Accueil Blog Page 763

L’Arbre de la Connaissance & Ses Cartes Symboliques

Que suis-je ? – Qui suis-je ?

Didier Atlani – Éditions du Relié, 2022, Coffret livres & cartes, 29,90 €

Présentation de l’éditeur 

Dans ce coffret, les 22 cartes qui accompagnent le livre sont un outil de travail sur soi pour partir à la rencontre de soi et proposer des solutions pour s’accomplir.

L’Arbre de la Connaissance est une représentation de la structure du système vivant, inspiré par une interprétation originale de l’Arbre de vie de la Kabale. Du monde individuel au monde universel, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, nous sommes essentiellement un tissu de relations. L’Arbre de la Connaissance permet d’éclairer le fonctionnement de ces liens qui nous construisent et nous enchaînent tout en se renouvelant constamment. C’est pourquoi s’interroger sur eux répond aux questions  » Que suis-je ?  » et  » Qui suis-je ? « .

Les 22 cartes qui accompagnent le livre dans ce coffret, sont un outil de travail sur soi pour apprendre à se connaître. Elles dévoilent nos blocages, aident à̀ ouvrir de nouvelles perspectives d’évolution afin de rechercher le sens de notre vie. Chaque carte symbolise un stade du monde vivant. Le jeu de cartes, et ses interprétations, nous proposent donc des solutions pour agir en harmonie avec notre raison d’être.

La puissance de l’incarnation nous pousse impérativement à passer de l’idée à sa réalisation, de l’esprit à la matière, alors que le souffle de l’attraction est une inspiration irrésistible à rechercher l’origine, à explorer et intégrer cette force immatérielle dont nous sommes issus. Ces derniers siècles, la logique du rationalisme et son corollaire le matérialisme ont été privilégiés, mais le changement de paradigme qui surgit actuellement annonce la prise en compte au même niveau du monde sensible et intuitif.

Didier Atlani

Biographie de l’auteur

Né en 1949 à Paris, après avoir poursuivi des études secondaires scientifiques, Didier Atlani a acquis une Maîtrise de Sciences Économiques spécialisée en Économie Internationale, et a suivi les cours à l’IEP (Institut d’Étude Politique), section Économie Financière.

Il a dirigé une entreprise dans le secteur industriel du textile et du plastique durant plus de 30 ans. Son travail l’a amené à côtoyer aussi bien des grands groupes que des PME. Il a été frappé ces dernières années par le fait que de plus en plus d’entreprises perdent leur « sens », leur raison d’être au fil des ventes et des rachats, de même que les individus ne savent plus qui ils sont, ce qu’ils font et pourquoi ils existent.

À travers de multiples voyages, de nombreuses rencontres avec des sages contemporains et diverses formations, il n’a jamais cessé d’approfondir sa recherche de sens tant personnel qu’universel.

[NDLR : Pour beaucoup, l’arbre de la connaissance est une histoire biblique. C’est vrai. En Genèse 2.9 (Bible Louis Segond), nous voyons apparaître pour la première fois les deux arbres qui vont présider au sort de toute l’humanité : « L’Éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. »

Ici, de l’arbre, Didier Atlani en fait un outil – de méditation, de concentration, de prédiction, de travail ? – original constitué de 22 cartes symboliques, dont chacune est, en soi, un véritable enseignement. Il nous propose un cheminement en profondeur comme une « quête de sens » nourrissant notre âme.

Cette recherche de l’essentiel passe donc par un nombre sans doute potentiellement le plus puissant de tous, le 22, nombre palindrome ou miroir, reflétant le chiffre 2, symbole de dualité, créant ainsi la double-dualité 22 évoquant aussi symétrie et harmonie. Cette dualité permettrait-elle à l’homme d’aujourd’hui de s’analyser lui-même ?

Tout comme les arcanes majeurs du Tarot de Marseille qui sont au nombre de 22, le vingt-deuxième étant le Mat (ou le Fou), ce jeu ne doit cependant pas être utilisé comme un moyen de deviner l’avenir.

Il permet, selon l’auteur, une recherche personnelle. Et c’est bien le but de l’explication du tirage, une méthode longuement explorée par le créateur du jeu. Afin de mieux comprendre comment nous devons nous insérer dans ce monde.

Cette parution, sous coffret, en 6000 exemplaires comprend un livre de 272 pages, un livret d’utilisation de 30 pages et un jeu de 22 cartes symboliques ainsi qu’une affiche recto-verso, dont une face illustrée, de l’arbre de la connaissance.

Les éditions du Relié, une marque du groupe Guy Trédaniel, ont l’objectif de faire connaître les enseignements spirituels contemporains vécus par différents témoins d’Orient et d’Occident. Ces textes, ouverts essentiellement aux domaines de la spiritualité, des sciences humaines, de la philosophie et du développement personnel, sont de véritables sources d’inspiration et de compréhension, pouvant ainsi donner un sens à la vie et aux relations humaines et apporter un supplément d’âme à la connaissance de soi et des autres.]

12/03/2022 : GODF – Conférence publique de l’ancien Grand Maître Philippe FOUSSIER à Tours

La Loge Des Enfans de la Loire
de Tours vous invite à la
CONFÉRENCE PUBLIQUE

de Philippe FOUSSIER,
Ancien Grand Maître du Grand Orient de France

ayant pour thème

FRANC-MAÇONNERIE,
DÉMARCHE INITIATIQUE
ET ENGAGEMENT MAÇONNIQUE

Samedi 12 mars 2022 de 15h à 17h30
72 rue Georges Courteline
37000 TOURS

Contact : enfansdlloire@gmail.com

BRESIL : Le général Franc-maçon Mourão se positionne stratégiquement ce qui pourrait déséquilibrer les élections de 2022

De notre confrère brésilien radiocorredor.com.br – Par Géraldo Jr.

En 2018, Hamilton Mourão a été choisi comme vice-président sur la liste dirigée par Bolsonaro, cela a été bien vu par les Bolsonaristes. Le général était considéré comme une ligne dure. C’était une excellente assurance contre des coups d’État.

Apparemment, pour le malheur du bolsonarisme, Mourão s’est également distingué autrement. En effet, en franc-maçonnerie, Mourão a atteint le plus haut degré, celui de Grand Inspecteur Général de l’Ordre, en plus de réaliser un exploit historique, lorsqu’il a uni la « Grande Oriente do Brasil » (GOB) à une autre puissance maçonnique non reconnue auparavant par les Grandes Loges.

Mourão a également renforcé les liens avec les évangélistes, conformément aux concepts conservateurs, en plus d’avoir rejoint les républicains, un parti lié à l’Église universelle du Royaume de Dieu et à d’autres églises néo-pentecôtistes.

Ainsi, Mourão a non seulement uni deux pouvoirs maçonniques, mais il unit également la franc-maçonnerie aux évangélistes.

Cela fait du stratège trois étoiles de l’armée brésilienne un homme de poids. Il a réussi à réunir les plus grandes églises et les plus grandes puissances maçonniques du pays, en plus des forces armées. Dans ce scénario, Mourão a acquis les éléments nécessaires pour permettre une troisième voie, que ce soit Moro, Ciro, Tebet, Pacheco ou une autre.

L’actuel président de la république s’est montré mécontent et a annoncé chercher unb autre vice-président.

Cela donne au général Mourão deux options, contribuer à changer la politique de la nation brésilienne contre cette polarisation populiste et entrer dans l’histoire en tant qu’homme d’État, simplement se taire et continuer sa vie, en trouvant un moyen digne de sortir avec la position sénatoriale qui lui est offerte.

Sachant qu’il y avait un ordre du jour prévoyant des échanges contres entre Bolsonaro et Poutine, Mourão s’est prononcé contre les attaques russes. Cela nous amène à nous interroger. Le général Mourão a désavoué Bolsonaro en faisant des déclarations devant le président sur les attaques de la Russie !!

Est-ce un test avec le président de la République qui est intempérant avec les mots ? – même les bolsonaristes ne nient pas que Bolsonaro dit beaucoup de bêtises.

D’autres questions peuvent être soulevées :

  • Pour quelles raisons Bolsonaro est-il allé en Russie ? 
  • Pourquoi renforcer les relations avec un pays de gauche ? 
  • Pour demander l’asile politique au bord d’un coup d’Etat ? 
  • Est-ce une stratégie contre un coup d’Etat américain de Biden au Brésil ?

Enfin et surtout, LE GÉNÉRAL MOURÃO PEUT-IL DÉSÉQUILIBRER L’ÉLECTION DE 2022 ?

Quoi qu’il en soit, jusqu’à présent, le général Mourão a été très honoré et mérite le respect. C’est un stratège né !

Mozart et le mystère de la loge secrète

De notre confrère radioclassique.fr – Par Ondine Guillaume

A un mois de la présidentielle nous nous sommes intéressés à ces compositeurs pour qui la musique classique était une véritable arme politique. De Mozart à Chostakovitch découvrez ces « politiciens mélomanes » qui ont marqué l’histoire de la musique savante occidentale.

Si la Franc-maçonnerie peut être difficilement considérée de prime abord comme un mouvement ou un parti politique à part entière, elle n’en reste pas moins un ordre avec une hiérarchie bien spécifique. Régie par des règles et des morales, elle peut s’inscrire dans une dimension politico-administrative. Si ce mouvement englobe en son sein de multiples courants, nombreux sont les artistes à avoir adhéré aux idées profondément humanistes et fraternelles de la Franc-maçonnerie. Souvent mal perçue par les politiques et les sociétés de manière générale, cette société « secrète et philosophique » a pu être à l’origine d’idées créatrices et de sources d’inspirations dans les œuvres, et plus particulièrement dans celles de Wolfgang Amadeus Mozart. C’est à 28 ans que Mozart intègre la loge maçonnique de Vienne en tant qu’apprenti. Promu rapidement au rang de compagnon puis de maître, il trouve dans cette confrérie des idéaux basés sur les valeurs des Lumières.

Mais les loges sont prises pour cible dans la capitale autrichienne, accusées d’avoir conspiré contre l’empereur Joseph II. Le pouvoir souhaite garder le contrôle sur les sociétés secrètes viennoises et bientôt elles passent du nombre de 8 à 2. Pourtant la loge enseigne beaucoup à Mozart et cela se répercute dans son art et en particulier dans ses opéras. Il part du postulat que le rang social d’un individu ne définit en rien la pureté de son âme, une maxime que prône la Franc-maçonnerie. Cela se retrouve d’ailleurs dans Les Noces de Figaro où le protagoniste, un simple domestique, est pourtant érigé au rang de héros. A contrario, le comte Almaviva ne fait preuve d’aucune noblesse d’esprit. Mais un opéra traduit mieux que jamais le pouvoir de l’influence maçonnique sur Mozart, il s’agit de La Flûte enchantée. Si l’œuvre peut paraître enfantine et fantastique, elle témoigne pourtant d’une lutte acharnée entre la lumière, c’est-à-dire le savoir, et l’obscurantisme. Un contraste qui est le fondement même de la Franc-maçonnerie.

Ecoutez l’air Der Hölle Rache kocht in meinem Herzen, extrait de La Flûte enchantée, une œuvre empreinte de références à la Franc-maçonnerie :

Toute cette œuvre lyrique est truffée de références au mouvement maçonnique et cela ne paraît pas surprenant quand on sait que le librettiste de l’opéra, Emmanuel Schikaneder, était le confrère Franc-maçon de Mozart. L’emploi d’harmonies ou de rythmes ternaires peut également faire référence au symbolisme du chiffre 3 dans l’idéologie maçonnique. Si vous doutez encore de l’ampleur et du pouvoir de la loge sur la vie du compositeur autrichien, il n’y a qu’à prendre l’exemple d’une des dernières œuvres de sa vie : « L’éloge de l’amitié », une petite cantate maçonnique Köchel 623. Si Mozart ne termina jamais son Requiem en 1791, année de sa mort, il privilégiera en composant in fine, cet ode à la confrérie commandée par le chambellan de sa loge maçonnique.

Le monde magique

Ernesto de Martino – Traduit de l’italien par Giordana Charuty,

Bartillat, 2022, 316 pages, 22 €

Présentation de l’éditeur : Maléfices, conjurations, sorcellerie, communication avec les esprits, voyance, télépathie : cet essai qui relate d’innombrables pratiques de magie, repose sur une documentation ethnologique de premier plan. Mais son importance, soulignée par des esprits aussi éminents que Benedetto Croce ou Mircea Eliade, tient à l’attitude originale de l’auteur face au problème des pouvoirs magiques, de leur réalité et de leur signification culturelle. Au refus des positivistes, au désintérêt des ethnologues, comme aux illusions qu’ont pu entretenir la parapsychologie et l’irrationalisme, de Martino réplique par une interprétation historique qui assigne à la magie sa place dans le développement de l’esprit humain : celle d’une culture où l’homme doit encore accomplir un effort intellectuel et spirituel pour s’affirmer et s’imposer au monde.

Ernesto de Martino

Biographie de l’auteur : Formé à l’histoire des religions, Ernesto de Martino (1908-1965) est le fondateur d’une tradition nationale d’anthropologie de l’Europe et compte parmi les intellectuels italiens les plus importants du XXe siècle. Il occupe de 1959 à 1965 la chaire d’histoire des religions à l’université de Cagliari (Sardaigne). Introduite en France au milieu des années 1960 par Michel Leiris, Alfred Métraux et Georges Balandier, son œuvre poursuit le projet d’une ethnologie chez soi, fondée sur la «rencontre ethnographique » en situation d’inégalité, de violence, de domination symbolique. Elle a constitué une référence majeure, au milieu des années 1980, pour la refondation d’un domaine régional, au Centre d’anthropologie des sociétés rurales de Toulouse.

Ernesto de Martino est l’auteur de plusieurs livres d’ethnologie, dont « Italie du Sud et magie » et « La Terre du remords », « Le Monde magique ». Au fil des ans, il s’est imposé comme un classique dans sa catégorie.

[NDLR : D’abord disciple du philosophe, historien, écrivain et fondateur du Parti libéral italien Benedetto Croce (1866-1952), Ernesto de Martino développa ensuite une pensée originale et novatrice. Son œuvre fait désormais l’objet d’une redécouverte – d’où cette réédition – tant sur le plan international que national, dans le domaine non seulement de l’anthropologie et de l’ethnologie, mais aussi des sciences humaines en général.

Dans cet ouvrage, l’auteur recense les expériences de magie auxquelles ont été confrontés les ethnologues et qu’ils n’ont pas su expliquer.

Rappelons que la magie est un art fondé sur une doctrine qui postule la présence dans la nature de forces immanentes et surnaturelles, qui peuvent être utilisées par souci d’efficacité, pour produire, au moyen de formules rituelles et parfois d’actions symboliques méthodiquement réglées, des effets qui semblent irrationnels. Les esprits modernes y croient ou pas… De toutes les façons tant la magie cérémonielle qui agit sur les esprits – autres que les esprits des hommes vivants – par le moyen d’un rituel ou la magie blanche qui opère de façon occulte sur les forces et les esprits du bien et qui permet à l’homme d’utiliser leurs pouvoirs ou encore la magie noire, démoniaque, diabolique qui elle opère sur les forces et les esprits du mal, existent.

Ernesto de Martino nous fait entrer, très objectivement, dans ce monde sans mettre de côté pratique ni de but, tentant de nous faire pénétrer tous les secrets. Nous notons que l’auteur rejoint des théoriciens comme James George Frazer (1854-1941), anthropologue écossais connu pour être le premier à avoir dressé un inventaire planétaire des mythes et des rites, qui reconnaissaient l’efficacité mortelle de l’envoûtement et de la violation des tabous.

En mars 2003, la Collection « Les Empêcheurs de Penser en Rond » nous avait livré, en plusieurs volumes, les œuvres d’Ernesto de Martino traduites par Marc Baudoux. Nous saluons cette réédition qui devrait toucher un plus large public. L’édition originelle « Il mondo magico : prolegomeni a una storia del magismo » est parue en 1948 chez Einaudi.

Nous en profitons aussi pour signaler, du même auteur, la parution de « Mort et pleurs rituels » (Éditions de l’EHESS/École française de Rome, « Translations », 384 p., 29,90 €) avec une traduction inédite d’Alfonsina Bellio et de Jérôme Nicolas sur la crise du deuil dans le monde antique. Une très belle et riche étude, sur le rapport – sur ce que nous Maçons appelons l’ultime Initiation mais qui est un événement naturel – la mort humaine et le rite de la plainte funèbre.]

O6/03/22 : GODF-France Culture/Divers aspects de la pensée contemporaine

1

Invité : Georges BENSOUSSAN, historien français spécialiste d’histoire culturelle de l’Europe des XIXe et XXe siècles et, en particulier, des mondes juifs ; ancien responsable éditorial au Mémorial de la Shoah.


Thème : D’un bon usage de la mémoire
 
Emission présentée par Alexis LACROIX et Thierry NERZIC.

Divers aspects de la pensée contemporaine, le dimanche de 9h42 à 10h, une émission confiée en alternance aux différentes obédiences maçonniques et de libre pensée.

Francs-maçons (Réalité – Influence – Histoire – Avenir)

0

L’OUVRAGE

Les francs-maçons sont ils des personnes proches du pouvoir ? Ont-ils une moralité ? Ont-ils une influence sur la société. Représentent-ils une école de sagesse ou un club d’affaires influent ? Les propos de ce livre ne sont ni de défendre la franc-maçonnerie ni de l’attaquer.

Elle n’est pas née en 1717, elle a été d’obédience catholique, anglicane ou protestante. Elle a prospéré dans le monde entier ou presque. Mais son image peut générer des inquiétudes. Elle n’est pas anticléricale bien qu’une partie de la maçonnerie continentale ait choisi cette position. Une partie des francs-maçons croient en un Dieu révélé, d’autres préfèrent imaginer un Grand Architecte de l’Univers. L’excommunication les frappe depuis 1738. Les loges sont très masculines et demeurent entourées d’une sorte de secret qui nourrit tout et son contraire.

L’AUTEUR

Philippe Liénard, franc-maçon de haut grade, est conférencier connu pour un franc-parler passionnant. Il est auteur de nombreux ouvrages sur les mouvances de pensées, l’histoire des Templiers, de l’Islam, de l’Opus Dei, des Illuminati, etc. Il a mené une carrière d’avocat international et de magistrat.

Jazzmen Franc-Maçons épisode 3 Nat King Cole

Nathaniel Adams Cole (March 17, 1919 – February 15, 1965)

Bien oublié aujourd’hui, le roi Cole avant de devenir à la fin des années 40 et début des années 50 l’équivalent d’un Michael Jackson ou un Prince de l’époque, fut un pianiste de jazz ayant participé à de nombreuses sessions célèbres.

Il fut reçu en janvier 1944 à la Thomas Waller Lodge N° 49 California, Prince Hall. (Thomas Waller est le nom du célèbre pianiste Fats Waller)

Comme beaucoup, si ce n’est la majorité des musiciens de jazz, il vécut une enfance et jeunesse sous le signe de l’église. Son père était pasteur baptiste et sa mère organiste d’église. Il commença donc très tôt son apprentissage et donna son premier spectacle à l’âge de quatre ans en chantant et jouant : « Yes ! We Have No Bananas ».

C’est à l’âge de 12 ans qu’il étudia le piano en passant de Bach à Rachmaninov, et du gospel au jazz. Il bénéficia d’un programme d’éducation musicale (Walter Dyett’s musical program) à la DuSable High School de Chicago, qui format un nombre impressionnant de jazzmen et women célèbres. La liste est longue mais on peut citer Gene Ammons, Jerome Cooper,  Richard Davis, le rocker bluesman Bo Diddley, Johnny Griffin, Johnny Hartman, le contrebassiste et TCF :. Milt Hinton, Dinah Washington etc.  Une bonne cinquantaine de célébrité du jazz, pour les connaisseurs ont étudié grâce à ce programme.

Nat commença par faire le mur de chez lui pour aller écouter Louis Armstrong, Earl Hines ou Jimmy Noone, en restant en dehors, vu son âge. Mais à 15 ans, il quitte l’école pour entamer une carrière musicale et enregistre avec son frère Eddy à la contrebasse un premier disque dès 1936. En 1937 il commence à tourner et se marie ( !) avec une musicienne du sextet. Installés à Los Angeles, c’est à la demande d’un patron de club qu’il va former son fameux trio (le meilleur pour ma part), avec Wesley Prince à la contrebasse et le très très talentueux Oscar Moore à la guitare. Là encore, au même titre que Duke, Count et autres, la radio va jouer un rôle primordial dans la diffusion et la popularité de ce trio.

Chante moi un truc

En 1940, un client ivre lui demande de lui chanter une chanson. Nat ne la connaissant pas, lui chante « Sweet Lorraine » à la place. En écoutant sa voix si particulière, le public en redemanda et c’est ainsi que sa carrière de chanteur débuta. Dans les années qui suivirent il se partagea entre sa carrière de pianiste et de chanteur, mais en 1944 il intégra la série des concerts du « Jazz At The Philarmonic » créé et organisé par le célèbre Norman Granz, l’ami et producteur des jazzmen et women. NKC enregistra avec Illinois Jacquet, Lester Young, le guitariste Les Paul, des faces absolument extraordinaires, à la fois de virtuosité et d’humour, jouant avec un public complice, attentif et répondant à chaque sollicitation du musicien.

1946-1950

En 1946 il entame une série d’émissions, et jusqu’en 1948 il enregistrera ces sessions pour la firme Capitol. Il participera à de nombreux autres programmes, notamment celui d’Orson Welles.

C’est à partir de ce moment qu’il va parallèlement enregistrer des choses plus commerciales, avec grand orchestre à cordes, ce qui élargira son public hors des limites du monde du jazz. Il cristallisera ainsi sa popularité en interprétant des grands standards du répertoire américain, tels que « All Of You », « Route 66 », « The Christmas Song », « Nature Boy », etc.

Le 5 novembre 1956 il va travailler pour la chaine de télévision NBC. Ce sera un des tous premiers spectacles de variétés avec un africain-américain comme animateur principal. Il reçut des grandes vedettes comme Harry Belafonte, Tony Bennett, Ella Fitzgerald, Peggy Lee, Frankie Laine, Mel Tormé et beaucoup d’autres.

Le show s’arrêtera faute d’argent, mais NCK continuera d’enregistrer et de vendre des millions et des millions de disques à travers le monde.

En 1959 il reçoit un Grammy Award pour ses « meilleurs succès du top 40 ».

En 1964 il apparaît une dernière fois à la télévision dans le Jack Benny Show, et le film Cat Ballou (1965) dans lequel il apparaît sortira après sa mort.

Le célèbre Route 66 avec Wesley Prince et Oscar Moore.

Polémiques

NKC s’est vu reproché d’avoir abandonné le jazz pour la variété, mais il enregistra en 1956 Jazz Midnight, entièrement consacré au jazz.  Toutefois, tout son art est emprunt de jazz, y compris dans ses faces les plus commerciales, et il faut également tenir compte de l’engagement politique sous-jacent dans une période particulièrement dure pour les noirs américains. Avoir une telle popularité mondialement reconnue, permettait de légitimer l’art et l’existence de toute une communauté exclue de la société blanche.

Nat et le racisme

Lorsque le couple Cole décida d’acheter la maison de l’actrice du muet Lois Weber à Los Angeles, le Ku-Klux-Klan très actif, plaça un croix enflammée dans sa pelouse. Les membres du syndicat des copropriétaires de l’endroit, lui firent comprendre qu’ils ne souhaitaient pas avoir « d’indésirables » dans ce groupement de villas, bien propres.

À Cuba en 1956, on lui refusa une boisson dans un bar réservé aux blancs. Toujours la même année il dut fuir un assaut pendant un concert à Birmingham dans l’Alabama dans lequel il se fit agresser. Les membres de ce petit groupe raciste qui voulaient le kidnapper, lui reprochaient de faire circuler des photos de lui avec des femmes blanches de son fan club.

NCK essaya d’éteindre le feu contre lui, mais en vain. Il fit ce qu’il pu et contribua financièrement à la NAACP (National Association For The Advancement of Colored People) comme beaucoup d’artistes noirs tout au long de leur carrière. Malgré tout, le président de la NAACP lui reprocha très méchamment d’être un « Oncletomiste » et Roy Wilkins le secrétaire, lui adressa une lettre lui expliquant que quoiqu’il fasse, dise ou pense, il subira toujours le racisme tout en l’enjoignant de s’engager dans la croisade antiraciste états-unienne.

Ce qu’il fit en étant un membre actif permanent de la branche de Detroit de la NAACP et participant à de nombreuses marches sur Washington.

En 1960 il chanta pour la « convention » du parti démocrate de John Kennedy, recruté pour l’occasion par Frank Sinatra, il fut même consulté par le président concernant les problèmes de racisme.

À partir de 1964 il commença à maigrir et lors du concert qu’il donna au Sands Hotel en septembre il s’écroula avec de grandes douleurs au dos, et se résigna enfin à consulter. On lui détecta un cancer à la gorge (pour un chanteur, c’est symboliquement assez … parlant). NCK était un grand fumeur et on lui annonça qu’il n’avait plus que quelques mois à vivre.

Contre l’avis de sa femme et de son docteur il enregistra son dernier disque les 1er et 3 décembre à San Francisco avec l’orchestre de Ralph Carmichael. L’album sortit rapidement après sa mort sous le titre L-O-V-E.

Swing, humour, élégance, virtuosité, sensation de facilité, la perfection.

HOMMAGES

Aux funérailles de NKC à la St. James Episcopal Church de Los Angeles parmi les 400 personnes présentes dans l’église, on pouvait en compter des milliers au dehors. Le jour d’après une foule considérable défila dont, Robert Kennedy, Count Basie, Frank Sinatra, Sammy Davis Jr, Johnny Mathis et beaucoup d’autres peu connus ici mais célèbres aux États-Unis. Peu de temps avant sa mort, en révélant sa maladie au public, NKC reçut à l’hôpital des millions de lettres de soutien du monde entier.

NKC était un virtuose au piano avec cette apparente facilité de jeu et une décontraction incroyable. Une classe et une élégance pour compléter le tout ainsi qu’une diction de l’anglais absolument impeccable.  Un sens du swing absolument implacable, un phrasé délié un toucher puissant un sens harmonique et des trouvailles humoristiques en firent sa marque de fabrique.

L’immense pianiste Bill Evans disait et revendiquait même, que NKC fut une de ses premières grandes influences.

Il apparaît également à partir de 1943 dans 43 courts-métrages et films, soi en tant que lui-même, soit en tant qu’acteur/chanteur.

De 1950 à 1964 il apparaît dans le Ed Sullivan show durant 14 épisodes, et ainsi chaque année dans de nombreuses émissions dont la BBC jusqu’au dernier Jack Benny Program.

Il est au « Alabama Music Hall Of Fame », a obtenu le « Grammy Lifetime Achievement Award » en 1990, au « Dow beat Jazz Hall Of Fame » en 1997 et le « Hit Parade Hall Of Fame » en 2007.

On compte environ 50 millions de disques vendus pendant sa carrière et la chanson « The Christmas Tree » arrive toujours en tête du classement pendant les fêtes de Noël, y compris en 2021 !

Discographie sélective

Avec une quarantaine d’albums à son nom de 1944 aux sorties posthumes de 1966, je vous recommande quelques galettes vraiment superbes.

Une courte sélection à voir sur la toile (en anglais seulement)

Documentaire de 45 mn par Jack Perkins, réalisé en 1998 : https://youtu.be/KdsKiSlivJs

Documentaire sur la récupération des vinyles : https://youtu.be/SEX25KaoDgA
Une interview après l’attaque de Birmingham Alabama :https://youtu.be/SEX25KaoDgA

Surnaturelles – Une histoire visuelle des femmes médiums

Philippe Baudouin – Éditions Pyramyd, 2021, 176 pages, 29 €

Présentation de l’éditeur :

Situé à la croisée de l’histoire et de l’anthropologie, Surnaturelles s’intéresse au destin des femmes médiums qui, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, ont contribué à la naissance du spiritisme. Richement illustré par des photographies et des documents rares, l’ouvrage de Philippe Baudouin explore la culture visuelle de ce mouvement né en Amérique du Nord en 1848, à travers notamment la question du corps et du genre, mais également celle de notre propre rapport aux croyances et à l’irrationnel. S’appuyant sur une sélection d’archives inexplorées, il porte ainsi un regard neuf sur l’œuvre de ces femmes qui, avant de devenir les cobayes de scientifiques au début du XXe siècle, furent tour à tour maîtresses de cérémonie, messagères de l’au-delà et visionnaires d’utopies.

Biographie de l’auteur :

Philippe Baudouin est maître de conférences associé en sciences de l’information et de la communication à l’IUT de Cachan et membre du Centre de recherche en design de l’ENS Paris-Saclay. Il a dirigé la publication du recueil Écrits radiophoniques de Walter Benjamin (Allia, 2014). Par ailleurs, ses recherches sur l’histoire de l’occultisme l’ont amené à publier plusieurs articles et ouvrages dont Les Forces de l’ordre invisible.

Il est l’auteur de l’ouvrage Au microphone : Dr. Walter Benjamin . W. Benjamin et la création radiophonique – 1929-1933 (MSH, Prix Inathèque 2009) et a dirigé la publication du recueil Écrits radiophoniques de W. Benjamin (Allia, mars 2014). Par ailleurs, il a préfacé et dirigé la réédition du texte Le Royaume de l’au-delà de Thomas A. Edison (Editions Jérôme Millon, mars 2015).

Auteur aussi de Les forces de l’ordre invisible, un livre grand format qui compile en fac-similé les archives d’un gendarme français. Il s’appelait Emile Tizané, il est mort en 1982 et il a amassé durant toute sa carrière des documents, des rapports, des notes sur des phénomènes d’apparition, des maisons hantées et toutes sortes de phénomènes étranges.

Biographie de la préfacière :

Nicole Edelman est agrégée d’histoire et maîtresse de conférences honoraire en histoire contemporaine à l’université Paris X-Nanterre. Elle a été la première en France à s’emparer de la question du spiritisme sous son aspect historique, s’attachant alors à étudier le rôle et le parcours des femmes au sein de ce mouvement. Elle est notamment l’autrice de Voyantes, guérisseuses, visionnaires en France, 1875-1914 (Albin Michel, 1995) et d’Histoire de la voyance et du paranormal : du XVIIIe siècle à nos jours (Le Seuil, 2006).

[NDLR : Un beau-livre remarquablement illustré de troublantes et énigmatiques photos en noir et blanc, mais ô combien réalistes et témoins de son temps. Il faut dire que l’expression graphique est l’une des spécialités des éditions Pyramyd qui, depuis 2001, publient des ouvrages consacrés à la création et à la communication visuelle. Leurs sujets de prédilection sont aussi la typographie, l’illustration, le street-art, la photographie, l’animation, le cinéma, le design, l’architecture et la mode. Des livraisons toujours de très belle qualité. Cet ouvrage n’y échappe donc pas !

Franz-Anton Mesmer,MRF-Vizille

Pour beaucoup de Maçons, ce monde de l’étrange commence avec le médecin allemand Franz-Anton Mesmer (1734-1815), fondateur du « magnétisme animal », qu’on en vint ainsi à appeler « mesmérisme », phénomène extrêmement important dont les Francs-Maçons de l’époque se passionnent devenant sujet favori des salons parisiens dont certains écrivaient que le fluide magnétique se décline comme une «rosée bienfaisante », une « pluie d’or », etc.

À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, la chanoinesse Marie-Louise de Monspey (1733-1813), dite l’Agent inconnu, écrivit plus de cent cahiers sous l’inspiration de la Vierge Marie. Ses écritures, étudiées par les Frères dont ceux appartenant aux plus hauts grades, contiennent la « vraie » doctrine du magnétisme, ainsi qu’une interprétation ésotérique de l’anatomie humaine…

À tel point que les médecins de la Faculté finirent par obtenir l’interdiction des séances !

Mesmer, de Puységur et Deleuze.

Puis, en 1784, vint le temps du colonel d’artillerie Amand Marc Jacques de Chastenet, marquis de Puységur (1751-1825), émule de Mesmer, qui découvre le somnambulisme. L’ouvrage de Philippe Baudouin s‘en fait justement l’écho.

Mais ce « Surnaturelles » nous impressionne plus par l’étrangeté et la spontanéité – à saisir le moment présent – des remarquables photos qui sont de véritables messages – de l’au-delà ? D’ailleurs, nous faut-il une maitrise du langage de cet univers si particulier pour arriver à décoder l’ensemble de ces signes ?

Serions-nous touchés par un délire de médiumnité comme si nous entrions en un moment second, dans un état mental pathologique dans lequel dominent des idées de puissance mystérieuse et particulièrement d’avoir la conviction de pouvoir servir d’intermédiaire entre les hommes – ici en l’occurrence les femmes – et les esprits ?

Bien évidemment non, mais nous considérons toutes ces médiums comme des personnes douées de facultés psychiques lui permettant de percevoir des éléments de connaissance par des moyens supranormaux. C’est peut-être cela la clairvoyance.

La force des titres, tous écris en majuscules, fait écho à celle des illustrations.

La table des matières nous offre : « PIONNIÈRES ET MAÎTRESSES DE CÉRÉMONIE » ; « MESSAGÈRES DE L’AU-DELÀ ET FAISEUSES DE SPECTRES » ; « MACHINES, COBAYES ET FEMMES OBJETS » et enfin « VIES DE MÉDIUMS – Index biographique ». À commencer par : Marthe Béraud, dite Éva Carrière ou Éva C. (1886-1969), Frances Ann Conant, dite Fanny Conant (1831-1875), Florence Eliza Cook, dite Florence Cook (1856-1904), Henriette Couëdon (1867-1941), Mina Crandon, dite Margery (1889-1941), Ann O’Delia Diss Debar, Linda Gazzera (1890-1942), etc. Des personnages finalement peu connus mais dont la vie n’est pas que simple illusion.

Nous vous offrons un extrait de la préface – avec l’aimable accord des Éditions Pyramid :

-« Faire apparaître l’invisible, éclairer l’incompréhensible, figer le moment d’une action extraordinaire, saisir la transe d’un visage ou d’un corps, telle est la gageure de ces extraordinaires photographies de femmes, réunies ici par Philippe Baudouin. Solitaires en pied, ou au sein d’un groupe, les femmes représentées y sont toujours les protagonistes, les actrices essentielles de ce qui se joue dans ce moment immobilisé par le photographe. Ces femmes médiums disent voir l’invisible, affirment pouvoir accéder à des ailleurs inconnus et posséder des pouvoirs supranaturels. Elles communiquent avec les morts, les écoutent, les font parler ou même apparaître à travers d’étranges fantômes matérialisés. Ces figures de voyantes, de guérisseuses et de visionnaires, ces médiatrices entre vivants et morts ne sont pas nouvelles, elles sont présentes dans tous les temps de l’histoire et dans tous les espaces géographiques. Mais toujours différentes, elles sont le fruit d’une culture et d’un mode de penser le monde… »

Puisse cet ouvrage nous aider à mieux comprendre, et pourquoi pas résoudre ces mystères, en homme de science et de raison, et à faire la lumière sur tous ces phénomènes étranges.]

Les Compagnons du Tour de France : Apprendre les « Tours de main »

Du site internet du Musée du Quai Branly

Avec Nicolas Adell, Anne-Christine Taylor

Pour le nouveau cycle de son Université populaire en 2022, le musée du quai Branly – Jacques Chirac a souhaité croiser les disciplines et confronter les points de vue. Pour ce faire, il a confié la programmation à l’historienne de l’art Anne Lafont et l’anthropologue Anne-Christine Taylor, qui ont conçu un programme ouvert et exigent autour de la notion de transmission.

La conférence est également accessible en ligne sur YouTube

Artisans réputés dans le monde entier pour la haute technicité et l’excellence de leurs savoirs et de leurs savoir-faire, les compagnons du Tour de France ont vu récemment leurs modes singuliers de transmission des connaissances inscrits au Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO. A quoi tient la réussite de la formule compagnonnique ? Comment les gestes les plus incorporés et les plus personnels – ce que l’on appelle communément des « tours de main » – passent-ils d’un individu à un autre ? Que transporte avec lui un « tour de main » quand il voyage entre deux artisans : de la technique ? Des sensations ? De l’identité ? Une culture de métier ? A partir du cas du compagnonnage, la conférence développera une réflexion quant aux manières dont les gestes se transmettent dans les mondes ouvriers et artisanaux.

Nicolas Adell est maître de conférences en anthropologie à l’université de Toulouse – Jean Jaurès, rattaché au LISST – Centre d’anthropologie sociale. Après des travaux consacrés aux communautés initiatiques de métiers artisanaux (Des hommes de Devoir. Les compagnons du Tour de France, XVIIIe – XXe siècle, Éditions de la MSH, 2008), il a orienté ses travaux dans une double direction : une analyse critique de la notion de patrimoine culturel immatériel d’un côté ([dir., avec Y. Pourcher] Transmettre, quel(s) patrimoine(s) ? Autour du patrimoine culturel immatériel, Michel Houdiard, 2011 ; [dir., avec R. Bendix, C. Bortolotto et M. Tauschek], Between Imagined Communities and Communities of Practice. Participation, Territory and the Making of Heritage, Universitätverlag Göttingen, 2015), et de l’autre une anthropologie des savoirs et des savants (Anthropologie des savoirs, Armand Colin, 2011 ; [dir. avec Jérôme Lamy] Ce que la science fait la vie, Éditions du CTHS, 2016). Il se consacre à présent à une anthropologie des réflexivités dans le monde contemporain, développée à partir des mondes savants (dir., La vie savante, PUF, à paraître) et artisanaux (La vie-devant-soi, à paraître). Depuis 2017, il dirige la revue Ethnologie française.

  • INTERVENANTS
    • Nicolas Adell, Maître de conférences en anthropologie, Université de Toulouse Jean-Jaurès, LISST-Centre d’anthropologie sociale
    • Anne-Christine Taylor 
    Cycle : Le corps
  • Durée : 01:30
  • Lieu :  Théâtre Claude Lévi-Strauss
  • Dates :
    Le mercredi 09 mars 2022 de 18:30 à 20:00
  • Public :  Tous publics
  • Categorie : Université populaire
  • Gratuit (dans la limite des places disponibles)