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Opposer à l’universalisme un premier mais ? Réfléchissons !

(Les « éditos » de Christian Roblin paraissent les 1er et 15 de chaque mois.)

On a pu écrire qu’Emmanuel Kant, en universaliste haut teint (sic), était un raciste qui classait, par exemple, la « race » noire au plus bas de l’échelle humaine. On peut aussi se remémorer certains propos plus que douteux de Rousseau ou de Diderot voire des considérations très dérangeantes pour nos contemporains[1] de notre magnifique Voltaire qui a mérité un surcroît de prestige auprès des francs-maçons, du seul fait que la Loge Les Neuf Sœurs ait eu la lumineuse idée d’initier ce néophyte de 84 ans, le 7 avril 1778, soit moins de deux mois avant sa mort, le 30 mai suivant.

Au milieu du XIXe siècle, un frère est exclu de sa loge, à La Rochelle, au motif qu’il appartient à la Société des amis des Noirs qui avait pour but l’égalité des Blancs et des Noirs libres dans les colonies, l’interdiction… immédiate de la traite des Noirs et… progressive de l’esclavage. À Vienne, à la même époque, les Juifs ne pouvaient devenir francs-maçons en leur Autriche natale ni n’étaient admis à « visiter » les loges de leur pays, qu’après avoir été « reçus », au sein du même empire, en Hongrie.

On pourrait continuer longtemps cette triste litanie tant les théories raciales ont eu, si je puis dire, la peau dure, jusqu’à en faire sinistrement des abat-jours, comme au camp de concentration de Buchenwald. Mieux vaut se convaincre que ces variations de mépris, de haine et d’ignominie doivent faire l’objet d’un combat incessant contre toute idéologie destructrice, de la part de celles et de ceux qui affirment haut et fort que les différences entre les groupes humains sont principalement d’ordre culturel et social mais n’ont rigoureusement aucun fondement biologique, comme l’Unesco s’est employé, déjà anciennement, à l’établir dans quatre déclarations sur la question raciale[2], respectivement rédigées en 1950, 1951, 1964 et 1967.

Il ne fut jamais simple de faire évoluer les conceptions morales et éthiques concernant l’humanité, sachant combien les idées sur la race résistent au moins sournoisement sinon violemment aux réfutations les plus péremptoires qu’exposent en détail les nombreuses recherches philosophiques et scientifiques. C’est pourquoi, en toute justesse et justice, l’universalisme que nous prônons aujourd’hui en franc-maçonnerie renvoie à l’idée de l’existence d’une unité du genre humain, au-delà de sa diversité ethnique.

Quand, le 10 décembre 1948, les 58 États Membres constituant alors l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) se réunissent, à Paris, au Palais de Chaillot, pour adopter la Déclaration universelle des droits de l’Homme[3], quarante-huit votent en faveur de cette charte, mais huit s’abstiennent (l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, l’Union soviétique, l’Ukraine et la Biélorussie), deux ne prenant  pas part au vote (le Yémen et le Honduras). Aucune voix, cependant, n’ose se prononcer contre !

Parmi les signataires, nombre d’entre eux conservent encore jalousement des colonies où les peuples assujettis disposent d’un statut d’infériorité[4] qui ne semble pas avoir empêché la signature enthousiaste d’un texte remarquable qui reste aujourd’hui une source profonde d’inspiration pour quiconque souhaite promouvoir l’exercice universel, égalitaire et réel des droits humains.

Des contestations s’élèvent, non sans arrière-pensées, contre  l’origine occidentale du texte : les contributions du Canadien John Peters Humphrey et du Français René Cassin furent, certes, déterminantes  mais demandons-nous plutôt pourquoi les dictateurs et les autocrates répriment constamment dans le sang leurs protestataires et dissidents. Quel peuple libre n’aspirerait-il pas à une vie paisible dans le respect des droits fondamentaux de l’Homme proclamés par ce texte ?  Voilà, me semble-t-il, la vraie question.

Une autre, sous-jacente, nous intéresse tous : est-on bien sûr, en sondant les reins et les cœurs, qu’au milieu des tensions que nous connaissons aujourd’hui au sein de nos sociétés comme de par le monde, nous ne serions pas un tantinet enclins à opposer à l’universalisme un premier mais ? Réfléchissons !


[1] « La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre […] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ; ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. »

Voltaire, Essai sur les mœurs, Genève, 1755, t. XVI, pp. 269-270.

Sur Voltaire négrier ou antiesclavagiste, on lira avec profit une analyse sobre et circonstanciée émanant de la Société Voltaire, cette association savante qu’avait accepté de présider le très grand spécialiste de l’œuvre de Voltaire, René Pomeau, malheureusement disparu, en 2000, trois mois à peu près avant que le projet ne voie le jour : cliquez ici

[2] V. Hiernaux, Jean, et Banton, Michael, Quatre déclarations sur la question raciale, Unesco, 1969,58 p., consultable en ligne, en cliquant ici

[3] Pour la lire en libre accès sur le site de l’ONU, cliquez ici

[4] On pourra compléter la lecture précédente par le visionnage d’une vidéo de près de 8 minutes datant du 9 décembre 1963, encapsulée dans la page suivante du site pédagogique de l’Université de Sherbrooke, au Québec : cliquez ici. Ce document  INA, qui se situe 15 ans après l’adoption de la Déclaration, illustre la perception d’alors d’un journalisme officiel où un art consommé de l’esquive rivalise avec cette suffisance très française à éclairer le monde. On observera qu’est passée sous silence la perte tumultueuse et toute récente de l’Empire colonial français, qui comptait plus de 12 millions de kilomètres carrés, à son apogée en 1939,  contre moins 120 000 km2 pour la France d’outre-mer dont les confettis dispersés à la surface du globe ne représentent plus qu’un pour cent des anciennes possessions. La démonstration d’une France combattant, « depuis un siècle et demi », au service des droits de l’Homme est, grâce à cet escamotage, d’une rhétorique très avantageuse…

Une série documentaire télévisée, en deux volets, de Pascal Blanchard et David Korn-Brzoza : « Décolonisations, du sang et des larmes », retrace avec force ce pan douloureux de notre histoire, à partir d’archives souvent inédites et de témoignages d’acteurs, de témoins et de victimes. Ces films accompagnent une longue cohorte de conflits meurtriers et d’épouvantables souffrances, qui inscriront avec amertume dans les mémoires l’agonie d’un régime de domination, très éloigné de l’hypocrite égalité de façade dont, après-guerre, la France avait voulu badigeonner sa prétendue « mission civilisatrice », tout en s’imposant jusqu’au bout par la violence et l’humiliation. Pour accéder gratuitement au « replay » sur la chaîne de télévision généraliste francophone internationale TV5 Monde, cliquez ici.

Au demeurant, il faudrait prolonger ces sombres épisodes, par l’observation des multiples formes d’influence et de dépendance qui régiront les relations de l’ancienne puissance coloniale, dans le sens de ses propres intérêts, avec la plupart des jeunes nations qui émergeront au terme de leurs « luttes de libération » – le terme de néo-colonialisme fait référence à l’ensemble de ces phénomènes.

Prochains événements pour Francs-maçons à Benalla

De notre confrère indien allevents.in

Marangan Lodge No: 64 Benalla Open Day

La Marangan Lodge a été créée en 1870 (153 ans) – la 64e loge maçonnique établie à Victoria. Les réunions se tenaient à l’origine à l’hôtel Benalla Black Swan (maintenant démoli) et se tiennent à son emplacement actuel depuis 1903.

Le bâtiment a été établi en tant que loge maçonnique. Les visiteurs pourront profiter de visites guidées, de souvenirs historiques, découvrir certaines traditions et entendre parler de leurs significations. Les membres de la loge offriront un aperçu de l’histoire locale d’une organisation mondiale. Il a toujours été rare de profiter d’une telle invitation. Du thé, du café et des biscuits vous seront offerts gratuitement. Entrée par don. Dans le cadre de l’Australian Heritage Festival.

Jeunesse et franc-maçonnerie depuis les années trente

De notre confrère espagnol nuevatribuna.es – Par EDOUARD MONTAGUT

Dans cette pièce, nous réfléchissons sur une vision de la franc-maçonnerie espagnole de l’année 1932 du magazine Latomia, considéré comme l’un des plus hauts niveaux de l’histoire des publications maçonniques espagnoles, sur la relation entre la jeunesse et la franc-maçonnerie, en plus de nous fournir des informations sur les organisations liées à la franc-maçonnerie qui concernaient les jeunes des deux sexes.

Dans son numéro de cette année-là et dans sa section Consultorio, il se demande s’il existe des organisations maçonniques pour la jeunesse.

 Dans la réponse, l’existence des lowetones a été mentionnée  , qui, comme on le sait, dans la sphère maçonnique sont les fils des maçons . Mais le plus important pour notre article était la considération qui était faite du fait que la jeunesse n’avait pas laissé indifférente la franc-maçonnerie , bien que les organisations maçonniques qui lui étaient dédiées n’étaient pas issues de la jeunesse elle-même, mais avaient été organisées par des hommes, nous comprenons Nous sommes des francs-maçons adultes, qui ont souhaité perpétuer leurs idéaux dans les générations successives.

La réponse du Consultorio a offert plus d’indices sur l’interprétation maçonnique de la jeunesse. Si, d’une part, l’existence d’organisations de jeunesse à signe maçonnique était une force de la franc-maçonnerie elle-même , elle était également considérée comme un point faible. Pourquoi ? Eh bien, parce que les francs-maçons auraient toujours considéré que leurs idéaux ne pouvaient s’ancrer ou se développer que dans des « intelligences mûres » (chez des personnes d’un certain âge), et si l’on tenait compte des écarts déjà constatés entre parents et enfants à cette époque compte, on pourrait en déduire que l’éducation des groupes de jeunes de manière maçonnique était un travail très difficile.

El Consultorio considérait que les problèmes provenaient du fait que le romantisme des premières années de l’après-guerre lié au désir de chaque jeune de « former sa propre vie » avait disparu. Cela s’était produit parce que les jeunes de ce début des années 1930 devenaient trop préoccupés par la politique, perdant leur indépendance en étant soumis à la discipline des partis.

Pour cette raison, comme il a été défendu que la franc-maçonnerie était « statique, humanitaire et apolitique », le magazine maçonnique espagnol était sceptique, attendant le résultat concernant le recrutement des jeunes, comme convenu en 1928 par le « Universala Framasona Ligo », ou Universal Ligue maçonnique, qui, comme nous le savons, a été fondée à Berne en 1913, et qui était présidée par l’éminent politicien pacifiste portugais et franc-maçon, Sebastiao de Magalhaes Lima. Latomia considérait que le succès de cette tâche dépendrait largement de la capacité des personnes qui inspiraient ces associations de jeunesse.

Et ils existaient. Le MolayOrder nord-américain, fondé en 1919, admettait les enfants de francs-maçons âgés de 16 à 21 ans. Elle comptait alors plusieurs dizaines de milliers de membres et s’inspirait des principes maçonniques. Les jeunes ont reçu des cours de pratique civique et ont travaillé avec un rituel à deux degrés.

Aux États-Unis, il y avait aussi  OrderoftheBuilders, qui serait fondé à Chicago en 1922, similaire au précédent avec deux diplômes.

 Cette même année, l’ Ordre de l’Arc-en-ciel serait créé  pour les filles de francs-maçons, âgées de 14 à 18 ans. En plus des réunions typiques de ces associations, comme s’il s’agissait d’une sorte de rassemblement maçonnique, ils se rencontraient en vacances dans un camp-école pour apprendre l’esprit de camaraderie.

Comme on peut le voir, l’année 1922 fut particulièrement prodigue dans la fondation de ce type d’associations « paramasoniques » aux États-Unis, car les Job’sDaughers verront  également le jour , pour les filles et petites-filles de francs-maçons, avec une symbolique basée sur les trois filles de Job, et très préoccupées par l’éducation.

En Europe, il y avait aussi des organisations de jeunesse avec un signe maçonnique, comme le Dresden allemand , GefolgschaftderGeorgenknappen, avec deux degrés et dont la devise était de combattre le mal et d’encourager l’esprit de sacrifice, étant une association adogmatique et apolitique.

Depuis 1930,  Fidelitas opérait en France. Fraternité des Lowetons de France, basée à Paris.

Aux Pays-Bas, pour sa part, fonctionnait la  Vereeniging van Studetende Kinderen , pour les écoliers des francs-maçons avec des conférences bimensuelles sur des sujets humanistes.

En Autriche, il y avait la  Kette et l’Arbeit. En Suisse, il y avait la  Ligue de Jeunesse Maçonnique , et, enfin, à Prague, il y avait une organisation appelée Amicitia.

Un opéra emblématique dans l’opulence Art déco d’un Temple maçonnique

De notre confrère londonist.com

Voici un vrai régal pour les amateurs d’opéra et ceux qui débutent dans cette forme d’art : Die Walküre de Wagner à l’intérieur du Grand Temple du Freemasons’ Hall.

Regents Opera , une compagnie marginale de premier plan connue pour ses productions intimes et immersives, a audacieusement réinventé cette deuxième partie de l’épopée « Ring Cycle ». Il sera interprété dans son intégralité par un orchestre de seulement 21 personnes. Comme tout amateur d’opéra chevronné vous le dira, c’est un gros problème – généralement une petite compagnie comme celle-ci devrait faire des coupes dans la pièce, mais le chef d’orchestre Ben Woodward l’a réorganisé pour que vous puissiez en faire pleinement l’expérience, dans un environnement personnel unique. Et ce n’est pas la seule raison de s’énerver…

Pour les novices de l’opéra, Die Walküre est un excellent point d’entrée. Même si vous n’en avez pas entendu parler , vous l’avez certainement entendu . L’extrait le plus emblématique de l’opéra, Ride of the Valkyries, a figuré dans d’innombrables films et émissions de télévision, d’Apocalypse Now à Looney Tunes. Mais rien n’est comparable à l’écoute de cette pièce exaltante en direct dans son intégralité.

L’histoire est un bouchon, aussi. The Ring Cycle est basé sur la mythologie nordique, et ce deuxième de ses quatre épisodes implique des dieux courroucés, un amour interdit et des jumeaux séparés à la naissance.

Et n’oublions pas le lieu : le Grand Temple de Freemasons’ Hall est un véritable trésor art déco. Cet espace impressionnant présente des mosaïques de plafond complexes, d’immenses portes en bronze et des symboles du rituel maçonnique – un lieu majestueux pour découvrir la narration mythique de Wagner.

Die Walküre fait ses débuts au Covent Garden le dimanche 21 mai, avec deux autres représentations prévues respectivement le mardi 23 mai et le jeudi 27 mai. Étant donné qu’il s’agit d’une course strictement limitée, vous voudrez acheter des billets dès que possible.

Mais ne vous inquiétez pas si vous avez déjà des plans – Regents Opera sera de retour au Freemasons’ Hall l’année prochaine , et cette fois, vous aurez la chance de cocher quelque chose qui figure sur la liste de tous les wagnériens : le cycle complet de l’anneau. En novembre et décembre 2024, Regents Opera interprétera les quatre volets de cet opus magnum sur plusieurs dates. Les sièges de balcon pour le tout commencent à seulement 50 £ – cela équivaut à environ 3 £ de l’heure ! Réservez maintenant pour éviter toute déception.

Die Walküre , du 21 au 27 mai au Freemasons’ Hall (Covent Garden).

Affaire Emmanuel Pierrat : suite… et fin ?

Dans l’affaire Emmanuel Pierrat, la Cour d’appel de Paris aggrave lourdement la sanction disciplinaire qui l’avait frappé pour « management toxique », en le condamnant, le 23 mars 2023, à dix-huit mois d’interdiction d’exercer dont six avec sursis (précédemment, deux mois effectifs), en raison de  son « comportement agressif, insultant et humiliant revêtant un caractère pérenne et systémique » au sein de son cabinet (Sources : le MondeLibérationLes ÉchosLe Point).

Elle regrette notamment « l’absence préoccupante de prise de conscience de la situation par M. Pierrat » et espère que, durant son année d’interdiction, il saura « retrouver un comportement professionnel plus conforme à ce qui est attendu d’un avocat », insistant sur le fait que le prévenu « ne s’est pas départi d’une posture de déni dont il doit impérativement sortir ».

Notons que son conseil, Me Jean-Didier Belot, a indiqué à l’AFP que son client formait un pourvoi en cassation. Ce recours n’étant pas suspensif, la décision d’appel sera sans doute exécutée dans l’intervalle.

Les agissements qui sont reprochés à l’écrivain avocat bien connu, à l’égard de pas moins d’une vingtaine de collaborateurs au cours de longues années (excusez du peu !), sont devenus, à ce stade, une vérité judiciaire qui interroge fortement sur la pratique des valeurs humanistes et sur l’application des principes de modération et de tempérance qu’aurait dû observer ce franc-maçon notoire.

En raison de la relative célébrité de l’intéressé – s’étendant au-delà des frémissements germanopratins de sa spécialité en droit d’auteur –, il va de soi qu’une telle affaire porte atteinte, dans le public, à notre image globale.

Nous osons encore espérer que, dans l’honneur, ce Frère, après un sérieux examen de conscience, démissionne de son Obédience, avant même que celle-ci ne se sente obligée de le traduire devant un jury fraternel, ne serait-ce qu’en raison du tort considérable que cause dans l’opinion sa conduite infâmante.

La bâtonnière, Julie Couturier, s’étant félicitée que la justice fasse ainsi œuvre utile, les instances maçonniques, d’ordinaire fort sourcilleuses quant au respect de la personne humaine, jugeront-elles excessive, par connivence ou par copinage, une politique de tolérance zéro en ces matières désormais inflammables de harcèlement et de discrimination ou sauront-elles se montrer intransigeantes, en cette circonstance comme en toute autre, à l’égard de comportements rigoureusement inacceptables ?

Il s’avère que nous nous étions étonnés, dans ces colonnes (article du 19/01/2023 – « Le Frère avocat Emmanuel Pierrat jugé aujourd’hui en appel pour des accusations de harcèlement »), des conditions de création, par les soins du même personnage en délicatesse avec ses institutions, de nouvelles sociétés d’exercice, après la liquidation de son propre cabinet. Le Frère Emmanuel Pierrat nous demande, sur ce plan, un droit de réponse que nous lui accordons, sans difficulté, même s’il y greffe un contentieux du travail qui, certes, concerne ses relations avec le barreau de Paris mais qui n’en appartient pas pour autant à la cause.

En toute hypothèse, il nous semble que la décision d’appel met un coup d’arrêt, si l’on peut dire, à ses ambitions de redéploiement et ce, pour une année entière.

Pour mémoire, il n’y a pas si longtemps, en octobre 2020, Me Pierrat avait été candidat au fauteuil 24 de l’Académie française, laissé vacant par le décès de l’historien Max Gallo, recueillant modestement 3 voix (c’était là sa seule modestie) contre 19 en faveur de son confrère François Sureau, qui fut élu. Il s’avère qu’un petit rituel du quai Conti veut qu’un mot du dictionnaire soit attribué au nouvel immortel, lors de son installation, et ce fut, en l’occurrence, le verbe voguer. Vogue la galère !

La Rédaction

Droit de réponse d’Emmanuel Pierrat :

Je tiens à réagir à l’article, paru le 21 janvier 2023, me concernant.Dans un effort de précision et d’impartialité, je me dois de reprendre les termes du rapport de l’administrateur judiciaire selon lequel les difficultés financières du cabinet Pierrat Avocats s’expliquaient notamment par l’épidémie de Covid-19, à l’instar de nombreux acteurs de la Culture. Le départ de la dernière associée en date du cabinet fut décidé par le Service de l’exercice professionnel de l’Ordre des avocats en raison d’un chiffre d’affaires insuffisant, et ce, en application des statuts du cabinet. Je suis heureux d’exercer au sein du nouveau cabinet que j’ai fondé le 6 janvier 2023.

Par ailleurs, j’ai eu, pendant huit ans, l’honneur d’être Conservateur du Musée du Barreau de Paris, malgré l’officieuse volonté de l’Ordre des avocats d’en fermer les portes définitivement. Des mémoires de mes confrères déportés et résistants, aux plus grands procès de notre Histoire, j’ai assuré mes fonctions avec sérieux et dévotion afin de faire rayonner et d’enrichir les collections du musée. Je demande aujourd’hui à ce que les multiples contrats précaires me liant à mon employeur, l’Ordre des avocats, soient requalifiés en contrat de travail à durée indéterminée et que soit prononcée la nullité de ma suspension prise en violation de ma présomption d’innocence et pour des motifs étrangers à mon emploi de conservateur.

L’impartialité journalistique aurait exigé que l’écho des multiples classements sans suite prononcés à mon égard soit aussi fort que celui des accusations. C’est pour remédier à cela que j’écris ce droit de réponse.

Autres articles sur ce thème

Énigmatique Voûte étoilée Eugène-Beaune à Montbrison

De notre confrère le-pays.fr

La Voûte étoilée Eugène-Beaune fête ses 30 ans ce 2 mai à Montbrison. Le Grand Orient de France a fait l’honneur au Pays de l’accueillir dans ses locaux. Plongée dans les secrets de l’obédience, de la loge, et de son temple maçonnique.

C’est un cul-de-sac sans nom. 400 mètres à vol d’oiseau séparent le quartier résidentiel du beffroi de Notre-Dame. Porte classique. Décor neutre. Voisins indifférents. Qui penserait au mystère dans ce théâtre de l’ordinaire ? Le Grand Orient tient pourtant ici conseil 24 fois l’an, le premier mardi et troisième vendredi de chaque mois.

« Cercle philosophique et culturel »

L’obédience n’est pas seule à fréquenter le temple. L’espace, propriété de la Grande loge Nationale Française, abrite neuf « tenues » hebdomadaires. À l’étage, une petite salle sert aux agapes, mais c’est au rez-de-chaussée, une fois chassés les bruits urbains, que chavirent les non-initiés. Exceptionnellement tolérés dans l’antichambre et le temple.

« Vous paraissez surprise… », s’amuse le vénérable. La soixantaine grisonnante, petites lunettes et voix posée, le Montbrisonnais nous reçoit sous couvert d’anonymat.

Élu « président » pour un an (reconductible deux fois), il explique n’avoir rien à cacher. « Nous sommes d’abord une association loi 1901. » Véridique. Les formalités enregistrées au Journal Officiel remontent au 12 juin 1992. À l’époque, le « Cercle philosophique et culturel Eugène-Beaune » a son siège chez un certain Bernard, à Saint-Just-Saint-Rambert.

Les buts poursuivis sont nobles : « recherche de la vérité, étude de la morale, pratique de la solidarité, perfectionnement intellectuel et social de l’humanité… »

La loge connaît de belles heures. Le nombre de frères et sœurs atteint les 35. Puis les années Covid distendent les liens : renoncement des plus âgés, tenues en visio… L’effectif s’étiole. « Certains maçonnent aujourd’hui sous d’autres cieux », glisse délicatement le vénérable.

28 frères et sœurs à Montbrison

L’homme a rabattu l’un des sièges claquettes du temple pour étirer ses longues jambes. Les fauteuils occupent deux des quatre murs latéraux, tels des stalles abbatiales. Sol en damier, plafond étoilé : le vide central paraît échouer aux pieds de l’estrade. Tout, partout, n’est que symbole : autel, soleil, lune, triangles rituels, principes géométriques.

28 adhérents se retrouvent ici « sur les colonnes » : 25 frères (dont certains élus de la République) et… trois sœurs. Car la loge est mixte depuis 13 ans. Professions et milieux sociaux s’y croisent indifféremment. La franc-maçonnerie recrute large, y compris sur le plan géographique. Ses membres viennent de Montbrison mais aussi de Boën-sur-Lignon, Saint-Marcellin-en-Forez, Givors, Lyon.

« N’importe qui peut entrer en maçonnerie. Il suffit de se manifester en ligne. »

Les nouveaux usages auraient supplanté la cooptation. On postulerait aujourd’hui comme on ferait dépôt d’une candidature en entreprise, avec lettre de motivation, sachant, tout de même, trois prérequis non négociables : disposer d’un casier judiciaire vierge, n’offrir aucune prise aux idées fascistes ou nationalistes et faire preuve d’assiduité. « C’est primordial », insiste le vénérable.

Il existe trois grades symboliques dans la franc-maçonnerie : celui d’apprenti (contraint au silence), de compagnon et de maître.

Ce serait oublier les enquêtes menées sur le compte des « impétrants » et le « passage sous le bandeau », défendant l’accès au cercle (les aspirants se présentent aveuglés face à l’assemblée, il leur est ainsi impossible de connaître l’identité des frères et pour les présents de déchiffrer leurs traits). « C’est une cérémonie qui marque à vie », murmure le vénérable.

Quels autres rituels ? L’huître se ferme. Le Montbrisonnais tient à dédiaboliser les usages, mais joue de parcimonie.

« La fantasmagorie du secret est inimaginable. Certains vont jusqu’à penser que nous pratiquons des sacrifices ! Des trucs farfelus. »

VÉNÉRABLE MONTBRISONNAIS (Loge du Grand Orient)

Le vénérable dénie au Grand Orient le moindre aspect sectaire. « La prise de parole est très réglementée. Il n’y a jamais d’invective. Chaque frère se place dans une position d’écoute. Les avis peuvent diverger, mais l’autre n’a jamais tort. Les concepts “Liberté, égalité, fraternité” forment notre devise ( auxquels on pourrait ajouter celui, plus récent, de laïcité, N.D.L.R. ). N’importe qui peut démissionner et quitter l’obédience. » Seule demeure alors la clause de confidentialité. Car le silence, ici plus qu’ailleurs, a valeur d’or. 

Laetitia Cohendet

On recense 250 obédiences (courants d’idées) dans la franc-maçonnerie en France. Le temple montbrisonnais, propriété de la Grande loge Nationale Française, sert à l’usage de plusieurs d’entre elles : le Grand Orient, mais aussi le Droit humain. La loge Eugène-Beaune est à la recherche de nouveaux locaux, le bâtiment n’étant pas accessible aux personnes handicapées.

Deux questions soumises au vote des frères de l’Hexagone occupent les réflexions du Grand Orient à l’année. Celles-ci sont choisies parmi un ensemble de thématiques : bioéthique, revenu universel, laïcité, Europe et jeunesse.

Inventer des Rituels contemporains ?

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Comment ritualiser aide à mieux vivre dans un monde incertain

Qu’est-ce qui caractérise les rites et les rituels, à quoi servent-ils ? Pouvons-nous vivre sans eux ? Doivent-ils être forcément reliés à une tradition, à une démarche sacrée ou à une pratique religieuse ? Si notre existence est- parfois à l’insu de notre perception- remplie de rites que nous adoptons plus ou moins consciemment, comment mieux les maîtriser ou bien en créer de nouveaux à la fois adaptés à nos besoins personnels et aux enjeux du monde dans lequel nous vivons ?

L’AUTEUR
            Docteur en Médecine, diplômé de l’Université de Louvain en Belgique,  il est ensuite formé à la chirurgie générale et gynécologique aux Cliniques universitaires Saint Luc de Bruxelles. Depuis 1998, il a cessé ses activités chirurgicales et étudie alors les liens psychocorporels. Il se forme également à l’hypnose ericksonienne , la gestalt-           thérapie, ainsi qu’à la psychanalyse bioénergétique. Il devient  psychothérapeute et est l’auteur de plusieurs livres consacrés à une approche globale de l’être humain au    développement de la médecine intégrative. Il enseigne au Centre universitaire Sigmund Freud, à Paris. Il est le fondateur de l’École de la présence thérapeutique, à Bruxelles, école rebaptisée ensuite l’Ecole de la posture juste.

https://youtu.be/FXL22nGTufE

Anthropologie philosophique de la franc-maçonnerie et connaissance de l’homme

De notre confrère sarde sardegnareporter.it

La conférence intitulée  Anthropologie philosophique de la franc-maçonnerie et la connaissance de l’homme se tiendra  le samedi 29 avril 2023 à 9h30  dans la salle de conférence de l’hôtel « Su Gologone  » à Oliena.

Organisée par l’association NOBIS NU.OL présidée par Francesco Nieddu, la conférence est le quatrième événement public, organisé ces dernières années par l’association basée à Nuoro, qui traite de thèmes historico-philosophiques (Templarisme, histoire médiévale, éthique, recherche de valeurs et la relation entre l’homme, la philosophie, la science) et leur transposition dans le monde moderne, impliquant jusqu’ici religieux, philosophes, astronautes, historiens médiévaux, musiciens, psychologues avec un public attentif et ouvert aux thèmes historiques à la base de la NOBIS conférences.

Le thème de la conférence de samedi comprend un parterre d’intervenants internationaux et place l’Homme au centre d’une analyse qui part des valeurs et des connaissances philosophiques, typiques des systèmes maçonniques, offrant une interprétation moderne, exempte de préjugés et utile pour retrouver le centre, la stabilité et des valeurs en des temps extrêmement « difficiles » mais aussi porteurs de changements d’époque dont même la franc-maçonnerie ne peut être considérée comme à l’abri.

Un thème d’une profondeur et d’une complexité particulières, mais traité avec une approche populaire par les meilleurs experts et ouvert à toute personne intéressée par le sujet.

L’ouverture des travaux sera organisée par  Franco Nieddu  Président de Nobis. Les discours seront organisés par  Alessandro Gessa,  fondateur de Nobis ; Giuliano Di Bernardo , philosophe et franc-maçon, ancien Grand Maître du Grand Orient d’Italie et fondateur de la Grande Loge Régulière d’Italie ; Perica Durisic  et  Slobodan Obradovic,  Grands Maîtres de la Grande Loge de Serbie.

Il y aura des interludes musicaux qui puiseront dans le répertoire de la musique classique et dans certaines interprétations de la musique sarde

La diplomatie française a-t-elle soutenu un extrémiste antisecte qui appelle les bouddhistes et les mormons « sectaires » ?

De notre confrère bitterwinter.org – Massimo Introvigné

L’Argentin Pablo Salum compte parmi les « cultistes » même les carmélites catholiques déchaussées. Il affirme qu’en 2013, il s’est vu proposer une collaboration par l’ambassade de France.

Le monde des militants qui dénoncent les minorités religieuses qu’ils n’aiment pas comme des « sectes » est plein de fanatiques et de personnages bizarres, mais l’Argentin Pablo Salum se classe parmi les plus extrêmes. Il a appelé le Falun Gong , avec des mots qui semblaient les avoir empruntés à la propagande du Parti communiste chinois, « l’une des organisations coercitives chinoises les plus dangereuses ». Les Témoins de Jéhovah ont été qualifiés de « secte terroriste d’organisation coercitive » ; la Wicca une « organisation sectaire et coercitive » ; les saints des derniers jours (populairement connus sous le nom de mormons), une autre « secte d’organisation coercitive », dont les dirigeants « cachent également des pédophiles ». Le catalogue de « cultes » de Salum n’a pas de fin et inclut la franc-maçonnerie , les Adventistes du septième jour , et même les carmélites catholiques déchaussées . 

Il a profité du récent incident impliquant le Dalaï Lama et un jeune garçon pour appeler Sa Sainteté « ce criminel qui veut être appelé Dalaï Lama », le bouddhisme tibétain qu’il dirige « un culte impliqué dans le trafic d’êtres humains et la pédophilie », et le bouddhisme en général comme une religion cachant des « doctrines coercitives obscures » typiques des « sectes ».

L'un des messages anti-bouddhistes de Salum sur Twitter.
L’un des messages anti-bouddhistes de Salum sur Twitter.

Pablo Salum a commencé sa campagne contre les « sectes » et pour l’introduction en Argentine d’une loi anti-sectes il y a des décennies, et a toujours utilisé le même langage et les mêmes arguments. L’un des traits les plus paradoxaux de son histoire est qu’il se dit, à ce jour, soutenu et encouragé par la diplomatie française alors qu’en 2013 il tentait d’étendre sa campagne à l’ensemble du territoire.

Lorsqu’en 2023, il a relooké son site Web, Salum a tout de même inclus une histoire de mai 2013 sur sa visite avec d’autres membres de son organisation LibreMentes (un jeu de mots entre des mots signifiant « librement » et « les esprits libres ») à l’ambassade de France à Buenos Aires.

« Le 2 mai de cette année [2013], rapporte Salum, notre ONG LibreMentes a été reçue à l’ambassade de France par son secrétaire Philippe Richou, qui s’est vu présenter les bases de notre projet de loi [une proposition de loi argentine anti-secte], très similaire à celle réalisée en France en 2001, la loi About Picard. Une conférence très positive au cours de laquelle des expériences ont été échangées sur le sujet… L’ambassade de France a offert son entière collaboration pour recevoir et conseiller tout législateur argentin intéressé par le projet de loi, en plus d’offrir des experts de France pour de futurs congrès sur le sujet.

Salum a également publié des photos de lui et de ses collègues à l’intérieur de l’ambassade de France tenant des pancartes faisant la promotion de la loi anti-secte.

La référence à Philippe Richou est correcte, puisque l’on apprend de son profil LinkedIn qu’il a été de janvier 2010 à août 2013 conseiller politique à l’ambassade de France à Buenos Aires.

La France a souvent été critiquée pour avoir aidé indirectement la répression anti-sectes à l’étranger, y compris en Chine et en Russie , en soutenant l’organisation faîtière anti-sectes FECRIS, qui à son tour a des liens démontrables avec la répression sanglante russe et chinoise des minorités religieuses. 

Ici, cependant, il y a quelque chose de plus. On apprend qu’en 2013 une Ambassade de France a offert sa collaboration et proposé d’envoyer des « experts de France pour les futurs congrès » à quelqu’un qui ne se limite pas à attaquer en tant que « sectes » les suspects habituels, mais offense en tant qu' »organisations coercitives des cultes » Bouddhistes, Francs-maçons , saints des derniers jours, adventistes du septième jour, religieuses carmélites catholiques, tous des groupes bien représentés dans la société, l’histoire et la culture françaises à de nombreux niveaux. 

Il y a deux possibilités dans cette histoire. La première, suggérée par des amis argentins, c’est que Salum l’a inventé. Après tout, il n’est peut-être pas si difficile d’entrer dans une ambassade et de prendre des photos. Ce serait juste un autre des grands contes de Salum. La deuxième possibilité est que Salum ait réellement reçu une offre de collaboration de la part de la diplomatie française. Ce serait plus alarmant, car cela montrerait que la France est prête à coopérer même avec les personnages les plus extrêmes sous le drapeau de la lutte contre les « sectes » ou les « déviances sectaires », et que la prévalence de l’anti-sectisme dans la politique française obnubile même l’esprit habituellement prudent des diplomates.

Le ministère français des Affaires étrangères voudra peut-être consulter les archives de son ambassade de Buenos Aires pour 2013 et clarifier ce qui s’est passé exactement. Nous sommes sûrs que les bouddhistes, adventistes et autres contribuables français issus des minorités calomniées par Salum liront avec intérêt cette mise au point.  

Franc-maçonnerie pour les étudiants universitaires

De notre confrère thesquaremagazine.com

Au fur et à mesure qu’ils obtiennent leur diplôme et entrent sur le marché du travail, les étudiants universitaires peuvent rencontrer divers problèmes d’habiletés sociales. Voici quelques exemples de la façon dont la franc-maçonnerie peut aider à enseigner de précieuses compétences de vie.

Manque d’expérience de travail : de nombreux étudiants n’ont pas la formation professionnelle nécessaire pour bien comprendre les exigences et les attentes d’un poste.

Les étudiants peuvent trouver difficile de passer à un emploi plus réglementé et formel car ils sont habitués à un environnement académique plus décontracté et flexible.

Manque de connaissances de l’industrie : les étudiants peuvent ne pas avoir une compréhension approfondie du secteur dans lequel ils travaillent et peuvent avoir besoin de temps pour se familiariser avec les produits, les services et la culture de l’entreprise.

Problèmes de communication : les étudiants peuvent trouver difficile d’interagir avec des collègues et des clients, surtout s’ils ne parlent pas ou ne comprennent pas si bien le jargon de l’industrie.

Capacités limitées de gestion du temps : les étudiants peuvent avoir de la difficulté à établir des priorités et à gérer leur temps, car ils peuvent jongler avec plusieurs obligations différentes.

Comment la franc-maçonnerie peut-elle aider les étudiants universitaires à surmonter certains de ces problèmes de compétences sociales.

Réseautage : De nombreux étudiants trouvent le réseautage difficile parce qu’ils peuvent se sentir mal à l’aise d’approcher des étrangers ou parce qu’ils ne savent peut-être pas comment se vendre à d’éventuels contacts.

Les étudiants qui éprouvent de l’anxiété en matière de réseautage peuvent trouver un soulagement grâce à la franc-maçonnerie, car cela leur donne la possibilité de pratiquer le réseautage dans un cadre détendu et de renforcer leur confiance.

L’idéal de l’amour fraternel, qui consiste à traiter les autres avec considération, respect et assistance, est promu par la franc-maçonnerie.

Cela peut être particulièrement bénéfique car cela peut favoriser un sentiment de soutien et de camaraderie qui peut rendre le réseautage moins effrayant.

Communication interpersonnelle : certains étudiants peuvent avoir du mal à parler clairement aux autres, en particulier dans des situations formelles.

Cela peut impliquer des difficultés d’affirmation de soi, d’écoute active et de résolution de conflits.

Les membres de la loge sont encouragés à profiter des occasions de parler en public et de faire des présentations. Les étudiants peuvent le faire pour renforcer leur estime de soi et développer leurs capacités de communication.

Collaboration : bien que les étudiants universitaires soient habitués à travailler de manière autonome, ils devront fréquemment travailler en collaboration sur des tâches en milieu de travail.

Pour ceux qui ne sont pas habitués à travailler en équipe, cela peut être difficile.

La franc-maçonnerie est une activité collaborative, les cérémonies maçonniques mettant fortement l’accent sur le travail d’équipe et la responsabilité partagée de l’équipe.

Leadership : Certains étudiants universitaires peuvent trouver difficile d’assumer des rôles de leadership, surtout s’ils manquent de confiance en eux ou ne savent pas bien gérer les autres.

De plus, la franc-maçonnerie met l’accent sur l’importance de la croissance et de l’avancement personnels. La franc-maçonnerie est l’occasion idéale d’apprendre des dirigeants chevronnés et de voir comment ils motivent et inspirent les autres.

Tous les membres de la franc-maçonnerie sont encouragés à assumer des postes de direction au sein de l’organisation. Cela peut être une approche formidable pour développer votre capacité à diriger une équipe, à gérer les autres et à déléguer le travail.

Professionnalisme : Certains étudiants pourraient ne pas savoir comment se comporter et s’habiller correctement dans un cadre professionnel. Le code de conduite de la franc-maçonnerie encourage le respect, l’honnêteté et la décence.

Au fur et à mesure qu’ils entrent dans l’emploi et découvrent ce qui est attendu d’eux dans un contexte professionnel, les étudiants peuvent s’en servir comme modèle.

Confiance : Lorsqu’il s’agit de prendre la parole lors de réunions ou d’exprimer leurs pensées aux autres, certains étudiants universitaires peuvent avoir de la difficulté à avoir confiance en eux.

Les étudiants peuvent être en mesure de perfectionner leurs capacités de prise de parole en public dans un cadre à faible stress en participant à la franc-maçonnerie et en obtenant les commentaires des autres.

Intelligence émotionnelle : il peut être difficile pour les diplômés universitaires de naviguer sur le lieu de travail, car ils n’ont peut-être pas beaucoup pratiqué l’interaction avec des personnes d’horizons différents ou le contrôle de leurs propres émotions.

Afin d’encourager les membres à communiquer avec clarté et concision dans leurs relations avec les autres, la franc-maçonnerie soutient la valeur de vérité, qui se définit comme étant honnête et franc dans son discours.

Vers les résumés

La valeur de la croissance personnelle et de l’amélioration de soi est soulignée par la franc-maçonnerie. Les étudiants universitaires qui rejoignent les fraternités peuvent développer de nouveaux talents et acquérir une expérience inestimable qui les rendra plus efficaces et confiants dans leurs communautés et leurs lieux de travail.

L’idéal de l’amour fraternel, qui consiste à traiter les autres avec considération, respect et assistance, est promu par la franc-maçonnerie. Ceci est particulièrement bénéfique car cela peut favoriser un sentiment de soutien et de camaraderie qui peut rendre l’assimilation dans un environnement inconnu moins effrayante.

La franc-maçonnerie peut offrir aux étudiants universitaires qui ont des problèmes avec leurs compétences sociales une communauté de soutien, des chances de service et de croissance personnelle, et une philosophie qui met l’accent sur la valeur de traiter les gens avec respect et gentillesse.

Ces éléments peuvent tous aider les étudiants à renforcer leur estime de soi et à devenir des citoyens du monde plus productifs.