Le dernier article de Yonnel Ghernaouti nous livre les mots essentiels de la Franc-maçonnerie répertoriés par Roger Dachez. JISSEY n’a pu s’empêche de trouver de nouvelles définitions…

Le dernier article de Yonnel Ghernaouti nous livre les mots essentiels de la Franc-maçonnerie répertoriés par Roger Dachez. JISSEY n’a pu s’empêche de trouver de nouvelles définitions…

De notre confrère blog-glif.fr
Notre TCF Gérard Lefèvre expose une réflexion sur le symbolisme du serpent à travers les âges et ls cultures. Il écrit :
Le premier serpent mythologique est souvent associé à Quetzalcóatl, également connu sous le nom de “Serpent à plumes”. Dans l’ancienne Méso-Amérique, Quetzalcóatl était l’un des dieux les plus importants. Son nom est une combinaison des mots nahuatl “quetzal” (l’oiseau au plumage émeraude) et “coatl” (serpent). Ce dieu était un mélange d’oiseau et de serpent à sonnette.
Voici quelques faits intéressants sur Quetzalcóatl, Il était le dieu des vents et de la pluie, ainsi que le créateur du monde et de l’humanité.

Dans la bible :
« Un animal tentateur ». S’il est un animal proche de l’homme, c’est paradoxalement bien le serpent ! Ce rapprochement peut surprendre, pourtant si l’on prend littéralement la Bible, c’est lui, le premier qui apparaît dans le long bestiaire de l’histoire sacrée au côté d’Eve au livre de la Genèse. Il y paraît animal complaisant, malin et tentateur, et non en reptile dangereux à éviter, tel qu’il pourra le paraître par la suite. La Genèse relève en effet que « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait faits ». Et c’est justement par ruse que l’animal invitera Ève à manger du fruit de l’arbre de la connaissance que Dieu avait écarté sous peine de mort. Le serpent, malicieux et sournois, sème alors le doute : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal ». un long récit qui commence…sans omettre :
Après avoir constaté l’ingratitude des hommes, Dieu permet aux serpents d’attaquer son peuple. Ce n’est que lorsque Moïse se met à prier et à se confesser, que Dieu lui donne un remède pour guérir les morsures : l’alliance est rétablie.
1) Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi. Prie l’Éternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple.2) L’Eternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie.3) Moïse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.Nombres, 21, 7-9
Jésus sera aussi plus tard considéré comme le « serpent d’airain sur la croix ».

Dans l’Égypte antique, le serpent était associé au dieu Apophis, divinité de la nuit et des forces obscures. Le python de Seba était sacré et symbolisait le renouveau, la renaissance et l’éternité. Les Égyptiens utilisaient abondamment le serpent dans leurs écritures et leur iconographie.

La reine portait un cobra dressé sur sa coiffe, symbolisant la fertilité. Le serpent crachait le soleil à l’aube et l’avalait au crépuscule, représentant ainsi le cycle du jour et de la nuit. Le serpent était également associé à l’eau nécessaire pour les récoltes.
Dans la mythologie grecque, le serpent était associé à Épiméthée, le Titan qui réfléchit après coup. Épiméthée ne donna rien au serpent, malgré sa générosité envers les autres animaux.

L’animal chthonique (divinité Grec ) par excellence était le serpent, et en tant que tel, il figurait sur le caducée d’Asclépios, dieu de la médecine. Dans la mythologie grecque, Asclépios ou Asclépios (en grec Ἀσκληπιός), Esculape pour les Romains, était le dieu de la Médecine et de la guérison, vénéré en Grèce dans divers sanctuaires. Asclépios devient le centre du culte populaire. Des temples ont été construits en son honneur dans toutes les villes de Grèce. Le pouvoir de ressusciter les morts était le motif qui a incité le dieu Zeus à mettre fin à la vie d’Asclépios.
Le dieu Zeus n’était pas très heureux de la résurrection des mortels car il craignait que cela ne complique l’ordre du monde. Asclepius est monté dans les cieux et est devenu la constellation Serpentarium.

Le serpent a une signification profonde dans le monde romain, et son symbolisme est présent dans diverses traditions spirituelles et religieuses.
Voici l’une des caractéristiques du symbolisme du serpent dans l’antiquité romaine :
Dualité et Équilibre :
– Le caducée, attribut d’Hermès (ou Mercure), est un symbole bien connu. Il représente deux serpents enroulés autour d’une baguette, symbolisant l’union de la dualité dans l’équilibre.
– Ces deux courants cosmiques opposés s’enroulent en spirale autour de l’axe du monde ou de l’arbre de vie. Les serpents incarnent à la fois le positif et le négatif, le bien et le mal, le jour et la nuit, le ciel et la terre. Ils aspirent à l’élévation spirituelle, à la recherche d’une voie de guérison et de délivrance.
Dans la littérature, le serpent est souvent utilisé pour symboliser la prudence et la force. Par exemple, Molière évoque la prudence du serpent dans Le Bourgeois gentilhomme, et Racine pose la question des serpents sifflant sur nos têtes dans Andromaque.
En somme, le serpent est un symbole complexe, porteur de mystère et de dualité, invitant chaque franc-maçon à méditer sur la lumière et l’ombre qui coexistent en nous et autour de nous, et c’est grâce au serpent que la ceinture de notre tablier se ferme.Le serpent est donc, n’en doutez pas un symbole maçonnique.
Mais… Il ‘a pas que la fonction de fermeture de la ceinture de nos tabliers, on le trouve aussi sur un tablier des ateliers supérieurs.

L’Ouroboros (du copte ouro, « roi », et de l’hébraïque ob, « serpent ») est le Roi serpent. Il représente un serpent qui se mord la queue, symbolisant l’autofécondation et la vie.

L’Ouroboros évoque le cercle et le chiffre 0, autrement dit :
l’esprit, la volonté créatrice, source de vie, la chose primordiale, la totalité de l’univers (l’œuf du monde), la réconciliation de toutes les oppositions : début et fin, mort et renaissance, disparition et régénération…
les cycles et l’éternel retour,
le temps et la continuité,
l’éternité,
l’immortalité,
etc.
Au final, l’Ouroboros peut être vu comme un signe de sagesse et de connaissance : il réconcilie la dualité dans l’unité.
L’Ouroboros symbolise aussi l’infini, il est d’ailleurs parfois représenté sous la forme d’un huit couché :

Il n’est pas sans rappeler Ananta, serpent cosmique de la mythologie hindouiste qui porte les cycles infinis du renouvellement du monde. Ananta est le dieu des ténèbres : installé au nadir, il porte le monde et le régénère sans cesse.
Il rappelle aussi le serpent tenu dans la main de Cernunnos, dieu celte coiffé de bois de cerf, présidant au cycles de la nature ; ce serpent à tête de bélier représente l’unité de la culture celtique.
un symbole alchimique, théosophique et maçonnique : l’Ouroboros est « Un-le-Tout », la totalité qui contient son Principe en elle-même. Le Roi serpent (ou le dragon) représente aussi le processus d’affinage et de transmutation grâce à son venin qui a le pouvoir de dissoudre, de transformer, de recréer. Il peut en outre représenter l’union parfaite du Soufre (esprit divin) et du Mercure (âme humaine).
Pour achever ce post “L’homme, parfois, se révèle fourbe, tel un serpent rusé” est une métaphore qui compare la nature trompeuse de l’homme à celle d’un serpent. Elle évoque la capacité de l’homme à dissimuler ses intentions, à agir de manière sournoise ou à trahir la confiance d’autrui, tout comme le serpent qui se faufile et se cache dans l’herbe. Cette expression est souvent utilisée pour souligner la méfiance envers les comportements manipulateurs ou les actions malhonnêtes des individus.
Pour beaucoup Indiana Jones a un côté franc-maçon, du genre je veux sauver le monde.
Effectivement, la saga des Indiana Jones peut être interprétée comme ayant des éléments maçonniques, bien que ce ne soit pas explicitement mentionné dans les films. Les thèmes maçonniques et les éléments de mystère, d’aventure et de quête de connaissances cachées sont présents tout au long de la série.

Vous avez dit saga ?
Oui, j’ai dit saga ! Saga Indiana Jones ! Créée par George Lucas et souvent réalisée par Steven Spielberg, cette série de films suit les aventures du Dr. Henry Walton « Indiana Jones Jr. », un archéologue intrépide, qui parcourt le monde à la recherche d’artefacts historiques et mythiques. Chaque film mélange action, aventures exotiques, et énigmes historiques, le tout saupoudré de personnages hauts en couleur et de nombreux rebondissements. Cette saga a non seulement marqué l’histoire du cinéma d’aventure mais continue également d’influencer la culture populaire et d’inspirer des générations.
En qualité de maçon, je crois y voir une certaine une influence maçonnique…
La quête de la lumière et de la sagesse
Dans l’art royal, la recherche de la lumière représente la quête de la connaissance et de la sagesse. Indiana Jones est souvent dépeint comme cherchant des artefacts qui sont non seulement physiquement précieux mais aussi porteurs de connaissance et de pouvoir. Cela peut être parallèle à la quête maçonnique de la lumière à travers l’érudition et l’illumination personnelle.
L’importance des symboles
Les francs-maçons utilisent de nombreux symboles pour transmettre des enseignements moraux et spirituels. Dans les films d’Indiana Jones, les symboles jouent également un rôle crucial, souvent comme clés pour déchiffrer les mystères ou trouver des artefacts. L’utilisation de symboles comme moyen de communication et de découverte est une thématique commune avec la maçonnerie.
Mais, dans la saga, de quels symboles parlent-on ?
Dans Indiana Jones, plusieurs symboles jouent un rôle central dans le développement des intrigues et dans la résolution des mystères.
Voici ce que mon regard à capté à travers les différents films :

-L’Arche d’alliance (dans « Les Aventuriers de l’Arche perdue ») : L’Arche est un symbole biblique puissant, représentant la présence divine et la convention entre Dieu et les Israélites. Elle est aussi souvent associée à des pouvoirs mystiques et à la protection divine.
Selon les textes bibliques, l’Arche d’alliance était un coffre en bois d’acacia recouvert d’or pur, à l’intérieur comme à l’extérieur. Les deux chérubins dorés, avec leurs ailes déployées qui se touchent, formaient le propitiatoire, considéré comme le lieu de la présence divine. Les Hébreux croyaient que l’Arche possédait des pouvoirs divins, notamment pendant les batailles, et qu’elle était un vecteur par lequel Dieu communiquait avec Moïse.
Que contenait au juste l’Arche (cf. Nombres 17. 6-28) ? Les Tables de la Loi : L’élément le plus célèbre à l’intérieur de l’Arche était les deux tables de pierre sur lesquelles étaient inscrits les Dix Commandements, donnés à Moïse par Dieu sur le mont Sinaï. Ces tables symbolisaient l’alliance entre Dieu et le peuple d’Israël.

La verge d’Aaron ? Ce bâton, qui appartenait à Aaron, le frère de Moïse, est célèbre pour avoir miraculeusement fleuri pour prouver son autorité légitime devant les Israélites. Cet objet est mentionné dans le Livre des Nombres comme ayant été placé devant l’Arche pour commémorer la rébellion de Korah.

Un pot d’or contenant de la manne ? Ce pot contenait de la manne, la nourriture que Dieu avait fournie aux Israélites pendant leur voyage de 40 ans dans le désert après leur sortie d’Égypte. Cela servait de témoignage de la providence et du soutien de Dieu envers son peuple.
Pour le maçon, l’Arche d’Alliance détient une place significative dans la symbolique maçonnique, en particulier dans le Rite Écossais Ancien et Accepté, qui est l’un des rites maçonniques pratiqués à travers le monde. L’Arche d’Alliance est souvent vue comme un symbole de la présence divine et de la lumière de la connaissance. Elle est associée à la sagesse divine qui guide les maçons dans leur quête spirituelle et morale.
Dans certains rituels maçonniques, l’Arche est utilisée comme un élément symbolique important. Elle peut représenter le temple spirituel que les maçons cherchent à construire en eux-mêmes, un sanctuaire intérieur de sagesse et de vertu.
L’Arche d’Alliance, telle que décrite dans la Bible comme contenant les Tables de la Loi données à Moïse sur le Mont Sinaï, sert de pont entre les traditions judéo-chrétiennes et les enseignements maçonniques. Elle symbolise les lois divines et éthiques que chaque maçon doit chercher à comprendre et intégrer.
L’Arche est utilisée dans la maçonnerie comme un outil pour enseigner et rappeler aux maçons l’importance de la fidélité aux principes maçonniques et de la persévérance dans leur quête personnelle de perfectionnement.
L’Arche peut être représentée physiquement dans certains temples maçonniques ou être évoquée dans les illustrations et les décorations, servant de rappel constant de l’engagement des maçons envers leurs idéaux.
Ainsi, tout comme dans les récits bibliques où elle représente un lien avec le divin, dans la maçonnerie, l’Arche d’Alliance symbolise la recherche continue de la vérité, la préservation des connaissances sacrées et l’engagement envers les valeurs spirituelles et morales.

-Le médaillon de Ra (dans « Les Aventuriers de l’Arche perdue ») : Ce médaillon est crucial pour localiser l’Arche. Il contient des inscriptions qui, utilisées correctement, révèlent l’emplacement de l’Arche de l’Alliance. Le médaillon agit comme une clé symbolique pour déverrouiller un secret ancien.

-Les pierres de Shankara (dans « Indiana Jones et le Temple maudit ») : Ces pierres sont représentées avec des gravures qui brillent lorsqu’elles sont réunies, symbolisant la réunion de forces spirituelles et leur pouvoir lié à la prospérité et à la fertilité des villages locaux.
-Le saint Graal (dans « Indiana Jones et la Dernière Croisade ») : Ce calice, qui aurait été utilisé par Jésus lors de la Cène, est un symbole fort de divinité, d’immortalité, et de quête spirituelle. Dans le film, il représente également le thème de la foi, testée à travers les épreuves que doivent surmonter Indiana et son père.

Par ailleurs, la quête maçonnique peut être vue comme une sorte de quête du Graal, mais dans un sens symbolique et philosophique plutôt que littéral. Dans la franc-maçonnerie, la quête ne consiste pas à trouver un objet physique, comme le Saint Graal des légendes chrétiennes, mais à atteindre un état supérieur de conscience, de sagesse, et d’illumination spirituelle. Cette quête est la recherche de la perfection et de la pureté, le symbolisme du voyage, l’élévation spirituelle et illumination, la quête collective et la fraternité…Bien que la quête maçonnique ne cherche pas un Graal tangible, les similitudes dans les objectifs d’illumination, de perfectionnement de soi et de compréhension plus profonde de la vie donnent à la démarche maçonnique un parallèle avec la quête mythique du Graal.
-Les marques des chevaliers du Saint Graal (dans « Indiana Jones et la Dernière Croisade ») : Ces symboles, laissés par les chevaliers qui ont protégé le Graal, guident Indiana et son père vers le temple où le Graal est caché. Ils symbolisent la transmission de la connaissance et de la garde sacrée.

–Le crâne de cristal (dans « Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal ») : Représentant la sagesse et le pouvoir, le crâne de cristal est lié aux légendes des anciennes civilisations et à des thèmes d’extraterrestres ou de dimensions supérieures.
Ces symboles sont essentiels non seulement pour leur signification intrinsèque mais aussi parce qu’ils conduisent l’action et les quêtes d’Indiana Jones à travers les films. Ils ajoutent une dimension mystique et historique, enrichissant les aventures avec un mélange d’archéologie, de légendes, et de folklore.

-Le bien contre le mal : Les récits maçonniques incluent souvent des thèmes de bien contre mal, et la lutte pour maintenir l’éthique et la morale dans le monde. Indiana Jones est souvent vu luttant contre des forces maléfiques (comme les nazis dans « Les Aventuriers de l’Arche perdue ») pour sauvegarder ou protéger des artefacts sacrés ou puissants, reflétant ainsi le combat moral et spirituel.
-Les rites d’initiation et les épreuves : Les parcours initiatiques et les épreuves sont centraux dans les pratiques maçonniques. Indiana Jones fait face à des épreuves physiques et intellectuelles, rappelant les rites d’initiation qui visent à tester la persévérance, la bravoure et l’intégrité de l’individu.
-La fraternité et la collaboration : Bien que ce soit un aventurier souvent solitaire, Indiana Jones collabore fréquemment avec d’autres personnages pour atteindre ses objectifs, ce qui évoque l’importance de la fraternité et de l’entraide dans la maçonnerie.
Bien sûr que tous ces éléments peuvent être interprétés par les sœurs et les frères de plusieurs manières, en fonction de leur état de conscience, de leur éveil et de leur culture maçonnique, et que la présence de thèmes maçonniques dans la saga Indiana Jones peut être vue comme une coïncidence ou une utilisation de motifs aventureux et mystérieux communs plutôt qu’une intention délibérée de représenter des enseignements maçonniques.
Pour conclure un propos sur la manière dont la saga des Indiana Jones peut être perçue comme maçonnique et comment elle décrypte ces codes, vous pourriez formuler votre conclusion de la manière suivante :

Pour moi, je perçois la saga Indiana Jones bien qu’elle ne soit pas explicitement maçonnique dans son contenu, comme résonnant indéniablement avec plusieurs thèmes chers à la franc-maçonnerie. À travers ses quêtes de reliques sacrées, ses voyages initiatiques peuplés d’énigmes et de symboles à décoder, et sa perpétuelle lutte entre les forces du bien et du mal, Indiana Jones incarne l’archétype du chercheur de vérité, central dans la philosophie maçonnique. Les aventures de Jones, parsemées de références à des symboles et des rites qui évoquent ceux de la maçonnerie, invitent à une réflexion sur les valeurs de la connaissance, de la découverte de soi et de l’amélioration morale et intellectuelle. Ainsi, en dépit d’un lien direct inexistant avec la franc-maçonnerie, la saga crée un écho avec l’esprit de cette tradition. En dévoilant les mystères de civilisations anciennes et en déchiffrant des codes cachés dans les artefacts les plus légendaires, Indiana Jones ne fait pas que divertir ; il inspire une quête de sens qui est, en essence, très maçonnique.
Avouez-le, vous ne regarderez plus les Indiana Jones comme avant !

Du jeudi 13 au samedi 15 juin 2024, le Grand Orient de France (GODF), puissance symbolique régulière souveraine, la plus ancienne obédience maçonnique française, la plus importante d’Europe continentale et, depuis le Brexit, de l’Union européenne, mais aussi la plus importante obédience libérale au monde, accueille la IXe conférence mondiale sur l’histoire de la franc-maçonnerie.

Voici le programme (en anglais et en français)
Friday 14 th June/Vendredi 14 juin – TEMPLE GROUSSIER

9h30 : Accueil
9h45 Opening/ouverture des travaux:
by Paul Rich, Policy Studies Organisation’s President.
and Guillaume Trichard, Grand Maître du Grand Orient de France.
Chair: Paul Rich
• 10h ‒ Freemasonry and the secular Enlightenment by Margaret Jacob, Emeritus Professor, UCLA.
• 10h30 ‒ Franc-maçonnerie et liberté de conscience dans l’Europe des Lumières
par Pierre Yves Beaurepaire, Professeur des Universités, Nice.
• 11h ‒ Thomas Paine et Nicolas de Bonneville: un dialogue franco-britannique sur la franc-maçonnerie et la liberté de conscience.
par Cécile Révauger, Professeure des universités émérite, Université Bordeaux.

• 11h30 ‒ Les 28 années (1849-1877) durant lesquelles le GODF a imposé la croyance en Dieu et en l’immortalité de l’âme à ses membres par Philippe Foussier, ancien Grand Maître du Grand Orient de France.
• 12h ‒ Bradlaugh and freethought (1833-1891)
par Andrew Prescott, Professeur des Universités, Université de Glasgow.
Pause déjeuner : 12h30-14h
4h-16h : New researches on the origin of the high degrees
hair : Pierre Mollier, Conservateur du Musée de la franc-maçonnerie.

• 14h – Du Scot Master anglais aux grades écossais continentaux par Roger Dachez
• 14h30 – Les Discours imprimés dits de « Ramsay » par John Belton
• 15h-16h – Table ronde avec Pierre-Yves Beaurepaire, Jan Snoek, Paul Rich, Art de Hoyos, Joe Wages et échanges avec le public
16h-16h15 pause
16h15-17h30 : Round table/Table ronde
The 200th anniversary of the Grand Orient of Haïti/ Les 200 ans du Grand Orient d’Haïti
(Mixte présentiel- visioconférence avec Haïti)
Chair : Simon Deschamps
• Les mystères du passage de la Maçonnerie coloniale à la Maçonnerie haïtienne par Pierre Mollier.
• La fondation du Grand Orient d’Haïti par Gaëtan Mentor.
• Les racines culturelles et idéologiques de la Maçonnerie caraïbes par Marcel Clodion, Grand Secrétaire aux Affaires Extérieures du Grand Orient de France.

TEMPLE LAFAYETTE
Chair : Guillermo De Los Reyes
• 11h ‒ Sapientia Generalis – From Christology to Tolerance through Freemasonry par Peter Lanchidi, Eötvös Loránd University (ELTE), Budapest.
• 11h30 – The Order of Egyptian Wisdom par Arturo de Hoyos and Josef Wäges
• 12h ‒ Grande Loge et Grand Orient apparition et utilisation des deux appellations au XVIIIe siècle : étude de vocabulaire maçonnique
par Jean-Luc Le Bras
Pause déjeuner : 12h30-14h
Chair : Andrew Prescott
• 14h – Secular Practices and Communal Temptations in XIXth century British India
par Simon Deschamps, Maitre de conférences, Université Toulouse le Mirail.
• 14h30 – The Grand Orient of Belgium: From the Regular to the Secular ? par Jeffrey Tyssens, Professeur Vrije Universiteit, Bruxelles.
• 15h – L’introduction de la Révision Amiable dans le Grand Orient Lusitanien Uni – La Pleine Liberté de Conscience importée de France.
par Joachim Grave dos Santos, Archiviste du Grand Orient Lusitanien.
Pause 15h30-15h45

Chair : Cécile Révauger
• 15h45 – Libre Pensée et libre disposition de son corps, parRenée Fregosi
• 16h15 – La Libre Pensée d’Annam : Une loge face à l’emprise missionnaire, 1905-1912, par Patrice Morlat
• 16h45 – Aux origines culturelles de la Réforme Universitaire en Argentine: libre-pensée et réseaux maçonniques atlantiques. Temps long et espace large par Devrig Molles, docteur en histoire
18h-19h Cocktail / Farewell toast
IXth WCHF Awards/Remise des trois prix de la IXe WCHF
Rencontres et échanges entre les participants et les intervenants

Saturday 15 th June/Samedi 15 juin – TEMPLE GROUSSIER (GODF)
14h : Masonic imaginaries
Chair : Dominique Jardin

• 14h – Opératifs Vs Spéculatifs : les Rites de réception chez les Compagnons tailleurs de pierre français des XVIIIe et XIXe siècles par Jean-Michel Mathonière
• 14h45 – Carl Gotthelf von Hund, un disciple de Ramsay? Nouvelles découvertes sur sa loge “Aux trois colonnes” par Peter Wilfert
Pause : 15h15-15h30
15h30 : « Archéo-histoire » du Rite Écossais Ancien Accepté
Chair : Jean-Luc Le Bras

• 15h30 – Le Chevalier de Beauchaîne une source de l’Écossisme, une nouvelle approche biographique par Laurent Segalini
• 16h – Étienne Morin: From the French Rite to the Scottish Rite par Art de Hoyos et Joe Wages
• 16h30 – Voyage alchimique dans un Tableau de loge écossais par Dominique Jardin

Bibliothèque
13h30-17h30 : Table ronde – Recherches maçonnique et nouveaux fonds d’archives
(Mixte présentiel- visioconférence)
Chair : Éric Saunier
• 13h30 – Deux fonds lyonnais méconnus : le Fond du Patronage des enfants depuis 1840 ; Le Fond Chomarat à la Bibliothèque de la Part Dieu
• 14h30 – Nouvelles archives : le fonds maçonnique de Cadix (2022) par Antonio Morales
• 15h – Nouvelles les archives des loges coloniales du Grand Orient de Lusitanie par Joaquim Grave Dos Santos
• 16h – L’étude des hauts degrés eu Rite Ecossais Ancien et Accepté : un bilan par Maurice Weber
• 16h30 – Échanges

TEMPLE LAFAYETTE
9h45-10h : Accueil
10h-12h30 – La liberté de conscience dans la franc-maçonnerie : construction et enjeux

Chair : Pierre Yves Beaurepaire
• 10h – La liberté de conscience ou l’apprentissage du jugement éclairé, le message original de Condorcet
par Charles Coutel, Professeur émérite à l’Université d’Artois.
• 10h30 – Trente Ans De Maelstrom Spirituel en Loge : La Normandie
de la « Grande Affaire » du jansénisme au Lendemain Du Concordat (1775-1805) par Éric Saunier, Maitre de conférences à l’Université du Havre, directeur de l’IDERM.
• 11h – Franc-maçonnerie , anticléricalisme et laïcité (1880-1905) par André Combes, historien.
• 11h30 – Les Ordres de Sagesse du Rite Français : adaptation dans le temps a la notion de liberté de conscience
Colette Léger

• 12h – 1877 : le GODF invente la franc-maçonnerie sans Dieu
Gérard Contremoulin
Pause déjeuner : 12h30-14h
Chair : Charles Coutel
• 14h – Gender, Nationalism, and Fraternity: Considerations of the Gender and National Controversies in Fraternal Orders par Guillermo De Los Reyes
• 14h30 – Comment la laïcité vint aux femmes par Laure Caille

• 15h– Protéger, permettre, et promouvoir la liberté de penser par soi-même à l’école
par Mireille Quivy, Maitre de conférences honoraire, Université de Rouen
Pause 15H30-15h45
Chair: Mireille Quivy
• 15h45– La liberté de conscience en apprentissage… Étude des mémentos d’apprentis
par Claude Beaufils
• 16h15 – Liberté de conscience et conflit nourricier de la fraternité
par Christophe Devillers, Rédacteur en chef de la revue Humanisme

Saturday 15 th June/Samedi 15 juin
Salle de la Bibliothèque/Library room
13h30-17h30 : Table ronde/workshop
Nouvelles archives, nouveaux enjeux
(Mixte présentiel- visioconférence)

Chair : Éric Saunier
• 13 h 45 – Inventaire de rituels et documents concernant les degrés du R.E.A.A. du 4e au 14e : méthodologie, application, retour sur expérience.
par Maurice Weber
• 14h 10 – Le fonds Gerschel de Strasbourg par Philippe Wiedenhoff,
14h 35 : Break/Discussions
• 15h 00 – Le fonds Michel Chomarat, de la Bibliothèque Municipale de Lyon par Michel Chomarat
• 15h 25 – Le fonds du Patronage des Enfants pauvres de la ville de Lyon aux Archives Municipales par Yves Grange

15h 50 Break/Discussions
• 16h 15 – Les fonds maçonniques de Cadix et l’étude de la franc-maçonnerie hispanophone par Antonio Morales
• 16h 40 – Les archives des loges coloniales du Grand Orient Lusitanien par Joaquim Grave Dos Santos,
17h 05 Discussions
17h30 : End/Fin

TEMPLE GROUSSIER
17h45 Closing of the IXth WCHF
• Eight Centuries of Freemasonry: The chronology of Fraternalism Viewed Through the Papers of the World Conference on Fraternalism. The Evolution of Medieval Guilds into Fez-wearing Philanthropists par Paul Rich
Policy Studies Organization (PSO), en savoir plus
PSO est un éditeur de revues académiques et de séries de livres, un sponsor de conférences et un producteur de programmes. Elle cherche à diffuser des études et des informations au service de ceux qui élaborent et évaluent les politiques. Elle a été fondée en tant qu’émanation de l’American Political Science Association, pour ceux qui, dans divers domaines, s’intéressaient à la manière dont les politiques publiques et les politiques organisationnelles étaient étudiées et discutées.


La Policy Studies Organization – une société apparentée à l’American, Midwest, Southern et International Political Science Association, ainsi qu’à l’International Studies Association – est née de l’idée qu’il fallait mettre davantage l’accent sur (comme l’a dit l’un de ses membres) le « front de taille ». En d’autres termes, les connaissances issues de la recherche doivent être diffusées efficacement et atteindre ceux qui définissent les politiques.

Il ne s’agissait pas d’un appel à un quelconque utilitarisme strict, mais simplement du sentiment que l’on pouvait faire beaucoup de bien en réunissant des personnes qui estimaient que les politiques (et pas seulement les politiques gouvernementales, mais aussi les politiques des entreprises, des universités et, en fait, de toutes sortes d’institutions) devaient être des politiques éclairées.
La Policy Studies Organization reconnaît que son siège de Washington D.C. se trouve sur les terres ancestrales des Anacostans et des peuples voisins Piscataway et Pamunkey.

Renseignements pratiques : Du jeudi 13 au samedi 15 juin 2024
Grand Orient de France – Bibliothèque du Grand Orient de France – 16 Rue Cadet Paris IXe
PSO, le site.
Ne manquez pas, le vendredi 14 l’intervention de Roger Dachez et la sortie prochaine de LES PREMIERS HAUTS GRADES ECOSSAIS : L’ÉNIGME DES ORIGINES (1730-1760)« , Roger Dachez , John Belton. Éd. Dervy | juin 2024 « Exploring the Vault: the masonic higher degrees 1730-1800 » by John Belton & Roger Dachez. 2024
Dans Voyager en Europe au temps des Lumières – Les émotions de la liberté, Gilles Montègre offre une perspective fraîche et exhaustive sur le concept de voyage pendant le siècle des Lumières, au-delà du célèbre « Grand Tour » aristocratique.

Rappelons que le« Grand Tour » était une tradition de voyage qui s’est développée à partir du XVIIe siècle et qui a perduré jusqu’au début du XIXe siècle. Il s’agissait d’un long voyage à travers l’Europe entrepris par de jeunes aristocrates, principalement britanniques, mais aussi d’autres nations européennes, à la fin de leur éducation formelle. Cette pratique était considérée comme un rite de passage culturel et éducatif. Le parcours typique du « Grand Tour » menant les voyageurs à travers la France, l’Italie et parfois l’Allemagne, la Suisse, les Pays-Bas, et même la Grèce et le Moyen-Orient. L’Italie, avec ses trésors de la Rome antique et de la Renaissance, était souvent le point culminant du voyage.
Gilles Montègre trace le parcours d’une variété de personnages, de Voltaire et Casanova à un énigmatique voyageur qui pourrait être le fils caché de Montesquieu. Ce faisant, il révèle l’émergence d’un voyage émancipateur, marquant le début d’une nouvelle approche de la nature et des sociétés humaines. Le livre illustre comment une diversité d’individus – femmes, artisans, savants, domestiques, aventuriers, et philosophes – a parcouru l’Europe du XVIIIe siècle, explorant des terres allant des Highlands écossais à l’Italie, en traversant les Alpes ou en naviguant vers les îles de la Méditerranée.
Dans son ouvrage Gilles Montègre détaille la façon dont l’Europe des Lumières n’a pas seulement cherché à explorer le monde mais a aussi entrepris une introspection critique, inaugurant de nouvelles méthodes de voyage. Ces voyages étaient chargés d’émotions profondes révélant un désir de liberté, contribuant ainsi à une nouvelle compréhension des liens entre l’époque des Lumières et l’ère des révolutions.
Il fait dialoguer les manuscrits inédits de cette figure éminente des Lumières que fut François de Paule Latapie (1739-1823) – voyageur, naturaliste, inspecteur des manufactures de la province de Guyenne, et théoricien influent dans le domaine de l’architecture paysagère – avec 254 autres textes de l’époque pour proposer une vision historique du voyage « au ras du sol ». Dans une ère où les questions environnementales remettent en question le tourisme de masse, Gilles Montègre invite à repenser notre rapport au voyage.

L’ouvrage se compose de quatre parties, chacune explorant diverses facettes du voyage: les nouveaux territoires du voyage, la société du voyage, l’observation et le savoir, et enfin les émotions en mouvement. Ces sections abordent des thématiques variées allant de la diplomatie culturelle à l’intimité émotionnelle des voyages, témoignant de la richesse et de la profondeur de l’expérience du voyage à cette époque.
Revenons sur François de Paule Latapie qui fut une figure notable du XVIIIe siècle en France, reconnu pour ses multiples casquettes de voyageur, naturaliste, et inspecteur des manufactures de la province de Guyenne.
La vie et les œuvres François de Paule Latapie illustrent bien l’engagement intellectuel et pratique envers les sciences naturelles et l’économie durant la période préindustrielle en France. Il est né dans une époque de grandes découvertes scientifiques et d’expansions coloniales et a reçu une éducation qui lui a permis de développer un intérêt profond pour les sciences naturelles et l’économie. Ses voyages l’ont principalement conduit à travers la Guyenne, où il a observé et documenté la faune et la flore locales.

Ces expéditions lui ont permis de contribuer à la connaissance des ressources naturelles de la région et les échantillons recueillis lors de ses voyages ont enrichi les collections de musées et d’institutions scientifiques. Ses notes de voyage ont fourni des données précieuses pour d’autres naturalistes et économistes. Bien que moins connu que certains de ses contemporains, l’œuvre de Latapie a eu un impact durable dans les domaines de la botanique et de l’économie régionale. Ses travaux ont contribué à un meilleur aménagement des pratiques agricoles et industrielles en Guyenne, influençant ainsi les politiques économiques locales. C’est tout l’intérêt de cet ouvrage que de nous faire découvrir celui qui fut un exemple de l’érudit du XVIIIe siècle, dont la curiosité et la rigueur intellectuelle ont traversé plusieurs domaines de connaissance, influençant à la fois la science et l’industrie de son temps.

Gilles Montègre nous donne un aperçu structurel approfondi de l’ouvrage et suggère une étude complète du phénomène du voyage au XVIIIe siècle, avec un accent particulier sur les émotions et la liberté. Dans son introduction, l’auteur pose les bases théoriques et conceptuelles du livre, définissant le voyage non seulement comme un déplacement physique mais aussi comme un parcours intellectuel et émotionnel.
Dans sa première partie – « Les Nouveaux Territoires du Voyage » – Gilles Montègre explore l’expansion géographique et conceptuelle du voyage à l’époque des Lumières. Les deux chapitres sont une analyse de la manière dont les voyages influencent et sont influencés par les frontières européennes, les modes de transport, et la littérature de voyage.
Dans « La Société du Voyage », deuxième partie, ici l’auteur examine les différents acteurs du voyage, incluant les grands seigneurs ainsi que les femmes et les travailleurs. Une étude sérieuse sur l’évolution des classes sociales dans le contexte du voyage et comment celles-ci interagissaient avec les idées de liberté et d’indépendance.

Avec « Observer et savoir », cette partie est dédiée aux méthodes et aux impacts de l’observation durant le voyage, qu’il s’agisse de l’art, de la science ou de la diplomatie. Cela peut refléter la curiosité scientifique et l’ambition de connaissances caractéristiques de l’époque des Lumières.
Enfin, dans la dernière et quatrième partie intitulée « Émotions en mouvement », Gilles Montègre se focalise sur l’expérience émotionnelle du voyage, y compris la relation entre le voyageur et son environnement, les esthétiques et la politique. Impliquant une exploration des répercussions émotionnelles des voyages et leur lien avec la quête d’autonomie et d’expression personnelle.
« Le chaînon manquant de l’histoire du voyage », la conclusion, suggère une réflexion finale sur la place du voyage dans l’histoire plus large des idées et des sociétés, ou une proposition pour combler un écart dans la littérature historique sur ce sujet.

À travers cette structure, Gilles Montègre nous invite à considérer le voyage non seulement comme un élément central de l’époque des Lumières, mais aussi comme une métaphore de la recherche de la liberté et de l’émancipation. Le livre offre une analyse détaillée des divers aspects du voyage, de ses acteurs à ses implications culturelles, sociales et émotionnelles, le tout dans le contexte des bouleversements et des innovations intellectuelles du XVIIIe siècle.
L’ouvrage de Gilles Montègre est remarquablement illustré, comprenant 28 illustrations enrichissantes qui ajoutent une dimension visuelle fascinante à la narration. Parmi celles-ci, il convient de souligner le très grand intérêt des cinq cartes incluses. Ces cartes ne sont pas seulement informatives ; elles enrichissent la compréhension du lecteur sur les divers itinéraires et contextes géopolitiques de l’époque des Lumières et des voyages européens de Latapie, entre autres. Elles servent d’excellent complément aux descriptions détaillées de Montègre, offrant ainsi une aide précieuse pour visualiser les diverses routes empruntées par les voyageurs de cette période révolutionnaire.

L’auteur réussit à capturer l’essence d’une époque où le voyage se transforme donc en un acte de liberté et d’expression personnelle, réfléchissant les courants intellectuels et émotionnels qui ont traversé l’Europe des Lumières.
Maître de conférences HDR et agrégé d’histoire à l’Université Grenoble Alpes, Gilles Montègre, est reconnu comme un spécialiste du XVIIIe siècle. Sa biographie révèle un historien passionné par les thématiques du voyage, des savoirs, des émotions, et de la diplomatie. Parmi ses travaux précédents figure Le Cardinal de Bernis – Le pouvoir de l’amitié, qui a reçu le Grand prix historique de Provence en 2019.
Voyager en Europe au temps des Lumières-Les émotions de la liberté
Gilles Montègre – Tallandier, 2024, 656 pages, 26,90 €
Disponible chez l’éditeur, DETRAD et dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre.

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Les histoires d’amour finissent mal en général, paraît-il, mais quid des histoires de famille en Franc-maçonnerie ?
« On reste courtois avec les autres obédiences mais une fois entre nous, on trouve quand même qu’on est bien »
Le Grand René
Les histoires de famille ne finissent pas en franc-maçonnerie, chaque obédience a toujours quelque chose de plus à démontrer. On reste courtois avec les autres obédiences mais une fois entre nous, on trouve quand même qu’on est bien, pas mal, plus complet, plus ceci, plus cela quand on ne décide pas d’être l’unique obédience reconnue vraiment à l’international.
Ça sent un peu la « guéguerre » voire parfois ça fait un peu désordre. Ceci dit nous sommes des êtres humanistes, ouverts qui réfléchissons, dans la recherche permanente du perfectionnement, nous parlons, nous dialoguons. Pas facile d’être toujours au même diapason.

C’est notre essence, notre façon d’exister et d’avancer, et de progresser.
On se côtoie avec nos cultures différentes mais aussi avec avec nos modes de vies différents. C’est ainsi et c’est ce qui fait notre richesse, nous le savons et nous le ressentons quand nous pouvons nous rendre dans d’autres pays comme en Afrique, aux Amériques, ou tout simplement à Cuba ou dans les îles Britanniques ou en Italie…
Quand nous étions plus jeunes on allait visiter la famille, nous partions en vacances dans la famille pour celles et ceux qui ne partaient pas dans les clubs, ça devenait « la famille ras le bol » qui pouvait finir par « famille je vous hais » ou au minimum on ne se parle plus.
En franc-maçonnerie je trouve que ça fait du bien parfois de se faire un peu la tête, de se dire quelques 4 vérités, après tout nous ne sommes que des êtres humains perfectibles, mais certes pleins de bonne volonté.
Dans ces quelques propos, je ne ferai pas d’autres rapprochements avec d’autres histoires de familles plus personnelles entre frères, sœurs ou entre frères et sœurs, ni d’ailleurs d’exemples d’histoires plus personnelles encore car avec ma sœur ou mon frère qui est ma femme on tombe vite dans l’inceste!
Oh lala quelle histoire, il va croire que je le veux…Oh, lala comment faire, m’en défaire si je peux!
La maltraitance dans nos loges existe ! Elle n’est que très rarement évoquée. Le sujet reste relativement tabou. Pourtant, il arrive qu’en loge on assiste à des comportements de violence psychologique, émotionnelle ou morale. La violence s’est même quelquefois transformée en agressions physiques (bousculades ou coups).
Nous vous proposons un travail sur ces situations déviantes au sein des loges ou des obédiences. Apportez votre témoignage afin de nourrir un futur ouvrage sur ce thème. Témoins ou victimes, votre partage sera primordial pour dénoncer des pratiques abusives, souvent occultées.

1/ Réparation : porter la voix des victimes qui ont été réduites au silence par peur des représailles, par le poids des traditions, par la peur de ne pas pouvoir progresser. Beaucoup ont préféré démissionner pour éviter de faire des vagues.
2-/ Fédération : favoriser une prise de conscience collective au sein de nos obédiences, pour faire la lumière dans les coins obscurs de la Franc- Maçonnerie, qui comme toute organisation discrète, peut servir de terreau fertile à des comportements abusifs, moraux ou physiques.

La Franc-Maçonnerie est une société fraternelle, philosophique et philanthrope. C’est à nous, frères et sœurs de toutes obédiences et de toutes traditions, d’entretenir ses principes de tolérance, de respect, de pensée nuancée, de protéger sa vocation universelle.
Dans le cadre de ce travail, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages. Votre sécurité, votre confort, sont notre priorité, afin que vos paroles soient les plus précises possible, dans la discrétion et dans le plus grand respect.
Vous pouvez contacter : marcamani357@gmail.com.
Vous pourrez témoigner, soit par écrit, soit oralement par téléphone si cela vous est plus facile. Merci pour votre contribution à cette étude. Merci pour votre courage.
Notre frère en humanité Robert Einbeck est un artiste français connu pour son engagement dans l’art humaniste et ses projets sociaux.

C’est pourquoi nous vous présentons sa démarche qui fut déjà soutenue – son projet Einbeck’s Time for Peace Project –, par un comité dont Michel Barat, grand maître de la Grande loge de France de 1990 à 1993 et de 2001 à 2003 était membre.
En effet, en son temps, l’un de ses projets les plus remarquables est le « Time for Peace Project », qui reflète son engagement à promouvoir la paix et l’harmonie dans le monde à travers l’art.
Le « Time for Peace Project » de Robert Einbeck peut être vu comme une initiative qui utilise l’art pour transcender les barrières culturelles et politiques, dans le but de favoriser la compréhension et la tolérance entre les peuples. Ce genre de projet artistique se caractérise souvent par des collaborations internationales, des installations artistiques, des expositions et des événements publics qui encouragent le dialogue, la réflexion et l’action sociale.

En tant qu’artiste humaniste, Robert Einbeck cherche à insuffler ses valeurs de paix et d’unité à travers ses œuvres. Ses projets peuvent inclure une variété de médiums artistiques, tels que la peinture, la sculpture, et les installations multimédias, chacun servant de vecteur pour transmettre un message universel de paix. L’objectif est souvent de provoquer une prise de conscience et d’inspirer un changement positif au sein des communautés et des individus.

Aujourd’hui, c’est parce que Robert Einbeck développe actuellement un programme en réalité virtuelle de sérénité, de plénitude et anti-stress associant la science, l’art et l’audiovisuel à l’attention de malades hospitalisés mais aussi du personnel soignant et le service de chirurgie thoracique et cardiovasculaire du Professeur Bertrand Marcheix au CHU de Toulouse (Haute-Garonne, région Occitanie) y est entre autres associé.

« SERENITY » tel est son nom. Une expérience unique !
Robert Einbeck est le seul artiste impliqué dans un processus impliquant des recherches fondamentales sur la couleur, puisque ce projet fait suite aux données scientifiques qu’il a mené en milieu hospitalier avec une équipe pluridisciplinaire sur la relation entre cœur et couleur expérimentée sur 100 malades, dans un but d’améliorer le processus de la thérapie
Cette initiative est placée sous les parrainages du ministère des Affaires Culturelles et du ministère de la Santé et la Solidarité et a récemment reçu le soutien officiel de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) basée à Genève.


La vente de charité
L’année dernière, un ami proche de l’artiste, cycliste émérite et distributeur de vins, a fait en bicyclette, pour ses cinquante ans, le tour des domaines français qu’il représente afin de récolter auprès de chaque vigneron, en donation pour ce programme, un magnum ou un jéroboam d’un de leurs grands crus millésimés.
Il a peint chacun des 60 flacons pour réaliser une œuvre d’art unique afin d’être vendue aux enchères et une vente aux enchères par le commissaire-priseur Guillaume Suduca de Toulouse avec cocktail se déroulera lieu le 31 mai prochain à l’hôtel Pullman à Toulouse.
Une belle initiative que nous avons relevée et souhaitons donc promouvoir. La générosité n’ayant pas de frontière…

Renseignements pratiques
31 mai 2024 – Ventes aux enchères
Hôtel Pullman – 84 Allée Jean Jaurès, 31000 TOULOUSE
Robert Einbeck artiste multimédia, pour le bien d’autrui : Le YouTube
La plénitude de l’artiste multimédia Robert Einbeck dans son atelier. Son art mis au profit des autres, et leur permettre de se sentir mieux. La recherche de formes, de mouvements et de couleurs, associés à des valeurs humanistes pour créer un espace de bien-être et d’apaisement,dédié à autrui, accueillant ceux qui souffrent de solitude, d’un mal physique ou mental, de stress, d’angoisse, ou d’une pression professionnelle, familiale ou morale…

Dans La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire, Gilles Cosson, auteur prolifique passionné par l’histoire intellectuelle et spirituelle de notre monde, explore comment l’héritage littéraire russe peut éclairer les perspectives dans un contexte mondial marqué par des tensions croissantes et une perte de repères spirituels en Occident.

En se détachant des préjugés politiques, l’auteur propose une réflexion sur la manière dont les grandes figures littéraires de la Russie peuvent offrir des clés de compréhension et des pistes d’espérance pour aborder les défis contemporains. Le livre tente de dépasser la dichotomie simpliste entre la Russie de Vladimir Poutine et un Occident désorienté, en invitant à une réconciliation des visions pour faire face ensemble à un monde en mutation.
Gilles Cosson utilise son expertise en histoire intellectuelle et spirituelle pour dresser un panorama riche et nuancé de la littérature russe, en suggérant que les œuvres de ses écrivains et poètes ne sont pas seulement des récits nationaux, mais aussi des miroirs de solutions universelles. L’auteur s’appuie sur une analyse approfondie de textes littéraires pour argumenter que la compréhension de ces œuvres pourrait être essentielle dans la recherche d’une coexistence harmonieuse et productive.
Dans son avant-propos, l’auteur pose le cadre de son étude, mettant l’accent sur une approche objective et équilibrée pour examiner le rôle de l’histoire littéraire dans la compréhension de la Russie contemporaine. Dans sa mie en contexte, dans le climat politique et social actuel, il rappelle que littérature et pouvoir politique ont toujours hésité entre libéralisme démocratique et le panslavisme, fondé sur l’idée que les peuples slaves partagent une origine ethnique et linguistique commune qui devrait être la base d’une coopération plus étroite entre eux, soit « l’âme slave ».
Le livre est structuré de manière à mettre en lumière les différents auteurs et œuvres qui ont marqué l’histoire littéraire russe, en liant chaque discussion à des problématiques contemporaines, telles que la crise identitaire, les conflits internationaux, et la quête de sens. Ce faisant, Gilles Cosson n’offre pas seulement un cours d’histoire littéraire, mais aussi un essai sur la capacité de la littérature à influencer et à transformer les sociétés.

Dans le chapitre « Une question préliminaire » Gilles Cosson jette les bases de l’enquête, en se concentrant sur le rôle de la langue russe comme élément d’unification et d’expression culturelle, à travers divers contextes géographiques et politiques en Russie.
Comme pour aider le lecteur à mieux naviguer, l’auteur aborde, géographiquement parlant, tous les points cardinaux. Telle une boussole, il nous emmène « Vers le sud et l’ouest » avec des focus spécifiques sur l’Ukraine et la Crimée, puis « Au sud-est : Le Caucase » et à « À l’est : La Sibérie orientale ». La langue russe qui, d‘administrative, est devenue langue de culture dans ces pays sous administration russe.
Gilles Cosson examine ensuite les différents courants de la littérature russe, peut-être pour en extraire des principes intemporels et des leçons applicables à la Russie contemporaine. De l’époque tsariste jusqu’après la chute du communisme.

Dans « L’influence de la littérature sur la politique russe d’aujourd’hui », chapitre III de l’ouvrage, l’auteur analyse comment la littérature russe historique résonne avec la politique actuelle de la Russie, et comment elle pourrait influencer ou refléter les directions futures du pays. Rappelant que depuis toujours, la littérature russe a plutôt été « docile et habitué à céder à l’adversité : résignation, compassion, courage, patience, amour de la nature, humilité… »
Le dernier chapitre, véritable « Réflexions sur l’avenir », est consacré à l’examen des rôles que les intellectuels et les écrivains russes peuvent jouer dans l’avenir de leur pays, en tenant compte des réalités sociopolitiques actuelles.
Dans son épilogue Gilles Cosson résume ses idées principales et laisse le lecteur avec une réflexion finale sur l’importance de la littérature dans la société russe. L’appendice relate Tourmente et Passion (Les Éditions de Paris Max Chaleil, 2001) écrit par Gilles Cosson. Un ouvrage qui reprend « un formidable périple du XXe siècle » – couvrant une période historique fascinante, allant de Saint-Pétersbourg à Berlin –, illustrant déjà les thèmes discutés dans le corps principal du texte.

Revenons sur la première de couverture
Évocatrice, l’illustration de la première de couverture de La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire qui met en avant les portraits de cinq écrivains russes emblématiques est riche de signification. Chacun de ces auteurs a marqué de manière indélébile la littérature russe et mondiale, et ensemble, ils symbolisent la diversité et la profondeur de la pensée et de l’expression littéraire russe. De gauche à droite :
-Alexandre Soljenitsyne est connu pour son œuvre critique envers le régime soviétique, notamment dans son célèbre Archipel du Goulag. Sa présence sur la couverture, pour nous, représente le courage intellectuel et la résilience face à l’oppression politique.
-Alexandre Pouchkine est souvent considéré comme le fondateur de la littérature russe moderne et est célèbre pour son utilisation maîtrisée du langage russe. Son portrait souligne l’importance de l’identité culturelle et linguistique russe et son œuvre Eugène Onéguine est un classique de la littérature russe.
-Boris Pasternak, l’auteur de Docteur Jivago, illustre les complexités de la vie en URSS et la puissance de la littérature qui transcende la politique. Son inclusion peut signifier la persévérance de l’esprit humain et la lutte pour l’intégrité artistique. Même si peu ont lu le livre publié pour la première fois en 1957 en Italie – en raison de la position indépendante de l’auteur par rapport à la révolution d’Octobre, la publication du roman ayant été refusée en URSS), qui n’a pas vu le film éponyme réalisé par David Lean sorti en 1965.
–Fiodor Dostoïevski offre un aperçu profond de la psychologie humaine et des questions morales et philosophiques universelles. Sa figure sur la couverture suggère l’exploration des dilemmes moraux et existentiels. Dostoïevski a créé des personnages complexes et exploré les profondeurs de l’âme humaine. Des œuvres telles que Crime et Châtiment et Les Frères Karamazov sont des incontournables.
-Marina Tsvetaïeva, poétesse majeure, représente la poésie russe et les tragédies personnelles et professionnelles qu’ont vécues les intellectuels russes au cours du tumulte du XXe siècle – son œuvre est imprégnée de passion et de mélancolie. Sa présence symbolise la force expressive et émotionnelle de la littérature russe.

Ces cinq écrivains ensemble témoigne d’une chronologie littéraire et d’un spectre d’expériences humaines que l’ouvrage, au fil de ses quatre chapitres, explore. Elle présage un contenu qui plongera dans les racines littéraires de la Russie pour mieux comprendre ses perspectives. Cette couverture établit donc une promesse que le livre abordera des thèmes de liberté, d’identité, de résistance et d’expression artistique qui ont été essentiels à ces auteurs et qui restent pertinents pour la Russie contemporaine et future.
La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire est une lecture stimulante pour quiconque s’intéresse à l’impact des arts sur la compréhension des crises contemporaines et à la manière dont l’héritage culturel peut servir de pont entre des mondes apparemment irréconciliables. Gilles Cosson parvient à démontrer que les réponses à nos crises actuelles peuvent être trouvées dans les leçons du passé, notamment à travers le prisme de la riche tradition littéraire russe.
De plus, il est rare de trouver une qualité de papier aussi supérieure dans un livre de 80 pages au format 21×17,5 cm, ce qui en fait un véritable plaisir tactile. Un ouvrage qui ne se distingue pas seulement par son contenu…


Les Éditions de Paris
Gardois protestant cévenol, Max Chaleil, est une figure notable du monde littéraire français, reconnu à la fois comme éditeur et écrivain. Sa carrière couvre plusieurs décennies pendant lesquelles il a contribué de manière significative à la culture et à la littérature françaises.
En 1977, il crée les éditions des Presses du Languedoc, puis, en 1985, les Éditions de Paris qui se sont attachées à ressusciter l’histoire et la vie de Paris. Une collection d’Histoire a ensuite vu le jour. Depuis 1994, la maison d’édition s’est enrichie de nouvelles collections, avec un rythme de parution d’une quinzaine de titres par an. En savoir plus sur leur site.
La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire
Gilles Cosson – Les Éditions de Paris, 2024, 80 pages, 10 €


Le Prix littéraire des Rencontres Écossaises, créé en 2022, en association avec le site littéraire La Griffe, distingue un ouvrage publié entre le 1er avril de l’année précédente et le 31 mars de l’année en cours.

Ces œuvres peuvent être des romans, essais, documents ou biographies dont le sujet est lié à l’ésotérisme, la spiritualité, la philosophie ou la franc-maçonnerie. Les œuvres primées ne peuvent être des œuvres numériques ou auto-éditées. Les deux premiers lauréats ont été Frédéric Lenoir (Jung, un voyage vers soi, Albin Michel) en 2022 et Françoise Schwab (Vladimir Jankélévitch, Albin Michel) en 2023.

La remise du Prix est prévue le samedi 5 octobre 2024 dans le cadre des 40e Rencontres Écossaises qui se tiendront à Angers au Centre de Congrès Jean Monnier.
La sélection des ouvrages a été réalisée par l’équipe d’animation du site littéraire La Griffe et a été transmise aux membres du jury pour une délibération prévue au début du mois de septembre 2022.
La sélection 2024 est composée de douze ouvrages :
• Croix de cendre de Antoine Sénanque (Grasset)
• Déserter de Mathias Enard (Actes Sud)
• Du héros à la victime de François Azouvi (Gallimard, nrf essais)
• Éloge de ce qui nous lie de Pascal Lardellier (L’Aube)
• Éloge spirituel de la tendresse d’Odile Haumonté (Artège)
• L’homme sans moi de Pierre Guenancia (PUF)
• L’insolence des miracles de Didier van Cauwelaert (Plon)
• La fin des phénomènes de Michel Guérin (Encre Marine)
• La tradition des francs-maçons par Dominique Jardin (Dervy)
• Le plus beau reste l’inexprimé de Sophia Sherine Hutt (Unicité)
• Pêcheur de perles de Alain Finkielkraut (Gallimard)
• Suis-je le gardien de mon frère ? de Béatrice Surchat (Labor et Fides)

Le Jury est composé de responsables d’associations maçonniques françaises et étrangères, partenaires des Rencontres Écossaises. Il est parrainé cette année par Françoise Schwab, lauréate de l’édition 2023 pour son ouvrage consacré à Vladimir Jankélévitch, le charme irrésistible du-je-ne-sais-quoi (Albin Michel).

Pour en savoir plus :
Les Rencontres Écossaises
Les Rencontres Écossaises réunissent chaque année pendant deux journées un ensemble d’intervenants sur un thème lié à la spiritualité, l’ésotérisme ou la franc-maçonnerie. Pour son édition 2024 (5 et 6 octobre à Angers), le thème choisi est : « Dire et vivre l’Idée ». Chaque année, ce sont près de 700 congressistes qui assistent à cet événement parrainé pour ce millésime par l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan. À Visiter le site des Rencontres Écossaises.

Suprême Conseil pour la France du Rite Écossais Ancien et Accepté
Le Suprême Conseil pour la France est une association franc-maçonne proposant à ses adhérents de poursuivre le parcours offert par le Rite Écossais Ancien et Accepté au-delà des trois premiers degrés communément proposés par les Obédiences. Le Suprême Conseil pour la France est le fondateur des Rencontres Écossaises en 1984. Il regroupe près de 4 200 membres sur le territoire métropolitain et l’Outre-Mer. À Visiter le site du Suprême Conseil pour la France.
Contacts : Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter utilement :
• Claude Guichard – 06 81 13 62 70 (Rencontres Écossaises)/Stéphane Demazure – 06 42 47 61 69 (Rencontres Écossaises) contact@rencontres-ecossaises.com

Source : Rencontres Écossaises – 65 boulevard Bineau – 92200 Neuilly-sur-Seine
