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23/05/22 : Le dîner-débat de D&DF sur « Complotisme : défi contre la Démocratie »

Le lundi 23 mai 2022 à 19h30, au Restaurant du Sénat Dialogue et Démocratie Française (D&DF) vous invite à entendre M. Christophe Bourseiller, historien, journaliste et Président de L’Observatoire des extrémismes et des signes émergents.

Christophe Bourseiller

À partir de son dernier ouvrage : « Le complotisme-Anatomie d’une religion » (Les éditions du Cerf, 2022), il nous rappellera la généalogie, les grands acteurs, et comment se développe la théorie du complot. Quels sont ses mécanismes et hélas ses succès.

Dialogue et Démocratie Française (D&DF) est une association française essentiellement constituée de francs-maçons, frères et sœurs de toutes obédiences et de tous grades (ce qui la différencie des fraternelles). Se réunissant dans le monde profane, cette association n’est pas une obédience de plus.

Elle est une sorte de carrefour fraternel entre toutes les obédiences françaises, a priori sans exception, et de quelques profanes dont l’engagement humaniste les porte à côtoyer des francs-maçons dans le cadre de leur engagement dans la cité.

Infos pratiques : Restaurant du Sénat, 15 ter rue de Vaugirard – 75006 Paris

Se munir obligatoirement d’une pièce d’identité – L’accueil ne sera plus autorisé après 19h15

La santé au cœur du processus initiatique !

Si l’initiation a un sens, c’est de proposer, à un-e profane, une voie et une méthode pour donner un sens à sa vie.

La loge maçonnique est le lieu idéal pour permettre cette rencontre.

Nous n’avons rien à exiger du ou de la profane ; la seule question concerne notre capacité à accompagner cette rencontre.

Dans une approche maçonnique classique, il est question de rassembler « les hautes valeurs morales qui sans elle se seraient ignorées » ; l’expérience montre que les profanes sont des êtres humains de toutes origines, qu’ils ne sont pas forcément Bac+10, et que pour autant, leur démarche nous honore !

De la même manière, un ou une profane n’est pas forcément un héros ou  une super woman même si il ou elle peut le devenir !

Dans une approche maçonnique classique, c’est tout juste si on n’exige pas un certificat de bonne santé ; les handicapés ont été très longtemps éloignés des loges.

Notre approche c’est de vanter la recherche de la perfection et de considérer que pour cela l’égalité prévaut.

Qu’importent les bourgeois, les aristos, les professions libérales ou les professeurs d’Université ! La franc-maçonnerie s’adresse à tout le monde et l’important c’est de désirer la rencontrer.

Chacun sait que les titres sont surtout honorifiques et créent des barrières sociales ; la vie en loge pourrait être destinée à lever ces cloisonnements pour permettre de vraies rencontres en fraternité.

Permettre au peuple d’adhérer à la franc-maçonnerie sera une belle nouveauté. Nous sommes persuadés que cela sera possible pour peu que l’on respecte une méthode maçonnique rénovée.

Autant le regard philosophique sur la médecine et la santé a donné lieu à de nombreuses réflexions, autant l’inverse semble un champ en jachère.

Que cela soit en Philosophie, dans les réflexions ésotériques ou en Franc-Maçonnerie, le regard médical semble dans le meilleur des cas au second plan et bien souvent absent.

Et pourtant, le regard médical a l’originalité de partir des réalités et non pas d’une « je ne sais quelle » hypothétique proclamation.

Dans une démarche maçonnique classique, c’est tout juste si on n’exige pas des profanes d’avoir toutes les qualités maçonniques. Le résultat, c’est la création de clans dans les loges.

Dans ces conditions l’apprentissage, la formation, la progression perdent leur justification ; dans le meilleur des cas, il s’agit pour le ou la profane d’acquérir des codes qui lui permettra de singer les « anciens ».

Accepter avec humilité une candidature profane à l’état de « pierre brute » est un nécessaire préalable pour envisager une réelle progressivité dans l’acquisition du « savoir être » de l’initié-e !

Cela sous-entend que le collège des officier-e-s ait une cohérence et partage la volonté d’être capable d’assumer ce que l’on pourrait appeler la « voie de la libération » !

De la même manière que l’on peut aider un patient addict à se libérer de sa funeste addiction, de la même on peut aider un profane à se débarrasser de toutes les contraintes qui entravent son épanouissement personnel.

Tout cela pour quoi ?

Pour permettre à l’initié de partager la création qu’il peut faire dans le domaine du Beau, du Juste et du Bon.

Ces trois valeurs platoniciennes nous semblent encore d’actualité pour une franc-maçonnerie du XXIème siècle.

Se libérer pour faire du partage du Bon, du Beau et du Juste une réalité n’est-ce pas une authentique demande qu’exprime le ou la profane ?

N’est-ce pas aussi l’espoir que partage la majorité des francs-maçon-ne-s ?

Malheureusement aujourd’hui, tout cela semble impossible du fait des cloisonnements qui interdisent les échanges authentiques.

C’est aussi grâce à l’approche médicale de la franc-maçonnerie que l’on se rend compte de l’absurdité de certains aphorismes qui circulent dans les loges :

  • « Il y aurait un corps et un esprit » : Corps et esprit ne font qu’un ; séparer l’esprit du corps est une aberration sémantique.
  • « L’être humain est fort à condition qu’il le veuille » :  par essence les êtres humains sont fragiles et vulnérables ; leur premier besoin c’est d’apprendre à se protéger.
  • « Vivre c’est se faire plaisir en fraternité » :  « On boit, on fume et on mange, et surtout venez pas nous gonfler avec votre moralité de quatre sous ! » et puis un jour on se retrouve précocement dans un fauteuil roulant !

L’initiation est une exigence ; cela suppose une rigueur dans la réflexion cognitive !

Le déni du corps et la croyance dans un esprit ayant une toute puissance autonome, dans ce XXIème siècle où on pourrait penser que la connaissance est une préoccupation des francs-maçons, s’explique par l’incapacité que nous avons à sortir de lieux communs concernant la démarche initiatique.

Sous prétexte de fidélité à des rituels écrits au XVIIIème siècle, on en est resté à une pensée réductrice.

Neuf symboles qui ont dans leurs contenus une référence à la santé, mériteraient d’être valorisés :

  • Le crâne symbole d’une renaissance possible,
  • La canne ou le bâton qu’on retrouve dans le caducée nous renvoie vers Hermès,
  • Les gants, symboles de protection et de purification,
  • Le delta lumineux, qui renvoie à l’œil d’Horus symbole de bonne santé,
  • Le soleil, symbole de plénitude dont les effets bénéfiques pour la santé ne manquent pas,
  • La lune, symbole ambivalent qui évoque la fécondité,
  • La main qui guérit,
  • La corde qui évoque le serpent également présent dans le caducée.

Vers un nouveau paradigme maçonnique

Dans une approche classique de la franc-maçonnerie, les objectifs affichés sont divers :

  • Acquérir une certaine sagesse,
  • Changer le monde en promouvant la laïcité,
  • Redécouvrir le mysticisme,
  • Faire la charité.
  • Obtenir une réussite sociale grâce à un réseau d’ami-e-s.
  • Retrouver une grandeur passée.

Cette variété de contenus témoigne d’une certaine insatisfaction.

Ne pourrait-on pas comprendre qu’un autre paradigme puisse exister ?

Faire de la démarche maçonnique une voie vers la Libération !

Alors que la plupart des mouvements de pensée ont tendance à embrigader leurs membres, la loge maçonnique moderne pourrait être, avec un rituel reformulé, un outil de libération individuelle accessible à tous.

Que ce soit pour des hommes ou pour des femmes, le concept de libération renvoie à toutes ces entraves qui empêchent une pensée libre dans une société libre, capable de susciter le Bon, le Juste et le Beau.

Les livres et le sens de notre travail

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Mes Très Chères Sœurs, Mes Très Chers Frères,

Je n’ai jamais eu l’intention de consacrer cet édito – qui tombe à l’entre-deux tours de la présidentielle – à la nécessité de défendre une conception libérale de nos institutions, en rappelant que chaque initié(e) s’est engagé(e) à respecter  l’autre à l’égal de soi-même. À quoi bon faire la leçon à celle ou à celui que sa passion aveugle et qui n’est pas en mesure, selon le mot de Disraeli, de « voter comme un gentleman » (à son époque, les ladies ne votaient pas), c’est-à-dire non plus pour ses convictions mais dans l’intérêt supérieur du pays ?

Non, je m’en tiendrai aujourd’hui au franc-maçon que je fus toujours, cherchant des paroles vivantes qui s’enracinent dans mon cœur et qui m’enrichissent et ce, jusque dans des livres éclairants. Irène Mainguy, dans la conférence qu’elle a donnée à l’Académie maçonnique, ce 16 avril, sur le thème : « Les Francs-Maçons et leur rapport à l’écrit », a cité Marcel Proust, qui n’était évidemment pas Maçon, pour ses propos puissamment évocateurs :

«  La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas »

ET, DANS LA MÊME VEINE :

« Tant que la lecture est pour nous l’incitatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmes la porte des demeures où nous n’aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire. Il devient dangereux au contraire quand, au lieu de nous éveiller à la vie personnelle de l’esprit, la lecture tend à se substituer à elle, quand la vérité ne nous apparaît plus comme un idéal que nous ne pouvons réaliser que par le progrès intime de notre pensée et par l’effort de notre cœur, mais comme une chose matérielle, déposée entre les feuillets des livres comme un miel tout préparé par les autres et que nous n’avons qu’à prendre la peine d’atteindre sur les rayons des bibliothèques et de déguster ensuite passivement dans un parfait repos de corps et d’esprit[1]. »

La littérature ne vaut que si nous y frottons notre être. Tout le monde le ferait si c’était sans effort. Loin de toute facilité, quand nous rédigeons nos planches, ayons conscience que c’est dans le creuset de la pensée que se forgent vaillamment notre liberté et le sens de notre travail !


[1] Préface trop oubliée de Marcel Proust à la traduction qu’il a donnée, au Mercure de France, en 1906, de Sésame et les Lys de l’écrivain, poète, peintre et critique d’art britannique John Ruskin (Sesame and Lilies, 1865). Ce texte qui, plus que de présenter l’ouvrage, développe des idées générales, a paru isolément sous le titre : Sur la lecture, et plusieurs éditions en sont disponibles sous forme imprimée ou numérique. On se doit ici de signaler qu’en fait, le « petit jaunet », comme l’appelait sa mère dans son enfance, qui l’affublait aussi, dans sa correspondance, du surnom de « pauvre loup », bénéficia grandement, lui qui était médiocre angliciste, du concours précieux de celle-ci, née Jeanne Weil, issue d’une famille juive venue d’Allemagne, fine polyglotte qui tenait sa fortune de son propre père, agent de change.

L’illustration de cet article rappelle que Marcel Proust avait accompli sa scolarité au lycée Condorcet, de sa classe de cinquième à celle de philosophie, c.-à-d. de 1882 à 1889, soit un peu plus d’une décennie seulement avant l’époque du tableau. Il existe, d’ailleurs, une photo de classe qui le représente parmi ses camarades de seconde, en 1886-1887 (http://expositions.bnf.fr/proust/grand/36.htm), classe qu’il aura redoublée en raison de ses longues crises d’asthme. Un autre cliché le montre en classe de rhétorique avec son professeur Alphonse Darlu, qui l’aura fortement marqué par sa méthode socratique, libérale et active, une nouveauté révolutionnaire en ce temps-là (https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Proust_Condorcet_1888-1889.jpg). Plus largement, on se reportera avec profit à la page de l’épisode des Nuits de France Culture, en date du samedi 21 novembre 2015, consacré à « Proust écolier », pour accéder, en baladodiffusion (podcasting), à l’émission considérée de Philippe Garbit : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/marcel-proust-ecolier-dans-l-emission-heure-de-culture-francaise-du-temps-qu-ils-etaient-ecoliers-1962-2150530.  

22/04/22 : Ethique et guerre cognitive (monde augmenté, manipulation augmentée)

Tenue Blanche Fermée le 22 avril 2022 à 20h Temple Groussier rue Cadet – Paris

Thème : Ethique et guerre cognitive : monde augmenté, manipulation augmentée

Loge organisatrice : R∴L∴ Le Cèdre à l’Or∴ de Beyrouth

Intervenant : Général Patrick BEZOMBES
– Ingénieur Général de l’Armement (2S) à la retraite
– Président de la commission de normalisation IA AFNOR
– Vice-président du comité de normalisation européen (JTC 21) sur l’IA
– Co-président de l’atelier de travail Européen sur la souveraineté numérique
– Coordinateur national sur la normalisation de l’IA

Patrick Bezombes a été de 2016 à 2019 directeur adjoint du centre de doctrine des Armées (CICDE) auprès de l’Etat-Major des Armées. Il a notamment rédigé la doctrine des Armées en matière d’IA et de robotisation dans les armées et notamment les armes dites « autonomes ». C’est dans ce cadre qu’il est intervenu à l’ONU en tant qu’expert français à la commission de désarmement et qu’il a investi le
champ de l’éthique où il a accompagné l’organisation d’une réflexion éthique de niveau ministériel sur les nouvelles technologies. Il est à l’origine de la création du comité d’éthique de défense.

Patrick Bezombes est depuis 2019 impliqué au niveau national, européen et international, sur le thème de l’intelligence artificielle. Ce sujet génère des débats sociétaux majeurs qu’il convient d’accompagner avec une réflexion de niveau stratégique.

Il est président du Comité de Normalisation en Intelligence Artificielle (AFNOR) qui définit la position de la France en la matière dans les instances européennes et internationales Il est également vice-président du JTC 21 qui est le comité de normalisation européen en charge de l’IA. A ce titre, il travaille avec la commission européenne pour développer une régulation européenne sur l’Intelligence Artificielle.

Patrick Bezombes est également à l’origine de nombreuses initiatives normatives, notamment sur la souveraineté numérique et sur la manipulation subliminale dans le cyberespace

Côte d’Ivoire : Investiture du Grand Maître Sylvère Koyo, successeur d’Hamed Bakayoko

De notre confrère ivoirien ivoiresoir.net – Par Tristan Sahi

Le 23 avril prochain, à Abidjan, l’avocat franco-ivoirien succédera à Hamed Bakayoko à la tête de la Grande Loge de Côte d’Ivoire, mettant ainsi fin à une bataille fratricide ouverte après le décès de l’ancien Premier ministre.

Successeur par intérim de Hamed Bakayoko, le Grand Maître de la Grande Loge de Côte d’Ivoire (GLCI), décédé le 10 mars 2021, l’avocat franco-ivoirien Sylvère Koyo s’apprête à prendre officiellement les rênes de la GLCI, Institution maçonnique la plus influente de Côte d’Ivoire.

Cette discrète cérémonie de prestation de serment se tiendra en présence du Très Respectable Frère Jean-Pierre Rollet, Grand Maître de la Grande Loge Nationale Française (GLNF), « Loge Mère » de plusieurs obédiences africaines. Des délégations venues du Togo, du Congo, du Bénin et de Guinée sont également attendues.

Une cérémonie qui se tiendra dans le temple de la GLCI, située dans le quartier résidentiel de Zone 4, à Marcory, dans le sud d’Abidjan. Dans la soirée, les Frères de lumière dîneront au Sofitel Ivoire d’Abidjan, avec leurs épouses.

Ancien Grand maître de la Province du sud-est, il avait été promu en 2017 Député Grand Maître (soit le numéro deux de la GLCI), après le décès de Pomelie Coffie, feu époux de la ministre de la Santé d’alors Mme Raymonde Goudou Coffie, en novembre 2016. Il s’est ainsi tissé un important réseau, sur lequel il s’appuie dans le cadre de ses nouvelles fonctions.

 La GLCI, fondée à la fin des années 80 par des commerçants et des hommes d’affaires, compte pas moins de quarante loges et est désormais l’Institution maçonnique la plus importante du pays. Parmi ses 2000 membres, nous trouvons des ministres influents, des magistrats, des hommes d’affaires ou encore des officiers généraux, comme des anonymes.

20/04/22 : « L’Art des Bâtisseurs », art sacré en Occitanie…

La Respectable Loge « Les Bâtisseurs Occitans » N° 1070, Loge Provinciale de Recherche de notre Province d’Occitanie,

vous convie à sa 83e conférence le mercredi 20 avril 2022, à compter de 19h45 en son Grand Temple sis à Toulouse, 32/34, rue Gabriel Péri.

L’humaniste André Hirtz, guide conférencier, vous parlera de « L’Art des Bâtisseurs » et vous présentera les différentes étapes dans la construction d’une cathédrale.

André Hirtz

L’équerre, le compas et la corde à nœuds sont les principaux instruments pour tracer le plan et pour reporter les justes proportions comme le faisaient les bâtisseurs d’antan. Vous ne regarderez plus jamais une église comme avant !

Cette conférence portera sur la basilique Saint-Sernin qui est le plus important édifice religieux catholique de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Basilique Saint-Sernin de Toulouse

Ce joyau architectural est inscrit au patrimoine par l’Unesco et accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle.

L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires.

la nef

Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes.

On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage (Source : https://bit.ly/3vnJLkZ).

Par ailleurs, nous pouvons y admirer le reliquaire de la Sainte Épine. La basilique possédant depuis 1251 une épine prélevée sur la Sainte Couronne grâce au don d’Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis. Elle est conservée dans un reliquaire en bois puis placée au XVIe siècle dans un tube en cristal. Cette ampoule en or et en cristal est conservée depuis 1818 dans un reliquaire de la Sainte Épine en argent (petit temple, encadré par deux anges adolescents portant la lance et l’éponge, réalisé par l’orfèvrerie toulousain Samson en 1765) enfermé lui-même dans un second reliquaire octogonal en cuivre doré, travail de l’atelier d’orfèvre de Placide Poussielgue-Rusand en 1880.

Blason de l’Occitanie

« Macron lâché par les francs-maçons » selon Nice Provence

Du site de « réinformation » nice-provence.info – Par Massimo Luce

Dans un com­mu­ni­qué très expli­cite du 13 avril, 7 obé­diences maçon­niques apportent une sévère cri­tique à la poli­tique menée par le Président Macron tout en rap­pe­lant leur « atta­che­ment aux valeurs de la République, à [leur] idéal huma­niste et uni­ver­sa­liste ».

Ce com­mu­ni­qué peut être lu sur le site de La Grande Loge de France.

Les critiques à l’égard de la politique du Président sortant sont graves

Les Obédiences Maçonniques fran­çaises signa­taires rap­pellent leur enga­ge­ment pour la paix, la liber­té, la digni­té humaine, l’é­ga­li­té abso­lue entre les hommes et les femmes, la laï­ci­té et la jus­tice sociale, l’é­di­fi­ca­tion de socié­tés fraternelles…

Reprenons point par point : Les Obédiences Maçonniques fran­çaises signa­taires rap­pellent leur enga­ge­ment pour

• La paix : ce rap­pel arrive au moment où le Président actuel s’ef­force d’en­ga­ger notre pays dans la guerre d’Ukraine alors qu’au­cun trai­té de nous lie à ce pays. Pire : Macron a déjà enga­gé nos Forces Spéciales, livre de l’ar­me­ment et alloue des aides finan­cières sans aucune légi­ti­mi­té, sans aucune concer­ta­tion ni popu­laire, ni parlementaire.

• La liber­té : Macron a mis en place un pas­se­port sani­taire, illé­gi­time, illé­gal dans le seul objec­tif de contrô­ler les dépla­ce­ments des citoyens. Fort heu­reu­se­ment ce pro­jet liber­ti­cide mons­trueux a avorté.

• La digni­té humaine : les francs-maçons n’ont pas accep­té que le Président de tous les Français consi­dèrent que cer­tains d’entre eux « ne sont rien car ils n’ont pas réus­si ». Son mépris à l’é­gard du Peuple est per­ma­nent. Rappelons nous encore qu’il s’é­ton­nait que Christophe Dettinger, le cham­pion de boxe qui a secou­ru une femme bat­tue à terre par un gen­darme, soit capable de s’exprimer avec intel­li­gence et pon­dé­ra­tion, car il « n’a pas les mots d’un gitan ».

• La laï­ci­té : jamais les ten­sions inter-reli­gieuses n’ont été aus­si ten­dues que sous la Présidence de Macron, avec des attaques per­ma­nentes et vio­lentes contre la reli­gion his­to­rique de la France et la com­mu­nau­té juive.

• La jus­tice sociale : échec total éga­le­ment du Président sor­tant puis­qu’a­vec Macron les riches sont plus riches et les pauvres sont plus pauvres.

• L’édification de socié­tés fra­ter­nelles : Macron n’a eu de cesse de divi­ser les Français : vac­ci­nés et non-vac­ci­nés, riches et pauvres, méchants racistes d’ex­trême droite et gen­tils pro­gres­sistes mon­dia­listes, etc. Les francs-maçons n’ont pas appré­cié que le Président veuille EMMERDER cer­tains Français.

Bref, le rappel à l’ordre à l’encontre du Président sortant est sévère

Bien enten­du ces 7 obé­diences maçon­niques ne vont pas jus­qu’à recom­man­der de voter pour Marine Le Pen, mais pour qui sait lire, elles lancent un mes­sage fort : « Tout sauf Macron ! »

Massimo Luce

Les commentaires ci-dessous méritent d’être lus…

Henri Laborit, médecin prescripteur de sublimation

Médecin, chirurgien, neurobiologiste, philosophe, pionnier de l’eutonologie (agressologie), Henri Laborit (1914-1995) est un esprit curieux, passionné par le comportement social de ses congénères. Il ne se contente pas toutefois de l’observer : conscient que l’Homme est indépendant par nature et dépendant par nécessité, il cherche le moyen de résoudre cette contradiction.

Comment préserver le désir personnel de la loi du nombre ? Sans nourrir la prétention mégalomane de réformer radicalement la société agressive, sans soumission non plus aux « hiérarchies de dominance » qui la caractérise, comment permettre à l’individu de rester normal par rapport à lui-même ? Dit autrement, comment lui permettre de conserver son autonomie d’action selon sa volonté, tout en vivant parmi les autres ? Le premier geste du chercheur est avant tout de soulager la souffrance physique et morale. Il révolutionne la chirurgie et la psychiatrie avec l’introduction dans les années 1950, de la chlorpromazine (Largactil), premier neuroleptique au monde, ainsi que plusieurs autres psychotropes.

Les effets de ces molécules sont spectaculaires en milieu hospitalier spécialisé. Elles libèrent les malades atteints de catatonie (état de passivité et d’inertie motrice) caractéristique de la schizophrénie : ils communiquent derechef. Par ailleurs, ceux affectés d’agitation maniaque retrouvent leur calme et l’atmosphère bruyante, voire furieuse, des asiles psychiatriques est radicalement changée. Ces lieux redeviennent tranquilles. La psychothérapie, de nouveau possible, redonne sa place à la parole normalement échangée, entre soignants et soignés.

S’il est satisfait de constater l’action bénéfique des neuroleptiques sur les malades mentaux, Henri Laborit veut aller plus loin ! Il est persuadé que nombre de maladies trouvent leur source dans l’inhibition de l’action, consciente ou inconsciente. Il remarque précisément que les personnes concernées, « réfugiées dans la démence » sont dans un état d’équilibre biologique en milieu protégé qui leur permet d’éviter nombre de maladies graves. (Ex : les statistiques démontrent la faible incidence du cancer et des pathologies somatiques chez les psychotiques).

Ce qui lui fait dire : « Nous négocions notre instant présent avec tout notre apprentissage, nos automatismes, tout ce monde inconscient qui vit en nous et constitue ce qu’il est convenu d’appeler une personnalité humaine. C’est cet ensemble invisible, inconnu, qui décide de mon inhibition ou de mon action à un moment donné de mon histoire et qui va donc présider à ma santé ou à ma maladie. Mais alors qui est malade et par rapport à quelles normes? Est-ce l’individu à son niveau d’organisation psychobiologique, ou l’environnement social qui l’englobe ? ». Surgit ici la question de notre libre arbitre.

Chaque franc-maçon, chaque franc-maçonne devrait lire le best-seller d’Henri Laborit : Eloge de la fuite. Dans ce livre, il pose nos interrogations majeures et y apporte ses réponses, dictées par une grande finesse intellectuelle. La liberté, les autres, le travail, le sens de la vie, le passé, le présent, l’avenir, la foi, la mort. Autant de séquences de la condition humaine, génératrices de l’angoisse existentielle !

Cette peur sourde, inexprimable au quotidien, que les froides relations dans notre société moderne de production, enferment encore plus chacun, chacune, prisonnier de sa structure biologique. Angoisse ancestrale de ce monde incohérent, à la vraie angoisse de cette incompréhension de soi-même et des autres. Ces autres « moi » dont les mêmes désirs s’opposent aux nôtres et qui sont ainsi avec nous, les acteurs du rapport dominant-dominé, caractéristique de tout groupe !

Sachant que ceux qui y imposent leur supériorité créent et soumettent d’emblée des inférieurs, Henri Laborit déconseille au rebelle l’affrontement, lequel ne peut qu’engendrer une échelle hiérarchique de dominance. Dès lors que faire, sinon fuir ! Certes, il y a diverses formes de fuite : l’alcool, la drogue, la clochardisation, la folie, le suicide. Le retrait sur une ile déserte. La démission de son travail. En ces temps de chômage, celle-ci n’est pas la meilleure solution! Laborit propose une autre façon de fuir : l’évasion dans le monde de l’imaginaire. Soit tous les plaisirs de la pensée – de l’art à la philosophie, de la poésie à la créativité – pour résister à la pression sociale. A condition, bien sûr, de déboucher en toute sécurité, sur le « gouvernement et la réalisation de soi » !

Sublimer, c’est s’échapper, certes. Les confréries initiatiques permettent cette aventure de l’esprit. A partir de sa riche mythologie, la franc-maçonnerie bien comprise – lorsque cordon n’est pas confondu avec galon – s’inscrit dans le « processus laboritien ». Elle est un magnifique moyen de gratification dudit imaginaire ! Mais si l’exercice de ses rites est manipulé par une hiérarchie de dominance – avec des dissensions concurrentielles et les entraves qui en découlent – la loge est transformée en prison : le franc-maçon et la franc-maçonne sont alors mis en inhibition d’action ! Et, nous dit Henri Laborit, s’impose à nouveau…la fuite salutaire !

    Extrait de son livre « Eloge de la fuite » Editions Robert Lafont – 1976 :

« Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile.

 La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage.

Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu’ignoreront toujours ceux qui ont eu la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime »

Vous connaissez sans doute un voilier nommé « Désir » !

Henri Laborit nous rappelle que la culture du silex taillé reliait l’homme primitif au cosmos. Les pratiquants de l’Art Royal d’aujourd’hui sont ainsi invités, en taillant leur pierre, à lever souvent les yeux vers la voûte céleste. Pour s’enfuir dans les étoiles et maintenir cette reliance !

PORTO RICO : La franc-maçonnerie patriotique condamne les interventionnismes de toutes sortes en Ukraine

De notre confrère portoricain elvocero.com

Le Grand National Orient de Porto Rico, après avoir pris connaissance du conflit russo-ukrainien, nuancé par la présence des États-Unis et d’autres puissances de l’OTAN, également bellicistes, a condamné tous les actes de guerre et reconnu l’existence de situations similaires dans d’autres parties de la géographie mondiale.

Le Très Respectable Grand Maître, Elsie Torres Negrón, a souligné que l’Ordre maçonnique est conscient de la multiplicité des conflits entre blocs de pouvoir, qui retardent tous les efforts pour la paix et la sécurité mondiales.

En ce sens, le chef maçonnique a établi la répudiation la plus ferme de tout acte belliciste comme moyen fondamental de résoudre les différends entre puissances qui se prétendent hégémoniques dans leur environnement géographique.

Aussi, est-ce inhérent à toute recherche de justice et de paix, la pleine reconnaissance du droit des peuples à l’autodétermination et à l’indépendance, à l’abri de toute ingérence.

« Il est condamnable, dans tous les endroits de la planète où se déroulent aujourd’hui des conflits promus par les intérêts particuliers de la minorité dirigeante internationale, l’impact de douleur et de mort que les invasions et les guerres génèrent sur les populations », a-t-il ajouté dans un communiqué de presse.

De même, il a été souligné que « nous aspirons à la cessation immédiate des hostilités, au rétablissement de la paix et à la mise en œuvre de règles diplomatiques civilisées pour faire face aux conflits susceptibles d’affecter le bien-être et le bonheur des peuples ».

En outre, ils ont lancé un appel « à tous nos frères et sœurs pour qu’ils expriment énergiquement leur rejet de tous les actes bellicistes qui violent les droits humains les plus élémentaires des peuples victimes d’interventions étrangères sur leurs territoires. Parce que l’invasion russe actuelle en Ukraine est aussi répréhensible que les interventions motivées par des intérêts géopolitiques et économiques et menées par les États-Unis et leurs alliés contre des peuples comme le Mali, la Syrie, la Libye, le Yémen, la Somalie et d’autres, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine Amérique ».

« Nous soutenons la lutte des régions d’Ukraine qui revendiquent leur identité et exigent leur indépendance dans le cadre de leur droit à devenir des États pleinement souverains et démocratiques. Et de devenir, à leur tour, des peuples libérés de la répression systémique des milices néofascistes du tristement célèbre bataillon Azov, qui fait partie de l’appareil militaire régulier du gouvernement de Volodymir Zelensky », a-t-on ajouté.

« Nous attendons une action positive rapide des organisations internationales appelées à résoudre les conflits de cette nature, non pas en suivant les diktats unilatéraux des puissances hégémoniques, mais ceux du multilatéralisme qui conduisent à prendre des décisions justes au profit des véritables victimes de toutes les invasions et de toutes les guerres. Nous exprimons nos espoirs et continuons à œuvrer pour un monde plus juste, plus équitable, respectueux de la diversité du genre humain et fondé sur les valeurs fondamentales proclamées par la Franc-Maçonnerie Universelle : Liberté ! Égalité! Fraternité ! », a-t-il conclu.

Combien cela coûte-t-il d’être un franc-maçon américain ?

De notre confrère malaysien malaysiandigest.com

Savez-vous combien ça coûte de devenir franc-maçon ? Il y a des frais associés au fait de devenir franc-maçon, selon la loge à laquelle vous appartenez. En plus des frais d’adhésion, des frais d’initiation et des cotisations annuelles couvrent les dépenses de fonctionnement de la loge.

Comment devient-on franc-maçon aux États-Unis ?

Il faut être âgé d’au moins 18 ans. Le candidat doit avoir une moralité irréprochable. Votre sens personnel de l’estime de soi et votre capacité à définir un Être Suprême est une partie importante de votre capacité. Lors d’une cérémonie maçonnique, vous décidez de rejoindre l’organisation en fonction de votre libre arbitre et de votre accord. Votre pays doit compter sur votre loyauté. Le bien-être de votre famille ne doit jamais être négligé à cause de la franc-maçonnerie.

Combien de temps faut-il pour devenir franc-maçon ?

La franc-maçonnerie demande un certain temps. Votre acceptation vous est généralement proposée dans les 3 à 6 mois. Il peut y avoir de longues attentes en fonction de l’occupation de la loge et des conditions que la loge essaie de maintenir.

Quels sont les avantages d’être franc-maçon ?

En vous connectant avec d’autres personnes aux capacités similaires, vous rencontrerez des gens du monde entier. La franc-maçonnerie offre un lieu de discussions intellectuelles : les loges de la franc-maçonnerie offrent régulièrement des opportunités de conférences sur un large éventail de sujets importants pour les membres maçonniques.

Combien cela coûte-t-il d’être un maçon au Royaume-Uni ?

Cela ne va pas sans certains coûts, comme pour tous les groupes membres. Il y a des frais d’inscription qui doivent être payés à la Grande Loge d’Angleterre. Pour le moment, ces frais s’élèvent à 115 £ plus un don caritatif pour les fonds de la Grande Loge.

Qu’est-ce que le maçon le plus élevé ?

Les rites maçonniques sont généralement de trois degrés. Maitre Maçon est le rang le plus élevé que l’on puisse atteindre grâce au statut d’entrée en apprentissage, au statut de la maîtrise. Il existe 33 degrés dans le Rite écossais.

Qui est le maçon le plus puissant ?

Franklin D. Pendant le temps d’Earl Warren en tant que juge maçonnique, il a servi comme arbitre maçonnique. Il n’y avait qu’une loge dans laquelle Silvio Berlusconi s’enivrait. Parmi les nombreux privilèges de sa loge, Jesse Jackson continue d’être fortement impliqué. Membre à vie des Broncos de Denver, John Elway fait partie de leur histoire. D’autres grands noms inclus…

Combien ça coûte de devenir franc-maçon ?

Il y a des loges qui facturent plus pour ces chambres et d’autres hôtels qui facturent moins. Les frais d’initiation de loge moyens au Boston Masonic Building sont d’environ 500 $ et la cotisation annuelle moyenne de loge est d’environ 200 $, selon les loges qui se réunissent dans ce bâtiment. De plus, les cotisations à la Grande Loge doivent être payées.

Tout le monde peut-il devenir franc-maçon ?

Chaque type d’homme de tous les pays, race, âge, niveau de revenu, religion, revenu, éducation et opinion est le bienvenu. La franc-maçonnerie exige les conditions suivantes pour les membres : Pour être membre, il faut être âgé d’au moins 18 ans (selon la juridiction, parfois jusqu’à 21 ans) et être un homme âgé d’au moins 18 ans.