Accueil Blog Page 541

Ramsay & les hauts grades

Qu’à voulu nous dire RAMSAY il y a trois siècles, avec les mots de l’époque et leurs acceptions ? Parce que de nombreux contresens hantent les loges maçonniques pour justifier la création et l’existence des hauts grades, l’auteur réalise une véritable quête,  quasi « policière »  des diverses versions orales et écrites,  puis imprimées du DISCOURS DE RAMSAY.

Ce discours parle de vérités intemporelles s’incarnant en l’homme. Plus qu’une approche  historique c’est l’énoncé d’une méthode initiatique, une progression visant la « perfection ». Ramsay est-il coupable ou responsable de la création des Hauts Grades ?

Au lecteur de faire son choix.

Fidèle à son exigence de traiter l’Histoire maçonnique avec les méthodes de la recherche universitaire, l’auteur nous propose une analyse comparée des diverses versions ayant existé.

Cette étude comparative fait émerger les influences politiques ou idéologiques de nombreuses Obédiences maçonniques actuelles, parfois tentées de justifier les choix de leurs rites et de leurs rituels. Il s’agit bien,  comme le souligne le sous-titre de l’ouvrage, d’une étude raisonnée et progressive au service des véritables « cherchants » sur la voie maçonnique.

Philippe Langlet fut initié à la franc-maçonnerie dans une loge de la Grande Loge de France en 1969. Il a suivi une formation universitaire initiale en anglais puis continué en science du langage (thèse de doctorat en 2009).

13/05/23 : Une nuit au musée… de la franc-maçonnerie

En vérité, le musée de la franc-maçonnerie participe à la Nuit des Musées. Ce samedi 13 mai 2023, il s’agira de la 19e édition.

Appelée communément Nuit européenne des musées, elle propose depuis 2005 une ouverture exceptionnelle, simultanée et le plus souvent gratuite de musées européens durant une soirée afin d’inciter de nouveaux publics, notamment les familles, les jeunes et les plus défavorisés, à se rendre dans les musées. Elle a lieu chaque année depuis 2005.

C’est le cas du musée de la franc-maçonnerie qui vous accueillera avec son équipe de médiateurs culturels.

Une occasion exceptionnelle de profiter de la prolongation de l’exposition temporaire consacrée à Christian Guémy, alias C215 auquel nous avons déjà consacré deux articles

17/01/23 : « Illustres de la franc-maçonnerie » de C215 au musée de la franc-maçonnerie 

et Illustres de la franc-maçonnerie », le diaporama avant l’expo !

Une belle manière de découvrir l’influence de la franc-maçonnerie sur l’évolution de la société !

Pour la Nuit des musées, le musée (Musée de France) ouvre ses portes gratuitement en nocturne ce samedi 13 mai 2023. Ce musée atypique lève le voile sur l’intrigante histoire de cette sociabilité.

On y retrouve des milliers de documents témoignant du rôle joué par les Loges dans l’histoire de la République, notamment lors du choix de ses valeurs : la tolérance, la laïcité et la solidarité.

Ainsi, plus de trois siècles d’histoire sont présentés dans 400 mètres carrés. On découvre des décors et objets rituels ayant appartenu aux loges et aux maçons, ainsi que des sceaux, bijoux, médailles, manuscrits, gravures et livres d’architecture. Aussi, de nombreuses photographies éclairent le quotidien des Francs-Maçons.

Temple Johannis Corneloup.

Partez aussi à la découverte des temples maçonniques !

Infos pratiques : Musée de la franc-maçonnerie, 16 rue Cadet, Paris IXe.

Horaires : de 19h à 23h30 – Visite gratuite du musée

Sources : Musée de la franc-maçonnerie, sortir à Paris

Société secrète… les reptiliens

Le reptile humanoïde, également appelé reptilien, reptiloïde, est une créature imaginaire mi-homme, mi-reptile, qui joue un rôle de premier plan dans la littérature fantastique, la science-fiction, l’ufologie et le complotisme. La théorie des reptiliens est propagée par David Icke, un ancien journaliste sportif qui prétend que des extraterrestres reptiliens ayant pris forme humaine manipulent les sociétés humaines. Icke a déclaré à plusieurs reprises que de nombreux dirigeants mondiaux sont des reptiliens ou sont possédés par ceux-ci.

Origines de la théorie des reptiliens

Le journaliste américain Brad Steiger, spécialisé dans le paranormal, est le premier ufologue à avoir parlé des extraterrestres de type reptilien, ou reptiles humanoïdes, dans son livre Flying Saucers are hostile, paru en 1967. En 1990, R. A. Boulay soutient ce qu’il imagine être le « passé reptilien de l’Humanité » en présentant des œuvres culturelles supposées être des réminiscences d’un passé oublié.

David Icke.

À la fin des années 1990, David Icke, décrié pour être proche des cercles antisémites en Amérique du Nord, popularise le thème des reptiles humanoïdes et le terme reptilien. Il échafaude une théorie du complot en mélangeant des thèses ufologiques, comme la théorie des anciens astronautes et des œuvres de science-fiction comme la franchise Stargate ou la série V. Aux deux œuvres, il reprend l’idée de voyages spatiaux, les métamorphoses et la volonté d’asservissement de l’humanité, reprenant et mélangeant des éléments choisis des deux fictions. Dans la première œuvre, il reprend l’idée d’origine extraterrestre des divinités antiques, mais au lieu de situer son récit dans l’ancienne Égypte, il le situe au temps de l’antiquité sumérienne ; il emprunte à la seconde l’apparence des extraterrestres, la collaboration et la corruption des personnes de pouvoir (politique, économique, financier). Fritz Springmeier et Don Bradley les assimileront quant à eux aux figures bibliques des Nephilims.

Diffusion

Au cours des années 2000, certains auteurs soutiennent que des chefs d’État et de gouvernement (Élisabeth II, George W. Bush, Barack Obama), de riches familles (Rockefeller et Rothschild) et certaines communautés religieuses en sont les descendants.

Ces récits se distinguent par une épistémologie, des objets d’études (picturale, photographique, audiovisuel), des méthodes d’analyse et des conclusions (souvent politiques) incompatibles avec les explications dominantes et contre lesquelles elles s’opposent.

Audience

Un sondage d’opinion menée en 2013 fait apparaître que 4 % des Américains interrogés pensent que des reptiliens « contrôlent nos sociétés ». Cette propagation passant principalement par l’intermédiaire d’internet, les adeptes se dénommant « chercheurs de vérité » (« truthseekers »).

« Merci pour cette planche intéressante ». Merci ?

Un Grand Maître, vers l’an 2000, asséna lors d’une tenue exceptionnelle par le nombre de présents, l’énormité suivante : « On ne remercie pas en Franc-maçonnerie ». Et hélas, cette contre-vérité a prospéré en quasi-banalité aujourd’hui ; car elle est bien pratique pour planquer l’indicible. Je l’expliquerai plus tard. Il est temps de remettre rapidement les pendules à l’heure. Car cette déclaration est un véritable coup de poignard dans le dos de la fraternité maçonnique, entre autres.

Mais depuis 20/25 ans la psychologie s’est enfin intéressée aux émotions positives, ce qui n’était pas sa préoccupation auparavant. Le Grand Maître avait donc bien des excuses, mais nous reviendrons sur les soubassements inconscients probables d’une telle déclaration. Car elle est accueillie comme une évidence vertueuse.

            Un peu de recul et des exemples. Remercier avec sincérité et cœur[1] est un des fleurons de la mise en pratique de la gratitude. Or celle-ci fourmille maintenant d’expériences, d’études, de tests… révélateurs sur son pouvoir : apporter du bien-être. Et par là, participer au bonheur. Certains chercheurs prétendent même que la gratitude rend plus satisfait de sa vie, plus apte devant les transitions difficiles, plus joyeux dans les relations individuelles ou de groupe. Aussi n’est-il pas étonnant que ce mot devienne peu à peu un pensionnaire assidu de nos échanges. La conclusion est simple pour la fraternité maçonnique : la gratitude en est le pilier principal.

            Avant d’aller plus loin, rappelons-nous ce que signifie ce type de reconnaissance réciproque : je témoigne à l’autre du bienfait qu’il m’a apporté avec ce qu’il a dit, a fait. L’autre est ravi(e) et moi aussi car j’ai été chaleureux. Les deux parties sont gagnantes. Une des pratiques de base de la gratitude est le remerciement sincère et authentique. Avant d’en tirer des conclusions évidentes pour nous, deux exemples d’expériences connues qui démontrent la puissance de la gratitude dans le bien-être réciproque.

            Le déjeuner, dans ce restaurant est terminé. Une des serveuses, qui fait partie de l’expérience, déclare aux convives : « Ce repas, dites-vous, vous a bien plus. J’en suis très contente pour vous et je vous en remercie ». Autre test : écrire « merci » sur l’addition. Le pourboire, même s’il est devenu moins fréquent, salue la gratitude de la relation . Ce qui n’est pas le cas, conclut l’expérience, avec des « Merci beaucoup et bonne journée » indifférents. A fortiori, s’il s’agit d’un simple : « Au revoir Messieurs/Dames ».

            Autre expérience connue et riche d’enseignements pour nos prises de parole sur les colonnes : les clients d’un magasin de bijoux, appelés et remerciés pour leur achat, ont augmenté de 70 % leurs achats ultérieurs. Par contre, des clients, appelés et informés de soldes en magasin, n’ont montré qu’une augmentation de 30 % de leurs achats. D’autres clients n’ont pas été appelés ; ils n’ont pas augmenté leurs achats.

            Soyons donc, mes Frères, mes Sœurs, des praticiens convaincus de la gratitude : elle fait du bien au Frère, et à la Sœur qui a parlé, agi. Et elle déclenche en nous du bien-être, celui de se sentir bienveillant. « Je te remercie… » devient donc une nécessité entre nous. N’avons-nous pas de cesse de promouvoir la fraternité ? Mais il y faut des conditions. D’abord, le remerciement doit venir du cœur. Rien n’est plus déplorable que la tricherie qui est vite perçue par le partenaire, à la vue de notre visage, nos mots et notre intonation. Ensuite, la « technique » doit être bien maîtrisée par le locuteur. Quelques exemples divers : Une Sœur se lève et déclare, après la planche : « Merci, mon Frère pour cette planche intéressante. Moi je pense aussi que… » : zéro pointé ! Un Frère, lui, avoue , sans préambule: « Mon avis est différent de ce que nous avons entendu » . Autre zéro ! Passons à d’autres réactions, mais elles, empreintes de gratitude : « Tu m’a appris, mon Frère, que la fraternité n’est pas universelle dans l’âme humaine. Et je te remercie pour me l’avoir fait découvrir ». Est-ce à dire que la gratitude ne peut être de mise en cas de désaccord ? Pas du tout ! Écoute cette Sœur : « Tu as une conception de la mixité qui me choque ; mais je t’ai bien écouté et tu as ouvert mes convictions, même si je reste sur mon avis. Mais ta différence m’a enrichie et je t’en remercie beaucoup ».

            Il nous reste donc, pour plusieurs d’entre nous, à apprendre à nouer des relations de gratitudes. Nous ne l’apprenons pas encore à l’école. Pour certain(es), c’est spontané ; pour la majorité, c’est une nouveauté. Voici un beau projet pour les obédiences qui devraient devenir, justement, des centres de formation : apprendre à augmenter le bien-être de l’autre et le sien en même temps, grâce aux éclosions de gratitude.

            Pour clore temporairement cet apport, revenons à notre Grand Maître, avec sa déclaration. Elle s’est trop souvent insinuée dans nos croyances. Ce n’est pas un hasard. La rationalisation, à savoir la justification de l’interdit du « merci » est le plus souvent celle-ci : remercier l’autre, c’est le forcer à se sentir notre obligé. C’est le traiter avec hauteur. Bref c’est écorner cette égalité à laquelle nous tenons tant ! En fait, comme toujours, il se cache sous ce genre de propos, ce masque prétendument rationnel, un dispositif inconscient complexe bien entendu. Mais dont la dominante, en l’occurrence, pourrait être, en simplifiant, une expression enfouie de la violence innée de l’humain. A savoir, être mu, à son insu par un : « Je ne te dis pas merci, car tu m’emmerdes à vouloir parader avec ton discours ». Nous sommes, en effet, loin de la justification : le respect de la liberté et de l’égalité !            

Prenons donc conscience, autant que faire se peut, de notre pulsion de violence, exprimée, par un « On ne remercie pas en Franc-maçonnerie ! ». Aujourd’hui, on sait que la gratitude est déterminante dans le partage du bien-être. Elle est, à n’en pas douter, le levier essentiel d’un égrégore qui nous aligne dans nos affections partagées.


[1] Pas par politesse automatique…

« Les Sentiers initiatiques », Gnostiquement vôtre !

Invité par « Les Sentiers initiatiques », nous vous proposons 15 minutes d’interview avec Jean Claude Pascal sur la Gnose. En 15 minutes, passionnant…

À commencer par une définition de la Gnose !

En savoir plus sur l’intervenant :

Parisien et jeune retraité, Jean-Claude Pascal exerçait son tale nt en qualité d’ingénieur dans la thermodynamique. Ayant une connaissance approfondie de la R+C, il est conférencier dans les domaines de l’Alchimie et de l’Hermétisme, dont il est un acteur reconnu et apprécié.

Bienvenue à la Fraternité Illuminati – maison des éclairés

0

ÇA y est enfin, les Illuminati vous ouvrent les portes

Tout le monde en parle, mais très peu ont eu la chance d’accéder au pouvoir infini des Illuminati. Heureusement que le ridicule ne tue pas. La Rédaction de 450fm a déniché cette petite perle sur le Web. Un conseil, après la visite, fuyez

Les Illuminati ont été fondés en 1776 par le professeur Adam Weishaupt. Depuis lors, il a survécu à la persécution et à la répression des autorités religieuses et politiques. Chaque siècle, il est toujours fort.
Nous avons élevé nos membres à de hautes fonctions dans le monde et financé les plus grandes innovations technologiques. Nous avons aussi grâce à nos œuvres caritatives pu recruter de nouveaux membres et les faire connaître. De ce fait, augmente toujours le nombre de quelques courageux qui peuvent donner un peu d’eux-mêmes pour le bien de la race humaine.

Les Illuminati sont une organisation d’élite de dirigeants mondiaux, d’autorités commerciales, d’innovateurs, d’artistes et d’autres membres influents de cette planète. Notre coalition réunit des influenceurs de tous horizons politiques, religieux et géographiques pour favoriser la prospérité de l’espèce humaine dans son ensemble.

La pyramide, l’œil, la lumière et le cercle éternel qui forment les insignes des Illuminati rappellent les concepts qui ont guidé les humains pendant des millénaires. Dans la tradition Illuminati, nos membres trouvent des conseils constants dans les messages de nos symboles.

Beaucoup de ceux qui ont réussi en suivant nos principes intègrent volontairement notre symbologie dans leurs œuvres d’art, leur architecture et leur conception. En diffusant nos messages dans toute la société, les membres ne peuvent jamais oublier le but de leur vie, et même les perdus peuvent être conduits à la vérité.

LA PYRAMIDE

L’argent n’est pas la racine de tout mal, l’argent est la voie vers toute liberté. La poursuite égoïste de l’argent est un objectif creux, mais la poursuite de la bonté que l’argent peut créer est l’une des plus grandes responsabilités de l’humanité.

LA LUMIÈRE

Chaque être humain est guidé par une boussole intérieure qui pointe vers la Lumière, révélant la vérité et la direction au milieu des décisions. Toutes les croyances spirituelles humaines recherchent en fin de compte la Lumière de manières qui ne diffèrent que par la forme et la fonction.

L’OEIL

Les êtres humains vivants évoluent à un rythme rapide et continuent de progresser grâce à l’étude, à la pratique et à l’amélioration de soi. L’espèce humaine est gardée par une coalition de ses membres les plus élitistes appelés les Illuminati.

L’ÉTERNEL

Chaque être humain est une partie d’un design plus vaste et éternel – des engrenages individuels dans une horloge qui n’a pas de fin. Bien qu’ils ne s’en rendent peut-être jamais compte, les actions d’une personne ont le pouvoir de modifier l’avenir du monde entier.

https://illuminatichateux.com/

L’opportuniste Abad-Gallardo crache encore dans la soupe maçonnique sur Sud Radio

Hier 1er mai, tout le monde n’était pas au repos. Le sulfureux ex-Frère du Droit Humain, Serge Abad-Gallardo se répandait une fois de plus pour la promotion de son énième livre antimaçonnique « Franc-maçonnerie et politique : Les liaisons dangereuses » aux éditions Artège. L’animateur radio André Bercoff l’opposait au 1er vice-président de l’obédience maçonnique « Le Droit Humain » Sylvain Zeghni pour débattre sur les vieilles ficelles qui font la recette des ouvrages pro catholique intégriste d’Abad-Gallardo.

Ce débat fut d’une platitude sans nom. Comme à son habitude, Abad-Gallardo qui prétend avoir reçu un message divin à Lourdes un jour de 2012 et suite à ce miracle quitta la maçonnerie pour suivre le message du Christ, appuyait sur les sempiternels boutons qu’il manie avec habileté et presque détachement. Sa recette est simple, avec une attitude presque compassionnelle, il reproche à la Franc-maçonnerie ses secrets, mais aussi ses amitiés avec le diable.

Durant les 40 minutes de l’interview (ci-dessous) les auditeurs ont assisté aux habituelles accusations de complicité entre les maçons et les politiciens.

Il est dommage que le Frère Sylvain Zeghni qui représentait le Droit Humain, l’ex Obédience d’Abad-Gallardo, ait omis de rappeler que son « contradicteur » parle du 28e degré d’un art dont il n’a jamais dépassé le 12e. En effet, dans certains entretiens, Abad-Gallardo affirme avoir franchi le 14e degré, ce qui absolument faux. La rédaction avait mené l’enquête sur ce triste personnage le 21 juin dernier. Nous avions interviewé des ex membres de sa Loge et avions obtenu des informations sur Serge Abad-Gallardo, qui reste très discret sur la réalité de son parcours dans ses ouvrages à charge.

On peut regretter aussi que le Frère Sylvain Zeghni n’ait pas demandé à son « contradicteur » de justifier le secret de la confession à propos des actes de pédophilie, de la multitude de membres de l’église catholique, dont Abad-Gallardo se présente comme le porte-étendard. Cela aurait certainement été plus informatif que les vieilles histoires concernant Fred Zeller et autres Oswald Wirth actifs au siècle dernier.

En résumé, une interview sans grand intérêt et 40 minutes pour promouvoir un ouvrage que chacun pourra lire « d’une fesse distraite  ».

Les ouvriers du temple de Jérusalem, ce qu’en retient la Franc-maçonnerie

Selon les Textes (I Rois, 5, 13 à 18), les ouvriers du Temple de Salomon employés à la construction du Temple furent environ 183300 à savoir : 30000 hommes de corvée envoyés alternativement au Liban et sur le chantier, 70000 porte-faix, 80000 tailleurs de pierre dans la montagne et 3300 maîtres (harodim), mais selon II Chroniques 2,18, les maîtres furent 3600, mais selon IRois 9, 23 ils furent 550.

Parce que l’or y abondait, 1Rois;6,21, 22 et  2Chroniques;3,7 , n’oublions pas les ouvriers autres que ceux de la pierre parmi lesquels un certain Hiram! C’est ce qui créa la légende des mines d’or et d’argent du roi Salomon. C’est à Ophir, un port ou une région mentionnée dans la Bible, que le roi Salomon fut censé avoir reçu tous les trois ans une cargaison d’or, d’argent, de bois, 1 Rois ; 9,28. En fait, les archéologues pensent qu’il s’agissait de l’exploitation de mines de cuivre de la vallée de Timna par les édomites, sur le commerce duquel Salomon aurait touché des droits de passage. C’était un métal très précieux à l’époque pour fabriquer le bronze.

Les Old charges évoquent aussi le nombre d’ouvriers. Ainsi le Manuscrit Cooke (p.8) indiquerait qu’il y avait 80000 maçons à l’ouvrage (iii|i|. score thousand masons at his werke) tandis que le Manuscrit Lansdowne indique 24000 Workers of Stone (p. 72/105). Peu de manuscrits des Old charges, dans leur partie historique, indiquent le nombre exact.

C’est ce que rapporte les Constitutions d’Anderson : «3600 princes ou maitres maçons pour conduire le travail d’après les instructions de Salomon, avec 80000 tailleurs de pierre ou compagnons dans la montagne; et 70000 manœuvres : en tout 153600 en plus de la levée, sous Adoniram, pour travailler dans les montagnes du Liban alternativement avec les Sidoniens, à savoir 30000, faisant en tout 183600.». Il est ajouté dans une note de ses Constitutions de 1723 (p.4): « Dans les Rois (I, v. 16), on les nomme Harodim (hé, resh, daleth, iod, mem), Gouverneurs ou Prévôts assistant le Roi Salomon et qui furent mis à l’Œuvre. Leur Nombre n’est que de 3.300; mais dans les Chroniques (II, v. I8), on les appelle Menatzchim (men,noun,teth,eth,iod,men), Surveillants et Consolateurs du Peuple au Travail, et ils sont au Nombre de 3.600. Il se peut que 300 d’entre eux pouvaient être de plus curieux Artistes et Surveillants des autres 3.300; ou encore, qu’ils n’étaient pas tellement excellents, mais seulement Maîtres-Adjoints pour les remplacements en cas de Décès ou d’Absence : ainsi, il y avait toujours 3.300 Maîtres actifs au complet. Ou bien encore, ils pouvaient être les Surveillants des 70.000, Ish Sabbal (aleph,iod,schin, samek,beth,lamed), hommes de Peine ou Travailleurs, qui n’étaient pas Maçons mais servaient les 80.000, Ish Chotzeb (aleph,iod,schin eth,tsadé,beth), hommes de Taille, nommés aussi Ghiblim (guimel,beth,lamed, iod,men), Tailleurs de Pierre et Sculpteurs, ou encore Bonaï (beth, noun, iod), Bâtisseurs en Pierre. Ils appartenaient en partie à Salomon et en partie à Hiram, Roi de Tyr. (Rois, I, v. 18)».

Voir également la vignette 10/51 dans Les constitutions d’Anderson de 1734.

Les Giblim, leur nom viendrait de Ghiblim גִּבְלִים utilisé dans la Bible (IRoi 5, 32), avec la signification de maçon : «les Ghiblim (Gibléens) équarrissaient et façonnaient le bois et la pierre pour l’édification du temple». Giblos ou Gibeah est une montagne des environs de Jérusalem où, d’après la légende, fut extraite la pierre nécessaire à la construction du Temple.

Les Giblites habitaient la ville et la région de Gebal, en Phénicie, près du mont Liban, ils étaient sous la domination du roi  de Tyr. (voir l’article Hiram roi de Tyr, un personnage méconnu)

C’est avec la forme «Ghiblim» que le pasteur Anderson l’orthographie dans son Livre des Constitutions de 1738 où on lit [traduit de l’anglais] : il est dit qu’en 1350 Jean de Spoulce, appelé Maître des Ghiblim, reconstruit la chapelle Saint-Georges. Ce mot et son contexte d’utilisation semblent provenir de la Geneva Bible (1560) qui les mentionne en note de marge du verset de la Bible 1 Rois 5,18.  On peut lire ce verset qui donne selon les traductions : Les ouvriers de Salomon et ceux de Hiram, les Gibliens ou de Guebal ou des spécialistes de la ville de Byblos ou encore les ouvriers de Salomon et ceux de Hiram et les Giblites) : le mot hébreu est Giblim גִּבְלִים, qui sont, dit-on, d’excellents maçons ; ils sont généralement compagnons, parfois apprentis, jamais maîtres.

Calcott, dans son livre de 1769, A candid disquisition of the principles and practices of the Society of free and accepted masons, cite en outre 300 harodim, gouverneurs ou maîtres, 3300 menatzchim, surveillants canaanites, et 70000 qui étaient les survivants des anciens Canaanites, considérés comme des porteurs de fardeaux.

On trouve dans Le parfait maçon ou les véritables secrets des quatre Grades d’Apprentis Compagnons, Maîtres ordinaires et Écossais de la Franche maçonnerie de 1744 ( dialogue entre deux amis, le profane Lisidor et le franc-maçon Clitandre, dans le chapitre Secret des maçons écossais) : «Lorsqu’il fut question de réédifier le temple du Seigneur, Zorobabel choisit dans les trois états de la maçonnerie les ouvriers les plus capables ; mais comme les Israélites eurent beaucoup d’obstacles et de traverses à souffrir pendant le cours de leurs travaux, de la part des Samaritains et des autres nations voisines, jamais l’ouvrage n’eût été conduit à sa fin, si ce prince n’eût eu la précaution de créer un quatrième grade de maçons, dont il fixa le nombre à 753, choisis entre les artistes les plus excellents. Ceux-ci, non seulement avaient l’inspection sur tous les autres, mais ils étaient aussi chargés de veiller à la sûreté des travailleurs ; ils faisaient toutes les nuits la ronde, tant pour faire avancer les travaux que pour reconnaître les embûches, ou prévenir les attaques de leurs ennemis. Leur emploi étant beaucoup plus pénible que celui des autres maçons, il leur fut aussi accordé une paie plus avantageuse ; et pour pouvoir les reconnaître, Zorobabel leur donna un signe et des mots particuliers.»

On trouve dans le Rituel du marquis de Gages de 1763 une précision de ce qui aurait pu être l’attouchement de reconnaissance du maître pour se faire payer lors de la construction du temple, avant la mort d’Hiram. « Le mot qui fut changé par la mort que ces malheureux Compagnons donnèrent à notre Maître Hiram était « Jéhovah », la passe 3593, nombre des Maîtres qui avaient la direction des travaux« . Après la mort d’Hiram, on donna une signification à ces quatre chiffres, il est dit que : trois forment, cinq composent, neuf furent députés pour aller à la recherche du corps du Maître et trois l’assassinèrent.

Les rituels du Rite York évoquent également les textes de l’Ancien Testament : «Pour sa construction, furent employés trois grands maîtres assistés de trois mille trois cents maîtres ou surveillants de l’ouvrage, quatre vingt mille compagnons ou tailleurs de pierre qui travaillèrent dans les carrières et les montagnes, et soixante dix mille apprentis ou porteurs de fardeaux», auxquels la Bible rajoute 30000 hommes de corvée.

Le Régulateur de la Grande Loge de 1801 donne ainsi le décompte des ouvriers : le dénombrement qui fut fait de tous les ouvriers les porte à 183300. L’histoire les nomme prosélytes, ce qui dans notre langue signifie étrangers admis, c’est-à-dire initié. Savoir : 5000 hommes destinés à couper les cèdres sur le Liban, qui servaient par tiers pendant un mois ; 70000 apprentis, 80000 compagnons et 3300 maître. Les habitants du Mont-Cibel façonnaient les cèdres et taillaient les pierres.

Le 13ème degré du REAA (Chevalier de Royal Arche), indique qu’Il y avait 3568 Maîtres, qui avaient été actifs lors de la construction du Temple.

Retenons cependant la critique d’Alexandre Westphal, rappelant que trente mille hommes relayés tous les trois mois avaient été employés à construire le sanctuaire merveilleux, tandis que soixante dix mille hommes en faisaient les charrois, et que quatre-vingt mille extrayaient les blocs des carrières. Ces évaluations postérieures qui supposeraient, pour le petit naos des Hébreux, des levées telles que n’en exigèrent jamais les plus formidables monuments égyptiens, montrent assez l’esprit qui a présidé à la confection de cette histoire. (Alexandre Westphal, Jéhovah : les étapes de la révélation dans l’histoire du peuple d’Israël, p.416).

Les textes maçonniques présentent Salomon tout à la fois comme le maître d’ouvrage, le maître d’œuvre, et l’architecte.

Notons que le ciment salomonique fut composé de farine de froment, de lait, de vin et d’huile. Cette singulière composition enseigne que l’Architecte employa douceur, bonté, sagesse et puissance pour cimenter le monde. Elle enseigne aussi que les pierres ne sont tenues que par le travail (le salaire) des ouvriers.

Une intéressante hypothèse émise par G. Mackey postule que l’architecte Hiram eut été un initié dyonisiaque aux grands Mystères de l’unité de Dieu et de l’immortalité de l’âme.

Regarder sur Youtube pour avoir la possibilité de régler des sous-titres en français

Les architectes jouissaient d’une grande considération aux yeux de philosophes tels que Platon ou Aristote ; ils surpassaient les peintres et sculpteurs qui n’étaient, eux, que de simples imitateurs de la réalité.

En architecture, tout n’était que géométrie et nombres et comme toutes les sciences de l’époque, l’ensemble était intimement mêlé à la philosophie. Par exemple, lorsqu’un architecte inventa un décor scénique pour une pièce d’Eschyle en tenant compte de la perspective, l’innovation attira l’attention des philosophes Anaxagore et Anaximandre qui définirent, alors, scientifiquement les problèmes de la perspective. Le portrait qu’en trace Vitruve, et que reprennent à loisir tous les auteurs au XVe et au XVIe siècles, est celui d’un homme universel, connaissant naturellement les lois de la géométrie, les mathématiques, l’usage des matériaux de construction et l’art des fondations, mais aussi versé en optique, en météorologie, en musique, en médecine et en astronomie, et possédant une science suffisante de la philosophie, de l’histoire et de la jurisprudence…

L’architecte médiéval emploie comme emblèmes de sa dignité les trois instruments de la géométrie : le compas, la règle et l’équerre. C’est donc avant tout aux connaissances théoriques et aux capacités conceptuelles qu’il se réfère et pas simplement au métier exercé. Pourtant les architectes des cathédrales gothiques sont passés sous silence. Pourquoi ? Des réponses dans le texte de Laurent Ridel  sur l’anonymat des architectes des cathédrales.

Selon une légende, que rapporte notamment le troisième écrit du codex IX de Nag Hammadi, il serait arrivé à Salomon de faire appel à des démons, notamment, pour pouvoir achever la construction du Temple. On a ainsi déchiffré ce codex : «Le roi D[av]id, qui établi[t] le(s) fon[da]tion(s) de [Jé]rusalem, et [s]on [fi]ls Sal[o]m[o]n, [q]u’il engendra d[a]ns l’ad[ultère] (et) qui construisit Jérusalem [grâ]ce aux Démons, du fait qu’il avait reçu [un pouv]oir. Toutefois, quand il eut [fi]n[i] de [construire, il enfer]ma les Démons [dans le] t[empl]e (et) il [les mit da]ns sept [jarr]es. [Ils rest]èrent longte[mps da]ns les ja[rres], délaissés là-[bas]. Quand les Ro[m]ains fure[nt] m[on]tés à Jé[rusale]m, ils enlevèrent le couvercle [des] jarres e[t à ce mo]ment-là les D[émons] sortirent des jar[res] … [Cepen]dant, depuis ces jours-là, (les Démons) [demeurent] avec les hommes qui sont [dans l’]ignoranc[e] e[t ils sont restés su]r la terre.» (voir l’article Le mystère du shamir.

Trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire : Vers la libération des francs-maçons suspectés ?

De notre confrère afriksoir.net – Par Elvire Ahonon

A en croire Jeune Afrique, certains suspects présumés dans l’affaire du trafic de cocaïne en Côte d’Ivoire, principalement des membres de la Grande Loge de Côte d’Ivoire* (GLCI, organisation des francs-maçons ivoiriens) courent vers leur libération, avant le procès.

Dans un article publié ce jeudi 27 avril 2023, le site du journal Jeune Afrique indique « les hommes d’affaires interpellés dans le cadre de l’enquête sur le Trafic de cocaïne entre la Côte d’Ivoire, l’Europe et l’Amérique du Sud sont toujours en détention provisoire, les demandes de libération formulées par leurs avocats ayant toutes été rejetées. Le pôle économique et financier du tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a clos l’instruction fin décembre et depuis, un procès se fait attendre ».

Avant de dire, sans donner davantage de précisions que « selon des éléments de l’enquête, plusieurs suspects, dont les hommes d’affaires Richard Ghorayeb, Dominique Amata et Hussein Taan, semblent avoir finalement été mis hors de cause, même si des zones d’ombre subsistent sur certains flux financiers et acquisitions immobilières ».

Au nombre de ces zones non encore élucidées, « plusieurs mouvements financiers entre la Côte d’Ivoire et la France effectués par l’intermédiaire des membres d’un groupe WhatsApp nommé Le Cartel » à propos desquels l’un au moins des suspects qui pourrait être libéré, selon l’article, aurait été questionné au cours de longs interrogatoires.

Jeune Afrique déclare que « les francs-maçons de la Grande Loge de Côte d’Ivoire (GLCI) ont accueilli avec soulagement ces derniers développements. Le Franco-Ivoirien Richard Ghorayeb et le Français Dominique Amata en étaient en effet des membres influents, avant d’être suspendus à titre conservatoire en juin 2022, en raison de leur incarcération ».

Notons qu’en juin 2022, Jeune Afrique avait révélé que des membres de la franc-maçonnerie ivoirienne mettaient la pression sur certaines autorités pour obtenir la libération de leurs « frères de lumière ». « Leurs influents relais dans les milieux économiques et politiques tentent d’obtenir leur libération conditionnelle », avait écrit le journal.

* En savoir plus sur la Grande Loge de Côte d’Ivoire

L’impact de la franc-maçonnerie sur la monarchie : une voie à double sens

De notre confrère britannique thesquaremagazine.com

Dans les annales de l’histoire britannique, la franc-maçonnerie occupe une place particulière. Cette société séculaire, enveloppée de symbolisme et connue pour ses rituels maçonniques, s’est entrelacée avec la famille royale britannique de manière fascinante. La relation entre la franc-maçonnerie et la famille royale est aussi complexe que durable, un mélange de tradition, de pouvoir et de mystère qui continue de captiver l’imagination du public.

L’influence de la franc-maçonnerie sur la monarchie britannique n’est pas un récit simple. C’est une histoire d’influence mutuelle et de valeurs partagées, où chaque institution a laissé son empreinte sur l’autre au fil du temps.

Les principes de la franc-maçonnerie de fraternité, de moralité et d’illumination philosophique ont trouvé un écho auprès de nombreux membres de la famille royale, qui y voyaient une incarnation de leurs propres valeurs.

Cet alignement n’était pas accidentel ; La franc-maçonnerie cherchait à attirer des individus de haut rang social, et ses principes étaient donc adaptés pour plaire à la noblesse.

Dans le même temps, le patronage de la monarchie envers la franc-maçonnerie conférait prestige et légitimité à l’organisation.

L’acte même d’un monarque ou d’un royal devenant franc-maçon signifiait une approbation tacite des idéaux de la société, renforçant sa position à la fois en Grande-Bretagne et à l’étranger.

Cependant, l’influence n’était pas unidirectionnelle. Les idéaux d’égalité et de fraternité de la franc-maçonnerie, où les membres se rencontrent « au niveau », peuvent avoir eu un impact subtil sur les perspectives royales sur la classe et la responsabilité sociale.

La participation des membres de la famille royale aux rituels maçonniques, où ils ont interagi avec des membres de divers niveaux sociaux, pourrait bien avoir influencé leur vision et leurs actions dans leurs rôles officiels.

La famille royale et la franc-maçonnerie : une histoire d’engagement

Les liens de la monarchie britannique avec la franc-maçonnerie remontent au XVIIIe siècle et, au fil du temps, de nombreux membres de la famille royale ont revêtu le tablier du franc-maçon.

L’une des premières relations royales était Frederick, prince de Galles, qui a été nommé grand maître en 1723, et ces liens royaux-maçonniques ont persisté jusqu’au 21e siècle.

Remarquable parmi les francs-maçons royaux était le roi Édouard VII. Initié à la confrérie en 1868, il occupe divers postes au sein de l’organisation, dont celui de Grand Maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre. Son père, le roi George IV, et son grand-père, George III, étaient également francs-maçons.

GAUCHE : SAR LE DUC DE KENT – ​​GRAND MAÎTRE UGLE
DROITE : SAR LE PRINCE MICHAEL DE KENT – ​​GRAND MAÎTRE MARK MASONS
IMAGE LIÉE : WIKIMEDIA ATTRIBUTION 4.0 INTERNATIONAL (CC BY 4.0)

La monarchie actuelle perpétue cette tradition. Le duc de Kent, cousin germain de feu la reine Elizabeth II, est le Grand Maître de la Grande Loge unie d’Angleterre depuis 1967, marquant l’un des plus longs mandats dans ce rôle.

L’influence de la franc-maçonnerie sur la gouvernance royale et la diplomatie

Bien qu’il soit difficile de quantifier l’influence directe de la franc-maçonnerie sur la gouvernance royale et la diplomatie, il est plausible que l’accent mis par la société sur la fraternité universelle et l’entraide ait eu un certain impact.

Ces idéaux auraient pu guider subtilement les interactions royales avec les puissances étrangères, encourageant la diplomatie et la négociation pacifique en cas de conflit.

De plus, le réseau international de la franc-maçonnerie, avec ses loges réparties dans le monde entier, aurait pu servir de canal diplomatique informel, facilitant la communication et la compréhension entre les différentes nations.

L’influence de la famille royale sur la franc-maçonnerie

Tout comme la monarchie a été influencée par la franc-maçonnerie, la royauté a également laissé sa marque sur la société.

Leur implication a donné à la franc-maçonnerie un air de respectabilité, attirant d’autres personnalités de haut rang dans ses rangs. Le patronage de la monarchie a également contribué à protéger la franc-maçonnerie des critiques et des soupçons du public, contribuant à sa longévité et à son influence.

De plus, les francs-maçons royaux occupaient souvent des postes de direction au sein de l’organisation, leur permettant de façonner sa direction et son évolution.

Par exemple, le duc de Sussex, en tant que Grand Maître au début du 19ème siècle, a joué un rôle crucial dans l’unification des factions maçonniques rivales dans la Grande Loge Unie d’Angleterre, un moment charnière dans l’histoire de la franc-maçonnerie britannique.

L’énigme de la franc-maçonnerie : rituels et symbolisme

L’attrait de la franc-maçonnerie ne réside pas seulement dans sa signification historique ou ses membres influents, mais aussi dans ses rituels et ses symboles.

Ces pratiques, entourées de mystère et riches en allégories, offrent un aperçu des fondements philosophiques de la société.

Les rituels de la franc-maçonnerie sont essentiellement des pièces de moralité, menées au sein des réunions de chaque loge. Ils sont destinés à donner des leçons de morale aux membres, en utilisant les outils et le langage des tailleurs de pierre médiévaux dont la société tire sa symbolique.

Alors que les spécificités de ces rituels sont étroitement gardées par la fraternité, connues uniquement des membres, leur influence s’étend au-delà des murs de la loge.

Les valeurs qu’ils inculquent – de fraternité, d’intégrité et de lumière – sont destinées à guider les francs-maçons dans leur vie quotidienne.

Il est plausible de supposer que ces rituels et leurs enseignements ont eu un certain impact sur les membres de la famille royale qui y ont participé.

Ils ont peut-être influencé leur vision du monde, leur sens du devoir et leur approche de leurs rôles, ajoutant une autre couche à la relation entre la franc-maçonnerie et la monarchie.

L’avenir de la franc-maçonnerie et de la famille royale : un lien durable ?

Pour l’avenir, la relation entre la franc-maçonnerie et la famille royale ne montre aucun signe de déclin. La société continue d’attirer les membres de la famille royale, qui y voient une tradition de service et de fraternité qui correspond à leurs propres devoirs.

Cependant, les deux institutions évoluent pour répondre aux exigences du monde moderne. La franc-maçonnerie, tout en restant fidèle à ses rituels et à ses principes, s’efforce de se débarrasser de son image de secret et d’exclusivité.

La monarchie aussi s’adapte, équilibrant ses rôles historiques avec la nécessité de rester pertinente dans une société en évolution rapide.

Dans ce contexte, l’intersection de la franc-maçonnerie et de la monarchie présente un cas fascinant de rencontre entre la tradition et la modernité.

Alors que les deux institutions relèvent les défis du 21e siècle, leur histoire et leurs valeurs communes peuvent servir de boussole, les guidant vers un avenir qui honore leur passé tout en embrassant les possibilités du présent.

En fin de compte, l’histoire de la franc-maçonnerie et de la famille royale témoigne de l’attrait durable de la tradition, du pouvoir des valeurs partagées et de l’intrigante interaction des influences. C’est un récit qui continue de se dérouler, captivant ceux qui se plongent dans sa tapisserie riche et complexe.

Dieu sauve le roi et le métier