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14/02/24 : « D’Albert le Grand aux Grands et Petits Albert : du savant et des magiciens » par le Groupe Île-de-France de Mythologie Française

Vous êtes cordialement invité à assister à la conférence publique et gratuite de Karin Ueltschi-Couchinoux, Professeur de langue et de littérature du Moyen-Âge à l’Université de Reims, sur « D’Albert le Grand aux Grands et Petits Albert : du savant et des magiciens ».

La présentation

À partir du XIIe siècle, l’attitude face au savoir (à la science et la connaissance…) devient le siège d’interrogations passionnées et parfois fatales ; ainsi, Virgile, le grand poète au savoir universel tourne sorcier, tandis qu’une rumeur attribue à Albert le Grand, immense savant et maître de saint Thomas d’Aquin, de son vivant encore, la paternité d’une manière de grimoire, toujours en circulation aujourd’hui sous deux formats : le Grand et le Petit Albert.

C’est que la polarisation tranchée permettant de séparer culture cléricale et techniques empiriques connaît alors une remise en question, la spéculation théorique de certains universitaires venant occasionnellement se frotter aux spécialisations des illettrés, artisans, paysans, femmes.

Nous allons retracer cette histoire passionnante qui parle d’hommes savants, de grandes inquiétudes, enfin, du manque de moyens de distinguer le possible de l’impossible, le naturel du surnaturel, enfin, la science de la magie.

Karin Ueltschi-Couchinoux.

Karin Ueltschi-Courchinoux, Professeur à l’Université de Reims. ​

Ses travaux portent sur l’histoire de la langue française ; l’articulation entre héritages chrétiens et préchrétiens ; la mythologie comparée ; enfin, le rapport entre traditions orales et savantes.

Elle a créé, en septembre 2018, un Séminaire dans le cadre du laboratoire CRIMEL (EA 3311, Université de Reims) ,« Grandes et Petites Mythologies ». Quelques publications avec la conférence :

Savoir des hommes, Sagesse des femmes. Savants ou magiciens, matrones ou sorcières, Paris, Imago, 2024.

La Mesnie Hellequin en conte et en rime. Mémoire mythique et poétique de la recomposition, Paris, Champion, 2008.

La main coupée.  Métonymie et mémoire mythique, Paris, Champion, 2010.

Le Pied qui cloche ou le lignage des boiteux, Paris, Champion, 2011.

Grandes et Petites mythologies 1. Monts et abîmes : des dieux et des hommes, (avec Flore Verdon), Reims, EPURE, 2020 ; Grandes et Petites mythologies 2. La Faune et la Flore, (avec Flore Verdon), Reims, EPURE, 2022.

Vous avez dit GIDFMF ?

Le Groupe Île-de-France de Mythologie Française (GIDFMF) est une association culturelle indépendante (loi 1901) constituée en 1999.

L’association sert de cadre d’échanges sur toutes disciplines en rapport avec le mythe, telles les traditions populaires, les croyances, les légendes, les chansons de geste et autres littératures.

Son territoire de prédilection est par définition l’Île-de-France, mais elle sait faire place aux  »voisins » lorsqu’il y a lieu.

Son domaine d’activité et d’études : selon l’intérêt des adhérents, des sociétés amies et des invités, les diverses mythologies sont interrogées en se confrontant à l’ethnologie, les folklores, le celtisme, la linguistique, la numismatique, l’archéologie, l’hermétisme…

L’association est ouverte à toutes les familles de pensée dans le respect des droits moraux fondamentaux. Parmi ses activités le GIDFMF organise des conférences publiques et des sorties et ateliers mythologiques en Île-de-France et publie un bulletin de liaison trimestriel : La Lettre d’Île-de-France. Le Groupe Île-de-France de Mythologie Française vient de se doter d’un site où paraîtront différents articles sur nos centres d’intérêt ou d’études et sur lequel nos événements seront annoncés. N’hésitez pas à vous inscrire à notre newsletter pour connaître nos activités et événements ,conférences et sorties mythologiques). Pour soutenir nos actions vous pouvez adhérer (10 €/an ) L’abonnement à La lettre IDF : 15 €). En savoir +

La thématique 2023-2024 est « MAGES, DEVINS ET SAINTS GUÉRISSEURS ».

[NDLR : Les conférences à la mairie du 9e arrondissement de Paris du Groupe Île-de-France de Mythologie Française (GIDFMF) présentent toujours un très grand intérêt. Nous les avons connus dès le début des années 2000 où nous avions grand plaisir à tenir le stand livres tenu par un libraire – du style ‘’Librairie du Merveilleux » » – du 2e arr. de Paris en appartement, offrant ainsi à la nombreuse assistance la possibilité d’acquérir des ouvrages neufs, anciens ou d’occasion sur diverses thématiques (Alchimie, druidisme, ésotérisme, franc-maçonnerie, mythologie, philosophie, religion, etc.).

Quant à Albert le Grand, également connu sous le nom d’Albertus Magnus ou Saint Albert le Grand, était un moine dominicain allemand et un éminent érudit médiéval, né vers 1200 et décédé en 1280. Il est surtout connu pour ses contributions exceptionnelles dans de nombreux domaines du savoir, y compris la philosophie, la théologie, les sciences naturelles, l’alchimie et l’astronomie.

Albert le Grand est souvent considéré comme l’un des plus grands philosophes et théologiens du Moyen Âge. Il a joué un rôle clé dans l’introduction et l’interprétation de la philosophie d’Aristote dans le monde chrétien occidental. Ses travaux ont servi de pont entre la pensée antique et la scolastique médiévale.

Il était également un naturaliste curieux, s’intéressant à une multitude de sujets scientifiques, notamment la botanique, la biologie, la géologie et la physique. Son approche empirique de l’étude du monde naturel était relativement avancée pour son époque.

Sceau d’Albert le Grand en tant qu’évêque de Ratisbonne, 1261.

Bien qu’aujourd’hui, l’alchimie soit souvent reléguée au rang de pseudo-science, à l’époque d’Albert, elle était considérée comme une branche sérieuse de l’étude naturelle. Albert a également écrit sur des sujets astronomiques, bien que ses contributions dans ce domaine soient moins connues que ses travaux en philosophie et en théologie.

Athanor.

« D’Albert le Grand aux Grands et Petits Albert : du savant et des magiciens » semble évoquer une évolution historique et culturelle intéressante. En revanche, les « Grands et Petits Albert » font référence à deux livres de magie populaire en France et dans d’autres parties de l’Europe, publiés bien après la mort d’Albert le Grand. Le « Grand Albert » et le « Petit Albert » sont des recueils de connaissances populaires, de recettes, de sortilèges, de charmes et de superstitions. Ils sont souvent attribués, sans preuve réelle, à Albert le Grand, mais leur contenu est largement éloigné des travaux savants et philosophiques d’Albert.

Ce contraste entre Albert le Grand, une figure importante de l’histoire intellectuelle, et les ouvrages de magie populaire qui portent son nom, illustre la manière dont les figures historiques peuvent être mythifiées et comment leurs noms peuvent être utilisés pour légitimer des pratiques et des croyances éloignées de leurs véritables enseignements et réalisations. Il met également en lumière les différences entre la connaissance académique et la culture populaire à travers les siècles. Une conférence des plus passionnantes !]

Infos pratiques

Mercredi 14 février 2024 à 19 h.

Mairie du 9e arr., 6, rue Drouot – Paris 9e (2e étage) (M° Richelieu-Drouot)

Groupe Île-de-France de Mythologie Française (GIDFMF), le programme 2024.

Se sustenter sans excès, en franc-maçonnerie…

Moment de partage à la suite d’une tenue, les agapes se vivent dans la convivialité. Il n’en demeure pas moins qu’elles ne doivent pas être prétexte à excès…

Qui étaient vraiment les illuminatis ?

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De notre confrère europe1.fr

Plongez dans l’univers fascinant des sociétés secrètes avec cet épisode de « Mystères & Inexpliqués ». Au micro de Bob Bellanca, Philippe Liénard, avocat, mais également auteur de “lluminatis : Au-delà de la théorie complotiste, la réalité” lève le voile sur les secrets des Illuminatis. Derrière le fantasme, ce spécialiste l’affirme, il y a une réalité, une histoire, et des projets novateurs.

Explorez les liens entre les Illuminatis et la franc-maçonnerie, la séduction opérée sur les intellectuels de l’époque, les actions menées et les complots fomentés. L’auteur analyse des détails fascinants des rituels illuminatis et des enseignements secrets. Explorez aussi les réactions de l’Église et des États-Unis face à l’influence des Illuminati. Philippe Liénard revient sur les débats passionnants sur les influences secrètes dans l’histoire, de la Bavière jusqu’aux États-Unis, en passant par les répercussions sur la Révolution française.

« Mystères & Inexpliqués » est un podcast créé par BTLV, adapté et diffusé par Europe 1. Si vous aimez les histoires paranormales et les événements qui dépassent la rationalité, ou que vous êtes curieux de nouvelles découvertes, ce podcast est fait pour vous. Les propos tenus dans cet épisode n’engagent que la ou les personnes invitées. »

Notre équipe éditoriale a utilisé un outil d’Intelligence artificielle pour accompagner la création de ce contenu écrit.

Crédits
Production : Hugo Maze-dit-Mieusement pour Europe 1 Studio
Visuel : Axelle Maurel avec Sidonie Mangin
Direction artistique : Xavier Jolly
Enregistrement Voix : Marc O. Grunfeld et Victor Naulleau
Direction de l’Innovation : Jamal Lassiri
Médiatisation : Lagardère Publicité News

La bibliothèque du Grand Orient de France inaugure un cycle de lectures maçonniques

La bibliothèque du Grand Orient de France propose un cycle de lectures maçonniques animé par Lionel Rougerie (bibliothécaire) et Laurent Segalini (chargé des collections du musée de la franc-maçonnerie, Musée de France).

Laurent Segalini.

Chaque séance donnera lieu à la lecture d’extraits, à quelques éclaircissements, et à un échange fraternel.

La franc-maçonnerie étant, entre autres, un espace de parole et l’oralité, le Grand Orient de France souhaite mettre cet aspect en lumière à travers un cycle de lecture publique donné à la bibliothèque du Grand Orient de France. Avec la lecture de grands textes de la tradition maçonnique, sera abordé succinctement le fond tout en faisant résonner la forme comme un hommage à la dimension corporelle, vibratoire et musicale de la franc-maçonnerie.

Après la première séance qui eut lieu le mercredi 31 janvier 2024 de 19h à 19h45 et avait pour thème la lecture d’extraits des plus vieux manuscrits de la maçonnerie opérative (XIVe – XVe siècle)

Les prochaines séances :

Mercredi 28 février 2024 de 19h à 19h45

Mercredi 27 mars 2024 de 19h à 19h45

Mercredi 24 avril 2024 de 19h à 19h45

Réservation Lionel Rougerie lionel.rougerie@godf.org

Bibliothèque du Grand Orient de France (GODF) – Photo © Yonnel Ghernaouti, YG.

[NDLR : La bibliothèque du Grand Orient de France (GODF), l’une des plus importantes obédiences maçonniques en France et sur le continent européen, propose un cycle de lectures maçonniques. Nous ne pouvons que saluer cette belle et intéressante initiative.

La franc-maçonnerie, ordre initiatique reposant sur l’enseignement et la transmission de connaissances spécifiques, permettra, grâce à ces lectures maçonniques, de donner un aperçu de ce processus d’éducation.

De plus, ces lectures offrent une plateforme pour partager des recherches, des idées et des perspectives sur différents aspects de l’art royal.

Bibliothèque du Grand Orient de France (GODF) – Photo © Yonnel Ghernaouti, YG.

Par ailleurs, en organisant ces cycles de lectures, le GODF renforce le sentiment de fraternité parmi ses membres. Cela permet aux francs-maçons de différentes loges de se rencontrer, d’échanger et de tisser des liens. Et d’offrir un regard nouveau de la maçonnerie pour les profanes.

Largement ouvert au grand public, ces moments offriront une opportunité de démystifier la franc-maçonnerie et d’engager le dialogue avec la société.

Un seul mot : Bravo ! Nous souhaitons un beau succès aux lectures maçonniques.]

19-20/10/24 : Masonica Bruxelles 2024, réservez la date !

Masonica fait référence à la franc-maçonnerie, une organisation fraternelle qui… Vous connaissez la chanson.

Bruxelles, capitale de la Belgique et ville importante de l’Union européenne, est connue pour ses monuments historiques et culturels, ainsi que pour être un centre de la politique internationale.

Annonce de l’édition 2024 et vieux des organisateurs.

Réunissez ces deux termes et vous avez une remarquable journée du livre maçonnique : Masonica Bruxelles !

Rue de Laeken à Bruxelles, le magnifique grand temple Henri La Fontaine à l’architecture néo-égyptienne, le plus grand temple d’Europe continentale, recevra, à nouveau, Masonica Bruxelles.

Une bonne nouvelle !

Retour sur la première édition, en 2013

Rue de Laeken, lieu de Masonica Bruxelles. Photo© YG.

Le 21 avril 2013, s’ouvre la première journée du livre maçonnique de Bruxelles dans les bâtiments maçonniques, sis 73 et 79 rue de Laeken. L’édition présente diverses conférences et tables-rondes dont une modérée par Jef Asselbergh, grand maître du Grand Orient de Belgique depuis 2011. Les thématiques abordées sont entre autres : le symbolisme, le roman maçonnique, les femmes en franc-maçonnerie, la vulgarisation de la maçonnerie, etc. De nombreux auteurs français et belges, des illustrateurs et des artistes participent à la journée du livre maçonnique de Bruxelles. Les visiteurs peuvent également découvrir le musée belge de la Franc-maçonnerie et divers temples maçonniques.

Photo© YG.

Masonica est le nom de la journée du livre maçonnique de Bruxelles, biennale consacrée au livre et à l’écrit, créée en 2013 et organisée au printemps. Il s’agit d’une initiative de francs-maçons, issus de deux loges maçonniques du Grand Orient de Belgique, dont le journaliste Jiri Pragman.

La journée a pour ambition de faire découvrir la littérature maçonnique, de permettre la rencontre entre auteurs et lecteurs et de réunir spécialistes et profanes dans les temples maçonniques de la rue de Laeken afin d’assister à des conférences et tables-rondes.

Grand temple Henri La Fontaine, préparatif 2019. Photo© YG.

La journée du livre Masonica a bénéficié en 2013 du soutien de la Ville de Bruxelles, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de plusieurs obédiences belges.

Un peu d’histoire

Inspirée par la multiplication des salons francs-maçons dans de nombreuses villes françaises, des francs-maçons belges ont décidé en 2013 d’organiser un évènement similaire ouvert au public en organisant « Masonica ». Le nom latin est choisi car il « transcende les six langues dans lesquelles les maçons travaillent » en Belgique. Sous l’impulsion de deux journalistes, dont Jiri Pragman et une librairie – connue au début des années 90 sous le nom de TaPage, librairie générale précurseure des commandes de livres par téléphone en Belgique, puis la librairie maçonnique La Cale Sèche à Bruxelles (Etterbeek, très exactement) –, membres des loges « Fraternité » et « Les Amis philanthropes » du Grand Orient de Belgique, le projet voit le jour.

Alors que la première édition de « Masonica » avait en 2013 attiré 1 200 visiteurs et l’édition 2015 seulement 750 – dans le contexte post attentats de Bruxelles -, l’édition 2017 avait enregistré 800 entrées payantes, à 5 €. Un chiffre qu’il convient de relativiser, car si la phobie des attentats freine encore beaucoup de visiteurs potentiels, l’ambiance sur place était très conviviale et vivante, et les auteurs présents, les exposants et les visiteurs semblaient satisfaits. On pouvait, et c’est intéressant car c’est un des buts premiers de ces salons, voire de nombreux profanes dans l’assistance. Pour les organisateurs, cette journée a été un succès. Tout comme celle de 2019 qui dépassa les 1000 visiteurs, trouvant ainsi sa vitesse de croisière.

Photo© YG.

Les organisateurs

Masonica est soutenue par six obédiences maçonniques belges : le Grand Orient de Belgique, la Fédération belge du Droit humain, la Grande Loge féminine de Belgique, la Grande Loge de Belgique, la Grande Loge régulière de Belgique et Lithos – Confédération de loges. Celles-ci tiennent un stand lors de la journée du livre maçonnique.

Cette année la maçonnerie tiendra donc salon les 19 et 20 octobre prochains.

Nous reviendrons vers vous dès que nous aurons des informations quant aux programmes.

Blason officiel.
L’édition 2017.
Photo© YG.

10/02/24 : Dominique Segalen en dédicace chez DETRAD

Placée idéalement à côté du Grand Orient de France, la célèbre librairie DETRAD, qui propose plus de 3100 titres en rayon pour tous maçons, vous invite, samedi 10 février prochain à partir de 14h30, à passer un moment fraternel et convivial en compagnie de Dominique Segalen.

Dominique Segalen dédicacera, entre autres, Une nuit au parc son dernier roman paru dans la collection EnQuête Initiatique, chez DETRAD aVs.

Une nuit au parc, la présentation de DETRAD, son éditeur

« Pourquoi les hommes ont-ils une barbe qui pousse tous les jours et pas les femmes ? Les perce-oreilles percent-ils vraiment les oreilles ? Est-ce que les perroquets comprennent ce qu’ils disent ? Est-ce que ça fait peur de se voir à l’envers dans un miroir ? Est-ce qu’on pourrait faire un portrait-robot de Dieu ? Que veut dire être « heureux » ? EmMa, jeune Intelligence Artificielle, a tout à apprendre sur la nature humaine. Va-t-elle pouvoir évoluer à temps pour venir en aide à ce jeune couple, venu participer à un escape game dans un banal parc d’attractions et séquestré depuis la veille par un inconnu ?Après l’écriture d’une dizaine d’ouvrages historiques, d’essais et de fiction, ce premier roman initiatique de l’auteure nous plonge dans un huis clos qui mêle la symbolique maçonnique et ses traditions anciennes, les intrigues des jeux immersifs et les technologies numériques contemporaines. Un cocktail étonnant. »

La biographie de l’auteure

Auteure, Dominique Segalen est membre de la Commission Histoire de la Fédération française du DROIT HUMAIN. Ses travaux ont pour objet une reconstitution historique de la fondation de l’Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain, mais également de sa longue période de genèse (près de 30 ans avant la création de la première Loge parisienne en 1893) qui met à jour les revendications de Maria Deraismes, chef de file du féminisme réformateur du XIXe siècle, en faveur des droits des femmes et de l’égalité des sexes, autant de combats menés sous la IIIe République aux côtés de Georges Martin, cofondateur de l’Ordre, et des toutes premières Sœurs du Droit Humain, avec l’appui des libres-penseurs et législateurs républicains.

Notre sœur participe régulièrement à des salons maçonniques, tels celui des Estivales Maçonniques en Pays de Luchon où, en 2021, elle est intervenue, en compagnie de Jean Javanni, Grand Maître adjoint du Grand Orient de France d’alors, sur « Mixité, hier et aujourd’hui. Et demain, véritable enjeu des temps moderne ? »

Ses publications sur l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN :

« Marie Béquet de Vienne, une vie pour l’enfance », Conform Édition, 2013. 

« Maria Pognon, une frondeuse à la tribune », Éd. Detrad, 2015. 

« Genèse et fondation de l’OMMI Le Droit Humain, 1866-1916 », Éd. Detrad, 2016. (Ouvrage illustré, Prix de l’Institut Maçonnique de France 2016, catégorie Histoire)

Marie Bonnevial, communarde et syndicaliste », Éd. Detrad, 2018. 

« Mixité et Franc-maçonnerie », avec Philippe Liénard. Éd. Champs Elysées-Deauville, 2020. 

« Soyez parfaites, mes Sœurs » avec Annick Drogou. Éd. Numérilivre, 2020. 

Un ouvrage dédicacé reste toujours un cadeau idéal ! Avec DETRAD, vous pouvez aussi bénéficier du service « Dédicace en ligne ».

Retrouvez en interview Dominique Segalen sur 450.fm dans « Intelligence Artificielle & initiatique ».

Infos pratiques : Samedi 10 février 2024, à partir de 14h30

DETRAD – Fabricant Décors Bijoux Accessoires maçonniques Éditeur et Libraire – 18, rue Cadet, Paris IXe – Téléphone : 01 47 70 38 32. À acheter chez DETRAD.

Lieu symbolique : Le Temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife (îles Canaries, Espagne)

Santa Cruz de Tenerife, ville cosmopolite reconnue pour son atmosphère ouverte et accueillante, est située dans l’archipel des îles Canaries, en Espagne.

Armes de Santa Cruz de Tenerife.

C’est l’une des deux capitales de la communauté autonome des îles Canaries, partageant ce statut avec Las Palmas de Gran Canaria. Santa Cruz de Tenerife est située sur l’île de Tenerife, la plus grande des îles Canaries. La ville se trouve sur la côte nord-est de l’île et jouit d’un climat subtropical, caractérisé par des températures douces tout au long de l’année.

Fondée au XVe siècle, Santa Cruz a une histoire riche, marquée par des influences espagnoles, guanches (les habitants autochtones des îles Canaries), et d’autres cultures européennes et africaines. La ville est connue pour son architecture, ses musées et ses événements culturels.

Carnaval de Santa Cruz de Tenerife.
Carnaval de Santa Cruz de Tenerife.

Elle est aussi célèbre pour son carnaval annuel, l’un des plus importants et des plus spectaculaires au monde. Il est reconnu pour ses costumes colorés, ses défilés extravagants et sa musique animée, attirant des visiteurs du monde entier.

La ville est un important centre commercial et un hub pour le tourisme, grâce à ses plages, son climat agréable et ses attractions touristiques. Le port de Santa Cruz de Tenerife joue un rôle crucial dans le commerce et la communication entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques.

Outre le carnaval, la ville offre diverses attractions telles que le Parc Maritime César Manrique, le Musée de la Nature et de l’Homme, le Palmetum (un jardin botanique de palmiers) et le théâtre Guimerá et le plus ancien Temple maçonnique d’Espagne, le seul qui ait survécu à la guerre civile…

Le Temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife

« Templo Masónico » mentionné sur un panneau indicatif.
« Templo Masónico », porte d’entrée.

Le Templo Masónico de Santa Cruz de Tenerife est un bâtiment situé au cœur de la ville. Il est édifié selon les plans de l’architecte Manuel de Cámara y Cruz entre 1899 et 1902 pour héberger la loge « Añaza », qui maçonne sous les auspices du Grand Orient Ibérique, puis passée de 1903 à 1922 sous ceux du Grand Orient d’Espagne et enfin sous la bienveillante autorité de la Grande Loge des Canaries. La construction totale dure plus de vingt années et il est considéré comme un des plus bels exemples de bâtiment maçonnique en Espagne. Il fut également le plus grand centre maçonnique d’Espagne jusqu’à sa réquisition par le régime franquiste.

Une bien belle histoire

Le 8 août 1895 voit la création de la loge « Añaza », qui participe à la structuration de la franc-maçonnerie dans les îles Canaries dans le premier tiers du XXe siècle. C’est sous son impulsion qu’un bâtiment à vocation de temple maçonnique est construit, le financement étant assumé entièrement par la loge. Cependant, les travaux, dont la façade, ne se terminent qu’en 1923. Le bâtiment a également été utilisé comme école gratuite, toujours financée par la respectable loge.

Son descriptif

La façade a une forte inspiration égyptienne, à chapiteaux avec des feuilles de palmier tenant un grand fronton triangulaire. Au fronton, un œil avec des rayons radiants, au pied de chaque colonne siègent deux sphinx (quatre au total). La porte d’entrée est sculptée en bois avec des motifs géométriques, au-dessus, le linteau est décoré avec des feuilles de palmiers et un soleil avec les ailes d’un aigle, symbole de Horus.

Le bâtiment dispose également d’un cabinet de réflexion creusé dans le sous-sol dans la roche volcanique naturelle ! À l’étage se trouve la salle de banquet avec des fenêtres donnant sur la façade principale. Le dernier niveau dispose de quelques chambres.

Le temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife est sur la même latitude (28° nord) du monastère de Sainte-Catherine en Égypte, site d’une grande importance religieuse et historique, situé au pied du mont Sinaï, où, selon la tradition de l’Ancien Testament, Moïse a reçu les Dix Commandements, les Tables de la Loi.

De la spoliation

Le 15 septembre 1936, à la suite du coup d’État, la loge « Añaza » ayant été dissoute et ses biens confisqués, dès le premier décret antimaçonnique édicté par le général Franco 1892-1975, qui instaura puis dirigea un régime dictatorial, le Temple est réquisitionné et cédé à la Phalange espagnole, une organisation politique espagnole nationaliste d’obédience fascisante fondée le 29 octobre 1933 par José Antonio Primo de Rivera, fils de Miguel Primo de Rivera, ancien dictateur d’Espagne de 1923 à 1930 – comme quoi « les chiens ne font pas des chats ». Une partie du bâtiment devient une pharmacie militaire, une autre partie sert de caserne pour les soldats du régime jusqu’en 1990.

Rappelons qu’après la mort du Caudillo, l’Espagne connue une transition démocratique espagnole, processus ayant permis la sortie du franquisme et la mise en place d’un régime démocratique. En vérité, après l’approbation de la Constitution de 1978, la franc-maçonnerie a été légalisée en Espagne le 19 mai 1979 par une sentence de le chambre du contentieux administratif de l’Audience nationale espagnole.

Le bâtiment est définitivement fermé en 1990. En 2001, l’État le vend à la ville de Santa Cruz pour la somme de 470 000 euros.

À la renaissance !

Dès novembre 2021, la presse espagnole annonçait que la ville de Santa Cruz de Tenerife s’engageait à rénover et transformer l’historique temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife en un musée et un centre de conférences.

Il faut dire que le site Earth Press News avait élu Santa Cruz de Tenerife comme étant la meilleure ville d’Espagne où il fait bon vivre. Détaillant ainsi comment la mairie de Santa Cruz projetait un vaste plan d’investissements pour les années à venir dont 44 millions d’euros investis dans le secteur touristique et 30 millions d’euros consacrés à la rénovation de son patrimoine historique. L’objectif étant de récupérer des bâtiments emblématiques afin de les mettre en valeur pour les rendre attractifs. Préserver et valoriser un patrimoine bâti historique présente toujours de nombreux avantages, tant sur les plans culturel, économique que social.

Dans ce cadre, 3 millions d’euros sont consacrés au travaux de rénovation du Temple, travaux qui devraient être terminés en 2025.

Le Temple est déclaré bâtiment d’intérêt culturel dans la catégorie monument historique et fait partie des plus bels exemples de bâtiment maçonnique espagnol.

Comme quoi, reconstruire le Temple, c’est possible !

Un clin d’œil à mes frères et sœurs et amis(ies) profanes de la 15e croisière maçonnique & philosophique.

Photos Temple maçonnique de Santa Cruz de Tenerife © Yonnel Ghernaouti, YG

Comment certaines célébrités démarraient-elles leur journée ?

De notre confrère nationalgeographic.com – Par PARISSA DJANGI

Avez-vous une routine matinale ? Voici comment certains personnages historiques commençaient leur journée

Marc Aurèle n’appuierait jamais sur la répétition. Ben Franklin adorait s’asseoir nu. Ces personnages historiques avaient des opinions sérieuses sur la façon de bien commencer la matinée.

Vaut-il mieux se lever tôt ou dormir tard ? Envie d’un expresso ou d’une tasse de thé ? Aimez-les ou détestez-les, les rituels matinaux peuvent donner le ton pour le reste de la journée.

Les coachs de vie et les pionniers des temps modernes conçoivent continuellement de nouvelles façons d’optimiser les heures de la journée, mais leur impulsion n’a rien de nouveau. De Marc Aurèle à Ludwig van Beethoven, les humains conçoivent depuis des siècles des routines matinales qui inspirent productivité et concentration.

Quelles pépites de sagesse certaines des personnalités les plus accomplies de l’histoire peuvent-elles donner aux personnes en quête de routine du 21e siècle ?

Marc Aurèle désapprouverait l’idée d’appuyer sur « snooze »

(Toulouse) Buste cuirassé de Marc Aurèle agè – Musée Saint-Raymond Ra 61 b

Avant qu’il y ait des gourous du développement personnel, il y avait Marc Aurèle. Né en 121 ap. également un philosophe stoïcien qui menait une vie vertueuse, promouvant la sagesse, la justice, la modération et le courage.

Marc Aurèle a réfléchi à ces idées dans un journal qui serait finalement publié sous le titre Méditations . Dans ce document, il a décrit les moyens de travailler à l’auto-amélioration.

Une chose avec laquelle il avait du mal : les routines matinales. Comme l’a observé le biographe Frank McLynn , « Marcus était un insomniaque qui détestait se lever le matin – un défaut grave dans la culture romaine où les gens considéraient comme une vertu de se lever tôt. »

En conséquence, Marc Aurèle faisait un effort concerté pour se sortir du lit chaque jour. « Le matin, lorsque vous vous levez à contrecœur, laissez cette pensée être présente : je me lève pour l’œuvre d’un être humain », a-t-il écrit . Il a utilisé ce mantra comme motivation pour démarrer sa journée, et non « m’allonger dans les draps et me garder au chaud », l’équivalent du deuxième siècle d’appuyer sur le bouton snooze. C’était la première étape pour accomplir le travail consistant à vivre une journée vertueuse.

Planifiez la journée comme Benjamin Franklin

Benjamin Franklin n’était peut-être pas un empereur romain, mais le père fondateur, imprimeur et inventeur se posait la même question que Marc Aurèle : que signifiait vivre une vie vertueuse ? Franklin maintenait sa propre liste de vertus : tempérance, silence, ordre, résolution, frugalité, industrie, sincérité, justice, modération, propreté, tranquillité, chasteté et humilité.

Il pensait que les actions étaient plus éloquentes que les mots, donc Franklin ne voulait pas seulement approuver ces vertus ; il voulait les pratiquer à travers des habitudes quotidiennes. Pour ce faire, Franklin planifiait sa journée heure par heure.

Chaque journée commençait par un réveil matinal. Il s’est levé du lit à 5 heures du matin et a passé les trois heures suivantes à se laver, à prendre son petit-déjeuner, à planifier sa journée et à réfléchir à une question clé : « À quoi vais-je faire de bien cette journée ? La méditation de ce matin l’a probablement aidé à apporter de l’intention, de la concentration et du sens à son travail.

Un autre de ses rituels matinaux était peut-être moins contemplatif, mais apparemment non moins revigorant : s’asseoir nu pendant au moins une demi-heure. Dans une lettre de 1768 adressée au médecin français Jacques Barbeu-Dubourg, Franklin décrit la pratique consistant à s’asseoir dans l’air froid comme étant comme « un bain vivifiant ou tonique », qu’il préférait au « choc » d’un bain d’eau froide.

Georgia O’Keeffe trouvait l’inspiration dans les promenades dans la nature

Comme Marc Aurèle et Benjamin Franklin, l’artiste Georgia O’Keeffe était une lève-tôt. «J’aime me lever quand l’aube arrive», a-t-elle déclaré au magazine Life en 1968.

Même si O’Keeffe préférait « s’asseoir dans son lit et regarder le soleil se lever », elle n’y resta pas longtemps. Elle commençait parfois ses journées par une promenade matinale autour de Ghost Ranch, sa maison près d’Abiquiu, au Nouveau-Mexique. Parfois, elle tombait sur des serpents à sonnettes, les tuait et empochait leurs hochets.

Cependant, elle ne limitait pas ses promenades au matin et était tout aussi susceptible de se promener le soir.

Mais quelle que soit l’heure de la journée à laquelle elle le faisait, marcher dans la nature semble avoir été un élément essentiel de sa démarche artistique. La terre sous ses pieds et le ciel couvert de nuages ​​lui ont inspiré de nombreuses peintures des paysages brûlants et vibrants du sud-ouest américain.

« Toutes les couleurs terrestres de la palette du peintre se trouvent dans les nombreux kilomètres de badlands », écrivait-elle dans un catalogue d’exposition en 1939. O’Keeffe collectait même des roches et des ossements intéressants lors de ses promenades, dont certains ont probablement inspiré ses peintures. .

Même Beethoven commençait sa journée avec une boisson

Longtemps consommé au Moyen-Orient, le café n’est devenu populaire en Europe qu’aux XVIIe et XVIIIe siècles. C’est rapidement devenu une boisson matinale appréciée, même si elle devient de plus en plus chère. Au début du XIXe siècle, à Vienne, une tasse de café coûtait à peu près le même prix qu’une demi-livre de bœuf.

Le compositeur allemand Ludwig van Beethoven chérissait tellement sa tasse de café du matin qu’il la préparait de la même manière chaque jour, allant même jusqu’à mesurer exactement 60 grains – ni plus, ni moins – à moudre. Comme le conclut la musicologue Laura Tunbridge : « Beethoven comptait ses grains non seulement à la recherche de la tasse parfaite, mais aussi par souci économique. »

Le café n’est pas la seule boisson sur laquelle les artistes comptent pour parfumer leurs matinées. Pour l’écrivain Maya Angelou, les matins étaient le moment idéal pour déguster sa liqueur de prédilection : le sherry. «Je peux le prendre à six heures quinze du matin […]», a-t-elle déclaré à George Plimpton en 1990, «mais en général, c’est vers onze heures que je prends un verre de sherry.»

Même les matins qui ne commençaient pas par du sherry, Angelou commençait néanmoins tôt sa journée. Elle préférait écrire dans des chambres d’hôtel, même dans les villes où elle vivait. En tant que lève-tôt, Angelou a quitté la maison, s’est rendue dans sa chambre louée et a commencé à écrire à 6h30 du matin.

Les rituels du matin ont toujours été aussi singuliers que les gens qui les pratiquent, mais l’éthique de travail d’Angelou avant le lever du soleil révèle une vérité plus vaste sur les esprits les plus réussis, les plus motivés et les plus créatifs de l’histoire : pour eux, il semble que celui qui s’est levé a vraiment attrapé le ver.

01/02/1954 : L’abbé Pierre lance « L’insurrection de la bonté ». Qu’en est-il 70 ans après ?

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Henri Grouès, dit l’abbé Pierre (1912-2007), prêtre catholique français, ancien résistant et à la Libération, élu député (MRP) de Meurthe-et-Moselle. Il est connu pour être le cofondateur du mouvement Emmaüs, une organisation non confessionnelle de lutte contre l’exclusion comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l’économie sociale et solidaire en France.

Le 1er février 1954, il lance un appel historique sur les ondes de Radio Luxembourg, marquant un moment crucial dans l’histoire sociale de la France. Cet appel est devenu célèbre sous le nom de « L’insurrection de la bonté ».

Durant cet hiver particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre a été profondément touché par la misère et le nombre croissant de sans-abris à Paris. En réponse à cette crise, il a utilisé sa notoriété et son accès aux médias pour sensibiliser le public à la détresse de ces personnes. Son appel passionné demandait aux citoyens d’offrir des couvertures, de la nourriture, et tout ce qui pourrait aider ceux qui étaient sans abri et souffraient du froid. Il a également exhorté les autorités à prendre des mesures plus efficaces pour résoudre la crise du logement.

La réponse à cet appel fut extraordinaire. Des milliers de personnes ont réagi, offrant de l’aide sous diverses formes, ce qui a mené à la création d’Emmaüs, une organisation caritative qui continue de lutter contre la pauvreté et l’exclusion aujourd’hui. L’appel de l’abbé Pierre est considéré comme un moment déterminant dans la prise de conscience sociale en France, et il a joué un rôle crucial dans le développement ultérieur de politiques sociales plus inclusives et humaines.

Aujourd’hui, quelles sont les initiatives en faveur des sans-abris en France. Aperçu général…

Abbé Pierre, Studio Harcourt.

Les politiques et initiatives en faveur des sans-abris en France ont souvent inclus des efforts qui ont été faits pour augmenter le nombre de places dans les centres d’hébergement d’urgence, en particulier pendant les mois d’hiver.

Par ailleurs, côté concept Housing First (Logement d’Abord), une approche innovante dans la lutte contre le sans-abrisme, de nombreux efforts, en France, restent encore à réaliser.

Plutôt que de suivre les modèles traditionnels où les sans-abris doivent souvent passer par plusieurs étapes (comme le traitement de la toxicomanie ou des problèmes de santé mentale) avant de se voir offrir un logement, le modèle Housing First inverse cette logique. Voici les principes clés de cette approche en fournissant aux personnes sans abri un accès direct à un logement permanent sans conditions préalables. Cela signifie qu’il n’est pas nécessaire de répondre à des exigences telles que la sobriété ou l’emploi avant d’obtenir un logement.

Il faudrait aussi renforcer les services d’aide sociale pour aider les sans-abris à accéder aux soins de santé, à l’emploi et à d’autres services essentiels et mettre en place des programmes pour aider les sans-abris à trouver un emploi et à se réinsérer dans la société.

Pour se faire, il faut encourager les initiatives communautaires et les partenariats entre les secteurs public et privé pour lutter contre le sans-abrisme. Et pendant ce temps-là, où sont les améliorations législatives et politiques ? Avec la mise en œuvre de lois et de politiques pour protéger les droits des sans-abris et promouvoir des solutions durables…

Rappelons aussi que le seuil de pauvreté en France, comme dans la plupart des pays européens, est généralement fixé à 60 % du revenu médian national. En 2023, cela signifiait que les individus vivant avec moins de cette limite étaient considérés comme vivant sous le seuil de pauvreté.

La crise économique, liée aussi à la pandémie de Covid-19, a également mis en lumière et parfois exacerbé les inégalités existantes en France, avec une attention particulière sur les disparités en termes d’accès aux soins de santé, à l’éducation, et aux opportunités économiques.

Que font les francs-maçons pour lutter contre la misère sociale ?

Les francs-maçons, connus pour leur engagement envers les principes de fraternité, de solidarité et d’amélioration sociale, participent activement à diverses initiatives pour lutter contre la misère sociale. En 2023, bien que les détails spécifiques des actions des frères et des sœurs puissent varier selon les loges et les juridictions, plusieurs activités clés sont généralement associées à leur engagement social.

Les loges maçonniques soutiennent souvent des œuvres de bienfaisance et des projets humanitaires, que ce soit par des dons financiers ou des actions bénévoles. Ces projets peuvent inclure l’aide aux sans-abris, le soutien aux banques alimentaires, ou l’assistance aux personnes en situation de précarité.

L’éducation est un pilier central de la philosophie maçonnique. Les maçons peuvent parrainer des bourses d’études ou des programmes éducatifs destinés aux jeunes issus de milieux défavorisés. Mais aussi, faciliter toutes initiatives en faveur des étudiants et doctorants (prix de thèse du Suprême Conseil de France (SCDF), prix de l’Institut d’études et de recherches maçonniques (IDERM), etc.).

Les loges peuvent aussi contribuer au financement de services de santé, notamment en soutenant les hôpitaux et les cliniques, ou en finançant la recherche médicale.

Les bâtisseurs du XXIe siècle que sont les maçons d’aujourd’hui s’engagent souvent dans des initiatives visant à promouvoir l’égalité et la justice sociale. Cela peut inclure le soutien à des causes liées aux droits de l’homme, à l’égalité des sexes, et à la lutte contre les discriminations. Ils peuvent collaborer avec d’autres organisations caritatives, ONG, ou institutions pour amplifier leur impact social.

Les loges maçonniques peuvent également participer à des campagnes de sensibilisation et de plaidoyer sur des questions sociales importantes, en utilisant leur influence pour promouvoir des changements politiques ou sociaux. Les questions à l’étude des loges (QEL) sont un bon moyen de participer, de façon intellectuelle, à la recherche de solution en faveur de la lutte contre la misère sociale.

Normalement, les actions des maçons peuvent ne pas toujours être largement publicisées.

Même si certaines structures claironnent sur les réseaux sociaux toutes leurs actions en faveur de telles ou telles causes – dans l’espoir de faire venir à eux de nouveaux adhérents ? –, rappelons qu’en raison de la nature discrète de certaines de leurs actions, les maçons préfèrent généralement rester dans l’anonymat.

Citons Matthieu 6:3-4 : « Mais quand ta main droite donne quelque chose à un pauvre, ta main gauche elle-même ne doit pas le savoir. Ainsi, il faut que ce don reste secret; et Dieu, ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera.»

Deux associations maçonniques très actives…

Au Grand Orient de France

Depuis 1987, la Fondation du Grand Orient de France, reconnue d’utilité publique, participe à la solidarité universelle, grâce aux actions humanitaires qu’elle promeut. Elle soutient, par des subventions, des associations sur le territoire national et à travers le monde. Visiter la Fondation.

À la Grande Loge de France

« Porter au dehors l’Œuvre commencée dans le Temple », telle est la devise du fonds de dotation.

« Fraternité & Humanisme ». Il a pour but essentiel « de mettre en œuvre la solidarité qui doit relier et unir tous les êtres humains, notamment par le soutien d’actions favorisant la prise en charge de personnes fragilisées dans leurs conditions de vie, de favoriser la vie culturelle, notamment par la présentation, la diffusion, et la promotion des valeurs éthiques de la Franc-Maçonnerie, en conformité avec celles de la République Française, définies par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen, et les préambules de ses Constitutions de 1946 et 1958… » Fraternité & Humanisme : Rétrospective des actions du Fonds de dotation de la GLDF.

Alors, selon vous, depuis 1954, la situation des personnes en itinérance, pour parler vrai les sans-abris, a-t-elle vraiment changé ? L’épisode de grand froid qui a touché très récemment encore la France a été particulièrement difficile pour les sans-abris. Au moins deux sans-abris ont trouvé la mort en France depuis lundi 8 janvier 2024… et, en 2022, 611 personnes sont mortes dans la rue, selon les chiffres du Collectif Les Morts de la rue. 

Avoir un parrain franc-maçon pour être pistonné, la dure réalité des jeunes congolais

Du site sacer-infos.com – Par Stany Frank

2024 a été déclarée par le tout puissant incompétent national Denis Sassou Nguesso comme leur année. Mais dans la réalité, les jeunes congolais continuent de vivre leur calvaire et décadence dont les principaux responsables sont bizarrement ceux qui leur font miroiter un avenir. En place depuis la main mise des loges maçonniques sur le fonctionnement de l’État, le système de parrainage bloque encore tout espoir juvénile.

Partout où les jeunes tentent de trouver une sortie professionnelle, on leur demande qui est leur parrain. Ainsi fonctionne désormais le beau Congo des ancêtres.

Des jeunes cinéastes ont peiné pour se faire un visa de France alors qu’ils étaient attendus à Amiens pour participer à un festival. Et quand ils se sont dirigés vers le ministère de la culture pour une intervention, on leur a fait savoir que cela revenait à leurs parrains respectifs. N’étant pas dans la bêtise de la Grande Loge du Congo, ils ont dû se débrouiller autrement pour convaincre l’ambassade de France.

Aujourd’hui en France, tous ont décidé de ne plus retourner au Congo qu’ils qualifient comme un pays des ténèbres. C’est la triste réalité que vivent les jeunes congolais à tous les niveaux. Il faut un parrainage pour accéder à leurs propres droits.

Même le recrutement dans les forces de défense où on est appelé pourtant à sacrifier sa vie pour la défense de la Nation, les candidats doivent être pistonnés par leurs parrains le plus souvent maçons.

Au sortir d’un entretien d’embauche dans une grande société publique, à défaut d’écarter ses jambes, il a été ouvertement demandé à une jeune diplômée en gestion des entreprises de se chercher un parrain pouvant plaider sa cause.

« Comment un pays peut s’émanciper si son avenir et sa gestion ont été confiés dans les mains des obscurantistes ? » se demandent un pasteur d’une église de réveil de Poto Poto dans le troisième arrondissement de Brazzaville. La méritocratie a été sabotée par le clientélisme obscurantiste.

A l’instar des années de la santé, de l’éducation, de patati patata, 2024 passera sans que les jeunes ne ressentent une avancée aucune. Qui ne sait pas que le régime actuel persiste dans la négation collective de leur incapacité à diriger le pays, qu’ils ont transformé en un bien familial et en champ.