Samedi 3 février2024, au Château Saint-Antoine à Marseille, les Rencontres Académie Maçonnique Provence, onzième édition, vous invite, de 10 heures à 17 heures, à trois conférences ayant pour thème « De l’Orient à l’Occident… »
Château Saint-Antoine
Nous vous faisons part de leur newsletter du 21 décembre 2023.
« Ma Très Chère Sœur, Mon Très Cher Frère,
Nous sommes heureux de poursuivre les rencontres de l’Académie Maçonnique Provence en 2024.
Après étude du sondage que nous vous avions proposé, nous avons apporté deux modifications majeures :
– Nous aurons 3 conférenciers et non 4, car certains nous ont signalé que le nombre et la densité des conférences ne permettaient pas toujours une attention profitable. Ainsi, chaque intervenant aura un peu plus de temps d’expression.
– Après la 3e conférence, nous aurons le temps des rencontres et de dédicaces avec les auteurs. Cette rencontre aura lieu dans la salle humide avec boissons et « petit goûter ». Nous vous proposons ainsi un temps d’échanges fraternels supplémentaire avec les conférenciers et entre nous avant de nous quitter.
Le programme de la journée sera donc le suivant :
– 9h00 : Accueil des participants ;
– 10h00 : Mot d’accueil et de présentation de la journée;
– 10h15 : 1ʳᵉ conférence et échanges avec les participants ;
– 11h30 : 2ᵉ conférence et échanges avec les participants ;
– 13h00 : Agapes fraternelles
– 14h30 : 3e conférence et échanges avec les participants ;
– 15h45 : Conclusions et Chaîne d’Union ;
– 16h00 : Rencontre et dédicaces avec les auteurs et pot de départ.
À l’occasion de ces XIes Rencontres, nous aurons l’honneur d’accueillir
Serge CAILLET, auteur Les Compagnons d’Alexandrie (La Tarente)
Raphaël LIOGIER, sociologue, philosophe, professeur des Universités, membre du GODF, auteur du Le sens symbolique de l’inspiration orientale de la Franc-maçonnerie
Nous avons aussi le plaisir de te proposer de t’abonner ou de renouveler ton abonnement annuel à nos activités :
L’abonnement annuel est inchangé (35€) et te donnera accès gratuitement (hors repas) aux deux rencontres de l’année 2023 ainsi qu’aux manifestations organisées par les Académies de Lyon, Lille, Toulouse et Paris.
Nous comptons sur ton soutien qui nous aide grandement à organiser en toute sécurité ces Rencontres réservées aux Frères et Sœurs Maîtres de toutes les obédiences.
À l’issue des conférences, nous vous enverrons les textes des conférenciers de même que l’enregistrement intégral des conférences et des échanges qui suivront.
La participation aux frais de repas (25 €) comprend le café d’accueil, le déjeuner (entrée, plat, fromages, dessert, boissons, café), ainsi que le pot départ (boissons et amuse-bouche)
Merci de diffuser cette invitation à tous les Frères et Sœurs Maîtres de ton entourage.
Toute l’équipe te souhaite de très joyeuses fêtes de fin d’année.
Salutations très fraternelles,
Alain Boccard
Président »
PS: Les ouvrages coédités par les Éditions Ubik et l’Académie Maçonnique Provence sont toujours disponibles en cliquant ICI:
David Taillades.
Toujours disponibles :
David Taillades : Aperçus sur les origines médiévales de la Franc-maçonnerie
Alain-Noël Dubart: La Franc-maçonnerie entre passé et avenir
Marc Halévy, Après la Modernité, quelle Franc-maçonnerie ?
Marc Halévy, Kabbale et Franc-Maçonnerie.
Louis Trébuchet, Le désir des collines éternelles
Louis Trébuchet, Appel aux racines spirituelles du REAA
Michel Fromaget, Corps, Âme, Esprit: Liberté, Vérité, Beauté
Solange Sudarskis, Il était une fois un mythe, Hiram
Jean-François Guerry, Exercices spirituels antiques et Franc-maçonnerie
Claire Reggio: Temple et lumière, une question d’orientation ?
Infos pratiques
Le château Saint-Antoine – 10 Bd Jules Sebastianelli, 13011 Marseille/L’Académie Maçonnique Provence . Crée en 1792 le château Saint-Antoine est une grande bastide du 11e arrondissement de Marseille inspirée des palais italiens. La demeure, évoquée dans « Le Château de ma mère » de Marcel Pagnol est la mémoire de l’héroïque commandant de Robien, l’un des propriétaires en 1907.
Source : Newsletter des Rencontres de l’Académie Maçonnique Provence du 21 décembre 2023
[NDLR : « De l’Orient à l’Occident », quel beau voyage à travers les cultures, les époques et les spiritualités.
L’histoire de l’humanité est une fresque riche, tissée de fils multicolores, s’étendant de l’Orient mystique à l’Occident pragmatique. C’est un tableau où se rencontrent et se mêlent des civilisations, des philosophies, des arts et des sciences, chacune apportant sa pierre à l’édifice de notre monde commun.
L’Orient, berceau des civilisations anciennes, est le gardien de traditions séculaires et de sagesses profondes. L’Orient est aussi une terre de spiritualité.
En voyageant vers l’Occident, on traverse des terres aux mille visages, où l’histoire a laissé son empreinte dans chaque pierre. L’Occident, avec son héritage gréco-romain, a façonné le monde moderne à travers la Renaissance, l’ère des Lumières et la révolution industrielle. C’est un monde où la raison et la recherche de la liberté ont ouvert la voie à des innovations et des découvertes sans précédent. Les métropoles occidentales, dynamiques et cosmopolites, sont les témoins de cette quête incessante de progrès.
L’échange entre l’Orient et l’Occident est une danse continue de deux mondes, où chaque pas est un dialogue entre le passé et le présent, la tradition et la modernité.
Cette traversée de l’Orient à l’Occident n’est pas seulement géographique, elle est aussi spirituelle et intellectuelle.Nous caressons l’espoir que les actes de ce très intéressant colloque seront prochainement édités.]
Pour ce remarquable ouvrage, fruit d’un longue aventure collective et inédit pour partie, l’historien et universitaire français, Professeur au Collège de France de 1998 à 2004, Daniel Roche (1935-2023), dont les travaux portent essentiellement sur l’histoire culturelle et sociale de la France d’Ancien Régime, a su s’entourer d’une équipe de grands historiens présentés dans la notice bibliographique.
Le siècle des Lumières, tirant son nom de la volonté d’un nouveau courant philosophique combattant l’ignorance et favorisant la diffusion du savoir, aurait-il laissé la littérature populaire dans les ténèbres ? Entendons-nous bien, par populaire nous comprenons qui a trait au peuple ou qui émane du peuple. Car le journal d’une vie de Jacques-Louis Ménétra (1738-1812), compagnon vitrier du Devoir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle entre dans cette catégorie. Ce récit autobiographique, document unique et donc exceptionnel – le livre contenant la seconde partie du manuscrit de Jacques-Louis Ménétra jusqu’alors jamais publié –, sort de l’oubli dès 1977 grâce à l’intérêt que Daniel Roche porte à ce type de culture et à la vie quotidienne des artisans de l’époque.
Par son franc-parler, sa goguenardise, sa joie de vivre, son sens de l’observation, notamment pour tout ce qui concerne le petit peuple auquel il appartient, Jacques-Louis Ménétra, Parisien le Bienvenue, inscrit très consciemment tout dans ses écrits, même mineurs, ainsi que dans ces poèmes – parfois de simples quatrains ou sixains – grivois ou non et chansons. Ce « Rousseau à l’atelier », comme certains le surnomment, nous fait découvrir un Paris de son temps et nous raconte aussi une France rurale, une France des champs.
Jacques-Louis Ménétra était vitrier. Fils d’un petit artisan vitrier de Paris, il devient compagnon du Devoir et voyagea entre les années 1750 et 1760. Sachant lire et écrire, il commence à écrire en 1764, sans doute par étapes, et continua dans cette voie jusqu’en 1802, date à laquelle il le recopia entièrement. Tout en produisant une littérature variée dans laquelle on peut trouver des anecdotes amusantes et des vers curieux. C’est ainsi qu’il relate une série d’aventures vécues lors de son Tour de France, le conduisant surtout dans le Midi et l’Ouest du pays. Il nous conte ses rencontres avec les mères, les cérémonies, les luttes et bagarres avec d’autres coteries, mais aussi ses furtives rencontres féminines… Peut-il être représentatif de son milieu urbain et populaire ? Certes non, et ce à bien des égards. Plutôt une figure atypique, ne serait-ce que parce qu’il voulait être écrivain. Même si c’est par hasard que son manuscrit survit à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.
C’est justement ce que souligne l’introduction « Le vitrier, la plume et l’encrier » qui nous donne tous les détails – nombre de folios, etc.
La belle originalité de cet ouvrage, c’est d’offrir une approche au moyen d’un « Abécédaire », facilitant la lecture, avec des entrées telles que : Aventure, Bonaparte, Compagnonnage, Dieu, Enfance, Femme, Grande gueule, Honneur. Révolution, Sexe, Tolérance, Urbain, Vitrier, Xystique. Le manuscrit Ménétra a fait l’objet d’une modernisation et d’une régularisation concernant l’orthographe. Ses écrits présentent, page de gauche, un fac-similé et, sur celle de droite, la transcription. De plus, ce livre contient de nombreuses illustrations de qualité qui enrichissent l’expérience de lecture. Pour aller plus loin, un choix de lectures est proposé.
Lucide, Jacques-Louis Ménétra, homme en son temps et en son lieu, s’interroge sur le destin de l’homme, la signification de l’existence, les croyances… Refusant tout fanatisme, son témoignage reste toujours d’actualité et peut nourrir, encore et toujours, notre réflexion de maçon.
Georg Éditeur a été fondée en 1857, ce qui fait l’une des plus anciennes maisons d’édition en Suisse. À partir de 1874, elle prend le titre honorifique de « Librairie de l’Université ». Parallèlement à son activité de libraire, Georg se forgera au fil du temps une solide réputation d’éditeur universitaire. Au cours de son histoire, elle a joué un rôle important dans la diffusion de la littérature et du savoir. Sa longue existence témoigne de son adaptation aux évolutions du monde de l’édition et de son engagement envers la promotion de la littérature et du savoir. Ses collections sont dans les thématiques suivantes : histoire, société (dont les collections « L’Équinoxe », « Demain j’arrête… », « Europe »), sciences humaines, droit et philosophie, psychologie (dont la collection « Études jungiennes »), écologie et développement durable (dont la collection « Sebes »), etc.
En 2022, les éditions Georg lancent la collection « Kraft », publiant de courts essais à prix modique (inspirée de la collection « Tracts » de Gallimard).
Les lumières minuscules d’un vitrier parisien-Souvenirs, chansons et autres textes (1757-1802) de Jacques-Louis Ménétra
Daniel Roche (dir.) – Georg Éditeur, 2023, 456 pages, 25 €
Nous accueillons aujourd’hui une nouvelle rubrique avec notre Sœur Adélaïde Della Langoust, qui chaque semaine nous proposera un dessin d’humour maçonnique. Cette semaine elle ouvre le bal avec ce thème si cher aux Francs-maçons qu’est le silence.
Ah, voilà que mon Frère Franck a pris le large pour un peu de répit, me laissant le soin de tenir la baraque pendant quelques jours ! Alors, j’ai pensé à un truc sympa : parlons des influenceurs maçonniques qui ont marqué l’année. Pas de premier ni de dernier ici, car en 2024, on veut que la Maçonnerie fasse son petit bonhomme de chemin sur le net, tout naturellement. Un gros merci à tous ceux que je vais citer dans cet article, en première et en deuxième manche. Si j’oublie quelqu’un, pas de souci, on rattrapera ça l’année prochaine! Cela me permettra de découvrir des nouveaux talents !
En fait, qu’est-ce qu’un influenceur et surtout est-ce que l’on en a vraiment en Franc-Maçonnerie?
En effet, la question mérite d’être posée : qu’est-ce qu’un influenceur, surtout dans le contexte spécifique de la Franc-Maçonnerie? Historiquement, les maçons ont œuvré dans l’ombre, privilégiant la discrétion et la subtilité dans leurs actions et interactions. Pourtant, à l’ère du numérique, le concept d’influenceur semble s’infiltrer même dans les couloirs les plus vénérables de nos loges. Ces individus, armés de leur présence digitale, se distinguent non par le port ostentatoire de leurs tabliers ou par l’éclat de leurs bijoux, mais plutôt par la portée de leurs mots et la résonance de leurs idées sur les plateformes en ligne. Ils partagent leurs réflexions, éclairent sur les principes maçonniques et débattent sur des sujets de société, tout en respectant cette frontière délicate entre divulgation et discrétion.
Mais alors, peut-on véritablement parler d’influenceurs en Franc-Maçonnerie, comme on le ferait pour d’autres sphères de la société? La réponse n’est pas si simple. Certes, il existe des frères et sœurs qui, par leur savoir, leur éloquence et leur capacité à toucher un public au-delà des colonnes du temple, contribuent à modeler la perception de la maçonnerie dans l’espace public. Ces maçons modernes, connectés et engagés, utilisent les réseaux sociaux et autres canaux numériques pour propager des messages empreints de fraternité, de réflexion philosophique et d’humanisme.
Franco HUARD – Auteur et Animateur de l’émission Sous le Bandeau
Ah, vous pensez déjà que je vais me lancer des fleurs en me mettant en tête de liste des influenceurs! Et bien, vous n’avez pas tout à fait tort : qui mieux que soi-même pour se faire valoir, n’est-ce pas? Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je me présente : je suis Franco Huard, un nom qui résonne un peu dans le monde maçonnique (il faut rester humble non?) depuis pas mal d’années. Mais ce n’est pas tout, j’anime aussi un podcast, « Sous le Bandeau », depuis plus de six ans.
« Sous le Bandeau », c’est notre petit coin de partage et de discussion sur tout ce qui touche à la Franc-Maçonnerie, que ce soit ici au Canada ou sur la scène internationale. Notre émission est une vraie caverne d’Ali Baba pour ceux qui s’intéressent à la maçonnerie, qu’ils soient initiés ou non. On y parle de l’actualité maçonnique, on décortique les sujets brûlants et on accueille des invités (quand ils daignent nous faire l’honneur de leur présence) pour plonger ensemble dans les mystères de la Franc-Maçonnerie.
Il est crucial de préciser que « Sous le Bandeau » est une émission indépendante de toute obédience. Les opinions, les connaissances et les passions partagées par nos animateurs et nos invités n’engagent qu’eux. Ici, pas de prétention à détenir la vérité absolue, juste une honnête curiosité et une envie de partager. Notre ligne de conduite, c’est la discrétion : pas question de dévoiler l’identité d’un frère ou d’une sœur sans son accord, ou à moins que son appartenance maçonnique soit déjà un secret de Polichinelle. Pareil pour les lieux maçonniques. Et bien sûr, on ne dévoile rien qui pourrait nuire à la Franc-Maçonnerie ou à ses membres. Après tout, Internet est déjà bien assez grand pour ça!
Hervé H. LECOQ – Auteur, Chroniqueur, Podcasteur et Youtubeur
Ah, Hervé! Si je devais le décrire, je dirais qu’il est le « couteau suisse » de la Franc-Maçonnerie, un genre de super-héros sans cape, mais avec une plume, une caméra et une tonne de savoir. Que ce soit en tant qu’auteur, chroniqueur ou Youtubeur, il est partout! Avec les années, il n’est pas seulement resté un Frère, mais il est devenu un ami de confiance et un compagnon de route inestimable dans nos aventures maçonniques.
Le 17 octobre 2023, un petit événement a eu lieu, et pas des moindres : la réédition de son livre « Humanité Artificielle: L’Apprenti de la Résistance ». Un coup de maître, disponible sur Amazon pour tous ceux qui veulent plonger dans un monde où la franc-maçonnerie rencontre la science-fiction. On a même causé de ce bouquin lors de nos émissions sur l’intelligence artificielle. Et franchement, avec la montée en puissance de l’IA, la réédition du livre d’Hervé tombait à pic!
Mais ce n’est pas tout! Hervé met aussi sa plume au service de Franc-Maçonnerie Magazine. Chaque mois, il y dévoile un peu de l’histoire maçonnique, avec son style unique qui nous fait voyager dans le temps. Et pour ceux qui préfèrent les images aux mots, sa chaîne YouTube @hervehlecoq, forte de plus de 5000 abonnés, est une mine d’or. Chaque mois, il y propose du contenu riche et varié sur la Franc-Maçonnerie. C’est une vraie caverne d’Ali Baba pour les passionnés! Hervé, c’est un peu notre phare dans le brouillard de l’ignorance, il éclaire notre chemin avec ses connaissances et sa passion.
Franck FOUQUERAY – Auteur, Éditeur et Directeur des publications chez 450.fm
Ah, Franck! Parler de lui, c’est pas juste une corvée pour garder mon job, c’est un vrai plaisir! Blague à part, j’ai un respect énorme pour mon ami, qui est à la fois auteur, mon Directeur des publications, et surtout, un Frère admirable. Si vous ne le connaissez pas encore, laissez-moi vous dire que vous ratez quelque chose! Franck, c’est l’auteur prolifique derrière une palanquée de livres qui ont marqué les esprits ces dernières années.
Jetons un œil à son palmarès : pas moins de 10 ouvrages sur les spiritualités et un sur les changements du monde. Rien que ça! Et ce n’est pas tout : il est le grand manitou des éditions LOL et le président fondateur du site 450.fm. Ah, et n’oublions pas, c’est un conférencier hors pair aussi.
450.fm, parlons-en! Ce n’est pas juste un nom sympa à prononcer (4…5…0, et pas quatre cent cinquante, s’il vous plaît!), c’est une véritable révolution dans le monde médiatique maçonnique. Gratuit, accessible, et bourré d’infos et d’analyses sur la Franc-Maçonnerie, ce média est devenu incontournable. Avec sa diversité de sujets, et une équipe d’auteurs et d’autrices aux plumes affûtées, 450.fm brille par sa richesse et son originalité. Franck a réussi un tour de force : créer un espace où la Franc-Maçonnerie se vit et se partage, dans toute sa splendeur et sa complexité. Chapeau, l’artiste!
Patrick WESTLINCK – Organisateur du Salon Masonica
Tout récemment, j’ai eu le plaisir de croiser le chemin de notre Frère Patrick, lors du Salon Maçonnique de Lille à Ronchin. Ce fut une rencontre mémorable, d’autant plus que Patrick est l’un des cerveaux derrière cet événement phare pour les Francs-Maçons de toute la francophonie.
Ce salon, c’est un peu la coupe du monde de la Franc-Maçonnerie! Organisé par les obédiences maçonniques françaises, qui rassemblent plus de 140 000 frères et sœurs, et avec le soutien de l’Institut Maçonnique de France, c’est un véritable melting-pot d’idées et de cultures maçonniques. Ces obédiences, dans toute leur diversité, portent haut les valeurs universelles de Liberté, d’Égalité, de Fraternité et de Tolérance. C’est le cœur battant de notre démarche initiatique et spirituelle, partagé par tous les francs-maçons du globe. Depuis près de trois siècles, la Franc-Maçonnerie irrigue la pensée occidentale, à la croisée des spiritualités, des courants religieux et humanistes.
Mais revenons à notre Frère Patrick. Ce salon, c’est son bébé, et quelle réussite! Chaque année, le temps d’un week-end, des milliers de personnes se rassemblent pour partager, apprendre, et vivre la maçonnerie. Et Patrick, avec son équipe, ne s’arrête pas là. Tout au long de l’année, ils alimentent la flamme avec des vidéos et des articles disponibles sur le web. C’est un travail colossal, mais tellement vital pour maintenir le lien entre tous ces frères et sœurs éparpillés aux quatre coins du monde. Patrick, c’est un peu notre maître d’orchestre, celui qui fait vibrer les cordes de la fraternité maçonnique!
Conclusion
J’espère sincèrement que vous avez pris autant de plaisir à lire cette première partie que j’en ai eu à l’écrire. Je suis déjà en train de mijoter la suite, où je vous présenterai d’autres figures marquantes de notre belle communauté, des auteurs de talent et des amis chers à mon cœur. Si ces quelques lignes vous ont plu, faites passer le mot! Partagez cet article autour de vous, et ensemble, continuons à tisser les liens qui unissent notre grande famille maçonnique. Restez branchés, le meilleur reste à venir!
Quel rapport entretient la franc-maçonnerie avec l’ésotérisme ? La franc-maçonnerie, depuis quasiment ses origines, se voit associée à l’ésotérisme. Cette proximité, qui est tout sauf naturelle comme on le verra, s’est imposée profondément dans les esprits.
Ainsi, la classification de la franc-maçonnerie dans les rayonnages des librairies (indépendantes ou franchisées) la rapproche systématiquement de l’ésotérisme/occultisme/spiritualités et non de la philosophie ou des sciences humaines.
Nous voilà donc face à la question de la définition de la franc-maçonnerie : est-ce un mouvement spirituel, un mouvement philosophique ou est-elle de nature religieuse ? On tentera donc d’en démêler l’écheveau ! Par Stéphane François, professeur de sciences politiques (UMONS) Stéphane François est professeur de sciences politiques à l’École des Sciences Humaines et Sociales à l’Université de Mons et spécialiste de l’extrême droite.
Pythagore puis Platon avaient défini l’importance de la musique dans l’harmonie de l’âme avec celles du Cosmos, du monde et de la Cité. Il en résulte que, pour Platon, la musique peut être source de désordre et, pour la musique punk, on peut se dire que ce dernier n’avait pas tort.
Ce serait une erreur car, comme l’a déclaré le chanteur des Sex Pistols, Johnny Rotten « le punk a mis de l’ordre dans le chaos ». Remarque intéressante, quand on la met en parallèle avec la devise maçonnique « Ordo ab chao ».
Même si le punk est comme la Franc-Maçonnerie une sous-culture, avec son monde souterrain, ses secrets, ses rites et son approche ésotérique du monde, il ne faut pas les confondre.
En revanche, tous les deux sont nés dans un monde en crise en quête de sens et en recherche de repères dans des sociétés à leurs crépuscules. C’est en cela qu’ils ont mis de l’Ordre dans le Chaos.
Pourtant, la lumière va jaillir de ces ténèbres, brutalement, véritable cri de rage dans une société sclérosée en décomposition, celle du début des seventies, qui traverse une grave crise économique et sociale avec les chocs pétroliers, la défaite américaine au Vietnam, la fin du Summer of love avec ses spiritualités alternatives etc …. .
Quoi de plus normal dans un monde en plein marasme pour l’esprit humain que de chercher la lumière ? Cet esprit va se matérialiser dans la culture, se réifier, au sens hégélien du terme dans la musique, les arts graphiques, le design, la mode et un peu, la littérature et le cinéma.
Ce fiat lux va se matérialiser dans la Babylone moderne du monde, New York, qui est totalement en faillite au début des années 70. Cette pauvreté va en faire sa richesse artistique et culturelle.
Des quartiers entiers comme Downtown, Harlem, le Bronx sont composés d’immeubles quasiment insalubres avec des loyers très peu chers.
Cela va attirer de tous les coins des Etats-Unis, tous les artistes déclassés ou trop originaux, les gays, les blacks, les latinos, les femmes trop indépendantes, bref tous ceux que la société bien lisse et bien-pensante américaine considère comme des marginaux.
New York va rassembler tout ce qui est épars pour répandre la lumière. Cette étincelle culturelle va faire flamber le monde.
Imaginez qu’entre 1973 et 1977, New York va être le berceau du Disco, de la musique contemporaine avec Steve Reich et Philip Glass, du renouveau du Jazz et de la musique latino, mais aussi du punk avec Patti Smith, les Ramones, Blondie, les Talking Heads, Television, les Heartbreakers, Richard Hell et les Vodoids, pour ne citer que les plus connus, enfants des précurseurs New York Dolls, Velvet Undreground et Lou Reed, Stooges et Iggy Pop, et MC5.
Tous ces groupes punks new yorkais, se produisent uniquement dans trois endroits, le CBGB, le Max Kansas City et le Romeo, mais ils vont être les catalyseurs d’un nombre importants de vocations artistiques.
Le punk, cri de révolte dans la nuit, va constituer une véritable épiphanie, c’est à dire une révélation pour toute une génération, dont un anglais de passage Malcom McLaren.
Quand il revient à Londres, totalement converti, Malcom McLaren, compagnon et associé de la styliste Vivienne Westwood, va transformer leur boutique de fringues et accessoires, SEX, en lieu de naissance du punk anglais. C’est dans cette boutique que Malcom McLaren va recruter les Sex Pistols, boy’s band du punk anglais.
Malcom McLaren, élevé au biberon du situationnisme avec son ami, le designer Jamie Reid, va utiliser les Sex Pistols, pour tenter de faire exploser la société anglaise à coups de provocations symboliques.
Le Royaume Uni, particulièrement appauvri par la décolonisation mais aussi la crise économique mondiale, amoindri par des infrastructures obsolètes, subit une grave crise économique et sociale. En plus de cette situation délétère, la société reste sclérosée avec une classe dominante qui contrôle tout, se réserve le gâteau en ne laissant aucune place pour les autres catégories sociales. L’ascenseur social n’existe pas dans ce monde, particulièrement pour les jeunes non favorisés, surtout s’ils sont issus du lumpenprolétariat, comme les quatre membres des Sex Pistols. C’est une génération vide de tout, une génération perdue.
Bref, there is no future for them in England’s dreaming comme le décrit si bien la chanson “God Save The Queen » des Sex Pistols et qui fonde ce travail.
L’énergie de cette jeunesse totalement abandonnée à son triste sort va être la rage que le punk va canaliser, à travers la musique mais également d’autres domaines, comme le design, les arts graphiques et la mode, à coups de provocations symboliques, notamment contre la monarchie.
Les concerts des Sex Pistols, peu nombreux car très vite censurés, vont constituer une véritable épiphanie pour leur public. Toutes les personnes qui assistent à leurs concerts sont sous le choc de leur violence rageuse mais totalement maîtrisée. Elles y ont une révélation, celle de découvrir ce qu’elles veulent être, comme si les Sex Pistols leur chantaient « Prenez place ». Et, elles veulent prendre leur place dans cette société car elles ont pris conscience de leur véritable être et que leur véritable malheur est de ne pas être à leur juste place, comme l’a si justement analysé Schopenhauer.
La rébellion punk serait-elle finalement de se connaître soi-même pour trouver sa véritable place dans le monde ?
Cette épiphanie va aboutir à la création de groupes comme le Clash, les Damned, les Cure, Joy Division, les Buzzcocks, Generation X avec Billy Idol, Siouxsie and The Banshees, X-Ray-Spex, les Pretenders, les futurs Smiths et Pogues, mais aussi de graphistes, de designers comme Conrad, etc … , comme les concerts des punks américains au CBGB seront une révélation pour le public qui y assiste. Il en sera de même pour toute l’Europe, y compris l’Europe de l’Est.
Ce monde est donc mauvais, ce qui amènera certains, comme Neil Marcus dans son ouvrage « Lisptick Traces : une histoire secrète du XXème siècle », à voir en Johnny Rotten un gnostique, puisque pour les gnostiques, le monde actuel, créé par un faux dieu, le Démiurge, est mauvais.
C’est bien beau de vouloir trouver sa place mais dans quel monde ? Le leur est à bout de souffle, en fin de course. Le punk a une vision eschatologique, à savoir que le monde est arrivé au bout de son histoire. Comment trouver alors sa place dans un monde qui meurt ? En passant, on peut comprendre que leurs révélations du déclin du Royaume Uni ou de la fin du rêve américain soient considérées comme des actes de rébellion.
Les punks se diviseront sur leur vision eschatologique.
Pour les uns, plus proches de l’eschatologie religieuse, le monde est fini, décadent et pourri et il faut faire avec. Pour les autres, plus proches de l’eschatologie marxiste, un monde meilleur va succéder à celui-ci.
Cependant, même si les fondements sont différents, les réponses des punks sont les mêmes :
le DIY, Do It Yourself, « fais-le toi-même », tes fringues, ton groupe, ton maquillage, etc … en récupérant et en recyclant les déchets, les détritus, les fripes, les objets, mais également en auto-produisant ses disques, en créant ses propres labels pour le faire ;
le véganisme ou le végétarisme ;
L’écologie ;
Le féminisme : le punk est le premier mouvement culturel où la femme va être l’égale de l’homme, notamment dans les groupes musicaux, ne se contenant plus d’être simplement une chanteuse sirupeuse mais chantant fort sa colère, jouant de tous les instruments, étant le leader, comme dans X-Ray-Spex, les Pretenders, les Adverts, Penetration ou carrément féminin comme les Slits ;
L’absence de discrimination sexuelle, nombre de punks étant gays ou même transgenres comme Wayne County ;
l’anti-racisme ;
le militantisme politique, notamment pour ceux qui veulent un monde meilleur comme le Clash en Angleterre et les Dead Kennedys aux Etats-Unis.
Leur vision eschatologique du monde est renforcée par la proximité du punk, anglais surtout avec le reggae, comme un rapprochement entre l’Orient et l’Occident, mais surtout entre deux mondes exclus de la société britannique : les jeunes prolos blancs et noirs anglais, ce qui ne plaira pas à l’etablishment britannique.
Le punk va avoir une vision plus spirituelle encore avec le reggae, nourri par le rastafarisme, ce dernier ayant été revitalisé par des penseurs défenseurs de la négritude, surtout Marcus Gravey, tous FF :. initiés de la Franc-Maçonnerie Noire Nord-Américaine Prince Hall. Même si ce sera le sujet d’une autre planche, on peut d’ores et déjà révéler que beaucoup de termes et de concepts de la religion rastafari, dont son eschatologie, sont empruntés ou communs avec les hauts-grades maçonniques, sans nul doute sur l’influence de Prince Hall.
Enfin, le punk n’est pas que musique. Il est également arts graphiques, design, mode, mais littérature et cinéma à un moindre degré. Il a donné le groupe français BAZOOKA, le peintre Robert COMBAS, les stylistes Vivienne WESTWWOD, et de CASTELBAJAC, les écrivains Maurice G. DANTEC et Virginie DESPENTES, et bien d’autres.
Le critère essentiel du punk est la liberté. Libre d’être qui on est, libre de le devenir, libre de créer. Cela même, sans expérience, sans savoir, juste libre, en dehors de toute uniformité. Cela a sans doute été l’extrême provocation du punk dans une société figée comme celles des années 70.
Puis le punk, comme la plupart des mouvements rocks, a été repris par le business qui l’a uniformisé en l’industrialisant et en le « marketant ». C’est un mouvement récurrent ; comme le dénonce Annie Le Brun dans son ouvrage « Ce qui n’a pas de prix ». L’illusion d’une liberté sans limites est finie. Les grands capitalistes comme Bernard Arnault, Pinault ont mis la main sur le marché de l’art pour en faire un placement financier et nous imposer leurs goûts. En nous imposant leurs artistes, pour la plupart sans talents, si ce n’est celui d’avoir le sens du business, ils sont certains de faire fructifier leurs nouveaux placements. Il en est de même en musique. Malcom Mclaren, en bon situationniste, pensait que l’art pourrait domestiquer l’argent mais c’est l’argent qui a domestiqué l’art. Les métaux sont rentrés dans le Temple.
Cependant, ils existent des villages d’irréductibles gaulois, comme le punk américain, ou bien des communautés punks semblables à celles jadis des hippies, comme en Bretagne, ou dans les ZAD, qui continuent à appliquer ces principes punks. Pour tenter de sauver le monde, les punks d’aujourdhui semblent avoir abandonné le « No Future » pour un « Yes Future ».
Il y a toujours une lumière qui brille dans la nuit.
Bertrand PAVLIK
Playlist
1 – Funky Reggae Party par Bob Marley 2 – Pretty vacant par les Sex Pistols” 3 – Gloria par Patti Smith 4 – Roadrunner par The Modern Lovers 5 – Jet Boys par New York Dolls 6 – Blitzkrieg Pop par The Ramones 7 – Music For 18 Musicians par Steve Reich 8 – Knee Play 1 par Philip Glass, opéra “Einstein On The beach” 9 – New Rose par The Damned 10 – Sex & Drug & Rock & Roll par Ian Dury 11 -God Save The Queen par The Sex Pistols 12 – (I can’t get no) Satisfaction par DEVO 13 – Something Better Change par The Stranglers 14 –I Wanna Be Me par The Sex Pistols 15 – Love Will Tear Us Apart par Joy Division 16 – Betsy Party par Starshooter 17 – Edith Nylon par Edith Nylon 18 – Diamond Dogs par David Bowie 19 – Anarchy In The Uk par The Sex Pistols 20– White Riot par The Clash 21 – Oh Bondage Up Yours par X-Ray-Spex 22– I heard It Through The Grapevine par The Slits 23- Two Sevens Clash par Culture 24 – Jah War par The Ruts 25 – Police & Thieves par The Clash 26 – One Drop par PIL (Public Image Limited) 27 – Blank Generation par Richard Hell 28–Always The Sun par The Stranglers
Chers lecteurs, nous vous invitons à visionner les vœux pour l’année 2024 de Guillaume Trichard, Grand Maître du Grand Orient de France (GODF).
En cette occasion spéciale, Guillaume Trichard partage sa vision et ses espoirs pour l’année à venir, mettant en lumière les valeurs et les principes qui guident cette vénérable institution qu’est le GODF. Ses mots, empreints de sagesse et de perspective, se veulent un guide pour tous celles et ceux qui aspirent à un monde plus fraternel et équitable.
Un message qui, sans aucun doute, vous inspirera et vous invitera à la réflexion sur le rôle de la franc-maçonnerie dans notre société et notre contribution au bien commun.
Le Bohemian Grove est un camp de retraite privé situé en Californie aux États-Unis, célèbre pour ses rassemblements annuels de certaines des personnalités les plus influentes et puissantes, principalement des hommes, des États-Unis et d’autres pays.
Fondé en 1872, le Bohemian Grove est associé au Bohemian Club de San Francisco, un club privé fondé par des artistes, des journalistes et des musiciens. Avec le temps, l’adhésion s’est élargie pour inclure une élite de dirigeants politiques, d’hommes d’affaires, d’artistes et d’autres personnes influentes.
Des réunions annuelles
Chaque été, les membres se réunissent pour un camp de deux semaines. Ces rencontres sont notoirement privées et exclusives. Les activités au Bohemian Grove incluent des discours, des discussions sur divers sujets (y compris la politique et les affaires), des représentations théâtrales et musicales, et des activités de loisirs.
Des réunions plus que discrètes
La nature secrète des réunions et le profil élevé de ses participants ont alimenté diverses théories du complot et critiques. Certains critiques affirment que le Bohemian Grove promeut et maintient des réseaux d’élite et d’influence loin du regard du public. Historiquement, il a été critiqué pour son manque de diversité, en particulier en ce qui concerne le genre et l’ethnie.
Le sanctuaire du hibou.
Symbolisme et rituels
La cérémonie de la Cremation of Care (crémation de soins) est un rituel impliquant la mise en scène d’une cérémonie symbolique visant à éliminer les soucis et les préoccupations avant le début des festivités. Cette cérémonie, ainsi que d’autres aspects du camp, ont été interprétés de diverses manières, certains y voyant des éléments de mysticisme ou de rituels occultes.
Le sanctuaire du hibou.
Bien que beaucoup considèrent le Bohemian Grove comme un simple lieu de rencontres pour l’élite sociale, d’autres croient qu’il joue un rôle dans les prises de décisions politiques et économiques mondiales. Il reste un sujet de fascination et de spéculation en raison de son secret, de ses membres influents et des rituels uniques qui s’y déroulent.
D. Reagan et R. Nixon.
Quelques-unes des personnalités notables qui auraient fréquenté le Bohemian Grove…
Plusieurs présidents des États-Unis, tels que Richard Nixon, Ronald Reagan, George H.W. Bush et d’autres, ont été rapportés comme participants. Mais aussi des chefs d’entreprise et magnats de la finance, des sénateurs, gouverneurs, et autres hauts fonctionnaires, des artistes et des célébrités du monde du spectacle (acteurs, réalisateurs et des musiciens), mais aussi des leaders médiatiques.
Bohemain Club, San Francisco.
Le Bohemian Club dans la culture populaire
1-Le rappeur Roi Heenok fait référence au Club Bohemian dans le son S/O Le Flem de Django et Freeze Corleone.
2-Dans la série télévisée House of Cards : l’épisode 8 de la saison 5 débute par un week-end de retraite en forêt entre chefs d’entreprises et personnalités politiques masculines, allusion au séminaire estival du Bohemian Club.
3-Prodigy, avec sa chanson Real power is people, ferait allusion à ce club dans le couplet suivant : « It’s a secret government that worship an owl / They practice witchcraft to harness they power ».
4-Rockin’ Squat avec le titre Démocratie Fasciste Article 3 y fait directement allusion : « Démocratie fasciste, les liens de sang sataniques / Des Bohemian Grove aux théocraties messianiques ».
L’emblème du club et sa devise : Weaving spiders come not here (Les araignées tisseuses ne viennent pas ici).
6-Le rappeur Vinnie Paz avec le titre End of days chante : « Do y’all know about Bohemian Grove ? / How the world leaders sacrificing children in robes ? (Connaissez-vous tous le Bohemian Grove ? / Comment les dirigeants du monde sacrifient des enfants en toges) ».
7-Dans la série télévisée Inside Job : l’épisode 1 de la partie II, Sans complexes au Bohemian Grove, Reagan Ridley se rend au Bohemian Grove, référence directe au Bohemian Club en reprenant l’idée complotiste où des organisations secrètes se réunissent autour du même hiboux présent au Bohemian Club pour gérer les affaires mondiales.
Alors, le Bohemian Grove, complotiste ou non… À vous de juger.
Le Bohemian Grove : La Société Secrète Qui Gouverne Le Monde
La vidéo YouTube a été vues par 63 182 personnes ! Incroyable… et cela depuis le 20 novembre 2022. Sa présentation : « Vous êtes un multimilliardaires âgé d’une quarantaine d’années et vous cherchez une colonie de vacances où aller en juillet ?
Le Bohemian Grove, ou Bohemian Club est exactement ce qu’il vous faut. Fondé en 1872 et comprenant environ 200 membres, le Bohemian Grove est un club exclusivement masculin où se retrouvent les plus haut placés mondiaux en économie, finance et politique. Chaque juillet, le club laisse entrer ces supers riches et supers puissants sur sa propriété de Monte Rio en Californie.
Cet immense domaine de 11 km2 de nature sauvage se trouve à environ 120 kilomètres de San Francisco aux USA. A la fois ultra-privatif et secret, le Bohemian club vous permettra de vous retrouver avec les hommes les plus riches et les plus puissants du monde pour faire Dieu sait quoi, Dieu sait où avec Dieu sait qui. »
Le succès des populistes tient entre autres à leur comportement lors des débats publics, face à ceux qui « ne savent qu’argumenter ». Cela se retrouve aussi en loge.
Ces dernières années ont vu l’explosion du nombre de politiciens affublés du label « populiste ». Si l’on cherche une caractéristique commune, notons d’abord l’écrasante majorité d’hommes, mais il y autre chose. On peut mentionner aussi la présence fréquente de coiffures sortant de l’ordinaire : Beppe Grillo, Geert Wilders, Boris Johnson, Javier Milei, et bien sûr Donald Trump. Derrière, on comprend bien que chaque politicien cherche à marquer les mémoires afin d’augmenter ses chances électorales. Dans le cas des populistes il s’agit en plus de passer une image de différence personnelle par rapport au « système » . Bref, cela dit qu’ils sont de gros rebelles.
Par opposition à ces populistes, on trouve des hommes et femmes, à l’aspect bien moins révolutionnaire, que l’on qualifie plus volontiers de réformistes. Parmi les exemples type on peut citer Hillary Clinton ou Angela Merkel. Pour ces hommes ou femmes, le fond est largement plus important que la forme. Ils s’attacheront à maîtriser parfaitement les sujets, dossiers et argumentaires chiffrés. Ils respectent leurs interlocuteurs mais forment des débatteurs redoutables …pour autant que l’on débatte du contenu des dossiers, et de manière honnête.
En 2016 il s’est avéré que Trump avait en fait remporté les trois débats télévisés qui l’opposaient à Clinton.
Et cela alors qu’elle avait une supériorité écrasante en richesse argumentaire. Ce phénomène a été décortiqué par nombre d’analystes. En question aussi, comment se fait-il que l’équipe Clinton n’ait pas redressé la barre après le premier puis le second échec ? Eh bien, parce que l’équipe Clinton était quasiment entièrement composée d’amoureux des dossiers. Ils n’ont pas souhaité s’abaisser au niveau de leur adversaire, avec les conséquences que l’on sait.
Le conseiller Peter Modler en a tiré un livre résumant l’analyse effectuée et les leçons apprises : « mit Ignoranten sprechen », ou « l’art de parler avec des crétins ». Le sous-titre contient la substantifique moëlle : « si vous ne savez qu’argumenter, vous perdrez ». Le populiste se met résolument du côté de ceux qui souffrent de la condescendance des élites, qui transparaît inévitablement au travers de leurs paroles et comportements. Son objectif est de déstabiliser l’adversaire. On se souvient de Trump trouvant et balayant des pellicules sur le veston de Macron. Notre Macron avait résisté au mieux en partant d’un grand éclat de rire ; s’’offusquer l’aurait fait perdre bien plus d’aura.
Les argumenteurs classiques comme décrits ci-avant, Modler les appelle les « horizontaux » . Ils sont en effet dans le principe d’égalité de l’interlocuteur. Les autres par contre, ne perdent jamais de vue les statuts et pouvoirs respectifs. Très fréquemment la rencontre doit donc débuter par une clarification à ce propos. Un « vertical », qui est en position supérieure, le soulignera sans vergogne tout au long des échanges. Il pourra même s’en servir pour refuser d’échanger . Le doux intellectuel horizontal qui tombe pour la première fois face à un tel interlocuteur se fait balayer sans comprendre.
Les clarifications de pouvoir incluent les titres mais aussi les domaines, donc les questions de territoire. Le tout est à comprendre comme une scène théâtrale où se joue une confrontation de force et une conquête possible de territoire. Cela se déroule devant les téléspectateurs qu’il s’agit de convaincre. Lorsque Clinton se déplaçait vers l’avant pour mieux écouter une question du public, Trump se déplaçait derrière, grimaçant, ce qui signifiait sa domination sur tout l’espace arrière de la scène. Ce message était reçu par tous les électeurs peu sensibles au fond débattu.
En fait, les échanges peuvent être classés selon trois niveaux.
Le premier est le niveau classique du débat d’un sujet, à l’aide d’arguments : c’est le high talk. High parce que le contenu est très riche et repose sur des raisonnements, des statistiques, etc. Puis vient le basic talk . Là, les phrases se font courtes, volontairement pauvres en contenu . Exemple : « c’est faux ». Mais la puissance est là : l’argumenteur est stoppé dans son élan démonstratif, dont le contenu devient instantanément caduc. Le troisième niveau, encore plus violent et par conséquent puissant : le move talk. Ici le mouvement ou le geste capte tous les regards. Le mouvement est associé à la conquête territoriale et sa symbolique théâtrale.
Pour que les questions politiques progressent vers une solution, il faut néanmoins que le fond des sujets soit abordé. Il est donc important que les horizontaux aient une certaine pratique des techniques verticales. L’entraînement est indispensable. Les phases verticales de l’échange précèdent généralement les phases horizontales, pourvu que l’interlocuteur horizontal n’aie pas perdu la partie avant de réussir à amener la phase argumentative des échanges.
Chers lecteurs, un petit plaisir : lors de vos prochaines tenues ou conférences, repérez ceux qui usent des techniques évoquées ci-dessus . Voyez le timide horizontal qui lance ses arguments, rêvant toutefois de damer le pion aux autres débatteurs. Il parle trop vite, perdant ainsi plusieurs auditeurs. Voyez là l’ancien qui se lève, regarde lentement autour de lui, puis s’exprime sans hâte d’une voix forte. Cela signifie-t-il « pas question de me contredire ? » Tentera-t-il de prendre la parole 4 fois ? Le vénérable se comporte-t-il comme maître ou comme animateur ? Et s’il est animateur, prend il néanmoins la posture de puissance quand il s’agit de stopper une dérive style combat de coqs ? Ou quand le plus érudit est en train de gloser dans la durée sans qu’on n’en voie la fin ?
Car oui, en franc-maçonnerie nous avons une méthode, qui inclut un cadrage qui fonctionne depuis des siècles : le rituel d’abord, et ensuite l’organisation des officiers. Encore faut-il savoir s’en servir à bon escient.
« Confrérie, association pieuse, d’assistance mutuelle et d’entraide, souvent associée ou confondue avec les corporations du Moyen Âge. (De nos jours, les confréries de métier maintiennent d’anciennes traditions festives [Saint-Vincent, Saint-Fiacre, Sainte-Anne], ainsi que certaines cérémonies.)
* Ensemble de personnes unies par un lien professionnel, corporatif ou autre. (En ancien français confrérie, du latin médiéval confratria = con + fratria = avec des frères) »[1]
En quelque sorte, la confrérie est l’ancêtre de l’association soumise à la loi de 1901. Le mot Confrérie reste en usage pour respecter le terme de l’époque. Les confréries étaient, sont et restent des « associations pieuse composées de laïcs. »
Tout commença avec ce que l’on appela la Querelle des Investitures en février 1075, au cours d’un synode, quand le pape Grégoire VII (1073-1085) dépose prélats simoniaques et clercs mariés.
Photo prise et appartenant à Albert Besselse Nazaréens de la Confrérie de La Carretería. Semaine Sainte à Séville.
« Quiconque à l’avenir recevra de la main d’un laïque, un évêché ou une abbaye, ne sera pas compté parmi les évêques et les abbés. De même, si un empereur, duc, marquis ou comte, ose donner l’investiture d’un évêché ou de quelque autre dignité ecclésiastique, qu’il sache que nous lui interdisons la communion du Bienheureux Pierre. »
Une véritable révolution était en gestation, tant en France que dans les territoires italiens et allemands. L’impulsion partit des cités italiennes en Lombardie et des rives de l’Arno. La tendance était de ramener tout corps de la cité, et à rendre publics et électifs les offices devenus seigneuriaux. Ces mouvements de révolutions communales eurent pour conséquence, et pour principe, la résurgence des corporations.[2]
Les ghildes ancêtres des Confréries ?
À partir de ce moment-là les hommes de l’art commencèrent à se réunir autour du « verre » de l’amitié. La coutume voulait que trois cornes remplies de bière soient vidées au cours de la soirée : une pour les dieux, une pour les Braves d’antan, une pour les parents et défunts amis.
Alacoolwiki — Travail personnel
Bannière représentant une tête de veau mangeant un poisson. Elle est surmontée des inscriptions « Confrérie Rochelaise » autour d’une cocarde révolutionnaire et « Liberté, égalité, tête de veau ». En bas : « Tête de veau 2004 ».
Cette dernière était « la coupe de l’amitié ». Ces réunions se nommaient « Ghildes » qui signifie réunion de marchands, de bourgeois, d’artisans. Par extension on appelle Ghilde toute association commerciale.
Les ghildes étaient donc des sortent de banquets, auquel chacun apportait son écot. Il y avait déjà plus que la participation financière ou partage des frais, il y avait aussi une promesse faite collectivement, de s’entraider et de se défendre l’un l’autre.
À chaque groupe, association ou ghilde, peu importe le nom donné, un patronage était attribué. Soit un dieu, un héros, un saint. Ces associations prenaient forme avec des statuts, des règlements et une contribution annuelle.
Un costume traditionnel porté lors des réunions, appelées chapitres, par les dignitaires, donne un lustre particulier aux événements. La bannière portée en exergue affiche fièrement le nom et les couleurs de la Confrérie. Les cérémonies se déroulent selon un rituel établi et respecté et le Grand Maître clôturera en procédant à l’adoubement des nouveaux intronisés.
En résumé, une confrérie fédère des personnes venant de milieux très divers, sans tenir compte de la religion, des opinions politiques, de l’éducation ou de la culture.
Au fil des temps les hommes et les femmes qui forment ces assemblées unissent leurs énergies à la promotion, à la pérennité et la valorisation d’un produit ainsi qu’à la promotion de la région dont le produit est issu.
Il existe aujourd’hui en France, plus de 1900 confréries qui se répartissent en quatre groupes :
Les confréries :
De Viticulteurs ou confréries bachiques
De Gastronomes
Des Arts de la table
De Produits du terroir
Quoi de commun entre les Confréries et la franc-maçonnerie ?
Certes, pas question pour les Francs-maçons de promouvoir un produit ou une région mais des valeurs fondamentales communes comme la solidarité, la fraternité, la transmission d’une philosophie, d’un savoir, et tout cela en s’appuyant sur les trois piliers qui portent l’édifice maçonnique : Traditions, transmission, fraternité.
TRADITIONS
La tradition désigne la transmission d’un contenu culturel à travers l’histoire.
Du latin « tradito, trader » à travers et « dare » donner faire passer à l’autre.
Notion de lien, de liant, la volonté de transmettre à l’autre.
La tradition est alors une mémoire en un mot une conscience collective.
Une tradition peut désigner un mouvement religieux ou une pratique symbolique particulière avec les traditions populaires.
Nous ne parlerons pas ici de traditionalisme qui aurait plus une connotation opposée au progressisme.
Il s’agit plus du devoir de transmission.
En F:.M :. Comme en confrérie nous mettons tout en œuvre pour maintenir la tradition, le souvenir, la mémoire ainsi qu’une solidarité entre chacun.
Les traditions elles, sont le témoin fort et vivace d’une partie de notre histoire.
En F:. M:., l’objectif est non seulement de promouvoir des valeurs mais aussi et surtout de marcher sur le chemin qui conduit à la spiritualité, à la connaissance de soi et du monde, s’appuyant le plus souvent sur la religion.
Un point de divergence entre confrérie et FM, bien que bon nombre de membres des confréries soient très souvent des FM. Preuve que les deux démarches avoisinent.
Cependant le lien entre la Maçonnerie et les confréries est très étroit, l’institution Maçonnique doit probablement et sous toutes réserves, son existence à une confrérie de maçons bâtisseurs qui voyageaient de par le monde et partageaient des secrets liés à leurs métiers dans la plus grande tradition.
Ensuite la F:.M:. dite spéculative, s’est organisée par et autour de personnes d’origines diverses qui recherchaient un espace de liberté pour exprimer leur quête de tolérance réciproque, de libre pensée, de connaissance et d’union.
C’est dire que de très nombreux maçons nous ont précédés par leurs traditions et la F :.M :. se perpétue.
Sont-ce les corporations qui ont transmis leur savoir et nous ont donnés les outils, les symboles et le rituel ou les FM, qui les leur ont empruntés, outils symbolisant parfaitement les éléments nécessaires à leur cheminement : la règle, pour ne pas s’égarer sur les sentiers de l’erreur, l’équerre, pour une tenue correcte en toute circonstance tant morale que physique, l’un entrainant l’autre, le compas, pour ne jamais perdre la notion de centre et tenter d’ouvrir son esprit vers l’infini.
En confrérie l’objectif est aussi de lutter contre l’individualisme et le repli sur soi-même.
Le but est de partager un savoir, une convivialité, s’entraider mais aussi se souvenir, ne pas oublier une tradition gastronomique, une tradition culturelle du terroir et raviver des traditions de la vie quotidienne.
Le pilier beauté s’adapte parfaitement à la tradition qui porte en elle toute la beauté de la culture et de la connaissance qui se perpétuent au fil des temps.
TRANSMISSION. Transmettre, devoir fondamental du Franc-Maçon. Personne n’oblige le profane à transmettre ce qui lui est enseigné. Il n’en est pas de même pour le Franc-Maçon dont c’est un des Devoirs. Son instruction ne lui appartient pas, il se doit de la transmettre par ses actes, par son comportement et par ses pensées. Comme disait Épicure pour les philosophes et que je reprends à notre compte : « pour entrer en FM il faut changer de mode de penser ».
Le passage du savoir, se fait la plus fidèle qui soit.
Ici encore on retrouve trois piliers garants de la fidélité de la transmission :
Pureté : « nous avons laissé nos métaux à la porte du temple », jamais phrase plus vraie, lorsqu’on évoque le mot de pureté. Garder la pureté demande une grande objectivité et une grande fidélité. Aucune projection par rapport à soi-même, pas d’identification. Ne jamais oublier que « JE EST UN AUTRE ». Un FM ayant vécu sa renaissance ne doit plus être le même qu’avant. À l’aide du maillet et du ciseau il a ôté les scories qui lui voilent la lumière, un coin du voile s’est levé, il doit transmettre avec le plus de clarté, et le plus de sincérité possible.
Pourquoi la pureté ? Le thésaurus ne souffre aucune infidélité dans son contenu. Il s’agit là d’un trésor, celui de l’institution maçonnique.
Oralité, La FM travaille selon la transmission orale. C’est en dire la fragilité. L’oralité tient de la matière vivante et demande de ce fait une grande rigueur méthodologique. Rigueur qui nécessite l’utilisation de la règle et de l’équerre et surtout une grande objectivité. Les métaux doivent rester à la porte du temple ? aucune projection, aucune référence à soi-même sans interprétations, sans divergence au risque d’une déperdition ou d’une déviance du sens. La maîtrise de celui qui transmet doit être sans faille, sans emballement dans une grande neutralité interprétative.
L’écueil de la transmission orale restera toujours la fragilité du transmetteur, de l’émetteur. Il suffit de prendre l’exemple de la chaîne d’union le jour de la transmission des mots de passe !
Modernité. Ce qui est moderne par définition est récent. Quid alors du rituel ? Quel qu’il soit depuis des siècles pas un mot n’a changé et aucun d’eux ne semble démodé. Preuve que les rituels sont intemporels, à nous FM de les rendre vivant ici et maintenant. Les mots véhiculent une symbolique adaptable à toutes les situations, adaptable à tous les temps, à tous les modes et à toutes les modes…
Ici ce sera le pilier force qui va soutenir la transmission et donner la force au transmetteur de maîtrise à la fois son langage, ses passions, et la pureté de ses dires.
FRATERNITÉ
La Fraternité, c’est tout d’abord pour moi un vouloir vivre ensemble…qui résume tout, écouter, s’entendre, respecter l’autre, voir l’aimer…oui un vouloir vivre ensemble.
Charles DU BOS avait coutume de dire « Ne pourrait-on même soutenir que c’est parce que les hommes sont inégaux qu’ils ont d’autant plus besoin d’êtres frères »
Les solidarités spontanées ont longtemps été entretenues par la nécessité de l’entraide. L’évolution des mécanismes économiques et sociaux, en développant souvent un sentiment d’autosuffisance, a donné naissance à de véritables comportements d’autarcie sociale. Les solidarités naturelles en ont souffert et l’indépendance assumée au nom de l’individualisme est devenue enfermement.
Un nombre croissant d’individus se retrouvent maintenant confrontés au doute, dans un environnement caractérisé par l’affaiblissement de la vie collective et l’absence de perspectives. Le vouloir vivre ensemble est remis en question.
On vérifie le désarroi que crée cette crise du lien social à chaque étape de la vie.
Les confréries dans ce contexte retrouvent tout leur sens et leur mission se justifie par le lien qui lie les membres entre eux.
La Fraternité ou le vouloir vivre ensemble…sommes-nous prêts à vouloir vivre avec certaines personnes, le miroir, mon miroir, un constat.
Créer une confrérie, une belle aventure entre des femmes et des hommes qui vivent une passion commune, souhaitent partager avec l’autre, et transmettre des valeurs, une éthique et une véritable fraternité.
Dans les réunions des Confréries qui s’appellent chapitres, un point commun clôture les travaux tout comme en FM. Chez les uns ils chanteront l’hymne de leur confrérie chez les autres ils feront une chaîne d’union. Chacun se retrouve uni à travers des mots ou à travers une gestuelle.
Pour y parvenir, la volonté d’un traitement global des problèmes doit dorénavant inspirer les décideurs publics : il est en effet de plus en plus admis que la mise en synergie de l’ensemble des politiques publiques, action sociale, culture, éducation, habitation, transport, santé, sport devient indispensable pour renforcer la vitalité de notre contrat social.
Nous avons peut-être oublié que la force du pacte social ne reposait pas seulement sur la capacité de l’état à répondre à une quête de liberté, mais que, plus fondamentalement, la République devait tendre vers la réalisation d’un projet de société fondé sur le respect de l’autre épuisant dans chacun de nous les conditions de réussite.
En réalité, la Fraternité est l’affaire de tous, celle des pouvoirs publics, certes mais aussi, à l’évidence celle de la société dans la totalité de ses composantes de chacun d’entre nous en tant que citoyens et de chacun d’entre nous mes F:. A l’extérieur du temple, dans les confréries, sur nos lieux de travail, avec nos amis, dans nos loisirs tout simplement dans le monde profane.
Etre en confrérie ou être Fraternité, c’est être à l’écoute, au service, dans le partage plus que dans l’accaparement de biens, dans la justice, la dignité pour le citoyen, pour l’Homme avec un grand H.
Ce vouloir vivre ensemble, résume tout, écouter, entendre, respecter l’autre, voir, comprendre, aimer…oui une véritable volonté de vivre ensemble.
« Mes F:. N’oublions jamais que l’Amour Fraternel, comme l’enseigne les constitutions d’Anderson est la base, la pierre angulaire, le ciment et la gloire de notre vieille confrérie »
Le lien, le liant qui nous unis, j’aurai envie de dire, pour le meilleur et pour le pire…
« Que l’amour Fraternel unisse tous les anneaux de cette chaine »
« Efforçons-nous de rapprocher tous les H dans la Fraternité de notre chaîne universelle »
Le pilier Force semble adapté à la fraternité, telle que la vivent les membres des confréries et les FM.
Travail à deux plumes : Dom∴ Ang∴, GO Rite Français. & Mag Aimé, GLFF REAA