cette histoire partagée entre le Grand Orient de France (GODF) et la gauche, dans son acception la plus large. À cette époque, je n’avais pas encore lu l’excellent livre de Laurent Mauduit et Denis Sieffert dans lequel il est fait référence à la double appartenance des membres de l’OCI, de FO et de la Libre Pensée.

J’aurais pu poursuivre cette litanie sans aucune difficulté, en dissertant sur Jacques Mitterrand, ancien Grand Maître du GODF dont tout laisse à penser qu’il a été membre du PCF. J’aurais raconté à ce camarade comment des sœurs et des frères ont promu, avec conviction, les idées défendues par Fabien Roussel au cours de la dernière campagne présidentielle.

Je lui aurais dit que ce n’est pas la première fois que la franc-maçonnerie œuvre de ce côté de l’histoire, loin s’en faut. Héritiers de la philosophie des Lumières, nos frères et nos sœurs ont d’abord agi de manière décisive au cours de la grande Révolution française, en posant les premières pierres de notre République et en érigeant la liberté de conscience au plus haut grade des droits de l’homme. Ils n’ont pas manqué ensuite de travailler dans le camp des braves au moment de l’édification de la IIe République, en siégeant auprès d’illustres figures telles que Pierre Leroux, franc-maçon et théoricien du socialisme républicain.

Comment ne pas évoquer, enfin, la Commune de Paris, où se sont retrouvés côte à côte, derrière les barricades, des francs-­maçons, des communistes d’avant-garde et tous ceux qui étaient viscéralement attachés à la défense de la cause républicaine. Notre frère Édouard Vaillant était de ceux-là, avant de fonder quelques années plus tard la SFIO, avec Jean Jaurès et Jules Guesde.

Hélas, le tourbillon de l’histoire peut parfois s’avérer cruel, y compris pour des idylles que l’on croyait indestructibles.

En 1920, les socialistes français de la SFIO se réunissaient à Tours afin de déterminer s’ils devaient, oui ou non, rejoindre la III Internationale et accepter les 21 conditions imposées par les bolchéviques.

La suite est bien connue : après quelques jours de discussions, les délégués de la SFIO se rangeaient majoritairement à cette opinion, donnant ainsi naissance au Parti communiste français, tout en laissant à Léon Blum et les siens la garde de la « vieille maison » socialiste.

De manière plus informelle, une 22e condition est susurrée dans les couloirs de la salle du Manège de la cité tourangelle : elle concerne l’impossibilité d’être tout à la fois franc-maçon et communiste. Jamais évoquée officiellement durant le congrès — Léon Blum y fait référence dans un article publié le 27 octobre 1920 dans L’Humanité — elle sera rendue publique en 1922, au cours du quatrième congrès de l’Internationale.

Trotski est alors tout désigné pour lancer la charge. Fin connaisseur de l’univers maçonnique grâce aux lectures qui furent les siennes durant son embastillement à Odessa, il proclame l’incompatibilité absolue entre communisme et franc-maçonnerie. Pour lui, les francs-maçons jouent les idiots utiles de la social-démocratie en incarnant l’aile gauche d’un régime parlementaire bourgeois et réformiste qui s’accommode parfaitement de leur présence.

Les velléités bolchéviques se transforment dès lors en oukase que le PCF est chargé de faire respecter. Les communistes francs-maçons sont sommés de rendre publique dans la presse communiste leur rupture avec la franc-maçonnerie, sous peine d’expulsion.

Comment les obédiences maçonniques ont-elles réagi face à ces injonctions ?

Dans un premier temps, le Grand Orient de France demande aux frères communistes ne pas céder au diktat de la 22e condition. En rentrant en maçonnerie, les communistes ont épousé un idéal de liberté par nature contraire à l’instauration d’une dictature du prolétariat. C’est à ce titre qu’ils doivent rester francs-maçons. Et puis, le temps laissa place à des réactions plus virulentes.

Après les premiers départs, la Grande Loge de France et le Grand Orient envisagèrent d’expulser les frères démissionnaires, estimant que ceux qui se rangent du côté du Parti communiste font déshonneur au serment qu’ils ont prononcé au moment de leur initiation. Cette idée fut toutefois rapidement abandonnée, au nom de l’esprit de tolérance qui guide l’engagement maçonnique.

Face à ce choix cornélien, les communistes francs-maçons divergent : certains, dont Laurent Rozières ou André Marty optent pour le parti, quand Antonio Coen, membre de la loge Jean Jaurès à la Grande Loge de France, refuse de se plier aux décisions de la III internationale. Louis-Oscar Frossard, secrétaire général du parti et dont tout le monde pensait à tort qu’il était un frère, choisit lui aussi la maçonnerie. Il sera initié le 13 janvier 1926 au cours d’une procédure rocambolesque.

En définitive, le PCF expulsa 86 francs-maçons (ou supposés l’être) et la SFIO redevint un lieu d’accueil pour ces frères qui s’étaient décidés pour le parti communiste quelques années plus tôt.

Nous n’ignorons rien de ce tumultueux épisode qui obligea des camarades à renoncer à leur appartenance à la franc-maçonnerie pour rester membres du Parti communiste. Il faut néanmoins tempérer la portée de cette décision, puisque, dès 1938, Maurice Thorez a estimé que l’heure n’était pas aux «disputes entre communistes et francs-maçons», permettant de fait la double appartenance. Puis, c’est à Auschwitz et à Buchenwald, dans l’antre de l’horreur nazie, que les francs-maçons et les communistes résistants déportés fraternisèrent pour renforcer la convergence entre les deux engagements.

Plus récemment, c’est Fabien Roussel, en tant que secrétaire national du PCF, qui a officiellement mis fin à cette 22e condition, pour le grand bonheur de ceux qui, comme moi, considèrent qu’il n’y a jamais eu aucune incompatibilité entre le fait de porter un tablier et de disposer d’une carte rouge.

Cet idéal commun ne nous a jamais quittés, ce qui explique la présence dans nos loges de militants communistes ou de compagnons de route du PCF. Parmi ces frères et ces sœurs, nombreux sont ceux qui se manifestent aujourd’hui pour soutenir la cause de la République laïque et sociale. Comme nous, ils considèrent que le PCF est le lieu idoine pour cela et qu’il demeure la pièce essentielle dans la constitution du Front populaire de demain.

Je tâcherai d’en faire la démonstration à l’occasion de la campagne préalable aux élections européennes

Légendes et fantômes de l’Ouest. Le trésor des Templiers repose-t-il dans la Sarthe ?

De notre confrère ouest-france.fr – Par Françoise SURCOUF

Disparue depuis des siècles, la richesse amassée par l’ordre du Temple pourrait se trouver dans les ruines du château de Juillé, à quelques kilomètres du Mans.

Traînés à Paris sur l’île aux Juifs, ils y seront condamnés au bûcher. L’événement marque la fin de sept ans de procédures et de tortures qui ont opposé, dans un bras de fer ignominieux, le roi Philippe IV le Bel aux puissants chevaliers de l’ordre des Templiers. Peu de temps auparavant, les moines guerriers prenaient place parmi les princes de sang. Soudain, ils sont accusés d’hérésie, de sacrilège et de sodomie.

La chute du Temple

Quelques années plus tôt, le vendredi 13 octobre 1307, cette mystérieuse et fascinante organisation s’écroulait tel un château de cartes. Avec cette disparition, s’envole aussi le secret de leur inestimable trésor. Les Templiers étaient, en effet, riches. Très riches.

Héritier des sciences orientales découvertes durant son long séjour en Terre sainte, l’ordre a accumulé une fortune considérable, notamment par la voie de ses opérations bancaires particulièrement novatrices. Leurs commanderies servent de coffres-forts et de lieu de dépôt. Ils recouvrent également les dettes, assurent les transports de fonds et diffusent les chèques sous forme de « lettre de change ». Une première.

Au fil du temps, les Templiers sont devenus les plus importants bailleurs de fonds du roi Philippe qui, un jour, décide de jeter sur eux ses filets afin de ne pas avoir à les rembourser. Comme il craint que la rumeur ne les avertisse de ses intentions, il inaugure la première « opération de police » de l’histoire de France en les faisant tous arrêter le même jour. C’est lui, en personne, à la tête de ses hommes d’armes, qui investit le Temple de Paris.

Hélas, la forteresse de la finance lui réserve une amère désillusion. Armoires et coffres jonchent les salles dévastées, mais d’un éventuel trésor, il n’y a pas la moindre trace.

Aujourd’hui, non loin du Mans (Sarthe), dans la commune de Juillé, une vieille tour se dresse près d’un château en ruine. La légende raconte que, dans les souterrains du donjon, un caveau s’ouvre aux douze coups de minuit, le jour de Noël. Il permet d’accéder à une sorte de grotte où seraient entreposées les richesses de l’ordre des Templiers.

Un secret de famille

Au XVIIsiècle, Jean de Faudoas, nobliau ruiné, eut vent d’un secret gardé dans sa famille. L’un de ses ancêtres, Hubert, était intendant du grand maître du Temple, tué lors du siège de Saint-Jean-d’Acre (Israël actuel) en 1291, Guillaume de Beaujeu.

Avant de rendre l’âme, ce dernier aurait demandé à ses compagnons de prendre sous leur aile celui qu’il considérait comme son fils et d’en faire un chevalier. Hubert de Faudoas, devenu l’un des leurs, fut chargé de la garde du trésor de l’ordre.

De retour en France, alors que la tension montait autour des Templiers et que les attaques du roi contre eux se faisaient de plus en plus précises, il aurait dissimulé l’or amassé et ramené depuis l’îlot forteresse d’Arwad, en Syrie, afin de le soustraire aux prétentions royales.

Mais, avant de gravir lui-même les marches du bûcher, il aurait eu le temps de confier son secret à l’un de ses descendants : les richesses templières seraient cachées dans les souterrains du château de Juillé. Depuis, de génération en génération, les fils aînés se transmettaient la confidence sans qu’aucun n’ait jamais tenté cette aventure jugée risquée.

La nuit de Noël

En effet, la légende racontait qu’Hubert de Faudoas lui avait ramené de Terre sainte un magicien arménien, qui possédait le pouvoir de faire ouvrir et fermer les portes uniquement par la vibration d’une cloche.

Il lui avait demandé d’utiliser ce procédé magique pour ouvrir et clore le caveau secret qu’il avait fait aménager dans le château de Juillé. La paroi s’ouvrant ainsi au son du bourdon de l’église voisine une seule fois dans l’année, à minuit, le jour de Noël. Mais l’ouverture ne durait que le temps de la résonance…

À la fin du XVIe siècle, Henri IV fit détruire le château de la famille de Faudoas, accusée de conspiration. Le donjon fut cependant épargné. Plus d’un siècle après cette démolition, Jean de Faudoas, descendant d’Hubert, était donc dépositaire du fameux secret de cette famille, tombée dans l’extrême pauvreté. Bien que connaissant le risque de rester enfermé dans la cave du trésor, il décida d’aller, lors d’une nuit de Noël, récupérer une partie du trésor du Temple afin de pouvoir nourrir les siens.

Édifice gallo-romain heptagonal de Juillé (Sarthe), où se trouve la mairie | OLDLION / CC BY-SA 4.0

Le calice envoyé au Pape

Ne pouvant partager son secret, il demanda à André, son plus proche ami, de venir voir, en cas de disparition le lendemain de Noël, s’il avait laissé une trace de son passage dans le vieux donjon. À l’heure dite, Jean ne réapparut pas. Fidèle à sa promesse, André gagna discrètement le vieux donjon et descendit dans les caves. Luttant contre sa peur, il pénétra dans le caveau vide qu’il entreprit d’explorer.

Horreur ! Au pied de la paroi qui présentait une fissure, se trouvaient des doigts sectionnés net à hauteur de la première phalange et, tout à côté, un calice rutilant de tous feux. Paniqué, il s’en empara, remonta et fila sans demander son reste. Terrifié à l’idée de posséder un objet potentiellement ensorcelé, il fit don du ciboire au curé du village.

Ce dernier le remit à l’évêque du Mans qui le fit expertiser par des orfèvres. L’objet était façonné en moldavite, une pierre précieuse ayant servi à tailler le Saint Graal, vase sacré qui aurait recueilli le sang du Christ. Ne sachant que faire, l’évêque du Mans envoya le précieux calice au Pape… Aujourd’hui, le mystère du trésor du Temple est-il toujours enfoui sous les ruines du vieux château ?

GABON : Franc-Maçonnerie : Maixent Accrombessi chassé de la Grande Loge du Gabon pour « fraude »

De notre confrère gabonactu.com – Par Carl Nsitou

Ancien homme fort du Gabon, Maixent Accrombessi qui a régné au palais présidentiel de Libreville où il assumait avec zèle les fonctions de Directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba entre 2011 et 2016 a été chassé de la Grande Loge du Gabon (GLG) de laquelle il a démissionné le 28 février 2024 pour des raisons de santé.

« En lieu et place de votre démission à nous transmise, par la présente, nous vous notifions plutôt, la cessation des privilèges, des droits de direction et de représentation dolosivement obtenus par vous de la GLG », a carabiné, Jacques Denis Ntsanga, le Grand maître TRF de la GLG.

Jacques Denis Ntsanga, le patron des francs-maçons du Gabon accuse dont Maixent Accrombessi de fraude.

Première fraude constatée par la GLG, Accrombessi n’a jamais annoncé à ses frères du Gabon sa « radiation de la Grande Loge Nationale Français ( GLNF ), votre Grande Loge mère, intervenue le 06 février 2018, pour défaut de paiement des cotisations alors que vous y étiez RF, matricule 71061 », déplore M. Ntsanga.

« Nous sommes surpris et au regret de constater d’une part, que vous nous avez volontairement dissimulé votre radiation », insiste-t-il.

Plus grave, selon Jacques Denis Ntsanga « il ressort des informations contenues dans les registres de la Grande Loge du Gabon (GLG), plusieurs irrégularités flagrantes : notamment, vous avez été initié le 01/01/1997, augmenté le 01/01/1998 et élevé le 01/01/2000, or, la journée du 01 janvier n’est pas ouvrable en République Gabonaise mais aussi, le Règlement Général (RG) de la Grande Loge du Gabon (GLG) interdit tous travaux maçonniques les jours fériés et non ouvrés ».

« En outre, vous ne pouviez avoir été initié le 01 janvier 1997 à Pythagore, atelier de la Grande Loge du Gabon (GLG) consacré neuf ans (O9ans) plus tard, soit le 16/11/2006 », fait-il remarquer à son ex puissant frère.

« En conséquence, en lieu et place de votre démission à nous transmise, par la présente, nous vous notifions plutôt, la cessation des privilèges, des droits de direction et de représentation dolosivement obtenus par vous de la GLG », conclut Jacques Denis Ntsanga avant de souhaiter à Maixent Accrombessi une « bonne réception » de la missive aux allures d’une bombe de destruction massive.

Au Gabon, la simple évocation de la Franc-maçonnerie fait frissonner les citoyens lambda. Beaucoup sont convaincus qu’il s’agit d’un cercle fermé de suceurs de sang qui éliminent nièces, neveux et petits-frères pour leur gloire ici-bas. Certains intellectuels accusent les Francs-Maçons de faire main basse sur le pouvoir et l’administration.

C à Découvrir – La franc-maçonnerie

La franc-maçonnerie suscite la curiosité depuis quelques siècles. Elle fait aussi l’objet de fantasmes ou de théories du complot. En Belgique, cette société, qui ne se veut pas secrète mais plutôt discrète, compte environ 30 000 membres. Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? Comment y entre-t-on ? Ou encore: y a-t-il des secrets ou des aspects confidentiels ?

Pour ce nouveau numéro du magazine C à Découvrir, on se plonge au coeur de la franc-maçonnerie et c’est sans tabou que des francs-maçons répondent à visage découvert aux questions que vous vous posez.

La Franc-Maçonnerie est une organisation qui existe depuis le début du 18e siècle. Elle trouve son origine en Angleterre. Cette société, qui se veut plus discrète que secrète, suscite l’intérêt des profanes depuis ses débuts. D’abord considérée comme hérétique par l’église puis persécutée durant la Seconde Guerre mondiale, la franc-maçonnerie fait l’objet de nombreuses spéculations et fantasmes. Pour éviter certaines incompréhensions, il arrive que les francs-maçons organisent des événements publics comme ce fût le cas en février dernier à Thuin.

Un débat public pour démystifier certaines croyances 

Près de 250 personnes sont venues assister à cette conférence, certaines n’ont d’ailleurs pas pu y assister, faute de places. La franc-maçonnerie intéresse tant de gens pour plusieurs raisons. Certains sont attirés par son aspect mystérieux et ses rituels, d’autres par son engagement envers la fraternité, la tolérance et le progrès social. Pour beaucoup, c’est aussi un réseau social et professionnel.

En Belgique, il y aurait en tout et pour tout 30 000 francs-maçons répartis dans 500 loges. Il est important de noter que la franc-maçonnerie est une organisation qui valorise la discrétion et la confidentialité concernant ses membres. Par conséquent, il n’est pas courant d’avoir des listes publiques de personnalités franc-maçonnes, que ce soit en Belgique ou ailleurs. Même si certaines personnalités belges ont été associées à la franc-maçonnerie dans le passé, il est difficile de confirmer de manière précise qui en fait partie aujourd’hui.

Il y a eu de nombreuses personnalités connues qui étaient francs-maçonnes à travers l’histoire. Certaines incluent des figures politiques comme George Washington, des écrivains comme Voltaire, des musiciens comme Mozart, et des philosophes comme Benjamin Franklin. Si on ne peut pas communiquer l’identité d’un franc-maçon de son vivant, il est du domaine public de savoir que certaines personnalités politiques de notre région ont été des francs-maçons comme: Philippe Blanchart, Paul Furlan, Daniel Ducarme ou encore les bourgmestres carolos Joseph Tirou ou même Lucien Harmegnies

Les fantasmes qui entourent les francs-maçons sont souvent liés à des idées de secret, de pouvoir occulte et de conspirations. Certains imaginent que les francs-maçons contrôlent des aspects clés de la société, influencent les gouvernements ou manipulent les événements mondiaux. Ces perceptions sont souvent basées sur des mythes et des incompréhensions plutôt que sur des faits réels.

Conspiracy Watch règle son compte à Alain Juillet, fondateur de l’Alliance

Du site conspiracywatch.info – par Victor Mottin

Alain Juillet, l’ex de la DGSE au service de la complosphère pro-russe

Franc-maçon, il est un des fondateurs de la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française dont il est le premier grand-maître… Passé par Russia Today, l’ex-directeur des renseignements de la DGSE fait depuis plusieurs années le tour de la complosphère où il tient des propos contestables aussi bien sur la guerre en Ukraine que sur les ovnis, le « lobby LGBT », l’assassinat de JFK ou encore le massacre d’Oradour-sur-Glane.

13 mai 2022. Dans les somptueux locaux parisiens du Dialogue Franco-Russe, une association de lobbying pro-Kremlin co-fondée par l’eurodéputé RN Thierry Mariani, les places se font rares. Et pour cause. Moins de trois mois après le déclenchement de la guerre – et quelques semaines après la découverte des exactions commises par l’armée russe à Boutcha – trois invités de marque s’apprêtent à révéler « ce qu’on ne vous dit pas sur l’Ukraine ».

D’un côté de la table, Anne-Laure Bonnel, journaliste française dénonçant les « crimes contre l’humanité » commis par les Ukrainiens dans le Donbass et dont le travail a notamment été salué par le ministre russe des Affaires étrangères en personne, Sergueï Lavrov. À l’autre bout, Pierre Lorrain, écrivain spécialiste de la Russie et collaborateur régulier de Valeurs Actuelles. C’est un ex-directeur des renseignements de la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) qui, en visioconférence, complète ce trio détonnant. Il s’appelle Alain Juillet. Pendant un an, de 2002 à 2003, il a été chargé de restructurer l’un des piliers de la DGSE, la direction des renseignements. Il a pris sa retraite par la suite.

Vif d’esprit, prétendument « neutre », l’ancien haut fonctionnaire crève l’écran. Quitte à faire la part belle à la propagande du Kremlin. « Moi je ne dis pas que tous les Ukrainiens sont nazis, risque t-il devant un auditoire qui aime à se raconter que l’armée russe a pour objectif de « dénazifier » KievMais, indiscutablement, […] il y a un esprit nazi dans une partie de la population. » Quelques jours auparavant, le président ukrainien Volodymyr Zelensky établissait un parallèle entre les crimes des SS à Oradour-sur-Glane et les massacres commis par l’armée russe à Boutcha.

La réponse − supposèment historique − d’Alain Juillet ne se fait pas attendre : la division « Das Reich », responsable de l’assassinat de 643 civils à Oradour le 10 juin 1944, aurait, selon lui, été composée de « 95 % d’Ukrainiens ». Un chiffre totalement faux (1) qui n’empêche pas l’ancien ponte de la DGSE de s’emporter : « Non Monsieur Zelensky, les Russes n’ont pas fait Oradour-sur-Glane, et vous ne devriez pas en parler parce que c’est vos concitoyens qui ont fait cette horreur en France ! » Il n’en fallait pas plus pour que l’assistance, conquise, le couvre d’applaudissements. La conférence, publiée sur YouTube trois jours plus tard, cumule aujourd’hui près de 500 000 vues.

Ce dérapage est loin d’être accidentel. Depuis plusieurs années, Alain Juillet multiplie les interventions dans des médias complotistes et d’extrême droite pour y reprendre, en partie, des éléments de langage forgés à Moscou et qui n’évitent pas toujours le conspirationnisme.

Un profil atypique

Comment un ancien cadre de la « Piscine » a-t-il fini par grenouiller dans les eaux de la propagande russe ? Le CV d’Alain Juillet est pour le moins fourni. Pionnier de l’Intelligence économique, ancien officier parachutiste, fils d’un ancien ministre et neveu de Pierre Juillet (conseiller de Jacques Chirac et l’une des plumes, avec Marie-France Garaud, du fameux « appel de Cochin »), il a occupé plusieurs postes de dirigeants dans des grands groupes comme Pernod Ricard, Suchard, l’Union laitière normande, France Champignon ou encore Marks & Spencer France, rapporte Le Parisien. En 2002, il intègre la DGSE pour une année. Fort de cette expérience, il revêt ensuite la casquette de conférencier, distille la bonne parole dans des Universités, et intègre même un cabinet d’avocats en tant que consultant. Franc-maçon, il est à l’origine de la création de la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française (GL-AMF) dont il devient le premier grand maître en 2012.

Mais c’est en 2018, à l’occasion d’une interview fleuve accordée à la chaîne ThinkerView, qu’Alain Juillet se fait véritablement connaître du grand public. Pendant plus de deux heures, il délivre son analyse géopolitique de l’actualité internationale. L’entretien est un carton : 2,8 millions de vues, soit l’un des plus gros succès de la chaîne YouTube co-fondée par Léonard Sojli. Pour Alain Juillet, c’est une révélation. « Je me suis rendu compte de la puissance des réseaux sociaux, confiera-t-il trois ans plus tard, toujours sur ThinkerView. Avec cette émission, j’avais pu toucher […] des quantités de gens que je n’aurais jamais touché autrement. »

Pendant plus d’un an et demi, Alain Juillet anime une émission bimensuelle sur RT France (capture d’écran).

Il n’est pas le seul à faire ce constat. Ses talents d’orateur – couplé à un antiaméricanisme virulent – tapent dans l’œil de Xenia Fedorova, directrice de la branche française de Russia Today (RT) et proche de Sky, l’animateur de ThinkerView. La journaliste russe lui propose, début 2020, de participer à l’élaboration d’« une émission de géopolitique » sur sa chaîne. Et lui assure qu’il n’y aura « jamais de censure », se remémore Alain Juillet au micro du youtubeur Greg Tabibian en 2022. L’ex de la DGSE accepte et devient, pendant plus d’un an et demi, l’animateur de « La Source », un talk-show bimensuel. À l’époque, Égalité & Réconciliation, le site d’Alain Soral, ose espérer qu’avec ce recrutement, « on va peut-être entendre un autre son de cloche sur les guerres et les attentats qui recouvrent la planète aujourd’hui ». Un rêve prémonitoire ?

Alain Juillet assure avoir quitté ses fonctions au sein de RT le 11 janvier 2022, soit quelques semaines avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie et l’interdiction de diffusion de la chaîne russe en Europe.

Bons baisers de Moscou

« Son émission participait à un processus de crédibilisation, voire de « normalisation » de RT France auprès de ses audiences à travers la cooptation – souvent à grand frais – de figures plus ou moins célèbres ou ayant eu des responsabilités politiques, médiatiques ou militantes de premier plan, renseigne Maxime Audinet, chercheur à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM) et auteur de Un média d’influence. Enquête sur la chaîne russe RT (INA, 2024). En l’occurrence ici, l’intérêt pour RT est son ancienne casquette de directeur du renseignement à la DGSE. » (2)

Une « belle prise » pour la chaîne de propagande russe, en somme. À l’époque, Xenia Fedorova s’est même dit « très heureuse de compter une personnalité de cette envergure parmi nous » et promet qu’Alain Juillet « apportera à nos audiences un éclairage plus approfondi des processus géopolitiques à l’œuvre dans le monde ». De son côté, l’ex-patron du renseignement assure – toujours chez Tabibian – avoir tiré « beaucoup de plaisir » de son expérience car il a pu « faire passer beaucoup d’idées ».

Les liens entre Alain Juillet et les cercles pro-russes ne s’arrêtent pas là. L’ancien chef d’entreprise est également membre du comité stratégique du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), un think thank dirigé par Eric Dénécéqui s’est fait remarquer pour son « ton très favorable à Moscou »relève Challenges. Il occupe les mêmes fonctions au sein de Geopragma, un think thank crée par Caroline Galactéros, conseillère diplomatique d’Éric Zemmour et « partisane d’un rapprochement avec la Russie ».

Sur sa propre chaîne YouTube, OpenboxTV (85 000 abonnés), Alain Juillet déroule le tapis rouge à des invités plus ou moins compromis avec la propagande du Kremlin, à l’instar du général Henri Roure, contributeur de la revue Méthode, une publication pilotée depuis le Donbass, du colonel Jacques Hogard, ancien militaire français décoré en janvier 2023 par le président de la République serbe de Bosnie Milorad Dodik (en même temps que Vladimir Poutine et Nicolas Bay), de Pierre-Emmanuel Thomann« géopolitologue français » qui affirme sur X que l’Ukraine est « une création artificielle » qui « n’existe pas sans la Russie », ou encore des susnommés Eric Dénécé et Caroline Galactéros.

Alain Juillet est systématiquement présenté comme « ancien directeur de la DGSE », voire comme « ancien patron de la DGSE » (capture d’écran Clémence Houdiakova/X, 06/11/2023).

Ses prises de parole publiques trahissent également un penchant certain pour les récits fabriqués par le Kremlin. Quitte à verser dans le complotisme. Ainsi répète-t-il à qui veut l’entendre que la révolution ukrainienne de Maïdan (2013-2014) a été fomentée par les Américains, un refrain entonné par Vladimir Poutine lui-même et martelé par une grande partie de la complosphère internationale depuis dix ans. Il assure par ailleurs que « tout le monde sait que la Crimée est russe ».

Concernant la guerre en Ukraine, il considère qu’il n’y plus « le moindre doute » sur le fait que le président russe « a été poussé à la faute par les Américains » qui ont « tout fait pour que Poutine attaque ». Il va même plus loin en expliquant être « incapable de […] dire ce qui s’est passé à Boutcha », puis ajoute, usant d’une périlleuse prétérition visant à relativiser les crimes – pourtant bien établis – de l’armée russe : « Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de massacre. […] Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu des horreurs. Mais je ne sais pas qui les a commises. »

Un mois après la découverte des charniers d’Izioum, il tient des propos similaires à l’occasion d’une interview accordée à la chaîne YouTube de Valeurs Actuelles (environ 600 000 vues). Et lorsqu’on le questionne sur les opérations d’influence orchestrées par le Kremlin, il admet que « les Russes ont monté une usine à trolls à Saint-Petersbourg […] qui a joué – cela a été prouvé – dans les élections américaines ». Puis botte aussitôt en touche en assurant que, « dans la réalité, nos alliés en font au moins autant que les Russes ou les Chinois » et « ne sont pas plus recommandables que nos ennemis ». Le relativisme, encore.

Star de la complosphère

Le franc-parler d’Alain Juillet lui a attiré les sympathies des médias dits de réinformation. Depuis son interview sur ThinkerView en 2018, il s’est assis sur le canapé d’Eric Morillot (voir l’extrait ci-dessous) et le fauteuil rouge du média zemmouriste Livre Noir. Il a accordé une interview à Géopolitique Profonde et à son truculent animateur Mike Borowski, a donné la réplique à l’ex-sénateur Yves Pozzo di Borgo lors d’un entretien sur la radio d’extrême droite Radio Courtoisie et s’est rendu chez Greg Tabibian, TV Libertés ou encore Omerta.

Lecteur vidéo

Extrait de « Les Incorrectibles », YouTube, 14/01/2024 ; Morillot Studios, 2024.

Il faut dire qu’Alain Juillet ne ménage pas ses efforts pour devenir une star au sein de la complopshère francophone. En plus de ses accointances avec la propagande du Kremlin, il multiplie les références à des théories du complot plus classiques. Il affirme par exemple que l’assassinat de JFK est une « opération montée » ou soutient que le « lobby » LGBT constitue « le réseau le plus puissant en France » (sic). Niveau géopolitique, l’homme de renseignements explique que la France « a aidé » Daech en Syrie en parachutant des armes – une antienne très populaire au sein de la complosphère.

L’octogénaire a également des idées très arrêtées sur les ovnis. Ici, on ne parle pas de ballons-sondes ou d’aéronefs que l’on n’aurait pas su identifier correctement, mais plutôt d’engins inconnus capables de passer, en « un dixième de seconde », d’une vitesse « de 0 à 10 000 km/h » dans l’air comme dans l’eau. « Cela gêne tout le monde et ça fait peur, détaille-t-il. Parce qu’ils n’ont jamais été offensifs jusqu’à maintenant. Mais, imaginez qu’un engin comme ça devienne offensif. Tout peut se passer parce qu’on ne peut pas l’arrêter. » Et ajoute, dans une interview accordée à la Tribune de Genève : « Vous ne pouvez pas arriver et expliquer tranquillement aux gens qu’il y a quelque chose qu’on ne connaît pas, qui vole à une vitesse incroyable dans le ciel et qui continue à la même vitesse dans l’eau. Et qu’on ne sait pas ce que c’est. […] Pour que les gens ne paniquent pas, il faut les préparer. »

Pas question, en revanche, de qualifier ses propos de complotistes. Chez Eric Morillot, en janvier 2024, Juillet s’alarme de vivre dans « une fausse démocratie » où l’on « interdit de dire autre chose que la pensée unique ». Quelques mois plus tôt, il affirmait : « Aujourd’hui, en France en particulier, est complotiste toute personne qui n’est pas dans la pensée unique. »

Contacté par Conspiracy Watch pour les besoins de cet article, Alain Juillet n’a pas répondu aux questions que nous lui avons posées, préférant nous adresser la réponse suivante :

« Le long questionnement que vous m’adressez m’interroge sur la notion que vous-même et le média que vous représentez, sans doute anglo saxon vu le titre, avez de la liberté d’opinion et d’expression.
Il semblerait que vous confondiez aisément l’émetteur d’une idée avec le média qui la retranscrit et l’individu avec ses invités. Quelle police de la pensée devrait ainsi décider que celui qui s’exprime dans un journal ou sur une TV doit être confondu avec la ligne éditoriale prêtée au support? En dehors des fascistes et des communistes, quel système de pensée peut s’autoriser à rejeter dans les ténébres tous ceux qui ne sont pas de son avis.
L’amalgame que vous faites entre mes interventions sur RT France à une époque où la Fédération de Russie était un partenaire de notre Nation et la situation actuelle est ainsi particulièrement nauséabond. J’ai la désagréable impression que vous m’avez déjà mis une étoile rouge comme vos lointains prédécesseurs le faisaient en collant l’étoile jaune à ceux qui n’étaient pas conformes aux objectifs du pouvoir qu’ils représentaient.
En tant que républicain et franc-maçon, citoyen engagé depuis toujours au service de la France dans les Armées la haute administration puis la société civile, vous trouverez toujours en moi un défenseur de la liberté individuelle d’expression et d’opinion « qui sont des fondements essentiels de notre démocratie ». En le faisant je suis dans la continuité de tous ceux qui ont construit ce pays depuis 1789, ce qui choque probablement ceux qui voudraient limiter le champ de la pensée à leur propre opinion ou celle de leurs mandants. »

Notes :
(1) Le massacre d’Oradour-sur-Glane a été perpétré par la 3ème compagnie du 1er bataillon du régiment « Der Fürher » de la division « Das Reich ». Au 20 juin 1944, sur les 2646 hommes que comptait le régiment « Der Fürher », 4 étaient des « Allemands de souche » résidant en Ukraine au moment de leur incorporation et 24 étaient des « auxiliaires volontaires » (soldats soviétiques incorporés à l’armée allemande) dont rien ne permet d’affirmer qu’ils étaient en tout ou en partie Ukrainiens.
(2) Contactée par Conspiracy Watch, la DGSE ne souhaite pas s’exprimer. Un connaisseur du renseignement nous indique « déplorer la situation » et regrette qu’Alain Juillet « apporte une certaine forme de caution » à des idées contestables. Il souligne également qu’il a « quitté le service il y a plus de 20 ans » et que, par conséquent, « ses propos n’engagent que lui ».