Laisser les métaux à la porte du temple… Cette injonction nous suggère, au sens propre, de nous dépouiller de notre argent, de notre or, de nos bijoux, pour que déjà, une forme d’égalité s’installe entre nous. Symboliquement, il s’agit bien de maîtriser nos passions, d’ancrer la dématérialisation, sans intellectualiser nos pensées et nos actes, s’affranchir de l’égoïsme, de l’origine et ce qui nous distingue socialement…
Passer la porte, dans un sens comme dans l’autre, soumis volontairement à cette injonction, c’est travailler à tailler sa pierre en ce sens. Il n’est pourtant pas si évident d’y croire et de « jouer les prolongations » hors du temple et dans le monde profane, dans le dénuement. Alors, si les francs-maçonnes, coquettes, laissent symboliquement leurs métaux à la porte du temple, laissent-elles leurs secrets à la porte de la bijouterie ?
« La belle époque, c’est maintenant ; une époque où la moindre des choses vaut beaucoup d’argent et où beaucoup d’argent ne vaut pas grand chose. » Pierre DAC
Le choix du lieu, le Musée d’Apt, situé dans une partie de l’ancienne usine de fruits confits Marliagues, ajoute une couche supplémentaire de contexte historique.
Le musée lui-même est une célébration de l’histoire industrielle et humaine d’Apt, mettant en avant sa renommée pour la faïence, les fruits confits et les ocres. C’est fascinant de penser à la manière dont ces artisans et leurs métiers se sont entrelacés avec les ressources naturelles et le tissu économique de la région.
Blason, ville d’Apt
Organisée dans le cadre des Journées Européennes des Métiers d’Art, offrant un accès gratuit au début du mois d’avril, c’est une merveilleuse opportunité pour tous d’explorer cet aspect du patrimoine d’Apt sans barrière. Cela me semble être une manière réfléchie d’engager la communauté et les visiteurs, les encourageant à se connecter avec l’histoire locale et, peut-être, à inspirer une appréciation pour les métiers traditionnels qui ont façonné cette région de France.
L’expo temporaire « Le compagnonnage à Apt »
Origines et Significations
Le compagnonnage trouve ses racines dans le Moyen Âge, évoluant au fil des siècles pour devenir une institution respectée de formation professionnelle et d’entraide. Les compagnons, après avoir terminé leur apprentissage, partent en « Tour de France », voyageant de ville en ville pour parfaire leurs compétences auprès de maîtres différents.
Le compagnonnage à Apt
À Apt, la tradition du compagnonnage est particulièrement liée aux métiers du cheval – les charrons et maréchaux-ferrants. Ces artisans étaient essentiels à l’économie locale, notamment à une époque où les transports et les travaux agricoles dépendaient largement des chevaux. L’exposition entend mettre en lumière comment ces compagnons ont contribué à l’essor industriel et commercial d’Apt, en utilisant des documents et objets d’époque pour raconter leur histoire.
L’exposition et ses objectifs
Conçue par Jean-Michel Mathonière, essayiste et historien sur le compagnonnage et plus particulièrement spécialiste des compagnons tailleurs de pierre, et le Compagnonnage Égalitaire – Chambre d’Apt, l’exposition à essentiellement pour but
d’éduquer le public sur l’histoire et l’importance du compagnonnage dans la région.
de présenter des artefacts, des documents et des outils qui témoignent de la vie et du travail des compagnons.
de valoriser les métiers manuels et l’artisanat, dans un contexte où ces compétences sont de plus en plus reconnues pour leur importance culturelle et économique.
accueil du public par Jean-Michel Mathonière
Portée culturelle et éducative
Cette exposition s’inscrit dans les Journées Européennes des Métiers d’Art, soulignant l’engagement du Musée d’Apt à promouvoir l’artisanat et les traditions locales. En offrant un accès gratuit au début d’avril, elle invite les habitants et les visiteurs à redécouvrir et à célébrer le riche patrimoine artisanal d’Apt.
Cette exposition n’est pas seulement une fenêtre sur le passé; elle est aussi un rappel de la valeur intemporelle des métiers manuels et de l’importance de préserver et de transmettre ces compétences aux générations futures.
Hier, vendredi 12 avril, Jean-Michel Mathonière, membre de l’Académie de Vaucluse, a donné une conférence présentant ce qu’étaient réellement autrefois les compagnons du Tour de France. Encore obscure, l’histoire des compagnonnages est tissée de légendes. Le conférencier a donné, avec l’éloquence que nous lui connaissons, une juste vision Cette de ce qu’étaient réellement autrefois ces compagnons, formant autant de sociétés compagnonniques que de métiers, et quels étaient leurs légendes, traditions, rites et symboles.
Ne manquez pas la seconde conférence le 24 mai prochain à 18h.
Infos pratiques
Exposition « Le compagnonnage à Apt » – Du 2 avril au 1 juin – Musée d’Apt 14 Place du Postel 84400 Apt / Musée d’Apt – Tel. 0490749530/email : musees@apt.fr
Après la publication à Paris en 1935 du livre de Tatiana Bakounine « Francs-maçons russes célèbres », la version selon laquelle le célèbre commandant russe Alexandre Souvorov* était un franc-maçon est devenue populaire. Cependant, les chercheurs sur la vie du généralissime font encore référence à ces travaux.
Alors, que ressentait-il réellement face à ce phénomène ?
Avantages et inconvénients
Indirectement, la franc-maçonnerie de Souvorov confirme le fait suivant. En janvier 1761, la loge « Aux Trois Couronnes » (située à Königsberg) reçut la visite du lieutenant-chef Alexander von Suvorov, qui se présenta comme le maître de la loge « Trois étoiles » de Saint-Pétersbourg.
Il y a même une trace de cela dans les archives de la loge. A cette époque, pendant la guerre de Sept Ans, Souvorov se trouvait à Königsberg. À cette époque, la Prusse orientale était sous le contrôle des troupes russes et le père du commandant était gouverneur général de ces terres. Il est donc fort probable que Suvorov Jr. soit venu rendre visite non seulement à son père, mais aussi à ses frères spirituels.
Alexandre Vassilievitch quitta Koenigsberg au début de 1762. Étonnamment, aucune information n’a été conservée sur l’appartenance de Souvorov aux loges maçonniques de Saint-Pétersbourg. Il faut supposer que s’il avait rencontré les francs-maçons à Königsberg, il aurait certainement continué à communiquer avec des personnes partageant les mêmes idées à Saint-Pétersbourg.
Oui, à cette époque, la franc-maçonnerie était à la mode et plus d’une loge opérait à Saint-Pétersbourg. Mais comme vous le savez, une machine à coudre ne peut pas être cachée dans un sac… Un étranger parmi les siens Les contemporains ont noté que Souvorov avait une attitude négative envers la franc-maçonnerie.
De plus, il était croyant, ce qui va à l’encontre de l’idéologie des francs-maçons, qui adoraient l’Intelligence suprême. Sur cette base, il convient de supposer qu’Alexandre Vasilyevich n’avait rien à voir avec les francs-maçons. A Königsberg, un autre Suvorov pourrait facilement leur rendre visite.
Mais même si les historiens parviennent un jour à prouver la réalité de la visite, on peut discuter longtemps du but de la visite. Les loges maçonniques ont toujours attiré un public influent et Suvorov ne pouvait recueillir que des informations sur l’humeur de l’élite. De telles données n’auraient sûrement pas dérangé mon père, car la position de la Prusse orientale en tant que région russe à cette époque était précaire.
Qui était-il ? *
Alexandre Vassilievitch Souvorov (en russe : Алекса́ндр Васи́льевич Суво́ров ; en français, on a aussi dit Souvarov), né le 13 novembre 1730 (24 novembre dans le calendrier grégorien) et mort le 6 mai 1800 (18 mai dans le calendrier grégorien), comte Rymnitski, prince Italiski (1799) en raison de sa campagne en Italie, comte du Saint-Empire romain germanique, est un généralissime russe.
Souvorov est l’un des rares généraux à n’avoir jamais été vaincu, à l’instar d’Alexandre le Grand, de Sylla, de Khalid ibn al-Walid, de Gengis Khan, de Yi Sun-sin et du Maréchal Davout. Il devint également célèbre pour son ouvrage, La Science de la Victoire, où il compila et résuma ses principes militaires en formules simples et accrocheuses : « La balle est une chose folle, seule la baïonnette sait ce qu’il en est », « Meurs, mais sauve ton camarade ! » ou encore « Ce qui est dur à l’entraînement sera facile pendant la bataille ». Il enseigna à ses hommes à être excessivement offensifs, une nouvelle citation le confirmant : « Attaquez avec le fer ! Poussez avec la baïonnette ! ». Il était particulièrement proche de ses hommes, les gratifiant du titre de « frères », et rendait « l’inspiration » à l’origine de ses plans et stratégies géniaux.
Lorsqu’un ouvrage traite un sujet de façon chronologique, comme c’est le cas pour Histoire intellectuelle de la laïcité – De 1905 à nos jours de Vincent Genin, plusieurs points de lecture et d’interprétation peuvent être particulièrement pertinents.
Le premier d’entre eux est que cela permet de suivre l’évolution du sujet étudié à travers différents contextes historiques, sociaux, et politiques. Dans le cas de la laïcité, observer comment ce principe a été interprété, mis en œuvre, et contesté depuis 1905 aide à comprendre les transformations sociétales et les débats intellectuels qui ont influencé sa conception et sa pratique. Et d’identifier aussi, au fil des ans, les différents acteurs – individus, groupes, institutions, etc. – qui ont joué un rôle dans l’histoire de la laïcité, aidant en cela à comprendre les dynamiques de pouvoir et les intérêts en jeu autour de ce principe.
Et ce principe attire l’œil du lecteur – qui voit tout ! –, c’est le dessin à la plume et à l’encre de Chine de la première de couverture que nous devons à l’illustrateur Joseph Constant. Il est riche en symbolisme et en allusions au concept de laïcité tel qu’il est compris et vécu en France. Représentant un personnage central, probablement un intellectuel ou un législateur, tenant un livre – peut-être symbolisant la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État – émettant une lumière vive –, il suggère que la laïcité est perçue comme un guide ou une lumière dans la société. Pour l’initié, la lumière fait aussi référence à l’illumination, à la connaissance et à la raison. Des valeurs souvent associées à la laïcité.
Autour de cette figure, un groupe de personnes de divers milieux, religieux ou non, lèvent les bras, soit dans un geste de célébration, soit comme s’ils cherchaient à capter un peu de cette lumière. Cette diversité des personnages ne refléterait-elle pas notre société française dans son ensemble et la manière dont les différents groupes sociaux interagissent avec la notion de laïcité ?
Le franc-maçon notera la présence du coq, symbole traditionnel de la France, qui est représenté au sommet de la lumière, ce qui, pour nous, signifie que la laïcité est au cœur de notre identité nationale. De plus, le coq chante impliquant que la laïcité, concept vivant, est une source de fierté nationale et un principe actif et vibrant au sein de notre culture.
Arrêtons-là la description symbolique du dessin et entrons au cœurs même de l’ouvrage…
Vincent Genin – Site gsrl-cnrs.fr
L’ouvrage de Vincent Genin s’annonce comme une contribution importante à la compréhension de la laïcité en France. Il propose une exploration approfondie de la laïcité, au-delà de sa représentation habituelle comme sujet de controverse, en la présentant comme un objet de réflexion intellectuelle. L’auteur s’efforce de démêler la laïcité de ses principes fondateurs, souvent éclipsés par son instrumentalisation dans la société française contemporaine. Cette instrumentalisation a conduit à une mauvaise interprétation de la laïcité en tant que religion civile, favorisant les clichés et la transformant en un mythe moderne. Vincent Genin souligne comment les domaines politique, médiatique et parfois intellectuel ont tendance à négliger les recherches approfondies en sciences sociales sur la laïcité.
Pastel de Jean-Jacques Rousseau par Quentin de La Tour (1753)
Nicolas de Largillierre, portrait de Voltaire en 1718 – Musée Carnavalet
Dans ce que Vincent Genin nomme « Ouverture » en lieu et place d’une introduction, présente la laïcité comme un concept qui a évolué au fil du temps et les raisons qui rendent son étude nécessaire. En commençant avec les écrits de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), auteur de J.-J. Rousseau à Monsieur de Voltaire, le 18 août 1756.
Dans son chapitre premier « Archéologie des traditions politique et philosophique », Vincent Genin pose les bases historiques et intellectuelles de la laïcité, en examinant les origines des traditions politiques et philosophiques qui l’entourent, avec une analyse critique des interprétations et des appropriations de la laïcité à travers différentes périodes. Immédiatement suivi par « Une cristallisation sous les auspices du catholicisme de gauche (1956-1966) », explorant explore l’interaction entre la laïcité et le catholicisme de gauche, probablement en lien avec les changements sociopolitiques de l’époque. En passant au crible des personnalités tels que René Rémond qui a beaucoup écrit sur la politique française, l’influence de cette figure emblématique de la IVe République qu’était Pierre Mendès France sur les institutions politiques et éducatives françaises.
L’auteur analyse ensuite les périodes où la laïcité a été moins prééminente dans le discours public, suivie d’un regain d’intérêt et de comment les études en sciences sociales, notamment par l’École pratique des hautes études – établissement d’enseignement supérieur spécialisé dans les Sciences de la vie et de la terre, les Sciences historiques, philologiques et les Sciences religieuses (l’EPHE) – ont contribué à sa compréhension.
« Les années d’incubation (1985-1988) » se concentre sur les développements conceptuels de la laïcité avant les grands bouleversements politiques et sociaux de la fin des années 80.
Après les années d’incubation, « Les années électriques (1988-1992) » abordent les périodes de forte tension politique et sociale où la laïcité était un enjeu central, y compris dans les débats sur l’éducation et l’islam en France. Les lecteurs découvriront l’équipe HSL (Histoire et Sociologie de la Laïcité) de l’EPHE.
Panneau laïcité, ville d’Étampes
Dans « Internationalisation et réflexivité (1992-2005) », le chapitre 6, l’auteur analyse comment la laïcité a influencé la scène internationale, et comment elle est perçue et réinterprétée à travers différentes cultures. Puis il discute de la période (2005-2016) où la laïcité a été utilisée comme un instrument de consensus apparent mais également comme un outil dans les politiques de sécurité, en lien avec les questions de radicalisation et d’inclusion sociale en analysant, ensuite et ce depuis 2016, les développements récents où la laïcité est peut-être devenue un symbole du nationalisme dans la France contemporaine, avec une analyse critique des implications de ce phénomène.
Dans sa conclusion « Considérations Finales. La République du même », Vincent Genin
donne une réflexion sur les implications des discussions précédentes pour l’état actuel et l’avenir de la République française.
Le livre s’appuie sur des archives inédites et de nombreuses sources depuis 1905 pour naviguer à travers les complexités de la laïcité telle qu’elle a été façonnée par divers penseurs, et pour remettre en question l’ensemble de valeurs et d’idéologies qui ont fini par entourer ce terme totem dans la France contemporaine. Cette entreprise vise non seulement à fournir une compréhension plus claire de la laïcité, mais aussi à suggérer que son appropriation ultime pourrait refléter une nouvelle forme de nationalisme dans le pays.
Vincent Genin, avec son parcours approfondi dans l’histoire des sciences sociales relatives aux religions et aux laïcités, apporte une profondeur académique à cette enquête. Ses titres, incluant une habilitation à diriger des recherches de l’École pratique des hautes études de Paris et son appartenance au Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (GSRL) au CNRS, le positionnent comme une figure de proue dans ce domaine. Les travaux antérieurs de Genin, tels que ses études sur Marcel Detienne et l’impact de Max Weber sur les historiens français, soulignent son expertise dans l’examen de l’interaction entre religion, laïcité et pensée intellectuelle.
À travers cette exploration, Genin aspire à élever le débat sur la laïcité au-dessus de la mêlée des débats politiques contemporains, visant une compréhension plus nuancée et historiquement informée.
Histoire intellectuelle de la laïcité-De 1905 à nos jours
Disponible dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre. Achetez dans votre zone, chez votre libraire préféré, pour qu’il continue à vous conseiller, vous inspirer, vous faire rêver et, surtout, à animer votre quartier !
Rendez-vous donc le mercredi 1er mai à l’abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard, abbaye cistercienne féminine située sur la commune de Radepont dans le département de l’Eure en Normandie. Elle vous ouvre ses portes pour son 3e salon Hupériôn (journée du livre et de la spiritualité) ayant cette année pour thème « Féminin et spiritualité » !
Rappelons que dans la mythologie grecque, Huperiôn est un des douze Titans, fils d’Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), ce qui en fait une figure de la génération pré-olympienne des divinités. Son nom, qui signifie « celui qui va au-dessus », le place symboliquement comme une entité céleste. Hupérion est souvent associé au soleil et à la lumière, parfois même confondu avec Hélios, le dieu solaire, bien que dans la mythologie ils soient des entités distinctes.
Les organisateurs vous invitent à venir nombreux découvrir ce remarquable lieu cadre enchanteur et reculé, réputé pour sa fontaine miraculeuse, qu’avait choisi une communauté de sœurs bénédictines pour s’installer au XIIe siècle, avant d’être rattachée à l’ordre cistercien au siècle suivant.
Les vestiges de l’abbaye font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 avril 1937, spécialement la chapelle Venez profiter d’un programme riche en fruits spirituels… Mais pas que, avec aussi restauration et boissons sur place.
Des conférences tout au long de cette belle journée d’échanges et de partage avec les auteurs et conférenciers, des expositions d’œuvres d’art.
Un salon du livre, de 10h à 19h et des exposition de Christine Ray (plasticienne), Gilles Merméjean (peintre) et Muriel Brebion (icônes).Cf. conditions en bas d’article.
Programme détaillée des conférences et spectacles
10h15 : Ouverture du salon par la présidente : Paule Amblard
10h30 : L’icône, fenêtre sur l’invisible. Muriel Brebion
10h45 à 11h45 : Atelier de méditation avec Mgr Martin Laplaud
12h00 : Olivier de Lagausie : La place de la femme dans l’Église
14h15 : Mgr Martin Laplaud : Marie et Myriam, deux femmes dans la spiritualité chrétienne. Avec la participation musicale de Jean-Jacques Lemêtre
15h30 : Paule Amblard : La femme dans l’art sacré
16h30 : Sylvie Monpoint : La spiritualité d’Hildegarde von Bingen
17h30 : Leïli Anvar accompagnée par Jean-Jacques Lemêtre : extraits de son spectacle musical « Femmes mystiques d’Orient et d’Occident »
18h30 : lecture poétique : Daniel Berghezan
Sylvie Monpoint
Nous relevons la conférence de Sylvie Monpoint qui a participé aux Rencontres Initiatiques-Spiritualitéen Franc-Maçonnerie du samedi 23 mars dernier.
Médecin-dermatologue, Sylvie Monpoint travaille à la Grande Loge Féminine de France depuis plus de 30 ans. Écrivaine et conférencière, elle est l’auteure de différents ouvrages en particulier sur la dimension spirituelle de la peau
Elle est également présidente d’une association humanitaire pour l’aide à la scolarisation d’enfants pauvres au Cambodge. Sa réflexion s’articule autour des différentes voies de spiritualité et de leur point de rencontre, portant un intérêt tout particulier au langage symbolique de l’initiation.
Un bon 1er mai, pour une traversée littéraire sur le féminin et une magnifique quête spirituelle !
L’incendie de Notre-Dame de Paris, survenu le 15 avril 2019, est un événement tragique qui a marqué la France et le monde entier. Ce jour-là, un violent feu s’est déclaré dans la charpente de la cathédrale Notre-Dame, un monument emblématique de l’architecture gothique, situé au cœur de Paris sur l’île de la Cité. La cathédrale, datant du Moyen Âge, est non seulement un lieu de culte mais aussi un trésor national français, visité chaque année par des millions de personnes.
Photo Wikimedia Commons.
Notre-Dame en flammes, la foule en larmes
L’incendie a débuté en fin d’après-midi et s’est rapidement propagé à la toiture, alimenté par les poutres en bois vieilles de plusieurs siècles qui constituaient la « forêt », nom donné à la charpente en raison de la grande quantité de bois utilisée. Malgré les efforts des pompiers, la flèche de la cathédrale, ajoutée au XIXe siècle par l’architecte Viollet-le-Duc, s’est effondrée, un moment dramatique et symbolique qui a été largement diffusé et commenté.
Photo Wikimedia Commons.
Les efforts de sauvetage
Plus de 400 pompiers ont été mobilisés pour lutter contre les flammes, dans une opération périlleuse qui a duré plusieurs heures. Grâce à leur intervention, la structure principale de Notre-Dame, y compris ses deux tours emblématiques, a été sauvée. Des œuvres d’art et des reliques précieuses, dont la couronne d’épines attribuée à Jésus-Christ, ont également été mises en sécurité.
Blason BSPP – Photo Wikimedia Commons.
Grand merci à nos soldats du feu de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), familièrement appelée la Brigade, une unité du génie de l’Armée de terre française, placée sous l’autorité du préfet de police de Paris. Elle est commandée par le général de division Joseph Dupré La Tour depuis le 1er août 2022
Le jour d‘après
Le lendemain de l’incendie, le président Emmanuel Macron s’est engagé à reconstruire la cathédrale, lançant un appel international aux dons qui a suscité une vague de solidarité mondiale. Des milliards d’euros ont été promis pour la restauration de Notre-Dame, soulignant son importance pour le patrimoine culturel mondial.
Les travaux de reconstruction ont commencé par des phases de sécurisation et d’évaluation des dommages. Les experts ont travaillé à stabiliser la structure et à préserver autant que possible les éléments historiques restants. La restauration de Notre-Dame est un projet complexe qui vise non seulement à reconstruire ce qui a été perdu mais aussi à préserver l’authenticité historique du monument.
Impact culturel et symbolique
L’incendie de Notre-Dame a provoqué une onde de choc émotionnelle bien au-delà des frontières de la France. La cathédrale est un symbole de la culture française, de l’histoire européenne et de la foi chrétienne. Elle a inspiré des œuvres d’art, des littératures et des films, et occupe une place spéciale dans le cœur de nombreuses personnes à travers le monde.
La reconstruction de Notre-Dame continue d’être un sujet d’intérêt international, témoignant de la résilience face à la tragédie et de la capacité de l’humanité à se rassembler pour préserver son héritage culturel.
La reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris
À la suite à l’incendie dévastateur, le processus de restauration a été marqué par plusieurs étapes clés, depuis la sécurisation immédiate du site jusqu’aux travaux de restauration proprement dits, visant à rendre à Notre-Dame sa splendeur d’antan.
La première phase a consisté à sécuriser le bâtiment pour prévenir tout effondrement supplémentaire et permettre aux experts d’évaluer l’étendue des dommages. Cela a inclus le montage d’échafaudages stabilisateurs autour des voûtes et l’installation de bâches pour protéger l’intérieur de la cathédrale des éléments.
Nettoyage et préservation
Le nettoyage des débris a été une tâche minutieuse, notamment l’enlèvement des tonnes de plomb fondu qui se sont écoulées de la toiture incendiée. Les efforts ont également porté sur la préservation des œuvres d’art, des vitraux et des structures architecturales qui ont survécu à l’incendie.
Reconstruction de la flèche
La flèche de Viollet-le-Duc, qui s’est effondrée pendant l’incendie, sera reconstruite à l’identique. Cette décision, prise après de nombreux débats sur l’opportunité d’adopter un design contemporain, reflète le désir de rester fidèle à l’histoire et à l’esthétique originelles de la cathédrale.
Restauration de la charpente
Une des questions les plus débattues a été la méthode de reconstruction de la charpente, autrefois composée de chênes centenaires. Il a été décidé de recourir à des techniques traditionnelles, utilisant du chêne français pour recréer la « forêt » perdue, dans un effort de fidélité historique.
Financement et soutien international
La campagne de financement pour la reconstruction de Notre-Dame a suscité une réponse internationale massive, avec des promesses de dons s’élevant à plusieurs milliards d’euros. Cela témoigne de la place spéciale qu’occupe Notre-Dame dans le cœur et l’esprit des gens du monde entier.
Le défi des délais
Le projet de reconstruction n’a pas été exempt de défis et de controverses, notamment en ce qui concerne les délais, les techniques de restauration et les aspects de conservation. La pandémie de COVID-19 a également ajouté des complications inattendues, ralentissant les travaux.
L’espoir, enfin !
L’annonce de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris prévue pour le 8 décembre 2024 marque une étape importante dans le processus de restauration suite à l’incendie dévastateur d’avril 2019. Cet objectif ambitieux souligne la détermination des autorités françaises, des équipes de restauration, et de l’ensemble des contributeurs au projet, à redonner à ce monument emblématique sa gloire et à permettre à nouveau l’accueil du public et la célébration des offices religieux.
Le symbole de la date
La date du 8 décembre est symboliquement forte, coïncidant avec la fête de l’Immaculée Conception dans le calendrier liturgique catholique. Choisir cette date pour la réouverture souligne le caractère spirituel et historique de Notre-Dame, en plus de son importance culturelle et patrimoniale.
Défis de la Reconstruction
La réouverture de Notre-Dame le 8 décembre 2024 sera un moment de célébration nationale et internationale, marquant la résilience face à la tragédie et la capacité à restaurer et préserver les trésors culturels pour les générations futures. Elle symbolisera également un message d’espoir et de renouveau, coïncidant avec la période précédant les Jeux Olympiques de Paris en 2024, offrant ainsi à la France une occasion de mettre en avant son patrimoine culturel et historique.
À Vienne, ville située dans le département de l’Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes, au sein de cet écrin qu’est le théâtre François Ponsard, en hommage au poète et auteur dramatique, la Loge « Concorde et Persévérance » du Grand Orient de France (GODF), puissance symbolique régulière souveraine, la plus ancienne obédience maçonnique française, la plus importante d’Europe continentale et, depuis le Brexit, de l’Union européenne, mais aussi la plus importante obédience libérale au monde, vous invite à une conférence exceptionnelle de Georges Sérignac, Grand Maître de 2020 à 2023
Le Dauphiné Libéré, grand quotidien de la presse écrite française régionale. annonce « Une conférence pour mieux connaître la franc-maçonnerie
C’est un fait, la franc-maçonnerie, historiquement issue de la confrérie des maçons, dont certains idéaux ont été portés dans les œuvres de Mozart, souffre au moins d’un déficit de connaissance, au pire de fantasmes qui sont les vecteurs du complotisme et des extrémismes de tous bords.
Georges Serignac
Issue des Lumières, républicaine et laïque, accueillant des hommes et des femmes athées, croyants ou agnostiques, elle fonctionne depuis sa création au XVIIe siècle comme un laboratoire d’idées, un cercle de philosophie qui permet de réfléchir sur les maux traversant la société.
C’est pour expliquer ce qu’est la franc-maçonnerie aujourd’hui que Georges Sérignac, qui fut Grand Maître du Grand Orient de France jusqu’en septembre dernier, animera une conférence vendredi 12 avril à 19 h 30 au théâtre de Vienne, 4 rue Chantelouve. »
Le théâtre François Ponsard
Construit en 1782, ce théâtre à l’Italienne, classé monument historique, a conservé toute son architecture d’origine : une salle en forme de fer à cheval sur trois niveaux, le foyer du public et les vastes escaliers qui l’entourent.
Ce théâtre, lieu intimiste avec une capacité d’écoute exceptionnelle, est une véritable petite bonbonnière au cœur de la ville de Vienne.
François Ponsard, poète et dramaturge
François Ponsard
Auteur de renom, François Ponsard (1814-1867) se destine initialement à une carrière juridique et poursuit des études de droit. Cependant, son amour pour la littérature et la poésie l’emporte rapidement, l’incitant à se consacrer entièrement à l’écriture. Au milieu du XIXe siècle, Ponsard s’inscrit dans le mouvement littéraire du néoclassicisme, cherchant à renouer avec les principes de l’Antiquité et de la Renaissance, en opposition au romantisme qui dominait alors la scène littéraire française.
Son œuvre, bien qu’appréciée de son vivant, reflète son engagement pour des valeurs morales et éducatives, se voulant un modèle de vertu et de bon goût. Ponsard est élu à l’Académie française en 1855, ce qui consacre son statut de figure littéraire majeure de son époque.
Un fauteuil vous attend
Infos pratiques
Vendredi 12 avril 2024 à 19h30 – Accueil à compter de 19h00
Au théâtre François Ponsard – 4 rue Chantelouve 38200 Vienne
450fm vous invite à prendre connaissance de la présentation de cette exposition temporaire faite par l’historien Jean-Pierre Tomas, chroniqueur du journal.
Jean-Pierre Thomas
Lauréat de l’Institut, ancien grand officier à la Culture de la Grande Loge de France (GLDF), par ailleurs toujours chroniqueur à Point de Vue Initiatiques (PVI), revue trimestrielle de ladite grande loge, Jean-Pierre Thomas est aussi l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, dont plusieurs consacrés à l’art royal. Parmi lesquels Lumière et Sons-Franc-maçonnerie et musique en France du 18e siècle à nos jours (2018), Les Grands-Maîtres de la Grande Loge de France du XVIIIe au XXIe siècle (2022), 1822-2022-Deux Siècles en Grande Loge de France (2022) et, plus récemment, Que la joie soit dans les cœurs. Tous publiés chez le dynamique éditeur Numérilivre.
Nous en profitons aussi pour vous inviter à regarder le diaporama réalisé.
« Une exposition aux Archives Nationales, 60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris (20 mars-1er juillet) a pour thème le sacrilège, avec en sous-titre l’État, les religions et le sacré, ce qui constitue assurément, hors des sentiers battus, une première. D’où l’intérêt, pour ceux qui souhaitent penser par eux-mêmes et éviter de tomber dans le piège des préjugés vulgaires de se rendre à cette manifestation illustrant, tout à la fois, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours, les complexes relations entre le profane et le sacré et, par là-même, le sacrilège, concept qu’on croyait tombé dans les oubliettes de l’histoire, en particulier en France depuis la séparation des Églises et de l’État, il y a tout de même plus d’un siècle, et à laquelle une salle de cette exposition est du reste judicieusement consacrée. Le retour en force d’un certain fanatisme religieux et ses conséquences sur la société, en particulier dans les lieux d’enseignement, a, en effet ravivé le sacrilège, mais pas seulement. La mise à sac du musée de l’Arc de Triomphe par les gilets jaunes, la dégradation des tableaux de maîtres par certains activistes écologistes dans les musées participent aussi au sacrilège qui n’est pas toujours religieux, comme du reste, jadis, le crime de lèse-majesté, qu’il fut seulement moral ou physique, comme Ravaillac et Damiens l’apprirent à leurs dépens. Naturellement le supplice du jeune chevalier de La Barre, icône victimaire des francs-maçons de la IIIe République à l’époque où la lutte contre l’Église catholique primait, n’a pas été oublié, de même que l’assassinat de Marat par Charlotte Corday. Sans compter le délit d’offense au Président de la République avec le chapeau de Loubet écrasé à la Revue du 14 juillet ou la tentative d’assassinat du général de Gaulle au Petit-Clamart. Mais, au-delà de ce qui, à première vue, pourrait passer pour anecdotique, une question plus sérieuse se pose : quelle est, aujourd’hui, la frontière entre la liberté d’expression et le sacrilège, qu’il soit laïc ou religieux, voire politique ou culturel ? Le débat est ouvert, et sans nul doute, cette exposition apporte sa contribution à un débat dans lequel les francs-maçons ont sans doute leur mot à dire ».
Infos pratiques :Musée des Archives nationales – Hôtel de Soubise 60 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris Téléphone : +33 (0)1 40 27 60 96/Métro : Hôtel de Ville (ligne 1), Rambuteau (ligne 11), Arts et Métiers (ligne 3)/Bus : lignes 29 et 75, arrêt “Archives-Haudriettes” ou “Archives-Rambuteau”. Du 20 mars au 1er juillet 2024 – Exposition gratuite
La demande de permis de construire pour le Clemens Winkler Club a été déposée.
Le bâtiment de l’ancienne loge maçonnique « Zu den drei Rosen », également connue sous le nom de Club Clemens Winkler, est vide depuis des années et les ravages du temps rongent sa substance. Le bâtiment de la Schneeberger Straße à Aue , construit en 1912, est inscrit sur la liste des monuments culturels de l’État libre de Saxe . Les conversations et les discussions sur ce que devrait devenir le bâtiment durent depuis longtemps. Mais maintenant, les choses avancent lentement : la demande de construction a été déposée pour la rénovation et le changement d’usage.
Plus de 4 millions d’euros de coûts
Comme le dit le maire de la construction d’Aue-Bad Schlema, Jens Müller , il était possible d’obtenir des fonds, mais ceux-ci ne sont utilisés que dans un but précis : « La condition est une coopération intercommunale. Il y a des choses pour lesquelles nous sommes prédestinés, en premier lieu l’état civil. Il est actuellement bien logé, mais il manque de place. » En termes de coûts, nous parlons d’un total de plus de 4 millions d’euros. Parmi eux, 75 pour cent ont des perspectives de financement. Rien que cette année, estime Jens Müller, il faudra mobiliser et utiliser 800 000 euros. Vous voulez commencer par la zone du toit.
Aménagement du sous-sol au toit
En ce qui concerne l’utilisation future, il existe des plans clairs, du sous-sol au toit. Des locaux de stockage et de stockage doivent être aménagés au sous-sol. Au sous-sol, outre les locaux techniques du bâtiment et le centre de ventilation, des locaux d’archives pour l’état civil sont également prévus. Le bureau de l’association municipale « Silberberg » sera également installé dans le bâtiment. Dans les zones supérieures se trouvent des bureaux et une salle du personnel pour le bureau d’état civil ainsi qu’un bureau pour le délégué à la protection des données. Il y a aussi la salle des mariages et des salles polyvalentes à usage intercommunal. Selon les plans, il y aura également un foyer, une zone d’attente et une aire de jeux. Le principal problème est le financement. En ce qui concerne les possibilités de stationnement, la situation est relativement confortable, estime Jens Müller.
L’humour de J&C s’entend dès le titre. En effet ÉPOQUE FORMIDABLE peut être interprétée de différentes manières. Alors, ironie ou critique sociale ? Nous la pensons plutôtironique, indiquant une période pleine de défis et de problèmes sociaux, politiques ou économiques. L’auteur peut ainsi qualifier l’époque de formidable de manière sarcastique pour souligner les contradictions et les difficultés inhérentes à l’époque actuelle.
Michel Maffesoli
Le préfacier n’est autre que notre frère Michel Maffesoli – en charge sur 450 de la rubrique « Sociologie et Franc-maçonnerie », sociologue français connu pour ses travaux sur la vie sociale moderne et la postmodernité. Il est professeur émérite de la Sorbonne et a écrit de nombreux livres sur des thèmes variés, notamment la disparition progressive du modernisme et l’émergence d’une ère postmoderne caractérisée par des changements dans les valeurs culturelles et sociales.
Michel Maffesoli s’intéresse particulièrement à la manière dont les individus et les communautés trouvent un sens et une identité à travers des mythes, des symboles, et des rituels, une idée qu’il développe à travers son concept de tribus urbaines. Ces communautés, selon lui, se forment autour de passions ou d’intérêts partagés plutôt que de liens traditionnels de famille ou de classe sociale. Ses théories ont parfois été sources de débat dans le monde académique, certains critiquant sa méthodologie et d’autres louant ses idées pour leur capacité à saisir le zeitgeist contemporain. Néanmoins, son travail a exercé une influence notable sur la sociologie et les études culturelles, offrant des perspectives originales sur le comportement collectif et la sociabilité dans la société contemporaine.
Sa préface met en lumière la nécessité de remettre en question le pouvoir établi et souligne une « éthique de l’esthétique ». Le préfacier valorise la collection de dessins proposée par J&C, qui semble défier la sagesse conventionnelle et les récits imposés par ceux au pouvoir. La préface fait référence à la sagesse populaire, au bon sens de Descartes et se positionne contre le prêt-à-penser officiel.
Jacques Carletto (dit Jissey)
J&C, vous connaissez ? Bien sûr, il s’agit de Jissey, plus connu sous le nom de Jacques Carletto, qui intervient dans nos colonnes en qualité de « Chroniqueur – Interviews vidéo » (retrouvez sa bio ICI), mais aussi chez notre confère hiram.be de notre cher Géplu.
Le texte se poursuit en mentionnant un athéisme électoral et critique la déconnexion entre le pouvoir institutionnel et la puissance de base du peuple. Il aborde également divers enjeux sociétaux traités par les dessins du livre, y compris une critique de la « lessiveuse juridique woke » et d’autres sujets contemporains, en sept chapitres – Géopolitique ; Santé ; Écologie ; Politique intérieure ; Fric ; Médias ; Sociologie. Le livre couvre donc un large éventail de questions sociales et politiques, et suggère une perspective probablement critique et peut-être contraire à la pensée dominante ou officielle.
Nous apprécions le pouvoir visionnaire de l’artiste J&C et une certaine sagesse véhiculée par ses illustrations se connectant profondément avec la mémoire collective de l’humanité, en unissant passé, présent et futur.
Chaque chapitre explore un aspect significatif du paysage social, politique et économique actuel, avec une belle combinaison de textes et de dessins, offrant une analyse critique de chaque sujet.
L’ouvrage est un savant mélange d’esprit et de réflexion sobre qui invite le lecteur à s’interroger et potentiellement à agir, une approche provocatrice visant à favoriser le dialogue sur les affaires actuelles et la dynamique sociale.
Avec beaucoup d’humour, il s’agit bien-là de provoquer une réflexion chez le lecteur sur les thèmes – profanes – de la vérité, du pouvoir, et de la représentation dans le monde moderne.
ÉPOQUE FORMIDABLE
J&C – Préface de Michel Maffesoli – Dervy, 2023, 110 pages, 15 €
Disponible chez DETRAD ou dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre. Achetez dans votre zone, chez votre libraire préféré, pour qu’il continue à vous conseiller, vous inspirer, vous faire rêver et, surtout, à animer votre quartier !
« Une centaine de dessins qui mettent en scène des francs-maçons » hors Loge « , confrontés au monde qui les entoure, avec humour, dérision parfois, et beaucoup de gentillesse. Snoopy –; héros du dessinateur américain C.M. Shultz–; était un chien qui, sous couvert d’animer des conversations d’enfants, véhiculait des pensées philosophiques qui ravissaient les parents. L’ouvrage Époque formidable, avec ses deux personnages –; dont l’un est curieusement un animal –; symbolise donc cet aller-retour d’humour thérapeutique entre l’homme et sa conscience. Une conscience beaucoup moins animale qu’il n’y paraît. FORMIDABLE est donc cette ÉPOQUE où le bon sens, allié au sourire, devrait convaincre un nombre considérable de lecteurs. »