Patrick Rodner – Édition Dervy, Coll. Les outils maçonniques du XXIe siècle, 2022, 152 pages, 11,90 €
Patrick Rodner
Disciple du romancier, poète, traducteur et philosophe Pierre Boutang (1916-1998), titulaire de la chaire de métaphysique à la Sorbonne de 1976 à 1986, mais également journaliste politique qui a évolué au sein de cercles maurrassiens, royalistes, gaullistes et chrétiens en politique française, Patrick Rodner, professeur agrégé de philosophie à Limoges – enseignant en éthique médicale et en anthropologie – nous offre un magnifique volume, le plus important qui soit en nombre de pages, de cette très intelligente et pédagogique collection – collection qui pose des questions – des éditions Dervy, une marque du groupe Guy Trédaniel.
Rappelons, mais est-ce vraiment nécessaire, collection dirigée par un collaborateur de 450.fm, notre très cher Frère Jacques Carletto.
Mgr Rey par Claude Truong-Ngoc, avril 2013
L’auteur, Franc-Maçon depuis plus de vingt ans et chercheur dans le domaine du symbolisme ésotérique chrétien, veut cet ouvrage comme une vraie, juste et parfaite réponse à celui de Monseigneur Dominique Rey, nommé évêque du diocèse de Fréjus-Toulon par le saint pape Jean-Paul II le 16 mai 2000 – sa devise étant « Mitis et humilis corde » (Doux et humble de cœur) – Peut-on être chrétien et franc-maçon ? (Salvator, 2021, nouv. éd. rev. et augm., 126 pages, 12 €).
Si tel est votre désir, vous pouvez (re)lire notre présentation faite, ici-même, le 28 octobre 2021 https://bit.ly/3hZvxUA.
Ce dignitaire de l’ordre le plus élevé de la prêtrise chrétienne voulait instruire ses ouailles du point de vue de l’Église catholique apostolique et romaine sur l’Art Royal… Enfin, de ce qu’il croyait en savoir. Rappelons-nous le fameux quatrain du Frère Ricaut – probablement membre de la RL Saint Jean de la discrétion vers 1774, à l’Orient de Paris – : « Pour le public un franc-maçon/Sera toujours un vrai problème/Qu’il ne sauroit résoudre à fond/Qu’en devenant maçon lui-même. »
Toutefois sur cette thématique, il nous faut cependant reconnaître une avancée – non traitée dans le présent opus – que certains Francs-Maçons considèrent comme importante. Nous en voulons pour preuve le numéro 190 de décembre 2018 titrant Christianisme et franc-maçonnerie de Points de Vue initiatiques (PVI), l’excellente revue de la Grande Loge de France, où nous avons, entre autres, un « Entretien avec Monseigneur Jean-Charles Thomas par Jean-Jacques Zambrowski » – devenu depuis lors Grand Maître Honoris Causa – décrivant parfaitement et justement les relations entre l’Église de France et une Franc-Maçonnerie se réclamant régulière et de tradition, selon les principes, les ‘’Landmarks’’ – Basic Principles de 1929 – édictés par la Grande Loge Unie d‘Angleterre, Loge Mère du monde.
En 2012 déjà, un auteur de chez Dervy, un médecin membre de la Grande Loge Nationale Française et écrivant sous le pseudo de Mathieu Métayer avait tenté, avec son Franc-maçon parce que chrétien (Dervy, Coll. Bibliothèque de la Franc-maçonnerie, 2012), de casser l’idée que la Franc-Maçonnerie, enfin celle qui a pour fondement traditionnel la foi en Dieu – minoritaire en France, mais majoritaire de par le monde – et le christianisme s’opposent.
Le dernier opus de Patrick Rodner, qui a déjà commis un ouvrage sur le Rite/Régime Écossais Rectifié (RER), rite maçonnique d’essence chrétienne, recouvre l’ensemble de ce sujet, toujours d‘actualité. Reconnaissons qu’il intéresse surtout plus la Maçonnerie, car l’Église, du moins nous semble-t-il, a l’air bien plus passionné et préoccupé (du ‘’Vaticanement’’ correct ?) par le dialogue islamo-chrétien ou encore après la très médiatique rencontre du pape saint Jean-Paul II et du grand-rabbin Toaff à la synagogue de Rome le 13 avril 1986, par des relances spectaculaires du dialogue judéo-chrétien…
Remercions, ici et maintenant, Patrick Rodner d’écrire avec une grande expertise et hauteur de vue sans jamais être « border-line ». Deux grandes parties forment l’ossature du livre. Après l’avant-propos qui définit quels sont les termes du problème (aspect adogmatique de la Maçonnerie, malentendu, complot bilatéral) – il y a donc problème ! – et d’où vient-il (incompatibilité de façade, etc.), mais aussi surtout comment le résoudre, l’examen historique ouvre le chapitre de la voie intérieure. D’ailleurs ne faudrait-il pas privilégier le silence, s’accorder comme en Loge un moment de respiration ou encore s’adonner à une activité méditative, bref un temps calme, seul ou avec ses Sœurs et frères. La question est posée, le Franc-Maçon peut-il ne pas être chrétien ? Et Patrick Rodner de répondre avec une analyse précieuse de l’apparition de la Franc-Maçonnerie en terre chrétienne au XVIIIe siècle. En Écosse et en Angleterre d’abord puis une sociabilité diffusée ensuite dans toute l’Europe.
Cette partie comprend aussi un examen doctrinal… Si un vrai chrétien a le souci constant de conserver son âme en état de grâce aux yeux de Dieu et doit réaliser son examen de conscience, un Franc-maçon ne devrait-il pas faire un examen doctrinal des rites qu’il pratique. Comme l’auteur étudie tant le Rite Écossais Rectifié que le Rite Français (RF), nous comprenons qu’il en maîtrise toutes les arcanes. Il les décortique tant au sein d’une Loge symbolique (en quatre grades, le dernier se déclarant ouvertement chrétien) qu’au-delà – catéchisme ; quel christianisme dans la classe maçonnique ainsi que dans la classe chevaleresque. Il en est de même pour le Rite Français. Cherchant à savoir s’il existe une perspective chrétienne de différents grades au sein des Ordres de Sagesse avec ceux de l’Élu Secret et celui de Grand Élu Écossais. Enfin, le Souverain Prince Rose-Croix, Ordre terminal du système, est-il une allégorie de la figure du Christ ?
La deuxième partie concerne la voie extérieure, s’attachant à développer le contexte doctrinal. Quels sont les indices objectifs de la condamnation de la Franc-Maçonnerie ? Quels sont les textes canoniques de cette condamnation, et quelles sont, surtout, les justifications de cette condamnation ? Le lecteur trouvera des réponses à ces justes interrogations. Enfin, la Franc-Maçonnerie est-elle compatible avec le dogme trinitaire – dans l’Être divin unique, il existe trois Personnes ou existences individuelles : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ou encore de connaître les relations entre Art Royal et salut de l’âme ?
Ce qui nous semble aussi intéressant dans cette étude, c’est de savoir si les rituels maçonniques ont quelque chose en commun avec des rituels chrétiens ou encore si le temple maçonnique diffère du lieu où souffle l’esprit, lieu de culte, église ou temple.
Les conclusions apportent des réponses quant à la dérive antichrétienne de Maçonnerie libérale et adogmatique. Compte tenu du sujet, nous regrettons toutefois l’absence de bibliographie.
Sceau de l’Église catholique romaine en France
Ce que savent les Maçons, c’est que si la Maçonnerie, et sa pratique assidue, permettent de rendre meilleurs des hommes bons, ils pensent, à raison, qu’elle aide aussi l’initié à devenir meilleur chrétien et sans doute s’il s’était détourné de l’Église, d’y revenir. A priori, Rome ne l’a pas encore compris !
Cette collection reprend toujours, en encadré et en fin de chapitre, ce qu’il faut retenir. Nous ne doutons pas que l’ouvrage de Patrick Rodner sera des plus utiles pour celui qui souhaite faire trois points sur la question et savoir s’il est excommunié ou seulement encore en état de péché grave…
Nous avons le plaisir de vous annoncer la tenue du XXXVIIIe colloque international Politica Hermetica le samedi 3 décembre 2022.
Le programme :
Le matin, à 9 heures
• Vincent Roy-Di Piazza : « Emanuel Swedenborg, politicien et prophète ».
• Claude Rétat* : « Louise Michel, l’inconnu et les « forces latentes ».
• Françoise Lesourd : « Nikolaï Fiodorov et l’œuvre commune : ressusciter les morts (sur « la liturgie hors de l’église ») ».
L’après-midi à 14 heures
• Jean Vilbas : « Des Sciences maudites au Communisme spiritualiste : cheminement ésotérique et parcours politique de François Jollivet-Castelot (1874-1937) ».
• Christian Giudice : « Possis nihil urbe Roma visere maius: Arturo Reghini and the cultural, occultural, and political role of ancient Rome in modern Rome ».
Institut national d’histoire de l’art (INHA) – 2, rue Vivienne et 6, rue des Petits-Champs 75002 Paris
Salle Walter Benjamin
* Directrice de recherche au CNRS (Centre d’étude de la langue et des littératures françaises, CNRS/Sorbonne Université), ancienne élève de l’ENS, agrégée de lettres classiques et docteure habilitée, Claude Rétat est spécialiste de la littérature du XIXe siècle, en particulier du romantisme (Hugo, Michelet…) et, pour la fin du siècle, de l’œuvre de Louise Michel, dont elle a retrouvé et édité de nombreux inédits, comme le roman La Chasse aux loups (Classiques Garnier, 2015, réédition 2018) ou le volume À travers la mort (La Découverte, 2015, réédition 2021). En 2019, elle a publié aux éditions Bleu autour La Révolution en contant, Histoires, contes et légendes de Louise Michel, et un essai iconoclaste, Art vaincra ! Louise Michel, l’artiste en révolution et le dégoût du politique : « Un régal d’intelligence et de sensibilité » (Le Monde, juin 2019). En 2021, elle a publié la première édition scientifique des Mémoires (1886) de Louise Michel (Folio, Gallimard).
**Dominique Clairembault, historien de l’ésotérisme (EPHE) étudie l’histoire de l’illuminisme et martinisme (du XVIIIe siècle à l’époque contemporaine). En 2003, il crée le site www.philosophe-inconnu.com dans le but de mieux faire connaître Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), le martinisme du XVIIIe siècle et l’illuminisme.
Il est l’auteur de nombreux articles publiés sur le martinisme, notamment sur le site Philosophe Inconnu ou dans des revues comme Pantacle, Politica Hermetica, Renaissance Traditionnelle, Aries, Journal for the Study of Western Esotericism.
Politica Hermetica, la revue
C’est une revue française fondée en 1985 par, entre autres, les historiens Victor Nguyen, Jean-Pierre Laurant et Jean-Pierre Brach et paraissant aux éditions L’Âge d’Homme.
Cette revue annuelle est dirigée par Jean-Pierre Laurant, historien et ancien chargé de cours à l’École pratique des hautes études (EPHE, Ve section, des sciences religieuses) et l’historien Jean-Pierre Brach, directeur d’études à l’École pratique des hautes études et titulaire de la chaire d’Histoire des courants ésotériques dans l’Europe moderne et contemporaine, où il a succédé à Antoine Faivre. Il est membre de l’équipe 4 du Laboratoire d’études sur les monothéismes (UMR 8584).
Le secrétaire de rédaction est Jérôme Rousse-Lacordaire, dominicain, théologien et historien.
La revue publie les actes des colloques annuels organisés à Paris par l’association éponyme, notamment consacrés aux rapports entre l’ésotérisme et la politique, ainsi qu’à des thèmes importants dans ces milieux comme l’antimaçonnisme, les théories du complot ou les sociétés secrètes. Elle comporte également des études et comptes rendus de livres.
Politica Hermetica, à propos…
Qu’est-ce qu’une approche scientifique de l’ésotérisme, quels instruments de mesure prendre en compte et quelles limites donner au champ ? La méthode historique, telle qu’elle a été définie, au cours des dernières décennies, dans les travaux de l’École pratique des Hautes Études, nous guide et fournit la réponse aux deux premières questions ; la troisième renvoie à la réception de l’ésotérique dans les sociétés contemporaines, au «politique», au sens large. Dans ce domaine, tant au niveau de l’opinion publique en général dans la vie de la cité que du rapport aux institutions, qu’elles soient universitaires, religieuses ou proprement politiques, le travail de l’historien doit s’articuler ici à celui du sociologue, dans une approche globale d’un phénomène récurrent en dépit des rejets successifs. C’est dans cette perspective que Politica Hermetica travaille depuis 1985 en publiant les Actes d’un colloque annuel sur des thèmes choisis.
L’association Politica hermetica, loi de 1901, a été constituée en 1984 en groupe d’études s’attachant à éclairer les rapports entre l’ésotérisme et « le politique ». Les fondateurs : † Victor Nguyen, † Jean Saunier, † Étienne Kling, Francis Bertin, Jean-Pierre Brach et Jean-Pierre Laurant, étaient issus d’horizons divers, universitaires ou non.
À partir de 1986, l’association organisa un colloque annuel à la Sorbonne, dans le cadre de l’École pratique des Hautes Études, dont les actes furent publiés dans une revue annuelle par L’Âge d’Homme. Elle travaille dans le même esprit et avec les mêmes méthodes que la recherche universitaire avait appliquées à la littérature, à la philosophie et aux arts.
Qui se tourne vers l’occulte, dans quel but, quels modèles sont suivis et comment s’articulent les discours tenus dans le tissu intellectuel des sociétés modernes ? L’analyse à ces divers niveaux permet de saisir l’ésotérisme « tel qu’il se donne » et la revue « n’engage ni ne s’engage, sinon à comprendre et à rassembler pour comprendre », selon sa déclaration de principes. C’est la seule revue universitaire de langue française, essentiellement transdisciplinaire, portant sur ce domaine. Nous entretenons des liens réguliers avec des universités étrangères. En Italie : Franco Cardini (Florence), Franco Ferraresi (Turin), Giulio Giorello, Umberto Bartocci (Pérouse). Aux États-Unis : James Santucci (Fullerton Californie et American Academy of Religion). En Argentine : Francisco García Bazán (Université J. F. Kennedy, Buenos Aires). En Suisse : Jean-François Mayer (Fribourg). En Belgique : Alain Dierkens, Hervé Savon (ULB, Bruxelles).
La revue comporte également des études et des comptes rendus de livres.
Parmi les collaborateurs des universités et instituts de recherche français :
Mohamed Ali Amir Moezzi (EPHE), Yves-Marie Bercé (École des Chartes), Françoise Champion (CNRS), † Pierre Chevallier, André Combes, Jean-Claude Drouin (Bordeaux), Toufic Fahd (Strasbourg), † Antoine Faivre (EPHE), Claude Gaignebet (Nice Antipolis), Jean-Jacques Glassner (CNRS), Alain Gouhier (Nancy), Claudio Ingerflom (Maison française d’Oxford), Massimo Introvigne (CESNUR), Pierre Lory (EPHE), Catherine Maire (EHESS), Enrique Marini-Palmieri (Valenciennes), † Bruno Neveu (EPHE), † Léon Poliakov (1910-1997), † Émile Poulat (EHESS), Jean-Bruno Renard (Montpellier), Daryush Shayegan, Pierre-André Taguieff (CNRS), Jacques Viard (Aix-en-Provence), † Auguste Viatte, André Vauchez (École française de Rome).
Les Fils de la Liberté (en anglais, Sons of Liberty) désignent une organisation secrète de patriotes américains, pendant la rébellion des Treize colonies contre l’Angleterre, à la fin du xviiie siècle. Ils résistèrent à l’oppression britannique en s’attaquant aux symboles du pouvoir britannique en Amérique, mais aussi à ses agents et à ceux qui soutenaient la Couronne. Ils furent impliqués dans les campagnes de boycott et les émeutes urbaines du contexte prérévolutionnaire.
Les autorités britanniques et les loyalistes les considéraient comme une association rebelle et séditieuse ; ils les appelaient les « Fils de la Violence » (Sons of Violence) ou encore « Les Fils de l’iniquité » (Sons of Iniquity).
Histoire
Les Fils de la Liberté, caricature britannique (1774)
L’expression « Fils de la Liberté » est utilisée pour la première fois à la suite d’un débat sur le Stamp Act au Parlement anglais en 1765. Charles Townshend, qui avait pris la parole pour défendre son projet, compara les colons américains à des enfants plantés, nourris et protégés par la Couronne britannique. Isaac Barré, un défenseur des colons, lui répondit en décrivant les Américains comme des fils de la liberté et l’avertit qu’ils résisteraient aux nouvelles taxes imposées par le Stamp Act. L’appellation « Fils de la Liberté » a été diffusée dans les cercles de la franc-maçonnerie.
Le Stamp Act fut adopté par le Parlement et promulgué par le roi le 22 mars 1765, mais n’entra en application effective que le 1er novembre 1765. Il imposait le paiement d’un timbre pour toute publication et imprimé. Il suscita une grande animosité de la part des colons américains et ne fut guère appliqué. Les collecteurs de taxe furent en effet menacés d’être passés au goudron et aux plumes (tarring and feathering) par les colons les plus radicaux. De nombreux colons refusèrent de payer les timbres et la situation se radicalisa.
Ernie Weckbaugh et Claude Rains comédiens du film : Les Fils de la Liberté (Sons of Liberty) est un court métrage américain réalisé par Michael Curtiz en 1939, pour la Warner Bros. Pictures.
À Boston, des membres de l’organisation pendirent et brûlèrent une effigie d’Andrew Oliver, un agent du timbre. Sa maison fut pillée et son bureau incendié. La demeure du gouverneur du Massachusetts, Thomas Hutchinson, fut également vandalisée. De nombreuses associations virent le jour afin d’organiser la protestation : elles seront bientôt connues comme les Fils de la Liberté. Des incidents similaires se produisirent à New York et à Charleston. Les timbres furent saisis et détruits, et les agents molestés. Des comités de correspondance (Committees of Correspondence) se constituèrent pour unir les opposants et relayer les appels au boycott des marchandises anglaises. Lorsque le Massachusetts demanda la tenue d’une assemblée générale, neuf colonies envoyèrent des représentants au Stamp Act Congress qui se tint au Federal Hall de New York en octobre 1765. Le Stamp Act fut finalement abrogé à cause des protestations des colons et des artisans anglais, frappés par le boycott de leurs marchandises.
En 1767, les Fils de la liberté adoptèrent un drapeau à neuf bandes verticales (5 rouges et 4 blanches) correspondant au nombre de colonies représentées au Stamp Act Congress. Le drapeau à 13 bandes rouges et blanches horizontales utilisées par les navires marchands américains pendant la guerre d’indépendance, était également associé aux Fils de la Liberté.
Organisation et actions
Dans l’inconscient populaire américain, les Fils de la Liberté était une organisation secrète dont les leaders étaient pourtant connus. L’expression finit par désigner tout opposant à la politique fiscale et militaire de la métropole. Le profil sociologique des Fils de la Liberté n’était pas uniforme : on trouvait aussi bien des avocats que des ouvriers. Les représentants les plus importants de ce mouvement étaient Paul Revere, Thomas Young, Joseph Warren, Patrick Henry, John Hancock, James Otis, Thomas Crafts Jr, John Adams et son cousin, Samuel Adams, qui fut le meneur de la rébellion en Nouvelle-Angleterre.
Les actions des Fils de la Liberté allaient de la publication de pamphlet à la plantation d’arbres de la liberté, de la tenue de réunions à la violence urbaine. Les comités de correspondance permettaient d’établir un réseau entre les associations des différentes villes américaines.
Après le Tea Act autorisant la Compagnie anglaise des Indes orientales à vendre son thé dans les treize colonies, John Hancock organisa un boycott en 1773. Le 16 décembre 1773, soixante Bostoniens identifiés comme des Fils de la Liberté grimpèrent à bord de trois navires anglais accostés dans le port costumés en amérindiens. Silencieusement, ils ouvrirent les tonneaux et jetèrent leur contenu par-dessus bord, puis les refermèrent pour les remettre à leur place, vide. Rien ne fut volé ni détruit intentionnellement, mis à part les 45 tonnes (90 000 livres) de thé, d’une valeur de 10 000 £. Ce coup d’éclat, connu sous le nom de Boston Tea Party, est l’une des plus fameuses actions des Fils de la Liberté.
Comme chaque semaine, nous sélectionnons l’excité issu en général des réseaux sociaux. Celui de cette semaine accuse les Francs-maçons d’atrocités graves. La lecture des commentaires au dessous de la vidéo vaut son pesant d’or comme à chaque fois.
@alexandrelarrey Comptes Facebook supprimés, preuves d’empoisonnement des enfants par l’ASE34… Puisqu’ils veulent surtout pas que ça se sache et puisque la police ne peut mettre hors d’état de nuire cette organisation criminelle franc-maçonne qui tient les reines du TIG de Montpellier, les citoyens prendre les choses en mains ? Car les enfants sont réellement en danger. #pedocriminalité#ASE#herault#CercleMozart#francmaçonnerie♬ son original – alexandrelarrey
175 000 rien qu’en France et après on se demande pourquoi le pays est en ruine, 175 000 c’est quasiment toute l’administration, tous les chefs d’entreprise la plupart des maires …
Ancien président de la Cour de justice du Mato Grosso (TJMT) et partie du soi-disant scandale de la franc-maçonnerie, José Ferreira Leite est revenu prendre la parole devant la Cour suprême fédérale (STF) pour demander la déconstitution de sa retraite obligatoire. La pétition est ce vendredi (18).
Leite cite une récente décision de la deuxième chambre du Tribunal fédéral suprême (STF), en session le 8 novembre, qui a annulé les sanctions appliquées par le Conseil national de la justice (CNJ) à cinq juges également impliqués dans l’affaire, déterminant la réintégration immédiate.
Les magistrats réintégrés avaient été punis par le CNJ de mise à la retraite d’office en raison de leur implication présumée dans un stratagème de détournement de fonds publics, d’un montant de plus de 1,4 million de reais, dans le but d’aider la Loja Masônica Grande Oriente dans l’État de Mato Grosso.
Selon l’inspecteur TJ-MT de l’époque, ils auraient reçu du tribunal environ 250 000 R$ chacun et auraient prêté à l’entité par le biais d’un contrat écrit. Pour le magistrat, l’acte serait illégal et caractériserait un éventuel régime de favoritisme avec l’utilisation de l’argent public.
Ont été bénéficiaires de la décision du 8 novembre : Antônio Horácio da Silva Neto, Marcos Aurélio Reis Ferreira, Juanita Cruz da Silva Clait Duarte, Graciema Ribeiro de Caravellas et Maria Cristina Oliveira Simões.
Le STF considère que la mise à la retraite obligatoire s’applique indistinctement aux magistrats, y compris aux noms acquittés par la justice pénale. José Ferreira Leite
La loge maçonnique rend hommage au colonel Montes-Clarense de la police militaire
De notre confrère onorte.net – Par Adriana Queiroz
Franklin de Paula Silveira a été décoré par la loge maçonnique Deus e Liberdade.
La nuit du 7 novembre a été très émouvante pour le Monte-Clarense Franklin de Paula Silveira, honoré par la Loge maçonnique Deus e Liberdade pour les services pertinents rendus à la municipalité. Il a commencé sa carrière militaire en tant que soldat et est devenu colonel et commandant du 11e régional – la première personne de Montes Claros à occuper ce poste.
En franc-maçonnerie, il fut l’un des fondateurs de la Loge Antônio Lafetá Rebello et vénérable de la Loge Deus e Liberdade. L’initiative de reconnaissance a été de Wanderlino Arruda, écrivain, avocat, enseignant, premier président de l’Institut historique et géographique et de l’Académie maçonnique des lettres du nord de Minas, avec le soutien de la loge.
« Je suis reconnaissant pour l’hommage, la reconnaissance d’être en vie. Et je partage cet hommage avec ma famille, mes frères et mes vrais amis », a déclaré Franklin.
Présent à l’événement, Edilberto Colares, officier de police civile, expert à la retraite et actuel vénérable de la loge maçonnique Deus e Liberdade, a déclaré avoir rencontré le lauréat lorsqu’il était major.
« J’étais entré dans la franc-maçonnerie. Je l’ai vu attirer l’attention de la franc-maçonnerie sur la sécurité publique. Pour moi, Franklin a été un pionnier, le premier à sensibiliser à cette question. Je m’en souviens à Deus Liberdade. Par la suite, il a été commandant de bataillon, le CRP, une personne extrêmement admirée par ses subordonnés, par ses pairs et également admirée par la franc-maçonnerie », a-t-il souligné.
COLLÈGUE D’ÉCOLE Raquel Muniz, médecin, enseignante et doyenne de Funorte, était la collègue de Franklin à l’école publique Dom Aristides de Porto. Ils ont étudié ensemble jusqu’à la 4e année.
« Une école de quartier, publique, avec un enseignement de qualité, des professeurs très engagés, et ils nous ont fait rêver et grandir. C’est pourquoi je crois tellement à l’éducation. Cela a changé la vie de Franklin et la mienne. Nous étions aussi voisins de quartier. Et après de nombreuses années, j’étais très heureux que Franklin commande le bataillon ici. Après son départ du bataillon, j’ai eu l’occasion de travailler avec lui en tant que secrétaire de la municipalité de Montes Claros. Félicitations », a déclaré Rachel.
EN SAVOIR PLUS… Par Wanderlino Arruda
C’est en pensant au combat qui fortifie les forts et les braves, et ils ne peuvent qu’être exaltés, que je commence l’histoire de mon ami et frère Franklin de Paula Silveira, né à Montes Claros le 8 mai 1963, ici même, fils de serrurier Ulisses par Paula Silveira et Maria Luiza Soares Silveira, femme au foyer. Dans le glorieux dixième bataillon du PMMG, il fut recrue et devint colonel, au fil du temps, militairement, simple soldat et commandant. Plus encore : commandant de toute la région. Lycée complet, tenu au Colégio São Norberto, en 1978. Début de la vie militaire, à 19 ans, en 1982, au 55e bataillon d’armée. (…) Carrière militaire, en 1983, comme éternel soldat, jeune recrue de la Police de l’Environnement, Troisième Compagnie de la Police Forestière. Activité environnementale. (…) De février 1985 à octobre 1987, il suit le cours de formation des officiers à l’Académie de police militaire de Belo Horizonte, où il devient aspirant. Il retourne dans sa ville natale, Montes Claros, pour servir dans le glorieux 10e bataillon, l’unité mère de Norte de Minas. À Montes Claros, il a travaillé et poursuivi sa carrière (…). Une bonne période de travail à Várzea da Palma et Januária, exerçant les fonctions de commandant adjoint de la 3e compagnie de la police forestière. En mai 2001, il retourne à Montes Claros en tant que commandant adjoint du 10e bataillon. Sept ans de collaboration directe avec trois commandants. Toujours major, en 2007, il est nommé commandant du 10e bataillon, à la fonction de lieutenant-colonel. En l’occurrence, le poste le plus honorable, car il était une simple recrue en 1983 qui a atteint le commandement de l’unité, où il a commencé sa carrière. Ayant suivi la quasi-totalité des cours internes de la Corporation, il est promu lieutenant-colonel en 2008.(…) Avec les troupes, il a fait un excellent travail, réduisant la délinquance, rapprochant la Police militaire de la population, de la société et des organes du le système de sécurité, la défense sociale. Éternel soldat, partenaire de la troupe, très exigeant, mais juste et ferme dans ses décisions. Un chef, chef amical et loyal, qui a toujours défendu sa troupe. Il a été lancé par la loge maçonnique Deus e Liberdade, de Montes Claros, en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec des performances brillantes. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. il a été promu lieutenant-colonel en 2008. (…) Avec les troupes, il a fait un excellent travail, réduisant la criminalité, rapprochant la police militaire de la population, de la société et des organes du système de défense sociale. Éternel soldat, partenaire de la troupe, très exigeant, mais juste et ferme dans ses décisions. Un chef, chef amical et loyal, qui a toujours défendu sa troupe. Il a été lancé par la loge maçonnique Deus e Liberdade, de Montes Claros, en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec des performances brillantes. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. il a été promu lieutenant-colonel en 2008. (…) Avec les troupes, il a fait un excellent travail, réduisant la criminalité, rapprochant la police militaire de la population, de la société et des organes du système de défense sociale. Éternel soldat, partenaire de la troupe, très exigeant, mais juste et ferme dans ses décisions. Un chef, chef amical et loyal, qui a toujours défendu sa troupe. Il a été lancé par la loge maçonnique Deus e Liberdade, de Montes Claros, en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec des performances brillantes. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. la société et les organes du système de défense sociale. Éternel soldat, partenaire de la troupe, très exigeant, mais juste et ferme dans ses décisions. Un chef, chef amical et loyal, qui a toujours défendu sa troupe. Il a été lancé par la loge maçonnique Deus e Liberdade, de Montes Claros, en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec des performances brillantes. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. la société et les organes du système de défense sociale. Éternel soldat, partenaire de la troupe, très exigeant, mais juste et ferme dans ses décisions. Un chef, chef amical et loyal, qui a toujours défendu sa troupe. Il a été lancé par la loge maçonnique Deus e Liberdade, de Montes Claros, en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec des performances brillantes. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, Vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec de brillantes performances. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région. en avril 2003 et a occupé presque tous les postes de direction, Vénérable dans la période de 2017 à 2019, avec de brillantes performances. Un autre fait remarquable a été son travail en tant que l’un des fondateurs de la Loge maçonnique Antônio Lafetá Rebello, en 2011, un atelier de la plus haute valeur dans toute notre région.
SCANDALE DE LA FRANC-MAÇONNERIE
Le CNJ est informé de la décision qui a annulé la mise à la retraite des magistrats
Le Conseil National de la Justice (CNJ) a déjà été informé de la décision de la Deuxième Chambre du Tribunal Suprême Fédéral (STF) qui a annulé les mises à la retraite d’office de 5 juges du Mato Grosso sanctionnés en 2010 par le CNJ dans l’affaire qui s’est fait connaître comme « scandale de la maçonnerie ».
« J’informe Votre Excellence que la deuxième formation du Tribunal fédéral a rendu, dans les procès-verbaux précités, un jugement collégial aux termes de l’attestation de copie ci-jointe », indique un extrait de l’ordonnance. La déclaration devrait accélérer le retour de Maria Cristina Oliveira Simões, Graciema Ribeiro de Caravellas, Juanita Cruz da Silva Clait Duarte et Marcos Aurélio Reis Ferreira, car le Conseil devrait transmettre la déclaration à la Cour de justice du Mato Grosso (TJMT).
Antônio Horácio da Silva Neto, qui avait déjà obtenu une injonction en mars de cette année, donnée par la ministre Nunes Marques, a également bénéficié de la décision.
Les cinq magistrats ont été dénoncés et punis avec 5 autres juges par le CNJ avec mise à la retraite – mais leur salaire a été maintenu. Le groupe a été accusé d’avoir détourné 1,5 million de reais de la Cour de justice au profit d’une coopérative de crédit liée à la franc-maçonnerie.
Dans la plainte, le ministère public a indiqué que les crimes avaient eu lieu en 2004, lorsque le juge José Ferreira Leite présidait le TJMT et, en même temps, était grand maître (chef) de la loge maçonnique Grande Oriente de Mato Grosso.
Les juges auxiliaires de Leite (Marco Aurélio et Antônio Horácio) étaient également directeurs de la loge maçonnique qui décida de créer une coopérative de crédit. Cependant, la coopérative a fait faillite et a laissé un détournement d’environ 1 million de R$. En raison des dégâts, selon le MPF, José Ferreira Leite a dirigé un groupe pour aider à la fuite.
Selon la plainte, la première étape a été le prêt signé par les 4 magistrats avec la caisse populaire du pouvoir judiciaire, pour un total de 310 000 reais. Le groupe aurait également décidé de libérer les sommes présumées dues par la Cour de justice, dont les montants ont ensuite été transférés à la franc-maçonnerie.
Les politiciens et les archéologues ont eu une relation longue et intéressante avec les sociétés secrètes. Elias Ashmole, membre fondateur de la Royal Society, était un homme politique, officier d’armes, étudiant en biologie, astrologie et alchimie, et antiquaire. Polymathe à tous points de vue, il était aussi l’un des premiers francs-maçons.
En effet, l’initiation d’Ashmole à la Loge de Warrington dans le Lancashire en 1646 est le premier enregistrement connu d’une telle cérémonie en Angleterre. Les Grandes Loges sont également apparues en Irlande en 1725 et en Écosse en 1736 et se sont répandues à travers le monde dans le sillage de l’Empire britannique. Ashmole, cependant, était avant tout un collectionneur d’antiquités et, en 1677, il fit don à l’Université d’Oxford de la collection fondatrice du musée qui portera son nom.
En 1658, 12 ans après l’initiation maçonnique d’Ashmole, James Ussher, archevêque d’Armagh et primat de toute l’Irlande, détermina la date exacte de la création du monde. Basé en grande partie sur les généalogies bibliques, cela s’est avéré être 4004 avant JC, plus tard affiné à 21h00 le dimanche 23 octobre. Après avoir arrondi à 4000, cela deviendrait le point de départ des rencontres maçonniques dans le monde entier. L’année 2022 AD devient 6022 Anno Lucis ou 6022 AL. Localement, les créationnistes de la Jeune Terre d’Irlande du Nord adoptent également la date d’Ussher pour la formation du monde. Lucis , ou lux , est le mot latin pour la lumière et une référence au passage de la Genèse, « Et Dieu dit : « Que la lumière soit », et la lumière fut ».
Triangle maçonnique avec son oeil
La lumière a une signification mystique profonde dans la franc-maçonnerie avec un dicton préféré, ex oriente lux (hors de l’Est, lumière), se référant à la fois au soleil se levant à l’est et à l’orient étant la source d’une plus grande sagesse et d’une spiritualité plus profonde. En effet, persistant jusqu’à relativement récemment, il y avait une croyance répandue parmi les maçons que la franc-maçonnerie est originaire d’Égypte. Ceci est enraciné dans le récit biblique de l’esclavage des Israélites en Égypte, où ils ont été mis au travail sur de grands projets architecturaux tels que les grandes pyramides de Gizeh. On dit que les compétences qu’ils ont acquises seraient ensuite employées dans la construction du temple du roi Salomon à Jérusalem.
Avec son design et sa décoration de style égyptien, la salle Grand Royal Arch du Freemasons’ Hall de Dublin rend un hommage somptueux à l’héritage oriental imaginaire de la franc-maçonnerie. Pour la nouvelle salle de la Grande Loge provinciale de Rosemary Street à Belfast, l’artiste local John Luke a été chargé en 1956 de créer une peinture murale pour orner le tympan au-dessus de l’estrade. Mesurant 9,4 m (24 pieds) de large et 2,1 m (5,3 pieds) de haut, il représente la construction du temple du roi Salomon et est chargé de symboles bibliques et maçonniques confondus. Un pont ferroviaire à Newry connu sous le nom d’Egyptian Arch dans un exemple plus banal du 19 èmel’égyptomanie du siècle qui a balayé les îles britanniques à la suite de la défaite de Napoléon en Égypte. Achevé en 1851, il passe sur la route Newry-Camlough et est le résultat d’une collaboration entre les ingénieurs civils John Macneill et William Dargan.
Nommé ingénieur en chef de l’Irlande en 1798, le général Charles Vallancey, était un philologue, orientaliste,antiquaire et franc-maçon. Il a fondé l’école phénicienne scytho-celtique de philologie irlandaise et a vu des lettres phéniciennes, et peut-être des symboles maçonniques, dans les spirales néolithiques deBrú na Bóinne (Palais de la Boyne) à Newgrange. Cela conduirait finalement James Joyce à affirmer en 1907 que la langue irlandaise « a été identifiée par de nombreux philologues avec l’ancienne langue des Phéniciens, les initiateurs du commerce et de la navigation… qui ont établi en Irlande une civilisation qui s’était décomposée et avait presque disparu avant le premier historien grec a pris sa plume en main. Les contemporains antiquaires de Joyce ont également été inspirés par les réflexions de Vallancey sur les origines irlandaises.
Fondée, en 1897, dans la salle de conférence Leinster au 35 Molesworth Street, Dublin, à quelques portes du Freemasons’ Hall aux numéros 17-19, les membres de l’Association britannique-israélienne ont déterminé que l’Arche de l’Alliance avait été enterrée à Tara , l’ancien siège des hauts rois d’Irlande. Avec Indiana Jones comme zèle, ils ont également déterminé que sa récupération était leur destin. En 1899 et 1902, des membres de la British-Israelites London Association sont venus à Co Meath pour déterrer la colline de Tara, au grand dam de nombreux habitants ayant un intérêt moins destructeur pour l’antiquité nationale irlandaise. Cependant, les développements des techniques et de la méthodologie chronologiques modernes enterreraient toutes les idées d’apprentis proto-irlandais sous contrat avec des maîtres maçons égyptiens.
Au début de la révolution de la datation au radiocarbone, l’étalonnage a été réalisé à l’aide d’échantillons d’âge connu provenant de l’Ancien et du Moyen Empire égyptien. Au fur et à mesure que la technique s’affinait, il devint clair que Newgrange avait été construite six siècles avant la plus ancienne pyramide et sept cents ans avant Stonehenge. Évoluant avec son temps, le Dr Robert Lomas, un physicien universitaire britannique qui a beaucoup écrit sur la franc-maçonnerie et le symbolisme maçonnique, semble reconnaître l’ancienneté de Brú na Bóinne . Il en déduit que les symboles triangulaires utilisés à Newgrange ont ensuite été vus dans les pyramides d’Égypte (Lomas 2011, 69).
Alors que le travail de nombreux écrivains sur le sujet des antiquités irlandaises pourrait être qualifié de fantaisiste, l’hypothèse d’Henry O’Brien concernant les souterrains et les tours rondes omniprésents de l’Irlande a suscité la dérision universelle. En juin 1835, le Dublin Penny Journal a passé en revue son essai, « Les tours rondes d’Irlande ou, les mystères de la franc-maçonnerie, du sabaïsme et du bouddhisme: pour la première fois dévoilés » ainsi:
Grotte éclairée à Jérusalem
En effet, la théorie dans son ensemble est dégoûtante ; et bien que nos lecteurs aient pu penser qu’en faisant allusion aux « grottes souterraines et aux piliers au-dessus du sol » de M. O’Brien, comme représentant des parties du corps humain auxquelles la décence interdit une allusion plus particulière, nous ne faisions que jouer avec leurs fantaisies. , nous leur assurons que c’est un effort de notre part, avec autant de délicatesse que le permet le sujet, de proposer sa théorie d’une manière susceptible d’être comprise par ceux qui sont capables de comprendre de telles questions.
Peut-être que le monde n’était pas tout à fait prêt pour ses cultes phalliques irlandais préchrétiens. Quoi qu’il en soit, peu de temps après cette revue, à seulement 27 ans, O’Brien mourut d’une « mauvaise santé, aggravée par ses habitudes studieuses ». Les inquiétudes historiques concernant les activités des francs-maçons seraient ravivées en 2015 lorsqu’une liste secrète de membres remontant à près de 200 ans a été rendue publique.
Une enquête du Sénat américain sur le naufrage du Titanic en 1912 a sévèrement critiqué la White Star Line et a désigné le British Board of Trade comme coupable. L’enquête britannique dirigée par Lord Mersey, en revanche, a évité d’attribuer un tel blâme au naufrage qui a coûté la vie à plus de 1500 passagers et membres d’équipage. Il s’avère maintenant que Mersey et Lord Pirrie, qui n’étaient pas seulement président des constructeurs navals Harland & Wolff mais aussi administrateur de la société mère de White Star, étaient des francs-maçons. Sydney Buxton, le président du Board of Trade, qui était responsable de la réglementation autorisant le petit nombre de canots de sauvetage sur le navire, était également un maçon. Il a été initié à Limehouse dans l’est de Londres en 1888 alors qu’il était député local (MP).
Temple de style émulation
Les députés ne sont toujours pas obligés de déclarer qu’ils sont francs-maçons mais peuvent choisir de divulguer cette information dans le registre des intérêts financiers des membres. Aucun ne le fait actuellement. Ces informations peuvent également être demandées à des députés individuels mais, aux fins de la loi sur la liberté d’information, ils ne sont pas des autorités publiques et ne sont pas tenus de répondre à de telles demandes.
Brian Monteith a été brièvement membre du Parlement européen pour le Brexit Party et a été l’un des quatre francs-maçons autoproclamés auparavant membres deParlement écossais (MSP). Il n’y a pas non plus d’obligation de s’enregistrer ou de déclarer tout intérêt lié à la franc-maçonnerie, mais les MSP peuvent s’enregistrer sur une base volontaire. Aucun ne le fait actuellement.
David Rowlands a été élu au Senedd en tant que membre de l’UKIP pour South Wales East en 2016. Il a d’abord changé d’allégeance au Brexit Party, puis à l’Alliance indépendante pour la réforme avant de perdre son siège en 2021. À cette époque, il était le seul restant. parlementaire en Grande-Bretagne pour avoir déclaré publiquement son appartenance aux francs-maçons.
En 2011, il y avait trois membres des francs-maçons à l’Assemblée d’Irlande du Nord, tous des politiciens unionistes. Deux dirigeants récents du Parti unioniste d’Ulster (UUP) étaient membres des francs-maçons. L’un, le ministre de la Santé d’Irlande du Nord, Robin Swann MLA, est également membre des « Loyal Orders » tandis que l’autre, Steve Aiken MLA, a récemment démissionné de la fraternité. Cela a été confirmé par un porte-parole du bureau de circonscription de l’UUP sur The Square à Ballyclare. Le registre des intérêts des membres révèle également que Ross Hussey, un député de l’UUP avant la révélation spectaculaire des « intérêts non déclarés » jusqu’alors et sa démission en 2017, était membre des francs-maçons. Cela confirme également qu’il recevait une pension du Service de police d’Irlande du Nord (PSNI), membre du Conseil de police d’Irlande du Nord et membre de l’Ordre d’Orange.
Sur les 60 membres élus du Belfast City Council (BCC), l’actuel haut shérif de Belfast, le conseiller John Hussey du Democratic Unionist Party (DUP) est le seul à déclarer l’appartenance aux francs-maçons dans le registre des intérêts des membres. En 2011, il y avait trois membres de cette organisation sur BCC.
équerre compas maçonniques
Les divers registres d’intérêts des membres exigent des particuliers qu’ils dressent la liste des intérêts dont d’autres pourraient raisonnablement penser qu’ils influencent la façon dont ils agissent en leur qualité de représentants élus. Les codes de conduite leur rappellent en outre d’agir et de prendre des décisions de manière ouverte et transparente et que les informations ne doivent pas être dissimulées au public. Cependant, un exemple du Parlement écossais est instructif. En 2013, Tom Minogue MSP a déposé une pétition intitulée « Déclaration d’adhésion à la société secrète par les décideurs »:
Appelant le Parlement écossais à exhorter le gouvernement écossais à modifier la loi ou les codes de pratique pour les rendre obligatoires pour les décideurs tels que les shérifs, les juges et les jurés de leurs tribunaux, les arbitres et tous les membres du panel des tribunaux qui sont convoqués et tenus en Écosse et régis par une législation, des coutumes et des pratiques décentralisées, de déclarer s’ils ont déjà été membres d’organisations, telles que les maçons, qui exigent une préférence fraternelle pour leurs frères par rapport aux non-frères, ou d’organisations dont les constitutions ou les objectifs sont biaisés contre une secte, une religion ou une race particulière.
Il a été jugé qu’aucune autre mesure n’était nécessaire concernant les questions soulevées dans la requête. Néanmoins, il résume les préoccupations de beaucoup. L’inclusion d’organisations à tendance religieuse est pertinente pour l’Irlande du Nord (NI).
Le règlement de l’Ordre d’Orange, tout en informant les membres qu’il s’agit d’une association exclusivement protestante, s’engage à « … ne pas persécuter, blesser ou reprocher à quiconque en raison de ses opinions religieuses… ». Cependant, ceci est suivi de la qualification « … à condition qu’ils ne soient pas hostiles à l’État… », ce qui soulève une question évidente quant à savoir qui exactement pourrait tomber dans la catégorie « hostile ». Cela inclurait-il toute personne ayant des aspirations républicaines et, si oui, dans quelle mesure pourrait-elle alors être persécutée, blessée ou réprimandée ? Il y a des préoccupations évidentes pour tous les fonctionnaires, y compris la police.
Dans le cadre de l’accord de Belfast de 1998, une commission indépendante sur le maintien de l’ordre en Irlande du Nord a été créée pour examiner, entre autres, l’impact potentiel de l’appartenance à des organisations secrètes ou sectaires sur le comportement d’un agent. En réponse à la suite ‘Patten Report », la loi de 2000 sur la police (Irlande du Nord) contient une clause relative aux « adhésions notifiables » :
Aux fins du présent article, un agent de police a une adhésion à notifier si l’appartenance à l’organisation en question peut raisonnablement être considérée comme affectant la capacité de l’agent à s’acquitter de ses fonctions de manière efficace et impartiale.
Le rapport Patten indique qu’en 1999, 9 % des policiers étaient membres de telles organisations. Une récente demande d’accès à l’information a révélé que sur ses 7 000 officiers, près de 400 (6%), allant du constable au surintendant principal, étaient membres d’organisations telles que les francs-maçons et / ou l’Ordre d’Orange. En revanche, un sergent était membre de l’Ancien Ordre des Hiberniens et un inspecteur était membre des Chevaliers de Saint-Colomban.
Aucun détail sur les adhésions n’est enregistré dans le MP Resister of Interests. Dans son entrée, Gregory Campbell, député DUP d’East Londonderry, note que «les intérêts non rémunérés actuellement enregistrés sur le registre du site Web de l’Assemblée NI n’apparaissent pas ici car ils ne sont pas enregistrables en vertu des règles de la Chambre des communes». Sur les 90 députés du NI, 10 (11 %) sont membres d’organisations « notifiables », de francs-maçons et/ou de l’Ordre d’Orange, tandis que neuf (15 %) des 60 conseillers de Belfast entrent dans cette catégorie. L’inclusion de la conseillère Séanna Walsh, membre de l’Irish Republican Felons’ Association, porterait ce nombre à dix (17 %).
Toute interdiction d’adhésion équivaudrait probablement à une violation des droits de l’homme. Néanmoins, les représentants élus ont un devoir envers tous leurs électeurs et l’appartenance à des organisations fraternelles secrètes et/ou sectaires soulèverait des inquiétudes évidentes quant à leur impartialité. L’enregistrement obligatoire des membres d’organisations notifiables, comme c’est le cas avec le PSNI, pourrait aider, mais il y a peut-être une part de vérité dans le vieil adage selon lequel personne ne peut servir deux maîtres.
Lomas, R. 2011. Le pouvoir secret des symboles maçonniques : l’influence des symboles anciens sur les moments cruciaux de l’histoire et une encyclopédie de tous les symboles maçonniques clés. Beverly, MA: Fair Winds Press
Le marché se tiendra à différents endroits de la ville pendant cinq jours
L’esprit festif devrait se répandre encore plus à Exeter cette année avec l’arrivée d’un nouveau marché de Noël éphémère qui se tiendra à différents endroits de la ville. Le mois prochain, sur une période de cinq jours, les acheteurs auront la possibilité de se procurer des cadeaux uniques de dernière minute à l’approche de Noël.
Le Pop-Up Emporium se déroulera à certaines dates du 26 novembre au 18 décembre et est organisé par InExeter, le quartier d’amélioration des affaires du centre-ville d’Exeter. Son premier emplacement sera le centre commercial Guildhall pendant le week-end du carnaval d’Exeter.
Il se tiendra les samedi 26 et dimanche 27 novembre. Niché sur la place abritée du centre, le marché présentera un mélange éclectique de petites entreprises et de commerçants locaux vendant des produits artisanaux et des cadeaux alternatifs.
Pendant une journée seulement, le Temple des Francs-Maçons de la rue Gandy accueillera le marché le samedi 10 décembre. Les visiteurs pourront s’émerveiller devant les créations des vendeurs tout en s’imprégnant des mystères des Francs-Maçons et de leur Temple. La salle des francs-maçons n’est généralement pas ouverte au public, ce qui en fait encore plus une occasion spéciale.
La responsable des marchés, Lottie Stanley, a déclaré: «Je suis extrêmement ravie d’organiser les marchés de Noël Pop-Up Emporium, y compris le marché unique au Freemasons Hall. Rejoignez-nous pour une expérience de magasinage incroyable et des explorations éclairantes dans ce monde obscur et énigmatique.
Le Pop Up Emporium comprendra des décorations de Noël en bois vendues par Kathryn DArcy
« Les visiteurs pourront interroger les maçons sur leur royaume secret tout en découvrant des offres curieuses et des cadeaux insolites. Nous invitons également les visiteurs à explorer les entreprises indépendantes locales dans chacune des zones. »
Les dates et lieux du Pop-Up Emporium :
Samedi 26 novembre et dimanche 27 novembre, de 10h à 16h, Piazza Square, Guildhall Shopping Centre, High Street, Exeter
Samedi 10 décembre, de 10h à 16h, Freemasons Hall, Gandy Street, Exeter
Samedi 17 décembre et dimanche 18 décembre, de 10h à 17h, Bedford Street, Princesshay, Exeter
Le mot «sens» est considéré comme un diamant de la langue française parce qu’il permet d’exprimer les trois états de l’être : sensations, directions, explications (François Cheng).
Les sensations apparaissent lorsqu’un organe est capable de différencier la présence d’un stimulus particulier, identifié parmi beaucoup d’autres, dans l’environnement interne ou externe. Les sensations sont des phénomènes psychophysiologiques, engendrés par l’excitation de l’organe considéré. Le percept correspondant est un objet purement mental. L’esprit donne un sens à la réalité, à l’environnement, grâce aux sens, qui jouent le rôle de médiums. La conscience de l’environnement à travers les sens s’appelle perception. Mais cette réalité puise ses racines à partir de chacun de nous individuellement et indépendamment.
Plutarque rapporte aux substances primitives les sens naturels, qui sont également au nombre de cinq(5) : le toucher à la terre, parce qu’il est dur et ferme ; le goût à l’eau, parce que son humidité lui fait discerner les propriétés des saveurs ; l’air frappé dans l’ouïe devient son. Des deux autres sens, l’odorat affecté par les arômes qui ne sont que des vapeurs subtiles que la chaleur élève, tient de la nature du feu. La correspondance entre les cinq sens et les cinq éléments (où le toucher est associé à la terre, le goût à l’eau, l’ouïe à l’air, l’odorat au feu, et la vue à l’éther) s’inspire d’Aristote qui associe la vue à l’eau, et le goût (qu’il rapproche du toucher), à la terre. Sous une forme moins systématique, Platon dans le Timée associe également certains sens à des éléments : l’ouïe à l’air, la vision au feu, les odeurs à la fumée ou vapeur (intermédiaire entre l’air et l’eau) ; le toucher (qui concerne le corps tout entier et n’a donc pas d’organe spécifique) est, semble-t-il, associé aux quatre éléments, et le goût est associé à l’eau et aux sucs. Platon s’y livre aussi à une analyse physiologique des perceptions par le sens.
Jean-Jacques Rousseau dansÉmile ou de l’éducation (livre II, p.464), et on ne s’en étonnera pas, considère que «nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux, et que substituer des livres à tout cela, ce n’est pas nous apprendre à raisonner, c’est nous apprendre à nous servir de la raison d’autrui» . Soyons réalistes, on ne peut nier que les sens ne peuvent nous donner qu’une image infidèle de la réalité.
Il est courant de porter sur les cinq sens (goût, odorat, ouïe, toucher, vue) des jugements de médiocrité pour la perception du réel ; loin d’être infaillibles ils se révèlent souvent insuffisants, voire trompeurs ; nos perceptions sensorielles sont si rustiques qu’elles nous font perdre le sens des réalités supérieures subtiles qui nous gouvernent. Ne pas se fier à ses yeux, tout ce qu’ils montrent ce sont des limites. «Les jouissances que procurent les sens sont les matrices des peines à venir», disait Krishna.
«Saches tout d’abord, que tes sens essaieront de te tromper continuellement afin que tu ne discernes plus rien d’autre que l’état le plus lourd de la matière. Tes yeux ne peuvent rendre visible ce qui est invisible car seul ton Esprit conscient peut percevoir la vraie lumière et le monde véritable qui t’entoure.»
On trouve de nombreuses citations pour illustrer ce propos; par exemples : «Les yeux et tous nos sens ne sont que des messagers d’erreurs et des courriers de mensonges. Ils nous abusent plus qu’ils ne nous instruisent» (Anatole France, La reine Pédauque, p.269) «Comprenons que nous n’observons jamais un objet extérieur mais toujours sa représentation symbolique, un objet intérieur purement mental, constitué par un assemblage synthétique de signaux sensoriels, culturels et mémoriels. Il est constamment limité au champ de l’expérience sensorielle par les bornes de nos sens, comme il est limité au champ de la connaissance intellectuelle par les possibilités actuelles de notre cerveau. L’expérience du réel est extrêmement limitée car, au sein du cosmos immense, nous n’avons accès expérimentalement qu’à l’espace intérieur ridiculement réduit de notre propre corps. Nous ne pouvons consciemment explorer qu’une infime fraction de cet infime espace. Tout le champ observable est à l’extérieur, et ce que nous en percevons n’est qu’un reflet léger et déformé» : (Jacques Prévost, Penser et voir). Pour autant que la qualité de notre sensation nous renseigne sur la nature particulière de la cause extérieure qui produit la sensation, cette qualité peut être considérée comme une indication, mais non comme une image de la cause. (Revue internationale des sciences,1878, p.141. « Toute notre science, mesurée à la réalité, est primitive et enfantine. Nous ne savons toujours pas un millième d’un pour cent de ce que la nature nous a révélé. Il est tout à fait possible que derrière la perception de nos sens se cachent des mondes dont nous ne sommes pas conscients »(Albert Einstein). On lira avec intérêt la thèse de Yannick Chin-Drian, Perception et réalité, aspects métaphysiques, ontologiques et épistémologiques. Le prix Nobel attribué en 2022 à Alain Aspect a mis en lumière auprès du grand public le bouleversement qu’a apporté la physique quantique dans notre conception du réel : il existe un niveau de réalité situé hors du temps, de l’espace, de la matière et même de l’énergie, et donc différent du nôtre qui, lui, est immergé dans le temps, l’espace, la matière et l’énergie. Voilà pourquoi l’expérience de ce physicien est si importante : elle démontre scientifiquement que l’on ne peut réduire le réel véritable au réel observé ni même au réel éventuellement observable un jour.
Cependant, les sens sont le lien avec l’expérience, ils en permettent la mémorisation. Les considérations de Saint Thomas d’Aquin illustrent cette remarque : «Il est naturel à l’homme d’atteindre les intelligibilia à travers les sensibilia parce que toute notre connaissance a son origine dans les sens.» L’expérience sensible est le seul prisme à travers lequel nous observons le monde.
«Qu’il ne passe pas en aveugle, qu’il observe» dit le rituel du 2ème degré
Le brillant des yeux a un rapport sensible avec l’éther et la lumière, deux substances assez semblables, et qui affectent de la même manière l’organe de la vue (Alain Lernould, Sur l’E de Delphe…
«Une once de réel pur suffit à qui sait voir.» (C.Bobin, L’homme du désastre, texte d’hommage et de réflexions adressé à Antonin Artaud, éd. Fata Morgana, p.16)
On trouve dans le manuscrit du XIIIe siècle Les imagines de l’Art de la Mémoire de Villard de Honnecourt, considéré trop souvent comme un seul recueil de notes techniques et artistiques, l’application d’une méthode mnémotechnique, notamment dans ce que l’auteur appelle les figures de l’art d’iométrie pour se souvenir, visuellement, de certains tracés géométriques ou de procédés de calcul graphiques (planche XXXV entre autres) Ces images de mémoire illustrent la remarque de Cicéron : «Le meilleur moyen d’exciter la mémoire est de frapper la vue.» Cicéron insiste sur l’intérêt de recourir à la mémoire visuelle, affirmant que le sens de la vue est «le plus fort de tous les sens.» Un dessin de Villard de Honnecourt, représentant un rite de reconnaissance ou d’accueil chez les bâtisseurs, pouvait rappeler également une construction géométrique ou un procédé de tracé. On comprend l’importance de la vue pour la communication cognitive «Les gens du Moyen n’assimilaient guère les formules numériques et les raisonnements de type euclidien. Le bagage géométrique des maîtres maçons exclut à la fois les démonstrations et les calculs ; ces sortes de recettes se ramènent à des constructions de figures retenues davantage par l’œil que par l’esprit» (Gille Bertrand. Histoire des techniques, p.757). Il semble qu’aujourd’hui, trop de jeunes négligent la lecture au profit de l’image. Serions-nous en régression vers un Moyen Âge analphabète?
Rudolph Steiner avec Gœthe se pose alors la question suivante : n’existe-t-il pas, pour l’âme humaine, une possibilité de se libérer des représentations qui sont le fruit de la perception sensible, et de saisir un monde suprasensible par une pure aperception spirituelle? (L’esprit de Gœthe, p.34).
Pour l’alchimiste il faut savoir regarder au-delà ce que l’on croit voir ; la quête dit : «Vois au-delà des apparences et tu trouveras le souffle caché de la matière.»
L’observation conduit à l’action en harmonie avec ce qui se donne à voir. «Si vous avez des yeux vous n’avez pas besoin d’un bâton d’aveugle pour vous guider (Osho)».
Pourtant ce qui est vu n’est rien par rapport à ce qui n’est pas vu ! Ce que l’on voit serait de vortex des énergies du vide formant les atomes de la matière (Nassim Haramein : L’intelligence de l’univers).
Dans la comparaison hiérarchique des sens, Michel Serres accorde la victoire à l’ouïe sur la vue : « ouïe contre vue, ouille contre œil, Hermès tue Panoptès [celui qui voit tout] en l’endormant avec la syruise [la flûte de pan] ». Chargé par Héra de surveiller Io afin que Zeus ne s’en approchât pas, Panoptès fut tué par Hermès. Mais, Héra récompensa la fidélité du géant en transférant ses yeux sur les plumes du paon, son animal favori. Et pourtant, le paon est l’image de l’irisation de la matière, non par la couleur qui est une réflexion mais par les petits prismes qui décomposent la lumière par interférence, provoquant ainsi une lumière faite à la lumière.
«Captée par notre oreille, l’onde sonore, qui est une vibration des molécules autour de leur position d’équilibre (ou état de repos) se propageant à la suite de la perturbation du milieu, le plus souvent l’air, mais qui peut aussi être solide ou liquide, met en mouvement le tympan, point de départ de la stimulation de l’oreille et de la perception de l’information sonore».
Les sons influencent le psychisme. «La cloche d’église, frappée de l’intérieur, qui sonne sol-la de 529 à 890hz éveille les sens, connecte la communauté, augmente les émotions et équilibre les pensées positives. La cloche de pagode, frappée de l’extérieur, qui sonne ré-mi de 417 à 569hz aide à éliminer le blocage mental, les émotions et tout ce qui est compliqué, elle apaise par ses basses fréquences».
Dans le catéchisme des Anciens Devoirs de la maçonnerie opérative anglaise, daté de 1760 et intitulé Les Trois coups distincts, il est exprimé : «L’ouïe sert à entendre le mot, la vue à voir le signe, le toucher à sentir l’attouchement. Je peux de la sorte reconnaître un frère tant dans l’obscurité qu’en pleine lumière.»(p.26)
Les sens permettent une interrogation des apparences avec la spécificité de chaque être, en particulier celle des artistes. C’est à l’écoute des propositions de ces vérités personnelles que le franc-maçon peut aussi rassembler ce qui est épars.
Grâce au discernement apporté par la taille de la pierre/apprenti, le toucher devient délicatesse et tact (Perfectionnez le toucher jusqu’à en faire un tact, alors l’intelligence remontera de vos mains jusqu’à votre cerveau écrit Bergson.), la vue devient vision et intuition, l’ouïe permet l’entendement de la voie intérieure et l’écoute de l’autre, le goût donne l’appréciation des valeurs spirituelles et l’odorat unit l’intelligence au savoir.
La réalité des perceptions dues aux sens ne serait-elle pas à repenser avec une approche qui tiendrait compte des avancées scientifiques de la physique quantique?
La réalité absolue est la réalité ultime car elle n’est pas affectée par la perception ou la connaissance d’aucun être fini.
La Clef écossaise est un film documentaire belge paru en novembre 2007 et signé Tristan Bourlard et François De Smet. Ses auteurs y exposent les théories les plus récentes concernant les origines de la franc-maçonnerie et s’appuient en particulier sur la piste dite de la « clé écossaise », développée à partir de 1988 sur la base des recherches de l’historien Robert L. D. Cooper.
François DE SMET, co-auteur du film La Clef écossaise – Présenté par Jacques LEMAIRE
Le site Viméo propose en streaming de visionner l’intégralité du film.
Le voici ci-dessous
Ce documentaire audiovisuel raconte la naissance de la franc-maçonnerie et pose à son sujet les questions suivantes : « Qui l’a créé ? » et « Pourquoi ? ». Le film, sous forme d’enquête, raconte cette aventure. Ses auteurs déclarent y présenter des documents totalement inédits et des témoignages surprenants offrant un éclairage entièrement nouveau sur ce sujet.
Cliquez sur l’image pour accéder au film
Les Thèmes
Le film comporte différents chapitres : les origines mythologiques, la création, le 24 juin 1717, de la Grande Loge unie d’Angleterre, le rôle de la Royal Society, celui de Jean-Théophile Desaguliers, de James Anderson (1678-1739), la visite de Desaguliers à la Loge d’Edimbourg n°1 (Mary’s Chapel), les loges opératives écossaises, le rôle de William Schaw, et enfin celui des « Gentlemen Mason » (dont Robert Moray).
Les intervenants
Ce film présente certains des spécialistes les plus réputés au monde dans ce domaine :
Andrew Prescott a été nommé premier directeur de recherches sur la franc-maçonnerie à l’université de Sheffield en 2000. Andrew a étudié l’histoire à l’université de Londres, et a défendu une thèse sur la révolte paysanne de 1381. Il a été Curateur au Département des Manuscrits à la British Library de 1979 à 2000. Parmi les nombreux postes qu’il a occupés à la British Library, il s’est occupé de la planification et de la supervision du déménagement de la collection des manuscrits du bâtiment du British Museum vers les nouveaux bâtiments de la British Library à St Pancras. Andrew Prescott a enseigné et largement publié sur l’histoire de la franc-maçonnerie depuis la création du Centre en 2001.
Keith Moore dirige la bibliothèque et les archives de la Royal Society, institution dédiée à la promotion des sciences, fondée en 1660, et se revendique comme l’institution la plus ancienne du genre encore en activité.
Roger Dachez, médecin et universitaire, se consacre aussi depuis vingt ans à l’histoire de la franc-maçonnerie. Directeur depuis 1992 de la revue d’études maçonniques Renaissance traditionnelle et auteur de plusieurs ouvrages et contributions à des colloques, il a notamment publié une Histoire de la franc-maçonnerie française (PUF, 2003) et pris part au documentaire Voyage en franc-maçonnerie, réalisé par Georges Combe en 2003. Il est l’actuel président de l’Institut maçonnique de France.
Jessica Harland-Jacobs est professeur/assistante d’histoire britannique et impériale à l’université de Floride à Gainsville. Elle a obtenu son doctorat en 2000 à l’université Duke et sa licence à l’université Cornell en 1992. Elle est l’auteur de Builders of Empire: Freemasonry and British Imperialism, 1717-1927 (University of North Carolina Press, 2007), et a eu a présenter ses recherches sur la franc-maçonnerie aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Belgique.
David Stevenson a publié de nombreux livres, principalement sur l’histoire écossaise, dont récemment The Beggar’s Benison: The Sex Clubs of Enlightenment Scotland et The Hunt for Rob Roy. Il fut le premier historien professionnel à étudier les archives des premières loges maçonniques écossaises, publiant en 1988 The Origins of Freemasonry: Scotland’s Century, 1590-1710.
Ewan Rutherford est un ancien vénérable maître de la Loge d’Edimbourg n°1 (Mary’s Chapel), l’une des plus anciennes loges du monde, située à Édimbourg, en Écosse. Il a publié en 1988 The Origins of Freemasonry: Scotland’s Century, 1590-1710.
John Hamill, né dans le Northumberland en 1947, est directeur des communications de la Grande Loge unie d’Angleterre ocmme porte-parole officiel de l’UGLE, il est chargé des relations publiques, sous l’autorité du grand secrétaire. Il a aussi été par le passé membre de la « Grand Lodge Librarian and Curator » de 1993 à 1999, et maître de la loge de recherche « Quatuor Coronati Lodge » no 22076 en 1995. Les articles et les livres qu’il a rédigés démontrent l’intérêt qu’il porte à la connaissance des origines de la franc-maçonnerie ainsi que du développement du « Royal Arch ».
Robert L. D. Cooper est curateur depuis 14 ans à la « Grande Loge des maçons anciens et acceptés d’Écosse ». Il a donné de nombreuses conférences sur la franc-maçonnerie écossaise, les Templiers, la Chapelle de Rosslyn et d’autres sujets s’y rapportant. Il a effectué une tournée de conférences de trois mois en 2005. C’est l’auteur, entre autres, de The Rosslyn Hoax ?, Cracking the Freemason’s Code, Freemasons, Templars and Gardeners, et a publié de nombreux articles dans des revues, des magazines et des journaux. Il se produit souvent à la télévision et à la radio en tant qu’expert sur la franc-maçonnerie. Robert est un membre de nombreux corps et sociétés d’études maçonniques, dont la « Quatuor Coronati Lodge », la plus ancienne loge de recherche au monde.
Claudio préside « La Fraternité », une loge au sein de la « Grande Loge de l’État d’Israël des anciens maçons libres et acceptés » et s’est entretenu avec AURORA pour se plonger dans ce monde passionnant.
On parle beaucoup du monde maçonnique sans grande précision. Différents livres, films et séries télévisées construisaient des mythes autour de lui où nous savons rarement avec certitude ce que signifie être franc-maçon. Il suffit de googler le mot franc-maçonnerie pour trouver différents contenus et articles qui présentent plus de questions que de réponses.
Israël a la « Grande Loge de l’État d’Israël des Anciens Maçons Libres et Acceptés », dont le siège est situé dans un bureau discret au centre de Bnei Brak. La Grande Loge rassemble les 57 loges actives qui sont en Israël, ensemble il y a plus de 1270 frères âgés de 23 à 90 ans, où ils interagissent en 10 langues, anglais, hébreu, portugais, roumain, turc, allemand, arabe, français, russe et espagnol. Son objectif est de « faire en sorte que ses membres deviennent de meilleures personnes par le développement personnel », ceci est réalisé à l’aide d’un profond travail réflexif et intellectuel où, comme le disent les membres : « chercher à se connaître pour s’améliorer et à son tour, à pouvoir améliorer la société dans laquelle nous vivons, et poursuivre ainsi l’objectif d’un monde meilleur ».
L’une des 57 loges actives est « La Fraternidad » qui regroupe majoritairement les Olim qui faisaient leur aliah des pays hispanophones, elle est actuellement présidée par Claudio Moses, qui nous a gentiment reçu dans le Temple de la Grande Loge.
Claudio est uruguayen, il a 41 ans, il est marié et a 3 enfants. Il est né à Montevideo et a fait son alyah il y a 20 ans, mobilisé par sa tradition sioniste qui l’a amené à passer plusieurs années dans un Tnuat Noar avec lequel il a visité Israël. Après son retour à Montevideo pendant un an, une grève à l’Université nationale a été le déclencheur de la décision de venir étudier le génie civil au prestigieux Technion.
Il a fait l’oulpan puis est entré dans l’unité d’élite reconnue, 8200, en tant qu’ingénieur civil à l’âge de 26 ans, où ce n’était pas une expérience facile puisqu’il était le plus grand de l’unité, il a servi de 8h à 17h et de De 18h à 22h il commence à donner ses premiers pas d’ingénieur dans un premier job.
Pour Claudio, le monde de la franc-maçonnerie n’était pas inconnu, son père faisait partie d’une loge en Uruguay et c’est lui qui l’a mis en contact avec différents frères de la fraternité d’Israël. Lors de son premier contact, et ce fut le cas, en 2009, Claudio a rejoint « La Fraternité », l’une des 57 loges maçonniques qui existent aujourd’hui en Israël.
Ce qui l’a motivé à entrer, c’est de voir l’effet que la franc-maçonnerie avait sur son père, un homme cultivé, toujours passionné d’histoire et de philosophie. En même temps, comme tous les immigrés, il lui semblait que la franc-maçonnerie pouvait aussi lui fournir un bon cadre communautaire pour rencontrer plus de personnes ayant les mêmes préoccupations.
Claude Moïse. Photo : Alan Kronik.
Interrogé sur leur première rencontre, Claudio sourit et se souvient d’une partie de sa cérémonie d’initiation en 2009 avec son frère Asher Tagar, un Israélien marié à un couple argentin, entré le même jour. « Ce fut un beau processus, une cérémonie unique et impressionnante. »
Continuellement à propos de la conversation tenue avec Aurora pendant plus d’une heure, Claudio remarquait sans cesse l’importance que ce cadre avait pour lui. « Nous sommes frères, nous prenons soin les uns des autres, nous partageons et nous parlons beaucoup. C’est un espace hétérogène, où nous ne sommes pas unis par une amitié, mais par quelque chose de plus grand ». A travers cet espace, il a pu rencontrer des gens qui recherchent constamment l’amélioration, la collaboration avec les autres et le bien-être.
Lorsque la proposition de diriger est arrivée, Claudio n’en a même pas douté, il a estimé que comme toute structure, « La Fraternidad » avait également besoin d’une rénovation et que les jeunes commencent également à diriger l’espace afin que davantage de personnes puissent en faire partie.
Pourquoi y a-t-il tant de mythes sur la franc-maçonnerie ?
« La franc-maçonnerie a été évitée pendant une grande partie de l’histoire en tant que société secrète. Plus par peur de l’extraterrestre que pour autre chose. C’est ce qui s’est passé, par exemple, avec Franco en Espagne, qui a persécuté les francs-maçons et a même ordonné leur extermination. La raison du secret est en fait ancrée dans la méthode pédagogique utilisée par la franc-maçonnerie, on cherche à ce que les membres passent par les différentes cérémonies et les vivent dans leur propre chair, chacun en tirant ses propres conclusions, c’est la principale raison pour laquelle que son le contenu est gardé secret. Il est important de souligner qu’il est interdit de parler de politique ou de religion, nous ne discutons ni ne traitons de ces questions car ce sont des questions qui génèrent toujours des conflits partout dans la société, comme cela se produirait lors d’une réunion avec des amis »
Dites-nous, qu’est-ce que cela signifie d’être un franc-maçon ?
« Un maçon est un homme libre avec de bonnes mœurs, une bonne personne qui croit en la liberté, l’égalité et la fraternité. » Nous croyons que grâce au travail et aux efforts, nous pouvons améliorer certains aspects de notre caractère et grandir de façon permanente. Nous avons nos lois qui régissent les différents règlements qui coordonnent le travail de la franc-maçonnerie, ces lois dans leur ensemble constituent notre Constitution, un franc-maçon peut participer activement ou non, mais on est franc-maçon à vie.
Et que signifie être franc-maçon ?
« Tout d’abord, cela implique un engagement vis-à-vis de notre loge, de nos frères et de la franc-maçonnerie en général, de prendre une part active aux réunions que nous tenons. Nous nous rencontrons physiquement deux fois par mois où nous travaillons sur les problématiques que nous incluons dans un programme que nous élaborons en fonction des besoins de la loge. En même temps nous faisons partie d’un groupe humain, nous devons nous accompagner dans les moments heureux comme dans les moments tristes.
Personnellement, le plus difficile a été de commencer à prendre conscience des défauts que j’avais et que je devais travailler sur moi-même. Ce processus, je crois, m’a amené à être une meilleure personne, j’ai appris à connaître un environnement différent et sain, où nous avons étudié des sujets divers et passionnants. »
Aujourd’hui, Claudio remplit le rôle de Vénérable Maître de sa loge, où il doit la diriger pendant les 2 ans que dure son poste. Ses tâches dans ce rôle se répartissent entre faire les plans annuels, exécuter les programmes et les réunions et, surtout, s’occuper de ses frères de la loge. « J’aimerais que la Fraternité continue de grandir, que plus de gens veuillent participer à ce cadre et qu’ils y ajoutent leur propre valeur, nos portes seront toujours ouvertes pour tous ceux qui veulent se rapprocher de la Franc-Maçonnerie »