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Franco HUARD nommé Vice-Président Trésorier par intérim du CLIPSAS

Nous vous annoncions dans notre édition du 21 Juillet la démission du Frère Stéphane Bañuls de son poste de Vice-Président Trésorier du CLIPSAS. Le bureau a dû se réunir en urgence le 23 juillet 2023 pour discuter de la vacance de ce poste crucial et trouver son remplaçant jusqu’à nouvel ordre.

Rappelons que le règlement général du CLIPSAS stipule clairement que seul, un membre élu, représentant une Obédience membre, peut occuper ce poste. Dans le respect de la loi française, du Règlement Général et des Statuts du CLIPSAS, toujours soucieux de l’intérêt supérieur du Centre de Liaison de Strasbourg, le Bureau s’est réuni par voie électronique ce dimanche. Il a été convenu que le 2e Vice-Président, Franco Huard, assumera la Trésorerie du CLIPSAS à titre intérimaire jusqu’à la prochaine Assemblée Générale.

450.fm a eu l’occasion de contacter le Frère Franco HUARD, que beaucoup connaissent déjà comme un contributeur du journal au travers de son émission « Sous le Bandeau« . Il a déclaré :

« Stéphane Bañuls n’est pas seulement un Frère, mais aussi un ami. La situation avec la GLISRU est regrettable, et je ne souhaite que du succès à notre frère dans sa nouvelle organisation. Comme l’a si bien dit Roy T. Bennett, « La vie consiste à accepter les défis en cours de route, à choisir de continuer à avancer et à savourer le voyage. » C’est dans cet esprit que je m’apprête à assumer ce rôle en remplacement de mon frère Stéphane. Je suis conscient que ce sera un travail de longue haleine, mais je suis prêt à relever ce défi avec impartialité et détermination.

C’est ma dernière année en tant que vice-président du CLIPSAS, et je vois cette transition non pas comme une fin, mais comme un nouveau voyage à savourer. Je suis convaincu qu’avec le soutien des membres du bureau, nous pourrons faire de ce passage une transition réussie, réalisée dans les règles de l’art.

Je suis impatient de relever ce défi, de continuer à avancer et de savourer chaque étape de ce voyage. Je suis là pour tous les frères et sœurs du CLIPSAS, prêt à aider et à soutenir chacun d’entre vous. Ensemble, nous pouvons transformer ce défi en une opportunité de croissance et de progrès pour notre organisation. »

La question que se pose la rédaction de 450fm est : « Avec cette nouvelle charge, quand trouvera t-il le temps de nous gratifier de quelques émissions à partager ? » Souhaitons bon courage dans sa mission.

Un programme maçonnique de tracking pour retrouver les enfants aux USA

De notre confrère expose-news.com – Par Rhoda Wilson

Les loges maçonniques nord-américaines ont une initiative appelée Programme maçonnique d’identification des enfants (« CHIP »). Les programmes CHIP sont soutenus financièrement au niveau de la Grande Loge et sont dotés de bénévoles de loges subordonnées ainsi que de forces de l’ordre et de professionnels dentaires.

Le programme des francs-maçons prend les empreintes digitales numériques, l’imagerie numérique, la vidéo numérique, les empreintes dentaires et les prélèvements buccaux sous couvert d’ADN au cas où vos proches seraient horriblement enlevés. Le traitement des données est géré par le logiciel propriétaire de Freemason.

Le programme maçonnique d’identification des jeunes enfants (« MYCHIP ») a identifié plus de 300 000 enfants depuis sa création en 1988.

Le site Web MYCHIP pour le Massachusetts, par exemple, déclare : « Le programme fournit des outils pour aider les autorités chargées de l’application de la loi à trouver et à identifier un enfant perdu ou disparu. Les maçons du Massachusetts, en partenariat avec la Massachusetts Crime Prevention Officers Association et la Massachusetts Dental Association, font don des ressources MYCHIP pour rendre ce service accessible au public.

MYCHIP, Programme d’identification des enfants de la Grande Loge du Massachusetts

Comme pour donner au public la confiance qu’il s’agit d’une bonne initiative, le site Web se vante : « MYCHIP est géré par la plus vénérable grande loge des anciens maçons libres et acceptés du Commonwealth du Massachusetts. »

Pourquoi un groupe non réglementé, exclusif et secret collecte-t-il des images, des empreintes digitales et de l’ADN d’enfants, avec le soutien de la police et du gouvernement à travers les États-Unis et le Canada ? Nous ne savons pas. Mais, quelle qu’en soit la raison, s’il vous plaît, ne faites pas cela à vos enfants, même si vous vous sentez tenté de le faire après avoir pris conscience des crimes mondiaux de traite des enfants que le film ‘ The Sound of Freedom ‘ met en lumière.

Ce qui suit est un article ‘ Qu’est-ce que CHIP ? Les programmes maçonniques d’identification des enfants utilisés pour suivre votre enfant » publié par The Leading Report le 17 juillet 2023.

Selon  Wikipédia , les loges maçonniques nord-américaines ont créé le programme maçonnique d’identification des enfants («CHIP») en tant qu’effort caritatif pour aider à localiser et à identifier les enfants disparus. La Grande Loge fournit une aide financière aux programmes CHIP, qui sont gérés par des bénévoles de loges de niveau inférieur et gérés par des forces de l’ordre et des professionnels de la dentisterie.

Les programmes CHIP offrent aux parents la possibilité de constituer gratuitement un kit d’identification pour leur enfant. Le kit comprend une carte d’empreinte dentaire, un échantillon d’ADN, une vidéo VHS, un disque informatique ou un DVD de l’enfant, une carte d’empreintes digitales et une description physique de l’enfant. En cas de disparition d’un enfant, l’objectif de la trousse est de permettre au grand public et aux autorités judiciaires d’accéder à des informations vitales. Le Centre national pour les enfants disparus et exploités a salué l’initiative.

En plus d’un enregistrement vidéo de l’apparence et de la voix de l’enfant, la cassette VHS ou le DVD contient des informations spécifiques au groupe d’âge de l’enfant qui peuvent aider à localiser les enfants qui pourraient être portés disparus pour des causes autres que l’enlèvement.

Les organisations nationales et locales d’application de la loi ont utilisé le programme maçonnique d’identification des enfants comme exemple pour créer ce service. Masonic CHIP diffère des autres programmes en ce que les organisations municipales et policières entrent souvent toutes les informations qu’elles obtiennent, y compris les empreintes digitales, dans une base de données.

Le programme maçonnique d’identification des enfants affirme qu’il maintient une forte confidentialité et qu’après avoir écrit les données du DVD, toutes les informations sur les ordinateurs portables sont supprimées des systèmes. Pour obtenir un DVD ou une cassette VHS de remplacement, un parent ou un représentant légal doit se rendre à un autre événement Masonic Child ID.

Voici une capture d’écran du  site Web Georgia Child Identification Program (« GACHIP ») :

Le programme prétend vouloir :

  • Photographies numériques en couleur montrant diverses poses de l’enfant : Ces photographies en couleur peuvent être diffusées par la police aux médias en cas d’enlèvement et peuvent être utilisées dans le cadre du programme Amber Alert.
  • Un ensemble complet d’empreintes digitales numériques : les empreintes digitales de chacun sont uniques et constituent un outil bien connu pour la récupération, l’investigation et l’identification.
  • ADN et parfum : La récupération rapide d’une personne disparue peut être facilitée par le suivi des chiens.
  • Informations sur l’enfant, y compris les caractéristiques distinctives telles que la couleur des cheveux et des yeux, les cicatrices, etc. Le disque contiendra également les coordonnées des parents ou des tuteurs.

Toutes les informations d’identification recueillies lors de l’événement sur l’enfant sont transmises à la famille de l’enfant. Le programme GACHIP ne conserve que le bordereau d’autorisation qui doit être signé avant la participation à l’événement. Toutes les autres données sont définitivement effacées après la préparation du document de l’enfant.

Sources :  WIKIPÉDIA ,  MYCHIP ,  GACHiP

Image en vedette : MYCHIP, Programme d’identification des enfants de la Grande Loge du Massachusetts

Les francs-maçons invitent à une conférence sur la sécurité nationale

De notre confrère allemand wochenblatt.cc

Asunción : La Grande Loge Symbolique des Francs-Maçons du Paraguay est heureuse d’inviter la communauté à participer à une conférence sur la sécurité nationale et la lutte contre le crime organisé, un événement très pertinent dans le domaine de la sécurité et de la prévention de la criminalité économique et cybernétique.

Cet événement aura lieu le mardi 25 juillet à 20h00 dans le Grand Temple du Palais Maçonnique de la Grande Loge Symbolique du Paraguay. (RI2 Ytororo/Docteur Benigno Ferreira, Asunción) L’invitation est ouverte au grand public.

Des experts et des autorités de premier plan de divers domaines partageront leurs connaissances et leur expérience lors de conférences de maître sur la cybersécurité, le renseignement sur le crime organisé, le blanchiment d’argent et la contrebande. Les intervenants qui vous accompagneront lors de cet événement sont :

– Pablo Lázaro, ingénieur en informatique et grand maître de la Loge argentine des maçons libres et acceptés, qui interviendra sur le sujet important de la cybersécurité.

– Jorge Szeinfeld, avocat spécialisé en sciences politiques et docteur en sécurité, qui parlera des services secrets comme support dans la lutte contre le crime organisé.

– Diosnel Alarcón, chef de l’unité spéciale d’enquête sur la cybercriminalité de la police nationale, qui parlera des défis de la cybersécurité.

– José Fernández Zacur, Grand Maître de la Grande Loge Symbolique du Paraguay, docteur en droit et maître en prévention du blanchiment d’argent, qui traitera de la question du blanchiment d’argent.

– Édgar Sánchez, avocat et ancien Grand Maître de la Grande Loge Symbolique du Paraguay, qui parlera de la contrebande.

Outre les conférences, l’événement comprendra la signature d’un accord formel entre la Grande Loge symbolique du Paraguay et l’Université nationale de La Plata pour l’achèvement de spécialisations ou de maîtrises en intelligence stratégique. Ces cours ont lieu à la célèbre Université nationale de La Plata en Argentine. Cet accord est coordonné par le Grand Chancelier de la Grande Loge Symbolique du Paraguay.

Il convient de noter que tous les bénéfices de l’événement sont reversés à des œuvres caritatives. Les dons vont à la maison d’enfants Santa Helena à Ciudad del Este et à l’organisation à but non lucratif Shriners du Paraguay, qui font un travail important au profit de la communauté.

À propos de la Grande Loge Symbolique du Paraguay

La Grande Loge Symbolique du Paraguay a été fondée en 1894 et ses loges sont basées dans le pays depuis 1869. Les francs-maçons s’engagent à promouvoir les valeurs morales et éthiques et à favoriser le développement personnel et social. La loge s’engage également pour la fraternité, la justice et l’amélioration de la société paraguayenne.

Hebdomadaire / El Nacional

Légendes et fantômes de l’Ouest. Sainte-Geneviève des Brumes, le manoir du mystère

De notre confrère ouest-france.fr – Par Françoise SURCOUF

L’Epte, petit fleuve aventureux, borde le somptueux parc du manoir des Brumes, non loin de Bouchevilliers dans l’Eure. Sur ce lieu hors du temps, ancienne commanderie de l’ordre des Templiers, plane depuis toujours l’ombre de l’étrange.

Franchir le portail de ce superbe logis du XIIe siècle, niché au cœur d’une nature généreuse et verdoyante, semblerait être l’occasion de plonger dans un havre de paix. Mais cette ancienne commanderie templière, située non loin de Bouchevilliers, dans l’Eure, à deux pas du château de Gisors, lui-même haut lieu de l’occulte, recèle des secrets inavouables dans la profondeur de ses murs.

Manoir maudit ?

Selon des témoins du village, le manoir de Sainte-Geneviève des Brumes serait un endroit maudit où la magie noire s’est pratiquée de nombreuses années durant et qui a gardé les stigmates des heures sombres vécues par les anciens propriétaires. Il est vrai que cette partie de la terre normande fut longtemps le fief de prédilection des moines-soldats à la croix rouge, puisque Thibaut de Payen, protecteur de Gisors, était le fils d’Adélaïde, sœur d’Hughes de Payen, premier grand maître de l’ordre du Temple.

Les coups frappés aux portes, les tintements de cloches entendus à l’intérieur des greniers, le souffle glacial qui émanerait de certains murs témoigneraient-ils de la présence des fameux Templiers, dont l’écho du martyr résonnerait encore dans nos mémoires, sept siècles plus tard ?

La tragédie des Templiers

Le 18 mars 1314 est une date qui marque la fin de sept ans de procédures, de tortures, d’infamie, en bref, du bras de fer qui oppose le roi Philippe IV le Bel et les puissants et redoutés chevaliers de l’ordre. Jacques de Molay, grand maître du Temple, Geoffroy de Charnay, précepteur de Normandie, sont arrachés aux sordides cellules où ils croupissent, jetés dans une charrette et traînés sur l’Île aux Juifs, face aux jardins du palais de la Cité où ils sont brûlés vifs.

Naguère encore, les moines guerriers prenaient rang parmi les princes de sang. Soudain, ils ont été brutalement accusés d’hérésie, de sacrilège et de sodomie. Héritier et continuateur des sciences orientales découvertes durant son long séjour en Terre sainte, l’ordre a accumulé une fortune considérable notamment par la voie de ses opérations bancaires. Ils ont, en effet, inventé la banque moderne. Leurs commanderies servent de coffre-fort et de lieu de dépôt, recouvrent les dettes, assurent les transports de fonds et diffusent le chèque sous forme de lettre de change. Cette fortune, le roi Philippe le Bel, désargenté au point qu’il est réduit à produire de la fausse monnaie, veut se l’approprier. Alors, inaugurant la première « opération de police » de l’Histoire de France, il les fait tous arrêter le même jour, vendredi 13 octobre. La commanderie du manoir n’échappe pas à la règle.

Les interrogatoires commencent sous le haut commandement de l’Inquisition. Les inculpés défilent. Les séances de torture se succèdent. Les Templiers sont accusés, entre autres, de pratiquer la sorcellerie et de vénérer des « idoles » venues du mystérieux Orient et rapportées des Croisades.

À l’instar du grand maître qui, du haut de son bûcher en flammes, a maudit ses bourreaux, les moines rouges de Sainte-Geneviève auraient-ils lancé l’anathème sur leurs assassins, et leurs âmes continueraient-elles de hanter le lieu de leur supplice ?

Des faits étranges et terrifiants

Selon les témoignages des visiteurs comme des habitants, le manoir est, en effet, hanté par la présence de plusieurs spectres. Les propriétaires s’y sont succédé mais aucun n’y est demeuré bien longtemps. Tous, quels qu’ils soient, ont été victimes de phénomènes. Quant à leur séjour dans le manoir, il ne laisse pas de les effrayer encore. Les apparitions spectrales, puisqu’il y en a, ont lieu surtout la nuit, lorsque les brumes montent de la rivière et commencent à envahir le parc. Les fameux coups sourds et les sonneries de cloches retentissent, comme venus de nulle part, à l’intérieur du manoir. Un souffle glacial envahit les pièces, notamment la grande salle et s’engouffre dans l’escalier menant au premier étage. Les portes claquent, les objets bougent. Une femme inquiétante, le visage blême et l’aspect décharné, glisserait à travers les portes des chambres…

Un sarcophage dans le parc

L’extérieur de la demeure, particulièrement la partie nord, n’échappe pas aux manifestations étranges. Ainsi plusieurs personnes, dont un braconnier qui visitait le parc nuitamment, auraient aperçu une sorte de cercueil, rappelant les sarcophages égyptiens, qui apparaîtrait soudain avant de disparaître aussi brutalement lorsqu’on l’approche. Cet objet fantomatique serait aussi parfois visible au détour des couloirs de la maison mais aussi dans ce qui fut autrefois le moulin. Ces phénomènes paranormaux seraient également observables de jour. Ainsi, plusieurs témoins auraient constaté la présence, au bord de l’Epte, des silhouettes de trois moines dont se distinguaient les vêtements blancs marqués d’une croix écarlate. À la minute où ils ont fait un pas en direction du groupe, celui-ci s’est volatilisé.

Qui sont donc ces résidents clandestins qui se fraient un chemin par les ténèbres et les brouillards ? De malheureuses victimes des massacres de chevaliers du Temple ? Et pourquoi un sarcophage ? Et ces tintements de cloches ? Cette femme au visage tourmenté ? Les tortures et les exactions atroces qu’ont subies les Templiers ont-elles marqué à jamais les lieux de leur supplice ? Cette commanderie tranquille s’est-elle transformée un temps en bûcher et garde-t-elle le souvenir de ces horreurs ? Seules les brumes qui montent de la rivière semblent connaître la réponse à ces questions…

L’assomption du Maître franc-maçon

C’est dans le silence et dans les ténèbres chtoniennes, sous le linceul, que se germine l’élévation du compagnon au grade de Maître. Cette cérémonie est centrée sur l’assassinat d’un personnage mythique, Hiram, et sur son relèvement.

Le premier problème est celui du choix du personnage Hiram comme désignant l’architecte dont le drame nous est révélé, en franc- maçonnerie, dans la fameuse divulgation de Samuel Prichard, Masonry Dissected, La Maçonnerie Disséquée, publiée à Londres en 1730.
Vient ensuite le problème du lien de ce drame des Maîtres Maçons avec les Mystères grands et petits. On peut naturellement assigner à cette légende des sources mythologiques diverses et trouver, en cherchant un peu dans l’histoire des peuplades anciennes et des religions antiques, égyptienne, gréco-romaine, voir celtique, nombre de récits sacrés et de mythes pouvant constituer autant de modèles.

Les rituels correspondants à cette Mort-Résurrection étaient appelés, dans l’ancienne Égypte «La Porte de la Mort». Dans les rituels maçonniques modernes, Osiris est remplacé par Hiram qui reste néanmoins très porteur des mêmes significations solaires… Inventeur ou expert dans les arts, forgeron, bâtisseur, archétype de l’Homme Créateur et dont le nom même signifie «élevé», «grandeur». Tuer Hiram et le faire renaître signifie que le Soleil perd sa force en Hiver pour revenir au Printemps… Le cycle des naissances peut alors reprendre… Un mot en remplace un autre, un souffle en remplace un autre… et le « sacrifice » est consommé… HRM est l’archétype de tous les sauveurs de l’humanité, de même, il est aussi celui de la continuité humaine et de son esprit créateur. Comme Odin, c’est le Dieu crucifié sur l’arbre du Monde ou endormi au cœur de ses racines.

On s’est du reste interrogé sur ce qui serait advenu si la légende ne s’était pas conclue, telle que Prichard la rapporte dans La maçonnerie disséquée, par un mot perdu, un mot substitué et un architecte tragiquement disparu. On voit en effet sans difficulté la faille de ce schéma : il faudra bien retrouver le mot perdu et remplacer l’architecte. Voici de quoi écrire cinq ou six autres légendes et autant de nouveaux grades. Si la maçonnerie se lança aussitôt, et pour plusieurs décennies, dans une prodigieuse et parfois folle entreprise créatrice de grades à la recherche de la Parole perdue, n’est-ce pas simplement parce que les auteurs de la légende fondatrice l’ont construite comme un récit ouvert et inachevé ?

, Celui qui est au fond de la vallée en a une représentation. Quand il monte sur le flanc de la montagne, le spectacle devient très différent. Chaque fois qu’il fait une station à une hauteur plus élevée, son panorama se modifie. De même, nous pouvons comprendre que d’un point de vue plus élevé, le monde des objets de la veille entre dans une perspective radicalement nouvelle. Le silence qui entoure le tombeau du Maître, au-delà de la Mort, offre le renouveau du langage, le partage de termes inédits, une autre forme de rupture du silence.
« Si je me sentais aujourd’hui le même qu’hier, je perdrai l’envie de vivre. » comme le disait le Rabbi Nahman de Bratslav.

Le relèvement, l’assomption , est l’œuvre du respectable Maître de la loge aidé par les deux surveillants.


Après avoir été littéralement assommé par le coup fatal du maillet du troisième compagnon, l’enterrement sous le tertre, puis retrouvé, le maître est relevé à la vie, exalté. Alors peut-on parler d’assomption ?

Assomption provient de « ad+sumere« , prendre avec soi, s’adjoindre quelqu’un, quelque chose. On retrouve cette étymologie dans assumer. En logique, c’est le fait d’ajouter une hypothèse dans un raisonnement. En  théologie: C’est l’élévation-résurrection de Marie aidée par son fils. Le Christ en ressuscitant seul fait l’Ascension, mais Marie, aidée, l’assomption.

L’étymologie nous le permettrait à partir du mot SOMME et de ses différents sens :
1.     Le somme provient comme son cousin sommeil, du dieu Somnus, l’équivalent romain du grec Hypnos, frère jumeau de Thanatos, le dieu de la mort.
2.     La somme, dérivée de summus, le point le plus élevé, désigne le résultat d’une addition, et s’apparente à sommet, sommité, summum.
3.     la somme, issue de sagma, la charge, le bât, désigne, sous l’expression bête de somme, l’animal qui porte les fardeaux.
4.     Le verbe assommer s’apparente au somme-sommeil. Assommer quelqu’un c’est le faire dormir. Sauf que le mot avait au départ le sens d’abattement moral, et n’a pris qu’ensuite le sens de tuer, puis celui d’endormir brusquement. Certains pensent qu’il provient en fait de sagma, la bête de somme. Assommer ce serait alors accabler sous un fardeau. Le mot aurait dérivé de sens par contagion étymologique avec le somme-sommeil.
5.     L’idée de sommeil se retrouve depuis les premiers siècles de l’église, tant chez les Latins que chez les Grecs dans l’expression dormitio pour signifier le trépas, et même… la fête de l’Assomption de la Vierge.

Synthétisant ces étymologies, le relèvement du maître, à la fois assommé, endormi, porté au sommet, ressuscité et accueilli par le respectable Maître assisté des deux surveillants, ne peut-il s’apparenter à une assomption ? Et dans ce cas, dans cette mission de psychopompe, comme sur les images de la dormition des saints, nos trois premiers officiers sont devenus des anges (sourires!).
« En ce jour d’assomption, les cieux ont reçu la bienheureuse Vierge avec joie. Les Anges se réjouissent, les Archanges jubilent, les Trônes s’animent, les Dominations la célèbrent dans les cantiques, les Principautés unissent leurs voix, les Puissances accompagnent de leurs instruments de musique, les Chérubins et les Séraphins entonnent des hymnes.» À l’image des entités célestes, les acclamations n’exaltent-elles pas l’allégresse à l’avènement ?

Et le maître renaît plus radieux que jamais.

Oui, je sais bien d’où je viens ! Inassouvi, comme la flamme, J’arde [je suis brûlant]  pour me consumer. Ce que je tiens devient lumière, charbon ce que je délaisse : Car je suis flamme assurément ! ( Frédéric Nietzsche, Le Gai Savoir, Ecce homo, par. 62)

Ce n’est pas dans la mystique des religions, qui n’a qu’une portée théologique, que je cherche le sens de cette phrase, mais plutôt dans la mystique des initiations qui a essentiellement une portée métaphysique.

Depuis les Égyptiens de la plus haute antiquité jusqu’à nous, l’homme a toujours pensé recéler dans la partie la plus haute et la plus lumineuse de lui-même, un principe différent du corps, qui lui commande et lui survit. Feu divin, selon les stoïciens ; parcelle de divinité chez les chrétiens. Toujours la même intuition d’une essence supérieure, et spécifiquement humaine, considérée comme immortelle à titre d’espérance, comme avec Socrate, ou de certitude comme avec Jésus. Tout porte à croire que la représentation maçonnique de la mort aboutit sur autre chose que le néant, nous entrainant dans une fiction spiritualiste dualiste esprit/corps. Si le maître renaît, il y a donc une suite à la mort, une progression graduelle qui semble préparer à la mort matérielle du maçon pour une renaissance en esprit dans une lutte contre la désorganisation morphologique.

Sous un autre angle, par convergence, sorti de la putréfaction alchimique, Hiram revit plus radieux qu’il ne l’était avant, comme le laisse entendre la phrase. Les Philosophes appellent corps ce qu’ils nomment aussi métaux. Plus radieux que jamais, c’est l’Œuvre au blanc réalisée. La fusion des métaux est considérée comme une mort. Pour l’alchimie, le fait de traiter la materia prima dans un creuset (crux) se dit la «crucifier». Le soufre extrait représente la vertu, c’est à dire le noyau ou l’esprit de métal.

Le corps glorieux est le corps d’immortalité. Du christianisme (corps glorieux) au taoïsme (corps arc-en-ciel), cette «nouvelle naissance» est l’objectif normal de toute voie spirituelle authentique. Dans le Rite de la Haute Maçonnerie égyptienne, l’aube blanche (ou l’habit blanc) est l’image de ce corps glorieux.

Dans la tradition judéo-chrétienne, l’idée du corps glorieux repose sur les interprétations d’un verset de l’Ancien Testament qui dit : «Yahvé Dieu fit à l’homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit» (Genèse 3, 21). Très tôt, certains exégètes ont pensé que la tunique dont il est question dans ce verset est faite de leur propre peau qui recouvre les êtres de lumière qu’ils étaient avant. Pour cela, ils s’appuyaient sur le fait qu’en hébreu les mots peau, âur (ר וֹ ע) lumière, aur (אור) sont semblables. À remarquer qu’en hébreu, le mot âour, s’éveiller, s’écrit avec les mêmes lettres que celui de la peau (ר וּ ע). Le tablier de peau représenterait alors les «vêtements de peau» dont l’homme s’est revêtu en passant du spirituel au biologique. En kabbale, dans le monde d’Atzilouth, le monde de l’émanation, l’âme est enveloppée de lumière (אור, Aur, terme kabbalistique désignant l’émanation et l’influence divines. En raison de ses propriétés, elle est la métaphore kabbalistique favorite de l’influence Divine ; par le principe séphirotique de la densification de la lumière, cette enveloppe devient dans le monde d’Assiah, le monde inférieur de l’action, la peau (עור, âur). Ce passage permet d’interpréter les tuniques de peau dont sont revêtus Adam et Ève dans la Genèse ; théorie reprise par Martinès de Pasqually dans son Traité de la réintégration.

Le psychodrame dissocie notre être en deux parts : celle de l’ombre et de la matière, impure et corrompue comme les métaux qui sera enterrée dans une fosse ou un mausolée ; celle de l’esprit qui s’envolera loin de toute contingence pour rejoindre ce centre fondateur tel un phénix. L’utilisation de symboles ornithologique  nous est connu depuis le grade d’apprenti avec le Coq, symbole de l’éveil lié à l’App\, puis de l’épervier, symbole de quête des cimes, mais encore terriblement ma­tière qui est, lui, lié au Comp\, et enfin le Phénix qui a atteint l’Unité.

Le phénix (déjà évoqué dans un article du 7 mars 2023 et dont je mets ici l’extrait), cet oiseau mythique au plumage écarlate, d’une beauté inégalable, qui, après avoir vécu plusieurs siècles (400 ou 500 ans), s’immolait sur un bûcher et renaissait, comme un soleil, de ses cendres. Son origine vient de l’oiseau sacré égyptien Bénou (c’est l’historien Hérodote qui l’introduisit dans la mythologie occidentale), un héron cendré qui fut le premier être à se poser sur la colline originelle issue du limon. Il incarnait le dieu du soleil à Héliopolis, ses adorateurs racontaient qu’il n’apparaissait que tous les 500 ans. On rapporte aussi que le phénix se nourrissait exclusivement de rosée et qu’il ramenait des herbes odorantes provenant de lointaines régions pour les poser sur l’autel d’Héliopolis, dans le but de les enflammer pour s’y réduire lui-même en cendres. Il renaissait 3 jours plus tard. Son rapport avec la régénération de la vie vient de son association au cycle quotidien du soleil et au cycle annuel des crues du Nil. Pour les Grecs, le Bénou devint le Phénix (phoinix) dont le nom vient peut-être du verbe égyptien wbnqui signifie « briller », « étinceler » et « naître » concernant le Soleil.

Dans les légendes juives il se nomme Milcham. L’explication de son immortalité vient d’Ève qui, après avoir goûté le fruit de l’arbre interdit, réussit aussi à tenter les animaux et à leur faire goûter du fruit aussi. Seul l’oiseau Milcham  ne céda pas à la tentation, pour cela l’ange de la mort obéissant à Dieu lui offrit pour récompense de ne jamais lui faire connaître l’expérience de la mort. Depuis, tous les mille ans, l’oiseau brûle ; il ne reste alors qu’un œuf  qui se transforme en poussin et l’oiseau continue à vivre.

Cet oiseau n’est pas le seul à ne pas connaître la mort ; il a été enseigné : les treize qui n’ont jamais goûté à la mort sont : Milcḥam l’oiseau et sa génération : Hénoch fils de Jared, Serah fille de Yashar, Bithiah la fille de Pharaon, Javetz, Hiram roi de Tyr, Elie, le serviteur du roi d’Ethiopie, le Messie, et la génération de Yonadav fils de Rekhev, le petit fils de R. Yehudah le Prince, R. Yehoshua b. Levi, et Eliezer, le serviteur d’Abraham.

Le phénix est l’aboutissement de l’Œuvre, symbole du feu secret, qui «se crée» dans la pierre philosophale, lui donnant sa couleur rouge. Assimilé par les alchimistes au soufre philosophique et au nombre quatre (les quatre éléments de la pierre physique et les quatre étapes de la transmutation), le Phénix représente la fixité de l’être vivant en sa mort continuelle, source de renaissances spontanées. En alchimie, l’œuf représente le chaos tel que le conçoit l’adepte, la prima materia dans laquelle l’âme du monde est captive. De l’œuf – symbolisé par le vase de cuisson rond – s’envole l’aigle ou le phénix, l’âme libérée.

Les premiers chrétiens en feront, quant à eux, un des symboles de la résurrection. La sublimation pascale de l’œuf (passage, résurrection, immortalité) s’identifie désormais au symbolisme de l’oiseau qui renaît de ses cendres. L’œuf de Pâques symbolise ce principe du renouveau.

Le phénix est l’un des symboles majeurs de l’ensemble du Rite écossais Rectifié, accompagné de la devise Perit Ut Vivat, «il meurt pour qu’il vive». Le Phénix est l’emblème des Écuyers Novices du Régime Écossais Rectifié, c’est aussi le plus ancien symbole de la maçonnerie parce qu’il est l’image de l’honneur qui ne périt que pour revivre et de l’Ordre qui a péri dans les flammes pour renaître aussitôt de ses cendres.

Les stoïciens ont fait du phénix le symbole de l’embrasement périodique de l’univers, suivi de régénérescence.

L’image de cet animal légendaire incite à brûler nos insuffisances et à renaître des cendres du vieil homme.

Prolonger l’approche de cet animal mythique avec le texte sur ce sujet du Prof. Christian Ghasarian, La renaissance du Phénix, Mythe(s) et symbole(s)

On retrouve ce sens ontologique dans la sortie d’Égypte des hébreux. Selon Éric Daniel Elbaz, L’archétype Pharaon représente dans la Torah, l’égoïsme absolu. Dans Pharaon, il n’y a rien de spirituel, l’âme supérieure ne l’accompagne pas ; elle n’illumine pas. Pharaon est considéré en kabbale comme une âme végétative (ou animale) qui ne brille pas ; il représente au niveau individuel le mauvais penchant ; le Yétsèr HaRa’. En effet, lorsque la créature répare son niveau Paro ; il sort de Métsarim, de ses limites (autre lecture de Mitsraïm, l’Égypte). La lumière de l’intériorité est représentée par Moïse dans le Récit biblique ; il est la force du désir altruiste. C’est le niveau supérieur de l’âme qui illumine. Il débute au-dessus de la Néfesh (l’âme végétative) ; à partir de la Roua’h, le souffle ou l’esprit, puis, c’est la Neshamah, l’âme à proprement dite. Les initiales de Neshamah et Roua’h ( les 2ème et 3ème niveaux de l’âme) nous l’enseignent ; elles dévoilent le mot Nér ( Noun-Reich) , la lumière, opposée à l’opacité de Pharaon.

Le serpent est également un symbole de la lumière de toute renaissance. En effet, tout comme le serpent qui rejette sa vieille peau pour faire peau neuve, la conscience « divine et immortelle » en chacun de nous, rejette une personnalité à chaque mort pour reprendre une autre renaissance. C’est le symbole lumineux qui représente le cycle de nombreuses vies d’un être humain et sa progression dans la mutation de sa conscience.

Comment interpréter cette lumière du nouveau maître ?

Après avoir connu le monde dans ses différences, ses manifestations, ses couleurs, avec une connaissance de l’ombre, le maître le connaît dans son unité avec une connaissance de la lumière. Au retour d’Hiram dans le monde, les rideaux de la chambre lugubre s’ouvrent et laissent passer la lumière, celle de la vie, la lumière originelle débarrassée des scories accumulées au cours des errements antérieurs. La loge est reformée dans la Chambre du Milieu des maîtres maçons, lieu très éclairé comme il est dit dans le Rituel : «La loge retrouve le Corps Glorieux, devenu Corps de Lumière contenant l’espace / temps / univers / corps de lumière /corps de vie.» Implicitement, c’est l’arrêt de la chaîne des vies et des morts, du karma, c’est la libération.

La lumière, les lumières, pour Emmanuel Kant, c’est la sortie de l’homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable (l’état de tutelle est l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre). Le maître est un être responsable, sorti de cet état de tutelle. 

La mort d’Hiram est nécessaire pour qu’il s’imprègne en nous. Le maître est alors comme un oiseau que Nerval appelle l’insaisissable flamme vivante. La lumière ne peut pourrir, elle n’est pas de l’ordre du visible mais, comme l’esprit, elle peut donner à voir l’ordo ab chaos. Lorsqu’une étoile géante rouge meurt, elle détruit tout son système solaire avec toutes les planètes qu’il comportait. Mais cet acte destructeur libère dans l’espace les poussières de la vie. Ces particules chimiques libérées en vastes quantités vont essaimer la vie ailleurs. Alors, n’oublions pas que nous sommes constitués de protons qui tournent à la vitesse de la lumière, et comme une étoile géante le maître connaît la jonction, le contact entre corps et lumière.

Selon la théologie chrétienne : «C’est Dieu le Fils Lui-même, le Verbe de Dieu, qui se ressuscite Lui-même à partir de son corps mort. Son âme resurgit donc et la forme glorieuse de ce corps réanime victorieusement Son cadavre. Il est le Médiateur en Son corps de Sa résurrection.» Pour l’alchimie, le fait de traiter la materia prima dans un creuset (crux) se dit la «crucifier» ( voir dans le texte peu avant).

L’auréole est en quelque sorte une préfiguration de la résurrection, en particulier des saints, en un corps glorieux ; selon Origène, ce corps de résurrection aurait la forme d’une sphère.

Pour Paracelse, l’homme se comprend suivant ses trois corps, mais aussi selon trois esprits qui sont trois lumières. Le premier de ces esprits est celui qui anime notre corps visible de chair et de sang. C’est grâce à lui que s’accomplissent les fonctions naturelles : nutrition, procréation. Le deuxième des trois esprits est celui qui règne dans notre corps invisible sidéral et qui ne fait qu’un avec lui. Il se situe au niveau de notre pensée, de notre imagination active. C’est l’esprit sidéral. Enfin, le troisième esprit s’identifie au corps glorieux, également invisible, engendré par l’Esprit Saint.

Le Soleil est le prototype du mort qui renaît chaque matin. Le nouveau maître est impérissable car il est identifié à la totalité lumineuse, «Il est plus radieux que jamais». Cette expression exprime également l’aspect solaire du Rite. Hiram est de type solaire : son rite se déroule du coucher à l’aube, de la mort du soleil à son réveil. Symbole cosmique, par l’assimilation à la lumière solaire.

Dans le rituel maçonnique, Hiram représente le Soleil, plus idéalement la Lumière, celle dont il est question au début de la Genèse et celle de l’Évangile de saint Jean : lumière de l’esprit, intelligence suprême, connaissance de la chose en soi. Par la substitution du récipiendaire au héros mis à mort, Hiram réédite le mythe de la réintégration, c’est-à-dire le retour à l’unité qui permet de rassembler ce qui est épars.

Au retour d’Hiram dans le monde, les rideaux de la chambre lugubre s’ouvrent et laissent passer la lumière, celle de la vie, la lumière originelle débarrassée des scories accumulées au cours des errements antérieurs. La loge est reformée dans la Chambre du Milieu des maîtres maçons, lieu très éclairé comme il est dit dans le Rituel : «La loge retrouve le Corps Glorieux, devenu Corps de Lumière contenant l’espace / temps / univers / corps de lumière /corps de vie.» Implicitement, c’est l’arrêt de la chaîne des vies et des morts, du karma, c’est la libération.

C’est une libération identique à celle de tous les rites funéraires bardique, égyptien, tibétain,… Le nouveau maître est le libéré vivant, il a connu les deux côtés de la même pièce : celui de la vie, celui de la mort.

Compléter avec le texte Le double corps d’Hiram de Jean-Bernard Lévy.

Il reste à étudier plus avant un certain nombre de thèmes dont voici quelques sujets:
· La relation entre la triade supérieure et le socle quaternaire qui permet d’établir l’Homme archétype sur la base du septénaire…
· L’incarnation par le sacrifice.
· Le tableau de loge du maître.
· Le symbolisme ontologique du Temple de Salomon.
· L’acacia.
· Les outils utilisés pour tuer HiRaM.
· La portée spirituelle du mot du Maître qui t’a été révélé avec ton élévation et son origine à travers les textes anciens de la franc-maçonnerie.
· La résurrection, la réincarnation, la mort symbolique.
· L’énigme d’Hiram et de son meurtre, le mystère de son nom et les raisons de ce choix.
· Et d’autres thèmes d’étude vers lesquels la spiritualité de chacun le portera…

La semaine prochaine un conte alchimique, MARIH et l’aludel, vous racontera ce ritème avec une perspective depuis le dessous du drap noir.

Les Francs-Maçons ne sont pas plus en réseau que les associations d’anciens élèves

De notre confrère lequotidien.re – Par Vel Moonien

Le Grand Orient de France a clôturé les célébrations de ses 250 ans d’existence à Maurice. Entretien avec Jacques Hélary, Grand maître adjoint du Grand Orient de France, qui nous parle de ce choix et de la vitalité de l’obédience maçonnique dans les îles-sœurs.  

Pourquoi célébrer les 250 ans du Grand Orient de France à Maurice ?  

  • Nous avons choisi de terminer ce cycle mémoriel autour des 250 ans sur l’île Maurice, pour souligner le dynamisme historique de la franc-maçonnerie, et en particulier du Grand Orient de France, dans l’océan Indien.

Maurice et La Réunion ont été un seul ensemble aux temps de la colonisation française. Combien de loges y a-t-il dans les îles-sœurs?

  • Nous avons huit loges à Maurice, mais les choses peuvent encore évoluer. A La Réunion, nous avons 22 ateliers, rien que du Grand Orient de France. C’est un effectif pour le moins conséquent. Nous avons plus qu’une représentation, nous avons une activité maçonnique propre à notre obédience, dans l’Océan Indien.  

Combien de frères et sœurs comptez-vous dans les îles-sœurs ?

  • L’effectif mauricien est de 400 frères et sœurs. Il est de 900 à La Réunion. Le Grand Orient de France, qui a été une obédience née masculine, a autorisé ses loges à accueillir les femmes dès 2010. Sur 54 000 membres, nous avons initié et affilié 7 000 sœurs.  

Faut-il avoir un parent pour être initié ? 

  • Devenir membre d’une loge n’est nullement un héritage. Il y a plusieurs formes d’accès à l’initiation. Soit l’on est présenté par un frère ou une sœur dans une loge, soit l’on fait une candidature spontanée auprès du Grand Orient de France. La candidature est alors envoyée vers la loge du lieu de vie du demandeur.  
  • Il y a évidemment une sorte de facilité d’esprit pour un candidat lorsqu’il a eu au sein de sa famille quelqu’un qui était franc-maçon. Mais cela peut sauter une génération. Il n’y a pas de règle absolue. Il peut aussi y a avoir quelques lignées de francs-maçons dans une même famille, mais cela n’est en rien un héritage automatique. 

Est-ce que les jeunes sont intéressés à être initiés ? 

  • Cette période qu’a été le Covid-19 a un peu ralenti nos travaux, surtout que nous avons l’habitude de travailler en présentiel. Nous constatons toutefois, aujourd’hui, une baisse de l’âge d’entrée assez marquée en franc-maçonnerie.  

Il y a la perception que ceux qui veulent être initiés souhaitent avant tout bénéficier d’une « protection » de leurs frères. Est-ce un fantasme ? Est-ce que les frères se protègent entre eux ?  

  • C’est vrai et c’est faux… C’est vrai dans la règle et dans le fonctionnement. Nous sommes héritiers des sociétés de métiers, notamment des constructeurs-maçons. Nous avons transformé les réunions de maçons, qui étaient opératives, en réunions spéculatives. Ces réunions sont axées sur la réflexion. Les principes des sociétés de métiers ont d’abord été créés pour organiser la solidarité. Effectivement, la solidarité est une valeur forte chez nous. Très sincèrement, nous ne sommes pas plus en réseau que des associations d’anciens élèves des grandes écoles ou des associations de salariés de grands groupes nationaux.  
  • Et si la solidarité est une valeur essentielle, elle s’arrête à la logique sociale et légale des choses. J’ai toujours l’habitude de prendre cet exemple : si j’ai deux candidats pour un poste au sein de ma petite société informatique, je ne vous cache pas qu’à valeur professionnelle égale, je choisirais un franc-maçon. Pourquoi ? Parce que je connais sa démarche, je connais son inscription philosophique et les valeurs sur lesquelles il travaille. Je n’aurais pas d’hésitation. Mais, c’est vrai aussi qu’il y a un fantasme autour de la franc-maçonnerie. 

Y a-t-il a des cas où des initiés sont renvoyés pour avoir enfreint des règles ? 

  • Oui. Il y a deux choses. Au moment de l’initiation, il y a des critères à respecter. Il faut un casier judiciaire vierge, et un certain nombre d’engagements à respecter quant au comportement et à la défense de nos valeurs. De toute façon, nous avons une chambre disciplinaire qui travaille à plusieurs niveaux. Soit au niveau d’une loge si un frère pose problème dans son comportement, soit sur le plan maçonnique, soit sur le plan sociétal. Aujourd’hui, tout frère condamné par la justice profane passera devant la chambre disciplinaire. Son cas sera étudié une fois que son éventuelle culpabilité sur tel ou tel fait, qu’il soit économique, sociétal ou autres, sera avérée devant la justice de la République. 
  • Nous avons à la fois, au niveau des loges, une gestion des conflits. Puis au niveau régional et national, un système de pouvoir judiciaire. C’est un des trois pouvoirs de la maçonnerie. Il s’agit d’une chambre disciplinaire interne comme le Conseil de l’ordre des médecins. Il faut garder tout au long de sa vie maçonnique une attitude respectueuse de nos règles internes de fonctionnement, d’expression et de positionnement. 

Le grand maître du Grand Orient parle de fraternelle parlementaire dans un récent entretien au Figaro. A-t-elle son mot à dire sur le vote de certaines lois ? 

  • La fraternelle parlementaire telle qu’on l’entend est plutôt métropolitaine. Depuis quelques années, le Grand Orient de France a limité le nombre de fraternelles. La fraternelle parlementaire n’existe qu’au niveau national, et c’est l’une des seules , sinon la seule, qui soit tolérée et en fonctionnement. Son but est de faire des échanges entre maçons de toute obédience, non seulement entre les parlementaires, mais aussi entre le personnel dans les deux chambres du Parlement français ou au sein du parlement européen. C’est la seule qui soit encore tolérée, justement, depuis plusieurs années, afin de ne pas sombrer dans cette image néfaste de réseaux. 

Depuis quand la loge, à Maurice, a-t-elle accueilli des gens des couleurs ou d’autres confessions religieuses ? 

  • Il y a évidemment eu plusieurs phases dans la maçonnerie en outre-mer et dans les pays ou l’obédience était présente du temps de l’époque coloniale. Dès le début, que ce soit dans les Caraïbes ou ici, il y a eu des loges qui ont existé et qui ont accueilli des frères de couleur. 
  • Il faut bien dire que vu les mentalités de l’époque, les loges étaient souvent séparées. Il y avait des colons d’un côté, les bourgeois de l’autre. À l’époque, c’était déjà un progrès. Il y a eu des conflits dans les loges. S’il y a eu conflits, c’est qu’il y avait déjà des réflexions. Il y a eu une remise en question philosophique, politique et sociétale. Le travail fait entre les loges, petit à petit, a vu l’éclatement de ces barrières. Ce qui a aussi été vu au sein des sociétés locales. 
Jacques Hélary a participé à une conférence publique sur la présence du Grand Orient de France à Maurice.

L’importance d’être un maçon du 32e degré

De notre confrère freemasonscommunity.life – Par Guillaume Régal

Êtes-vous intrigué par le monde mystérieux de la franc-maçonnerie et la révérence accordée à un maçon du 32e degré ? C’est un titre honorifique qui remonte à des siècles, ancré dans la tradition et les enseignements symboliques.

Dans cet article perspicace, nous allons faire la lumière sur l’importance d’être un maçon du 32e degré, éclairer sa position convoitée au sein de la franc-maçonnerie et démystifier les idées fausses courantes qui l’entourent.

Préparez-vous, allons-y maintenant.

Comprendre les diplômes de la Franc-maçonnerie

Les diplômes de franc-maçonnerie sont classés en apprentis inscrits, compagnons et maîtres maçons, chacun représentant un niveau différent de connaissances et de croissance au sein de l’organisation.

Apprenti entré

L’Apprenti Entré marque la première étape des Diplômes de la Franc-Maçonnerie. Cette initiation à la franc-maçonnerie est considérée comme une étape importante dans le parcours de Mason, symbolisant la naissance et le début de l’illumination intellectuelle.

En tant qu’apprenti inscrit, on apprend la loi maçonnique de base, les principes et les leçons de morale signifiant la pureté, en utilisant des outils symboliques comme une jauge de 24 pouces pour souligner les vertus de la gestion du temps.

Au cours de cette étape, les nouveaux initiés sont également initiés à une vaste mine de ressources pédagogiques mises à disposition par le rite écossais, telles que des supports de lecture et le programme Master Craftsman, qui les aide à acquérir des connaissances maçonniques supérieures.

La camaraderie

Le diplôme Fellowcraft représente la deuxième étape du voyage de la franc-maçonnerie, servant de riche source d’illumination philosophique et de sagesse. Au fur et à mesure que les francs-maçons passent d’apprentis entrants à compagnons, ils se lancent dans une quête de connaissances où des outils symboliques comme l’équerre et le compas leur servent de guides.

Rempli de secrets maçonniques séculaires dérivés de guildes d’artisans d’âge moyen, ce diplôme offre une opportunité d’approfondir la loi maçonnique et l’exploration intellectuelle.

Devenir un Fellowcraft est une question de croissance personnelle et au sein de la fraternité. Chaque maçon apprend comment la vertu et la moralité contribuent à façonner son caractère au cours de cette partie essentielle de son éducation maçonnique.

En donnant à ces maçons qualifiés des responsabilités plus lourdes au sein des loges bleues de la franc-maçonnerie , cette deuxième étape les incite à devenir de véritables soldats pour la vertu – un phare brillant sur leur chemin pour devenir des maîtres maçons.

Au fur et à mesure qu’ils sont éduqués, ces boursiers éclairés remplissent leurs fonctions guidés par la sagesse acquise grâce à la compréhension de la relation significative entre les outils tangibles tels que la jauge de 24 pouces et les leçons de morale entrelacées dans les cérémonies ou les conférences de Fellowcraft.

Maître Maçon

Vénéré comme le summum de la franc-maçonnerie symbolique, le diplôme de maître maçon est une étape importante dans le parcours de chaque franc-maçon. Atteindre ce rang illustre éclaire les membres avec une profonde sagesse et leur permet d’apprécier pleinement les idéaux et les traditions maçonniques.

Un maître maçon porte d’immenses responsabilités, incarnant des vertus telles que la loyauté, la discrétion et la moralité. Ils utilisent leurs vastes connaissances pour élever leurs frères tout en approfondissant leur illumination intellectuelle à l’aide d’outils tels que la jauge de 24 pouces, symbole de la gestion du temps et d’une vie juste.

Engagés par des obligations maçonniques sacrées, ces individus de haut rang jouent également un rôle crucial dans les activités de la Scottish Rite Valley – élaboration de plans stratégiques, participation à des comités de direction, promotion d’amitiés durables au sein de la fraternité – et transmission de précieuses leçons des riches annales de l’histoire maçonnique aux aspirants apprentis.

Qu’est-ce qu’un maçon du 32e degré ?

Un maçon du 32e degré est un franc-maçon qui a franchi une étape importante dans son parcours au sein de la branche du rite écossais de la franc-maçonnerie. Alors que les trois diplômes standard, connus sous le nom de Blue Lodges, sont requis pour tous les maîtres maçons, le rite écossais propose des diplômes supplémentaires qui approfondissent les enseignements et la philosophie de la franc-maçonnerie.

Le 32e degré est considéré comme un diplôme honorifique décerné à ceux qui ont rendu un service exceptionnel à la Fraternité.

Devenir un maçon du 32e degré nécessite des années de dévouement et d’engagement envers le métier. Pour être éligible à ce diplôme prestigieux, il faut d’abord être maître maçon depuis au moins 14 ans et avoir servi fidèlement au sein de sa loge locale.

Ce n’est pas simplement une question de temps accumulé; cela implique également de participer activement aux activités de la Loge et de favoriser des liens solides avec d’autres frères.

Le rite écossais lui-même peut être considéré comme une université élaborée de la franc-maçonnerie. Son utilisation intensive de l’allégorie et du théâtre dans ses diplômes permet aux maîtres maçons d’explorer plus profondément les enseignements philosophiques intégrés à la Blue Lodge Masonry.

Les diplômes sont organisés en différents corps, tels que la Loge de Perfection, le Conseil des Princes de Jérusalem, le Chapitre Rose Croix et le Consistoire.

Avec plus de 160 000 membres dans le monde, dont environ 4 000 titulaires du prestigieux 33e degré – souvent appelé «inspecteur général honoraire» – il n’y a aucun doute sur l’importance et l’influence de ces personnes sélectionnées au sein des cercles de la franc-maçonnerie.

Par conséquent, être un maçon du 32e degré représente un accomplissement digne d’admiration parmi les autres frères en raison de leur profonde compréhension et de leur engagement à faire progresser les connaissances au sein de la franc-maçonnerie.

Cela signifie un dévouement à la philosophie morale et aux valeurs éthiques que cette ancienne fraternité défend tout en portant une immense responsabilité envers les efforts caritatifs entrepris par les loges dans le monde.

L’importance d’être un maçon du 32e degré

Le maçon du 32e degré occupe une place particulière dans l’organisation du rite écossais, avec un accès à des diplômes et des rituels exclusifs qui approfondissent les mystères de la franc-maçonnerie. Découvrez la signification profonde de l’obtention de ce diplôme prestigieux, de la découverte de connaissances cachées et de l’élargissement de votre compréhension des principes maçonniques.

Explorez le symbolisme, les rituels et le parcours pour devenir un maçon du 32e degré – une voie éclairante qui mérite d’être explorée pour tout franc-maçon en quête d’illumination supplémentaire. Lisez la suite pour dévoiler les secrets de ce rang estimé dans la franc-maçonnerie.

Diplômes de rite écossais

Les diplômes de rite écossais sont un aspect fascinant de la franc-maçonnerie qui va au-delà des trois diplômes standard d’apprenti, de compagnon et de maître maçon. Ces diplômes supplémentaires sont honorifiques et décernés aux maçons qui ont constamment participé et se sont dévoués à l’ordre.

Les diplômes de Rite Écossais peuvent être divisés en quatre catégories : la Loge de Perfection, le Conseil des Princes de Jérusalem, le Chapitre de Rose Croix et le Consistoire. Chaque catégorie se concentre sur différents aspects de la philosophie, de l’histoire, de l’éthique et des vérités fondamentales de la franc-maçonnerie.

Grâce à ces diplômes, les membres peuvent approfondir leur compréhension et leur appréciation de cette ancienne fraternité.

La loge de la perfection

La Loge de Perfection fait partie intégrante de l’organisation du Rite Écossais, offrant aux francs-maçons une compréhension plus profonde de l’artisanat et de ses enseignements. Au fur et à mesure que l’on progresse dans les degrés, culminant au 32e degré, on accède à une connaissance et à une illumination profondes.

La Loge de Perfection comprend des diplômes tels que Maître Voyageur, Maître Parfait et Maître du Temple, chacun révélant de nouvelles couches de sagesse et de compréhension des principes maçonniques.

En mettant l’accent sur l’éducation et l’illumination intellectuelle, la Loge de Perfection du Rite Écossais est une passerelle vers des niveaux supérieurs de compréhension au sein de la Franc-Maçonnerie.

Conseil des Princes de Jérusalem

Le Conseil des Princes de Jérusalem fait partie intégrante du Rite Écossais, une branche de la franc-maçonnerie qui va au-delà des trois degrés standard. En tant que l’un des degrés du système du rite écossais, il revêt une grande importance pour les maçons du 32e degré.

Le Conseil plonge dans les événements bibliques et les enseignements éthiques à travers des présentations dramatiques, permettant aux maîtres maçons d’approfondir leur compréhension et leur engagement envers les principes de la franc-maçonnerie.

Ce n’est qu’une pièce du puzzle qui mène au 32ème degré, avec d’autres corps comme la Loge de Perfection et le Chapitre de Rose Croix. Les membres sont davantage éclairés sur leur voyage au sein de cette ancienne fraternité à travers des cérémonies, des drames et des conférences.

Chapitre de Rose Croix

Le Chapitre de Rose Croix occupe une place importante dans le parcours d’un maçon du 32e degré, dévoilant des secrets et une compréhension plus profonds au sein de la franc-maçonnerie. Dans le cadre de l’organisation du rite écossais, ce diplôme, précisément le 17e degré, se concentre sur l’enseignement des leçons essentielles.

Il met l’accent sur la recherche de la vérité dans la vie tout en évitant les erreurs du passé. De plus, il plonge dans les lois de l’universalité et de la tolérance à travers son 18e degré. Utilisant l’allégorie et le symbolisme, le Chapitre de Rose Croix offre une expérience dramatique qui contribue aux enseignements philosophiques et éthiques offerts par le Rite écossais.

Il permet aux maîtres maçons d’explorer la signification et les secrets d’être un maçon du 32e degré tout en développant leur croissance personnelle dans le cadre des principes et des idéaux de la franc-maçonnerie.

Le symbolisme et les rituels du 32e degré

Le symbolisme et les rituels du 32e degré de la franc-maçonnerie de rite écossais ont une signification profonde pour ceux qui ont atteint ce rang estimé. Dans la riche tapisserie de la franc-maçonnerie, le 32e degré représente un pont entre le royaume terrestre et l’illumination spirituelle.

Le symbolisme joue un rôle central dans la transmission de ces concepts philosophiques, chaque symbole détenant plusieurs couches de signification.

Un symbole clé est la «jauge de 24 pouces», qui rappelle aux maçons qu’ils doivent répartir judicieusement leur temps entre le travail, le repos et le service aux autres. Cela symbolise l’équilibre et encourage les membres à mener une vie bien équilibrée tout en incarnant la vertu et la moralité.

Un autre aspect crucial est le titre « Maître du secret royal ». Cette désignation reflète la compréhension que la vraie sagesse réside dans l’acquisition de connaissances et la reconnaissance de sa responsabilité de protéger les secrets anciens et de les transmettre fidèlement aux générations futures.

Les rituels associés à ce diplôme soulignent davantage ces enseignements à travers des performances dramatiques remplies d’allégorie.

La cérémonie d’initiation au 32e degré comprend des gestes symboliques, des insignes traditionnels, des serments solennels et des rituels intenses menés dans des décors ornés. Ces rites évoquent des émotions, incitent à l’autoréflexion et suscitent une croissance personnelle en offrant aux initiés des expériences transformatrices.

En participant à ces rituels ancrés dans l’histoire et la tradition, les maçons du 32e degré acquièrent une meilleure compréhension d’eux-mêmes en tant qu’individus tout en embrassant leur connexion à quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes – une fraternité partagée attachée à des principes moraux fondés sur l’intégrité, la charité, l’honneur et l’apprentissage tout au long de la vie.

Ainsi, le symbolisme infusé dans le 32e degré de la franc-maçonnerie de rite écossais offre aux initiés une opportunité d’introspection personnelle tout en favorisant les liens entre les autres maçons unis par des valeurs partagées. La combinaison unique de pratiques rituelles imprégnées de symbolisme permet finalement aux membres de ce noble ordre d’explorer des vérités profondes et de les inspirer à lutter vers l’illumination intellectuelle, la sagesse, la vertu et la moralité. Ce faisant, les maçons peuvent aspirer à mener une vie utile et avoir un impact positif sur leurs communautés.

Combien de temps faut-il pour devenir un maçon du 32e degré ?

  • Comme mentionné, pour devenir maçon du 32e degré, il faut avoir été maître maçon pendant au moins 14 ans.
  • L’individu doit également avoir été élu Maître de la Loge et avoir servi de manière satisfaisante le Conseil Suprême.
  • Ce long processus garantit que seuls ceux qui ont fait preuve de dévouement et d’engagement envers la franc-maçonnerie peuvent obtenir cet honneur.
  • Cela nécessite une participation constante aux activités, rituels et événements de la Loge.
  • Le chemin pour devenir un maçon du 32e degré est marqué par une progression à travers divers degrés au sein du rite écossais.
  • Chaque degré signifie une compréhension plus profonde de la philosophie et des enseignements de la franc-maçonnerie.

Le voyage au-delà : le 33e degré

Atteindre le 33e degré en franc-maçonnerie est l’apogée du parcours d’un maçon. Bien que le 32e degré soit une étape importante, la progression vers le 33e degré revêt une importance particulière.

Il s’agit d’un diplôme honorifique décerné à des personnes sélectionnées qui ont fait preuve d’un engagement et d’un dévouement exceptionnels envers la franc-maçonnerie.

Devenir maçon du 33e degré nécessite des années de participation active et de service au sein de la fraternité. Cela implique d’approfondir ses connaissances et sa compréhension des principes maçonniques, de s’engager dans d’autres rituels et de contribuer activement aux efforts caritatifs soutenus par la franc-maçonnerie.

L’obtention du 33e degré signifie la reconnaissance de son engagement indéfectible et donne accès à des privilèges exclusifs au sein de l’organisation du rite écossais. Ces privilèges incluent la participation à des postes de direction, la direction d’activités régionales et une contribution significative aux idéaux maçonniques aux niveaux local et national.

Idées fausses courantes sur le maçon du 32e degré

  • Les maçons du 32e degré ne sont pas supérieurs ou supérieurs en rang aux autres maçons; ce sont simplement des membres qui ont acquis un niveau spécifique de connaissances et d’expérience au sein du rite écossais.
  • Contrairement à la croyance populaire, les maçons du 32e degré ne possèdent pas de connaissances secrètes ni d’accès exclusif aux vérités cachées. Les enseignements et les rituels de la franc-maçonnerie sont accessibles à tous les membres qui progressent dans les diplômes.
  • Être un maçon du 32e degré n’accorde pas automatiquement une autorité ou des postes de direction au sein de la fraternité. Les rôles de leadership sont basés sur le mérite, le dévouement et l’élection par les autres membres.
  • C’est une idée fausse que tous les maçons du 32e degré deviennent automatiquement membres de l’élite du 33e degré. Le 33e degré est un diplôme honorifique décerné à des personnes sélectionnées sur invitation uniquement en reconnaissance de leur service exceptionnel à la franc-maçonnerie.
  • Il n’y a aucune exigence de secret parmi les maçons du 32e degré. Alors que certains aspects de la franc-maçonnerie restent privés au sein de l’organisation, les membres ne sont pas obligés de garder leur affiliation avec la fraternité secrète de la famille, des amis ou des collègues.
  • Une autre idée fausse courante est qu’être un maçon du 32e degré garantit le succès personnel ou un gain financier. La franc-maçonnerie met l’accent sur le développement moral et éthique plutôt que sur la richesse matérielle ou l’avancement de la société.
  • Certaines personnes croient à tort que la franc-maçonnerie est une organisation ou un culte religieux . En réalité, la franc-maçonnerie accueille des individus de diverses origines religieuses et promeut la tolérance, le respect et la liberté de croyance individuelle.
  • Enfin, il est essentiel de dissiper le mythe selon lequel les francs-maçons se livrent à des activités sinistres ou exercent une influence indue sur la politique et les événements mondiaux. Les principes fondamentaux de la franc-maçonnerie sont la fraternité, la charité, la moralité et l’amélioration de soi.

« Ottawa Masonic Lodge » propose 4 bourses

De notre confrère canadien nouvelles-dujour.com

La loge maçonnique d’Ottawa, Occidental 40, a récemment remis des bourses à quatre diplômés du secondaire de la région d’Ottawa.

Les montants des bourses variaient de 500 $ à 1 000 $ et étaient attribués aux étudiants en fonction de leur mérite académique, de leur responsabilité, de leur service communautaire et de leur contribution potentielle à la société, ainsi que de leurs besoins financiers.

Grande Loge des Anciens Maçons Libres et Acceptés du Canada, Province de l’Ontario.

Les récipiendaires des bourses de cette année sont Hannah Galletti, Sara Meyer, Jenna Smithmeyer et Maggie Stisser.

Galletti est un récent diplômé de l’école secondaire d’Ottawa et prévoit étudier en pré-médecine/biologie au North Central College. Meyer est un aspirant de marine ROTC à l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign et étudie le génie nucléaire tout en suivant une formation pour devenir officier de la marine américaine. Smithmeyer est un récent diplômé de l’école secondaire d’Ottawa et prévoit étudier la physiothérapie à l’Université St. Ambrose. Stisser étudie l’éducation de la petite enfance à l’Illinois Valley Community College.

Ce programme de bourses est financé par des dons locaux et des subventions du programme d’aide aux enfants maçonniques de l’Illinois et est limité aux personnes âgées de 25 ans ou moins et aux citoyens américains ou résidents légaux.

Les bourses d’études d’Ottawa sont présentées à la mémoire de Connie Fultz, qui a travaillé dans le district scolaire primaire d’Ottawa et a pris sa retraite en tant que bibliothécaire de la Jefferson Elementary School. Elle aimait enseigner aux enfants, partager son amour des livres et soutenir activement une variété d’organisations et d’activités communautaires.

Plaque commémorative.

La franc-maçonnerie est la plus ancienne et la plus grande fraternité du monde dont les objectifs sont de rendre les hommes bons meilleurs et d’améliorer la communauté. Toute personne intéressée à plus d’informations peut contacter Occidental Lodge 40 au 916, rue Columbus, Ottawa, ou en composant le 815-433-1038.

Comment reconnaître les saints ?

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Du site « Décoder les églises et les châteaux »

Vous êtes-vous déjà retrouvé à fixer les sculptures ou les peintures d’une église, frustré de ne pas pouvoir identifier les saints représentés ? Dans cette nouvelle vidéo, je vous donne trois clés pour les démasquer. De la palme du martyr à la crosse de l’évêque, en passant par l’agneau de sainte Agnès et le grill de saint Laurent , préparez-vous à une enquête riche en révélations et en amusement !

Pour aller plus loin et ne plus jamais être perdu lors de vos visites, j’ai préparé pour vous un document de référence recensant d’autres attributs et saints. Vous pouvez le télécharger via ce lien 📄

Le Dessin de… Jissey « Les gaulois résistent »

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Pour son dessin N° 40 dans 450fm, JISSEY a trouvé que Georges Martin associé à Maria Deraismes étaient des pionniers avancés de la Franc-Maçonnerie Universelle. Mais les Gaulois résistent toujours en 2023 au camp romain de Babaorum