Ce mardi 18 juin 2024, soit 84 ans après l’appel du Général de Gaulle , les obédiences belges lancent un vibrant appel pour un sursaut populaire, pour que tous les citoyens-citoyennes européens- européennes se lèvent pour résister et protéger la démocratie.
L’histoire risque de se répéter, quand les extrêmes arrivent au pouvoir, quand le populisme prend le dessus sur la raison, quand la nuance n’est plus possible, quand la haine de l’autre s’érige en doctrine, alors notre vie démocratique est vraiment en danger.
Ne revivons pas les affres du passé, les persécutions, la guerre totale, les exterminations .
L’Europe s’est construite sur les ruines de la guerre et sur la honte des atrocités commises par des régimes totalitaires. N’oublions pas.
Et reprenons ensemble ce slogan si important : « Plus jamais ça ».
Cette manifestation est symbolique à plus d’un titre :
1. Parce qu’elle est rare. C’est assez exceptionnel de voir des Francs-Maçons descendre dans la rue pour défendre leurs valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, pour mettre en garde contre les idées de rejet de l’autre et de replis sur soi.
Drapeau de la Belgique (en néerlandais : België ; en allemand : Belgien)
2. Parce qu’habituellement la Franc-maçonnerie est plutôt discrète, et c’est donc assez contradictoire qu’elle s’affiche ainsi que ses membres en public. Et le plus grand paradoxe est que cette discrétion provient justement en grande partie de la persécution que les régimes totalitaires ont toujours manifestée envers elle. Dans tous les pays d’Europe, les Francs-Maçons ont toujours été persécutés par les régimes fascistes ou non démocratiques. Quoi de plus dérangeant pour une politique qui prône l’endoctrinement et l’inféodation des masses qu’une structure comme la Franc-maçonnerie qui défend la Liberté, la suprématie de la raison, le libre arbitre de chacun et le droit de disposer de sa vie et de son corps ?
3. Parce qu’elle fût une réussite par l’engouement et la présence de plus de 300 participants. L’appel est lancé le 14 juin, en France par une circulaire du Grand Orient de France qui au nom des obédiences maçonniques (françaises) demande la mobilisation de tous les francs-maçons pour dire non à l’arrivée au pouvoir en Europe de tous mouvements hostiles à ses valeurs et aux idéologies de la haine.
Le Grand Orient de Belgique1 (GOB) inquiet par ces mouvements, appelle les maçons de différentes obédiences belges et françaises, de se réunir au même moment, dans différents lieux, en Belgique et en France, pour montrer leur solidarité ainsi que leur soutien à une cause universelle : celle de la fraternité humaine.
Le rassemblement s’est déroulé sans heurt au Mont des Arts2 à Bruxelles et au même moment qu’en France, soit le mardi 18 juin à 18h. Les 5 obédiences adogmatiques et libérales belges soutenaient cette manifestation (G.O.B., D.H., G.L.B., G.L.F.B. et Lithos).
Vu la spontanéité, la rareté et l’importance de ce mouvement, le J.T. de 19h30 à la RTBF avait délégué une équipe et le Grand Maître du Grand Orient de Belgique a pu s’exprimer au J.T. à une heure de grande audience, dans un message qui réaffirme nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.
1Fondé en 1833, le Grand Orient de Belgique est l’une des principales obédiences maçonniques en Belgique.
2Le Mont des Arts est un ensemble urbain situé au centre de Bruxelles, en Belgique. Il est célèbre pour son aménagement paysager et son architecture emblématique. C’est un espace culturel et artistique prestigieux. Nous y trouvons la Bibliothèque royale de Belgique, institution majeure pour la préservation du patrimoine littéraire et historique belge, le Palais des Beaux-Arts, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique et le jardin du Mont des Arts.
En ces temps où les valeurs fondamentales de notre République sont mises à l’épreuve, le Grand Orient de France et les obédiences amis de Lyon et ses alentours, vous convient à un rassemblement pour réaffirmer l’attachement indéfectible à une République fraternelle, humaniste et universaliste.
Ce rassemblement se veut un moment fort pour défendre et promouvoir une République une et indivisible, où la liberté et la dignité de chaque citoyen sont respectées et protégées dans un esprit de fraternité et de solidarité.
Nous croyons fermement que la liberté est un droit inaliénable, que l’égalité est le fondement de la justice sociale, et que la fraternité est le ciment qui unit notre société. Face aux défis contemporains, il est essentiel de rappeler que notre République repose sur ces valeurs universelles, et que notre engagement collectif doit être à la hauteur de ces idéaux.
Si tel est votre désir, vous pouvez rejoindre ce dimanche 23 juin à 10h00 au Square Jussieu, dans le 3e arrondissement de Lyon, à l’angle du quai Victor Augagneur et de la rue Rabelais. Cet événement sera l’occasion de montrer la détermination de tous les francs-maçons à défendre une société où chaque individu est traité avec dignité et respect, où la diversité est célébrée, et où la solidarité est au cœur de notre action citoyenne.
Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez venir avec vos cordons et sautoirs. Ensemble, vous pouvez faire entendre une voix pour une République plus juste, plus fraternelle et plus humaniste. Rejoignez-les pour affirmer haut et fort votre engagement pour une République solidaire et inclusive, une République qui ne laisse personne de côté.
Sous les auspices de la Loge « Du Héros de l’Humanité » de la Grande Loge de France (GLDF) , nous avons l’honneur de vous convier à une conférence publique exceptionnelle qui se tiendra ce samedi 29 juin à 14h dans le grand Temple Pierre Brossolette de la GLDF.
Le conférencier est Christophe Bourseiller, figure éminente du journalisme et de la franc-maçonnerie contemporaine. Il est aussi acteur, animateur audiovisuel, écrivain et enseignant.
Christophe Bourseiller : une vie dédiée à la connaissance et à la fraternité
Christophe Bourseiller, viendra partager son éclairage sur le thème captivant : « Comment peut-on être « encore » franc-maçon au 21e siècle ? ». Vénérable Maître de la Loge Nationale de Recherche de la GLDF « Marquis de LAFAYETTE » et Président du Comité Histoire de la Grande Loge de France, Christophe Bourseiller est une voix respectée et érudite dans le paysage maçonnique.
Né le 27 septembre 1957, Christophe Bourseiller s’illustre très tôt par une curiosité intellectuelle et un talent pour l’analyse. Écrivain, acteur, animateur audiovisuel, enseignant et journaliste, il navigue avec aisance entre les mondes de la culture et de la recherche historique. Auteur de nombreux ouvrages – plus de quarante 40 ! –, Christophe Bourseiller explore les contre-cultures, les mouvements politiques et les phénomènes de société avec une rigueur académique et une passion palpable.
Rappelons que pour son Un maçon franc-récit secret (Alphée, 2010), il est honoré du prix littéraire de l’Institut Maçonnique de France (IMF) en 2010 dans la catégorie « Essais/Symbolisme ».
Son engagement maçonnique, profond et sincère, l’amène à occuper des postes prestigieux au sein de la Grande Loge de France. En tant que Vénérable Maître de la Loge « Marquis de LAFAYETTE », il contribue activement à la recherche et à la diffusion des valeurs maçonniques. Son rôle de Président du Comité Histoire témoigne de son dévouement à la préservation et à la transmission du riche héritage de la franc-maçonnerie.
Un événement à ne pas manquer
Cette conférence promet d’être un moment fort de réflexion et de partage. Elle s’adresse à tous ceux qui s’interrogent sur la pertinence et l’évolution de la franc-maçonnerie dans notre époque moderne. Christophe Bourseiller, par son parcours et ses réflexions, apportera un éclairage unique et stimulant sur les défis et les opportunités auxquels la franc-maçonnerie est confrontée au XXIe siècle.
À l’occasion des 200 ans de la Respectable Loge « Le Héros de l’humanité » n°147 de la GLDF, à l’orient de Paris et en présence du Grand Maître de la Grande Loge de France Thierry Zaveroni et du Second Grand Maître Adjoint Jean-Laurent Turbet, venez enrichir votre compréhension de la franc-maçonnerie contemporaine et rencontrer une personnalité exceptionnelle, dont le parcours et les réflexions ne manqueront pas de vous inspirer.
À très bientôt sous la voûte étoilée de la Grande Loge de France.
Informations pratiques : Samedi 29 juin 2024 à 14h
Grand Temple Pierre Brossolette de la GLDF, 8 rue Louis Puteaux – 75017 Paris
Journal (indiscret) d’un Grand Commandeur de Hervé Bodez, publié par les Éditions Rosa Celtica en 2023, est un ouvrage pour les francs-maçons souhaitant approfondir leur compréhension du Rite Écossais Ancien Accepté (REAA).
Le livre offre une explication détaillée des rituels et des symboles du REAA, souvent complexes et riches en significations cachées. En décryptant ces éléments, Hervé Bodez permet aux francs-maçons de mieux saisir les enseignements et les valeurs véhiculés par ces pratiques.
Ralph Waldo Emerson, c. 1857
Commençant par l’épigraphe « N’allez pas là où mène les chemins, allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace » attribuée à Ralph Waldo Emerson, celle-ci invite immédiatement à une réflexion profonde sur la nature de l’individualité, du courage et de l’innovation. Rappelons que Ralph Waldo Emerson (1803-1882) était un essayiste, philosophe et poète américain, et un chef de file du mouvement transcendantaliste, qui prônait la nature, l’intuition et l’individualisme comme sources principales de l’inspiration humaine. Cette citation reflète bien ses idées et philosophies centrales, c’est-à-dire le refus des conventions et l’innovation, le courage et la détermination, l’autonomie et être pionnier dans des domaines inexplorés…
La voie suivie par Hervé Bodez ? En tout cas, son exemple nous incite à prendre des risques pour suivre des chemins inexplorés et à laisser une marque durable dans le monde.
C’est sans doute ce qu’a fait l’auteur en étant le fondateur du Suprême Conseil de Méditerranée du Rite Écossais Ancien Accepté (REAA).
À commencer par ses premiers mots puisqu’il expose dans son « Antidictionnaire des infinitions ». Il nous parle de « l’approche de Haut Grade », donnant au tout sa « réverbération de Sens ».
L’auteur n’hésite pas à employer les termes antidictionnaire – référence à une œuvre ou un projet qui s’oppose aux conventions d’un dictionnaire traditionnel – et infinition – néologisme combinant les termes infini et définition et désignant une définition ouverte, incomplète ou indéfinie, qui suggère une multiplicité de significations possibles plutôt qu’une seule interprétation fixe –, concepts littéraires et philosophiques qui renvoient à des pratiques linguistiques et sémantiques spécifiques, souvent utilisées pour subvertir ou réinventer les usages traditionnels des dictionnaires et des définitions.
Hervé Bodez, après avoir exposé la règle en 12 points, règle universelle selon lui, décrit les cérémonies et les rituels, expliquant leur déroulement, leur symbolisme et leur signification spirituelle, aidant ainsi les membres à comprendre le but et l’importance de chaque étape du rite.
Les symboles utilisés dans le REAA sont expliqués en détail, ce qui aide les francs-maçons à interpréter correctement les messages ésotériques et philosophiques qu’ils contiennent.
De l’histoire du REAA, l’auteur indique que les loges maçonniques retrouvent une liberté et une prééminence similaires à celles d’avant 1717. Hervé Bodez explore l’évolution au fil du temps du rite, permettant aux francs-maçons de comprendre comment ledit rite s’est développé et a été influencé par différents contextes culturels et sociaux.
Le livre explore donc les racines historiques du REAA, offrant un contexte sur ses premières formes et les influences qui l’ont façonné. En suivant les changements et adaptations du REAA au fil du temps, l’auteur s’appuie sur de nombreux documents ou correspondances épistolaires ave ce de nombreux dignitaires d’obédiences, les membres peuvent voir comment le rite s’est adapté aux besoins de différentes époques et communautés.
Le journal,indiscret et donc révèle des informations personnelles ou confidentielles, offre un aperçu de la structure de gouvernance du REAA, y compris les rôles et les responsabilités des hauts dignitaires. Cela est crucial pour comprendre le fonctionnement interne de la confrérie et la manière dont les décisions sont prises.
Hervé Bodez
Hervé Bodez décrit la hiérarchie et les différents grades au sein du REAA, expliquant le parcours initiatique et les responsabilités à chaque niveau. En analysant comment la gouvernance est structurée et comment les décisions sont prises, le livre aide les membres à naviguer dans les aspects administratifs et organisationnels du REAA.
Les réflexions personnelles d’Hervé Bodez en tant que Grand Commandeur fournissent un témoignage précieux sur les défis, les réussites et les leçons apprises dans cette position. Cela peut inspirer et guider d’autres membres dans leur propre parcours maçonnique.
Les anecdotes et les expériences partagées par l’auteur permettent aux sœurs et aux frères de comprendre les défis auxquels ils pourraient être confrontés et les stratégies pour les surmonter. Et les leçons tirées de ses expériences offrent des conseils pratiques et philosophiques qui peuvent être appliqués par d’autres francs-maçons dans leur cheminement personnel et collectif.
Un des points essentiels est l’accent mis sur la liberté et l’indépendance plutôt que sur l’appartenance et la régularité de masse. Cette philosophie est développée dans le livre, encourageant les francs-maçons à se concentrer sur leur développement personnel et spirituel.
L’ouvrage met en avant l’importance de la liberté individuelle dans la quête maçonnique, permettant à chaque membre de trouver sa propre voie. C’est ainsi que l’accent mis sur l’indépendance souligne la valeur de la transmission individuelle et la reconnaissance basée sur la légitimité personnelle.
Ce Journal (indiscret) d’un Grand Commandeur– au format A4– est un outil intéressant pour les francs-maçons pratiquant le REAA. Il aide à éclairer les aspects ésotériques et pratiques du rite, offrant une compréhension plus profonde et enrichissante. Grâce à ses explications détaillées, ses réflexions personnelles et son exploration de la liberté et de l’indépendance – une belle liberté de ton aussi –, ce livre est une ressource pour quiconque souhaite approfondir sa connaissance.
Les Éditions Rosa Celtica sont une maison d’édition spécialisée dans la publication d’ouvrages liés à des thèmes ésotériques, mystiques et maçonniques, suggérant un intérêt pour des sujets de niche et des ouvrages qui explorent des domaines spirituels et initiatiques.
Journal (indiscret) d’un Grand Commandeur
Fondateur du Suprême Conseil de Méditerranée du Rite Écossais Ancien Accepté
Caral, située dans la vallée de Supe au Pérou, est considérée comme la plus ancienne cité d’Amérique. Fondée autour de 3000 avant J.-C., elle est souvent surnommée la « Cité Mère » de la civilisation andine. Cette ville antique offre un aperçu remarquable des débuts de l’urbanisation en Amérique du Sud.
Caral a été découverte dans les années 1990 par l’archéologue péruvienne Ruth Shady. Les fouilles ont révélé une série de pyramides, de places circulaires et de structures résidentielles, démontrant une organisation sociale complexe et avancée pour l’époque. Les chercheurs ont également trouvé des instruments de musique, des textiles, et des restes de poissons, suggérant une société qui pratiquait l’agriculture, la pêche et possédait des réseaux d’échanges commerciaux.
Ruth Shady, en 2014
Importance archéologique
Caral est célèbre pour ses structures monumentales, dont la Grande Pyramide qui mesure environ 20 mètres de haut – 18 disent certains spoécialistes. Les constructions montrent une connaissance avancée de l’architecture et de l’urbanisme.
La Grande Pyramide
La Grande Pyramide de Caral, aussi connue sous le nom de « Pyramide Mayor », mesure environ 20 mètres de haut avec une base couvrant près de quatre hectares. Cette structure massive est construite en utilisant des pierres et de la terre, disposées en terrasses successives.
Sa fonction
La pyramide servait probablement à des fins cérémonielles et religieuses. Au sommet, des vestiges d’autels et de feux rituels ont été découverts, suggérant qu’elle jouait un rôle central dans les activités rituelles de la cité.
Les autres structures notables : places circulaires enfoncées, complexes résidentiels et amphithéâtre
Caral comporte plusieurs places circulaires enfoncées, situées à la base des pyramides. Ces places étaient probablement des lieux de rassemblement pour les cérémonies publiques et les activités sociales. Elles montrent une connaissance avancée de l’ingénierie et de l’architecture.
La ville comprend également des complexes résidentiels élaborés, indiquant une stratification sociale. Les résidences étaient construites en adobe et en pierre, avec des cours intérieures et des espaces communs. Un amphithéâtre circulaire a été découvert, suggérant des performances et des activités culturelles importantes. La présence d’instruments de musique tels que des flûtes en os de pélican renforce cette hypothèse.
Les techniques de construction
L’utilisation de « shicras ». Les constructeurs de Caral utilisaient des sacs en filet remplis de pierres, appelés « shicras », pour stabiliser les structures et prévenir les dommages sismiques. Cette technique démontre une compréhension sophistiquée de l’ingénierie sismique.
Conception et orientation
Les pyramides et autres structures de Caral sont alignées avec précision selon des axes astronomiques, ce qui reflète une connaissance avancée de l’astronomie et des cycles saisonniers. Cette orientation permettait probablement de marquer des événements solaires importants, tels que les solstices et les équinoxes.
Importance culturelle et historique
Les structures monumentales de Caral témoignent d’une société hautement organisée et technologiquement avancée, bien avant l’apparition de la civilisation inca. L’architecture de Caral n’est pas seulement un exploit technique, mais aussi un reflet des pratiques sociales, culturelles et religieuses de ses habitants.
Et l’économie dans tout ça ?
Les habitants de Caral cultivaient principalement du coton, des haricots et des courges. Les découvertes de coquillages et de poissons indiquent qu’ils avaient des échanges avec les communautés côtières.
Fait intéressant, aucune preuve de fortifications ou d’armes n’a été trouvée, suggérant que Caral était une société pacifique.
La reconnaissance de l’UNESCO
En 2009, l’UNESCO a inscrit Caral au patrimoine mondial, reconnaissant son importance exceptionnelle pour l’histoire de l’humanité et de la civilisation andine. Aujourd’hui, Caral attire de nombreux touristes et chercheurs du monde entier, désireux de comprendre les origines des premières civilisations américaines.
Ce que nous vivons actuellement en France interroge. En qualité de franc-maçon, naturellement je cherche à comprendre.
Que voit-on ?
L’expression politique d’un mécontentement social : Le score du Rassemblement National, parti d’extrême droit dénote un réel mécontentement social qui concerne tous les secteurs sociologiques de la société française en métropole et hors métropole !
L’expression décomplexée d’une xénophobie : Alors que le rejet de l’étranger est interdit par la constitution et par l’église catholique, plusieurs partis politiques d’extrême droite s’en réclament sans que cela soit puni par la loi et sans que les évêques s’en offusquent ! C’est un sujet de discussion très répandu comme un cataclysme que l’on subit sans en connaître la cause.
L’expression de l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme : C’est la conséquence de la guerre que mène Israël contre le Hamas palestinien, avec une assimilation religieuse qui aboutit à une agressivité envers la religion juive par une minorité de musulmans et par plusieurs mouvements politiques d’extrême gauche.
Un dénigrement des politiciens qui sont vécus comme des technocrates incapables de résoudre les problèmes des Français. L’exemple le plus typique est celui du Président de la République, qui fut assimilé à une hyper intelligence lorsqu’il fut élu en 2017 et qui aujourd’hui souffre d’un rejet. Ce dénigrement des politiciens profite aux partis extrémistes dit anti-système.
L’augmentation du secteur informel et de l’insécurité qui l’accompagne : toute une activité économique et sociale se développe dans l’obscurité du non-droit et manifestement cela marche car l’état se révèle incapable de la contrôler. Cela concerne bien sûr l’activité mafieuse mais pas que ! Et bien sûr si cela se développe, cela veut dire que c’est rentable !
Un fonctionnement des services publics qui ne répond plus aux attentes des usagers ! De l’accès difficile avec la complexité du numérique aux regards méfiants, sans parler du formalisme réglementaire, de la santé à l’éducation, tout semble plus difficile.
Et puis il y a aussi cette inquiétude prégnante sur les changements climatiques qui semblent devenir de plus en plus effrayants.
Orage
Enfin, pour comble, l’incapacité à exprimer une authenticité ! Que cela soit dans les médias, ou dans les discours, tout sonne faux : ce sont l’auto satisfaction, les jeux de rôles, les arguments dilatoires, la mauvaise foi !
Et puis cette obligation de vivre au rythme d’une consommation inflationniste source de profits car au final consommer c’est permettre à d’autres de faire fortune !
Au total la France, qui s’honore d’être le pays des droits de l’homme, voit les français sur le point de donner les rênes de notre pays à des responsables xénophobes anti-républicains ! La honte en somme !
Et tout cela comme la conséquence d’un mal être qui n’a pas été pris en compte par les élus dont s’était la fonction collective. Le chacun pour soi les a conduits au rejet de l’autre !
L’élément qui m’apparaît le plus important dans la causalité de cette dérive me semble être l’incapacité à accompagner l’existence des communautés françaises d’origine étrangère.
Espion en noir avec son chapeau et ses lunettes noires
L’immigration a permis aux industries françaises de bénéficier d’une main d’œuvre indispensable à son activité. Mais personne n’a expliqué aux autres français qu’il fallait apprendre à vivre avec eux, qu’il fallait accepter leurs coutumes. Faire croire que les étrangers n’ont pas leur place en France est un mensonge et les politiciens qui propagent cette hérésie sont irresponsables. Mais aucun responsable politique n’a imaginé l’accompagnement nécessaire pour permettre une intégration dans la paix et l’harmonie. Aujourd’hui le comble n’est-il pas de voir des partis politiques se spécialiser dans un clientélisme pour ou anti étrangers ?
Et la société civile se tait et semble sidérée !
Et les religions voient leurs ouailles dériver dans la haine sans pouvoir les en empêcher !
Pauvres français !
On peut comprendre que le découragement devant la survenue de l’inéluctable domine les pensées : A quoi bon ! Ils l’ont voulu, ils l’auront !
Personnellement je ne m’y résous pas !
En qualité de franc-maçons, nous avons dans notre ADN la culture du compromis, de la conciliation et de la recherche de l’entente. N’est-ce pas dans le contexte de la guerre civile en Angleterre au XVIIème siècle que les loges sont apparues et ont participé au retour de la Paix civile ?
Freemasons’ Hall de Londres, Grande Loge Unie d’Angleterre, Londres
Aujourd’hui, il faut avant tout comprendre car le phénomène n’est pas spécifiquement français ; l’Europe entière est concernée.
Tout se passe comme si nous vivions dans une période charnière de la société européenne ; le vieillissement démographique, le besoin de main d’œuvre, l’immigration, dans le contexte de nombreux foyers de guerre à travers le monde et en particulier en Afrique et au Moyen-Orient, sans parler de l’impact du réchauffement climatique et de l’agressivité économique du capitalisme d’état chinois, a profondément bouleversé la vie « tranquille » des Européens, jouissant de multiples avantages sociaux et convaincus d’être au-dessus de tout.
Il faut expliquer aux français que l’Europe ne peut garder sa qualité de vie que si nous savons partager avec une population d’origine étrangère.
Comment mettre en place ce vivre ensemble indispensable à une harmonie sociale ?
La démarche maçonnique n’est pas une démarche d’invective, de condamnation tous azimuts ; c’est une démarche d’explication, d’écoute avec le désir de convaincre celles et ceux qui se sont écartés du chemin de la raison.
L’autorité morale que confère la sagesse maçonnique constitue notre crédibilité. Encore faut-il être capable de l’acquérir !
C’est naturellement le rôle de nos dignitaires, mais aussi la fonction de nos officiers, de rassembler la communauté maçonnique pour qu’elle puisse peser pour un solutionnement des problèmes de la société française.
La Vérité nous oblige de constater que la société maçonnique ne se porte pas très bien : que de querelles, que d’invectives, que de désirs de petits pouvoirs ! Tout cela pourquoi ? La médiocrité semble prévaloir sur nos devoirs. Au point que ce qui se passe dans la société se répand dans les loges. Le Front National y fait des adeptes ; le fait religieux impose des compromissions ; les anciens combattants rêvent de reprendre les armes profanes !
Comment s’étonner du découragement qui contamine de nombreuses sœurs et frères ?
En sommes-nous réduits à nous entretuer nous aussi ?
Espérons, malgré tout, que, de nos colonnes, émergent des sœurs et des frères qui, avec conscience, sauront relever le défi de ce vivre ensemble qui a tant de mal à exister.
Organisé en ligne et gratuit pour tous, le Symposium annuel de la Grande Loge de Californie discutera de la maçonnerie marginale et explorera les mystères qui nous lient.
Le Symposium maçonnique de Californie 2024 nous informe que selon certaines estimations, il existe 3 361 organisations fraternelles dans le seul État de Californie. La franc-maçonnerie est l’une des plus anciennes d’entre elles, et certainement la plus influente.
Mais cette influence va dans les deux sens. De même que de nombreuses organisations fraternelles ont emprunté à la maçonnerie de la loge bleue, de même le Métier a emprunté des éléments à d’autres rites maçonniques et quasi-maçonniques – à des groupes aussi variés et mystiques que le rite swedenborgien, les zouzimites* et d’innombrables autres. Ces liens sont au cœur du symposium maçonnique de Californie 2024, qui se tiendra le mercredi 28 août. Rejoignez les chercheurs et experts maçonniques pour une série de présentations sur certains des rites maçonniques les plus mystérieux et ésotériques – ce que l’on appelle souvent la « maçonnerie marginale ».
En visioconférence
Rejoignez-les pour une large discussion sur la façon dont ces groupes ont croisé et continuent de croiser la maçonnerie artisanale, et sur l’héritage qu’ils ont laissé derrière eux.
Parmi les intervenants figurent certains des auteurs les plus éminents sur ces sujets. Cette discussion sera dirigée par Gabriel G. Mariscal, le grand premier surveillant de la Grande Loge de Californie.
Les intervenants
Angel Millar est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la franc-maçonnerie, dont Three Stages of Initiatic Spirituality : Craftsman, Warrior, Magician ; ainsi que The Crescent and the Compass : Islam, Freemasonry, Esotericism and Revolution in the Modern Age. Ses écrits ont été publiés dans plusieurs magazines, dont Quest et Philalethes, ainsi que dans les Transactions of the American Lodge of Research et le Journal of Indo-European Studies. Il a également été invité à diriger l’édition de mars 2019 de Fraternal Review, publiée par la Southern California Research Lodge. Ce numéro explore l’influence de la franc-maçonnerie sur les arts contemporains, la mode et la culture.
Angel Millar est l’ambassadeur new-yorkais de l’Association des arts maçonniques. En tant qu’artiste, plusieurs de ses peintures maçonniques font partie de la collection permanente de la Chancellor Robert R Livingston Masonic Library, à New York, et ont été exposées à la Henry W. Coil Library and Museum of Freemasonry en 2014. Il est l’actuel rédacteur en chef de la publication Fraternal Review.
Jaime Paul Lamb est l’auteur de Myth, Magick & Masonry : Occult Perspectives in Freemasonry(The Laudable Pursuit, 2018), Approaching the Middle Chamber : The Seven Liberal Arts in Freemasonry and the Western Esoteric Tradition(The Laudable Pursuit, 2020), et The Archetypal Temple and Other Writings on Masonic Esotericism(Tria Prima Press, 2021).
Il est membre de la Old Well-Saint John’s Lodge No. 6, F.&A.M., à l’orient de Norwalk, Connecticut, membre fondateur et vénérable maître de l’Ascension Lodge No. 89, F.&A.M. à Phoenix, membre de la Valley of D.C., A.A.S.R., frère de l’Arizona College of the Societas Rosicruciana in Civitatibus Foederatis, et ancien maître de l’Arizona Research Lodge No. 1 pour l’année 2016.
Joe Martinez est un vétéran de l’armée américaine et un ancien agent spécial du contre-espionnage. Il est actuellement cadre et technologue pour des cabinets juridiques d’entreprises et de gouvernements dans la région de Washington.
M. Martinez est titulaire d’une licence en administration de la justice pénale de l’université de Phoenix, d’une maîtrise en sécurité de l’information de l’université Western Governors et est actuellement candidat au doctorat en exposition biblique.
Le Frère Joe Martinez est actuellement le grand orateur de la Grande Loge du District de Columbia. Il a été deux fois maître de la Manasseh Lodge No. 182, A.F. & A.M. de la Grande Loge de Virginie. Il est à nouveau responsable de l’éducation pour le 4e district maçonnique de la Grande Loge de Virginie. Il est également membre de la première loge ésotérique de D.C., Benjamin B. French Lodge No. 15, et maçon dans le Massachusetts, en Caroline du Nord, au Kansas et à l’UGLE. Il est membre du York Rite, des Allied Masonic Degrees, des Knight Masons, du YRSC, des Operatives, du SRICF et d’autres ordres initiatiques.
Le Frère Joe Martinez est l’un des coanimateurs de la table ronde maçonnique et il aime se concentrer sur l’expérience initiatique, les rituels d’initiation et les mystères des anciennes civilisations, ainsi que sur leurs synergies avec l’artisanat maçonnique.
Modérateur : Gabriel G. Mariscal
Né à Sacramento, Gabriel Mariscal a servi dans l’infanterie de l’armée américaine pendant plus de dix ans. Aujourd’hui, il est un expert avec plus d’une décennie d’expérience en gestion exécutive dans l’industrie de l’immobilier commercial. Il a été initié, reçu et élevé au rang de maître maçon il y a 17 ans à Mount Vernon, en Virginie (Lodge No. 219). Il a été deux fois « past master » et est créateur de contenu sur YouTube.
Il est actuellement membre du comité de leadership et de développement de la Grande Loge, qui sert de groupe de réflexion à la Grande Loge et crée du contenu pour les retraites de leadership. Il est également membre du comité d’éducation maçonnique de la Grande Loge. Président du Comité consultatif d’éducation publique de Sacramento pour la California Masonic Foundation et en 2023-24, il servira en tant que grand steward senior.
[NDLR : La « maçonnerie marginale » en Californie, comme ailleurs, se réfère à des groupes et des rites maçonniques qui ne font pas partie des obédiences maçonniques traditionnelles reconnues. Ces groupes explorent souvent des aspects ésotériques, mystiques ou alternatifs de la franc-maçonnerie. Voici quelques exemples et éléments clés de la maçonnerie marginale en Californie :
1. Rites Égyptiens et Asiatiques :
– Des rites comme l’Ordre Égyptien de Memphis-Misraïm et les Frères Asiatiques (Asiatic Brethren) font partie de la maçonnerie marginale. Ces rites intègrent souvent des éléments de la Kabbale, de l’alchimie et du mysticisme oriental.
William Henry Abdullah Quilliam avec Masonic Regalia en 1906 comme Master of Temperance Lodge No. 2876. Vers 1880, il fonda l’ordre des zuzuimites
2. Ancient Order of Zuzimites :
– Cette société fraternelle, bien que moins connue, est similaire à la franc-maçonnerie traditionnelle mais se concentre sur des rituels et des symboles distincts. Elle est mentionnée pour ses origines musulmanes et ses liens avec des figures ésotériques comme William Henry Quilliam.
3. Fraternité et Société Mystiques :
– En Californie, comme dans d’autres régions, il existe des groupes qui se concentrent sur l’étude et la pratique des traditions mystiques et occultes. Ces groupes peuvent inclure des sociétés comme l’Ordre Hermétique de l’Aube Dorée (Hermetic Order of the Golden Dawn) et l’Ordo Templi Orientis (OTO), qui sont influencés par la franc-maçonnerie mais fonctionnent indépendamment des obédiences maçonniques reconnues.
4. Recherche et Publications :
– Des organisations comme la Southern California Research Lodge publient des travaux sur la maçonnerie marginale et explorent l’histoire et les pratiques de ces groupes. Leur publication, le Fraternal Review, traite de sujets tels que les rites égyptiens et les sociétés secrètes alternatives, offrant une perspective académique sur ces groupes marginaux. Ces groupes et rites offrent une diversité de perspectives et de pratiques au sein de la franc-maçonnerie, souvent en se concentrant sur des aspects ésotériques et spirituels moins abordés par les loges traditionnelles.]
François Morel, franc-maçon de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GL-AMF), couramment dénommée L’Alliance, est un illustrateur spécialisé dans le dessin d’humour maçonnique. Il a déjà publié chez Dervy, en 2020, Les Secrets de la méthode maçonnique, cosigné avec Jacques CarlettoetIl en est de même à l’Orient (Numérilivre, 2022).
Peu connaissance Pierres de Lumière, la revue officielle de la Grande Loge Franco-Maltaise.
S’agissant d’une belle revue reliée, au format A4, elle est considérée comme un beau-livre richement illustré.
Elle offre une perspective et variée sur la franc-maçonnerie contemporaine et ses traditions.
L’éditorial du grand maître Laurent Jaunaux reflète une période de transition et d’ouverture pour la Grande Loge Franco-Maltaise, mettant l’accent sur la qualité, la reconnaissance, et l’expansion des relations fraternelles au-delà des frontières nationales. La promotion d’une franc-maçonnerie « décomplexée » invite à une pratique plus libre et spirituelle, tout en restant fidèle à ses valeurs fondamentales.
De micro-obédience, la Grande Loge Franco-Maltaise est devenue une petite obédience reconnue pour la qualité et le sérieux de ses travaux.
Il fait état de leur nouvelle loge « Splendor Solis » à l’orient de Tours et nous informe .que lors du dernier convent en juin 2023, des réformes ont été adoptées pour reconnaître les obédiences et loges de diverses origines comme maçonniques. Une distinction claire est faite entre l’amitié et la reconnaissance maçonnique, permettant ainsi d’établir des traités d’amitié avec d’autres obédiences. Nous apprenons ainsi qu’une déclaration d’universalité a été signée, étendant la reconnaissance à travers divers pays d’Europe et au-delà.
Laurent Jaunaux souligne que la qualité des travaux est mise en avant, avec des contributions notables dans la revue. Il note les liens entre la franc-maçonnerie et d’autres traditions, telles que le celtisme et le druidisme, qui sont explorés.
L’éditorial se termine sur une citation d’Oscar Wilde, soulignant que le but de la vie est le développement personnel et la réalisation de sa nature.
Nous avons retenus quelques points saillants quant aux contenus de la revue avec, en tout premier lieu, le texte de Michel Maffesoli sur « L’Ordre Maçonnique ». Notre frère, sociologue renommé, propose une réflexion sur la continuité et l’évolution de la franc-maçonnerie, s’inscrivant dans la lignée de son ouvrage précédent Le Grand Orient, les lumières sont éteintes. Jean-Claude Cappelli explore les liens entre le celtisme, le druidisme et la franc-maçonnerie, soulignant les racines anciennes et communes de ces traditions.
Puis l’article « Pourquoi l’appellation Franco-Maltaise ? » explique l’origine et la signification de l’appellation « Franco-Maltaise », dissipant les confusions et clarifiant l’identité unique de cette obédience. Quant à Natacha Gray, elle nous fait partager ses impressions et réflexions sur la franc-maçonnerie à travers un prisme littéraire, rappelant le style de Montesquieu.
« Le Rite Moderne d’Écosse », rire pratiqué par cette grande loge est expliqué par le grand maître lui-même à l’occasion d’une conférence tenue à Perpignan en juin 2023, explorant les particularités et l’évolution dudit rite.
Ensuite, un travail collectif, peu commun il est vrai, sur « Le Saumon » est livré à la sagacité du lecteur. Une façon de mieux connaître le symbolisme du saumon dans le contexte maçonnique, représentant la sagesse et la connaissance.
Un regard historique et contemporain sur les sorcières, lié à la célébration de Samhain, et leur place dans l’imaginaire collectif est porté par Geneviève Lévêque et Lucie S. Il nous est aussi proposé, par Alexandra Adjiman, une exploration innovante utilisant l’intelligence artificielle (ChatGPT) pour comprendre et expliciter le symbole de la triquetra, également connue sous le nom de nœud triquetra ou nœud de la trinité, qui est un symbole ancien constitué de trois arcs interconnectés formant une sorte de triangle ou de trépied. Ce symbole a des racines profondes dans plusieurs cultures et traditions, notamment celtiques, chrétiennes et païennes.
Dans la tradition celtique, la triquetra est souvent associée aux cycles naturels et aux trois domaines de la terre, de la mer et du ciel. Elle peut également représenter les phases de la vie : naissance, vie et mort, ou les aspects féminins de la divinité : la jeune fille, la mère et la vieille femme.
Les premiers chrétiens ont adopté la triquetra pour symboliser la Sainte Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La continuité de ses lignes fermées symbolise l’éternité et l’unité divine.
La triquetra est généralement représentée comme trois arcs ou pétales entrelacés, parfois entourée par un cercle, soulignant l’interconnexion et l’unité de ses composants. Elle peut être trouvée dans l’art celtique, les bijoux, les manuscrits médiévaux et l’architecture religieuse.
Ce numéro de Pierres de Lumière se distingue par la diversité et la profondeur de ses contributions. Il illustre non seulement l’histoire et les traditions de la franc-maçonnerie en général et de cette grande loge en particulier, mais aussi son adaptation et sa pertinence dans le monde moderne. Chaque article apporte une perspective unique, enrichissant la compréhension globale de cette fraternité complexe et multiforme. Les lecteurs sont invités à explorer ces thèmes avec un esprit ouvert et une volonté de découvrir les multiples facettes de la Grande Loge Franco-Maltaise.
Il s’agit de la revue de la Grande Loge Franco-Maltaise, mais également du Rite Moderne d’Ecosse et du Souverain Collège de France et de Malte, accessible à tous les cherchants.
La revue dédiée à l’exploration des thèmes spirituels, historiques et philosophiques liés à la franc-maçonnerie et aux traditions ésotériques.
Les deux premiers numéros nous avaient captivés avec des articles passionnants et des perspectives inédites tels « La Tradition Primordiale sans parler de Guénon » par Laurent Jaunaux, « Le Cycle des Fêtes Celtiques » par Jean-Claude Cappelli, « Le Chamanisme » par Eric Izar, « Merlin, la réalité, le mythe, la légende et les Druides » par Édith Gauthier, « Samhain ou Halloween » par Geneviève L., « Franc-Maçonnerie, arts martiaux et spiritualité » par Sébastien I. ou encore « Le bouleau » par Lucie S.
Pierres de Lumières s’impose comme une référence incontournable pour les passionnés de symbolisme, de traditions ancestrales et de franc-maçonnerie, offrant une plongée érudite et esthétique dans des sujets fascinants.
Pierres de Lumières
La revue de la Grande Loge Franco-Maltaise
La Valette GLM, 2023, 88 pages, 20 €
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Pour savoir plus sur la Grande Loge Franco-Maltaise, consultez son site.
De notre confrère uk.news.yahoo – Par Géorgie Revell
LES CHARITÉS et les bonnes causes ont reçu des chèques totalisant 96 450 £ de la part des francs-maçons qui se réunissent à Bournemouth. Le maire de la ville, Cllr George Farquhar, a assisté à la franc-maçonnerie où des représentants des associations caritatives ont expliqué ce qu’ils faisaient.
Cllr Farquhar a reçu un chèque pour l’une de ses œuvres caritatives choisies, Every Paw Matters, qui soutient les animaux vulnérables et leurs propriétaires dans toute l’agglomération.
Parmi les autres récipiendaires présents lors des débats figuraient des groupes de lutte contre le cancer, Macmillan Caring Locally, Project Planet Earth, des banques alimentaires et la Fondation Steve Bernard.
Cllr Farquhar a déclaré : « J’étais intéressé à en savoir plus sur la franc-maçonnerie et les idées fausses à son sujet.
« Les francs-maçons sont connus pour être secrets, mais cela date de la guerre où Hitler les persécutait. Je suis heureux qu’ils reviennent dans la lumière.
« C’était une grosse somme d’argent à donner et, en entendant toutes les organisations caritatives, il est clair quel travail merveilleux et important se déroule à Bournemouth.
« Et je veux pouvoir utiliser ma plateforme pour promouvoir les œuvres caritatives et les bonnes causes. »
Chris Lockwood, qui dirige les francs-maçons à Bournemouth et à New Forest , a déclaré : « C’est toujours émouvant d’entendre les organisations caritatives et cela nous motive vraiment.
« Un montant similaire a été donné à Lymington par les loges New Forest et Christchurch et nous avons l’intention de continuer.
« La charité est importante pour les francs-maçons et nous nous efforçons également de devenir de meilleures personnes.
« Plus nous avons de membres, plus nous pouvons collecter d’argent et j’encourage les hommes et les femmes à envisager de devenir francs-maçons. »