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Le regard médical peut-il aider à réformer la franc-maçonnerie ?

C’est une lapalissade de constater que la franc-maçonnerie ne se porte pas très bien.

Théoriquement, la loge maçonnique œuvre pour une fraternité universelle fondée sur le respect mutuel, la recherche de la perfection et le respect de hautes valeurs morales. C’est ainsi que la franc-maçonnerie devrait naître, se développer et se répandre dans le monde !

Le problème c’est que cela ne se passe pas tout à fait comme cela !

Résumons les différentes caractéristiques de ce mal être :

  • Le fonctionnement des loges maçonniques est incapable d’éviter les conflits interpersonnels qui polluent les travaux maçonniques ;
  • L’ambition de faire des loges maçonniques et des obédiences des think tank capables d’élaborer des idées nouvelles pour un mieux vivre sociétal se révèle un vœu pieux !
  • La lecture mystique des rituels maçonniques n’intéresse qu’une minorité de sœurs et de frères qui semblent se complaire dans une approche à connotation délirante.
  • Le fonctionnement des obédiences secrète la constitution d’un groupe intermédiaire pervers de femmes et d’hommes de « cour » plus intéressés par les plaisirs de la cordonite que par un bon fonctionnement qui profiterait à tous.
  • Le fonctionnement des loges semble incapable de s’adapter à l’exigence d’une réelle prise en compte de la féminité !
  • Quelle que soit l’obédience, des sœurs et des frères en arrivent à se lasser de tant de contresens et d’abandonner leur engagement.
  • La franc-maçonnerie suscite une activité économique avec de manifestes conflits d’intérêt qui bénéficient d’une omerta problématique.
  • Les francs-maçons sont divisés du fait de relations inter-obédientielles exécrables et concurrentielles.
Au total, si le projet maçonnique apparaît comme riche de potentialités, sa mise en œuvre suscite l’insatisfaction.

Tout se passe comme si, au-delà des personnalités des uns et des autres, le fonctionnement de la structure était incapable de trouver en elle-même la capacité de réaliser les objectifs affichés.

Que faire ?

La démarche de bon sens serait que les responsables obédientiels décident de convenir d’échanges sincères en vue de l’élaboration de modifications de fonctionnement sans culpabiliser personne et dans l’intérêt de tous !

Manifestement cette méthode de bon sens ne semble pas intéresser nos conseils de l’ordre !

L’autosatisfaction, le déni et l’irresponsabilité semblent interdire toute volonté de résoudre les problèmes vécus !

Si on voulait faire une comparaison médicale, on pourrait dire que tout se passe comme si on était face à un patient qui développe une pathologie pour laquelle le médecin propose une stratégie thérapeutique que le patient refuse de suivre !

Toute association, toute structure, est sous la responsabilité légale de ses dirigeants ! Si ceux-ci se révèlent incapables de trouver des solutions, mais restent en place, l’association continue son existence en « gérant les affaires courantes » ; les membre n’y croient plus beaucoup mais on fait comme si.

Dans les soins aux patients, le refus de soin n’est pas rare !

 « Il faut bien mourir de quelque chose ! »

« Je vais guérir, je n’ai pas besoin de vous ! ».

 Il y a aussi la peur des traitements : « Je ne supporterai pas ! » « Ce sont des poisons chimiques ! »

Face à cette situation de refus de soin, le praticien ne peut qu’accepter ; par définition, soigner suppose l’accord du patient ; nous ne sommes plus à l’époque où on imposait des soins contre son gré à des malades ! Quoi que …. Il existe encore des situations en particulier en milieu psychiatrique où les médecins sont autorisés à utiliser la force…. à la limite de la barbarie ?

Donc dans les cas les plus fréquents, le praticien accepte de faire une pause dans son désir de convaincre et selon les cas, il arrive que cela favorise une discussion plus respectueuse des points de vue !

Il faut expliquer en quoi devrait consister le traitement, rassurer quant à la prise en charge de la douleur et démontrer que seul le traitement pourra éviter une évolution dramatique.

Parfois, il arrive que ces échanges produisent un effet et qu’un accord de soin devienne envisageable !

Et par rapport à la franc-maçonnerie ?

La situation est comparable ! Il est inutile de dénoncer, condamner, infantiliser ! Mieux vaut faire une pause !

Pourquoi ne pas imaginer dans chaque obédience, un comité des sages qui n’aurait aucun pouvoir mais qui serait autorisé à réfléchir sur le fonctionnement de l’obédience et d’échanger avec tout le monde ?

Peut-être que ce comité des sages pourrait faire office du médecin qui propose des voies de guérison !

Pour que le comité des sages joue son rôle, il serait nécessaire qu’il rassemble un faible nombre de personnes avec un chiffre pair : dix me semblerait bien ! La parité s’imposerait pour les obédiences mixtes.

Les membres de ce comité des sages seraient tirés au sort une fois par an (à l’occasion du convent par exemple) parmi les membres de l’obédience, apprenti-e-s compris-es, pour une période d’un an non renouvelable.

Le comité des sages serait libre de fonctionner comme ses membres l’entendent :

  • Choix d’un responsable ou d’un binôme,
  • Fréquence des réunions et des audiences
  • Compte-rendu des travaux.
  • L’efficacité de leur action serait proportionnelle à leur capacité à favoriser l’émergence de solutions les plus consensuelles possibles.

Dépourvu du tralala représentatif, ce comité des sages pourrait rendre ses conclusions au convent de l’année suivante ; lesquelles pourraient être soumises au vote des délégués des loges avec effet immédiat.

Simplicité, authenticité, rapidité, permettraient peut-être d’améliorer la mise en œuvre de cette fraternité universelle que l’on recherche tant et qui peine à se réaliser !

La bienveillance, oui quand ce n’est pas automatique

La bienveillance reste une valeur prônée dans nos sociétés. Devenue automatique, elle peut amener la personne à dysfonctionner, aussi il faut rester conscient de nos émotions négatives,  et les analyser afin de progresser.

Le mot est apparu assez vite lors des premières conversations que nous avons menées, à propos de la franc-maçonnerie. Nous étions encore profanes, aussi le mot a résonné sous nos crânes. Il faut le reconnaître, l’époque est plutôt au « parler cash ». Et les réseaux sociaux seraient plutôt le lieu d’où les bienveillants sont vite éjectés.

Oui, nous a-t-on dit, nous recherchons surtout des gens sincères, et nous considérons toutes les réponses avec bienveillance. Bienveillance : Disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui. Bref on n’est pas loin de la tolérance, qui est une non-opposition à des idées différentes des nôtres. Ajoutez une recherche délibérée de la diversité, et vous avez un joli morceau de bien-pensance.

Serions-nous au pays des bisounours ?

Pas nécessairement. La vie en société, comme en loge, n’est supportable que moyennant certaines règles de vie. Le penchant ( facile ou rassurant ) pour le semblable et rien que le semblable survit néanmoins. Il se nourrit de prétextes pour justifier ses murs, et se nomme tribalisme, communautarisme, entre autres.

Donc nous vivons souvent avec une injonction de bienveillance, de non-jugement. Le non-jugement est une pierre angulaire de la posture du psychothérapeute. Vous connaissez les humains : ils sont très capables de feindre. La bienveillance aussi est facilement simulée par la plupart d’entre nous.

Mais, lié à la bienveillance, il existe un inconvénient plus grave encore :  l’alexithymie. Définie comme l’incapacité à reconnaître ses émotions négatives, elle peut se repérer à divers indices. Par exemple, les personnes affectées restent très générales lorsqu’elles parlent de situations émotionnelles. Cela rend leur discours ennuyeux et se perdant dans d’inutiles détails factuels.

Les prémisses de cette situation sont connues depuis l’Antiquité :  qui ne se souvient des stoïciens ?

Au fil des siècles virilistes, la maîtrise des émotions a été accaparée pour figurer sur la liste des vertus mâles, les femmes étant supposément souvent submergées par leurs émotions. Jusqu’il y a peu la qualification d’hystérique était fréquemment accolée aux femmes.

Dans nos sociétés actuelles prônant la parole libre, comme la franc-maçonnerie, la répression des sentiments négatifs bat son plein. Par un effort intellectuel, on résiste aux sarcasmes , mais cette répression, surtout si elle est automatique, laisse des traces. Les taux d’obésité, diabète, d’addictions sont interprétables comme signaux psychosomatiques  de problèmes sociétaux.

C’est pourquoi la psy Stéphanie Hahusseau préconise pour les personnes atteintes des exercices visant à améliorer leur intéroception. L’intéroception, c’est la perception profonde de ses états corporels internes. Or, pour bien ressentir ses émotions et les traiter de manière rationnelle, il faut déjà identifier ses sensations.

L’écoute du corps est le début de la voie de guérison. Mais le travail ne s’arrête pas là.

Un préjugé fréquent est que porter un jugement est mal et qu’il faut le désapprendre de manière définitive. Autre erreur fréquente : adopter la position antagoniste de ses préjugés. Là aussi le confort ne peut qu’être de courte durée. La seule solution consiste à savoir qu’il est normal dans notre fonctionnement humain de juger en permanence . Il faut donc rendre les choses conscientes et se rendre capable de les nommer.

Ensuite, pour éviter les conséquences négatives, il convient d’analyser les éléments sans agressivité ni culpabilité…mais avec une bienveillance pour soi et la tolérance pour ces défauts.

Le mal est en nous, mais nous avons les moyens de ne pas le laisser nous envahir. Analyser notre côté sombre nous renseigne sur notre passé et nous aidera à progresser.

Ce ne serait pas ça, le « connais-toi toi-même » de la méthode maçonnique ?

Gros plan sur les rouages de l’antimaçonnisme (Podcast de la Loge)

Durée : 9 min 04 – Réalisé grâce à la Loge

Pour comprendre les rouages de l’antimaçonnisme il faut en comprendre sa source et son inspiration. Ce dernier est né en France en même temps que l’arrivée de la Franc-maçonnerie Moderne soit dans les années 1720…

L’antimaçonnisme (ou antimaçonnerie) désigne la critique, l’opposition et l’hostilité manifestées à l’encontre de la franc-maçonnerie et de ses membres.

Souvent liées à l’Église catholique, qui condamna à plusieurs reprises la franc-maçonnerie en tant que telle depuis la bulle pontificale In eminenti apostolatus specula en 1738, les condamnations au sujet de la société initiatique se sont exprimées sous des natures et formes diverses. L’acceptation globale de l’idéologie démontre que la distribution des préjugés fut variable au sein des classes sociales et selon les appartenances religieuses. En tant que phénomène sociétal, l’antimaçonnisme constitue une réalité historique et sociale qui puise sa source dans plusieurs strates de l’histoire. La chronologie du phénomène rapporte un ensemble de faits concentrés géographiquement en Occident.

Les politiques et publications antimaçonniques décrivent généralement des intentions et des actions de conspiration liées à un secret, telles les théories du complot maçonnique. Les hostilités furent nourries de tout temps par de multiples interprétations spéculatives telles que l’immixtion dans le pouvoir politique et judiciaire, les hauts grades, l’influence déterminante et l’insertion de symboles dans la vie civile qui en résultent. Dans une optique plus rationnelle, l’antimaçonnisme découle d’une opposition aux idées progressistes et libérales issues du siècle des Lumières, époque où certains philosophes de renom ont adhéré à l’école de pensée.

À la suite notamment des ouvrages de l’abbé Barruel, qui défend la thèse que la Révolution française résulterait d’un complot maçonnique, l’antimaçonnisme devient progressivement une doctrine qui se développe dans les milieux catholiques ultramontains et chez les penseurs de la contre-révolution.

Au xxe siècle, si la franc-maçonnerie est jugée « contre-révolutionnaire » par l’Internationale communiste qui l’interdit à ses partisans, la défiance à son encontre est reprise par l’extrême droite qui l’associe au discours antisémite par une dénonciation de « complot judéo-maçonnique », soupçonnant l’existence d’un faisceau d’intérêts communs. Les régimes dictatoriaux en général de par le monde et la Seconde Guerre mondiale furent les théâtres des persécutions les plus sévères à l’égard de la franc-maçonnerie.

« Nous sommes libres penseurs et voulons vivre sans dogme ni préjugé » : Francs-maçons d’Amstelveen en Hollande

De notre confrère hollandais aanamstelveen.nl

Depuis des siècles, ils sont entourés de mystère : les francs-maçons. Ce serait une société privée et secrète, où se déroulent les rituels les plus bizarres. Mais qu’en est-il vraiment ? À quel point sont-ils vraiment mystérieux ?

Il existe plusieurs groupes de francs-maçons à Amstelveen, certains uniquement pour les hommes, d’autres uniquement pour les femmes et aussi des groupes mixtes. Ah ! Nous sommes allés visiter la loge mixte, Le Droit Humain, pour y jeter un coup d’œil.

Quatre dames élégantes, habillées chic et éloquentes nous répondent et sont plus que disposées à nous parler de la franc-maçonnerie. Au moins, ils veulent dire ce qu’ils peuvent dire. Mais leur identité doit rester secrète. Aucune caractéristique d’eux ne devrait non plus être écrite par laquelle ils pourraient éventuellement être identifiés. C’est pourquoi nous appelons désormais ces femmes « les francs-maçons ».

Se connaître

La Loge 1001 Amsterdam de l’Ordre international de la franc-maçonnerie mixte « Le Droit Humain », une organisation d’environ 60 000 membres dans 60 pays, existe aux Pays-Bas depuis 1904. La franc-maçonnerie est une école de vie et aspire à un approfondissement spirituel. « Nous sommes des gens ordinaires avec un but idéaliste », disent les francs-maçons. « Nous sommes des penseurs libres et voulons vivre une vie sans dogme ni préjugé. En général, les gens sont prêts rapidement avec une opinion, un jugement ou un rejet. Et nous essayons d’aborder cela différemment. Nous voulons améliorer le monde de l’intérieur de nous-mêmes. Pour ce faire, vous devez d’abord trouver votre propre équilibre et apprendre à vous connaître. « Connais-toi toi-même », la devise de la franc-maçonnerie. 

Par respect l’un pour l’autre, il n’y a pas de discussion, mais une comparaison. « Lorsque vous vous disputez, vous essayez de convaincre l’autre personne de votre point de vue et vous voulez avoir raison. En comparant, les deux ont une opinion. En entamant une conversation les uns avec les autres, nous apprenons à connaître l’autre personne et nous arrivons peut-être à quelque chose de nouveau. C’est comparatif. »

Chemin d’harmonie et de lumière

La franc-maçonnerie est née au XVIIe siècle en Angleterre et en  Ecosse. Les loges sont organisées sur le modèle des associations professionnelles, ou corporations, de maçons et tailleurs de pierre qui ont participé à la construction des cathédrales en Europe. Les membres de ces guildes ont dû parcourir un long chemin pour devenir artisans et à travers les guildes ont appris les ficelles du métier. Enfin, ils devaient passer un test d’aptitude, après quoi ils étaient intronisés et acceptés dans la guilde appropriée. 

« C’est comme recevoir un cadeau et vous savez déjà ce qu’il contient » 

Les francs-maçons de la Loge 1001 Amsterdam

La franc-maçonnerie a adopté ce modèle. Ils connaissent également les rituels d’initiation et vous pouvez passer d’Apprenti à Compagnon puis à Maître. Cependant, les rituels d’initiation sont plus anciens et reposent sur les cathares, les templiers, les kabbalistes et les anciens mystères. « Parce que nous ne sommes plus impliqués dans l’artisanat traditionnel, nous utilisons les outils sous une forme réflexive. Alors comment appliquer ces symboles pour « travailler sur moi-même, me purifier et retrouver le chemin de l’harmonie et de la lumière », expliquent les francs-maçons. 

Rituels secrets

Afin de grandir en tant que personne, en plus des symboles, divers rituels sont utilisés, qui sont exécutés dans le temple ou sur le lieu de travail. Mais ces rituels ne doivent en aucun cas être discutés. Ceux-ci sont secrets. De francs-maçons : « L’expérience au bon moment est cruciale. Si vous connaissez les rituels, vous pouvez tout anticiper et planifier à l’avance. C’est oser s’ouvrir à soi, se découvrir. Laissez-vous surprendre et émerveillez-vous. Cela fait une certaine impression et fait réfléchir.

Néanmoins, les rituels peuvent être trouvés sur Internet, si vous cherchez bien. Mais si vous voulez devenir franc-maçon vous-même avec ces connaissances, elles n’auront pas l’effet escompté. « C’est comme recevoir un cadeau et vous savez déjà ce qu’il contient. » 

Mais peut-on devenir franc-maçon soi-même ? Oui, mais ce n’est pas facile. Si vous êtes inscrit, une phase préliminaire d’exploration commencera d’abord. Plusieurs conversations avec des francs-maçons expérimentés s’ensuivent dans la loge. Dans ce document, le candidat doit en dire beaucoup sur lui-même, qui il  est, quelle vision de la vie il a. Il est vérifié si le candidat convient et s’il souhaite également assumer les obligations. «Nous ne sommes pas une secte et vous pouvez simplement arrêter si vous le souhaitez. Mais si vous avez  frappé à   la porte pour être reconnu, vous n’êtes pas censé partir. Même pas qu’au bout de trois semaines tu dises : tabi. C’est pourquoi nous avons aussi des discussions intensives et préliminaires », expliquent les francs-maçons. 

« Vous voyez, nous ne sommes pas des gens effrayants »

Président Lodge 1001 Amsterdam

« C’est un style de vie. Pas seulement ici dans le temple, mais celui sur lequel vous travaillez constamment. Nous recherchons l’harmonie en nous-mêmes et l’harmonie avec notre environnement et nos semblables. Que puis-je faire pour les gens sans rien demander en retour. C’est surtout donner. » C’est un processus de mois et de nombreuses conversations. Si les deux parties sont convaincues que cela leur plaît, le rituel d’initiation s’ensuit et le candidat devient Apprenti. 

À continuer

Une autre raison du secret est que les francs-maçons ne pouvaient pas toujours déclarer ouvertement leur appartenance. Dans l’histoire, ils ont souvent dû se cacher, selon les régimes. Dans l’Église catholique, ils ont même été dénoncés et brûlés sur le bûcher. Il est toujours vrai qu’un prêtre ne peut pas être franc-maçon. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les loges sont interdites et leurs membres persécutés. Un détail saillant est qu’au XIXe siècle  plusieurs membres de la Maison d’Orange étaient membres d’une loge maçonnique. Le plus important était le prince Frederik des Pays-Bas (1797-1881), deuxième fils du roi Willem I.

Ouvert le soir

Le mois dernier, la loge a organisé une soirée portes ouvertes au cours de laquelle les parties intéressées ont pu faire connaissance avec la franc-maçonnerie et les membres de la loge. Avec des rituels adaptés (car les vrais sont bien sûr secrets) ils montraient au temple comment ils fonctionnaient. Lorsque tous les visiteurs se sont installés dans le temple, le président ouvre la réunion en s’assurant qu’ils ne sont pas dérangés.

Elle demande aux Sœurs du Nord et du Sud d’allumer les bougies, car : « Nous cherchons la lumière ». « Maintenant que le temps et l’espace ont été sécurisés, nous pouvons commencer. Parce que toutes les personnes présentes doivent se sentir libres de s’exprimer sans distinction de race, de religion ou de croyance. Je demande à chacun de contribuer à ce que cette rencontre se déroule dans la liberté, l’égalité et la fraternité.

Après cette partie solennelle de la soirée, il est temps de se poser des questions et de faire connaissance tout en dégustant une collation et une boisson. Le président nous dit avec un sourire : « Vous voyez, nous ne sommes pas des gens effrayants ». Non, ce sont des gens qui veulent devenir une meilleure personne. Vouloir laisser les autres être libres dans leur être, sans juger ni condamner. De cette façon, ils veulent contribuer à un monde meilleur. Et nous pouvons toujours en utiliser davantage.

22/06/22 : Conférence publique du DROIT HUMAIN à Limoges (Haute-Vienne)

Le mercredi 22 juin 2022, une conférence-débat organisée à l’initiative de 7 loges  du DROIT HUMAIN en Limousin se tiendra dès 18h30 à l’auditorium de Chéops – 55 rue de l’Ancienne École Normale d’Instituteurs de Limoges

Amande PICHEGRU, Grand Maître National de la Fédération française du DROIT HUMAIN s’exprimera sur la thématique des « Voyages en mixitéS » au sein de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN.

« Ici tout est symbole. Demande et on te répondra » nous dit le rituel d’initiation du DROIT HUMAIN… Le débat est donc ouvert avec Amande PICHEGRU ce mercredi 22 juin à Limoges.

31/05/22 : GLDF et SCDF organisent à Paris une conférence hommage aux Compagnons de la Libération

ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL 

Organisé par la Grande Loge de France et le Suprême Conseil de France

CONFÉRENCE HOMMAGE AUX COMPAGNONS DE LA LIBÉRATION

« La force de l’engagement »

Pierre BROSSOLETTE, Jean CASSOU, Thadee DIFFRE, Félix ÉBOUÉ, Hubert GERMAIN, Yvon MORANDAT

Compagnons de la Libération, ces six personnalités étaient également des Frères de la Grande Loge de France. Leur appartenance à l’Obédience fut un immense honneur et constitue un exemple, à l’intérieur comme à l’extérieur des valeurs humanistes et républicaines que défendent les Frères de la Grande Loge de France.

Cette soirée leur rend hommage et sera le témoignage de la force de leur engagement.

Mardi 31 mai 2022 à 20 heures

Temple Pierre Brossolette – Hôtel de la GLDF

8, rue Puteaux – 75017 PARIS

Programme de la soirée :

Général Christian BAPTISTE, délégué national de l’Ordre de la Libération

« Introduction »

Claude COLLIN, Grand Commandeur Honoraire du Suprême Conseil de France « Présentation d’Hubert Germain »

Jean-Pierre THOMAS, Grand Officier à la culture de la Grande Loge de France

« Les six Compagnons de la Libération de la GLDF »

Jean-Laurent TURBET, Grand Officier adjoint à la culture de la Grande Loge de France

 « Les Frères de la GLDF et la Résistance »

Michel HANNOUN, ancien parlementaire, ancien président des étudiants gaullistes

 « La force de l’exemple »

Éric ROUSSEL, membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques, historien et biographe

« De Gaulle et Brossolette »

Jean-Dominique GIULIANI, Président de la Fondation Robert Schuman

« La force de l’engagement, une valeur contemporaine »

Jacques JULLIARD, historien, essayiste, journaliste

« À partir de mon expérience personnelle, syndicale et militante, la différence entre la citoyenneté et l’engagement »

Hervé GAYMARD, ancien Ministre, Président de la Fondation Charles De Gaulle

« La force de l’engagement »

Pierre-Marie ADAM

Conclusions de Pierre-Marie ADAM, Grand Maître de la Grande Loge de France et

Jacques ROZEN

Jacques ROZEN, Grand Commandeur du Suprême Conseil de France.

Informations pratiques :

L’inscription à cette conférence est obligatoire elle sera accessible en présentiel :

Elle sera également retransmise en webinaire :

Du désordre à l’ordre

Il convient donc d’avoir un comportement « médian » avec la perfection : « Faire ce que doit et peut », avec un droit à l’erreur. Honnêteté avec soi et les autres, savoir raison garder, bonne conscience, cœur et âme tranquille, largeur d’esprit, sûreté de jugement, contentement du bonheur de l’autre (contraire de la jalousie), sans craindre son regard, c’est aussi cela le travail de perfectionnement.

De « mon idéal de perfection » à la mise en œuvre de cette amélioration : ce cheminement intellectuel – qui « convoque » la raison – engage en même temps tout maçon, toute maçonne à se poser la question : « Comment penser et bien penser ?! ». Penser (qui vient par déclinaison du verbe « peser ») c’est établir un dialogue avec soi (peser le pour et le contre). C’est « un dialogue de l’âme avec elle-même » dit Platon. Cet auto perfectionnement passe par la définition de la pensée : la parole intérieure ». C’est avec cet échange (entre le moi et le soi) qu’il prend tout son sens.

Pas d’illusions toutefois : chacun, chacune de nous dépend bien entendu du programme génétique précité qui caractérise sa nature profonde. Il est impossible de la changer et tout effort en l’occurrence serait inutile ! L’ego (le Moi précité) ce dont il s’agit, constitue notre personnalité. En revanche, nous pouvons changer de regard sur le monde et notre existence. Et ainsi rectifier si besoin certaines de nos attitudes.

 Il a fallu des milliers d’années pour que, au fil de l’évolution, nous basculions de l’animalité vers l’humanité. Puis, dans les années 1980 – c’est tout récent ! – que celle-ci engendre la notion « d’ humanitude » (néologisme forgé par l’écrivain suisse Freddy Klopfenstein). Le généticien Albert Jacquard l’a perçu et développé en concept définissant « une philosophie d’attentions et de soins » applicable du petit enfant au vieillard. Chaque être humain est une personne à reconnaître dans ses particularités. En cela, nous sommes le cadeau des uns aux autres. A nous de nous inter-accepter, dans le respect absolu de notre dignité.

Bien entendu, cette structure immuable qui définit chacun, chacune de nous en tant « qu’humanimal » (contraction de Daniel Béresniak) – et qui donc traverse le temps – porte en elle depuis l’origine, l’empreinte du mouton et du loup ! Notre intelligence a inventé la civilisation, (état social évolué) justement pour réduire en nous la part du loup. Pour garder ce qui est bon (l’acceptable) pour nous et la société et écarter ce qui est mauvais (le détestable) dans le même esprit. Mais ne nous le cachons pas : dans une société humaine le Bien a besoin de son contraire, le Mal, pour être identifié. Le Mal est au Bien, ce que la doublure est au manteau ! Selon les cultures et leurs morales, le Bien de l’un peut être le Mal de l’autre. Et inversement. Lors de la dernière guerre mondiale, les nazis (comprenant des gens cultivés) ont vu le Bien dans une Europe – de l’Oural à l’Atlantique – éliminant les ethnies en présence que leur folie furieuse jugeait impures et porteuses de Mal, à l’aune de la race aryenne ! Ce délire meurtrier a causé six millions de morts ! Soyons toujours sur nos gardes. Selon les circonstances, nous sommes tous influençables, à la merci de manipulations mentales à même d’affaiblir notre discernement !

Personne n’est parfait et la perfection n’est pas de ce monde ! Dit à propos l’adage. Certes ! La vie serait vraiment sans attrait, si nous n’avions pas en nous de « défauts conscients » à combattre, de mauvais penchants à redresser, de ressentiments à évacuer ! Si nous ne disposions que de la morale pour boussole. Le défilé des jours, n’aurait aucune saveur, n’offrirait aucun frisson, si nous ne bougions plus, ni ne prenions aucun risque, si nous n’avions plus en nous quelque peur à dompter ! Si, enfin, nous ne conjuguions pas le verbe « oser » ? Oser penser, dire, faire, être ! Bref, nous ne serions plus vraiment humains, sans désirs, sans projets, sans obstacles à franchir, quelque défi à relever, une résistance à opposer, une adversité à vaincre ! Sans nuire à autrui, bien entendu. Ce sont les difficultés surmontées qui fondent nos valeurs existentielles.

 Le franc-maçon, la franc-maçonne savent qu’ils ont besoin du désordre pour bâtir l’ordre. C’est des oscillations du fil à plomb que vient sa parfaite fixité. Et des lapsus dans nos discours qui nous révèlent et en font la vérité. Alors seulement, nous saisissons mieux Friedrich Nietzsche quand il affirme : « Il faut avoir du chaos en soi pour enfanter une étoile qui danse ! »

Un initié sénégalais vivant aux USA raconte son expérience maçonnique

De notre confrère sénégalais seneweb.com – Par: Moustapha TOUMBOU

Le meilleur moyen d’entretenir un mythe est de conserver son aspect mystérieux, secret et la franc-maçonnerie, de manière volontaire ou pas, obéit à cette logique. A partir du témoignage d’un initié sénégalais vivant aux Etats-Unis, Seneweb vous propose de plonger dans les arcanes de cette société énigmatique qui nourrit moult fantasmes de personnes extérieures désignées par ses adeptes comme des « profanes ».

Installé aux Etats-Unis, plus précisément dans l’Etat du Texas, depuis bientôt 6 ans, Zorobabel Ndiaye (nom d’emprunt) est un étudiant sénégalais d’une vingtaine d’années. Passionné de symboles et de mystères liés à la franc-maçonnerie depuis l’âge de 14 ans, le jeune homme va faire le grand saut dans ce monde grâce à un inconnu rencontré sur son lieu de travail. « En entrant à l’université, ma curiosité grandissait au point où un jour au boulot un patient dont je m’occupe m’en a parlé tout en ignorant que je cherchais à me faire initier, raconte-t-il. C’est ainsi que j’entreprends les démarches près de chez moi, et que je rentre en contact avec un atelier local. Là-bas, je demande une fiche de pétition à remplir ainsi que les pièces à attacher », explique Zorobabel, qui précise avoir été évalué par un comité d’investigation avant d’intégrer une loge située dans le Texas.

Passée cette étape, vient celle de la cérémonie d’initiation qui lui a permis de passer du statut de « profane » (non initié) à celui de franc-maçon. Sur le déroulement de son initiation Zorobabel n’a pas voulu entrer dans le détail mais confie avoir eu quelques craintes : « J’ai pris un serment de garder secret tout ce qui m’a été présenté et ce que j’ai vu. Je peux tout de même dire que comme tout bon être humain, j’ignorais ce qui se passait, j’étais à la merci des frères à ce moment-là. J’ai ressenti un sentiment de peur de l’inconnu, mais j’étais tout de même fier de pouvoir intégrer une société fraternelle respectable».

« Les théories du complot, les sacrifices humains étaient mes appréhensions »

Le secret est le sacerdoce des franc-maçons. Pour le cas de Zorobabel Ndiaye, il a fait le choix de ne pas dévoiler son appartenance à une secte à qui que ce soit même à ses proches : « Chacun de nous a un secret qu’il garde en lui, et j’estime que c’est mon secret à moi. Je n’ai aucune intention de le révéler ». Cette décision est sûrement motivée par la perception que la société africaine a de ces sociétés secrètes. D’ailleurs, notre interlocuteur confie avoir eu ce genre d’appréhension au début. Des fantasmes qu’il a pus déconstruire au fur et à mesure des rencontres.

« La Chose est inoffensive, le caractère dépravé de certains hommes la rend foncièrement mauvaise, assure-t-il. Ce n’est ni plus ni moins qu’une association réunissant des hommes moralement justes, les plus charitables, soucieux d’améliorer leur société et leur comportement respectif à l’aide de nos livres de foi respectifs et des outils spéculatifs », glisse Zorobabel en  spécifiant que la pratique de la franc-maçonnerie en Afrique souffre quelquefois de l’impact négatif des croyances ancestrales en s’immisçant énormément dans la vie sociale et surtout politique.  Chose qui, de l’avis de Ndiaye, nuit à cette pratique et participe grandement à sa diabolisation.  Il ajoute, par ailleurs, que des loges mettant en avant des richesses matérielles pour attirer des adeptes sont de « mauvaises organisations ».

Élevé au 7e grade (compagnon de l’arche royale), Z. Ndiaye affirme que ses activités de maçon consistent à être en constante recherche du savoir à travers l’étude de l’ésotérisme et du symbolisme mais aussi en pratiquant avec ses « frères » des actes de bienfaisance. « Nous pratiquons la charité qui est la leçon principale que tout bon Maçon se doit de retenir, nous offrons des bourses d’études, l’assistance aux plus démunis, et le bénévolat dans la communauté, des dîners de gala pour lever des fonds. Les réunions se font une fois par mois pour certaines loges et deux fois par mois pour d’autres. Tout dépend de là où on se trouve ».

« Aucun Sataniste n’est admis dans la franc-maçonnerie »

Pratiquant le rite de « York » appelé encore rite « américain », Zorobabel affirme que la croyance en un être suprême est la condition sine qua non pour intégrer la franc-maçonnerie. A ce sujet, Z.N précise qu’il est de confession musulmane et pratiquant. En franc-maçonnerie, Dieu, le créateur, le tout puissant est appelé « le grand architecte » et les rites effectués seraient adaptés aux croyances religieuses de chacun des maçons. « Ça  peut être Dieu, ou Bouddha ou peu importe, et nous avons le choix de prendre notre serment sur le Livre religieux de notre choix. Dans mon cas, le Coran parce qu’il est la Lumière de ma foi », explique Zorobabel Ndiaye. Il ajoute : « Et à chaque Maçon le devoir lui est incombé de révéler une adoration à son créateur respectif. Il est aussi à préciser qu’aucun Sataniste n’y est admis ».

D’un point de vue personnel, Z. N estime que la franc-maçonnerie lui apporte plusieurs bienfaits et avantages tant au niveau spirituel que professionnel : « Elle m’apporte une amélioration de ma personnalité, une paix profonde et une réconciliation entre mon créateur et moi, une meilleure compréhension du monde et de ce qui l’entoure. Professionnellement, je rencontre des personnes que je n’aurais jamais pu approcher en temps normal ».

Enfin, Zorobabel Ndiaye de préciser qu’une sortie de la franc-maçonnerie est possible à certaines conditions et là encore, le culte du secret n’est jamais bien loin. « On peut démissionner ou se faire exclure, les détails restent un secret, lance-t-il en lâchant un sourire. Des secrets et encore des secrets, c’est l’essence maçonnique. J’ai appris à garder des secrets. Oui, l’on peut sortir de la franc-maçonnerie après avoir commis certaines offenses ou en écrivant à la Grande Loge de sa juridiction sur les motifs. Une fois validé, l’ex maçon est complètement banni », explique-t-il. Des propos qui viennent corroborer les dires de Me Abdoulaye Wade déclarant avoir été franc-maçon dans sa jeunesse avant d’être radié suite à sa démission. Une assertion qui vient balayer ainsi, d’un revers de main la rumeur selon laquelle « la franc-maçonnerie, c’est à vie ! ».

Mais là encore, vu le caractère secret, ultra confidentiel de l’organisation, on est sûr de rien…

Ce samedi : « Femmes et Franc-maçonnerie » feront l’objet d’une conférence

De notre confrère argentin chajari.gob.ar

L’activité est organisée par le Comité Labore et Constantia de la Grande Loge Féminine d’Argentine. Ce sera ce 21 mai à 19h30, dans le Hall de l’Indépendance du Centre Culturel.

Dans le cadre du 150ème anniversaire de la fondation de Chajarí, la Grande Loge Féminine d’Argentine donnera une conférence organisée par la Loge « Hypatie » n°7. Il consistera en un bref aperçu historique de la naissance et du développement de la franc-maçonnerie féminine dans le monde et dans notre pays, assuré par la professeure et historienne Daiana Scotti (étudiante en thèse en franc-maçonnerie féminine) ; puis il y aura un panel ouvert de questions pour ceux qui souhaitent partager leurs préoccupations, animé par Vanesa Pezzelatto, vénérable enseignante de la province d’Entre Ríos.
La conférence « Femmes et franc-maçonnerie » est ouverte au grand public, sans inscription préalable, et est proposée avec le soutien de la municipalité de Chajarí dans le cadre des activités de Mai historique 2022.

Maçonnerie. La Grande Loge Féminine

La franc-maçonnerie est une institution internationale à structure fédérale, de nature initiatique, philanthropique, philosophique, hiérarchique, humaniste, fondée sur un sentiment de fraternité. La franc-maçonnerie féminine d’Argentine défend les principes de liberté, d’égalité et de fraternité.
La Grande Loge Féminine d’Argentine, qui aura bientôt 20 ans, est une Puissance Maçonnique reconnue dans le monde entier. Elle est composée de 18 Loges, en plus de Triangles et de Comités répartis dans toute la République Argentine et la République du Paraguay. Un Triangle est composé d’au moins trois Maîtresses et est l’étape préliminaire pour constituer une Loge. Le Comité est l’étape précédente au Triangle. Il existe également une Loge itinérante composée de Sœurs Enseignantes qui se charge d’enseigner aussi bien en présentiel qu’à distance, par des visites et une communication permanente et fluide.
La Grande Loge Féminine d’Argentine est membre du Centre de Communication et d’Information des Puissances Signataires de l’Appel de Strasbourg (CLIPSAS), où se réunissent plus de 70 obédiences du monde entier, et de la FAMAF (Fédération Américaine de la Franc-Maçonnerie Féminine), en plus d’être l’une des Puissances fondatrices avec les Grandes Loges Féminines du Chili, de la Bolivie, de l’Uruguay et du Venezuela.

Comme l’exprime la Loge Féminine « La Franc-Maçonnerie est philanthrope parce qu’elle pratique l’altruisme, désire le bien-être de tous les êtres humains et n’est pas inspirée par la recherche d’un gain personnel d’aucune sorte. Ses efforts et ses ressources sont consacrés au progrès et au bonheur de l’espèce humaine, sans distinction de nationalité, de race, de sexe ou de religion, pour laquelle elle tend à élever les esprits et la tranquillité des consciences. L’espèce humaine tout entière est une seule famille dispersée sur la face de la terre, tous les peuples sont frères , et ils doivent s’aimer comme tels ».

(Photo 2018 : Dirigée par le Dr Mariela Rodríguez Ruiz, ancienne Grand Maître et actuelle Présidente de la FAMAF et Vice de la Région Amérique Latine du CLIPSAS.

23/05/22 : Dîner débat avec Christophe BOURSEILLER – Par Dialogue & Démocratie Française

Le club Dialogue & Démocratie Française (D&DF) est heureux de vous inviter à un dîner débat en présence de M. Christophe BOURSEILLER qui nous traitera du sujet :

« Le complotisme : défi contre la Démocratie »

Le lundi 23 mai 2022 à 19h30, au Restaurant du SÉNAT

15 ter rue de Vaugirard – 75006 Paris

Se munir obligatoirement d’une pièce d’identité.

L’accueil ne sera plus autorisé après 19h15.

Christophe BOURSEILLER est historien et journaliste. Il est également Président de l’Observatoire des extrémismes et des signes émergents; il vient de publier « Complotisme : anatomie d’une religion » qu’il dédicacera sur place.

Fidèles à notre volonté d’ouvrir des débats de société, dans un esprit d’écoute et de rassemblement, D&DF réunit des Sœurs et des Frères de toutes Obédiences, de tous grades et de toutes tendances philosophiques, spirituelles et politiques, pouvant, s’ils sont adhérents, être accompagnés de profanes intéressés par notre démarche et nos valeurs.

Nous nous référons à la phrase d’Alexis de Tocqueville : « Il y a plus de lumière et de sagesse dans beaucoup d’hommes que dans un seul »

L’adhésion (50 €/an) permet d’accéder au film enregistré des débats et d’être accompagné par des profanes qui sont intéressés par nos valeurs.

Perry WILEY, Président de D&DF vous attend pour ce débat…

Palais du Luxembourg, siège du Sénat