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Il en est de même à l’Orient

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Etre sérieux sans se prendre au sérieux pourrait être la devise de ce sixième  opus qui succède à : Les colonnes sont muettes,  et Les secrets de la méthode maçonnique (Dervy)  ouvrage réalisé avec Jacques Carletto et préfacé par deux Grands Maîtres : Pierre Marie-Adam ( GLDF) et Jean René Dalle. (GLAMF) – Il vient de réaliser, après la pandémie, 3 Cahiers de vacances  (Apprenti – Compagnon – Maître) – Dervy.

Le trait est incisif pour souligner les quelques défauts des Francs-maçons, le comique d’une situation, voire les décalages complets auxquels  l’humour britannique n’a rien à envier.

Avec Il en est de même à l’Orient, le dessinateur s’est aussi fait écrivain en publiant 6 « nouvelles »  concernant : Les conseils au profaneLa Cérémonie d’initiation en distanciel – L’Instruction des Apprentis chez Roger Lafrite – Une visite chez les Franche-Souillardes et une installation de Vénérable Maître à Plonque le Château , pour terminer  sur les Hauts grades maçonniques avec : Chevalier d’Orient et de Kraustersgerstheim … un rituel Alsacien des plus croquignolets.

François Morel est ingénieur spécialiste des  « chambres blanches » technique de pointe  pour l’industrie pharmaceutique et informatique. Musicien, il est aussi dessinateur à talent. Un franc-maçon polychrone.

Connaissez-vous la « Lettre du Troubadour du Livre n°47 » de Philippe Subrini ?

Depuis le XXè siècle, Philippe Subrini, tel un moine capucin, compile et sélectionne les meilleurs ouvrages rares et nous gratifie chaque mois de sa Lettre du Troubadour. Une image vaut vingt cinq pages PDF et nous vous donnons l’occasion ci-dessous de découvrir les 8 premières… et de télécharger le PDF intégral si vous le souhaitez.

Pour vous abonner, contactez directement Philippe

Pour tous renseignements
Vous pouvez joindre : M. Philippe Subrini
Par téléphone : 06 87 399 725
Par mail : troubadour13@gmail.com

SOCRATE médecin pour temps de crise

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L’OUVRAGE

A-t-on perdu la place de la réflexion au profit de l’instantanéité ?

Sommes-nous, avec Internet et les réseaux sociaux, dans l’obscurantisme, le complotisme, les addictions et les états modifiés de conscience ?

C’est –toute chose égale- ce qu’a une époque encore pourtant non technologique ce que SOCRATE avait décelé comme dysfonctionnement humain.

En Grèce, la philosophie était une façon de vivre et de prendre soin de soi. Aujourd’hui on a l’impression qu’il s’agit d’une discipline complexe et ténébreuse réservée à des universitaires qui discutent de choses incompréhensibles . Si nous faisons comme SOCRATE nous comprenons que dans chaque situation, y compris difficile, il faut essayer de trouver le point de passage et résoudre la difficulté. Cela s’appelle l’ESPOIR ou l’ESPERANCE parce que l’homme est un être libre qui invente sa vie et qui la crée.

L’AUTEUR

Philosophe et journaliste, Jean-Louis Cianni a  été Directeur de l’Agence ANATOME, puis directeur de la communication de la compagnie aérienne AIR LITTORAL. Son premier essai a été : La philosophie comme remède au chômage. Il a écrit, aux éditions du Relié : Ulysse et nous ; chez Albin-Michel : Philosopher à la plage, et chez Marabout, avec Arnaud Desjardins : Oui, chacun de nous peut se transformer.

VH Sebastián Jans P. Grand Maître de la Grande Loge du Chili de 2022 à 2026

De notre confrère chilien granlogia.cl

Avec la réception des Grands Maîtres, des présidents des délégations maçonniques de l’étranger, des Grands Délégués Juridictionnels, des Vénérables Maîtres et des membres de l’Assemblée de la Grande Loge du Chili, aujourd’hui, dans l’après-midi, le VH Sebastián Jans Pérez entamera une deuxième période en tant que Grand Maître de l’Ordre. Aussi, les membres du Gouvernement supérieur élus en avril dernier le feront.

Ce n’était pas une période facile pour le gouvernement présidé par le Grand Maître Jans de 2018 à 2022. Depuis son entrée en fonction il y a quatre ans, le Grand Maître a été confronté à de grands défis exogènes qui ont sans aucun doute également affecté les membres. Les problèmes publics de certains membres, l’éclosion sociale puis la pandémie ont forcé leur gouvernement à se réajuster, s’adapter et tenir la promesse de faire « plus et mieux la franc-maçonnerie », au-delà de toutes les vicissitudes.

Le Grand Maître, toujours soutenu par le Gouvernement Supérieur, a su développer une énorme capacité de réflexion qui a imprégné toutes les Loges dans les différentes instances maçonniques. Avant que la pandémie ne l’en empêche, il a voyagé sans relâche d’Arica à Punta Arenas pour avoir un contact étroit et fraternel avec chaque Loge. Plus tard, la modalité a changé et le but est resté. Zoom a aidé à unir les membres au milieu d’une pandémie qui a dévasté non seulement notre pays, mais le monde entier. L’incertitude s’est emparée de chaque être humain et la condition humaine est devenue encore plus fragile face à l’inconnu.

Les mois qui ont précédé les problèmes déjà connus, le Grand Maître a entamé un processus de visibilité de l’Institution devant la communauté et, en plus, a ouvert d’importants espaces de coopération avec la Franc-Maçonnerie Féminine. Il y a eu de nombreux appels à l’unité, manifestés dans différentes actions, tant internes qu’externes. Fraternitas de la República, conversations, débats, visites aux leaders d’opinion et protection sans restriction pour chacun des membres de l’Ordre qui l’exigeaient furent sa marque de fabrique durant cette première période.

De nouveaux défis
Le 24 avril dernier, un nouvel engagement a été scellé, lorsqu’il a été réélu pour une nouvelle période : 2022-2026 et qu’il assume aujourd’hui lors d’une importante cérémonie avec les membres de l’Ordre.
Il l’a dit dans son émission : « Plus et mieux la franc-maçonnerie » a été le principe inspirateur du gouvernement symbolique ces quatre dernières années et ce principe sera projeté dans l’avenir, compte tenu des circonstances particulières vécues et des projections futures d’un pays qui a connu des tournants importants dans divers domaines.

Il ne faut pas oublier que la Grande Loge du Chili a été, est et sera, une partie importante de la République et, à travers ses membres, continuera à contribuer à son développement, ayant comme guide principal, des principes élevés d’inspiration morale. qui ont un impact profond sur notre société. Aujourd’hui, dans l’après-midi, le Grand Maître Sebastián Jans Pérez assume non seulement une nouvelle période à la tête de l’une des institutions les plus solides de notre pays, mais aussi les énormes défis imposés par la République et comment assurer les conditions pour avoir des fondations solides. qui permettent sa persistance dans le temps.

L’appel du Grand Maître est de diriger l’avenir, conjointement avec les membres et la société, sur la base d’idéaux exaltants, afin d’assurer la franc-maçonnerie que tous ses membres veulent. « L’année qui passe pour la Grande Loge du Chili est l’Année de la Signification Institutionnelle, une occasion propice pour persévérer dans les grandes constantes qui donnent sens et finalité à l’Institution. C’est l’année où nous réfléchissons aux réalisations d’une histoire qui nous rend fiers et qui nous donne une profonde conviction sur le présent et l’avenir », a conclu le Grand Maître Jans.

Découvrez les « Derviches tourneurs ». Ordre soufi du 18e siècle

L’ordre Mevlevi est un ordre musulman soufi fondé au XIIIe siècle par Jalal al-Din Rumi à Konya dans le sultanat de Roum (dans l’actuelle Turquie). Ses membres sont souvent appelés « derviches tourneurs » en référence à leur danse appelée samā‘ (ou sema), dont les mouvements rappellent ceux d’une toupie.

L’ordre des Mevlevis, souvent appelés « Derviches tourneurs » en Europe, a été fondé par Sultan Veled, le fils de Djelal-Eddine Roumi, pour propager l’enseignement de son père.

Parler d’une voie soufie demande quelques précautions de vocabulaire : les mots « confrérie » ou « ordre » proviennent du vocabulaire employé pour les ordres de moines chrétiens, or il n’y a pas de moines dans l’Islam, pas plus qu’il n’y a de célibat institutionnalisé. Si l’on considère l’aspect d’une organisation qui s’est développée avec le temps, avec ses lieux d’implantation et ses rituels ou ses particularités concrètes, il redevient possible d’employer des termes qui décrivent des réalités matérielles de ce type, mais il faut veiller à ne pas perdre de vue que, jusqu’aux détails vestimentaires les plus infimes, les aspects concrets sont la traduction de notions directement inspirées de l’enseignement des maîtres soufis. Cet enseignement étant clairement différent de celui des moines chrétiens, ces précautions linguistiques sont nécessaires.

Le terme originel (en arabe) est tariqa, ce qui signifie exactement « voie » ou « chemin ». La voie Mevlevi situe les arts traditionnels comme des moyens au travers desquels les disciples progresseront afin de « raffiner » leur goût et leur personne, ce qui n’est pas une démarche courante, y compris au sein des autres voies soufies. Cette voie Mevlevi était bien établie dans l’Empire ottoman (1299-1920).

Si de nombreux membres de l’ordre servaient des positions officielles dans le califat, il est à noter qu’ils devaient choisir entre celles-ci et d’éventuelles responsabilités d’enseignement des disciples au sein des Mevlevi Hane, les lieux de réunions des derviches Mevlevis. On ne pouvait pas être à la fois haut fonctionnaire auprès du Sultan, et avoir un rôle important au sein des tekke Mevlevis.

C’est durant cette période que l’ordre produisit plusieurs poètes et musiciens renommés, comme Sheikh Ghalib, qui est considéré comme le deuxième Pir ou Sheyh de référence après Roumi, Ismail Ankaravi ou Abdullah Sari. La musique instrumentale et les chants jouent un rôle important dans le samâ’, qui vient de l’arabe sama et signifie « l’écoute ». Des compositeurs comme Dede Efendi ont composé des ayin (les compositions de musique cérémoniale), qui sont encore jouées de nos jours lors des cérémonies.

L’ordre s’est étendu aux Balkans, en Syrie et en Égypte (où ils sont connus comme Mawlawi).

L’ordre des Mevlevi partage des similitudes avec d’autres ordres soufis comme les Qadiri, (fondé en 1165), les Rifa’i (fondé en 1182), mais se distingue d’autres ordres moins liés à l’orthodoxie comme les Bektashis ou les Kalendris.

On trouvait également au XIXe siècle à Constantinople des derviches hurleurs mentionnés notamment par Xavier Marmier : « Y a-t-il dans les contrées du monde connu, si ce n’est parmi les fakirs de l’Inde, une institution plus absurde que celle des derviches hurleurs qui croient rendre hommage à la Divinité en poussant des cris sauvages, ou des derviches tourneurs, qui, pour imiter la rotation des astres, tournent sur eux-mêmes comme des toupies ? ».

L’ordre fut déclaré hors-la-loi en Turquie lors de la révolution (1925) et le Mevlevi Hane de Konya, où se trouve le tombeau de Djelal-Eddine Roumi, fut converti en musée par Kemal Atatürk. En 1950, le gouvernement turc légalisa l’ordre à nouveau et permit aux Derviches tourneurs de faire une représentation annuelle le 17 décembre, date anniversaire de la mort de Jalâl ud Dîn Rûmî. C’est ainsi que l’ordre existe toujours en Turquie, officiellement conduit aujourd’hui par le 20e arrière-petit-fils (22e génération) de Rûmî, Faruk Hemdem Celebi (Fârûq Hamdam Chalabî).

Par la suite, il y eut de nombreuses représentations des cérémonies de derviches tourneurs, depuis les premières tournées qui eurent lieu à Londres ou en 1972 aux États-Unis. Il y eut également une représentation pour le pape Jean-Paul II. En avril 2007, ils se produisirent aux États-Unis à guichets fermés dans les plus grandes villes du pays.

Une des particularités de l’organisation de cette voie Mevlevi est que traditionnellement il y avait non pas un, mais deux shayh, maîtres spirituels, dans les Mevlevi Hane : un qui s’occupait ouvertement de l’organisation du lieu et un autre qui éveillait les cœurs des disciples. Par adab (convenance et savoir-vivre traditionnel), la désignation du shayh visible était entérinée par le Celebi de Konya, c’est-à-dire le descendant le plus âgé de la famille de Djelal-Eddine Roumi résidant à Konya ; mais comme dans les autres tariqas soufis, la désignation du shayh capable d’éveiller les disciples se faisait par le précédent shayh capable de le faire.

« A la mort de Maurice Caillet, son frère de loge dénonce : plus de 40% des députés français sont des maçons »… et autres sornettes du genre !!!

Le sous titrage de l’article de notre confrère espagnol hispanidad.com, sous la plume d’Eulogio López est : « Et en Espagne, combien y a-t-il de Maçons ? Car sur des sujets comme l’homosexualité ou l’euthanasie, nous sommes loin devant la France. »

La pape Clément XII initie l’antimaçonnisme catholique avec la bulle In eminenti apostolatus specula en 1738.

En réalité, le vrai sujet de cet article antimaçonnique est ailleurs. Le but est de dénoncer l’affairisme et la politisation de la maçonnerie au travers du témoignage du regretté ex Frère Maurice Caillet, mort le 6 novembre 2021, et du toujours très vivant et très actif antimaçon Serge Abad-Gallardo. Ce dernier affirme donc « qu’entre 40 et 45% des députés français sont francs-maçons. Ils ont même créé une Fraternité de parlementaires. Naturellement, on parle de francs-maçons intégrés dans différents partis politiques. » Le journaliste espagnol enchaîne avec une révélation qui vaut son pesant d’or : « Abad-Gallardo, qui occupait un rang élevé parmi les enfants de la veuve, va plus loin et assure qu’il existe une relation entre la franc-maçonnerie et le satanisme et, bien sûr, une obsession des loges contre l’Église catholique. »

La vraie question que le journal espagnol devrait se poser devrait-être :

« Quel est l’intérêt pour Abad-Gallardo d’écrire 6 livres pour dénoncer la Franc-maçonnerie? »

Le Diable au xixe siècle, écrit sous le pseudonyme collectif de Dr Bataille avec Charles Hacks.

N’importe quel journaliste un tant soit peu professionnel devrait s’interroger sur ce point pour comprendre qu’il s’agit d’un fond de commerce et une manière d’exister. Certains dénoncent les petits hommes verts ou la très proche fin du monde, d’autres trouvent un auditoire en dénonçant les francs-maçons. Si le journaliste avait fait correctement son travail, il aurait découvert comme nous l’avons fait à 450.fm que Abad-Gallardo est un imposteur qui ment. Il a surtout le talent de la mise en scène pour se poser en victime. Le 21 juin dernier, nous décodions ses nombreux mensonges sur les origines de son père, sur son passé maçonnique… et sur les rites prétendument sataniques qui constituent son fonds de commerce et aussi, les choux gras des journaux généralement de tendance droite catholique assez prononcée.

Maurice Caillet et son compatriote Stéphane Blet mort le 7 janvier 2022 à Genève n’écriront plus de pamphlets antimaçonniques, mais combien d’ouvrages Abad-Gallardo commettra t-il encore avant de jeter son dévolu sur une autre proie pour attirer à lui la lumière des projecteurs ? La liste des dénonciateurs, qui avant lui se sont fait connaitre du grand public, est très longue. Il y a fort à parier qu’il y a encore tellement de choses à dire… pour ne rien raconter, qu’on se demande bien quels secrets ils peuvent encore dévoiler ?

Antimaçonnisme dans la culture populaire :

  • Le « jeu de la casserole », un jeu de l’oie en 33 cases satirique et antimaçonnique publié en 1905.
Le « jeu de la casserole » est un dessin humoristique antimaçonnique, prenant la forme d’un jeu de l’oie en 33 cases, qui fut publié en 1905. Il fait référence au scandale de l’affaire des fiches qui éclata en 1904.

Au fur et à mesure que l’antimaçonnisme se répandit dans le corps social, il a engendré de nombreuses réactions culturelles telles que des caricatures, chansons, romans, etc.

  • From Hell, bande dessinée d’Alan Moore reprenant en partie la thèse du complot royalo-maçonnique de Stephen Knight dans l’affaire Jack l’Éventreur. Dans une postface intitulée Dance of the Gull Catchers, Moore précise avoir choisi cette thèse pour sa valeur littéraire plutôt qu’historique.
  • Ride the Goat, chanson satirique américaine ayant la forme d’une comptine enfantine où l’on décrit des enfants se moquant de leur père récemment introduit en loge.
  • La nouvelle Mon oncle Sosthène de Guy de Maupassant, contant la conversion d’un franc-maçon par un jésuite.
  • Le roman Les Hommes de bonne volonté : la recherche d’une église par Jules Romains.
  • Le « jeu de la casserole » est un dessin humoristique antimaçonnique, prenant la forme d’un jeu de l’oie en 33 cases, qui fut publié en 1905. Il fait référence au scandale de l’affaire des fiches qui éclata en 1904.
  • The Freemasons: An Hudibrastick Poem était un poème antimaçonnique publié en 1723 et mettant en scène un ancien franc-maçon délivré de son serment par un prêtre catholique qui se répand en propos antimaçonniques.
  • Le roman Le Franc-maçon de la Vierge, de Florent Bouhours, paru en 1888, raconte l’histoire d’un jeune tombant sous l’influence de deux francs-maçons, il fut une des meilleures ventes à l’époque.
  • Le roman Le Juif franc-maçon, de l’abbé Henri Desportes, paru en 1890, raconte l’histoire d’un franc-maçon juif régnant sur tout un village, il fut également meilleures ventes à l’époque.
  • Le roman Le Péril franc-maçon et le péril juif, paru en 1895 de Georges Romain, pseudonyme de Georges Kestler.
  • L’imbécile maçon, chanson satirique écrite dans un roman antimaçonnique de 1848 Jacquemin le Franc-maçon, légendes des sociétés secrètes par Collin de Plancy.
  • L’antimaçonnisme fait partie de la trame du roman d’Umberto EcoLe Cimetière de Prague.
  • Illuminazi 666, chanson du rappeur Rockin’ Squat (pseudonyme de Mathias Cassel) dénonçant l’implication de réseaux maçonniques dans la corruption en Afrique et fait état d’une conspiration mondiale.
  • Nos erreurs, chanson de La Fouine comprenant pour refrain Et je vis ma vie anti-illuminati, anti franc-maçon.

Théoriciens de l’antimaçonnisme

SiècleImageNomType de théories sur la maçonnerieOuvrage principal
xviiie siècleAugustin BarruelConspiration politique
Infiltration par les Illuminés de Bavière
Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme
xviiie siècleJohn RobisonConspiration politique
Infiltration par les Illuminés de Bavière
Preuves d’une conspiration contre toutes les religions et gouvernements d’Europe
xixe siècleLéo TaxilConspiration religieuseLe Diable au xixe siècle
xxe siècleNesta WebsterConspiration mondialeWorld revolution. The plot against civilization
xxe siècleWalton HannahInfluence contre-religieuseDarkness Visible: A Christian Appraisal of Freemasonry
xxe siècleStephen KnightConspiration politiqueThe Brotherhood:The Explosive Expose of the Secret World of the Freemasons

Deux anges, un panthéon « miraculeux », des morts illustres et des francs-maçons : une nuit au cimetière

De notre confrère argentin ellitoral.com – Par Luciano Andreychuk

Il s’agit d’une promenade nocturne guidée pour découvrir l’art funéraire dans la Nécropole municipale, les mausolées qui gardent les secrets des personnes qui ont forgé le destin de la ville et autres histoires « fantomatiques ». Chronique d’une marche nocturne à travers le repos des morts.

Tout s’est passé à la porte d’entrée du cimetière municipal, le soleil du jour couchant, laissant place à la nuit. « Pourquoi sont-ils si loin derrière ? Ils ont un peu peur, hein ? » Lorena, l’une des guides, brise la glace. Environ 150 personnes étaient réunies, garçons et filles, familles avec compagnon à la main et bien sûr : lampe de poche obligatoire. Les projecteurs ont projeté des lumières vertes et roses dans des formes circulaires, donnant une teinte spectrale à l’invitation : le Paseo del Cementerio a commencé.

C’était quoi tout ça ? C’est l’un des itinéraires fixes du programme « Ma ville en tant que touriste« . Et la visite de la nécropole locale est l’une des plus fréquentées -avec le Paseo de la Manzana Jesuítica-, peut-être à cause de la curiosité qui éveille chez les gens de connaître des histoires curieuses, même surnaturelles, et qu’il y a, oui il y en a.

Dans le Paseo, les guides racontent l’ornementation funéraire et ses origines, le « chemin VIP » -ou rue principale- où se trouvent les mausolées des grandes personnalités locales ; ils racontent comment les « disputes » étaient entre les familles riches du passé pour avoir les mausolées les plus ostentatoires, dans une sorte de compétition; la franc-maçonnerie de nombreux hommes influents dans la vie politique de Santa Fe ; l’oratoire restauré et le mystère du Panthéon « miraculeux » : celui du docteur Rafael Mansilla.

La statue et le miracle

La nuit teintait déjà d’obscurité la promenade des morts. Sur l’aile droite du cimetière apparaît une statue, connue sous le nom de « l’oubliée« . Ce sont deux anges -ou êtres célestes- en marbre blanc de Carrare, aux ailes déployées, dont l’un porte une croix. Ils regardent vers le haut et représentent le chemin vers le ciel et la vie éternelle.

La statue oubliée, avec ses deux êtres célestes : un échantillon de l’art funéraire de la nécropole locale.


« L’histoire raconte que cette statue a été envoyée pour être fabriquée en Italie par un homme très riche, mais quand elle est arrivée, ce monsieur ne l’a pas aimée, car elle était faite en deux parties. Il voulait la rendre, mais à cause de ces rebondissements et le destin a fini par arriver ici. C’est l’une des œuvres centrales de l’art funéraire du cimetière », explique Lorenzo, l’autre guide. Les gens ont couru pour voir et prendre des photos avec leurs téléphones portables.

Puis, dans une marche pèlerine, les participants se rendent dans l’un des panthéons « vedette » de la Nécropole. Il fait nuit et tout est noir dans ce secteur ; les lanternes s’allument. Les gens chuchotent, sur un ton confiant : le point d’arrivée est le soi-disant « panthéon miraculeux ».

À votre arrivée, vous voyez des milliers de plaques placées sur les murs du sanctuaire, tout cela grâce à la mémoire du Dr Rafael Mansilla. Il y a des offrandes (quelqu’un lui a même laissé son titre d’agent des services pénitentiaires) et de la nourriture. Sur les côtés, la cire des bougies noires et rouges : il y a des gens qui y vont pour pratiquer le rituel de la San La Muerte : il y a même des statuettes, des tampons, des chandeliers.

Le panthéon « miraculeux » de Rafael Mansilla, l’un des endroits les plus visités.


Rafael Mansilla a sa propre page Wikipedia. On parle de légende et de « mysticisme » autour de la figure du médecin. Quelle est la raison de cette dévotion populaire ? « On dit qu’une femme, qui avait un problème de santé (probablement), est venue dans ce panthéon, a fait une lamentation, et a entendu un bruit à l’intérieur du sanctuaire. La femme s’est calmée. Cela s’est propagé de bouche en bouche, et elle est partie générant comme un rituel populaire de teintes miraculeuses autour de la figure de Mansilla », raconte Lorenzo à El Litoral.

Mort célèbre

Juste là-bas, tout près, se trouve l’énorme mausolée de Don Ángel Cassanello, un immigré génois devenu l’un des hommes les plus influents de Santa Fe. Homme d’affaires étroitement lié à l’activité portuaire et fluviale locale, il fut conseiller municipal et même intérimaire,maire de la ville.

Le somptueux mausolée de la famille Pinasco, avec ses deux hippogriffes protecteurs, mérite d’être connu.


« Et on dit aussi qu’il était maçon – souligne Lorenzo -. Voyez à quel point le mausolée de la famille Cassanello est énorme. Il se trouve qu’avant, les familles riches « concouraient » pour avoir la demeure finale la plus grande et la plus prodigieuse. Aujourd’hui, les habitudes ont changé, et beaucoup de gens font savoir qu’ils veulent être incinérés après leur mort », le jeune homme montre les contrastes dans les coutumes mortuaires de l’époque.

La tombe de Nicasio Oroño – un éminent juriste, qui fut gouverneur de Santa Fe en 1864- est superbe. Il y apparaît le symbole de la franc-maçonnerie et une dédicace. « La loge Armonía n° 99 de la ville de Santa Fe et le chapitre n° 41 de Nicasio Oroño rendent hommage au cher frère (…) en route vers l’Orient éternel », indique la plaque.

Rue principale

Les mausolées des familles Leiva, Racine, Candioti, Lupotti-Franchino. Les Gálvez occupent la rue principale du Cimetière. Il y a aussi celui de l’ingénieur Marcial Candioti, le grand promoteur du plus grand symbole de Santa Fe : le pont suspendu. « Ils étaient tous des familles très importantes pour la ville », explique Lorena, la guide. Et raconte curieusement le cas d’un membre de la famille Leiva.

« Cet homme a demandé un prêt pour acheter une somptueuse maison. Mais il n’a pas payé les frais bancaires. Et c’était un grand joueur de poker. Alors, il a proposé à ses amis de jouer à un jeu, à la condition que s’il gagnait il garderait la maison qu’il voulait en payant la banque. Cette nuit-là, alors que le jeu se jouait, cette maison passa entre les mains de différents propriétaires… Mais ce monsieur Leiva finit par la gagner », raconte le guide. C’était le bâtiment qui s’appelle aujourd’hui la Chambre des gouverneurs, rien de moins.

Dans une rue transversale se trouve la tombe de Juan Cingolani, le grand peintre. « Il était comme le Messi des arts plastiques de son temps. Un total grossier », plaisante Lorenzo dans des mots familiers. Il représentait les papes Pie XI et Léon XIII, et sur son lit se trouve une pierre tombale du Vatican : il a même restauré une partie de la chapelle Sixtine.

Les hippogriffes protecteurs

L’oratoire est magnifiquement rénové; les projecteurs le teintent de leurs lumières et lui donnent une tonalité intimement religieuse. Mais à gauche, il y a un joyau de l’art funéraire : c’est le mausolée de la famille de Benito Pinasco, qui fut maire de la ville (il occupa le poste entre 1891 et 1893).

Un autre des exemples de la belle ornementation funéraire que l'on peut voir dans le cimetière municipal.  Photos : MCSFUn autre des exemples de la belle ornementation funéraire que l’on peut voir dans le cimetière municipal. Photos : MCSF


Le sanctuaire a été entièrement acheté en Italie, et le détail sculptural des visages, des bustes, des plis de chaque forme est surprenant. Au-dessus de ce grand sanctuaire, il y a des figures célestes ; et sur ses colonnes deux hippogriffes, qui sont des êtres mythologiques qui protègent les âmes qui reposent dans le mausolée.

Plus loin se trouvent les tombes de l’ancien maire Enrique Muttis, dont la plus grande vertu était l’honnêteté ; celle d’Adriana Camelli, une nageuse à succès certainement oubliée de la mémoire populaire ; et celle du « Tiburón del Quillá », Pedro Antonio Candioti : « Sa prouesse : il a nagé en eau libre pendant 100 heures et 44 minutes sans interruption. C’était plus de quatre jours de nage. Il a rejoint San Javier avec Santa Fe. Et il a été pas un garçon de 20 ans ; j’avais 47 ans », souligne Lorenzo.

« Hé, j’ai une frayeur dont je ne peux même pas te parler », lance un jeune homme à un autre, à la sortie du Paseo. La traversée de nuit était terminée, et les gens partaient en commentant ce qu’ils avaient vécu, tandis que les lanternes étaient rangées. La peur des morts est une suggestion ; l’intéressant est de redécouvrir le Cimetière comme un lieu chargé d’histoires, de légendes et de secrets.

Croissance et continuité

« Ma ville en tant que touriste atteint déjà 8 000 personnes qui ont visité l’un des circuits proposés. En raison de l’appel des gens, nous allons lui donner une continuité. Pendant les vacances d’hiver, l’agenda va être très chargé. » il raconte La Côte Franco Arone, directeur du tourisme de la municipalité. Après tant de mois de confinement, les gens sortent, désormais avec une nouvelle intention : retrouver des lieux qui sont les leurs.

« Je pense que cette expérience est comme la moitié du verre à moitié plein de la pandémie. Nous, Santa Fe, commençons à réfléchir aux espaces de cette capitale, que nous traversons quotidiennement. Les gens sont encouragés à voir la ville avec les yeux de touriste, et cela favorise aussi beaucoup le tourisme local, à en juger par le grand nombre de visiteurs des villes voisines et d’autres provinces », souligne le directeur.

Une copie miniature du Temple des maçons de Salomon se trouve à Kozloduy en Bulgarie

De notre confrère bulgare nova.bg – Par Lubomir Ognianov

Peu de temps avant sa mort, David, le père du roi Salomon, a décidé de construire le temple le plus splendide à la louange de Dieu.

C’est l’histoire du temple de Salomon, construit à la louange de Dieu. Une copie miniature de ce temple de Salomon est construite en pierre à Kozloduy. Il s’agit d’un temple des francs-maçons, faisant partie de la Grande Loge des Anciens Maçons Libres et Acceptés en Bulgarie.

L’ancien Israël. Peu de temps avant sa mort, David, le père du roi Salomon, a décidé de construire le temple le plus splendide à la louange de Dieu. Des blocs de pierre colossaux, du bois de cèdre pour tapisser l’intérieur du bâtiment ont été commandés, et une énorme quantité d’or et d’argent a été fournie pour la décoration. La construction du temple a duré sept ans et demi. Le bâtiment massif s’élevait à une hauteur de 19 mètres.

Le bâtiment en pierre à Kozloduy sans fenêtres est une copie miniature du premier temple de Salomon. Il a été construit par la loge maçonnique locale, qui fait partie de la Grande Loge des Anciens Maçons Libres et Acceptés en Bulgarie. Et c’est le Grand Maître de cérémonie, Vasil Manolov, qui est à l’origine de la création de ce temple.

Le Temple de Salomon à Jérusalem était divisé en plusieurs parties.
Il y avait plusieurs autels dans le premier temple de Jérusalem. Il y avait aussi une salle à proximité, qui s’appelait le puits des âmes. Au fil des millénaires, ce nom a commencé à désigner tout un complexe par lequel passaient les initiés de divers ordres chevaleresques et organisations secrètes.

C’est l’un des secrets les mieux gardés de l’église médiévale. En raison des vastes connaissances acquises par les Chevaliers du Temple, leur ordre est devenu l’une des organisations les plus puissantes. Et leur pouvoir peut rivaliser d’éclat même avec le Saint-Siège au Vatican. Le grand orateur de La Loge des Maçons Anciens, Libres et Acceptés en Bulgarie Alexander Lazarov partage que les colonnes Jakin et Boaz donnent la force et le lien entre le divin et le réel. Ils rassemblent la sagesse de la franc-maçonnerie.

En dehors du temple des francs-maçons, Alexandre Lazarov est géomètre et écrit également des logiciels. Et le Grand Maître de cérémonie Vasil Manolov a passé 38 ans de sa vie à divers postes à la centrale nucléaire de Kozloduy. Ingénieur nucléaire de formation, il est également entraîneur de karaté. Importe le style Gojoryu en Bulgarie. Il s’est intéressé aux arts martiaux dès 1972.

Avant d’entrer dans la loge, tout candidat à un poste de maçon entrait dans la soi-disant pièce sombre. Laissé seul avec ses pensées, il doit décider s’il veut vraiment faire partie d’une société secrète.
Vous serez peut-être surpris, mais les rituels du temple maçonnique commencent par la prière. Ils passent par une courte méditation, mais la chose la plus importante est le silence.

Après une formation d’apprenti, les dignes sont admis au second degré en franc-maçonnerie – compagnon.

Pendant des millénaires, les sacrements ont été accessibles à un petit nombre de personnes éclairées qui ont tenu l’humanité éloignée du bord de l’autodestruction. Mais la longue lutte entre des vertus telles que la sagesse, la force, la beauté contre le sectarisme se poursuit. Et cela prendra fin lorsque tous suivront cette alliance, qui ornait le premier temple de Salomon. « Vous qui êtes sages, continuez à chercher la sagesse. » En effet, il faut comprendre que le savoir est une source inépuisable. Qui éteint tout feu de haine. Pour apporter l’illumination. 

Les francs-maçons des Pays-Bas choisissent un nouveau Grand Maître

De notre confrère des Pays-Bas veldhovensweekblad.nl

Leonard Jonkers (59 ans) a été élu Grand Maître de l’Ordre des francs-maçons des Pays-Bas samedi 18 juin à Utrecht. Candidat par la Loge ‘De Schakel’ à Dordrecht dont il est membre en tant que maître franc-maçon, une majorité décisive de francs-maçons a voté pour lui lors du soi-disant Grootoosten, la réunion annuelle traditionnelle de l’Ordre. Quelques heures plus tard, Jonkers a également été officiellement installé en tant que Grand Maître lors d’une réunion rituelle, menée par le Conseil Central, appelée la Grande Loge.

VELDHOVEN – Leonard Jonkers succède à son prédécesseur Gerrit van Eijk, qui a dirigé l’Ordre des francs-maçons aux Pays-Bas au cours des 6 dernières années. Il y avait 3 candidats disponibles pour le poste de Grand Maître, dont Leonard Jonkers. Les 2 autres francs-maçons étaient Herman Kers (66 ans) de la Loge ‘Gamma’ à Amstelveen et Henk Janssen (64 ans) de la Loge ‘La Simplicité’ à Venlo. Tous deux ont accepté les résultats de l’élection immédiatement après son annonce.

La franc-maçonnerie offre aux personnes en recherche une méthode pour donner du sens dans un environnement familier qui, à l’aide de rituels et de symboles, conduit à l’épanouissement, à la fraternité et donc à une meilleure société.

L’adjudication du temple maçonnique de Santa Cruz est retardée par deux offres anormalement basses

De notre confrère espagnol de Tenerife diariodeavisos.elespanol.com

Les deux entreprises qui ont présenté les prix les plus bas devront les justifier dans un nouveau tableau de contractualisation.

Deux offres anormalement basses, sur les sept qui ont été soumises à l’appel d’offres pour l’attribution des travaux de réhabilitation du temple maçonnique de Santa Cruz, ont retardé l’attribution définitive de cette importante intervention, qui aurait dû être réalisée lors de la dernière commission de passation des marchés tenue la dernière 17 juin. Selon le procès-verbal de ce dernier tableau, deux entreprises ont déposé des offres bien inférieures aux 3,2 millions établis dans le cahier des charges comme budget de base de l’appel d’offres.

Les membres de la commission, compte tenu du prix anormalement bas, ont envoyé la décision finale à une nouvelle commission afin que ces deux sociétés justifient les prix qu’elles ont présentés, tels qu’établis par la loi qui doit être suivie dans ces cas.

DEUX ENTREPRISES DEVRONT JUSTIFIER LES PRIX PRÉSENTÉS POUR LA RÉHABILITATION DU TEMPLE MAÇONNIQUE DE SANTA CRUZ

Temple maçonnique de Santa Cruz
L’adjudication du temple maçonnique de Santa Cruz est retardée par deux offres anormalement basses. FRAN PALLERO

Il s’agit de la société Víctor Rodríguez e Hijos et de l’Union Temporaire des Entreprises (UTE) Satocan-Rodio Kronsa Temple Maçonnique. Le premier a présenté une offre valorisée à 2 950 269 euros, tandis que le second l’a fait pour 2 854 046 euros. La prochaine entreprise avec l’offre la plus basse des cinq autres est l’UTE Natur System-Copisa Constructor Pirenaica, pour 3 089 661 euros, qui, après les deux mentionnés ci-dessus, a le troisième meilleur score de l’appel d’offres, y compris tous les critères évaluables en plus du prix.

Les travaux projetés par l’architecte María Nieves Febles dans le temple maçonnique de Santa Cruz, se concentreront sur la récupération symbolique et matérielle de la loge maçonnique, en tenant compte de sa catégorie de BIC, en plus d’adapter et de rendre compatibles les nouveaux usages, avec le caractère patrimonial du bâtiment, en envisageant, en outre, la récupération de la configuration spatiale et iconographique des espaces les plus symboliques, tels que la salle de réunion et la salle humide. À cette fin, l’équipe de rédaction envisage d’intégrer les techniques de construction actuelles dans des espaces nouvellement créés ou des espaces d’intérêt symbolique, dont la résolution est plus avantageuse pour la résolution finale.