Accueil Blog Page 343

C’est des histoires de famille

Les histoires d’amour finissent mal en général, paraît-il, mais quid des histoires de famille en Franc-maçonnerie ?

« On reste courtois avec les autres obédiences mais une fois entre nous, on trouve quand même qu’on est bien »

Le Grand René

Les histoires de famille ne finissent pas en franc-maçonnerie, chaque obédience a toujours quelque chose de plus à démontrer. On reste courtois avec les autres obédiences mais une fois entre nous, on trouve quand même qu’on est bien, pas mal, plus complet, plus ceci, plus cela quand on ne décide pas d’être l’unique obédience reconnue vraiment à l’international.

Ça sent un peu la « guéguerre » voire parfois ça fait un peu désordre. Ceci dit nous sommes des êtres humanistes, ouverts qui réfléchissons, dans la recherche permanente du perfectionnement, nous parlons, nous dialoguons. Pas facile d’être toujours au même diapason.

C’est notre essence, notre façon d’exister et d’avancer, et de progresser.

On se côtoie avec nos cultures différentes mais aussi avec avec nos modes de vies différents. C’est ainsi et c’est ce qui fait notre richesse, nous le savons et nous le ressentons quand nous pouvons nous rendre dans d’autres pays comme en Afrique, aux Amériques, ou tout simplement à Cuba ou dans les îles Britanniques ou en Italie…

 Quand nous étions plus jeunes on allait visiter la famille, nous partions en vacances dans la famille pour celles et ceux qui ne partaient pas dans les clubs, ça devenait « la famille ras le bol » qui pouvait finir par « famille je vous hais » ou au minimum on ne se parle plus.

En franc-maçonnerie je trouve que ça fait du bien parfois de se faire un peu la tête, de se dire quelques 4 vérités, après tout nous ne sommes que des êtres humains perfectibles, mais certes pleins de bonne volonté.

 Dans ces quelques propos, je ne ferai pas d’autres  rapprochements avec d’autres histoires de familles plus personnelles entre frères, sœurs ou entre frères et sœurs, ni d’ailleurs d’exemples d’histoires  plus personnelles encore car avec ma sœur ou mon frère qui est ma femme on tombe vite dans l’inceste! 

Oh lala quelle histoire, il va croire que je le veux…Oh, lala comment faire, m’en défaire si je peux!

Préparation d’un dossier spécial : « Maltraitance en Loge »

La maltraitance dans nos loges existe ! Elle n’est que très rarement évoquée. Le sujet reste relativement tabou. Pourtant, il arrive qu’en loge on assiste à des comportements de violence psychologique, émotionnelle ou morale. La violence s’est même quelquefois transformée en agressions physiques (bousculades ou coups).

Nous vous proposons un travail sur ces situations déviantes au sein des loges ou des obédiences. Apportez votre témoignage afin de nourrir un futur ouvrage sur ce thème. Témoins ou victimes, votre partage sera primordial pour dénoncer des pratiques abusives, souvent occultées.

L’objectif est double :

1/ Réparation : porter la voix des victimes qui ont été réduites au silence par peur des représailles, par le poids des traditions, par la peur de ne pas pouvoir progresser. Beaucoup ont préféré démissionner pour éviter de faire des vagues.

2-/ Fédération : favoriser une prise de conscience collective au sein de nos obédiences, pour faire la lumière dans les coins obscurs de la Franc- Maçonnerie, qui comme toute organisation discrète, peut servir de terreau fertile à des comportements abusifs, moraux ou physiques.

Il s’agit de rendre la franc-Maçonnerie plus transparente et responsable dans ses pratiques.

 La Franc-Maçonnerie est une société fraternelle, philosophique et philanthrope. C’est à nous, frères et sœurs de toutes obédiences et de toutes traditions, d’entretenir ses principes de tolérance, de respect, de pensée nuancée, de protéger sa vocation universelle.

Dans le cadre de ce travail, nous garantissons la confidentialité et l’anonymat de vos témoignages. Votre sécurité, votre confort, sont notre priorité, afin que vos paroles soient les plus précises possible, dans la discrétion et dans le plus grand respect.

Vous pouvez contacter : marcamani357@gmail.com.

Vous pourrez témoigner, soit par écrit, soit oralement par téléphone si cela vous est plus facile. Merci pour votre contribution à cette étude. Merci pour votre courage.

Tout ce qui est BIENFAISANCE ne nous est pas étranger

Notre frère en humanité Robert Einbeck est un artiste français connu pour son engagement dans l’art humaniste et ses projets sociaux.

Disque de Sérénité

C’est pourquoi nous vous présentons sa démarche qui fut déjà soutenue – son projet Einbeck’s Time for Peace Project –, par un comité dont Michel Barat, grand maître de la Grande loge de France de 1990 à 1993 et de 2001 à 2003 était membre.

En effet, en son temps, l’un de ses projets les plus remarquables est le « Time for Peace Project », qui reflète son engagement à promouvoir la paix et l’harmonie dans le monde à travers l’art.

Le « Time for Peace Project » de Robert Einbeck peut être vu comme une initiative qui utilise l’art pour transcender les barrières culturelles et politiques, dans le but de favoriser la compréhension et la tolérance entre les peuples. Ce genre de projet artistique se caractérise souvent par des collaborations internationales, des installations artistiques, des expositions et des événements publics qui encouragent le dialogue, la réflexion et l’action sociale.

Robert Einbeck

En tant qu’artiste humaniste, Robert Einbeck cherche à insuffler ses valeurs de paix et d’unité à travers ses œuvres. Ses projets peuvent inclure une variété de médiums artistiques, tels que la peinture, la sculpture, et les installations multimédias, chacun servant de vecteur pour transmettre un message universel de paix. L’objectif est souvent de provoquer une prise de conscience et d’inspirer un changement positif au sein des communautés et des individus.

Aujourd’hui, c’est parce que Robert Einbeck développe actuellement un programme en réalité virtuelle de sérénité, de plénitude et anti-stress associant la science, l’art et l’audiovisuel à l’attention de malades hospitalisés mais aussi du personnel soignant et le service de chirurgie thoracique et cardiovasculaire du Professeur Bertrand Marcheix au CHU de Toulouse (Haute-Garonne, région Occitanie) y est entre autres associé.

« SERENITY » tel est son nom. Une expérience unique !

Robert Einbeck est le seul artiste impliqué dans un processus impliquant des recherches fondamentales sur la couleur, puisque ce projet fait suite aux données scientifiques qu’il a mené en milieu hospitalier avec une équipe pluridisciplinaire sur la relation entre cœur et couleur expérimentée sur 100 malades, dans un but d’améliorer le processus de la thérapie

Cette initiative est placée sous les parrainages du ministère des Affaires Culturelles et du ministère de la Santé et la Solidarité et a récemment reçu le soutien officiel de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) basée à Genève.

La vente de charité

L’année dernière, un ami proche de l’artiste, cycliste émérite et distributeur de vins, a fait en bicyclette, pour ses cinquante ans, le tour des domaines français qu’il représente afin de récolter auprès de chaque vigneron, en donation pour ce programme, un magnum ou un jéroboam d’un de leurs grands crus millésimés.

Il a peint chacun des 60 flacons pour réaliser une œuvre d’art unique afin d’être vendue aux enchères et une vente aux enchères par le commissaire-priseur Guillaume Suduca de Toulouse avec cocktail se déroulera lieu le 31 mai prochain à l’hôtel Pullman à Toulouse.

Une belle initiative que nous avons relevée et souhaitons donc promouvoir. La générosité n’ayant pas de frontière…

Renseignements pratiques

31 mai 2024 – Ventes aux enchères

Hôtel Pullman – 84 Allée Jean Jaurès, 31000 TOULOUSE

Robert Einbeck artiste multimédia, pour le bien d’autrui : Le YouTube

La plénitude de l’artiste multimédia Robert Einbeck dans son atelier. Son art mis au profit des autres, et leur permettre de se sentir mieux. La recherche de formes, de mouvements et de couleurs, associés à des valeurs humanistes pour créer un espace de bien-être et d’apaisement,dédié à autrui, accueillant ceux qui souffrent de solitude, d’un mal physique ou mental, de stress, d’angoisse, ou d’une pression professionnelle, familiale ou morale…

Lumières littéraires sur la Russie de demain

Dans La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire, Gilles Cosson, auteur prolifique passionné par l’histoire intellectuelle et spirituelle de notre monde, explore comment l’héritage littéraire russe peut éclairer les perspectives dans un contexte mondial marqué par des tensions croissantes et une perte de repères spirituels en Occident.

En se détachant des préjugés politiques, l’auteur propose une réflexion sur la manière dont les grandes figures littéraires de la Russie peuvent offrir des clés de compréhension et des pistes d’espérance pour aborder les défis contemporains. Le livre tente de dépasser la dichotomie simpliste entre la Russie de Vladimir Poutine et un Occident désorienté, en invitant à une réconciliation des visions pour faire face ensemble à un monde en mutation.

Gilles Cosson utilise son expertise en histoire intellectuelle et spirituelle pour dresser un panorama riche et nuancé de la littérature russe, en suggérant que les œuvres de ses écrivains et poètes ne sont pas seulement des récits nationaux, mais aussi des miroirs de solutions universelles. L’auteur s’appuie sur une analyse approfondie de textes littéraires pour argumenter que la compréhension de ces œuvres pourrait être essentielle dans la recherche d’une coexistence harmonieuse et productive.

Dans son avant-propos, l’auteur pose le cadre de son étude, mettant l’accent sur une approche objective et équilibrée pour examiner le rôle de l’histoire littéraire dans la compréhension de la Russie contemporaine. Dans sa mie en contexte, dans le climat politique et social actuel, il rappelle que littérature et pouvoir politique ont toujours hésité entre libéralisme démocratique et le panslavisme, fondé sur l’idée que les peuples slaves partagent une origine ethnique et linguistique commune qui devrait être la base d’une coopération plus étroite entre eux, soit « l’âme slave ».

Le livre est structuré de manière à mettre en lumière les différents auteurs et œuvres qui ont marqué l’histoire littéraire russe, en liant chaque discussion à des problématiques contemporaines, telles que la crise identitaire, les conflits internationaux, et la quête de sens. Ce faisant, Gilles Cosson n’offre pas seulement un cours d’histoire littéraire, mais aussi un essai sur la capacité de la littérature à influencer et à transformer les sociétés.

Dans le chapitre « Une question préliminaire » Gilles Cosson jette les bases de l’enquête, en se concentrant sur le rôle de la langue russe comme élément d’unification et d’expression culturelle, à travers divers contextes géographiques et politiques en Russie.

Comme pour aider le lecteur à mieux naviguer, l’auteur aborde, géographiquement parlant, tous les points cardinaux. Telle une boussole, il nous emmène « Vers le sud et l’ouest » avec des focus spécifiques sur l’Ukraine et la Crimée, puis « Au sud-est : Le Caucase » et à « À l’est : La Sibérie orientale ». La langue russe qui, d‘administrative, est devenue langue de culture dans ces pays sous administration russe.

Gilles Cosson examine ensuite les différents courants de la littérature russe, peut-être pour en extraire des principes intemporels et des leçons applicables à la Russie contemporaine. De l’époque tsariste jusqu’après la chute du communisme.

Dans « L’influence de la littérature sur la politique russe d’aujourd’hui », chapitre III de l’ouvrage, l’auteur analyse comment la littérature russe historique résonne avec la politique actuelle de la Russie, et comment elle pourrait influencer ou refléter les directions futures du pays. Rappelant que depuis toujours, la littérature russe a plutôt été « docile et habitué à céder à l’adversité : résignation, compassion, courage, patience, amour de la nature, humilité… »

Le dernier chapitre, véritable « Réflexions sur l’avenir », est consacré à l’examen des rôles que les intellectuels et les écrivains russes peuvent jouer dans l’avenir de leur pays, en tenant compte des réalités sociopolitiques actuelles.

Dans son épilogue Gilles Cosson résume ses idées principales et laisse le lecteur avec une réflexion finale sur l’importance de la littérature dans la société russe. L’appendice relate Tourmente et Passion (Les Éditions de Paris Max Chaleil, 2001) écrit par Gilles Cosson. Un ouvrage qui reprend « un formidable périple du XXe siècle » – couvrant une période historique fascinante, allant de Saint-Pétersbourg à Berlin –, illustrant déjà les thèmes discutés dans le corps principal du texte.

Revenons sur la première de couverture

Évocatrice, l’illustration de la première de couverture de La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire qui met en avant les portraits de cinq écrivains russes emblématiques est riche de signification. Chacun de ces auteurs a marqué de manière indélébile la littérature russe et mondiale, et ensemble, ils symbolisent la diversité et la profondeur de la pensée et de l’expression littéraire russe. De gauche à droite :

-Alexandre Soljenitsyne est connu pour son œuvre critique envers le régime soviétique, notamment dans son célèbre Archipel du Goulag. Sa présence sur la couverture, pour nous, représente le courage intellectuel et la résilience face à l’oppression politique.

-Alexandre Pouchkine est souvent considéré comme le fondateur de la littérature russe moderne et est célèbre pour son utilisation maîtrisée du langage russe. Son portrait souligne l’importance de l’identité culturelle et linguistique russe et son œuvre Eugène Onéguine est un classique de la littérature russe.

-Boris Pasternak, l’auteur de Docteur Jivago, illustre les complexités de la vie en URSS et la puissance de la littérature qui transcende la politique. Son inclusion peut signifier la persévérance de l’esprit humain et la lutte pour l’intégrité artistique. Même si peu ont lu le livre publié pour la première fois en 1957 en Italie – en raison de la position indépendante de l’auteur par rapport à la révolution d’Octobre, la publication du roman ayant été refusée en URSS), qui n’a pas vu le film éponyme réalisé par David Lean sorti en 1965.

Fiodor Dostoïevski offre un aperçu profond de la psychologie humaine et des questions morales et philosophiques universelles. Sa figure sur la couverture suggère l’exploration des dilemmes moraux et existentiels. Dostoïevski a créé des personnages complexes et exploré les profondeurs de l’âme humaine. Des œuvres telles que Crime et Châtiment et Les Frères Karamazov sont des incontournables.

-Marina Tsvetaïeva, poétesse majeure, représente la poésie russe et les tragédies personnelles et professionnelles qu’ont vécues les intellectuels russes au cours du tumulte du XXe siècle – son œuvre est imprégnée de passion et de mélancolie. Sa présence symbolise la force expressive et émotionnelle de la littérature russe.

Bannière reconstituée du tsar de Moscou de 1693

Ces cinq écrivains ensemble témoigne d’une chronologie littéraire et d’un spectre d’expériences humaines que l’ouvrage, au fil de ses quatre chapitres, explore. Elle présage un contenu qui plongera dans les racines littéraires de la Russie pour mieux comprendre ses perspectives. Cette couverture établit donc une promesse que le livre abordera des thèmes de liberté, d’identité, de résistance et d’expression artistique qui ont été essentiels à ces auteurs et qui restent pertinents pour la Russie contemporaine et future.

La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire est une lecture stimulante pour quiconque s’intéresse à l’impact des arts sur la compréhension des crises contemporaines et à la manière dont l’héritage culturel peut servir de pont entre des mondes apparemment irréconciliables. Gilles Cosson parvient à démontrer que les réponses à nos crises actuelles peuvent être trouvées dans les leçons du passé, notamment à travers le prisme de la riche tradition littéraire russe.

De plus, il est rare de trouver une qualité de papier aussi supérieure dans un livre de 80 pages au format 21×17,5 cm, ce qui en fait un véritable plaisir tactile. Un ouvrage qui ne se distingue pas seulement par son contenu…

Max Chaleil

Les Éditions de Paris

Gardois protestant cévenol, Max Chaleil, est une figure notable du monde littéraire français, reconnu à la fois comme éditeur et écrivain. Sa carrière couvre plusieurs décennies pendant lesquelles il a contribué de manière significative à la culture et à la littérature françaises.

En 1977, il crée les éditions des Presses du Languedoc, puis, en 1985, les Éditions de Paris qui se sont attachées à ressusciter l’histoire et la vie de Paris. Une collection d’Histoire a ensuite vu le jour. Depuis 1994, la maison d’édition s’est enrichie de nouvelles collections, avec un rythme de parution d’une quinzaine de titres par an. En savoir plus sur leur site.

La Russie de demain à la lumière de son histoire littéraire

Gilles CossonLes Éditions de Paris, 2024, 80 pages, 10 €

Détail de la page d’accueil des Éditions de Paris Max Chaleil présentant les différentes collections

Rencontres Écossaises 2024 : 3e édition des Prix littéraires, les 12 finalistes

Le Prix littéraire des Rencontres Écossaises, créé en 2022, en association avec le site littéraire La Griffe, distingue un ouvrage publié entre le 1er avril de l’année précédente et le 31 mars de l’année en cours.

Ces œuvres peuvent être des romans, essais, documents ou biographies dont le sujet est lié à l’ésotérisme, la spiritualité, la philosophie ou la franc-maçonnerie. Les œuvres primées ne peuvent être des œuvres numériques ou auto-éditées. Les deux premiers lauréats ont été Frédéric Lenoir (Jung, un voyage vers soi, Albin Michel) en 2022 et Françoise Schwab (Vladimir Jankélévitch, Albin Michel) en 2023.

La remise du Prix est prévue le samedi 5 octobre 2024 dans le cadre des 40e Rencontres Écossaises qui se tiendront à Angers au Centre de Congrès Jean Monnier.

La sélection des ouvrages a été réalisée par l’équipe d’animation du site littéraire La Griffe et a été transmise aux membres du jury pour une délibération prévue au début du mois de septembre 2022.

La sélection 2024 est composée de douze ouvrages :

Croix de cendre de Antoine Sénanque (Grasset)

Déserter de Mathias Enard (Actes Sud)

Du héros à la victime de François Azouvi (Gallimard, nrf essais)

Éloge de ce qui nous lie de Pascal Lardellier (L’Aube)

Éloge spirituel de la tendresse d’Odile Haumonté (Artège)

L’homme sans moi de Pierre Guenancia (PUF)

L’insolence des miracles de Didier van Cauwelaert (Plon)

La fin des phénomènes de Michel Guérin (Encre Marine)

La tradition des francs-maçons par Dominique Jardin (Dervy)

Le plus beau reste l’inexprimé de Sophia Sherine Hutt (Unicité)

Pêcheur de perles de Alain Finkielkraut (Gallimard)

Suis-je le gardien de mon frère ? de Béatrice Surchat (Labor et Fides)

Le Jury est composé de responsables d’associations maçonniques françaises et étrangères, partenaires des Rencontres Écossaises. Il est parrainé cette année par Françoise Schwab, lauréate de l’édition 2023 pour son ouvrage consacré à Vladimir Jankélévitch, le charme irrésistible du-je-ne-sais-quoi (Albin Michel).

Françoise Schwab

Pour en savoir plus :

Les Rencontres Écossaises

Les Rencontres Écossaises réunissent chaque année pendant deux journées un ensemble d’intervenants sur un thème lié à la spiritualité, l’ésotérisme ou la franc-maçonnerie. Pour son édition 2024 (5 et 6 octobre à Angers), le thème choisi est : « Dire et vivre l’Idée ». Chaque année, ce sont près de 700 congressistes qui assistent à cet événement parrainé pour ce millésime par l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan. À Visiter le site des Rencontres Écossaises.

Suprême Conseil pour la France du Rite Écossais Ancien et Accepté

Le Suprême Conseil pour la France est une association franc-maçonne proposant à ses adhérents de poursuivre le parcours offert par le Rite Écossais Ancien et Accepté au-delà des trois premiers degrés communément proposés par les Obédiences. Le Suprême Conseil pour la France est le fondateur des Rencontres Écossaises en 1984. Il regroupe près de 4 200 membres sur le territoire métropolitain et l’Outre-Mer. À Visiter le site du Suprême Conseil pour la France.

Contacts : Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter utilement :

• Claude Guichard – 06 81 13 62 70 (Rencontres Écossaises)/Stéphane Demazure – 06 42 47 61 69 (Rencontres Écossaises) contact@rencontres-ecossaises.com

Source : Rencontres Écossaises – 65 boulevard Bineau – 92200 Neuilly-sur-Seine

les 40e Rencontres Écossaises qui se tiendront à Angers au Centre de Congrès Jean Monnier.

Prendre un peu de repos en franc-maçonnerie

Être en sommeil, être en congés, prendre des vacances, s’octroyer un peu de repos… Le sens diffère selon que l’on se trouve dans le monde profane ou entre initiés, quoique le résultat soit à peu près le même. C’est la traduction de notre souhait de mettre notre cerveau en pause, plus ou moins courte, plus ou moins faite de vide et de lâcher-prise.

C’est quelquefois une envie irrépressible, au sortir d’une tenue, fatigué(e) du rythme effréné que l’on s’impose, d’avoir envie de crier «  assez ! » … « Je vais travailler au grand chantier de la plage ! » ou « Je vais me ressourcer au manoir d’Hiram » ou encore « Je vais m’exiler en quête spirituelle sur une île déserte ! ». Alors, pourquoi pas, pied au plancher, sans perdre de vue la voie du milieu, ne pas tracer son chemin vers la douce lumière de la pause ?

Pause…

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est IMG_0074-1024x648.jpeg.

 « Quand on ne travaillera plus le lendemain d’un jour de repos, la fatigue sera vaincue ».

Pierre DAC

Tags nazis sur les murs d’une loge maçonnique

De notre confrère 20minutes.fr – Par JÉRÔME GICQUEL

ANTISÉMITISME : Les faits se sont produits dans la nuit de mercredi à jeudi sur la commune de Plérin (Côtes-d’Armor)

Stupeur et consternation à Plérin près de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Dans la nuit de mercredi à jeudi, des tags nazis ont été peints sur une maison abritant des réunions d’une loge maçonnique dans le quartier du Légué. Le ou les auteurs ont recouvert les murs de croix gammées, de croix celtiques, de sigles SS ou d’inscriptions antisémites avec de la peinture noire.

Maire socialiste de Plérin et président de Saint-Brieuc Armor Agglomération, Ronan Kerdraon a condamné sur sa page Facebook ces inscriptions antisémites « qui, à quelques jours de la cérémonie nationale du souvenir de la Déportation témoignent de la persistance de la bête immonde ». « L’ignominie n’a pas de limite et cela se passe partout », a ajouté l’élu.

Le Grand Maître National du DROIT HUMAIN Sylvain Zeghni a posté cette information sur le compte X (ex Twitter) du DROIT HUMAIN :

Démystifions la franc-maçonnerie : Les mots essentiels révélés par Roger Dachez

Avec la collection « Les mots essentiels pour comprendre » de l’éditeur Cairn, le lecteur est invité à découvrir et à comprendre l’identité plurielle et la longue histoire d’institutions trop souvent victimes de clichés passéistes et réducteurs. Nous avons déjà exploré le Compagnonnage et la Laïcité. Ici, il s’agit de l’art royal.

Dans son dernier ouvrage, Roger Dachez, éminent spécialiste de la franc-maçonnerie, propose une exploration des termes clés et des concepts fondamentaux qui caractérisent cette sociabilité souvent enveloppée de mystère.

L’auteur offre donc une plongée éducative dans l’univers souvent opaque de la franc-maçonnerie. Cet ouvrage vise à démystifier une institution qui a joué un rôle crucial mais souvent méconnu dans la culture européenne, particulièrement en France, un de ses berceaux historiques, pour ce qui est de la maçonnerie continentale.

Le principal objectif de ce glossaire est de clarifier et de simplifier le vocabulaire – qui peut sembler obscur – de la franc-maçonnerie pour le grand public. En exposant les termes clés et les concepts fondamentaux, Roger Dachez s’efforce de rendre accessible ce qui a longtemps été considéré comme un domaine réservé aux initiés.

Son ouvrage aborde l’histoire longue et influente de la franc-maçonnerie, en soulignant son importance dans le développement de la culture européenne. Il traite de l’évolution de la franc-maçonnerie, particulièrement en France, où elle a pris racine et s’est épanouie.

Roger Dachez s’attaque aux préjugés et aux malentendus qui entourent souvent la franc-maçonnerie. Il discute de la perception d’opacité et des efforts répétés pour lever le voile sur ses pratiques internes, ses principes et ses rites.

Le cœur de l’ouvrage est un glossaire qui décrit en détail les termes essentiels pour comprendre la structure, les objectifs, et les pratiques maçonniques. Cela inclut les mots utilisés spécifiquement par les maçons et ceux relatifs à leurs rituels et à leur organisation.

Les principes fondamentaux de la franc-maçonnerie, tels que la fraternité, la charité, la vérité, et la recherche de l’amélioration personnelle sont expliqués. Roger Dachez discute de la manière dont ces valeurs sont intégrées dans les pratiques quotidiennes des maçons.

Agapes

Le livre s’ouvre avec le terme Agapes qui désignent le repas fraternel qui suit les travaux d’une loge. Ce moment est considéré comme une extension des rituels maçonniques où les frères peuvent échanger de manière plus décontractée, tout en préservant un certain formalisme lié à leur appartenance et leurs valeurs partagées. Les Agapes sont un temps de communauté et de partage, renforçant les liens entre les membres et permettant une forme de convivialité qui complète les aspects plus formels des réunions maçonniques.

Voyage

Il se clôture avec le terme Voyages, faisant référence au parcours initiatique que chaque maçon effectue au sein de l’ordre. Ces voyages symbolisent les étapes de progression personnelle et spirituelle à travers différents degrés ou grades maçonniques. Chaque voyage est associé à des enseignements, des épreuves et des révélations qui contribuent à l’éducation et à l’évolution de l’initié. C’est une métaphore de la quête de la connaissance et de la sagesse à laquelle tout maçon aspire.

Ces termes ainsi définis sont essentiels pour comprendre l’expérience maçonnique, car ils encapsulent des pratiques et des concepts au cœur de la vie de la loge et du développement personnel de ses membres. Tant pour le maçon que pour le profane curieux de nature…

En fournissant une analyse des mots et des concepts clés, Roger Dachez aide les lecteurs à comprendre les enjeux actuels et le rôle de la franc-maçonnerie dans la société moderne.

Les mots essentiels pour comprendre la franc-maçonnerie se présente comme un outil précieux pour tous ceux qui souhaitent obtenir une vision claire et objective de cette institution multiséculaire.

Par son approche transparente et son analyse rigoureuse, Roger Dachez offre, comme toujours aux lecteurs les clés pour explorer cet univers complexe et souvent mal compris. Un guide indispensable !

Les mots essentiels pour comprendre… La franc-maçonnerie

Roger DachezCairn, Coll. Les mots essentiels pour comprendre, 2024, 152 pages, 15,50 € Format Kindle 6,99 €

Disponible chez DETRAD et dans toutes les bonnes librairies de France et de Navarre.

Achetez dans votre zone, chez votre libraire préféré, pour qu’il continue à vous conseiller, à vous inspirer, à vous faire rêver et, surtout, à animer votre quartier !  

Nuage de mots… essentiels !

Mozart le Franc-maçon

De notre confrère cpr.org – Par Karla Walker

Mozart connaissait beaucoup de francs-maçons. Lorenzo Da Ponte, Emanuel Schikaneder, les Esterhazy et Joseph Haydn étaient tous des francs-maçons, et on estime qu’au moins un abonné sur quatre aux concerts de Mozart à Vienne dans les années 1780 était un membre documenté de la loge.

Il n’est donc pas surprenant que le 14 décembre 1784, Mozart rejoigne les rangs des maçons. Non seulement la franc-maçonnerie a fait appel à sa croyance en la fraternité, à la dignité humaine et aux idéaux des Lumières, mais elle a également élargi son cercle d’amis et de partisans et élargi ses opportunités professionnelles. Et, peut-être plus important encore, cela lui a fourni un moyen de soutien financier.

Au cours des dernières années de sa vie, Mozart a accumulé des dettes importantes et est devenu si désespéré qu’il a dû se tourner vers des amis et des connaissances pour obtenir des prêts. Ses amis francs-maçons lui vinrent en aide en lui accordant des prêts, petits et grands.

Dans cet épisode de Mozart Snapshots, la pianiste Katie Mahan nous emmène au Schloss Aigen, autrefois un lieu de rencontre important pour les francs-maçons et les Illuminati, où nous rencontrons un franc-maçon d’aujourd’hui.

Mais si, vous en regardez !

Sans faire de morale, il est prouvé que la pornographie omniprésente représente une menace pour la civilisation. Vous imaginez bien à quelle question se rapporte ce titre. Il est effectivement question de l’effrénée consommation de pornographie faite par les humains contemporains de tous les coins de la planète, mais nous éviterons toute forme de morale.

On peut se demander si une des découvertes les plus importantes au sujet de nous et de notre petit cerveau ce n’est pas le circuit de la récompense. Notre cerveau est en quelque sorte câblé pour surveiller en continu nos actions . Lorsqu’elles correspondent à ce que nos gènes ont enregistré ( depuis longtemps, donc ) comme bénéfique à l’espèce, nous avons droit à une sensation de plaisir sous forme d’un shoot de dopamine. Nos malins petits gènes ont trouvé cela pour renforcer les comportements bénéfiques à la survie de l’espèce.

C’est pour partie non négligeable ce mécanisme qui a permis à notre espèce de proliférer à la surface de notre terre, comme vous le savez. Mais ce circuit de la récompense a un défaut et non des moindres. Le plaisir a tendance à donner envie d’en reprendre, et vite. Et là, problème, à doses identiques le plaisir obtenu s’estompe progressivement. On aura tendance à augmenter les doses, ce qui crée des addictions qui vont distraire l’humain de tâches importantes, socialiser par exemple.  Ça c’est au mieux ; au pire, un produit toxique agresse le corps et rend malade :  voir les drogues de toutes sortes.

Le porno, une petite industrie discrète ? Euh…

La pornographie crée-t-elle de l’addiction est la première question que se pose Thérèse Hargot dans son «  Tout le monde en regarde, ou presque ». Le premier chiffre donne déjà le tournis : le chiffre d’affaires de la porno mondiale est proche de 140 milliards de dollars, soit plus que Netflix et la NBA réunis. Vous en voulez plus ?  En 2020, 193 milliards de vidéos porno ont été visionnées. En moyenne, un utilisateur de smartphone visionnera 348 vidéos porno sur toute l’année. Un petit dernier pour la route ? Les vidéos porno en streaming constituent plus d’un quart du trafic mondial vidéo en ligne, 16 % du flux total de données sur Internet et 5 % du total des émissions de gaz à effet de serre.

C’est-y pas de la bonne grosse addiction, ça ? « On asservit plus facilement un peuple avec la pornographie qu’avec des miradors », disait un connaisseur ( des miradors ) : Alexandre Soljenitsyne. Aldous Huxley n’aurait pas désapprouvé, lui dont le Meilleur des Mondes prônait le sexe libre comme « abrutisseur » des populations.

Bon, mais pourquoi et comment ? D’abord, la pornographie est un support à la masturbation. L’excitation facile obtenue en regardant, a permis à l’industrie de se mettre en place, dans le prolongement de la prostitution. En effet, en consommer, comme il s’agit d’actes sexuels non simulés, ce sont bien les travailleurs du sexe qui « produisent », en grosse majorité. On peut donc légitimement comparer la consommation de porno et l’usage de la prostitution.  Une industrie qui tourne doit faire du chiffre. Le mécanisme est similaire à celui des drogues. D’abord, on crée une addiction, avec son corollaire automatique de demande de doses toujours plus fortes. Cela s’obtient par la gratuité, profitant de l’internet disponible partout. Puis on rend payants les services plus poussés, et voilà le travail.

Les trafiquants de drogue commencent toujours par des distributions gratuites, ici c’est idem.

Comme effets négatifs, nous avons signalé la distraction d’autres occupations plus utiles ou importantes, comme la qualité de sa prestation au service de la communauté ou l’insertion correcte dans la société.  Alors, cela déclenche quelques résistances. La banalisation, la condamnation morale et le découragement sont trois réactions face au porno.

Nous oublions la condamnation morale, jetons un coup d’œil sur la banalisation. On y est, vu les volumes énoncés plus haut. Nous nous disons que le corps a des besoins, dont la fonction sexuelle. Ces besoins sexuels se satisfont en principe à deux, mais obtenir le consentement de la deuxième personne peut être consommateur de temps et d’énergie, aussi la masturbation est un exutoire rapide. Cela tombe bien, l’industrie a développé le porno, qui est une aide efficace pour obtenir sans attendre l’excitation nécessaire, la main fera le reste. L’industrie a soigneusement répertorié les fantasmes des consommateurs, que l’on peut combiner, on y utilise les corps les plus suggestifs possibles, au besoin « améliorés » par la chirurgie, ou plus récemment par les logiciels puis l’intelligence artificielle, et le tour est joué. Pas de problème donc pour un adulte ?

Remarquons qu’il manque l’explication de l’addiction qui ressort des énormes quantités consommées.

D’abord, le cerveau humain est programmé, depuis l’époque où les nourritures étaient rares, pour viser l’atteinte des objectifs en dépensant le moins d’énergie possible. Manque de bol, la conquête du partenaire sexuel, que nos espèces basent sur une compétition entre rivaux, dont seul le vainqueur aura le droit de s’accoupler, nécessite une mobilisation de toutes les énergies. Voilà qui explique que le porno se présente comme un genre de plan B . Il faut ajouter que la jouissance sexuelle apporte un apaisement, certes temporaire, mais qui calme tout stress .

La tension, voilà ce qui crée souvent un besoin de rechercher un défoulement d’urgence. Les tensions peuvent être de toutes origines, mais il en est une particulière : la frustration sexuelle. Celle-ci est évidemment calmée, un temps, par la masturbation, qui n’est pourtant qu’un simulacre de la reproduction que nos gènes nous recommandent. Oui mais les frustrés sont légion, surtout dans les communautés où seul un petit nombre à accès à l’activité sexuelle . La dissymétrie dans les sociétés polygames est un exemple. Dans les sociétés plus équilibrées, la vie est un peu moins difficile, mais les moins compétitifs peuvent être tentés de « jeter l’éponge » et de se contenter de ce qu’offre l’industrie porno. On peut donc reprocher à cette dernière de favoriser le repli sur soi de millions de personnes. C’est la troisième des grandes réactions imputées au porno. 

Mais il n’y a pas que les adultes.

Les adolescents et une bonne partie des enfants est également en contact, et parfois en passe d’être accro, aux vidéos porno. Une des raisons pour y être attiré c’est que la pornographie se présente comme le lieu de la connaissance sexuelle . La menace du découragement et du repli sur soi est également présente, sans doute plus fort encore que chez les adultes. Mais ensuite le problème devient encore plus moche. Les enfants et ados sont en construction, et toute expérience sera formatrice, dans le bon ou le mauvais sens.

La notion de consentement est tout sauf claire dans les vidéos produites par l’industrie porno, cela marquera massivement les relations humaines de plusieurs générations . Les quelques progrès obtenus en matière d’égalité effective entre hommes et femmes seront durablement menacés. C’est en effet une autre des raisons du succès de la pornographie : le cerveau cherche à augmenter son pouvoir sur l’autre, et le porno entretient l’illusion d’être en position de domination, et l’autre est avili. Bref ces enfants vont se mettre à vivre par procuration un statut de mâle dominant ! Conclusion : la menace ultime est le retour à une mentalité d’il y a des siècles : ni plus ni moins qu’un problème de civilisation.

Nous les francs-maçons devons être conscients de tout cela.

Nos relations avec les jeunes doivent toujours séparer le virtuel du réel. Et notre exemplarité doit toujours privilégier le réel ; les utopies ont fâcheuse tendance à tourner en dystopie !