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Pourquoi le Rituel est-il si important dans la Franc-maçonnerie ?

De notre confrère thesquaremagazine.com

Plongez dans le monde profond des rituels de la franc-maçonnerie et de leur signification. Cette pièce perspicace dévoile l’importance sous-jacente des rituels, leur impact sur les participants et le pouvoir de transformation qu’ils détiennent.

Découvrez pourquoi ces traditions séculaires font partie intégrante de la pratique maçonnique aujourd’hui.

Les origines du rituel

Les premières origines des rituels remontent à la préhistoire, bien avant l’histoire écrite.

Les rituels sont profondément ancrés dans la culture humaine et font partie intégrante de nos pratiques sociales, religieuses et culturelles.

Bien qu’il soit difficile d’identifier les origines exactes des rituels, les anthropologues et les archéologues ont étudié diverses cultures et comportements anciens pour comprendre leur développement précoce.

Âge paléolithique (vieil âge de pierre) : certaines des premières preuves de rituels remontent à l’âge paléolithique, qui est le nom donné à l’ère qui s’étend de la première utilisation connue d’outils en pierre par les « hominins » (créatures ressemblant à des humains) il y a environ 3,3 millions d’années, jusqu’à il y a environ 11 650 ans.

Pendant ce temps, les premiers humains se livraient à des activités symboliques simples, telles que des pratiques funéraires, des peintures rupestres et la création de petites figurines.

Ces activités suggèrent une croyance en l’au-delà ou en l’existence d’esprits et indiquent l’émergence de comportements rituels précoces.

Révolution néolithique : Vers 10 000 avant notre ère, la révolution néolithique a marqué la transition de la chasse et de la cueillette à l’agriculture et aux communautés sédentaires.

Avec le développement de l’agriculture, les gens sont devenus plus connectés à la terre et ont commencé à développer des rituels plus complexes pour assurer le succès des récoltes et protéger leurs communautés.

Des festivals agricoles, des rituels de fertilité et des cérémonies pour honorer les divinités de la nature ont émergé au cours de cette période.

Civilisation primitive : Au fur et à mesure que les humains se sont installés dans de plus grandes communautés et ont formé les premières civilisations, les rituels sont devenus plus organisés et intégrés aux pratiques religieuses.

Les Sumériens, les Égyptiens, les habitants de la vallée de l’Indus et d’autres civilisations anciennes ont développé des rituels et des cérémonies religieux complexes pour honorer leurs dieux, assurer des résultats favorables et rechercher la protection divine.

Religions anciennes : Le développement de religions organisées, telles que les anciennes religions mésopotamiennes, égyptiennes, grecques, romaines et indiennes primitives, a grandement influencé l’évolution des rituels.

Les temples, les prêtres et les textes religieux ont joué un rôle important dans la formalisation et la structuration des pratiques religieuses, y compris les cérémonies complexes, les sacrifices et les offrandes.

Psychologie évolutive : Certains chercheurs suggèrent que les rituels ont des origines évolutives et servent à diverses fins.

Ils soutiennent que les rituels ont aidé les premières communautés humaines à créer des liens, à favoriser la coopération et à promouvoir un sentiment d’appartenance et d’identité.

Les rituels pourraient avoir joué un rôle dans la résolution des conflits, la prise de décisions et le renforcement des normes culturelles.

Il est essentiel de comprendre que les premières origines des rituels sont spéculatives dans une certaine mesure, étant donné le manque de documents écrits datant de la préhistoire.

Les découvertes archéologiques, les études anthropologiques et les analyses comparatives des cultures modernes et anciennes fournissent des informations précieuses sur le développement et la signification des rituels tout au long de l’histoire humaine.

Pièces rituelles et morales

Les pièces de moralité sont un genre de théâtre médiéval qui a émergé en Europe au cours des XVe et XVIe siècles. Ces pièces étaient populaires en Angleterre, en France et dans d’autres pays européens et étaient souvent jouées par des groupes de théâtre itinérants ou des guildes. Les pièces de moralité étaient de nature allégorique et destinées à enseigner des leçons morales et éthiques au public.

Caractéristiques des pièces de moralité

Maillet en main
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Personnages allégoriques : Dans les pièces de moralité, les personnages représentaient souvent des qualités abstraites ou des vertus, des vices ou d’autres concepts moraux plutôt que des individus spécifiques.

Par exemple, les personnages principaux peuvent être nommés « Everyman », « Good Deeds », « Vice », « Death », « Faith », etc.

Thèmes didactiques : Le but principal des pièces de moralité était d’instruire et d’édifier le public sur les principes moraux, l’importance de mener une vie vertueuse et les conséquences des actes pécheurs.

Les luttes et les choix des personnages visaient à transmettre des leçons de morale et à promouvoir un comportement éthique.

Lutte entre le bien et le mal : Les pièces de moralité dépeignent généralement un conflit entre les forces du bien, représentées par des personnages vertueux, et les forces du mal, représentées par les vices et les tentations. Cette lutte formait souvent l’intrigue centrale de la pièce.

Tenue maçonnique kazakhe à Nur-Sultan
Tenue maçonnique kazakhe à Nur-Sultan

Interaction avec le public : Les personnages des pièces de moralité s’engagent parfois dans un dialogue direct avec le public, brisant le quatrième mur.

Cette interaction a servi à souligner la nature didactique de la performance et à renforcer davantage les leçons morales transmises.

Thèmes religieux : Les pièces de moralité avaient souvent des connotations religieuses et étaient influencées par les enseignements chrétiens. Ils ont souligné le cheminement de l’âme vers le salut, l’importance de la repentance et les conséquences du péché.

Crédit photo Michel Silva

Décors et costumes simples : Les pièces de moralité étaient généralement jouées sur des scènes de fortune avec un décor minimal et des costumes simples. L’accent était mis sur le contenu moral et non sur les valeurs de production élaborées.

L’une des pièces de moralité les plus célèbres est « Everyman ».

Elckerlijc (également connu sous le nom d’Elckerlyc) est une pièce de moralité des Pays-Bas qui a été écrite en néerlandais vers 1470. Elle a été imprimée pour la première fois en 1495.

La pièce a été extrêmement réussie et a peut-être été la source originale de la pièce anglaise Everyman, ainsi que de nombreuses autres traductions pour d’autres pays.

La paternité d’Elckerlijc est attribuée à Peter van Diest, un écrivain médiéval des Pays-Bas.

Chaque homme

« Ici commence un traité sur la façon dont le haut Père du Ciel envoie la mort pour sommer chaque créature de venir rendre compte de sa vie dans ce monde, et c’est à la manière d’une pièce de théâtre morale. »

Everyman est une pièce de moralité médiévale datant du XVe siècle. La pièce est centrée sur le personnage allégorique d’Everyman, le seul personnage humain de la pièce, qui représente toute l’humanité.

L’histoire commence lorsque Dieu envoie la mort à Everyman pour le convoquer au jugement, alors que son temps sur terre touche à sa fin. Face à sa mortalité, Everyman s’alarme et cherche à trouver des compagnons pour l’accompagner dans son voyage vers l’au-delà.

Everyman se tourne d’abord vers ses amis Fellowship, Kindred et Cousin, espérant qu’ils le soutiendront. Cependant, ils déclinent tous, révélant la nature inconstante des relations mondaines.

Découragé, Everyman se tourne vers ses possessions mondaines, symbolisées par les Marchandises, mais elles aussi sont incapables de l’accompagner au-delà de la tombe.

Dans son désespoir, Everyman rencontre finalement ses bonnes actions et demande son aide. Cependant, Good Deeds est faible et incapable de se débrouiller seule en raison des actions coupables d’Everyman, qui l’ont affaiblie.

Elle dirige Everyman vers la Connaissance, qui le guide vers la Confession, où Everyman se repent de ses péchés. Par la suite, la connaissance, les bonnes actions et les autres vertus d’Everyman, représentées par des personnages comme la beauté, la force et la discrétion, décident de l’accompagner dans son voyage.

Alors que Everyman se dirige vers son jugement final, il fait face à diverses tentations et distractions des préoccupations du monde. Néanmoins, il persévère, reconnaissant l’importance de mener une vie vertueuse et de se préparer à l’au-delà.

En fin de compte, Everyman apprend la précieuse leçon que ses bonnes actions et ses vertus sont les seules choses qui comptent face à la mort et au jugement.

« Everyman » sert de représentation allégorique du cheminement chrétien vers le salut, soulignant l’importance des actions morales et la nature transitoire des attachements mondains.

La nature didactique de la pièce met l’accent sur l’importance de la repentance, d’une vie vertueuse et de la poursuite de valeurs spirituelles alors que les individus se préparent à faire face au jugement inévitable de leurs actions dans l’au-delà. 

Les pièces de moralité ont perdu de leur popularité à la fin du XVIe siècle alors que d’autres formes de théâtre, telles que le théâtre élisabéthain et le théâtre de la Renaissance, occupaient le devant de la scène.

Cependant, leur influence sur le développement du théâtre et leur approche didactique de l’enseignement moral ont laissé un impact durable sur l’histoire de la littérature dramatique.

Rituels de la guilde commerciale

« Le secret des guildes est donc un savoir-faire, mais cela ne vient que par la pratique. Alors qu’il travaillait à façonner une pierre, le membre de la guilde travaillait sur un fragment de l’univers pour l’adapter aux desseins de Dieu ; l’art, selon les alchimistes, était le moyen de perfectionner la nature. La tâche des ouvriers au Moyen Âge – une infime minorité de la population, il faut le rappeler – n’était pas seulement de contempler Dieu ; ils Le rendaient visible à tous. C’est pourquoi les corporations étaient imprégnées de connaissances mystiques. Ceci explique le phénomène humain et le rôle de l’homme dans la création du monde… » […]

« Le mouvement des guildes avait aussi un côté purement social. Les différents chapitres étaient à la fois les syndicats, les agences de recrutement et les précurseurs de la bourse de l’emploi moderne.

Source : « Le dictionnaire Wordsworth de l’occultisme » , André Nataf. Wordworth, 1991.

Les rituels de la guilde commerciale étaient une partie essentielle de la vie de la guilde médiévale, et ils variaient en fonction du commerce ou de l’artisanat spécifique pratiqué par la guilde.

Ces rituels servaient plusieurs objectifs, notamment le maintien des traditions et des secrets du commerce, la promotion d’un sentiment d’unité parmi les membres de la guilde et la garantie de normes de qualité dans la production de biens.

Alors que les détails spécifiques des rituels de guilde différaient d’une guilde à l’autre, voici quelques éléments communs trouvés dans divers rituels de guilde commerciale :

Initiation à l’apprentissage : lorsqu’un jeune cherche à devenir apprenti dans une guilde commerciale, il passe par une cérémonie d’initiation.

Au cours de ce rituel, les maîtres artisans ou les membres supérieurs de la guilde accueillaient l’apprenti dans leurs rangs.

Cette initiation impliquait souvent que l’apprenti fasse vœu de loyauté, promette de garder les secrets de la guilde et s’engage à travailler avec diligence et honnêteté.

Cérémonie de compagnon : Après avoir terminé leur apprentissage et démontré des compétences suffisantes dans le métier, les apprentis pouvaient devenir compagnons.

La cérémonie du compagnon était un rite de passage où l’apprenti était reconnu pour ses réalisations et recevait le statut de travailleur qualifié.

Cette cérémonie impliquait souvent la présentation d’un chef-d’œuvre ou d’un chef-d’œuvre créé par le compagnon pour mettre en valeur son savoir-faire.

Master Craftsman Induction : Le rang le plus élevé dans une guilde était celui de maître artisan. Pour devenir maître, un compagnon devait démontrer des compétences et des connaissances exceptionnelles dans le métier.

La cérémonie d’intronisation des maîtres artisans était un événement capital où le compagnon était accepté dans les rangs des maîtres.

Ce processus comprenait parfois la présentation d’un chef-d’œuvre et l’approbation des maîtres artisans existants.

Secrets commerciaux et serments : Les rituels de la guilde comprenaient fréquemment le partage de secrets commerciaux et de techniques transmis d’une génération à l’autre.

Les nouveaux membres prêtaient le serment solennel de protéger ces secrets et de maintenir la qualité et l’intégrité de leur art.

Fêtes et célébrations : les membres de la guilde célébraient souvent des événements importants ou des jours de fête associés à leur saint patron commercial. Ces occasions festives rassemblaient les membres de la guilde, favorisant la camaraderie et la solidarité entre eux.

Réglementation des normes de qualité : les rituels de la guilde se concentraient souvent sur le maintien de normes de haute qualité dans le métier. Cela peut impliquer des inspections de marchandises, des tests de savoir-faire ou des évaluations de compétences pour s’assurer que les membres adhèrent aux principes d’excellence de la guilde.

Rites funéraires : Lorsqu’un membre de la guilde décédait, la guilde organisait des rituels funéraires pour honorer et rendre hommage au défunt.

Ces rites comprenaient souvent des processions funéraires, des prières et des cérémonies spécifiques aux traditions de la guilde.

Les rituels de la guilde commerciale étaient un élément essentiel de la préservation du patrimoine de l’artisanat, inculquant un sentiment de fierté et de responsabilité parmi ses membres et créant une communauté de soutien d’artisans qualifiés.

Ces rituels ont contribué à maintenir l’intégrité de l’artisanat et la réputation de la guilde tout au long de la période médiévale.

La psychologie du rituel

La psychologie du rituel est un domaine d’étude fascinant qui explore les aspects cognitifs, émotionnels et sociaux du comportement humain et le rôle que jouent les rituels dans la formation des expériences individuelles et de groupe.

Les rituels sont profondément ancrés dans la culture humaine et remplissent diverses fonctions psychologiques. Voici quelques aspects clés de la psychologie du rituel :

Sens et but : Les rituels donnent un sens et un but à la vie. Ils se concentrent souvent sur des événements importants, des transitions ou des moments sacrés, aidant les individus à comprendre et à faire face aux complexités de la vie.

En participant à des rituels, les individus peuvent trouver du réconfort, du réconfort et un sens de l’ordre dans le monde.

Expression et régulation émotionnelles : Les rituels peuvent servir de débouchés pour l’expression et la régulation émotionnelles. Ils offrent des moyens structurés d’exprimer la joie, le chagrin, la gratitude ou d’autres émotions intenses, offrant un espace sûr et accepté pour que les individus traitent et partagent leurs sentiments.

Réduction de l’anxiété et de l’incertitude : les rituels peuvent aider à réduire l’anxiété et l’incertitude en créant un sentiment de prévisibilité et de contrôle. En période de changement ou de crise, s’engager dans des rituels familiers peut avoir un effet réconfortant et stabilisant, réduisant le stress et favorisant un sentiment de sécurité.

Construire l’identité et la cohésion de groupe : les rituels jouent un rôle crucial dans la formation de l’identité individuelle et de groupe. Ils renforcent souvent les normes culturelles, religieuses ou sociales, favorisant un sentiment d’appartenance et de cohésion au sein d’une communauté.

La participation à des rituels partagés renforce les liens sociaux et améliore la coopération entre les membres du groupe.

Amélioration de la mémoire : les rituels peuvent améliorer la mémoire et le rappel. La répétition et la structure des actions rituelles créent de fortes associations, ce qui permet aux individus de se souvenir plus facilement d’événements, de croyances ou de pratiques culturelles spécifiques.

Transition et adaptation : les rituels sont couramment utilisés pour marquer les transitions importantes de la vie, telles que la naissance, le mariage ou la mort.

En fournissant un moyen structuré de naviguer dans ces changements, les rituels peuvent aider les individus à faire face aux défis émotionnels associés aux événements majeurs de la vie.

Autonomisation et autonomie : S’engager dans des rituels peut insuffler un sentiment d’autonomie et d’autonomie. Les rituels impliquent souvent une participation active et un choix personnel, permettant aux individus de ressentir un sentiment de contrôle et d’influence sur leur vie et leur situation.

Concentration et pleine conscience améliorées : les rituels nécessitent souvent une attention et une présence concentrées dans l’instant. Cet état de conscience accru peut conduire à un sentiment de pleine conscience, permettant aux individus de s’engager pleinement dans les significations et les expériences symboliques du rituel.

Guérison psychologique : Certains rituels sont associés à des bienfaits thérapeutiques, fournissant une libération cathartique des émotions ou servant de forme de guérison psychologique.

Ils peuvent aider à traiter les expériences traumatisantes, à favoriser la résilience et à promouvoir la croissance personnelle.

Dans l’ensemble, la psychologie du rituel met en évidence l’interaction complexe entre les pratiques culturelles, les processus cognitifs, les expériences émotionnelles et la dynamique sociale.

Qu’ils soient religieux, culturels ou personnels, les rituels continuent de jouer un rôle important dans la vie humaine, contribuant au bien-être individuel et à la cohésion des communautés.

L’obsession maçonnique de Franco

De notre confrère espagnol nuevatribuna.es – Par Edouardo Montagut

Indalecio Prieto publie un article en avril 1953 dans El Socialista où il fait une interprétation de l’obsession maçonnique de Franco

Pour l’ancien leader socialiste, Franco avait utilisé deux astuces politiques : la franc-maçonnerie et le communisme. Elle était présentée comme l’épée victorieuse qui avait décapité deux « terribles hydres » qui avaient dévoré l’Espagne, réussissant à couper les différentes têtes qu’elles avaient produites, les empêchant de renaître. Ayant atteint ses objectifs dans le pays, il s’est proposé de faire de même à l’étranger.

Mais Franco était rusé, car ses vantardises devaient être faites discrètement dans certaines situations. Il était conscient que de nombreux diplomates, soldats, banquiers, membres du Congrès et sénateurs américains étaient des francs-maçons, alors quand il traitait avec eux, si nécessaires à la reconnaissance internationale de l’Espagne, il n’attaquait que le communisme. Si les interlocuteurs, en revanche, étaient des membres de l’Église de n’importe quel endroit, il chargea les encres contre la franc-maçonnerie. Ainsi, devant Washington, il s’est présenté comme le champion contre le communisme, et avec le Vatican comme le champion contre les loges.

Prieto a avoué qu’il n’avait jamais été franc-maçon, mais ne pas être en faveur de la franc-maçonnerie ne signifiait pas être contre.

Prieto a rappelé aux lecteurs qu’il avait déjà traité de la prétendue victoire de Franco sur le communisme, défendant la thèse selon laquelle en 1936 le communisme existait à peine en Espagne. Sa force, d’autre part, avait augmenté précisément à la suite du soulèvement militaire. Le premier objectif de cet article était d’analyser comment la franc-maçonnerie espagnole avait été encore plus faible ou minoritaire que le communisme, c’est pourquoi c’était le deuxième tour de Franco.

Prieto a avoué qu’il n’avait jamais été franc-maçon, une déclaration qu’il a d’ailleurs répétée. Il n’avait pas été attiré par sa structure rigidement hiérarchisée et le régime du silence, qu’il considérait comme absurde, sans oublier qu’il n’en comprenait pas les rites et les symboles, typiques du passé. Mais ne pas être favorable à la franc-maçonnerie ne signifiait pas être contre. Cette position, selon lui, lui laissait toute liberté pour fixer son objectif.

Comme il était de coutume à Prieto, les soutenances de ses thèses étaient précédées de sa propre expérience personnelle. Ainsi, il a déclaré que son premier contact avec les francs-maçons a eu lieu à Bilbao à la fin du XIXe siècle. Ces francs-maçons étaient considérés par ceux qui cherchaient à intimider « les gens idiots ou prudes » comme « des êtres possédés, des criminels sans âme, désireux de détruire tout ce qui est divin et humain ». Prieto a développé cette expérience depuis qu’il était très jeune, se référant à deux francs-maçons, -Cándido Palomo et Salvador Segundo-deux personnes « belles, simples, bonnes et affables ». Il a également rencontré d’autres maçons, bien qu’il ait avoué qu’ils étaient peu nombreux, en réalité. Ces contacts d’enfance étaient liés à sa participation aux fêtes de l’école évangélique, où des vêtements étaient donnés aux élèves. Il faut se rappeler que Prieto a fréquenté une école protestante dans son enfance. Déjà à Madrid, il avait une relation avec d’autres maçons, et l’article a été allongé avec ces expériences. Il semble remarquable de mentionner que, apparemment, en 1918, Luis Simarro , qui remplissait la vacance de Grand Maître causée par la mort de Miguel Morayta , l’invita à entrer dans la loge où il était Vénérable Maître . Prieto a refusé l’offre et Simarro n’a pas insisté. Prieto avait un ami proche, Bernardino Sancifrián , copropriétaire du Café Fornos, qui a débuté dans la franc-maçonnerie, insistant pour qu’il fasse de même. L’article a continué à s’étoffer avec une revue de l’histoire de la franc-maçonnerie espagnole, non sans une certaine ironie, et qui nous motive à écrire un autre article sur la vision de la même chose qu’avait l’éminent dirigeant socialiste, en plongeant dans un ouvrage que nous avons publié un il y a quelques années, à propos de la participation de Prieto à un acte maçonnique pour célébrer la fin de la Grande Guerre et la victoire alliée.

Pour Prieto, Franco n’avait pas décapité « l’hydre maçonnique », mais pas par manque d’expertise mais parce qu’elle n’avait jamais existé

Pour Prieto, Franco n’avait pas décapité « l’hydre maçonnique », mais pas par manque d’expertise mais parce qu’elle n’avait jamais existé. Il a voulu continuer à ironiser, bien qu’il ait prévenu qu’il ne voulait pas manquer de respect aux maçons persécutés, mais il a affirmé qu’en tout cas, il avait décapité une « modeste salamandre ». Franco ne pouvait pas tromper le Vatican, beaucoup plus conscient des « petites proportions de cet ennemi », un commentaire, en tout cas, très évocateur de Prieto.

Alors, quelle était la raison de la campagne entreprise par Carrero Blanco à cette époque ? Apparemment, la motivation pour publier l’article provenait des attentats que Carrero avait perpétrés dans le journal Arriba , ainsi que des révélations du journal falangiste sur les activités supposées des francs-maçons exilés depuis 1939. Prieto a ajouté qu’en même temps au cours de cette campagne, la rumeur s’était répandue que Don Juan de Borbón était un franc-maçon en vue de le discréditer, rappelant également que les accusations de franc-maçonnerie contre les rois d’Espagne n’étaient pas nouvelles, faisant allusion aux accusations contre la régente María Cristina de Habsburgo- Lorena , exprimée dans un livre de José Domingo María Pascual Corbató, intitulé,Léon XIII, les carlistes et la monarchie libérale . (Corbató était un traditionaliste intense). À cet égard, Prieto a également fait allusion à une controverse qu’il a décrite comme curieuse entre le correspondant de l’ABC à Rome et plusieurs exilés au sujet de l’intérêt d’ Alphonse XIII à être franc-maçon, une question soulevée à propos de la campagne de diffamation contre Don Juan, mais que Prieto l’intéressait peu.

L’article se terminait par la deuxième thèse de Prieto. Si le premier était de démontrer que la franc-maçonnerie espagnole n’avait pas été puissante, le second avait à voir avec le double standard de Franco de mesurer les francs-maçons.

Ainsi, il rappelle que le président de la Junta de Defensa Nacional, constituée à Burgos le 23 juillet 1936, le général Miguel Cabanellas Ferrer, si étroitement lié, comme l’explique Prieto, à l’arrivée au pouvoir de Franco, et qu’il garde à ses côtés comme Inspecteur général de l’armée, il était franc-maçon , et le dictateur le savait.

Pour cette raison, Prieto a affirmé que Franco avait divisé les francs-maçons en deux castes, punissant les fidèles à la République et récompensant ceux qui la trahissaient. Ainsi, il a fusillé le franc-maçon général Núñez de Prado pour être resté fidèle à ses serments, et promu le franc-maçon général Cabanellas pour « ne pas s’y être conformé ».

De plus, le dictateur n’a pas répudié tous les maçons de la même manière. Il n’a pas répudié les Américains parce qu’il en avait besoin, pas plus qu’il ne l’avait fait avec Cabanellas.

L’article a été publié dans le numéro du 23 avril 1953 d’ El Socialista .

Encyclopédie, actualités scientifiques et revues de recherche : Corps maçonniques

Du site academic-accelerator.com

Il existe de nombreuses organisations et dénominations qui font partie de la fraternité plus large de la franc-maçonnerie, chacune avec sa propre structure et sa propre terminologie. Collectivement, ceux-ci peuvent être appelés franc-maçonnerie, franc-maçonnerie ou affiliations (ou dénominations) de la franc-maçonnerie.

Aperçu des relations entre les organisations maçonniques

L’unité de base de la franc-maçonnerie est la loge maçonnique, qui seule peut « faire » (initier) la franc-maçonnerie. Ces loges sont contrôlées par une Grande Loge, qui a l’autorité nationale ou locale sur toutes les loges de son territoire. Les loges maçonniques décernent trois diplômes maçonniques : Apprenti d’introduction, Compagnon (ou Fellowcraft) et Maître(Master Mason). 

La franc-maçonnerie n’a pas de diplôme supérieur à la maîtrise en maçonnerie, mais il existe des diplômes supplémentaires offerts uniquement aux maîtres maçons. La plupart d’entre eux sont supervisés par leur propre institution « Grande » (indépendante de la Grande Loge). Les Grandes Loges Unies d’Angleterre (qui n’ont pas d’autorité directe sur les autres Grandes Loges mais, en tant que plus anciennes Grandes Loges du monde, ont une influence historique en termes de régularité et de pratique) sont « pures définit » l’ancienne franc-maçonnerie  » comme composée de trois classes : A rejoint les apprentis, les compagnons et les maîtres maçons, y compris le plus haut ordre de la Sainte Arche Royale. Le degré Holy Royal Arch est très ancien et a une signification particulière dans de nombreux systèmes maçonniques, y compris les trois systèmes les plus anciens. Les Constitutions (Autorité maçonnique), les Grandes Loges d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande, sont toutes considérées (en changeant la définition constitutionnelle) comme l’achèvement de la franc-maçonnerie traditionnelle. 

Un organisme connu sous le nom de « Franc-maçonnerie », ou ayant un titre indiquant qu’il est franc-maçon, exige qu’un membre potentiel soit un Maître de « bonne réputation » (une cotisation a été payée et n’est soumise à aucune discipline).  Dans certains pays, en particulier aux États-Unis, le rite écossais et le rite yorkiste sont les deux principales voies disponibles. Dans d’autres pays, notamment en Angleterre, en Écosse, en Irlande et dans de nombreux pays du Commonwealth, il existe de nombreuses médailles et diplômes « autonomes » qui n’ont pas d’organisation globale de « cérémonies ». Certains de ces groupes maçonniques utilisent les nombres comme un moyen informel de désigner ou d’identifier les diplômes qu’ils décernent, mais le diplôme le plus important et donc le « plus élevé » est toujours le troisième, c’est-à-dire le maître maçon. Ces autres ordres maçonniques (parfois appelés «diplômes supplémentaires» ou «sous-diplômes») s’étendent au-delà des trois degrés d’apprenti d’entrée, de compagnon et de maître maçon à l’adhésion à la franc-maçonnerie et c’est une poursuite facultative pour ceux qui veulent être actifs. Il existe de nombreuses médailles et diplômes « autonomes » qui n’ont pas d’organisation globale de « cérémonies ». 

 

Histoire

Quelque temps avant 1730, un système à trois niveaux (c’est-à-dire un système de trois degrés ou grades) a commencé à émerger dans la franc-maçonnerie et est rapidement devenu le système standard dans les loges en Angleterre, en Irlande et en Écosse. Cela semble avoir été réalisé par le réarrangement et l’extension du système bigradal original, en particulier l’élaboration de la légende hiramique et son exposition complète dans la troisième classe du maître maçon. L’émergence du diplôme de «chevalerie» sur le continent dans les années 1740 peut être liée à la «gentrification» délibérée de la franc-maçonnerie dans le discours de 1737 du chevalier Ramsay. 

La formation de l’Arc Royal s’est également produite au même moment et un thème hiramique s’est développé. Retrouver un secret perdu avec la mort du maître charpentier. La Première Grande Loge d’Angleterre (« Modern Man ») est restée vague sur le nouveau rituel, probablement parce que le mot de passe secret a été obtenu à partir de leur propre troisième degré. Les humains modernes, partisans du nouveau rituel, ont probablement établi leur propre grande branche en 1765. Il est prouvé que la date officielle de 1767 est le résultat de changements dans les documents fondateurs pour éviter l’embarras de Lord Blaney en créant une organisation controversée. Il était toujours grand maître des modernes. La force motrice derrière la fondation du Grand Chapitre était la Caledonian Lodge, une loge maçonnique écossaise qui venait de rejoindre l’homme moderne parmi les anciens, et dont les membres comprenaient William Preston. En 1751, alors que l’homme moderne s’éloignait de plus en plus des loges indépendantes, plusieurs (principalement des loges irlandaises à Londres) ont formé l’Antient Grand Lodge of England (« Antient »), qui est rapidement devenue une loge indépendante en Angleterre. 

Leur deuxième secrétaire, Lawrence Dermott, croyait que Royal Arch appartenait à la 4e classe. Lorsque les deux Grandes Loges ont fusionné en 1813, l’article a convenu que « la pure maçonnerie antique se compose de trois degrés, pas plus, à savoir les degrés d’introduction Apprentissage, Fellow Craft et Master Masonry, y compris les diplômes les plus élevés  » L’Ordre de l’Arc du Saint Roi ». Le Grand Insigne est resté, mais d’autres diplômes doivent désormais être administrés par une franc-maçonnerie distincte. Entre 1740 et 1813, de nombreuses cérémonies maçonniques, ordres et diplômes sont nés. Ces nouveaux rituels ont élargi la portée de maçonnerie et englobait de nombreuses élaborations, dont certains comprenaient des éléments précédemment pratiqués dans la maçonnerie. De nombreux rituels se sont avérés temporaires et ont disparu (certains n’étaient guère plus que des documents écrits sans aucune preuve de leur pratique), mais certains étaient plus résistants et ont survécu.

= Angleterre & Pays de Galles =

En Angleterre et au Pays de Galles, après le diplôme de franc-maçonnerie artisanale, il existe un certain nombre de diplômes administrés séparément et d’ordres ouverts uniquement à la franc-maçonnerie artisanale. En vertu de la Constitution britannique, la Sainte Arche Royale est le seul diplôme officiellement reconnu par la Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE), au-delà de ses trois diplômes de métier . D’autres médailles et diplômes, cependant, sont mentionnés et approuvés par le Grand Maître des Grandes Loges Unies d’Angleterre, dont les membres sont tous nécessairement des maçons soumis à la Constitution britannique. 

Parmi les affiliés de la franc-maçonnerie, les plus populaires sont : Le Holy Royal Arch d’Angleterre et du Pays de Galles est pratiqué comme un diplôme indépendant, distinct de la franc-maçonnerie artisanale. Les membres se réunissent au Royal Arch Chapter. Chaque branche est rattachée à une loge artisanale et porte le même numéro. L’ordre est régi par un chapitre suprême basé au siège de la United Grand Lodge of England à Freemasonry Hall, à Londres, et partage de nombreux officiers avec l’ordre. Les loges artisanales en Angleterre et au Pays de Galles avaient généralement des représentants des Royal Arches, et les maîtres maçons nouvellement élevés cherchaient les Holy Royal Arches avant d’envisager de devenir membres d’une autre franc-maçonnerie. Ils sont activement encouragés à rechercher une promotion au Mark Master Mason Order. 

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En vertu de la Constitution britannique, ce diplôme ne peut être décerné qu’au Mark Mason’s Lodge. Mark Mason’s Lodge est indépendant de la United Grand Lodge of England et géré depuis Mark Mason’s Hall à Londres. Au sein de l’Ordre, les membres peuvent également rejoindre les Royal Ark Mariners. chien de garde secret. En vertu de la Constitution britannique, les Chevaliers se réunissent en conseil, chaque chef ayant un dirigeant suprême. Le culte est maintenu au Mark Masons Hall de Londres. Au sein du culte, les membres peuvent également rejoindre le Scarlet Cult. Un ancien rituel pratiqué en Angleterre et au Pays de Galles, communément appelé la « Rose Croix ». En vertu de la Constitution britannique, cette cérémonie a lieu à la branche Rose Croix et n’est ouverte qu’aux maîtres maçons qui croient en la Sainte Trinité du christianisme. Les candidats sont «perfectionnés» avec le 18e degré et les diplômes précédents ne sont décernés qu’en termes nominaux. Seuls ceux qui ont servi comme maîtres de branche peuvent continuer après s’être classés 30e. Cet Ordre est administré par le Haut Conseil d’Angleterre et du Pays de Galles 33° à Londres. Chevaliers templiers. L’adhésion est sur invitation seulement. 

Les candidats doivent être des maîtres maçons, des maçons de l’Arche royale et des croyants en la Sainte Trinité chrétienne. Les Templiers se réunissent au Préceptaire. Cette commande sera administrée au Mark Mason’s Hall à Londres. Les membres peuvent également rejoindre les Chevaliers de Malte et les prêtres Templiers. Les Royal and Select Master Orders sont administrés au Mark Mason’s Hall à Londres. Il administre les diplômes de Select Master, Royal Master, Most Excellent Master et Super Excellent Master, montrant les liens entre les diplômes Master Mason, Mark Master Mason et Holy Royal Arch. Le Saint-Sépulcre de Constantin et l’Ordre de la Croix-Rouge de Saint-Jean l’Évangéliste sont familièrement connus sous le nom de « Croix-Rouge de Constantin ». 

Les candidats doivent être des maîtres maçons, des maçons de l’Arche royale et des croyants en la Sainte Trinité chrétienne. Les membres se réunissent en conclave. L’Ordre opère en trois rangs et contrôle également deux auxiliaires différents, tous deux de caractère chrétien. Le culte est maintenu au Mark Masons Hall de Londres. Le diplôme de franc-maçonnerie de l’Union est un groupe de cinq diplômes autrefois indépendants et est décerné uniquement sur invitation. Les candidats doivent être des maîtres maçons, des maçons de l’arche royale et des maçons de marque. Les membres peuvent également être invités à rejoindre l’Ordre des chevaliers maçons. L’ordre se réunira en conseil et sera administré depuis le Mark Mason’s Hall à Londres.

= Ecosse =

Les organes directeurs sont la Grande Loge d’Écosse et la Supreme Grand Royal Arch Branch of Scotland. En vertu de la Constitution écossaise de la franc-maçonnerie, le diplôme de Master of Marks peut être obtenu au sein de la Craft Lodge après l’obtention du diplôme de Master Mason, ou au sein du Royal Arch Chapter avant l’obtention du diplôme d’Excellent Master. En vertu de la Constitution maçonnique écossaise, personne ne peut être promu en tant que Royal Arch Mason à moins qu’il n’ait déjà été promu Mark Master Mason. De nombreux autres ordres ont été ouverts pour créer la franc-maçonnerie, parmi lesquels en Ecosse les suivants sont notables. Ordre royal d’Écosse Un ancien rituel écossais des chevaliers maçonniques templiers La Croix-Rouge de Constantin a cinq activités.

= États-Unis =

Il existe deux principales filiales maçonniques aux États-Unis. Un ancien rituel maçonnique écossais. La cérémonie d’York (également connue sous le nom de rite américain), avec la Craft Lodge, se composait de trois branches: le Royal Arch Chapter (Capital Masonry), le Royal and Select Masters Council (Cryptic Masonry) et le siège. Il se compose de deux organisations séparées et distinctes. Chevaliers templiers.

== Autres organes annexes ==

York Wright Sovereign College of North America – Une organisation sur invitation dédiée au soutien et à la promotion du York Light Body et de l’obtention de diplômes. Le corps de la chaire est l’université et la chaire est un gouverneur appelé le prééminent. L’organisation est titulaire d’un diplôme majeur des Chevaliers d’York et d’un diplôme honorifique de l’Ordre de la Croix pourpre d’York.

= Canada =

Il existe deux principales filiales maçonniques au Canada. La cérémonie de York est la plus ancienne de ses deux cérémonies et, à part la Craft Lodge, le Royal Arch Chapter (Capital Masonry), le Royal & Select Masters Council (Cryptic Masonry) et ses quatre commandants. Il se compose de deux organisations séparées et distinctes. Templiers et York Wright College. Les rites d’York comprennent également l’abbaye des chevaliers de la croix d’honneur d’York, les prêtres templiers de l’arche royale sainte et le tabernacle de la sainte sagesse, ainsi que l’Union Masonic Degree Council of Canada. Un ancien rituel maçonnique écossais.

= Irlande =

En Irlande, après les diplômes d’artisanat décernés sous l’autorité de la Grande Loge d’Irlande, il existe un certain nombre de diplômes et d’ordres administrés séparément, ouverts aux maîtres maçons sur demande ou sur invitation. L’arche royale d’Irlande est unique et largement reconnue comme la plus ancienne arche royale au monde. Les membres des Royal Arches d’Angleterre, d’Écosse ou d’Amérique trouveront que le sujet de leur diplôme est très différent de ce à quoi ils sont habitués. Le Royal Arch Chapter of Ireland peut se réunir en tant que Mark Master Mason’s Lodge pour conférer un diplôme Mark à un candidat. Cela doit être fait avant qu’un candidat ne reçoive un diplôme Royal Arch. Le Royal Arch Chapter of Ireland opère sous le plus haut chapitre du Grand Royal Arch d’Irlande et les diplômes Mark Master Masons et Royal Arch sont détenus par la Grande Loge dans le cadre de la « pure ancienne franc-maçonnerie ». reconnu comme département. Le diplôme de chevalier maçon constitue la dernière partie de la franc-maçonnerie irlandaise « universelle ». 

Tous les membres Craft et Royal Arch peuvent participer. Ce sont les degrés de la Croix-Rouge dans d’autres constitutions, à savoir le Chevalier des épées (anciennement la Croix-Rouge de Babylone ou la Croix-Rouge de Daniel), le Chevalier de l’Est (anciennement le col du Jourdain) et le Chevalier de l’Est et de l’Ouest. (anciennement l’Ordre Royal). . Ces diplômes étaient autrefois administrés par le diocèse des Templiers et certains chapitres de l’Arche royale. 

En 1923, le Grand Conseil des Chevaliers Maçons a été créé pour soutenir et maintenir les diplômes et les conseils qui les ont décernés. Knight Masonry of Ireland est maintenant une organisation mondiale de franc-maçonnerie et continue de croître. Les diplômes du Grand Conseil des chevaliers-maçons sont décernés dans l’ordre chronologique correct et avec beaucoup plus de détails que toute autre institution similaire dans le monde. Dans d’autres juridictions, c’est sur invitation seulement.

== Degrés sur invitation ==

L’Ordre militaire du Temple, mieux connu sous le nom de Templiers maçonniques, confère des diplômes aux Templiers et aux Chevaliers de Malte. L’adhésion à l’Ordre du Temple se fait uniquement sur invitation. Le Rite Ancien et Accepté d’Irlande a des exigences strictes pour l’adhésion. C’est sur invitation seulement et vous devez être membre des Templiers. La structure du diplôme est très proche du plus célèbre rituel écossais en Amérique. Cependant, comme pour les anciens rites britanniques, l’avancement aux diplômes individuels se fait uniquement sur invitation.

= Europe nordique =

En Scandinavie et dans les pays nordiques, dont la Suède, la Norvège, l’Islande, le Danemark et la Finlande, la franc-maçonnerie existe principalement sous la forme de rituels suédois.

= France =

Les cérémonies françaises sont fortes en France, au Luxembourg, en Grèce, au Brésil et dans la vieille Louisiane.

= Autres ordres et diplômes =

Les affiliés et affiliés suivants décernent des diplômes maçonniques : une personne qui demande ou est invitée à devenir membre doit être au moins un maître maçon, bien que chaque organisation puisse avoir des qualifications supplémentaires pour devenir membre. Diplôme de franc-maçonnerie syndicale. Aux États-Unis, l’AMD Council cite en exemple les 12 degrés de la franc-maçonnerie. Au Canada, le conseil illustre neuf degrés en plus de l’inauguration. En Angleterre, il n’y a que cinq diplômes décernés par le Conseil. Ye Antiant Ordre de Noble Cork. Un degré côté humoristique. 

Delta Rayonnant sur architecture
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En Écosse, il est associé à Royal Arch Masonry. Au Royaume-Uni et en Europe, il s’agit d’une commande distincte. Aux États-Unis, il fait partie du diplôme de franc-maçonnerie de l’Union. Maçons de la nuit. Les Knight Mason Councils de la plupart des régions du monde relèvent du Grand Council of Knight Masons, basé en Irlande. En Écosse, les diplômes fonctionnent dans un ordre combiné intitulé Lodges and Councils (avec le diplôme Royal Arch Mariner), administré par la plus haute branche du Grand Royal Arch d’Écosse. Aux États-Unis, à quelques exceptions près, les diplômes sont administrés par le United States Knight Mason Grand Council, qui s’est séparé du First Grand Council dans les années 1950. Ordre Royal d’Ecosse. 

La Grande Loge de l’Ordre Royal d’Édimbourg, en Écosse, administre environ 85 Grandes Loges d’État dans le monde et confère deux diplômes. Rituel écossais modifié. Connu sous le nom de CBCS de son plus haut rang exotérique, Chevalier Bienfésant de la Cité Sainte, ou Ordre de la Charité de la Ville Sainte. Societas Rosiculciana. Les universités décernent neuf diplômes ou « notes ». Chevaliers de Saint Thomas d’Akon. Chevaliers du Souvenir. Elle aura lieu à la Chapelle. les diplômes fonctionnent dans un ordre combiné intitulé Lodges and Councils (avec le diplôme Royal Arch Mariner), administré par la plus haute branche du Grand Royal Arch d’Écosse. 

Aux États-Unis, à quelques exceptions près, les diplômes sont administrés par le United States Knight Mason Grand Council, qui s’est séparé du First Grand Council dans les années 1950. Ordre Royal d’Ecosse. La Grande Loge de l’Ordre Royal d’Édimbourg, en Écosse, administre environ 85 Grandes Loges d’État dans le monde et confère deux diplômes. Rituel écossais modifié. Connu sous le nom de CBCS de son plus haut rang exotérique, Chevalier Bienfésant de la Cité Sainte, ou Ordre de la Charité de la Ville Sainte. Societas Rosiculciana. Les universités décernent neuf diplômes ou « notes ». Chevaliers de Saint Thomas d’Akon. Chevaliers du Souvenir. Elle aura lieu à la Chapelle. administré par la plus haute branche du Grand Royal Arch d’Écosse. 

Autres organismes affiliés

Ces affiliés et organisations de jeunesse sont courants en Amérique du Nord et centrale et, dans une moindre mesure, en Amérique du Sud. Ils ne sont normalement pas présents en Europe, sauf dans des zones localisées d’influence américaine, en particulier dans les zones de présence militaire américaine de longue date. Shriners International est historiquement connu sous le nom de Temple mystique de l’ancienne noblesse arabe (AAONMS). Les Shriners se rassemblent dans des « centres » et des « temples » de sanctuaires et sont bien connus pour leur fez marron, leurs défilés somptueux et leur patronage des hôpitaux pour enfants. Ordre royal des bouffons (ROJ) Communément appelés « bouffons », les « tribunaux » locaux sont limités à 13 novices par an. L’admission sur invitation et vote unanime est limitée aux membres en règle du sanctuaire. Un mystérieux culte de prophètes voilés dans le Royaume Enchanté. Communément appelée « la grotte ». Les membres portent un fez noir. Chevaliers de Quetzalcoatl. Un groupe basé principalement dans l’ouest et le sud-ouest des États-Unis, familièrement connu sous le nom de « The Q ». Les Grands Cèdres du Liban ou Grands Cèdres sont organisés en « forêts » et se réunissent dans des temples maçonniques ou des salles de banquet. Certains s’appellent eux-mêmes « les shriners du pauvre ».

Temple franc maçon. Remarquez au mur le symbole maçonnique de la croix dans la couronne

 Leur devise est « Amusez-vous, amusez-vous et ayez de la camaraderie » et les membres portent des chapeaux pyramidaux. Widow’s Sons Motorcycle Riders Association a des chapitres au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada. Le soutien local de la Grande Loge va de aucun à un soutien complet et, dans certains cas, l’attribution de diplômes aux fils veufs. Les organisations affiliées suivantes reconnaissent à la fois les maçons et les parentes maçonnes. Chevaliers de l’Étoile de l’Est. L’adhésion est limitée aux maîtres maçons et à leurs parentes féminines. Cette succursale est dirigée par une femme. Les maîtres maçons ne sont là que pour aider à démarrer les chapitres. 

Les femmes apparentées sont les épouses, les sœurs, les filles, les mères, ainsi que divers petits-enfants, beaux-parents et beaux-parents. Ordre de l’amarante. Une fraternité américaine pour les hommes maîtres maçons et leurs parentes. Gouvernés par un Conseil suprême, il existe de grands tribunaux dans chacun des États des États-Unis et quelques-uns en dehors des États-Unis au Canada, en Australie et aux Philippines.

= Organisations de jeunesse =

Il existe de nombreuses organisations de jeunesse liées à la franc-maçonnerie, principalement en Amérique du Nord, qui sont collectivement appelées organisations de jeunesse franc-maçonnes. Knights of Pythagoras, pour les garçons de 8 à 18 ans. Parrainé par les francs-maçons de Prince Hall. Le plus courant est DeMolay International. Destiné aux jeunes hommes âgés de 9 à 21 ans. Les chapitres Demoray sont situés en Argentine, Aruba, Australie, Bolivie, Brésil, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Roumanie, Serbie, États-Unis et l’Uruguay. AJEF, Asociación de Jovenes Esperanza de la Fraternidad. 

Pour les garçons de 14 à 21 ans au Mexique, aux États-Unis et en Amérique latine. Les filles de Job. Filles de maîtres maçons ou filles d’emplois majoritaires Les filles ou jeunes femmes âgées de 10 à 20 ans parrainées par des maîtres maçons ou des membres de la majorité sont éligibles. Les « Joby » sont l’Australie (Queensland), le Brésil (la plupart des États brésiliens ont au moins un Béthel), le Canada (Alberta, Colombie-Britannique, Manitoba, Ontario, Saskatchewan), les Philippines et le Béthel dans de nombreux États des États-Unis (notamment ). Les exceptions incluent tous les États de la Nouvelle-Angleterre et la plupart du Sud). Bethel a également été établi en Allemagne et au Japon, principalement en raison de la présence de troupes américaines. Médaille arc-en-ciel internationale des filles. Destiné aux jeunes femmes âgées de 11 à 20 ans. « Rainbow Girls » sont originaires d’Aruba, d’Australie (Queensland, Nouvelle-Galles du Sud, Australie-Méridionale), de Bolivie, du Brésil (District fédéral, Espirito Santo, Mato Grosso, Mato Grosso do Sul, Minas Gerais, Para, Parana, Rio) organisent des rassemblements de Janeiro, Santa Catarina, Rio Grande do Sul, São Paulo, Tocantins), Canada (Ontario et Nouveau-Brunswick), Italie, Paraguay, Philippines, Porto Rico, Roumanie. 

Jeunes Demolays au Clodomir Silva Store Photos : Reynolds Alves

Il y a maintenant des assemblées arc-en-ciel dans tous les états des États-Unis, à l’exception du Delaware, de l’Utah et du Wyoming. Rainbow a organisé des rassemblements dans des pays comme Cuba, la France, l’Allemagne, le Japon, le Mexique, le Panama, la République de Chine et le Vietnam, principalement avec une présence militaire américaine. L’Organisation des Triangles Inc. a été fondée en 1925 par Rose E. Scherer. 

Le Triangle est seulement à New York. Cette organisation cible les jeunes filles âgées de 10 à 21 ans.

La Constellation of Junior Stars de l’État de New York est une organisation à but non lucratif affiliée à la franc-maçonnerie pour les jeunes femmes âgées de 10 à 21 ans. Panama, la République de Chine et le Vietnam, principalement avec une présence militaire américaine. L’Organisation des Triangles Inc. a été fondée en 1925 par Rose E. Scherer. Le Triangle est seulement à New York. Cette organisation cible les jeunes femmes âgées de 10 à 21 ans. .

La première loge maçonnique de Lajeado fête ses 125 ans de fondation

De notre confrère brésilien independente.com.br

C’est la première loge maçonnique fondée à Lajeado et la troisième à Vale do Taquari. Elle célèbrait samedi 29, 125 ans d’existence – fondée le 29 juillet 1898. La séance commémorative a eu lieu ce mercredi (26), quand une histoire de l’entité a suscité un large débat parmi ceux présents à propos de l’anniversaire.

Monument en l’honneur de la présence de la franc-maçonnerie à Lajeado.

C’est la première loge maçonnique fondée à Lajeado et la troisième à Vale do Taquari. La première étant Loja Esperança e Fé, qui a commencé ses activités le 01/03/1883, dans la ville de Taquari et la seconde dans la région a été créée à Estrela, la Fraternidade Estrelense, installée le 28 août 1897.

Le vénérable maître de la Loge Luz e Caridade, Luciano Valli da Fontoura a souligné l’importance de cette date. « C’est un moment de jubilation et en même temps il sert à réfléchir sur la longue trajectoire de présence dans la communauté ». Il a rappelé la contribution de la franc-maçonnerie à l’édification d’une société plus juste et fraternelle. « Notre histoire a été construite par des hommes désireux de contribuer au bien-être de tous », a complété Fontoura.

Il existe actuellement quatre loges maçonniques à Lajeado. En plus de Lumière et Charité, il y a Black Acacia, True Harmony, Starry Fraternity et Egrégora of Light. La présence de la franc-maçonnerie à Lajeado est symbolisée par le monument installé dans la carrière centrale de l’Avenida Alberto Pasqualini, dans le bloc entre la Rua Olavo Bilac et la Rua 25 de Julho. IA/RC

Lieu symbolique : Les rues de la loge en France

En France, hier et aujourd’hui encore, plusieurs villes comptent des rues portant le nom de Loge/loge.

Lyon, 5e arrondissement.

Les répertorier fut un véritable calvaire. Bref, un travail de Romain ! Nous en avons trouver quelques-unes, notamment à Béziers, Lyon, Marseille, Montpellier, Nice et Perpignan. Toulouse ne nous gratifiant que d’un chemin. Qui ne fut pas de croix (occitane), celui-ci.

Et si vous connaissez d’autres lieux portant le doux nom de loge, n’hésitez pas à nous faire remonter l’information, afin de mettre à jour nos fiches… Et, comme vous le savez, les maçons aiment bien les fiches !

Mais comment définir le terme loge, d’un point de vue profane, alors que pour l’initié(iée) cela semble évident. Le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL) nous propose ceci. De ce que nous entendons par loge, nous en proposons quelques extraits :

1. Construction rudimentaire servant d’abri ;

2. Local de faibles dimensions dans lequel s’enferme ou est enfermé une personne ou un animal. Loge d’un moine, loge qui enferme un fou (cf. cellule), loge d’un animal féroce dans une ménagerie ;

3. Petit logement situé à l’entrée d’un immeuble réservé au service du concierge, du portier ;

Théâtre Montparnasse, Paris 14e arr., loge d’artiste.

4. ARCHIT. Galerie aménagée à l’un des étages d’un édifice, formée de colonnes supportant des arcades et ouverte sur l’extérieur.

– Petite pièce aménagée dans les coulisses d’une salle de spectacle où un acteur ou une actrice peut notamment se préparer au spectacle, se reposer, s’habiller.

– Chacune des cellules faisant office d’atelier où les élèves des Beaux-Arts, les candidats au grand prix de Rome s’enferment pour concourir ;

Loge – Temple La Fayette – Crédit photo GODF

– Lieu de réunion des corporations de marchands ;

Lieu de réunion des francs-maçons ; par métonymie, association de francs-maçons réunis sous la présidence d’un vénérable.

Avec 450.fm, soyez aux premières loges, avec, par ordre d’apparition sur scène :

Béziers (Hérault)

Depuis 1944, le nom de “Loge” s’explique par le siège de la loge maçonnique se trouvant à proximité depuis 1881. Auparavant, la rue se nommait ‘’rue du bœuf’’, sans doute à cause de l’abattoir proche.  

Se définissant comme profane, le toulousain Paul Pistre, professeur ayant a longtemps enseigné l’histoire au lycée Déodat-de-Séverac dans la ville rose, ancien combattant du 22e BNA (1939-1945), infatigable artisan du rapprochement de l’Église et de la franc-maçonnerie qui s’est endormi dans la paix du Seigneur à Toulouse en juillet 2021 à l’âge de 98 ans qui a rédigé et édité pendant une trentaine d’années la revue Lettre aux catholiques amis des maçons et à qui nous devons notamment Les Francs-Maçons du Midi, maçonnerie biterroise et sociabilité urbaine, du XVIIIe siècle à nos jours (Éd. Mare Nostrum, 1995) n’hésite pas à déclarer que « Béziers a longtemps constitué une forteresse du Grand Orient ».

Béziers, rue de la Loge – Google Earth.

Il est difficile de connaître très précisément l’apparition de la maçonnerie à Béziers. Il en est toutefois fait mention dès la fin des années 1740. On trouve des traces concrètes qu’après 1770 en recensant, avant 1789, cinq loges, dont deux militaires, issues de régiments en garnison.

Lyon (Rhône)

La rue de la Loge est une rue pavée du quartier du Vieux Lyon dans le 5e arrondissement de Lyon en France. D’orientation est-ouest, elle relie le carrefour formé par la rue Juiverie et la montée du Change à la place du Change où se trouvait l’ancienne loge du Change, devenue temple du Change, un lieu de culte protestant. Elle sert de tenant septentrional à la rue de Gadagne.

Lyon, vVue sur la rue depuis l’est et la place du Change vers les escaliers de la montée du Change, en 2014.

De son odonymie – branche de la toponymie qui s’intéresse aux noms de voies, notamment rues, avenues, boulevards, impasses, etc., et plus généralement aux noms d’espaces publics ouverts (places, esplanades, squares, etc.) – nous retenons ceci : À la Renaissance, l’angle de la rue et de la rue de Gadagne s’appelait le « puits de la porcherie », les banquiers Laurent Capponi et Pazzi y avaient un bureau. La rue doit son nom actuel au temple du Change également connu sous le nom de « loge du Change », nom attesté depuis au moins 1810.

Le tracé de la rue remonte au Moyen Âge. Une partie importante de la rue est composée de la façade nord du temple du Change. Quant au reste de la rue il est composé d’immeubles de la période renaissance. La rue possède quelques beaux immeubles dont la « maison des Lions », construite par le fileur, marchand puis bourgeois et conseiller du roi Jérôme Lentillon en 1640.

Marseille, rue de la Loge passant sous le pont reliant les deux bâtiments de l’Hôtel de ville.

Marseille (Bouches-du-Rhône)

La rue de la Loge est une voie du 2e arrondissement de la ville. Située dans le quartier Hôtel-de-ville elle part de la rue Bonneterie, dans le prolongement de la rue Coutellerie, et rejoint l’avenue de Saint-Jean. Elle traverse les deux places situées de part et d’autre de l’Hôtel de ville, place Villeneuve-Bargemon et place Jules-Verne, ainsi que la rue Henri-Tasso qui monte vers la place de Lenche. Elle a la particularité de passer sous le pont reliant les deux bâtiments de l’Hôtel de ville (pavillon Puget et pavillon Bargemon).

Une des deux tours en U.

Cette rue doit son nom à la présence dès la fin du Moyen Âge de la « loge des marchands » (corporation des négociants et armateurs, pré-configuration de la Chambre du commerce créée en 1650). Celle-ci occupait en particulier le rez-de-chaussée de l’Hôtel de ville, le pouvoir politique occupant le premier étage accessible seulement par une passerelle depuis le bâtiment voisin.

La rue compte quelques bâtiments remarquables et lieux de mémoire : l’Hôtel de ville avec son pont en arc reliant les pavillons Puget et Bargemon, l’arrière des cinq immeubles Pouillon, l’une des deux tours en U dessinées par une équipe d’architectes réunis autour de Gaston Castel.

Montpellier, rue de la Loge.

Montpellier (Hérault)

La rue de la Loge est une importante artère historique et commerciale de la ville de Montpellier située dans le centre historique, l’Écusson. Cette rue piétonne très animée permet de joindre la rue Foch à la place de la Comédie, en passant par les halles Castellane (à l’architecture de type Baltard) et la place Jean Jaurès. Son ancien nom au Moyen Âge est en occitan « carrièira daurada », ce qui signifie « rue dorée« . Il était dû à plusieurs orfèvres et argentiers établis dans cette rue. Aujourd’hui son nom est dû à la Grande Loge des marchands, bâtie par Jacques Cœur vers 1447 à l’angle de la rue de l’aiguillerie, aujourd’hui détruite. En sous-sol, nous pouvons découvrir un remarquable lieu de mémoire avec la crypte de l’ancienne église Notre-Dame-des-Tables détruite en 1794 et où est installé le musée de l’histoire de Montpellier.

Créateur : Michèle et Denis Maurin – Droits d’auteur : © le Comté de Nice en images.

Nice (Alpes-Maritimes)

Au XIVe siècle, le palais communal et sa loge était au sommet de la rue du Château, (aujourd’hui, montée Auguste Kerl) ; la rue de la loge (aujourd’hui, partiellement rue Saint Joseph), y conduisait.

Nice, côté Est – Créateur : Michèle et Denis Maurin – Droits d’auteur : © le Comté de Nice en images.

À l’angle de la rue Droite est accroché au mur, un boulet du siège de Nice en 1543 par les troupes françaises de François Ier allié aux turcs, et pendant lequel l’héroïne niçoise, Catherine Ségurane, en niçois Catarina Segurana, qui vécut au XVIe siècle, s’illustra. Elle est une figure emblématique du Pays niçois et reste est l’expression d’un fort sentiment patriotique et identitaire.

Perpignan (Pyrénées-Orientales)

Elle fut la capitale du royaume de Majorque au cours du XIIIe siècle, et son centre médiéval présente une importante influence catalane. Autant sur la rue de la loge, nous ne bénéficions d’aucune information, autant pour la place de la Loge, dans le cœur historique, nous trouvons une abondante littérature…

Perpignan, rue de la Loge.
Perpignan, place de la Loge.

À l’origine, il y avait une succession de plusieurs petites places : la place dels richs homens (des hommes riches) devant la maison des consuls (hôtel de ville); la place de la llotja del consolat de mar (loge du consulat de mer), par extension Plaça de la Llotja, qui vit le jour au XVe siècle après l’édification de la loge de mer ; enfin, la place du poids du roi, pes del rei, où se trouve la Vénus au collier de Maillol. Ce cœur de la cité, s’il a perdu le pouvoir économique généré surtout par l’industrie drapière au Moyen Âge, concentre toujours le pouvoir politique.

Évocation de la Loge de Mer de Perpignan et du port de Collioure. Retable de la Trinité (1489).

La Loge de Mer de Perpignan est un édifice civil de style gothique catalan construit à partir de la fin du XIVe siècle et achevé au XVIe siècle. Pendant le Moyen Âge, la place de la Loge était le centre civique de la ville, et cumulait les différents pouvoirs locaux : tribunal de commerce (Consulat de mer), pouvoir municipal (Consulat : mairie), et Députation locale de la Generalitat : palais de la députation.

Perpignan, Loge de Mer en 1489. Dessin de Grimm dans le livre de Pierre Vidal.

La Loge de Mer fait partie des huit premiers édifices des Pyrénées-Orientales classés comme monuments historiques en 1840. La loge est un bâtiment rectangulaire de 25 m x 10 m.

À Toulouse (Haute-Garonne), c’est le Chemin de la Loge

Toulouse (31), chemin de la Loge.

Long de 1912 mètres, le chemin de la Loge, en occitan camin de la Lòtja, est une voie publique de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France. Le chemin de la Loge, aménagé en 1916, tient son nom d’une maison de maître, de laquelle dépendaient deux métairies, qui était dite la Loge. Pour en savoir plus, si tel est votre désir, vous pouvez feuilleter le fort volume (1174 pages) de l’historien et archiviste Pierre Salies (1922-2002) Dictionnaire des rues de Toulouse (Éd. Milan, 1989).

7 villes dont 4 en région Occitanie ont une rue de la Loge…

Sources : https://mybeziers.fr/ ; CNRTL ; Wikipédia ; Wikimedia Commons ; http://www.lecomtedenice.fr/ – Créateur : Michèle et Denis Maurin – Droits d’auteur : © le Comté de Nice en images

Savez-vous comment le Roi Salomon est mort ?

De notre confrère freemasonscommunity.life – Par Guillaume Régal

Vous êtes-vous déjà interrogé sur la vie et la mort de l’un des rois les plus célèbres de l’histoire, le roi Salomon ? Connu pour sa sagesse, sa richesse et son pouvoir, le rôle de Salomon en tant que monarque est profondément gravé dans les textes religieux. Cet article plongera profondément dans sa vie énigmatique jusqu’à sa mort inexpliquée, mettant en lumière les éléments qui l’ont façonné.

Qui était le roi Salomon ?

Le roi Salomon, connu dans l’histoire comme le plus sage de tous les hommes, était le fils du roi David. Sa maturité et sa sagesse extraordinaires étaient réputées partout, attirant des monarques d’au-delà d’Israël à Jérusalem pour l’entendre parler.

La profondeur de sa sagesse est mise en évidence dans ses contributions littéraires, qui comprennent environ 3 000 paraboles et plus d’un millier de poèmes. Sa sagesse s’est également étendue à des domaines séculaires tels que la botanique, la biologie et l’architecture, démontrant sa remarquable polyvalence.

L’ascension de Salomon au trône

Après la mort de son père, le roi David, Salomon s’est vu confier la direction d’Israël à l’âge de 12 ans. Le changement a été majeur, poussant le jeune Salomon dans un espace rempli de défis et de responsabilités.

Reconnaissant son besoin de soutien divin, Salomon a demandé l’intervention de Dieu pour guider son leadership. Il n’a pas demandé la richesse ou une longue vie, mais un cœur intelligent pour discerner entre le bien et le mal – une demande qui a beaucoup plu à Dieu.

En réponse, le Tout-Puissant a accordé à Salomon plus que ce qu’il avait demandé : en plus de la sagesse, il a été béni avec des richesses et un honneur inégalés par tout autre roi de son temps. Cette faveur divine a marqué le début de l’âge d’or d’Israël sous le règne du roi Salomon, caractérisé par la paix, la prospérité et le respect entre les nations environnantes, ce qui en fait l’une des périodes les plus influentes de l’histoire biblique.

Le Règne de Salomon

Le règne du roi Salomon a été une période de prospérité et de paix remarquables en Israël, témoignage de son leadership judicieux et de ses alliances politiques stratégiques. Cette section se penche sur certaines des réalisations et acquisitions importantes de Solomon.

La sagesse de Salomon

L’impact de la sagesse de Salomon s’est étendu bien au-delà des limites de son royaume. En tant que personnage respecté de l’histoire, son influence a attiré l’attention des dirigeants du monde entier, dont beaucoup ont sollicité ses conseils.

Ses sages décisions ont joué un rôle essentiel dans le renforcement de la position d’Israël, en particulier grâce à des partenariats stratégiques, comme l’alliance avec l’Égypte qui a fortifié les routes commerciales.

Réalisations et acquisitions

  1. Salomon a construit le magnifique Temple de Jérusalem, qui est devenu le centre de culte des Israélites.
  2. Il a construit de nombreux autres bâtiments et structures impressionnants, y compris des palais et des fortifications.
  3. Salomon a étendu le territoire d’Israël par des campagnes militaires, établissant la paix et la sécurité dans son royaume.
  4. Il a formé des alliances politiques avec des royaumes voisins, comme l’Égypte, renforçant les relations commerciales et diplomatiques.
  5. Salomon a amassé de grandes richesses et richesses grâce au commerce avec d’autres nations, rendant Israël prospère.
  6. Sous le règne de Salomon, Israël a connu une croissance et une stabilité économiques.
  7. Il était connu pour sa sagesse dans la gouvernance et la résolution des différends entre son peuple.
  8. Salomon a recueilli de vastes connaissances sur divers sujets, notamment la botanique, la zoologie et la géographie.
  9. Son règne a vu les progrès de l’agriculture, de la technologie et du développement des infrastructures.
  10. L’acquisition par Salomon de nombreuses épouses de différentes nations a solidifié ses alliances politiques mais a finalement conduit à sa chute.

Tomber en disgrâce

La dernière partie de la vie de Salomon a été marquée par une chute spirituelle qui a eu des conséquences profondes sur son règne et sa santé personnelle. Cette section explore la cause et les implications de sa chute de la faveur divine.

Le châtiment de Salomon par Dieu

Le tournant dans la vie et le règne de Salomon survint lorsqu’il laissa son affection pour ses épouses étrangères le distraire de l’adoration exclusive de Yahweh. Cette désobéissance a attiré la colère divine, conduisant à la menace de son royaume lui étant arraché.

Malgré sa réalisation et son repentir ultérieurs, la perte des bénédictions divines dans sa vie était importante et irréversible. Cet épisode souligne les dangers de s’écarter des commandements de Dieu, même pour un roi réputé pour sa sagesse.

Le péché d’avoir plusieurs épouses

Parmi les aspects notables de la vie de Salomon figuraient ses nombreux mariages; il était connu pour avoir eu 700 femmes et 300 concubines. Ces relations n’étaient pas simplement des choix personnels; ils avaient également de profondes implications politiques et représentaient une déviation significative des enseignements de la Torah.

L’introduction de dieux étrangers par certaines de ses épouses provoqua une dérive religieuse en Israël, un péché aux ramifications graves. Cette décision, bien que peut-être justifiée aux yeux de Salomon en tant que stratégie politique, a entraîné une dégradation spirituelle et des troubles au sein de son royaume.

L’impact des actions de Salomon

Les répercussions des actions de Salomon ne se sont pas limitées à sa vie personnelle. Ses pratiques idolâtres et sa déviation des enseignements de la Torah ont conduit à des bouleversements spirituels et politiques, ternissant son héritage et plaçant Israël sur une voie de turbulences.

L’histoire de Salomon est un rappel brutal des dangers potentiels de laisser les désirs mondains obscurcir l’obéissance et la sagesse spirituelles.

La mort du roi Salomon

La cause de la mort du roi Salomon reste un sujet de débat, les récits bibliques et les interprétations historiques n’offrant aucune réponse définitive. Nous explorerons diverses théories entourant sa disparition.

Causes possibles de décès

Bien que la cause exacte de la mort du roi Salomon reste incertaine, plusieurs facteurs peuvent avoir contribué à sa disparition.

Son âge avancé aurait pu le rendre vulnérable aux maladies ou aux défaillances d’organes, deux causes courantes de décès chez les personnes âgées. De plus, les ambitieux projets de construction et les tâches administratives de Salomon pendant son règne peuvent avoir entraîné un stress et un épuisement physique importants.

Les conflits internes déclenchés par la crise de succession entre le fils de Salomon, Roboam et Jéroboam, qui ont abouti à un Israël divisé, pourraient également avoir affecté sa santé. Cependant, ces spéculations manquent de preuves corroborantes, laissant la cause exacte de la mort de Salomon un mystère.

Récit biblique

Selon le récit biblique, la cause de la mort de Salomon n’est pas explicitement mentionnée. Cependant, dans ses dernières années, la Bible nous dit que Salomon s’est éloigné du culte exclusif de Yahweh, conduisant au jugement divin.

Les conséquences de cette chute spirituelle et la tension physique potentielle de ses nombreuses responsabilités peuvent avoir contribué à sa disparition éventuelle.

Interprétations historiques

Le manque d’informations explicites dans les récits bibliques et les sources historiques laisse beaucoup de place à l’interprétation. Certains historiens proposent des causes naturelles associées au vieillissement, tandis que d’autres pensent que ses charges administratives et l’épuisement physique qui en résulte ont joué un rôle.

La crise de succession conduisant à un royaume divisé apparaît également comme un facteur possible ayant affecté son bien-être. Néanmoins, ces théories ont besoin de preuves historiques concrètes pour être plus spéculatives.

Héritage du roi Salomon

Après la mort de Salomon, son héritage a perduré, non seulement dans les suites immédiates, mais aussi dans les traditions ultérieures. Le roi Salomon, connu pour sa sagesse et sa richesse, est devenu légendaire dans différentes cultures et religions, inspirant de nombreux contes qui perdurent aujourd’hui.

Conséquences immédiates

La mort du roi Salomon a marqué un tournant pour le royaume d’Israël. Son fils, Roboam, lui succéda comme roi mais fit face à une rébellion immédiate. Mécontent du refus de Roboam d’alléger son fardeau fiscal, le peuple se révolte et choisit Jéroboam comme chef.

Par conséquent, le royaume autrefois unifié s’est scindé en deux: le royaume du nord d’Israël, sous Jéroboam, et le royaume du sud de Juda, sous Roboam. Cette division a marqué la fin de l’âge d’or d’Israël et le début d’une ère plus turbulente.

Salomon dans les traditions ultérieures

L’influence de Salomon s’étend bien au-delà de son règne, sa sagesse et son leadership laissant une marque indélébile sur diverses traditions. Par exemple, dans la franc-maçonnerie , le roi Salomon est très vénéré, symbolisant la sagesse et le leadership. Son histoire continue d’inspirer ceux qui recherchent la connaissance et la vérité.

En outre, sa vie, ses écrits et ses réalisations restent un domaine d’intérêt pour les historiens et les chercheurs, offrant de nouvelles perspectives sur la période de l’histoire d’Israël sous son règne. Grâce à ces études et histoires continues, l’héritage de Salomon perdure, nous rappelant l’importance de la sagesse, de la justice et les répercussions potentielles d’une déviation du chemin de Dieu.

Leçons tirées de la vie et de la mort du roi Salomon

Les leçons tirées de la vie et de la mort du roi Salomon comprennent l’importance de rester fidèle à Dieu, les conséquences de s’écarter de ses commandements et la nécessité d’une véritable repentance.

Les conséquences des actions du roi Salomon

Les actions du roi Salomon ont eu des conséquences importantes pour l’avenir d’Israël. Bien qu’il ait été doté d’une sagesse, d’une richesse et d’une renommée extraordinaires, Salomon a permis à son cœur de s’éloigner de Dieu.

Il a pris des femmes de nations étrangères qui adoraient d’autres dieux, l’amenant à compromettre sa foi et à s’engager dans des pratiques idolâtres. Cette décision a finalement rompu sa communion avec Dieu et a abouti à un jugement divin.

En conséquence de la désobéissance de Salomon, Dieu l’a averti qu’il arracherait le royaume après sa mort. Le royaume d’Israël autrefois uni s’est scindé en deux royaumes distincts – Israël au nord et Juda au sud – sous le règne de Jéroboam et de Roboam, respectivement.

Cette division a affaibli les deux royaumes et les a mis sur la voie d’une éventuelle conquête par des puissances étrangères.

La leçon tirée de la vie du roi Salomon est claire : même l’homme le plus sage peut tomber dans le péché s’il laisse son cœur s’éloigner de Dieu. Les conséquences de nos actions ne se limitent pas à nous-mêmes mais peuvent avoir des effets considérables sur ceux qui nous entourent.

L’influence des actions de Salomon sur l’avenir d’Israël

Les actions de Salomon pendant son règne ont eu un impact profond sur l’avenir d’Israël. Ses alliances politiques et ses acquisitions ont élargi l’influence et la prospérité du royaume, en faisant une force régionale dominante.

Cependant, sa décision d’avoir plusieurs épouses de différentes nations a finalement conduit à la chute d’Israël après sa mort. Cette idolâtrie a irrité Dieu, qui a puni Salomon en divisant le royaume en deux entités distinctes – Israël et Juda.

Les conséquences des actions de Salomon servent de récit édifiant sur l’importance de rester fidèle à ses croyances et de rester fidèle à Dieu.

FAQ

Quel âge avait le roi Salomon lorsqu’il est mort ?

Selon les résultats de la recherche, le roi Salomon serait mort en 931 av. J.-C. L’Ancien Testament juif estime que son âge était d’environ 80 ans lorsqu’il mourut. Par conséquent, on peut en déduire que le roi Salomon est né vers 1011 av.J.-C.

Il a vécu une longue vie remplie de réalisations et de sagesse. Lorsqu’il mourut, son fils Roboam lui succéda comme roi, marquant la fin d’une époque dans l’histoire d’Israël.

Le roi Salomon s’est-il repenti avant de mourir ?

La Bible ne mentionne pas explicitement si le roi Salomon s’est repenti avant de mourir. Cependant, il est essentiel de noter que la chute de Salomon est survenue lorsqu’il a aimé de nombreuses femmes étrangères et leur a permis de détourner son cœur de Dieu.

Cela a amené Dieu à se mettre en colère contre lui et à l’avertir qu’il lui arracherait le royaume. Alors que Salomon a finalement réalisé son erreur et est retourné à Dieu, comme on le voit dans le livre de l’Ecclésiaste, son retour n’a pas annulé la perte de bénédictions dans sa vie.

Où est enterré le roi Salomon ?

L’emplacement exact du lieu de sépulture du roi Salomon reste inconnu. Bien qu’il existe diverses théories et spéculations, aucune preuve concrète n’a fait surface pour confirmer le dernier lieu de repos de cette figure biblique renommée.

Malgré de vastes fouilles archéologiques dans la Cité de David (Sion) à Jérusalem, où l’on pourrait s’attendre à trouver sa tombe, aucune découverte concluante n’a été faite. Le mystère entourant l’enterrement du roi Salomon ajoute de l’intrigue et de la fascination à son histoire captivante, laissant les chercheurs et les passionnés d’histoire avides d’explorations et de découvertes supplémentaires.

Le roi Salomon dans le judaïsme et le christianisme

Dans le judaïsme, le roi Salomon occupe une place prépondérante comme l’une des figures bibliques les plus vénérées. Il est célébré pour sa sagesse et ses réalisations, en particulier pour la construction du Temple de Jérusalem.

La tradition juive le considère comme un exemple de connaissance et de droiture de la Torah, malgré la reconnaissance de ses lacunes ultérieures. Dans le christianisme, le roi Salomon est également considéré comme un symbole de sagesse et de prospérité.

Ses écrits dans les livres de l’Ancien Testament sur les Proverbes, l’Ecclésiaste et le Cantique des cantiques sont considérés comme des enseignements profonds sur le sens de la vie et les conseils de Dieu. Les deux religions mettent l’accent sur les leçons de la vie de Salomon, telles que l’importance de rester fidèle aux commandements de Dieu et de rechercher sa sagesse au-dessus de la richesse matérielle.

Le roi Salomon dans l’islam

Le roi Salomon détient une importance significative dans la croyance islamique. Il est vénéré comme le plus sage de tous les hommes et est considéré comme un prophète et messager de Dieu. Selon la tradition islamique, il était le fils du roi David et a construit le Temple de Jérusalem, qui reste aujourd’hui un lieu saint.

Son règne pendant l’âge d’or d’Israël est également reconnu dans l’Islam. La sagesse, les réalisations et l’alliance de Salomon avec l’Égypte sont des aspects importants de sa vie célébrés par les francs-maçons, les chercheurs et les passionnés d’histoire.

Le roi Salomon et la franc-maçonnerie

Le roi Salomon est important dans la franc-maçonnerie, avec de nombreux rituels et symboles qui lui sont associés. Selon la tradition maçonnique, Salomon a joué un rôle crucial dans la construction du Temple de Jérusalem, qui est considéré comme un symbole sacré de la franc-maçonnerie.

Le symbolisme du temple représente l’illumination spirituelle et les valeurs morales que les francs-maçons s’efforcent d’atteindre. De plus,  la sagesse du roi Salomon  est très respectée au sein de la franc-maçonnerie, car sa réputation de jugement juste et de connaissances approfondies en a fait une figure emblématique parmi les maçons.

Ses enseignements sur la sagesse, la vertu et l’intégrité inspirent aujourd’hui les membres de la fraternité.

Vladimir a commencé à faire revivre la franc-maçonnerie en Russie

De notre confrère Russe vladday.ru

Selon le président du TRiangle, beaucoup aimeraient rejoindre une société secrète.

Un triangle symbolique « Lion couronné » est apparu à Vladimir. Elle deviendra la base du renouveau de la franc-maçonnerie et devrait au fil du temps se développer en une loge à part entière, à l’instar de son patron « White Acacia », selon le site officiel du mouvement.

La franc-maçonnerie existait autrefois en tant que société secrète. On suppose qu’il a été formé à partir des guildes médiévales de maçons. L’opinion selon laquelle les maçons existaient autrefois sur la terre de Vladimir est confirmée par les nombreux monuments d’architecture en pierre pour lesquels la région est célèbre. Toujours en 1776, le comte Roman Vorontsov fonda une loge dans la province de Vladimir.

Il n’y a aujourd’hui que trois maîtres maçons dans la région. Les réunions des membres de la société se tiennent sans dévouement dans un cadre informel. Leur objectif est de répéter le chemin de leurs prédécesseurs, en diffusant des connaissances progressives de la France à la Russie.

Plus tôt, des délégations d’Afrique et du Moyen-Orient ont visité Kovrov et Pokrov. Les futurs investisseurs se préparent à une coopération commerciale et économique avec les pays musulmans. Les parties ont déjà discuté des questions de certification des produits et de l’ouverture des installations de production de Vladimir dans d’autres pays.

La Grande Loge du Chili – Juridiction « Santiago Centro Alfa » rend hommage aux fonctionnaires du domaine de la santé

De notre confrère chilien granlogia.cl

La Grande Loge du Chili, par l’intermédiaire de la Juridiction Santiago Centro Alfa, a organisé une cérémonie émouvante d’« Hommage aux fonctionnaires du domaine de la santé » dans le but de mettre en lumière les fonctionnaires qui représentent les valeurs maçonniques dans le domaine de la santé publique. 

A cette occasion, a été distinguée Mme María Isabel Ruiz C, employée de l’Institut national de gériatrie, qui a fait preuve d’un profond humanisme et d’une excellence professionnelle tout au long de ses 29 années de service dans ledit établissement, notamment dans le domaine infirmier des hospitalisés les patients.

La cérémonie, dirigée par le Vénérable Maître de la Loge « Egrégora » n° 220, s’est déroulée en présence des autorités de l’institution, dont le Directeur de l’Institut National de Gériatrie, le Docteur Cristian Gálvez Valenzuela. Lors des discours de reconnaissance, Mme Luz Donasa, chef de la gestion de l’Institut national de gériatrie, a salué la compassion et le dévouement professionnel de la personne honorée. Pour sa part, le délégué juridictionnel du Grand Maître, a souligné la coïncidence entre les actions du fonctionnaire et les principes maçonniques de détachement, d’assistance sociale et de persévérance.

Dans le cadre de la cérémonie, la lauréate a reçu la « Médaille Sotero del Río Gundián », un insigne décerné par la Grande Loge du Chili aux responsables de la santé publique, ainsi qu’un diplôme et un bouquet de fleurs en reconnaissance de son travail. L’acte a été bien suivi par les membres des Loges « Iberia » N° 51, « América » ​​​​N° 86, « Mosaico » N° 125, « Occidente » N° 158, « Galileo Galilei » N° 174, « Art Real » n° 196, « Marco Bontá » n° 214 et « Egrégora » n° 220, présidés par les Vénérables Maîtres respectifs. De même, de nombreux parents et collègues de la personne honorée étaient présents. La célébration émouvante a culminé avec un cocktail fraternel offert par les Loges, clôturant l’hommage.

Que signifie : So Mote It Be ? « qu’il en soit ainsi »

De notre confrère freemasonscommunity.life – Par Guillaume Régal

Pour ceux qui demandent ce que signifie SMIB, voici une explication.

« Ainsi soit-il » . Comme la phrase est familière. Aucune Loge n’est jamais ouverte ou fermée, en bonne et due forme, sans l’utiliser. Pourtant, combien peu savent quel âge il a, et encore moins quel sens profond il a en lui. Comme tant de vieilles et belles choses, elle est si proche de nous que nous ne la voyons pas.

La signification de « So Mote It Be »

Aussi loin que nous pouvons remonter dans les annales de l’Artisanat, nous trouvons cette vieille phrase. Sa forme trahit son âge. Le mot MOTE est un mot anglo-saxon, dérivé d’un verbe anormal, MOTAN. Chaucer utilise l’expression exacte dans le même sens que nous l’utilisons, ce qui signifie « Ainsi peut-il en être ». On le trouve dans le Regius Poem , le plus ancien document de l’Artisanat, tel que nous l’utilisons aujourd’hui.

Comme chacun le sait, c’est la forme maçonnique de l’ancien AMEN qui résonne à travers les âges, rassemblant sens et musique au fur et à mesure jusqu’à devenir l’un des mots les plus riches et les plus obsédants. D’abord simple signe d’assentiment, de la part d’un individu ou d’une assemblée, à des paroles de prière ou de louange, il est devenu une sentinelle à la porte du silence.

Quand nous avons dit tout ce que nous pouvions dire, et que nos pauvres mots semblent comme des ondulations au sein du non-dit, cette phrase familière rassemble en quelque sorte tout ce qui reste – nos aspirations muettes, nos désirs les plus profonds – et les porte vers Celui qui comprend. D’une manière étrange, il semble parler pour nous à l’oreille même de Dieu des choses pour lesquelles les mots n’ont jamais été faits.

Alors, naturellement, il a une place d’honneur parmi nous. À l’autel du mariage, il prononce sa bénédiction alors que le jeune amour marche vers le bonheur ou le chagrin des années cachées. Il se tient à côté du berceau lorsque nous consacrons nos petits à la vie sainte, mêlant sa bénédiction à nos vœux. Au tombeau, il prononce sa triste réponse au ténébreux AMEN que la mort prononce sur nos amis.

Quand, à notre tour, nous voyons le bout du chemin, et voudrions faire une dernière volonté et un testament, laissant nos gains et économies à ceux que nous aimons, la vieille phrase légale nous demande de répéter après elle : « Au nom de Dieu, AMEN. Et avec nous, comme avec Gérontius dans son Rêve, le dernier mot que nous entendons quand les voix de la terre s’affaiblissent et que le silence de Dieu nous couvre, c’est le vieil AMEN, So Mote It Be.

Comme cela résonne de manière impressionnante dans le Livre de la Sainte Loi. Nous l’entendons dans les Psaumes, comme le chœur répond au chœur, où il est parfois redoublé pour l’emphase. Dans les entretiens de Jésus avec ses amis, il a une utilisation frappante, cachée dans la version anglaise. La phrase souvent répétée, « En vérité, en vérité, je vous le dis », si elle est correctement traduite, signifie AMEN, AMEN, je vous le dis. Plus tard, dans les épîtres de Paul, le mot AMEN devient le nom du Christ, qui est l’AMEN de Dieu à la foi de l’homme.

De même, dans la Loge , à l’ouverture, à la fermeture et à l’heure de l’initiation. Aucun Maçon ne s’engage jamais dans une entreprise grande ou importante sans invoquer l’aide de la Divinité. Et il termine sa prière avec la vieille phrase, « So Mote It Be. » Ce qui est une autre façon de dire : « Que la volonté de Dieu soit faite. Ou, quelle que soit la réponse de Dieu à sa prière : « Ainsi soit-il – parce que c’est sage et juste.

Quel est donc le sens de cette vieille phrase, si entrelacée avec toute notre tradition maçonnique, simple, tendre, obsédante ? Il a deux significations pour nous partout, dans l’Église ou dans la Loge. Premièrement, c’est l’assentiment de l’homme à la voie et à la Volonté de Dieu ; l’assentiment à Ses Commandements ; l’assentiment à sa Providence, même lorsqu’un coup de mort tendre et terrible nous enlève un bien-aimé et nous laisse dans l’abandon.

Pourtant, d’une manière ou d’une autre, nous devons dire : « C’est ainsi ; ainsi soit-il. C’est un homme sage, un homme courageux; qui, déconcerté par les malheurs de la vie, quand le désastre se succède de plus en plus vite, peut néanmoins accepter son sort comme faisant partie de la Volonté de Dieu et dire, bien que cela puisse presque l’étouffer de le dire :

« Ainsi, qu’il en soit. » Ce n’est pas une soumission aveugle, ni une résignation muette, mais une sage réconciliation avec la Volonté de l’Éternel.

L’autre sens de la phrase est encore plus merveilleux ; c’est l’assentiment de Dieu à l’aspiration de l’homme.

L’homme peut supporter tant de choses – n’importe quoi, peut-être – s’il sent que Dieu sait, se soucie et ressent pour lui et avec lui. Si Dieu dit Amen, Il en est ainsi, à notre foi, notre espérance et notre amour ; il relie nos sens perplexes et nous aide à voir, même faiblement ou dans un verre sombre, qu’il y a un but sage et bon dans la vie, malgré son chagrin et sa souffrance, et que nous ne sommes pas à la merci du destin ou de la caprice du hasard .

Dieu parle-t-il à l’homme, confirmant sa foi et son espérance ? Si c’est le cas, comment? Oui en effet! Dieu n’est pas le grand que j’étais, mais le grand que je suis, et il n’est ni sourd ni muet. En Lui, nous vivons, bougeons et avons notre être – Il nous parle dans la nature, dans la loi morale et dans nos propres cœurs, si nous avons des oreilles pour entendre. Mais Il parle plus clairement dans le Livre de la Sainte Loi qui est ouvert sur notre Alter.

Ce n’est pas tout. Certains d’entre nous soutiennent que la Parole de Dieu « s’est faite chair et a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité », dans une vie la plus belle jamais vécue parmi les hommes, nous montrant ce qu’est la vie, ce qu’elle signifie et à quoi elle aboutit. monte quand nous faisons la Volonté de Dieu sur terre comme elle est faite au Ciel.

Aujourd’hui, les hommes se posent la question :

Est-ce que ça sert à rien de prier ? L’homme qui prie réellement ne pose pas une telle question. Autant demander si ça fait du bien à un oiseau de chanter, ou à une fleur de s’épanouir ? La prière est naturelle et instinctive chez l’homme. Nous sommes faits ainsi. L’homme est fait pour la prière, comme les étincelles qui montent cherchent le soleil. Il n’aurait pas besoin de la foi religieuse si les objets de celle-ci n’existaient pas.

Les prières sont-elles jamais exaucées ? Oui, toujours, comme Emerson nous l’a enseigné il y a longtemps. Qui se lève de la prière un homme meilleur, sa prière est exaucée – et c’est tout ce que nous devons faire. Le désir le plus profond, le motif dominant d’un homme, est sa prière réelle, et il façonne sa vie selon sa forme et sa couleur. En ce sens, toute prière est exaucée, et c’est pourquoi nous devons faire attention à ce pour quoi nous prions – car à la fin nous l’obtenons toujours.

Quel est alors le bien de la prière ?

Elle nous fait reposer sur l’inconnu avec espérance ; cela nous prépare à la vie. C’est une reconnaissance des lois et le fil conducteur de notre conjonction avec elles. Ce n’est pas le but de la prière de supplier ou de faire faire à Dieu ce que nous voulons. Son but est de nous amener à faire la Volonté de Dieu, qui est plus grande et plus sage que notre volonté. Ce n’est pas pour utiliser Dieu, mais pour être utilisé par Lui au service de Son plan.

L’homme peut-il par la prière changer la Volonté de Dieu ?

Non et oui. La vraie prière ne souhaite pas ou ne cherche pas à changer la plus grande Volonté de Dieu, qui implique dans son étendue et sa portée le devoir et la destinée de l’humanité. Mais cela peut changer et change la Volonté de Dieu à notre sujet, car cela change notre volonté et notre attitude envers Lui, ce qui est essentiel dans la prière pour nous.

Par exemple, si un homme mène une vie méchante, nous savons quelle sera la Volonté de Dieu pour lui. Toutes les mauvaises voies ont été souvent essayées, et nous savons quelle est la fin, comme nous connaissons la réponse à un problème de géométrie. Mais si un homme qui vit mal change sa façon de vivre et son attitude intérieure, il change la Volonté de Dieu – sinon Sa Volonté, du moins Son Intention. C’est-à-dire qu’il atteint ce que même la Volonté Divine ne pouvait pas lui donner et faire pour lui à moins que cela n’ait été effectué par Sa Volonté et Sa Prière.

La place de la prière dans la maçonnerie n’est pas superficielle. Ce n’est pas une simple question de forme et de routine. C’est vital et profond. Lorsqu’un homme entre dans la Loge en tant qu’initié, la prière est offerte pour lui, à Dieu, en qui il place sa confiance. Plus tard, dans une crise de son initiation, il doit prier pour lui-même, oralement ou mentalement, selon ce que son cœur peut choisir. Ce n’est pas seulement une cérémonie; c’est fondamental dans la foi et l’esprit de la maçonnerie.

Plus tard encore, dans une scène qu’aucun Maçon n’oublie jamais, lorsque l’ombre est la plus sombre et que la chose la plus précieuse qu’un Maçon puisse désirer ou rechercher semble perdue, dans la perplexité et le désespoir de la Loge, une prière est offerte. Tel qu’enregistré dans nos Moniteurs, c’est une mosaïque de mots bibliques, dans laquelle les faits sinistres de la vie et de la mort sont exposés dans la dure réalité, et un appel est fait à la pitié et à la lumière de Dieu.

C’est vraiment une grande prière, à laquelle nous joindre, c’est nous placer entre les mains mêmes de Dieu, comme tous doivent le faire à la fin, faire confiance à sa volonté et à sa voie, suivre là où il n’y a pas de chemin dans les ténèbres douces et fascinantes que les hommes appellent décès. Et la réponse de la Loge à cette prière, comme à toutes les autres offertes à son autel, est la vieille phrase provocante : « So Mote It Be !

Frère, n’aie pas honte de prier , comme on te l’enseigne dans la Loge et l’Église. C’est une partie de la douceur et de la santé mentale de la vie, rafraîchissant l’âme et éclaircissant l’esprit. Il y a plus de sagesse dans une prière chuchotée que dans toutes les bibliothèques du monde. Il ne nous appartient pas d’instruire Dieu. Il sait de quoi nous avons besoin avant que nous le lui demandions. Il n’a pas besoin de nos prières, mais nous si, ne serait-ce que pour nous faire connaître le meilleur Ami que nous ayons.

Le plus grand de tous les maîtres de l’âme nous a laissé une petite liturgie appelée Notre Père. Il nous a dit de l’utiliser chacun pour soi, dans le placard lorsque la porte est fermée et que le vacarme, le bourdonnement et la litière du monde sont à l’extérieur. Essayez-le Frère; il adoucira la vie, rendra son fardeau plus léger, sa joie plus éclatante et la voie du devoir plus claire.

Deux minuscules prières sont descendues vers nous depuis des siècles, qui méritent d’être rappelées; l’un par un grand saint, l’autre par deux frères. « Accorde-moi, Seigneur, de désirer ardemment, d’étudier sagement, de bien comprendre et d’accomplir parfaitement ce qui te plaît. Et le second est selon la manière : « Que deux frères te jouissent et te servent ensemble, et vivent ainsi aujourd’hui afin que nous soyons dignes de vivre demain.

Entre chien et loup (…suite)

(Une nouvelle de Gilbert Garibal – Partie 2/3) (Lire la partie 1)

Des sirènes, une voiture de police surgit, puis les pompiers. L’enfant, je veux voir l’enfant… je ne peux pas me lever, j’aperçois mon visage blanc comme un linge dans le rétroviseur, un policier soupçonneux, sévère, me réclame mes papiers. Demande dérisoire, déplacée à cet instant, elle accentue mon trouble, je ressens une terrible injustice mêlée de culpabilité…L’enfant…j’entends le mot « coma »…

Allongée sur le divan, je revis la scène. Je dévide mon film, les images défilent sur l’écran du plafond, s’arrêtent, repartent. Une sorte de viscosité mentale ralentit ma mémoire. J’ai du mal à associer mes mots, mes phrases, pour commenter ces diapositives angoissantes. Pour dénouer ces nœuds à l’intérieur. Pour évacuer ma faute, coincée, ancrée en moi.

C’est mon médecin de famille qui, prudemment, m’a conseillé de traiter le problème en analyse et dirigé vers un psychiatre. On peut aussi déposer son actualité sur le divan. Ou je me gave de tranquillisants et j’arrête par force le métier, ou j’essaie de me sortir du stress par la thérapie verbale, en continuant le taxi. J’ai choisi. Les cavaliers le savent, quand on tombe de cheval, il faut remonter aussitôt, sinon la peur de chevaucher s’installe à vie. La peur de conduire aussi !

-A quoi dans votre vie vous renvoie cet accident ? murmure doucement le psy, assis dans son fauteuil, derrière la méridienne.

Je ne saisis pas tout de suite la question, et pourtant « ça parle » en moi, je ressens à la fois ce trop-plein d’angoisse qui monte jusqu’à ma gorge, et un vide étrange, glacial, dans mon ventre. C’est après cette séance éprouvante, en sortant dans la rue, que me vient une explication. Ma vive culpabilité dans cet accident en a réveillé une autre en moi : malgré toutes les tentatives médicales, je ne peux pas avoir d’enfant, une stérilité peut être définitive qui attriste tant Jean-Charles, je le sais. Même s’il ne montre aucune rancœur.

J’ai piqué l’épinglette trouvée dans la salle d’attente, sur mon tableau de bord, à côté du GPS. L’équerre et le compas entrelacés forment sur leur tige une tête de flèche qui, en soi, indique symboliquement, une direction à suivre ! Je ne sais pas si je rencontrerai un jour le propriétaire de ce petit bijou, collègue de thérapie ? J’aimerais bien. J’ai remarqué que certains, frères ou sœurs, qui viennent nous visiter dans la loge Olympe, portent cet insigne au revers de leur veston. D’autres arborent un discret triangle ou une petite branche de feuilles d’acacia dorées. Il faut vraiment deviner qu’il s’agit d’acacia, je pensais à première vue à une distinction académique ! J’ai téléphoné à ma mère pour obtenir la signification de l’acacia. Réponse laconique de celle qui est aussi ma sœur et ma marraine :

– « On te donnera plus tard la signification de ce symbole végétal, quand tu auras atteint le degré maçonnique correspondant ! »

Très hiérarchisée, la franc-maçonnerie ! Bon, modestie oblige, je saurai être patiente pour en savoir davantage ! Je joue le jeu.

Se taire, c’est gagner en observation, en réflexion, en rêve aussi ! Alors, l’œil devient regard. Alors, l’esprit cherche à donner du sens à chaque objet, chaque forme, chaque couleur. La loge a une configuration rectangulaire avec un sol à damiers noirs et blancs. Une porte à deux battants – encadrée de deux colonnes massives symbolisant celles du Temple de Salomon – en donne l’entrée. Au fond, trois marches permettent d’accéder à l’estrade (appelée l’Orient, pour désigner l’Est) sur laquelle trône une chaire ornée d’un chandelier à trois branches et un grand fauteuil, occupé par la Présidente (Vénérable Maîtresse, ou Vénérable Maître, selon les obédiences), avec à sa droite, le pupitre de la sœur « secrétaire » (« mémoire de la loge ») et à sa gauche, celui de la sœur « orateur » (« conscience de la loge »). Mon œil continue sa promenade : Au-dessus de la Présidente, est suspendu un grand triangle dans un caisson lumineux avec un œil stylisé au centre (symbolisant au choix, l’union des contraires, la conscience humaine, ou l’image du Dieu de chacun). Et de chaque côté, à même hauteur, deux cercles, l’un jaune, l’autre argenté, représentent respectivement, le soleil (la connaissance) et la lune (l’intelligence). Au bas des marches, deux pierres, l’une à droite à l’état brut, informe, l’autre à gauche, taillée en un cube parfait, me désignent l’objectif du travail maçonnique. « Tailler ma pierre » pour m’améliorer, est-ce possible ? ! Je veux l’espérer.

Entre les deux pierres, devant la Vénérable Maîtresse, sur un lutrin de chêne au pied torsadé, trônent les Constitutions maçonniques. Les recouvrent, une équerre et un compas de bois ancien entrelacés. L’image de l’épinglette, trouvée chez le psy, dans la rainure du parquet, passe devant mes yeux.

La salle est meublée de deux blocs de trois rangées de bancs en escalier, l’un au nord, l’autre au sud, où s’assoient les sœurs. Deux groupes sont ainsi face à face – chacun est le miroir de l’autre – et doivent tourner la tête pour regarder vers l’Orient. Aux quatre coins de cette salle dallée, siègent derrière leurs pupitres, contre les marches de l’Orient, la sœur Hospitalière à gauche et la sœur Trésorière à droite. Et de chaque côté de la porte d’entrée, la sœur 1ère surveillante et la sœur 2ème surveillante, chargées de la formation des sœurs apprenties et compagnonnes.

L’apprentie que je suis, sur son banc haut perché contre le mur, peut ainsi imaginer que la disposition des maçonnes précitées (le collège des sœurs officiers) forme une étoile à 6 branches ! Je remarque qu’au centre de la loge, à même le sol, figure un « tapis de loge », sur lequel sont dessinés tous les symboles représentés dans la salle. Cette petite toile est encadrée par trois colonnettes surmontées de bougies, symbolisant la Sagesse, la Force et la Beauté. Respectivement en pierre ouvragée, en granit et en marbre. Je vois encore, courant sous la corniche, autour des quatre murs tendus de tissu jaune moiré, une corde à douze nœuds ouverts, représentant les douze signes du zodiaque. Et j’aperçois enfin, en levant les yeux, le plafond bleu nuit et clouté de points scintillants. Nous sommes, selon la légende maçonnique, sous la voûte étoilée, dans le Temple inachevé de Salomon. A chaque maçonne de travailler symboliquement dans la loge pour l’achever, c’est à dire, après avoir « taillé sa pierre », bâtir son temple intérieur. A chaque maçonne de s’activer dans la Cité, « pour continuer l’œuvre commencée dans le Temple ». Dit explicitement le rituel. Un beau programme !

Je viens donc dans cette loge tous les quinze jours, lieu à la fois réel et figuratif, une sorte de caverne d’Ali Baba gorgée de trésors symboliques, à contempler, à analyser ! Et, au fil des mots de ce rituel – prononcés au début et à la fin des travaux – pour produire avec ma sensibilité en éveil, des suites de métaphores, à transformer elles-mêmes en actes concrets. Pour, idéalement, me transformer, moi et le monde ! Je commence à m’habituer à ce rythme « dehors-dedans », « dedans-dehors ». J’ai maintenant besoin de ces contacts interpersonnels, généralement chaleureux. De ces visages souriants, graves, interrogateurs, selon le moment, l’humeur, le sujet. Autant de sœurs d’horizons variés, autant de rencontres distantes au début, presque méfiantes parfois, qui, peu à peu, avec un sincère « souci de l’autre », deviennent des vraies relations. A force de s’écouter, on finit par s’entendre !

D’une robe noire à une autre. En pliant et rangeant mes décors vestimentaires dans mon « tiroir maçonnique » à la maison, je pense à l’avocat, désigné par ma compagnie d’assurances et qui m’assiste depuis l’accident. Un homme de petite taille, au sens pratique, l’air résolu. Je n’ai rien dit à la loge, pour ne pas être assaillie de ces questions répétitives, qui ne font qu’entretenir cette douleur sourde en moi. Je sais que le petit garçon, toujours dans le coma, est hospitalisé au CHU Robert Debré, à Paris. C’est tout. J’y pense sans cesse, à ce gosse sur son lit, prisonnier d’appareils et de tubulures, à cette Maman horrifiée que j’ai entrevue, à ce Papa inconnu, meurtri, quelque part dans Paris. Les cruelles procédures administratives m’interdisent de prendre contact avec la famille, et par conséquent d’envisager toute visite.

Coupable, responsable, vie, mort, ces quatre mots valsent dans ma tête, avec une foule d’images ! L’avocat me rassure en revivant dans son bureau avec moi, les circonstances de l’accident. J’exerçais ce jour-là mon métier, correctement, dans les aléas de la circulation. Certes, à la fois sur le plan des faits et du hasard, je n’étais ni au bon endroit ni au bon moment, et l’enfant non plus ! Il a échappé à la vigilance de sa mère, elle n’a pas pu le retenir, je roulais pratiquement au pas sur un sol mouillé pour déposer mon client devant la brasserie, j’ai stoppé immédiatement mon véhicule. Je ne pouvais prévoir cet « imprévu imprévisible » et, techniquement, j’ai bien eu les réflexes adaptés, le client en a été le témoin sans réserve. Mes collègues « taxi », mon mari, mes parents, tous, sont de cet avis : c’est un accident malheureux ! Mais ils ont beau tenter de me convaincre, je ne peux pas vraiment suivre leur raisonnement. La collision d’une tête et d’un phare, un accident malheureux… comme s’il pouvait y avoir un accident heureux ! Quand un enfant est entre la vie et la mort ….

Certes, j’apprécie cette vraie compassion sans questionnement de mes proches. Et pour tout dire, cette proximité rassurante et protectrice. Jean-Charles, mon mari, qui peut comprendre mieux que personne mon tourment, est d’avis qu’on en parle le moins possible ! Et il est vrai que multiples ses attentions muettes pour moi, valent tous les discours. Sans le savoir, il vient de me renvoyer à mon travail maçonnique, à ce silence qui m’est précisément imposé en loge, pendant mon année d’apprentissage et que, après tout, je peux prolonger en ville. Notamment, pour ne pas alimenter de conversations passionnées, à même de majorer mon inquiétude. J’apprécie d’ailleurs en ce moment, les passagers taiseux qui empruntent mon taxi ! Je réserve une parole détaillée à mon psychanalyste, c’est très suffisant !

Les autres outils symboliques de l’apprentie maçonne sont la règle graduée à vingt-quatre divisions, le maillet et le ciseau. Cette règle me renvoie à la Loi, que je respecte et que je ne crains pas, mais aussi, en ce moment, au temps. Je dois m’armer de patience, comme celle dont je sais faire preuve dans les embouteillages ! Le maillet m’évoque la volonté, la force, que je dois garder sans défaillance. Et le mordant du ciseau doit m’aider à éliminer les aspérités de ma pierre, telle la sensiblerie à différencier de la sensibilité. C’est à dire, qu’il me faut, tout en affinant mon discernement, bien faire la part des choses. Bref, il me faut raison garder, en cette période difficile. Je ne savais pas que je passerai si vite à la maçonnerie appliquée !

Sous la pluie, la rue de la Gaîté ne mérite pas son nom. Et depuis l’accident, la simple vue de la chaussée mouillée griffe mon estomac. Ce mercredi après-midi, le ballet des néons qui éclabousse de clignotements bleus et rouges laiteux, le miroir du macadam, me paraît sinistre. Et la tête des clients qui se faufilent, inquiets, derrière le rideau des sex-shops, encore plus triste ! Une note apaisante dans cette cacophonie lumineuse, la croix verte de la pharmacie, qui palpite, comme un cœur.

J’entre dans le cabinet du psy, blotti au rez-de-chaussée de l’immeuble sur cour. Je ne sonne plus, il a l’habitude de ses patients qu’il reconnaît à leur pas dans le couloir, m’a-t-il confié. Première porte à gauche. Les coussins avachis par la procession des séants, les deux éclairages étudiés, les trimarans prêts à bondir de leurs cadres, tout est en place. Même le mégot de Gitanes, torturé, écrasé, au fond du cendrier. Même la fragrance de citron vert et de caramel, de patchouli peut être, qui embaume le salon. Je redresse d’un coup de pouce instinctif le tableau qui penche, avant de m’asseoir. L’ordre me conforte. Les rendez-vous sont organisés de telle sorte que je ne vois jamais d’autres analysants. J’ai maintenant l’impression d’être, à distance et l’habitude aidant, dans une pièce de mon appartement !

J’entends une porte qui s’ouvre, l’appui des chaussures sur le parquet craquant du couloir. Des grands pas. Le psy raccompagne son patient vers la sortie. Deux « aurevoirs » masculins chuchotés. C’est sans doute le franc-maçon qui me précède. Et que je ne verrai peut-être jamais. Je pense à son épinglette, piquée sur mon tableau de bord. L’équerre et le compas entrelacés, la droiture et l’ouverture, une règle de vie !

Mon « écoutant » s’assoit sur son fauteuil de velours grenat assorti à la méridienne. Je m’y allonge, en même temps. Une différence encore avec la franc-maçonnerie. En loge, on se lève pour parler, au présent, par interventions brèves, concises. Ici, en psychanalyse, on s’étend pour dérouler sa vie, avec force détails. Puis remonter patiemment le passé jusqu’à l’enfance. Je ne comprends pas l’opinion de ces sœurs et de frères que j’ai entendu qualifier la psychanalyse de « philosophie du désespoir », – rien que cà ! – alors que moi je viens y chercher, et y trouver, précisément de l’espoir, au long des séances ! En fait, nous ne devrions émettre que des propos prudents, sans jamais rien affirmer, sur ce que l’on ne connaît pas, ou mal. Comme nous y invite le rituel maçonnique, lors de toute prise de parole. Laquelle est retenue, filtrée, par le geste symbolique d’une main sous la gorge.

Quels étaient vos jeux préférés pendant votre enfance ?

La question claque derrière ma tête comme un coup de fouet, et me tire brusquement de ma rêverie maçonnique. J’ai toujours du mal à démarrer mes séances, d’autant que l’analyste, patient, me laisse le premier mot.

Mon projecteur mental colore le plafond d’images en rafales. Je me revois fillette – nattes brunes, blouse à carreaux bleus et ceinture, et chaussettes et chaussures de tennis blanches – en train de jouer dans le square Desaix. Près de la rue Clignancourt, où habitaient alors mes parents. Les diapos défilent, je commente, plein d’émotions. Les deux gardiens à casquette, en bleu marine, l’air sévère, toujours en train de siffler, le doigt pointé sur un gosse : interdiction de marcher sur les pelouses ! Ma mère sur le banc vert avec des voisines, goûters de petits pains au chocolat, verres d’eau à la fontaine, marelles sur le sable, cordes à sauter, rondes…et ballons des garçons qui roulent dans nos jambes…A cette image, une main invisible me serre le ventre, je suis inondée de sueur, je sens des larmes sur mes joues…je prends un kleenex dans la boîte, à gauche de ma tête, à côté du coussin…Angoisse. Je cherche de l’air.

– « Respirez bien, profondément, encore, allongez vos bras, détendez-vous ! » dit doucement le psy.

Je m’apaise. Passe devant mes yeux la basilique de Montmartre. Je suis sur l’esplanade qui domine Paris, et, appuyé sur la rambarde, je scrute une capitale toujours neuve de détails, pendant que ma mère, assise sur son pliant, peint sa toile hebdomadaire. Mon père, cigarette aux lèvres, me désigne les grands monuments, la silhouette noire et fuselée de la Tour Eiffel, le cube blanc du Trocadéro, le dôme vert de gris des Invalides, les tours crénelées et roses de Notre Dame au soleil couchant, et tout au fond à gauche, l’étendue sombre du bois de Vincennes. Suprême récompense, quand le chevalet maternel est replié, nous prenons le funiculaire jaune pour « descendre en ville », boire, pour ma part, une grenadine !

J’ai l’impression d’avancer quelques instants dans le ciel bleu. Souvenir d’un Paris en cinérama, aux pans de murs entiers dédiés au cirage Lion noir, au bouillon Kub, à Byrrh, l’Apéritif. Familières tâches de couleurs – au temps où la réclame ne s’appelle pas encore publicité – sur les immeubles gris qui paraissent tout proches, dans une ville aux contours nets, distincts, propres. Aujourd’hui celle-ci est plus étendue, plus claire – ravalements obligent – mais nappée jusqu’à l’horizon, d’une immense gaze tremblotante de pollution verdâtre. Les pubs lumineuses, à la gloire de l’informatique japonaise, culminent et courent sur les toits des tours en lettres de feu, comme pour tenter d’échapper à l’emprise asphyxiante de la rue. Retour sur images. Retour sur l’autre côté de la Butte, montée à bicyclette de la rue Caulaincourt, descente de la rue Lepic. Nostalgie d’une époque légère, insouciante, joyeuse comme mes douze ans, qui ne reviendra plus. En me relevant, je reste assise un moment sur le bord du divan, un peu étourdie. La séance, nourrie d’allers et retours du monde adulte au pays de l’enfance, m’a fatiguée. Le psy m’offre un grand verre d’eau, avec son plus beau sourire. J’ai mal à la tête en remontant dans mon taxi.

La suite et fin, semaine prochaine

(Tiré de l’ouvrage : Au cœur de la Franc-maçonnerie « Huit récits contemporains » Éditions Numérilivre)