Emportez-le partout en PDF, gardez-le pour toujours — et soutenez une presse libre et indépendante.
Vous avez un code promo ?
Peut-on imaginer le REAA créer aujourd’hui un 34ème degré ? L’évènement ferait couler beaucoup d’encre et de salive dans notre petit monde maçonnique. Le fait est que c’est le pari (gagné) qu’a fait le Suprême Conseil du Rite Opératif de Salomon : remettre en service un degré présent tout au début de l’OITAR puis tombé dans l’oubli…
Pour comprendre ce mystère, je rencontre Patrick, pour un entretien. Patrick est tout simplement le premier initié de l’OITAR, mais cela il nous le dira mieux lui-même ! Un petit rappel des épisodes précédents : l’OITAR est créé en 1974 par 9 frères venant du GODF avec à leur tête le frère Jacques de la Personne. Après une dizaine d’années, Jacques quitte l’OITAR et fonde l’ODC, Ordre des Constructeurs. Autant l’OITAR continuera sa route pour devenir une famille maçonnique reconnue, autant l’ODC ne connaîtra jamais la même expansion.
Je laisse la parole à Patrick et je me permettrai, s’il en est besoin, de rajouter quelques notes pour celles et ceux qui ne parlent pas le OITAR couramment !
Didier : Alors comment es-tu arrivé à OITAR sachant que tu as été le premier initié dans cette structure qui venait de naître ?
Patrick : effectivement, je suis le premier initié de l’OITAR encore membre actif aujourd’hui. Il y a eu plusieurs personnes initiées avant moi, mais elles ne sont pas restées. Je n’en tire aucun mérite, par ailleurs, c’est la vie qui est comme ça. Mais je dois dire que ce fut assez plaisant d’avoir cette chance inouïe d’être aux premières loges (c’est le cas de le dire !) et instruit par des frères qui avaient tous un charisme exceptionnel.
Didier : Au début de l’OITAR, en 1974, il n’y avait que 3 degrés ?
Patrick : C’est ça. Il n’y avait pas de degré d’avancement, même si on entendait parler déjà de la Marque et du Royal Arche. Le premier degré d’avancement que nous avons reçu, quelques années après la création de l’OITAR était le degré de maître Noachite. Nous étions 5 à le recevoir.
Didier : C’était un degré que Jacques de la Personne avait écrit lui-même ?
Patrick : Ah, je ne pourrais pas dire ça. Je pense qu’au contraire, tout le travail de notre frère Jacques a été un travail traditionnel, en ce sens que tout ce qu’il a produit est sorti de lectures qu’il faisait des textes traditionnels, ainsi que de sa pratique d’autres rites. Ensuite, il faut se rappeler que c’était un homme de théâtre, si on ne le sait pas, on ne comprend pas sa démarche. Et homme de théâtre aussi bien dans le jeu : il avait été acteur amateur, mais également metteur en scène et auteur1. Quand il écrivait, il cherchait non seulement la pertinence du mot, mais la musicalité de la phrase.
Didier : Si on se replace dans ces années-là, le rituel que vous avez mis en place à ce moment-là était-il une esquisse ou était-il déjà bien établi, avec un tablier spécifique, etc. ?
Patrick : Jacques aimait beaucoup tester les choses, mais en ce qui concerne le rituel, il n’a pratiquement pas changé depuis la version que nous avons reçue. Et quand nous avons retrouvé ce rituel à la fin des années 2010, c’était celui qu’il nous avait transmis. Par la suite, il a été travaillé à l’Ordre des Constructeurs (l’ODC), en particulier par notre frère Michel qui, après avoir été le premier « Maître Inquisiteur », c’est-à-dire l’expert du degré, avait été « Très puissant Maître », c’est-à-dire président d’atelier. Disons que la version actuelle est à 90 % celle d’origine.
Didier : Donc ce degré est installé et ensuite que se passe-t-il ? Jacques de la Personne va partir de l’OITAR, les degrés d’avancement vont s’élaborer sans lui et ce degré de maître Noachite sera oublié ?
Patrick : le terme « oublié » convient assez bien. Après le départ de Jacques c’est Daniel Ribes qui est Souverain grand Commandeur et Daniel Béresniak Lieutenant du grand Commandeur et nous établissons, avant les années 90 une feuille de route relativement détaillée qui s’écarte du projet initial, avec un système en 6 degrés d’avancement2. Toutefois, même si Jacques de la Personne n’était plus à l’OITAR, nous avions gardé le contact avec lui ; et régulièrement il évoquait ce degré de Maître Noachite.

Un jour je retrouve le rituel dans mes archives…
Patrick : C’est à l’occasion de l’affiliation d’un frère venu de l’ODC, le frère Michel, déjà cité, que nous en avons reparlé, à bâtons rompus. J’ai retrouvé le rituel et j’ai vu là une pépite. J’en ai discuté alors avec deux frères, Claude et Georges, qui l’avaient reçu avec moi. Notre idée, dans un premier temps, était de le transmettre au moins aux membres du Suprême Conseil.
Didier : Comment s’est passé le contact avec le Suprême Conseil ?
Patrick : Il faut dire que les deux frères Claude et Georges avaient été Souverains grands Commandeurs, donc nous sommes venus avec le poids de l’expérience3. Quand nous avons expliqué le degré au Souverain grand Commandeur, Nicolas, il a tout de suite compris l’intérêt de se saisir de ce degré historique. Il nous a chargés de mettre au point un rituel dans une version compatible avec le Rite opératif de Salomon que nous pratiquons.
Didier : Beaucoup de choses ont été remaniées ?
Patrick : Déjà, nous avons fait un mix entre la version que nous avions reçue et la version de l’ODC. Ensuite quelques réécritures. Je cite un exemple qui me revient : il y avait beaucoup de croix templières dans le décorum, qui habillait le lieu où se déroule le rituel, à savoir « la crypte des anciens ». Cela avait du sens dans la vision de Jacques et de l’ODC où les degrés d’avancement étaient influencés par le Rite écossais rectifié, mais le Rite opératif de Salomon n’est pas dans cette ligne-là. Nous avons également revu les invocations d’ouverture et de fermeture qui étaient sous forme de prière au Créateur, ce qui n’est pas non plus dans les habitudes de notre rite. Il a fallu quelques mois de travail pour cela et d’ailleurs l’invocation d’ouverture a été encore rectifiée après avoir commencé à faire vivre le degré.
Didier : Comment se passe ensuite le déploiement des « cryptes » ?
Patrick : Au début, cinq frères et sœurs du Suprême Conseil ont reçu le degré dont le nouveau Souverain grand Commandeur, Hugues, et chacun a été immédiatement séduit. La position du nouveau Souverain grand Commandeur était toutefois que la décision de pratiquer ce degré devait se faire en accord avec l’ensemble des FF et SS du Suprême Conseil. Nous avons, par la suite, transmis le degré à tout le Suprême Conseil.
Didier : J’imagine que c’est à cette époque que la place du degré s’est posée ? Les six degrés d’avancement étaient en place et en intercaler un demandait à revoir toute l’échelle.
Patrick : Oui, il y a eu de nombreuses hypothèses, mais je préfère évoquer la solution qui a été retenue. Il fallait déjà que le degré fasse partie des degrés d’avancement et non des degrés bleus4. Et l’hypothèse retenue a été de conserver la numérotation des degrés d’avancement tels qu’ils sont actuellement parce qu’ils représentent un tout cohérent. Il fallait donc le mettre à un autre endroit…
Didier : mais lequel ? Toute la question était là, j’imagine.
Patrick : Nous nous sommes posé le problème à l’envers : qui pourrait accéder à cette crypte des anciens ? L’idée que les vénérables puissent y accéder après leur descente de charge nous a paru assez juste. Le ROS pratique déjà la maîtrise installée, c’est-à-dire une cérémonie que reçoivent tous les futurs vénérables, le degré de Maître Noachite opère une sorte de symétrie avec cette cérémonie.
Didier : La cérémonie de maître installé est en général conduite par le grand maître territorial5. Ici ce n’est pas le cas puisque ce degré de Maître Noachite est géré par le Suprême Conseil.
Patrick : Oui, c’était une demande très forte des frères qui avaient porté ce projet. Les grandes loges territoriales ont un tel travail avec le développement, l’harmonisation de leurs loges… et pour nous, nous avions chevillé au corps cette vérité, que c’est un degré d’avancement à part entière.
Didier : Du coup c’est un degré qui, comme la maîtrise installée, n’a pas de numéro ?
Patrick : C’est cela et d’ailleurs, le Suprême Conseil appelle désormais le degré noachite « l’enseignement noachite », ce qui me laisse, disons, perplexe ! La Franc-maçonnerie transmet la connaissance traditionnelle qu’elle détient grâce à des cérémonies initiatiques qui, chacune, confère à ses membres un degré de connaissance particulier. Que celui-ci soit intégré ou non dans la suite de nos degrés d’avancement ne change rien à sa nature.
Didier : Oui c’est vrai, on se retrouve finalement dans une situation mixte : il y a les degrés bleus, il y a les degrés d’avancement et des side degrees, comme les nomment les Anglais, qui ne sont pas numérotés et qui sont la maîtrise installée et le Maître Noachite.
Patrick : Voilà. Exactement.

Didier : Voici une autre question que pourraient poser les frères et sœurs hors OITAR : peuvent-ils visiter une crypte travaillant au degré de M. Noachite ?
Patrick : Je pense qu’à l’heure actuelle, les frères et sœurs qui sont au-dessus du 21e degré du REAA pourraient logiquement y prétendre, mais pour cela il faut des accords entre Obédiences, accords qui n’existent pas pour l’instant. En ce moment, le Suprême Conseil de l’OITAR travaille à établir des possibilités de visites entre les obédiences au niveau des degrés d’avancement.
Didier : Oui. Cela dit, le degré de Maître Noachite pratiqué par OITAR n’est pas un degré de chevalerie, il est donc différent du degré de « Chevalier prussien » du REAA.
Patrick : Sans rentrer dans le détail du degré, je trouve, selon ma connaissance du REAA, qu’il y a beaucoup de points communs. De toute façon, c’est toujours enrichissant d’avoir des visiteurs ; pour l’instant cela n’est pas possible.
Didier : Aujourd’hui où en est l’implantation de ce degré au niveau de l’OITAR ?
Patrick : Déjà, c’est un grand succès ! à l’heure actuelle, 150 Maîtres Noachites ont été confirmés et 5 cryptes sont allumées ; deux autres vont être allumées avant la fin de l’année 2026.
Noé, le Juste, a pour mission de repeupler la Terre.
Didier : c’est vraiment une réussite !
Patrick : Oui et ce n’est pas étonnant pour moi. D’abord, c’est un degré qui colle très bien au Rite opératif de Salomon, pour la bonne raison que Noé est un missionnaire au sens où il a la mission de repeupler la Terre et de la faire fructifier. C’est également un juste. Et l’idée de la justice est une constante à tous les niveaux du Rite opératif de Salomon. Noé ne rend pas la justice, mais l’incarne. Dans leur loge les Maîtres Noachites auront à cœur d’être des hommes et des femmes justes et les passés maîtres sont bien placés pour être attentifs aux petites injustices qui peuvent se commettre dans les loges, parfois involontairement. Il y a également un rapport avec la terre nourricière, la colère de la nature, encore un thème très actuel.
Enfin, il y a une notion de « convertisseurs du cœur », convertir les cœurs les plus cruels et les plus durs en cœurs doux et compatissants… Et curieusement le premier cœur qui est touché par Noé est celui du Créateur ! Celui-ci décide, après le déluge, de ne plus jamais porter atteinte à ses créatures, aux humains ; c’est toute la symbolique de l’arc-en-ciel qu’il déploie, comme une nouvelle alliance…
Didier : Et l’un des symboles importants du degré…
Patrick : Oui, je voulais terminer en évoquant un autre symbole essentiel : la tour de Babel et la confusion des langues qui s’ensuit. Pour moi cette confusion n’est pas une punition divine, mais un cadeau bien sûr ! C’est la fin de la pensée unique, un seul chef, un seul peuple, un seul langage…
Didier : La confusion des langages ouvre à la confrontation des cultures !

Patrick : Exactement, on retrouve cela dans les écrits de notre frère Béresniak6. Il aimait à rappeler cette phrase si importante : « les mythes sont des mensonges qui disent la vérité ! »
Didier : Merci Patrick, pour cette page de l’histoire de l’OITAR, qui montre qu’après 50 ans d’existence, la structure est assez vigoureuse pour se remettre en question et faire évoluer, certes avec prudence, son enseignement !
1 On peut lire à ce sujet le récent ouvrage de son fils, Éric de la Personne, Causeries initiatiques avec J. de la Personne. Voir https://450.fm/2026/01/22/le-rite-operatif-de-salomon-se-penche-sur-son-passe/
2 C’est le système qui existe actuellement. Six degrés organisés en trois ordres : Ordre des bâtisseurs, Ordre chevaleresque, Ordre sacerdotal.
3 Patrick, de son côté, fut membre du Suprême Conseil et Grand maître général de l’OITAR. Voir à ce sujet le livre OITAR 1974-2014: renaissance d’une franc-maçonnerie initiatique et traditionnelle. 2014. Collection Récits maçonniques. Paris : Éd. Detrad-aVs.
4 Les degrés dits bleus (apprenti, compagnon, maître) sont gérés par un membre du Suprême Conseil, qui reçoit le titre de Grand Maître général et une délégation pour gérer ces degrés ; les degrés d’avancement du 4 au 9 sont gérés par le Suprême Conseil directement.
5 Les loges de l’OITAR, si elles le désirent, peuvent organiser cette cérémonie de Maître Installé elles-mêmes, mais la plupart du temps elles font appel aux Territoires.
6 Daniel Béresniak, membre du GODF toute sa vie, fut également l’un des fondateurs de l’OITAR.

J’adore OITAR et je pense que toutes les obédiences devraient s’en inspirer. Cet entretien montre avec brio que la Maçonnerie doit sans cesse se renouveler, s’adapter, évoluer.
Avoir un nouveau grade, c’est simplement formidable ; cela signifie à la fois ici un retour aux sources, mais également la réponse à un besoin initiatique.
L’Initiation est une matière en mouvement. Et OITAR, une fois de plus, avance sur le chemin de l’Initiation. Ils éclairent le chemin pour les autres obédiences. Que Lavoisier avat raison : rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme…
Quel formidable témoignage !
Merci de ce message ! Il me touche beaucoup ! C’est exactement ce que je voulais traduire : une structure en mouvement, même si elle se meut avec grand prudence et sans agitation aucune.
Bonsoir,
Je me nomme Alomée Planel. Ex journaliste TV, victime de mai 68, donc plus très jeune…
Je m’adresse à Didier Ozil. Peut-il me répondre?
Tri bises
Tout à fait ! Je vous réponds, surtout si vous avez une question à me poser.
Ajouter un 34ième degré au 33 du REAA est s’assoir sur le symbolisme des nombres et en même temps casser l’harmonie que les créateurs du rite ont voulu lui donner. 33 marque la fin d’un cycle d’un cycle solaire souvent peu connu de nos jours comme on le voit donc ici mais dans l’Antiquité connu de tous les initiés.
C’est pourquoi Krishna et le Christ meurent à 33 ans que Plutarque fait mourir à cet âge Alexandre le Grand que David règne 33 ans. Tous les 33 ans à la même heure le Soleil coupe l’Équateur à l’équinoxe de printemps (pour l’hémisphère nord évidemment)
Chère Marie,
Je vous invite à relire le document fondateur du REAA qui s’appelle « la Circulaire aux Deux Hémisphères », de décembre 1802 et rédigée par les créateurs du Rite (Dalcho et Mitchell) qui stipule que le REAA pouvait avoir jusqu’à 52 degrés….
Par ailleurs, il existe aux USA des degrés bis qui font que la juridiction Sud en possède 35 et je connais certains Suprêmes Conseils qui ont un 34e grade…
Je dois reconnaître que cette initiative me laisse partagé.
Je ne conteste pas le travail accompli pour remettre ce degré en lumière. En revanche, je m’interroge toujours lorsqu’un rite estime nécessaire d’ajouter (ou de réveiller) un degré à une architecture qui semblait jusque-là cohérente. Notre patrimoine initiatique est déjà immense. Avant d’ajouter, de réveiller, de compléter, ne faudrait-il pas surtout approfondir ce qui existe déjà ?
Cette lecture m’a d’ailleurs rappelé la réactivation du cinquième Ordre de Sagesse au Rite français. On lui a trouvé d’excellentes justifications historiques et symboliques bien entendu. Pourtant, beaucoup y ont également vu une réponse à une problématique beaucoup plus institutionnelle. Il s’agissait aussi d’assurer une passerelle avec le REAA. Le 5ème ordre, c’est aussi le moyen que le RF a trouvé pour avoir un degré comparable au 33ème. Les dignitaires du RF ne voulaient se sentir en position d’infériorité face au REAA au sein du Grand Collège des Rites. La structure produit de la structure.
Je ne connais pas suffisamment le Rite opératif de Salomon pour me prononcer. En revanche, on peut légitimement se demander dans quelle mesure cette réactivation répond uniquement à une nécessité initiatique. Ne traduit-elle pas aussi, au moins en partie, la volonté de réaffirmer le rôle particulier de l’OITAR dans l’évolution et la transmission du rite, à une époque où celui-ci est désormais pratiqué dans plusieurs obédiences ?
Cette question aurait mérité d’être posée clairement.
Je comprends bien que toute question mérite d’être posée mais il faut garder en tête quelques notions d’échelle! Je ne pense pas que l’on puisse comparer en aucune manière le GODF, première puissance maçonnique française et l’OITAR, famille maçonnique qui comprend environ 1200 membres actuellement… Le ROS avec son système de degrés n’est pratiqué qu’à l’OITAR et les degrés du ROS pratiqués hors l’OITAR le sont dans des formes différentes de la nôtre ; elles ne concernent d’ailleurs, quantitativement, que quelques loges. Bref le ROS est une niche et le restera. Je ne vois pas très bien en quoi le réveil de ce degré, le seul degré d’avancement écrit par Jacques de la Personne, constitue, de quelques manières que ce soit, un enjeu de pouvoir.
Mais Didier Ozil fut GM sz OITAR, il sait donc de quoi il parle!
Effectivement, merci de rappeler cette fonction qui désormais est loin derrière moi. Aujourd’hui ne n’ai plus aucune fonction officielle au sein de l’OITAR et c’est en amoureux de mon Rite que je m’exprime ici..
Le ridicule ne tue plus
Quand la réalité dépasse la fiction :
Le chapeau de cet article envisage par hypothèse la création d’un 34 éme degré au REAA.
Il a justement bel et bien existé! créé par les frères venus en Métropole de Saint Domingue après la révolte des esclaves . Le thème en était leurs tribulations sur l’océan déchaîné.
Ce « grade « a disparu avec la mort de ses derniers instigateurs .
Incroyable ! Ce n’était qu’une boutade de ma part mais là j’ai appris quelque chose ! Merci mon TCF.
La circulaire aux 2 hémisphères de décembre 1802, le document fondateur donc, précise que le rite peut avoir jusqu’à 52 degrés…. 🙂