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Les francs-maçons donnent leur mémoire à la Ville de Besançon

De notre confrère estrepublicain.fr – Par Philippe SAUTER

Plus de 800 documents, 20 mètres linéaires à répertorier : les francs-maçons de Besançon ont décidé de faire donation de leurs archives à la bibliothèque municipale.

Le conseil municipal de ce jeudi devrait accepter officiellement l’importante donation dont fait l’objet la Ville. La loge maçonnique bisontine a, en effet, fait le choix récent de transmettre sa mémoire. Une mémoire, principalement de papiers, répartie sur vingt mètres linéaires déjà installés dans un des bâtiments de la bibliothèque municipale. « J’ai répertorié entre 800 et 1 000 documents », explique Sandrine Natter, archiviste, qui a tout particulièrement travaillé sur cette donation, durant près d’une année.

C’est précisément le Cercle patrimonial bisontin désormais ex-propriétaire qui a fait don de cet ensemble exceptionnel pour la connaissance de l’histoire des francs-maçons dans la ville. Il s’agit de la totalité des archives recueillies par la loge maçonnique « Sincérité, Parfaite Union et Constante Amitié Réunies ». Derrière cette subtile appellation, la sixième plus ancienne loge maçonnique de France. Les archives recueillies remontent à 1764.

Les femmes : Proudhon contre, Laclos pour !

Parmi les documents, une lettre particulièrement précieuse, c’est dans cette loge à Besançon où a été utilisée, pour la première fois, la tri-ponctuation, les fameux trois points.

On pourra découvrir, également, une signature de Lafayette, mais aussi la présence de maçons devenus célèbres, Pierre-Joseph Proudhon ou Choderlos de Laclos, l’auteur des  Liaisons dangereuses qui écrivit l’essentiel de son chef-d’œuvre à Besançon.

« Proudhon était totalement opposé à la présence des femmes dans les loges, alors que pour Choderlos de Laclos, c’était exactement le contraire, explique Lionel Estavoyer. Il a même créé l’une des toutes premières loges de femmes en France, à Salins-les-Bains. »

La terre et le feu

Souvenir de cette période très difficile pour les frères, ce grand livre en mauvais état, « il a probablement été enterré durant la guerre », précise Lionel Estavoyer, « et il y a sûrement eu une tentative de le faire disparaître par le feu, il reste cette odeur de brûlé », ajoute Sandrine Natter. Le précieux livre, comme d’autres, sera numérisé.

Si l’essentiel de cette donation est bien fait de papiers, on trouve aussi quelques diplômes gravés et des plaques photographiques anciennes dont des portraits réalisés par un photographe local et, lui-même maçon, Antoine Lumière, père des frères Lumière.

Avec Henry Ferreira-Lopes, directeur de la bibliothèque municipale , il était déjà évoqué la possibilité d’organiser prochainement une exposition consacrée à ces précieux documents dans les locaux de la bibliothèque.

Le retour de la Lumière : l’équinoxe vernal

De notre confrère italien expartibus.it – De Christiane de Rosemunda

Les traditions et le cheminement inspirateur suivis par les francs-maçons ne sont pas marqués par le calendrier officiel, mais varient selon les différents « rites ». Derrière une simple date se cache un parcours particulier, une philosophie, une histoire. Certes, certains événements sont communs à toutes les traditions, voire modulent en quelque sorte l’essence même du voyage : ce sont les solstices et les équinoxes.

Il y a quelques jours à peine, l’équinoxe de printemps s’est produit, le point d’équilibre où les hémisphères nord et sud reçoivent la même quantité de lumière solaire et, par conséquent, le jour et la nuit ont exactement la même durée.

« Perséphone, reine des enfers, retourne à la lumière, rend visite à sa mère Déméter, reste près d’elle pendant six mois. Tel est le bonheur de Déméter d’embrasser à nouveau sa fille, de parsemer la Terre de fleurs et de fruits, jusqu’à l’arrivée de l’automne, moment auquel Perséphone retourne aux enfers ».

L’équinoxe de printemps représente donc un moment de grandes fêtes, la renaissance et le renouveau sont célébrés, le mariage entre le Soleil et la Terre.

La nature est en ébullition, elle se remplit d’une nouvelle énergie et se pare du trèfle, qui, pour les francs-maçons, est la représentation de la cyclicité cosmique, puisqu’elle est constituée de trois segments réunis en une seule spirale, en un seul point, qui forme un tourbillon.

Pour la culture celtique cette plante herbacée était associée au temps, à l’équilibre et à l’énergie, éléments essentiels au sein d’une Loge, et, compte tenu de sa facilité à s’épanouir abondamment, nous espérons la même croissance pour nos Ateliers.

Cette année aussi nous reconnaissons la grande importance de l’équinoxe de printemps, pour la valeur symbolique des cycles et du temps, qui doivent être rapportés dans des paramètres bien définis, ceux de « l’éternel retour » et de « l’éternel présent ».

Pour le nouvel initié, il indique l’héritage du passé, un guide pour l’avenir, un flambeau qui illumine la vie.

Pour les maîtres, c’est comme faire le point sur la situation, méditer sur le bout de chemin parcouru, planifier celui à traverser et, parfois, retrouver celui qui est perdu.

Célébrons-le comme nous le ferions avec ce voyage que nous avons rêvé de faire et que nous avons enfin entrepris. Avec le même enthousiasme.

Et peu importe que vous veniez d’être initié ou que vous soyez un vieux maître, c’est le moment de l’équilibre intérieur, de la perception exacte des deux éléments, qui, en se manifestant et en s’intériorisant ésotériquement, permettent la continuation de notre être francs-maçons.

Quand tu te connaîtras, tu seras connu et tu sauras que tu es un enfant de Dieu, mais si tu ne te connais pas, alors tu seras et tu vivras dans la privation et tu seras la privation toi-même.
Extrait de l’évangile copte de saint Thomas

L’éternelle lutte entre la Lumière et les ténèbres trouve un moment d’équilibre et, dès le lendemain de l’équinoxe, la Lumière durera chaque jour plus longtemps, répandant ses bienfaits sur tous.

En tant que francs-maçons nous sommes conscients que cette lutte cosmique est « cyclique », sachant bien cependant que les ténèbres, lentement mais sûrement, l’emporteront ; pourtant, ces « ombres » nous trouveront compacts, alignés et armés pour défendre le Soleil et la Vie.

Se connaître soi-même est le commencement de toute sagesse ; profitons de ce moment pour nous demander, encore une fois, où et comment recommencer.

Je sais que le changement fait peur, c’est normal ; mais être franc-maçon c’est aussi cela, mourir pour renaître, pour être une meilleure personne. En un mot : agissez.

Je vous souhaite un joyeux équinoxe et je le fais par la bénédiction de la Saint-Patrick :

Que la route soit à vos côtés, le vent toujours dans votre dos, que le soleil brille sur votre visage et que la pluie tombe doucement sur les champs environnants et, jusqu’à ce que nous nous revoyions, que Dieu vous garde dans la paume de sa main.

Le dessin de… Jissey : « Chrétien & Maçon »

Les liens chrétiens avec la Franc-Maçonnerie, un article de la Rédaction du 9 avril sur 450.fm, nous apprend que dès 1775 le Franc-Maçon anglais William Hutchinson expliquait que « le Franc-Maçon est sauvé du tombeau et de l’iniquité et élevé à la foi du salut selon la doctrine chrétienne. » Pas étonnant que le clergé catholique français, encore de nos jours, le retrouve PARTOUT… ce qui a fait sourire notre ami JISSEY

Pâques et la Franc-maçonnerie

De notre confrère brésilien folhadolitoral.com.br

Pour les francs-maçons, Pâques invite à la réflexion et à la méditation sur les valeurs que la date symbolise, comme le renouveau, la résurrection et la rédemption.

Parce qu’elle représente la résurrection de Jésus-Christ, Pâques est l’une des célébrations les plus importantes du christianisme, mais son symbolisme remonte à d’anciennes traditions religieuses païennes, telles que le mithraïsme, une religion qui a émergé dans l’Empire romain et s’est largement répandue dans toute l’Europe au cours du Ier siècle après J.-C. au IVe siècle après J.-C. L’une des principales célébrations du mithraïsme était la fête de Mithra, en l’honneur du mythe persan Mithra (dieu du soleil et de la lumière), symbole de renouveau et de vie. Organisée fin mars ou début avril, la fête romaine du « Dies Natalis Invicti Solis », ou « Anniversaire du Soleil Invincible », marquait le retour de l’éclat du soleil à la fin de l’hiver (dans l’hémisphère nord), et donc , le début du printemps et la renaissance de la nature avec le retour de la lumière. 

A son tour, la « Pessa’h » – la Pâque juive, ou Pâque de la libération -, célébrait le départ des Hébreux d’Egypte grâce à Moïse, et le début de leur voyage vers la terre promise. Avec l’avènement du christianisme, Pâques a acquis un nouveau sens, indiquant le passage de la mort à la vie par Jésus et le passage à une nouvelle vie pour les chrétiens, libérés du péché. Par sa mort et sa résurrection, le Christ a offert la promesse du salut, du renouveau et de la victoire de la vie sur la mort.

Pâques est une fête aux traditions pleines de symbolisme, comme celle d’offrir des œufs décorés. Le lapin et l’œuf sont des symboles de renaissance et de fertilité, rappelant les anciennes fêtes de l’arrivée du printemps. Dans la culture chrétienne, l’œuf représente le tombeau de Jésus, qui s’est ouvert pour révéler sa résurrection, et les œufs colorés sont aussi une façon de célébrer la joie de la résurrection et l’arrivée du printemps. 

Un autre symbole important de Pâques est l’agneau, associé au sacrifice de Jésus-Christ sur la croix. Dans la tradition chrétienne, l’agneau symbolise l’innocence et la pureté de Jésus. Dans la tradition juive, l’agneau symbolise le sacrifice offert lors de la célébration de la Pâque, représentant la libération du peuple juif de l’esclavage en Égypte. Le pain et le vin sont d’autres symboles importants, représentant le sacrifice du corps et du sang de Jésus-Christ sur la croix.

Pour les maçons, Pâques conduit à la réflexion et à la méditation sur les valeurs que la date symbolise, telles que le renouveau, la résurrection et la rédemption. Les symboles de Pâques tels que les œufs et l’agneau peuvent également être interprétés de manière maçonnique. Les œufs, par exemple, en tant que symboles de fécondité et de fertilité, représentent l’idée que la vie est toujours renouvelée et régénérée. L’innocence et la pureté, représentées par l’agneau, sont des valeurs très prisées en franc-maçonnerie.

La recherche de la vérité, de la sagesse et de l’illumination spirituelle peut également être considérée comme une recherche de la vie éternelle et d’un espoir renouvelé. La vie, la mort et la renaissance sont également des thèmes fondamentaux pour la franc-maçonnerie, qui apprend à réfléchir sur la nature de l’existence et à œuvrer pour l’amélioration de l’homme et du monde qui l’entoure, visant à construire une société plus juste et fraternelle.

La croyance maçonnique en l’immortalité de l’esprit et la perfection morale de l’individu est conforme à la résurrection de Jésus-Christ en tant que symbole de l’immortalité de l’âme et de l’espoir en la vie éternelle. La recherche constante de l’amélioration morale et de la perfection est l’un des piliers de la franc-maçonnerie, et Pâques est l’occasion de réfléchir à ce sujet.

D’après des informations provenant de ancient.eu; britannica.com ; gllp.pt; glomaron.org.br ; masonariaparatodos.wordpress.com ; wikipedia.com.br

Les valeurs du Rite Français – Une culture issue des Lumières

Présentation de l’éditeur

Cet ouvrage collectif dirigé par Cécile Révauger, montre la filiation directe entre les Lumières et le Rite français, à la fois pour les loges bleues et les ateliers de hauts grades du Rite Français, aujourd’hui connus sous le vocable « Ordres de Sagesse du Rite Français ».

Philippe Guglielmi, Très Sage et Parfait Vénérable du GCG-RF du GODF.

L’avant-propos est signé par Georges Sérignac, le Grand Maître du Grand Orient de France. La préface est signée quant à elle par Philippe Guglielmi et salue le résultat du travail collectif réalisé par vingt et un des meilleurs spécialistes de la franc-maçonnerie dans le monde.

Le Rite Français, modelé par la culture des Lumières, est porteur de ses valeurs. En droite ligne du rite pratiqué en Angleterre par la Grande Loge des Modernes au XVIIIe siècle, le Rite Français incarne les valeurs de tolérance, de libertés individuelles et collectives, de rationalisme et d’universalisme, au sein du Grand Orient de France mais aussi dans d’autres pays d’Europe et dans des obédiences féminines telles que le Grand Chapitre Général Féminin de France. Il ne s’agissait pas seulement de souligner les valeurs des Lumières, il fallait montrer leur application concrète au XXIe siècle. Plus que jamais face aux menaces qui pèsent sur la liberté, l’égalité et la fraternité, face à l’intolérance et au fanatisme religieux, les Lumières permettent aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui de se ressourcer.

Ont contribué à la rédaction de cet ouvrage : Pierre Yves BEAUREPAIRE, Stéphanie ROZA, Cécile REVAUGER, Margaret JACOB, Pierre MOLLIER, Philippe FOUSSIER, Jean Christophe GARRIGUES, Luis PLA ALOS, Laure CAILLE, Rui LOPES, Joachim GRAVE DOS SANTOS, Joe WAGES, Christophe DEVILLERS, Paul LEBLANC, Didier MOLINES, Gérard CONTREMOULIN, Charles COUTEL, Jean MONDOT, Éric SAUNIER, Felipe CORTE REAL DE CAMARGO, Roger DACHEZ, Colette LÉGER, Héléna TRONCARD, Michel PARY, Marcel ROOZE

[NDLR : Le 10 février dernier, nous vous proposions la souscription de cet ouvrage au format quasiment A4. Publié avec le soutien du GODF et du Grand Chapitre Général-Rite Français du GODF,

Paul Rich

L’ouvrage débute avec des remerciements qui sont adressés au Frère Paul Rich – coprésident de la Conférence mondiale sur le fraternalisme, la franc-maçonnerie et l’histoire (WCF) et président de l’Université George Mason – qui depuis plusieurs années, organisent tous les deux ans un colloque international sur l’histoire de la franc-maçonnerie en alternance à Washington D.C. et à Paris. Sous sa houlette, sont réunis à chaque fois des chercheurs de tout pays permettant ainsi des échanges fructueux sur l’Art Royal. Des remerciements qui s’adressent aussi à Georges Sérignac, Grand Maître du Grand Orient de France, et à Philippe Guglielmi, Très Sage et Parfait Vénérable du GCG-RF du GODF. La Chambre d’Administration du Grand Chapitre Général a apporté son concours dans la préparation du colloque reproduit dans cet opus. De son avant-propos intitulé « Pour une renaissance des Lumières » à la fin du livre présentant l’ensemble des contributrices et contributeurs, avec une brève biographie, nous sommes plongés, en cinq parties, dans l’histoire du Rite Français sous toutes ses facettes – culture des Lumières et culture maçonnique ; le Rite Français dans le sillage des Lumières ; des premières pierres dudit rite au Grand Chapitre Général ; les valeurs ; le rayonnement du rite dans le monde.

Cette dernière partie traite d’un sujet qui sans doute est finalement peu connu des Sœurs et des Frères, à savoir le Rite Français au féminin, mais aussi au sein de la maçonnerie espagnole de nos jours, ou encore à partir des archives de l’Inquisition portugaise et enfin tel que pratiqué en Belgique. Avec une présentation des prémices du renouveau des Ordres de Sagesse qui s’amorcent au début des années 2000.

Philippe Foussier, posant avec la Marianne maçonnique.

Vous pouvez retrouver certains contributeurs déjà cités que 450.fm : Gérard Contremoulin, Philippe Foussier, Cécile Révauger, Éric Saunier.

Et relire, si tel est votre désir, La grande histoire du Rite Français 1773-2023, qui, avec cette dernière livraison, sont deux essentiels pour qui pratique le Rite Français soit dans les grades symboliques soit au sein des Ordres de Sagesse, nom donné aux hauts grades du Français.

Cécile Révauger a ditigé cet ouvrage.

Les valeurs du Rite Français-Une culture issue des Lumières/Collectif – Conform édition, 2023, 29 €

Prix de vente : 29€ + 6€ de frais de port, disponible sur le site de l’éditeur.

Maltraitance des enfants au Japon : Les autorités enquêtent sur les Témoins de Jéhovah

De notre confrère rfi.fr – Par Bruno Duval

Au Japon, jour après jour, les témoignages accablants se succèdent, relatifs aux mauvais traitements que de nombreux adeptes des Témoins de Jéhovah, mouvement religieux d’obédience chrétienne, infligent à leurs propres enfants. Les récits terribles de ces violences physiques et psychologiques choquent les Japonais.

Le ministère des Affaires sociales a convoqué en urgence les plus hauts dirigeants de l’aile japonaise des Témoins de Jéhovah qui revendiquent quelque 250 000 fidèles dans l’archipel. La Direction de la protection de l’enfance a sommé l’organisation religieuse de rappeler à tous ses membres que les traitements inhumains, cruels et dégradants sont interdits et passibles de lourdes peines de prison.

Ce sont les témoignages de ces personnes, notamment, qui ont conduit les autorités à réagir.

« J’ai été maltraité tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Chaque jour, mes parents me donnaient des coups de martinet sur les fesses pour me punir de ne pas être assez pieux », raconte un premier témoin. « Ils me forçaient aussi à me gargariser avec de l’eau de Javel. Cela me purifiait, disaient-ils. À l’époque, je connaissais un petit garçon dont les parents étaient également des croyants fervents. Eh bien, régulièrement, ils gravaient dans son dos, à même la peau, le mot Jéhovah écrit en lettres capitales à l’aide d’une aiguille à coudre. Sur laquelle ils appuyaient bien fort afin que cela fasse très mal. »

« Ma mère me dénudait puis me fessait sous le regard de mes frères et de mon père »

Une femme explique à son tour : « Tous les jours quasiment, ma mère me déculottait et me donnait la fessée avec une ceinture cloutée ou des câbles électriques. C’était terrible. Après, j’avais si mal que c’était un cauchemar, en classe, de rester assise pendant toute la journée à mon pupitre. » Puis, elle ajoute : « Le pire, ce fut pendant ma puberté. Mon corps changeait, j’en avais honte, et ma mère me dénudait puis me fessait sous le regard de mes frères et de mon père. J’en étais traumatisée. Au point de n’avoir qu’une envie : me suicider. »

« Après la classe, tous les enfants du quartier allaient jouer au base-ball ou s’amuser au parc mais, moi, ma mère me l’interdisait. Dès l’âge de 6 ou 7 ans, j’ai dû faire du porte-à-porte avec elle dans le voisinage afin de “l’évangéliser”, comme elle disait », se rappelle un troisième témoin. « La Bible à la main, en chemise blanche et costume-cravate, je sonnais chez les gens puis récitais tout un laïus ésotérique que j’avais dû apprendre par cœur et auquel je ne comprenais pas grand-chose. De retour à la maison, ma mère me fouettait quand elle jugeait que je ne m’étais pas montré assez persuasif ou souriant. Et puis, elle hurlait très fort que j’allais brûler en enfer à force d’être un aussi mauvais croyant. Cette perspective de mourir dans de telles souffrances a hanté toute mon enfance. »

Un collectif de victimes réunis pour faire réagir les autorités

Les Témoins de Jéhovah assurent ne pas cautionner les châtiments corporels infligés aux enfants et dénoncent une campagne de désinformation orchestrée.

Mais 200 victimes de mauvais traitements se sont déjà fait connaître. Avec l’aide de ténors du barreau, elles ont constitué un collectif et réclament que les autorités prennent des mesures afin que de telles pratiques éducatives cessent dans ce mouvement religieux.

Comment développer son taux vibratoire de manière naturelle ?

De notre confrère voici.fr – Par Églantine Werner

Taux vibratoire élevé ou normal ? Sur quelle fréquence de vibration vivez-vous ? Comment savoir quel est votre taux vibratoire ? On vous dit tout sur cette notion clé en ésotérisme et en énergie !

Chacune des choses qui nous entourent possède des vibrations électromagnétiques. Pour connaître le taux vibratoire d’un humain, il est possible d’utiliser l’échelle de Bovis. Vous pourrez ainsi savoir si votre taux vibratoire est normal ou s’il est plus élevé, comme c’est le cas pour le taux vibratoire d’un guérisseur.

Taux vibratoire, mesuré à l’échelle de Bovis.

Comment avoir un taux vibratoire élevé ?

Le taux vibratoire d’un humain doit se trouver au-dessus de 6500 Unités Bovis(UB). En-dessous de ce taux, l’énergie de cette personne est considérée comme négative. Un faible taux vibratoire peut être signe de maladie. Pour bien faire, il faut un taux vibratoire spirituel entre 8000 et 10.000 UB. Afin d’augmenter votre taux vibratoire, il est possible de faire appel à un magnétiseur. Autrement, vous pouvez choisir un mode de vie plus sain pour élever votre taux vibratoire de manière simple et naturelle. Par exemple, méditer de manière régulière, faire du sport ou du yoga, réaliser des rituels spirituels… Tout ce qui permet de développer son estime de soitravailler son énergie positive et de pratiquer la pleine conscience au quotidien (être dans le moment présent) sont des pratiques qui pourront également vous aider. Il est aussi important de se protéger des personnes qui ont tendance à vous pomper de l’énergie, les fameux vampires d’énergie.

Comment connaître mon taux vibratoire ?

La radiesthésie est un bon outil qui vous permettra de prendre des décisions en conscience mais aussi de connaître votre taux vibratoire spirituel. Pour calculer son taux vibratoire, il faut un pendule et une planche de Bovis, tout simplement. Après avoir compris les principes de base de la radiesthésie, vous pourrez facilement utiliser votre pendule au-dessus du biomètre de Bovis. Si le pendule vous révèle un taux vibratoire un peu trop faible à votre goût, sachez que vous pourrez toujours l’augmenter en travaillant sur vous-même jour après jour.

Pourquoi avoir un taux vibratoire élevé ?

Si votre taux vibratoire est élevé, vous développerez votre intuition mais aussi vos dons divinatoires. Vous pourrez ainsi mieux repérer les synchronisations et les heures miroirs qui se révèlent dans votre vie. Vous pourrez plus facilement vous préparer à un voyage astral ou à une décorporation mais vous pourrez tout aussi bien vous rapprocher de votre ange gardien afin que la communication entre vous et lui se fasse plus naturellement. Bien entendu, vous pouvez augmenter votre taux vibratoire simplement pour améliorer votre quotidien et ouvrir votre conscience.

Jean Zay, hommage samedi 15 avril, au square des Grands Principes républicains de François Hollande

De notre confrère sudouest.fr

Ce samedi 15 avril, à 11 heures, Xavier Daney, le maire, a accueilli l’ancien président de la République, François Hollande, pour un hommage solennel à la mémoire de Jean Zay. Il sera accompagné de Hélène Mouchard-Zay, la fille du résistant.

Assassiné par la milice en juin 1944, Jean Zay, avocat au barreau d’Orléans, a occupé les fonctions de ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Beaux-Arts en 1936, dans le gouvernement du Front populaire.

Portrait de Jean Zay Photo mairie Arès

Il rejoint l’armée française puis gagne Bordeaux en juin 1940 pour la dernière session du Parlement, replié en zone libre, qui doit débattre du transfert du gouvernement en Afrique du Nord. Aucune décision n’est prise et Jean Zay embarque au Verdon, avec Pierre Mendès-France, pour Casablanca. Arrêté pour désertion le 15 août, il est interné à Clermont-Ferrand et devient le bouc émissaire de la campagne antisémite de Vichy.

Philippe Henriot, ministre de l’Information, réclame sa condamnation à mort comme juif, franc-maçon et anti-hitlerien ! Condamné à la déportation à vie, Jean Zay est assassiné par le milicien Charles Develle lors de son transfert à Melun.

En 2014, François Hollande a annoncé le rapatriement de ses cendres au Panthéon. Ce samedi, il dévoilera le portrait de Jean Zay.

Lien chrétien avec la franc-maçonnerie

De notre confrère elnacional.com – Par Stéphane Oria

A l’occasion de la semaine sainte j’ai voulu partager cet article d’une étude sur le fond basée sur les plus anciennes pièces connues des maçons dits opératifs. La franc-maçonnerie trouve son origine dans les anciens manuscrits maçonniques (900 AD – 1500 AD EV), qui par la nature de leur contenu les rattachent à une racine biblique.

Dans un premier temps, les francs-maçons étaient regroupés en corporations de bâtisseurs généralement liés au roi et à l’Église. A cette époque l’autorité religieuse était catholique, avec le temps elle serait anglicane, ainsi les francs-maçons à cette époque étaient connus sous le nom de maçons, leur travail ne différait pas de celui des autres, ils étaient associés dans des corporations de bâtisseurs ou de maçons. Aussi à cette époque les métiers étaient associés à la religion, on dirait que le maître d’œuvre des francs-maçons était l’Église catholique.

Les maçons maîtrisaient la règle et le compas, qui sont aujourd’hui d’usage courant, sinon à l’époque médiévale ces instruments étaient très sophistiqués, ils servaient à la préparation de plans et de calculs. Un parallélisme à notre époque serait comme gérer un programme de calcul de construction ou d’architecture sur l’ordinateur, donc ces artisans spécialisés avaient généralement pour tâche de construire les églises, ce sont les cathédrales bien connues que l’on voit en Espagne, en France et en Angleterre , donc en raison de la nature de leur position, ils avaient une sorte d’immunité dans le sens où ils avaient le privilège de laisser-passer, ce qui évitait le péage des alcabalas entre les fiefs. Ainsi, lorsque le service d’un maçon est requis dans une certaine église, les francs-maçons installaient leurs loges aux abords de l’édifice, c’était le nom de l’atelier, où ils organisaient le travail, et même enseignaient. On sait qu’en interne, ils fonctionnaient avec un maître et ses apprentis, et que la lettre de travail est obtenue par l’intermédiaire du chef de la guilde des artisans, qui est ce qui serait aujourd’hui le Grand Maître. Observez qu’il y a une similitude avec le mode de fonctionnement actuel des loges, car ce qu’on appelle aujourd’hui la franc-maçonnerie est un héritage de ce qu’on appelait hier la franc-maçonnerie opérative. Ainsi dans ces loges on donnait des instructions et on enseignait aux apprentis les différents arts qu’ils devaient maîtriser pour devenir maîtres maçons ou maçons.

Il existe des informations sur l’origine des premières loges maçonniques dans des manuscrits anciens. Les premiers documents maçonniques sont connus entre 1400 et 1500, appelés le poème de Regius. Le poème commence par décrire comment Euclide qualifiait la maçonnerie de « géométrie » pour l’emploi des fils de la noblesse dans l’Égypte ancienne. Puis il relate la diffusion de l’art de la géométrie dans son document « Terres de conducteurs ». Le poème raconte comment le commerce de la maçonnerie a été introduit en Angleterre sous le règne du roi Athelstan (924-939). Il raconte comment tous les maçons du pays sont venus voir le roi pour obtenir des conseils sur leur propre bon gouvernement, et comment Athelstan, avec la noblesse terrienne, a forgé les quinze articles et quinze points pour son gouvernement. S’ensuit une quinzaine d’articles à suivre par l’enseignant sur la conduite morale, on en citera quelques-uns (ne pas héberger de voleurs, ne pas accepter de pots-de-vin, aller régulièrement à l’église, etc.) et aussi des articles sur la gestion des travaux sur un chantier de construction (dont ne faites pas travailler vos maçons de nuit, formez correctement les apprentis, n’acceptez pas des travaux que vous ne pouvez pas faire, etc.). Il y a quinze points pour les artisans qui suivent un schéma similaire. Les avertissements de punition pour ceux qui enfreignent les ordonnances sont suivis de dispositions pour les assemblées annuelles.  Il y a quinze points pour les artisans qui suivent un schéma similaire. Les avertissements de punition pour ceux qui enfreignent les ordonnances sont suivis de dispositions pour les assemblées annuelles. Suivent la légende des Quatre Martyrs Couronnés, une série d’aphorismes moraux, et enfin une bénédiction. Les avertissements de punition pour ceux qui enfreignent les ordonnances sont suivis de dispositions pour les assemblées annuelles. 

Le manuscrit de Matthew Cooke est le deuxième document ancien. S’ouvrant après une prière d’ouverture d’action de grâces, le texte énumère les sept arts libéraux, en donnant la priorité à la géométrie, qu’il assimile à la maçonnerie. Suivez l’histoire des fils de Lamech, développée à partir du livre de la Genèse. Jabal a découvert la géométrie et est devenu le maître maçon de Caïn. Jubal a découvert la musique, Tubal Caïn a découvert le travail des métaux et l’art du forgeron, tandis que la fille de Lamech, Naamah, a inventé le tissage. Découvrant que la terre serait détruite soit par un incendie soit par une inondation, ils inscrivirent tout leur savoir sur deux piliers de pierre, l’un qui serait insensible au feu et l’autre qui ne coulerait pas. Des générations après le déluge, les deux piliers ont été découverts, l’un par Pythagore et l’autre par le philosophe Hermès. Les sept sciences ont été transmises par Nimrod, l’architecte de la tour de Babel, à Abraham, qui les a enseignées aux Égyptiens, y compris Euclide, qui à son tour a enseigné la maçonnerie aux enfants de la noblesse en tant que discipline pédagogique. Le métier est ensuite enseigné aux enfants d’Israël, et du Temple de Salomon, il trouve son chemin vers la France, et de là vers l’Angleterre de Saint Alban. Athelstan fait désormais partie d’une lignée de rois qui soutiennent activement la maçonnerie. Son plus jeune fils, ici sans nom, est d’abord présenté comme un chef et un mentor de maçons.

Dans le troisième  manuscrit de Dowland l’histoire est similaire à celle du manuscrit de Cooke. Dans ce cas, on nous dit que les premières accusations proviennent des instructions d’Euclide sur les fils des seigneurs égyptiens. Le maître maçon dans la construction du temple de Salomon est un fils du roi Hiram de Tyr nommé Avnon. Encore une fois, la franc-maçonnerie se répand depuis le Temple et pénètre dans l’Angleterre de Saint Alban depuis la France. La science souffre dans les guerres après la mort d’Alban, mais est restaurée sous Athelstan. Son fils, maintenant nommé Edwinne, est l’expert en géométrie qui remporte la charte de son père pour une réunion annuelle des maçons, qui devrait être «renouvelée de Kinge à Kinge». L’assemblée sous Edwin est d’abord identifiée comme ayant eu lieu à York. Les objets et les points sont désormais remplacés par une série de charges, sous la forme d’un serment.

Le manuscrit de la Grande Loge 1 date du milieu des années 1500. Dans ce manuscrit, nous trouvons un curieux maçon nommé Naymus Grecus, qui avait participé à la construction du temple de Salomon et qui enseigna la maçonnerie à Charles Martel avant qu’il ne devienne roi de France, apportant ainsi la maçonnerie en Europe.

Et ainsi de suite, la franc-maçonnerie s’est construite à travers des documents anciens qui font référence à des passages de la Bible. L’exigence que chaque nouvelle admission soit assermentée aux anciens offices de la Bible.

On a l’impression que la maçonnerie opérative a cessé de fonctionner entre une période où l’innovation technologique et l’enseignement universitaire ont écarté le travail des maçons, probablement entre 1500 et 1600 ; Cependant, son essence a perduré à travers les soi-disant loges acceptées, qui étaient une sorte de sociétés secrètes composées de quelques maçons opérationnels et d’invités intéressés à connaître le travail des maçons, généralement des intellectuels, des érudits et des courtisans. Pour que les loges soient passées de guildes à des clubs de conversation et de discussion pratiquement fermés, le secret de la franc-maçonnerie opérative a été transféré au nouveau logis, à l’intérieur des loges ont tenu des débats sur des sujets d’intérêt, une histoire à partager était la visite que Mozart a faite à Prague.

La cantate de Mozart, intitulée Die Maurerfreude-Masonic Joy , est créée en 1785 dans la loge viennoise de La Esperanza Coronada en hommage au géologue Ignatz von Born à l’occasion de sa décoration par l’empereur Joseph II, l’un des représentants du despotisme éclairé. Alors, cette franc-maçonnerie née des entrailles de la franc-maçonnerie opérative fonctionnait fondamentalement à un niveau immatériel, les églises et les cathédrales n’étaient plus construites, mais au contraire aspiraient à construire un être humain meilleur.

Puis, le 4 juin 1717, quatre loges londoniennes se sont réunies dans la taverne El Ganso y la Parrilla et ont formé la première Grande Loge « Spéculative » (Kaplan D., 2014, « La franc-maçonnerie comme terrain de jeu pour le nationalisme civique »). Quand la première Grande Loge a pris de l’ampleur, le révérend James Anderson a été chargé de gérer les «constitutions gothiques» sous une forme plus compréhensible. Le résultat, en 1723, fut les premières constitutions imprimées. Alors que les constitutions manuscrites continuaient d’être utilisées dans les loges non affiliées, leur condensation imprimée les a fait disparaître à la fin du siècle. L’introduction d’Anderson annonçait une histoire de la franc-maçonnerie depuis le début du monde.

Alors qu’il existe plus de 100 « constitutions » manuscrites, les documents détaillant le rituel proprement dit sont beaucoup plus rares. Le premier, datant de 1696, est le manuscrit de la Scottish Edinburgh Register House [MS], qui donne un catéchisme et un certain nombre de rituels de l’apprenti inscrit et une cérémonie Fellow Craft. Il a été nommé d’après le bâtiment dans lequel il a été découvert, qui abrite les Archives nationales d’Écosse. Le manuscrit du Trinity College, découvert à Dublin, en Irlande, mais clairement d’origine écossaise, datant de l’année 1710, est sensiblement le même dans son contenu. Le Airlie MS récemment découvert et daté de 1705 est donc le deuxième plus ancien rituel de tailleur de pierre écossais connu.

Bien qu’appelés rituels, ces manuscrits sont aussi des mémoires auxiliaires ou des « fiches d’instructions ». Ainsi, ils ont trois fonctions, mais pour plus de commodité, ils sont communément décrits comme des « rituels ». L’importance de ces trois rituels réside dans le fait qu’ils sont d’origine écossaise, basés sur les cérémonies utilisées par les maçons écossais et qu’ils sont antérieurs à l’existence de toute Grande Loge. Collectivement, ils sont connus sous le nom de «l’école écossaise».

Ces rituels sont présumés provenir d’une loge de maçons en activité, ce document contient de nombreuses caractéristiques de rituel spéculatif. Salué comme le plus ancien rituel maçonnique au monde, le manuscrit de 1696 de l’Edinburgh Register House commence par un catéchisme pour prouver qu’une personne qui a la parole est vraiment un maçon. Entre autres choses, la personne qui demande à entrer doit nommer sa loge Kilwinning, en attribuant l’origine à la Kilwinning Mother Lodge dans l’Ayrshire. La première loge est attribuée au portique du temple du roi Salomon, et la forme de la loge est décrite dans une séance de questions-réponses, la forme des réponses étant souvent très allégorique. Un navire artisanal. On s’attend à ce que vous connaissiez et expliquiez une étreinte maçonnique appelée les Cinq Points de Communion.

Le manuscrit Graham, datant d’environ 1725, propose une version de la légende des Maîtres Maçons en contradiction avec celle désormais transmise aux Maîtres Maçons modernes, cette version implique Noé (Noé de l’Arche dans l’Ancien Testament) au lieu d’Hiram Abiff. Le manuscrit de Graham semble avoir été écrit en 1726. Le document est intitulé : L’ensemble de l’institution de la franc-maçonnerie ouverte et testée par la meilleure tradition et encore quelques références aux Écritures. Un examen suit, sous la forme d’un catéchisme de type questions-réponses vu dans les rituels antérieurs. Dans ce qui semble être l’examen d’un maître maçon, l’intimé raconte ce que les maçons modernes reconnaîtraient comme cette partie de la légende d’Hiram Abiff traitant de la récupération de son corps, mais dans ce cas, le corps est celui de Noé, déterré par ses trois fils dans l’espoir d’apprendre un secret, et la parole du maçon est dérivée de manière cryptique de son corps en décomposition. Hiram Abiff est mentionné, mais seulement en tant que maître artisan de Salomon, inspiré par Bezalel, qui remplissait la même fonction pour Moïse. La tradition de dériver la franc-maçonnerie de Noé semble être partagée avec Anderson, qui a également attribué la franc-maçonnerie primitive à Noé dans ses constitutions de 1738.

L’éminent franc-maçon William Hutchinson, dans son livre The Spirit of Freemasonry (1775), a reçu le titre de « père du symbolisme maçonnique ». Le livre a obtenu la sanction de la Grande Loge d’Angleterre et a connu neuf éditions au cours de sa vie. Selon Hutchinson, les francs-maçons ont découvert la connaissance de Dieu et son salut, et nous avons été rachetés de la mort du péché et du tombeau de la contamination et de l’injustice. Le maître maçon représente un homme, selon la doctrine chrétienne, sauvé du tombeau de l’iniquité et élevé à la foi du salut.

Eh bien, j’espère vous avoir suffisamment éclairé sur la valeur du christianisme dans la franc-maçonnerie. Nous continuons à lire jusqu’à un nouvel épisode à El Nacional.

Les francs-maçons font un don à l’association « Soutien au deuil des suicidés »

De notre confrère anglais thewestmorlandgazette.co.uk – Par Imogen Barber

Cette semaine, les francs-maçons de Cumbria ont fait un merveilleux don à Suicide Bereavement Support Cumbria. Suicide Bereavement Support (SBS), Penrith, a été créé en 2019 et a été construit par des personnes de tous horizons qui ont elles-mêmes été touchées par le suicide, une expérience qui leur permet de se connecter avec les autres.

Bela lodge (Milnthorpe) a fait don de 1 200 £ pour aider Suicide Bereavement Support à gérer son service bénévole et à atteindre son objectif de fournir une plate-forme permettant aux personnes de trouver un soutien sous la forme qui leur convient.

Neil Dixon, de Cumbria Freemasons, a déclaré : « C’est une association caritative incroyable à soutenir et cela fera vraiment une grande différence. L’association est gérée par des bénévoles qui ont tous été touchés par le suicide, nous sommes donc très fiers de pouvoir aider et soutenir ce travail important.