Savoir de quoi on parle, implique ici de revenir à la source. Le mot « laïque » vient du latin ecclésiastique laïcus et du grec laïkos, signifiant « à propos du peuple », « volonté, expression du peuple ».
Un peu d’histoire
En France, ces volonté et expression du peuple se sont notamment manifestées en 1905 (avec une loi votée précisément le 9 décembre 1905 par le gouvernement d’Emile Combes, alors symbole de l’anticléricalisme maçonnique) pour considérer la religion comme une manifestation individuelle d’ordre privé, et lui laisser sa liberté, sous le droit commun (liberté de conscience, liberté de culte). En d’autres termes, l’Etat et les églises (toutes les églises) se sont séparés à cette date, rompant ainsi le concordat de 1801. Résultats : Le pape Pie X a condamné cette loi à l’époque, ce qui n’a pas empêché la suppression de toutes subventions publiques aux cultes dans les quatre années suivantes. Seule concession, le clergé a gardé à sa disposition les édifices religieux, mais sans titres juridiques.
Au vrai la conception et l’organisation de la société, excluant les églises de l’exercice du pouvoir politique et administratif, fut un « réflexe de défense » de la IIIème République naissante. Une opposition à la menace du retour de la royauté menée par les républicains, mais aussi par les protestants et les israélites, très inquiets de la pression catholique par le biais du « dogme d’infaillibilité ». L’exclusion visa notamment l’organisation de l’enseignement sur le territoire, qui aboutit à l’application de la formule célèbre de l’homme politique Crémieux : « le prêtre à l’église, l’instituteur à l’école », suite aux lois scolaires précédemment initiées par Jules Ferry (1881-1882).
Cette séparation ne s’est pas faite sans résistance. Le laïcisme militant s’est heurté aux ligues confessionnelles, et la franc-maçonnerie de l’époque a clairement manifesté son anti-cléricalisme. Cette lutte s’est apaisée entre les deux guerres mondiales mais s’est régulièrement réveillée ( à plusieurs reprises sous les IVème et Vème Républiques). Des stigmates subsistent encore, notamment en franc-maçonnerie, dans certaines loges du Grand-Orient. La formule, à mon sens de bien mauvais goût, « A bas la calotte » est lancée en choeur à la fin des tenues, signant là un combat d’arrière-garde !
Aujourd’hui, hors ce type d’écart, et les esprits relativement calmés, on pourrait définir la laïcité avec la formule d’Ernest RENAN : « l’Etat neutre entre les religions »…si n’existait le fait que celui-ci participe au fonctionnement des établissements confessionnels et accorde des aides financières à l’enseignement privé (loi Barangé, promulguée sous la IVème République).
Vous avez dit « religion » ?
Il n’est pas inutile de revenir également aux signifiants de ce vocable, communément défini comme un attachement aux rites cultuels. Nous répétons à l’envi sur nos bancs que « religion » vient du latin religare, relier. Une racine plus ancienne indiquerait qu’il vient en fait de relegere, à traduire par »relire », « relever » (allusion à la bible glorifiant Dieu), mais qui a signifié ensuite « recueillir », « rassembler » au sens de réunir les êtres humains.
L’étude de l’homme par lui-même (anthropologues, médecins, philosophes) l’a conduit au fil du temps à admettre (à défaut de prouver) qu’il possède dans son psychisme une « zone » où s’enracine un questionnement métaphysique depuis l’origine de sa pensée (Pourquoi y a -t-il quelque chose plutôt que rien ? Pourquoi suis-je conscient ? Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? etc, etc). Cette réflexion a lentement induit l’idée d’une probabilité de « reliance » à une intelligence supérieure. Un lien primordial qui est devenu « un attribut essentiel, une qualité inhérente à notre nature », selon le philosophe-écrivain Benjamin CONSTANT. Les diverses religions seraient ainsi les résultats successifs du développement de ce fait premier. FREUD, athée notoire, avance pour sa part, la thèse de la « horde primitive » : les enfants du chef de tribu (dans l’antique Polynésie) l’ayant tué pour s’accaparer ses femmes, pris de remords, l’ont ensuite vénéré par le truchement d’un totem. Ainsi auraient été inventé Dieu, et les cultes, au fil du temps. Nous sommes là, d’évidence, dans le symbolique et le légendaire.
Quelle qu’en soit l’articulation exacte, le concept de religion relève donc bien d’un processus qui a pris forme avec la construction de la civilisation. On peut avancer qu’il s’est constitué sur une ou des peurs entraînant le respect et le devoir (crainte de la puissance et de la violence des éléments, pouvant indiquer un « existant fondamental » régissant l’univers et les hommes). Ledit processus a d’abord été constitué par des actes particuliers : adorations, rites, observances, règles, cérémonies, le tout assorti d’interdits qui ont débouché sur la notion de sacré. Les études occidentales (menées par les historiens des religions) soutiennent que la première religion serait l’animisme, qui aurait été suivi par le polythéisme, le monothéisme, et depuis le XIXème siècle, par l’hénothéisme, désignant un monothéisme « national » et relatif (à l’image des peuples primitifs qui adoraient le dieu de leur clan, sans exclure celui ou ceux des autres clans)
Rappelons au passage que les pères fondateurs de la franc-maçonnerie ont eu le mérite de « mettre de côté » leur formation et exercice protestants, pour proposer aux premiers adhérents une religion naturelle, (ou loi naturelle) croyance fondée sur les données de la raison et de la conscience individuelle, sans le concours des églises. Ce concept d’un dieu personnel, totalement éloigné du « socle biblique », a évidemment été vite déconsidéré par les courants théologiques…et les francs-maçons, qui ont installé au gré des loges, une franc-maçonnerie chrétienne. Aujourd’hui, les notions de « Grand Architecte de l’Univers » ou de « principe créateur » ne sont de fait guère éloignés de cette religion naturelle – largement oubliée comme leurs initiateurs! – quand elles sont proposés comme symboles à interpréter librement.
Croyance et foi
« Dieu », ce mot à la fois incomplet, flou, mais pratique pour désigner une entité supposée créatrice et aux commandes de l’univers et de l’humanité, ce mot implique dès sa prononciation, la croyance. Croyance directe en cette entité ou indirecte par le biais d’une religion. Dès lors, que veut dire « croire en Dieu » ? : c’est une expérience d’amour personnelle qui peut certes faire lever les yeux aux ciel, mais qui, de fait, conduit, par la transcendance, à ce que l’on a de plus profond en soi.
Si cette croyance passe par le « filtre religieux », et non plus par un Dieu personnel, croire c’est donc en l’occurrence, faire – comme PASCAL – la distinction entre le cœur et la raison (à la différence de la religion naturelle). On peut ainsi dire que la religion est une double relation, d’une part à l’entité « Dieu », d’autre part, à un groupe religieux. Il est intéressant de considérer ces groupes et leur répartition en France et dans le monde.
Si l’on retient que l’homme éprouve un besoin de croire, on peut se demander aussi s’il a besoin d’une religion. Une réponse nous est donnée par les statistiques : en France, il y a 45 millions de catholiques (76% des français), pour 4 millions 200 000 musulmans (7,1 %), 1million de protestants (1,7%), 525 000 juifs (0,8%), 150 000 orthodoxes (0,2%), 150 000 divers (0,2%) et quelques 8 millions d’athées (14%). Le bouddhisme, qui n’est pas une religion, mais plutôt une philosophie, compte 600 000 adeptes. Dans le monde, le christianisme est majoritaire sur quatre continents et l’islam l’est en Asie. Un habitant de la planète sur trois est chrétien, mais pour la première fois dans l’histoire les musulmans (1 milliard 207 millions) dépassent les catholiques (1milliard 67 millions). Les athées et agnostiques représentent aujourd’hui 1/5ème de l’humanité.
Ces chiffres posent d’eux-mêmes une autre question : peut-on, comme le prétendent les athées, éliminer Dieu de sa vie, ou son concept même ? C’est bien difficile en France, où nous baignons depuis deux mille ans dans une culture judéo-chrétienne, dont les signes à type de clochers d’église ou de saints et de jours fériés sur le calendrier, ne sont pas les moindres ! C’est bien difficile aussi en maçonnerie, où il en est sans cesse question, preuve que le « fait déiste » est fondamental.
Attention : croyance ne veut pas dire foi. Si 45 millions de français s’annoncent catholiques, ils le sont, comme beaucoup le formulent, « par formation ». C’est à dire qu’ils sont baptisés, qu’ils ont fait leur communion solennelle, mais ont abandonnés l’église ! (Une église de France mal en point, précisons-le, constituée de 25 000 prêtres actuellement, et qui en a perdu autant en 30 ans !).
Celui qui a la foi, en revanche, – c’est valable pour tout culte – n’est pas « statique ». Il pratique sa religion avec dévotion, (respect des exigences du rite, instruction religieuse, assistance aux offices) et en se livrant éventuellement au prosélytisme. La passion l’anime et comme toute passion, elle est exclusive. L’important est qu’elle ne devienne pas excessive et n’emporte pas l’individu dans le fanatisme.
Problème posé
Deux grandes questions se posent à propos de la laïcité.
1) Quels en sont les principes fondamentaux
- Comment garantir l’épanouissement de la liberté de conscience et d’expression des convictions individuelles et communautaires dans le respect des principes généraux d’une société démocratique et laïque.
1. Les principes fondamentaux de la laïcité
La laïcité, nous l’avons vu ci-dessus, ne signifie pas une entreprise républicaine « contre la religion », mais au contraire la possibilité, pour les croyants, de pratiquer la leur en toute liberté, dans un contexte privé. Partant, non seulement la laïcité n’interdit pas la religion, mais elle en préserve l’existence. Tout comme, de la même façon, la laïcité doit préserver les non-croyants et agnostiques, de toute ingérence de la religion dans la vie civile.
Jusqu’à la fin du XXème siècle, la République et les Eglises séparées, ont de la sorte fait « bon ménage », l’une n’empiétant pas sur les prérogatives des autres, et inversement. En 2003, nous n’en sommes plus toutefois, au seul principe de cette séparation « consensuelle » de l’Eglise et de l’Etat.
Il n’est pas étonnant que les gouvernements consultent la Franc-maçonnerie. C’est toujours une sage mesure que demander des avis et de l’aide aux sociétés de pensées devant des circonstances nouvelles, telle, précisément que la laïcité.
Si nous sommes consultés, c’est qu’effectivement quelque chose a changé, que quelque chose ne va plus, dans le domaine des religions. Ne nous le cachons pas, parlons directement, ce « quelque chose », c’est l’activité hexagonale de la religion islamique. L’islam, deuxième religion en France, nous venons de le dire, s’y distingue maintenant par les actions néfastes d’une frange arrogante de ses effectifs.
Le militantisme de cette dernière se traduit par un développement inquiétant de réseaux, le ton agressif de nombre de ses prédicateurs, le climat conflictuel entretenu par ses leaders prosélytes, aussi bien contre l’Etat français que les autres religions. Sans oublier le problème permanent engendré, notamment, par le port du « foulard islamique », qui empoisonne littéralement la vie scolaire, dans un nombre important d’établissements. On ne peut d’ailleurs qu’être étonné par la faiblesse des gouvernements successifs sur ce sujet : Les suites de compromissions auxquelles on assiste autour de ce foulard, ne font qu’entretenir le foyer allumé au lieu de l’éteindre !
L’intrusion du religieux dans le laïque met ainsi la République, non seulement en difficulté, mais en danger : Il y a confusion des droits individuels avec les Droits de l’Homme. Il n’est donc plus question de tolérance mais d’intolérable ! Du coup, le problème religieux ne peut plus être traité comme relevant de la sphère privée. Il convient alors de faire barrage aux pressions, et pour cela, engager un véritable combat. Car c’est bien d’une nouvelle guerre de religions dont il s’agit, avec devant soi un fondamentalisme qui, en devenant politique, va jusqu’à l’assassinat en déclenchant des attentats terroristes, partout dans le monde.
La franc-maçonnerie doit-elle s’engager dans un tel combat ? Et si elle le fait, que signifierait son engagement ? Sa seule arme, qui est aussi son outil, est la parole. La laïcité s’apprenant d’abord à l’école, c’est donc sur ce lieu même que, en tant que force de proposition, la maçonnerie peut judicieusement conseiller une action d’information à mener. Avec l’enseignement des principes fondamentaux de la laïcité (où, mieux qu’à l’école, s’apprennent les principes fondamentaux d’une matière ?!). Avec la généralisation de l’instruction civique (autrement dit son retour !) pour connaître ce que sont République, démocratie, droits et devoirs. Avec enfin, cela tombe sous le sens, l’interdiction formelle du port d’insignes religieux, quels qu’ils soient. Donc un interdit sans compromis.
A conseiller également, dans le cadre de l’école laïque et de la laïcité (comprenant les universités) : un apprentissage « contrôlé » de l’histoire des religions. Si ce savoir est nécessaire, dans la mesure où le fait religieux semble relever de caractéristiques anthropologiques, il ne doit pas toutefois se substituer à la religion, et devenir en soi un cours d’instruction religieuse. La substitution a pu être vérifiée. C’est bien pourquoi, j’opte en ce qui me concerne pour la prudence en matière de diffusion des thèses universitaires sur ce sujet qui, par essence, ne sont pas forcément porteuses de laïcité, en première intention. Quant à celles qui le sont, elles éludent trop souvent « la montée intégriste » et ses causes, plus importantes à analyser pourtant, que la désaffection actuelle (ca peut changer) des français pour la religion. Il est clair en effet, que si les clergés voulaient tout simplement « réenchanter le religieux » avec un discours actualisé, réaliste (en phase avec la modernité) et non-culpabilisant (débarrassé de la notion de faute et de rachat de la mort du Christ) les églises retrouveraient leurs fidèles.
2. Garantir l’épanouissement de la liberté de conscience
Il apparaît au quotidien que dans un pays comme le nôtre, de tradition majoritaire « catholique bon enfant », c’est à dire de pratique tranquille, non assidue mais très tolérante pour les autres religions, la tentative d’auto-imposition de l’une d’elles dans la vie sociétale, est très mal ressentie. D’autant que Dieu est ici un alibi ! Ce « donné à voir » féminin, par le truchement d’un élément vestimentaire particulier qu’est le foulard islamique (plus exactement un voile) est assimilé à un passage en force, et constitue en soi une « violence désarmante ».
La manœuvre est essentiellement politique, je le répète, dans la manipulation même des jeunes filles, transformées en « femmes-sandwichs ». La réaction ne peut donc être que politique. On voit bien que tous les essais de règlement du problème par les voies humanistes (douceur, apprivoisement, sentimentalisme) ne fonctionnent pas. Pourquoi ? Parce que l’humanisme est une morale : il ne peut régler les problèmes sociaux. L’humanisme ne peut tenir lieu de politique. C’est donc précisément « le politique », ici opposé au « politique » d’une autre rive, qui doit régler le problème.
On peut comprendre notre gouvernement quand il nous approche pour, sinon régler le problème, demander notre avis. Notre lieu de rencontre, où cohabite en fraternité souriante devant le symbole en partage, le chrétien et l’athée, le juif et le maghrébin, l’arménien et le turc, etc. La Franc-maçonnerie est précisément symbolique de l’entente, de l’harmonie possible, sans provocation ni négation de l’autre.
La question à nous posée trouve sa réponse dans notre temple même : l’épanouissement de la liberté de conscience et d’expression des convictions individuelles, y est garanti. Oui, garanti, pour la bonne raison évidente, qu’il n’y a pas d’enjeux. La loge maçonnique, parenthèse dans la vie sociale, n’est pas une banque, encore moins un puits de pétrole ! Comme dit notre frère GOETHE : « Qu’est-ce qui est plus brillant que l’or : la parole échangée ! ». C’est là tout notre secret. Et toute notre réussite, dans le rapprochement désintéressé des hommes.
A l’heure où, dans certains lieux, la politique est devenue religion, avec toutes ses conséquences dramatiques, le monde peut être étonné qu’il demeure avec notre mouvement cet oasis de paix, cette station-service où l’on vient chaque quinzaine faire le plein d’amour, où tous les dieux sont admis, où l’étoile de David, le croissant, la croix, se fondent en un seul symbole du travail en commun : le tablier maçonnique !
Alors, puisque nous sommes « un modèle social », étonnons-le davantage encore ce monde, notre monde, en nous y ouvrant toujours plus. Il est certain que nous devrions être en France 1 million d’hommes et de femmes ceints de ce tablier fédérateur, et non pas 150 000 seulement, si nous ne stagnions pas à plaisir dans un secret aujourd’hui discutable, pour ne pas dire dépassé !
Il ne manque pas de donner de notre mouvement une image de « machine mystérieuse et compliquée » qui n’incite pas forcément à l’approcher et à la connaître. C’est une opinion personnelle, elle-même discutable !
Telle que la seconde question nous est posée, avec le développement qui la suit, on pourrait croire qu’il nous demandé de voler au secours des religions qui peinent à se faire mentionner dans la Constitution européenne ! Certes, il clair que si les croyances se sont diluées, si nombre d’individus ont perdu leur « foi active » au profit d’un « arrangement personnel » avec une spiritualité déiste ou laïque, le fait religieux ne peut être balayé d’un revers de main.
La religion est utile, qu’elle soit appréhendée comme moteur ou simple « consolatum » de la condition humaine. Priver l’homme de religion serait l’amputer, le priver de lui-même, avancent certains théologiens et philosophes. Mais alors, on peut aussi avancer que priver l’homme de Franc-maçonnerie, serait le priver de liberté tout court ! Pourquoi ne serait-elle pas inscrite, elle aussi, dans la Constitution en cause, comme organisme d’utilité publique ?! Je pose la question. Bref, à l’époque de la communication tous azimuts, le message qui s’impose à nous est : mettons-nous en lumière !
Pour cela, multiplions les opérations de « loges portes ouvertes ». Organisons encore des colloques, comme ceux sur « la Dignité », entre autres qui furent une réussite. Pourquoi pas un prochain symposium maçonnique, précisément, sur « la laïcité »? Nous répondrions ainsi à la fois à l’invitation du gouvernement à l’aider, et aux provocations religieuses malvenues.
Il faut se distinguer, propose le Saint-Siège. Le propos est ambigu. Se distinguer, qu’est ce à dire ? Si la religion catholique entend par là, dominer les autres religions, c’est une catastrophe et la guerre sainte officiellement annoncée par l’une d’elle. Si se distinguer, c’est rechercher au contraire le dialogue avec les autres, francs-maçons compris, alors oui, nous sommes preneurs ! Il fut un sombre temps où l’Etat et la religion catholique pourchassaient les maçons. Aujourd’hui, semble venir enfin, celui du rapprochement. On a besoin de nous. Qui s’en plaindrait ?! Il vaut mieux avancer les uns vers les autres les mains ouvertes que les poings fermés.
« La grande révolution dans l’histoire de l’homme, passée, présente, future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres » (J.F. KENNEDY)