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Ce que le jardin du château de Schwetzingen signifie pour les francs-maçons

De notre confrère germanique schwetzinger-zeitung.de – Par VOLKER WIDRAT

Nadine Grimmig, chef de la délégation Rhin-Neckar à la Woflstieg Society, explique pourquoi le jardin du palais est important pour eux.

Les francs-maçons organisent cet été le troisième colloque public à Schwetzingen. L’hôte du samedi 16 juillet au Palais Hirsch est la Wolfstieg Society rétablie. Le premier colloque maçonnique en juillet 2020 traitait du jardin du palais comme le jardin maçonnique le plus grand et le mieux conservé au monde, la deuxième édition était thématiquement centrée sur le temple de Minerve. Nous avons parlé à Nadine Grimmig, chef de la délégation Rhin-Neckar de la Wolfstieg Society, de l’invitation actuelle.

En 1791, le Temple de Mercure était la dernière structure des jardins du palais. © WIDRAT

Madame Grimmig, quel est l’objectif du troisième événement ?

Nadine Grimmig : Cette année, l’accent sera davantage mis sur les histoires profondes des idées. Les conférences de Markus Schlegel et Giovanni Grippo traitent de la Kabbale chrétienne. Ma contribution porte sur les modèles du dieu solaire au XVIIIe siècle – en particulier dans le Palatinat électoral. La conférence de Monika Scholl-Frey sur le Temple de Mercure tourne principalement autour des aspects de l’histoire de l’art, mais aborde également les origines égyptiennes.

L’hôte cette fois est la Wolfstieg Society. Quelles sont les tâches de la société de recherche, qui a été fondée en 1913, qui a été interdite sous le régime nazi et n’a été rétablie qu’en 2020 ?

La Wolfstieg Society est une association enregistrée et se consacre à la recherche scientifique maçonnique, qu’elle met en œuvre à travers des colloques dans divers lieux tels que Schwetzingen, Potsdam et Bâle. Elle publie plusieurs publications chaque année et effectue principalement des recherches sur les jardins maçonniques. N’importe qui peut devenir membre, l’appartenance à une loge maçonnique n’est pas obligatoire.

Quels sujets sont cette fois au centre du colloque en face-à-face à Schwetzingen ?

Lors du troisième événement, nous voulons nous intéresser de plus près aux temples qui n’ont pas encore été présentés, comme le Temple d’Apollon et le Temple de Mercure. Par ailleurs, deux contributions traitent de la conception du jardin, l’une de Markus Schlegel, qui traite de la géométrie et de la Monas Hieroglyphica de John Dee, l’autre de Giovanni Grippo, qui compare le jardin du palais à la tablette pédagogique de la princesse Antonia et ainsi la Kabbale, née dans le sud de l’Allemagne à la fin du XVIIe siècle dans le contexte du piétisme. Tous deux ramènent le jardin aux origines de l’histoire des idées de l’ésotérisme occidental dans le sud de l’Allemagne. Ma contribution conduit également le jardin du palais à l’idée que Salomon de Caus a conçue sur l’Hortus Palatinus. Parnasse et le souverain du Palatinat comme Apollon.

Nadine Grimmig. Bild : Crédit photo Widdrat

Qu’est-ce qui rend le jardin du palais de l’électeur Carl Theodor si important pour la franc-maçonnerie ?

Il fait référence à divers enseignements maçonniques. De plus, de nombreux courants de l’ésotérisme occidental peuvent être observés dans le jardin, tels que l’alchimie, la Kabbale et les idées rosicruciennes.

Qui peut s’inscrire au colloque et comment ?

Tout le monde peut s’inscrire au colloque.

Infos : Des informations sont disponibles sur www.wolfstieg-gesellschaft.org . Vous pouvez vous inscrire en envoyant un e-mail à Kontakt@Wolfstieg-Gesellschaft.org – Carte pour vous rendre au Château

Présentation du Château

Château de Schwetzingen vu du jardin.

Le château de Schwetzingen est un ancien palais princier à Schwetzingen en Allemagne situé dans le Land de Bade-Wurtemberg, à proximité des villes de Heidelberg et Mannheim.

Le château était la résidence d’été des électeurs palatins Charles III Philippe et Charles IV Théodore, et c’est d’abord son parc, vaste et aménagé avec beaucoup d’art, qui en fit la notoriété. Outre le parc, qui a conservé très fidèlement son aspect d’origine, le domaine abrite également l’un des rares théâtres du style rococo existant dans les années 2010. Détruit au cours du xviie siècle, le château fut rebâti entre 1700 et 1717 dans le style baroque.

Le corps de logis actuel fut bâti à l’emplacement d’un ancien château fort. Il en conserve même quelques vestiges de murailles, ce qui explique aussi la légère irrégularité de son plan. La construction du palais, de 1700 à 1750, menée pour l’essentiel par l’architecte Johann Adam Breunig de Heidelberg, fut alors commencée durant le règne de Jean-Guillaume, qui comptait en faire non pas encore une résidence officielle, mais simplement un pavillon de chasse. Pourtant, un jardin, quoique relativement petit, fut aménagé en même temps. Charles III Philippe le garda, tout en l’enrichissant de manière importante. Quand le vaste nouveau jardin de Charles-Théodore commença à exister, dans les années 1750 et 1760, on fit appel à l’architecte lorrain Nicolas de Pigage de Lunéville, qui prépara des plans pour un château neuf qui serait à la hauteur de son environnement. Ce projet ne fut pourtant jamais exécuté, puisqu’en même temps, le gigantesque château de Mannheim allait s’achever, et la reconstruction du château de Benrath contribuait, elle aussi, à la consommation des moyens financiers alors disponibles. Il en résulte que, tel qu’il se présente aujourd’hui, le château est largement éclipsé par la grandeur du parc.

Il subsiste une grande partie des décorations intérieures et de l’ameublement d’origine. Grâce à d’importants travaux de restauration à la fin du xxe siècle, on y trouve plusieurs appartements entièrement aménagés qui, bien que relativement modestes, donnent une idée vive, et très intime, de la vie quotidienne de la cour. Par manque de place, les deux salles d’assemblée ainsi que le théâtre finirent par être implantés dans les deux bâtiments annexes (Zirkelbauten), côté jardin, qui faisaient également office d’orangeries et qui ont été dessinés par Franz Wilhelm Rabaliatti.

Le parc

Le grand étang dans le parc du château de Schwetzingen. Novembre 2018.

Le parc couvre 72 hectares. Pendant la seconde moitié du xviiie siècle, le style régulier, dit « à la française », fut peu à peu éclipsé par le style dit « à l’anglaise », et les nombreux princes du Saint-Empire ne tardèrent pas à se conformer à cette mode. Le jardin de Schwetzingen constitue peut-être l’un des exemples les plus marquants de ce changement de goût, puisque ses créateurs cherchaient surtout à concilier ces deux styles opposés. Ainsi, les plus anciennes parties du parc gardent leur aspect régulier, mais au fur et à mesure que l’on s’éloigne du château, on traverse des espaces qui intègrent de plus en plus des éléments plus « naturels ». Toutefois, malgré sa diversité stylistique, on prenait soin que le parc forme un ensemble cohérent. Il en résulte que ce parc est parfois considéré comme d’un style intermédiaire, appelé jardin anglo-chinois, alors que par sa diversité même, il dépasse largement les limites de ce style (qui, de toute façon, n’est pas resté en faveur très longtemps, supplanté par le style « anglais » proprement dit).

Un premier dessin, dû au jardinier Petrie de Deux-Ponts, introduisait déjà un élément original qui restera caractéristique du parc de Schwetzingen. Il s’agit du parterre en forme de cercle complet. Sinon, ce plan est de caractère assez conventionnel, voire désuet ; par de nombreux détails, il semble qu’il s’appuie fortement sur les propos de Dezallier d’Argenville dans son livre Théorie et pratique du jardinage. Même s’il n’en profite pas au maximum : le tracé des parterres de broderies[Quoi ?] paraît, bien qu’il soit joli, assez timide si on le compare avec certaines solutions imaginées par d’Argenville.

Promenade à colonnade dans le chateau de Schwetzingen. Juin 2013.

L’architecte lorrain Nicolas de Pigage modernise le plan et agrandit considérablement le projet. À la différence de son prédécesseur, Pigage est bien au courant des derniers développements stylistiques. La plupart de ses propositions pour Schwetzingen, qui s’étalent sur une vingtaine d’années, peuvent être considérées comme de première qualité pour l’époque. Pourtant, elles ne furent pas toujours mises en œuvre, et le refus du commanditaire (et peut-être aussi de son architecte) de se porter sans réserve vers le nouveau style anglais finit par attirer des critiques sévères (notamment par C. C. L. Hirschfeld). On faisait toujours exception des nombreuses fabriques du parc, en reconnaissance de leur très haute qualité architecturale (Hirschfeld, par exemple, ne leur reprochait que le fait d’être, selon lui, beaucoup trop nombreuses, et trop peu éloignées les unes des autres). Pour les parties ultérieures du parc, qui montrent un style paysager beaucoup plus développé, Pigage allait collaborer étroitement avec Friedrich Ludwig von Sckell.

La statuaire du parc est de qualité assez hétéroclite. Il y a des éléments décoratifs très médiocres, provenant de l’ancien jardin ou même récupérés ailleurs. D’autre part, on y trouve de très belles pièces de Peter Anton von Verschaffelt, entre autres. Une statue de Pan, assis sur un rocher et jouant de sa flûte, fut très appréciée à l’époque. Il s’agit d’une œuvre de Simon Peter Lamine, sculpteur à Mannheim. Une réplique de celle-ci, par le même artiste, sera dévoilée, à peu près vingt ans plus tard, au château de Nymphenburg. La majorité des sculptures dans les parterres, ainsi que certaines pièces déposées ailleurs, proviennent du parc du Château de Lunéville, l’ancienne résidence du roi de Pologne, Stanislas Leszczynski. À la mort de celui-ci, l’inventaire du parc fut vendu aux enchères, au poids. En majorité, il s’agit des œuvres du sculpteur Barthélemy Guibal, que le prince-électeur palatin parvint alors à sauvegarder.

La mosquée

Mosquée de Schwetzingen : Intérieur.

La mosquée du parc est le plus ancien bâtiment de style mosquée d’Allemagne. Elle a été construite en 1779-1791 par l’architecte lorrain Nicolas de Pigage pour le prince-électeur du Palatinat. Construit à une époque où le style orientaliste « turc » était à la mode en Allemagne1, ce bâtiment n’a pas été pensé pour accueillir des offices religieux, mais servit, malgré tout, à des fins religieuses à différentes époques2.

Après de nombreuses années de restauration, la mosquée du parc est de nouveau ouverte au public dans les années 2010.

Les Arcana Arcanorum et les rites maçonniques égyptiens de Memphis et Misraïm

Une voie pour l’Occident

Axel Karol – Les Éditions de la Tarente, 2021, 272 pages, 25 €

Présentation de l’éditeur :

Alors que les rites maçonniques égyptiens connaissent un morcellement jamais atteint dans leur histoire tumultueuse, Axel Karol vient nous rappeler à l’essentiel soit à ce qui fonde et justifie ces rites de Memphis, de Misraïm, de Memphis-Misraïm ou encore de Misraïm et de Memphis, et qui réside dans le terminal issu de l’École de Naples, connu sous l’appellation Arcana Arcanorum. L’hermétisme italien est un écrin pour quelques voies d’immortalité héritées par des chemins incertains de l’Antiquité méditerranéenne. 

Si le mystère demeure sur les origines très anciennes de ces voies, que nous retrouvons également en Afrique, nous pouvons pour une part reconstituer le chemin emprunté par ces connaissances grâce à leurs traces laissées dans l’art ou la littérature quand elles viennent soutenir une tradition orale qui échappe à la recherche des historiens.

Axel Karol a le grand mérite de poser des repères dans la grande confusion qui règne autour de la question des Arcana Arcanorum en considérant cette question comme d’abord italienne, ce qu’elle est. Tout comme l’illuminisme français pour d’autres courants, l’hermétisme italien est un fleuron que nous ne saurions ignorer si nous voulons réellement approcher certaines voies hermétistes, notamment internes, dites voies d’immortalité.

Plus important que la synthèse qui nous est offerte dans ces pages, que les documents présentés, que les pistes, spéculatives ou opératives, indiquées discrètement, c’est la qualité du regard proposé, et son orientation délibérée, qui compte. À travers une analyse des composants des Arcana Arcanorum, de ce qui les typifie, et de ce qu’ils caractérisent, Axel Karol nous parle des qualifications requises pour entreprendre une queste initiatique.

Cependant, ces rites savent se recomposer, leur histoire le démontre. Le travail d’Axel Karol permet d’envisager une « rectification » autour des fondements hermétistes inscrits dans les mythes que portent les rituels des quatre grades de l’Échelle de Naples. 

Biographie de l’auteur :

Axel Karol

Axel Karol est franc-maçon au sein de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GL-AMF). Né le 7 octobre 1974 à Ajaccio, il est initié le 31 janvier 1998 au sein de la Loge Bar-Osiris à l’Orient de Bar-le-Duc alors rattachée à la Grande Loge Française de Memphis-Misraïm.

En 2003, il s’affilie à la Grande Loge Traditionnelle de Memphis-Misraïm (GLTMM) et au Grand Sanctuaire Adriatique. Il est désigné à la Grande Maîtrise Générale de l’Ordre Maçonnique Traditionnel de Memphis-Misraïm – structure administrant les hauts grades de ladite Grande Loge – le 3 mars 2020, à la suite au passage à l’Orient Éternel de son prédécesseur Jean-Simon Battini.

[NDLR : Arca Arcanorum, Secret des secrets ! Mots infiniment mystérieux… Enseignements secrets de la Franc-Maçonnerie, etc. Peu se sont vraiment penchés aussi sérieusement sur ces deux mots qui font encore et toujours fantasmer nombre de Sœurs et de Frères.

Même l’auteur/éditeur Jean-Pierre Giudicelli de Cressac Bachelerie, ancien membre de l’Église Universelle de la Nouvelle Alliance fondée par Roger Caro, qui nous précisait dans Pour la Rose Rouge et la Croix d’Or (Éd. Axis mundi, 1988) que les Arca Arcanorum étaient « Cet enseignement concerne une théurgie, c’est-à-dire une mise en relation avec des éons-guides qui doivent prendre le relais pour faire comprendre un processus, mais aussi une voie alchimique très fermée qui est un Nei Tan, c’est-à-dire une voie interne ».

Le Nei Tan étant un ensemble de techniques destinées à mettre en route un processus de purification en vue d’une transformation spirituelle et corporelle.

D’autres s’y sont même risqués tel Patrick-Jean Petri avec Les enseignements secrets de la Franc-Maçonnerie – Arcana Arcanorum de Memphis et Misraïm (Lumières, 2nd éd., 2003),ce qui lui a valu d’être calomnié, dénigré, et mis au ban de nombreuses obédiences maçonniques… car il révélait des secrets que même la majorité des initiés ignorait.

Préfacé par Rémi Boyer, qui anime depuis 1992 la revue L’Esprit des Choses, spécialisée dans la philosophie de Louis-Claude de Saint-Martin, le martinisme, la franc-maçonnerie et, depuis 1996, la chronique littéraire La Lettre du Crocodile, cet ouvrage plus que passionnant pour qui veut comprendre l’origine des multiples Rites Égyptiens, cette famille de rites nés au début du XIXe siècle, dans le sillage de la Campagne d’Égypte, – Memphis, Misraïm, Memphis-Misraïm ou encre de Misraïm et de Memphis – met fin à quelques idées reçues sur les sources desdits rites.

Alors, les Arcana Arcanorum sont-ils bien plus que les grades terminaux de la maçonnerie égyptienne ? Ne serait-il pas une introduction à un autre système ?

Axel Karol s’attache, dans une première partie, à nous entretenir de l’Égyptomania, phénomène unique dans l’histoire du monde occidental. Par la suite, il décrypte les différentes origines de ce que certains attribuent aussi à d’autres courants tels que ceux dit osirien ou encore pythagoricien, voire ceux des anciens Rose+Croix ou des Frères Initiés d’Asie…

La troisième et dernière partie traite du contenu des fameuses A:.A:. et sa théurgie secrète.

Extraits de tuileurs et tableaux enrichissent fort utilement le propos et les annexes offrent des documents de tout premier ordre (Tuileur d’Armand Gaborria de la bibliothèque d’Alençon notamment).

Puisse ce livre nous donner, en chassant toute obscurité, d’entrapercevoir toute la subtilité initiatique des Rites Égyptiens et de nous révéler tous les grands Mystères de la Vieille Égypte. Afin de connaître l’universelle harmonie qui donne la paix du cœur…]

Biographie de Thanissaro Bhikkhu

Thanisaro Bhikkhu (Geoffrey De Graff) – Ajahn Geoff pour ses disciples et sympathisants, est un moine bouddhiste américain de la Tradition Thaïe de la forêt. Après avoir obtenu un diplôme d’Oberlin Collèe en Histoire intellectuelle européenne en 1971, il est parti en Thaïlande où il a étudié la méditation sous la direction d’Ajahn Fuant Jotiko, un élève de feu Ajahn Lee Dhammadharo.

Il s’est fait ordonner en 1976 et a vécu à Watt Dhammasathit, dans la province de Rayong, jusqu’à la mort de son maître en 1986.

En 1991, il s’est rendu dans les collines du comté de San Diego aux Etats-Unis, où il a aidé Ajahn Suwat Suvaco à fonder Wat Mettavanaram (le monastère de la forêt Metta*) dont il est devenu l’abbé en 1993.

La longue liste de ses publications inclut des traductions des manuels de méditation d’Ajahn Lee « une poignée de feuilles », une anthologie en quatre volumes de traductions des « sutta », « le code monastique bouddhiste », un manuel de référence en deux volumes destiné aux moines, « les ailes de l’éveil », « les religions bouddhistes : une introduction historique », un manuel destiné aux collèges, en tant que coauteur, et récemment « le paradoxe du devenir, la forme de la souffrance ».

Thanissaro Bhikku a également traduit en anglais de nombreux autres ouvrages de maîtres de la Tradition Thaïe de la forêt : Upasika Nanayon, Ajahn Maha Boowa et Ajahn Chah.

Il a par ailleurs préparé plusieurs guides d’études sur divers sujets d’intérêt pour les pratiquants bouddhistes.

L’on peut trouver sur son site https://www.dhammatalks.org/ des livres en français à télécharger et des enseignements audio également en français.

J’ai rencontré Ajahn Thanissaro et assisté à ses enseignements, c’est une « force tranquille ». Pédagogue et souriant il fait passer les enseignements du Dhamma avec grande simplicité même lorsque ceux-ci sont complexes.

Ajahn Thanissaro a une grande facilité pour les langues, ayant vécu en Thaïlande il parle couramment le thaï. J’ai assisté à un enseignement qu’il donnait à une communauté de Thaï en France, et les échanges semblaient fructueux.

Ajahn Thanissaro vient en France régulièrement, à peu près tous les deux ans. Le rencontrer et échanger avec lui est d’une grande inspiration. Comme un certain nombre d’enseignants bouddhistes, il a un grand sens de l’humour et c’est toujours très agréable de l’entendre parler de la vie quotidienne et de rire avec lui de nos « petits travers humains ».

Quelques informations sur les moines de forêt sur le site :

http://www.dhammadelaforet.org/

* Metta en pâli veut dire amour bienveillant

Ida Radogowski

Ida a créé avec d’autres personnes LA LETTRE DES DEUX VOIES pour favoriser des échanges et des liens entre Francs-Maçon (nes) qui sont déjà dans une démarche bouddhiste ou qui souhaite connaître un peu mieux le bouddhisme.

La lettre est trimestrielle et gratuite, on peut s’y inscrire en précisant son Ob., sa L. et la Ville de résidence à ce mail : lesdeuxvoies@orange.fr

Trois raisons pour lesquelles les papes catholiques ont condamné à plusieurs reprises la franc-maçonnerie

De notre confrère espagnol tradicionviva.es

Décidément, la presse antimaçonnique s’acharne contre les maçons. Cette semaine, encore un autre article sur les rapports difficiles entre la maçonnerie et le clergé. Pour ce deuxième article, c’est Tradicion Viva .es qui s’y met avec son explication sur l’incompatibilité entre les deux voies et surtout les deux appartenances. Nous vous invitons à découvrir leur théorie :

La véritable hostilité et le danger de la franc-maçonnerie, et la raison de son strict secret, se trouvent dans sa haine du Siège apostolique et son intention de détruire l’Église en détruisant la papauté.

 De nombreux catholiques pensent que la franc-maçonnerie est une institution économique bien intentionnée qu’il est nécessaire d’adhérer pour gravir les échelons de l’entreprise tout en soutenant des œuvres caritatives qui atténuent la pauvreté et aident la société à progresser vers une tolérance plus humaine de nos semblables, dans l’esprit de liberté, d’égalité et de fraternité.

La plupart des catholiques instruits savent que l’Église interdit la participation et l’adhésion à la loge maçonnique, bien que certains qui revendiquent le nom de catholiques et de maçons confessent que la loge n’est pas hostile à l’Église. Ils affirment que Rome aurait dû mettre fin depuis longtemps à sa persécution des francs-maçons en levant ses interdictions contre les catholiques rejoignant la franc-maçonnerie.

Pourquoi les papes des trois derniers siècles ont-ils si fortement condamné la franc-maçonnerie ? Pourquoi ont-ils infligé une peine d’excommunication, réservée au Saint-Siège, à tout catholique qui rejoint la loge maçonnique ?

Dans l’encyclique  Humanum Genus , Léon XIII expose plusieurs raisons fondamentales pour lesquelles la franc-maçonnerie a été condamnée comme inconciliable avec le christianisme. Trois d’entre eux sont d’un intérêt particulier pour le fervent catholique.

TOP SECRET : SERMENTS DE SANG ET COMPLOTS CACHÉS

Tout d’abord, tous les membres de la franc-maçonnerie sont liés par des serments de secret. En avertissant les catholiques de ne pas rejoindre la loge maçonnique, Léon XIII a souligné la sévérité du secret maçonnique comme le premier indice d’une intention plus criminelle derrière la façade de la fraternité : « Les candidats sont généralement sommés de promettre, c’est plus, avec un serment spécial , jure- que jamais, à qui que ce soit, à aucun moment et de quelque manière que ce soit, ne fera connaître les membres, les passes ou les sujets abordés. Pourquoi tant de secret ? Pourquoi craindre que les membres et les plans soient connus ?

« Celui qui fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière », enseigne Notre-Seigneur dans l’Évangile, « afin que ses œuvres ne soient pas découvertes . Mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu’il soit clairement visible que ses oeuvres sont faites en Dieu. (Jean 3:19)

L’ exposition étant  la grande crainte de tout crime organisé, le secret strict, bien qu’il ne soit pas une preuve absolue, est certainement le signe révélateur d’intentions malveillantes plus profondes. La loge maçonnique lie non seulement tous les membres par un serment de secret, mais de plus cache également aux membres moins gradés ,beaucoup de choses qui sont connues et planifiées par ceux de rangs supérieurs. De cette manière, le secret protège la Loge des infidèles non initiés et sépare la plèbe inférieure de la plèbe supérieure.

Encore, Léon XIII avertit-il astucieusement, « il y a beaucoup de choses comme des mystères qu’il est de règle fixe de cacher avec grand soin, non seulement aux étrangers, mais aussi à un très grand nombre de membres ; tels que leurs desseins secrets et définitifs, les noms des principaux dirigeants, et certaines réunions secrètes et internes, ainsi que leurs décisions, et les voies et moyens de les exécuter ». Ainsi, tout ce qui concerne les francs-maçons est entouré de secret.

Un effet réel d’un tel secret est que les membres moins gradés de la Loge peuvent devenir des outils involontaires dans les plans criminels des membres supérieurs, dont ils ont peu ou pas connaissance. La nature contraignante du secret maçonnique protégeant de tels desseins n’est pas prise à la légère au sein de la Loge :  les serments prêtés sont des serments de sang dans lesquels un homme perd la vie s’il trahit les activités secrètes de ses collègues maçons ou refuse d’obéir à un supérieur.

Les détails de Léon XIII sur l’esclavage criminel dans lequel les hommes entrent lorsqu’ils rejoignent la loge maçonnique révèlent son affinité avec la mafia italienne, une affinité peut-être beaucoup plus proche qu’on ne le pense généralement, basée sur l’intention d’assurer l’impunité du crime, sous peine de mort pour tout homme qui devient traître.

« En outre, pour être enregistrés », écrit le pontife, « il faut que les candidats promettent et s’engagent à obéir strictement à leurs chefs et maîtres avec la plus grande soumission et fidélité, et à vouloir exécuter leurs ordres sur les laïcs. . » moins d’expression de sa volonté; ou, s’il désobéit, subir les pires peines et même la mort. En fait, si quelqu’un est jugé pour avoir trahi les actes de la secte ou résisté aux ordres, la punition est infligée assez fréquemment, et avec une telle audace et habileté que le meurtrier échappe très souvent à la détection et à la punition de son crime. »

Condamnant la servilité à laquelle le serment maçonnique réduisait les membres de la Loge, Léon XIII se lamentait : « Mais faire semblant et vouloir se cacher ; lier les hommes comme des esclaves avec des liens plus étroits, et sans donner de raison suffisante ; utiliser des hommes soumis à la volonté d’autrui pour tout acte arbitraire; armer la main droite des hommes pour l’effusion de sang après s’être assuré l’impunité du crime : tout cela est une énormité devant laquelle la nature recule.

Très loin de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dont se vante la franc-maçonnerie.

L’INTENTION EXPRESSE DE DÉTRUIRE L’ÉGLISE, EN PARTICULIER LA PAPAUTÉ

Cependant, la véritable hostilité et le danger de la franc-maçonnerie, et la raison de son strict secret, résident dans sa haine du Siège apostolique et son intention de détruire l’Église en détruisant la papauté. Cela était déjà clair à l’époque de Léon XIII et s’est manifesté de façon spectaculaire par des protestations ouvertes à Rome pendant les pontificats de Pie X et de Benoît XV.

En 1884, faisant référence à l’implication des francs-maçons dans le renversement des États pontificaux et à leur travail pour éliminer toute influence de l’Église au sein de la société civile, dans le but de détruire finalement la papauté elle-même, Léon XIII écrivait :

« Mais contre le siège apostolique et le pontife romain, la contestation de ces ennemis est dirigée depuis longtemps. Le pontife fut d’abord, pour des raisons trompeuses, expulsé du bastion de sa liberté et de son droit, la principauté civile ; bientôt, il fut injustement mis dans une condition insupportable en raison des difficultés posées de toutes parts ; et maintenant le temps est venu où les partisans des sectes déclarent ouvertement, ce qu’ils couvaient secrètement entre eux depuis longtemps, que le pouvoir sacré des pontifes doit être aboli, et que la papauté elle-même, fondée de droit divin, doit être complètement détruite. Si d’autres preuves manquaient, ce fait serait suffisamment révélé par le témoignage d’hommes bien informés, dont les uns autrefois, et les autres récemment.

Le secret des francs-maçons ne vise rien de moins que la ruine de l’Église catholique romaine par la destruction de la papauté . « Ils ont longtemps conspiré pour que le pouvoir sacré des pontifes  soit aboli  … que la papauté elle-même, fondée par le droit divin,  soit complètement détruite  … Ils souhaitent surtout  attaquer l’Église avec une hostilité irréconciliable  … Ils  n’auront de cesse qu’ils aient détruit  tout ce que les Souverains Pontifes ont établi pour la religion ».

Une telle haine pour le siège de Rome a été ouvertement affichée en 1917, lorsque les francs-maçons ont célébré leur bicentenaire en défilant devant la place Saint-Pierre au Vatican avec des bannières déclarant : « Satan doit régner au Vatican. Le pape sera son esclave. L’événement a été témoin en personne de saint Maximilien Kolbe, qui a ensuite fondé la  Militia Immaculatae  pour contrer les efforts des francs-maçons contre l’Église et travailler à leur conversion.

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La première loge maçonnique apparaîtra à Rostov

De notre confrère Russe donnews.ru

La principale organisation maçonnique du pays – la Grande Loge de Russie – prévoit d’ouvrir une loge à Rostov, selon le portail officiel de l’Obédience. La Grande Loge de Russie a confirmé cette information, mais n’a pas donné de dates précises. « Il n’y a pas encore sept Maîtres. Nous l’ouvrirons dès que possible », a déclaré l’interlocuteur de l’agence. Nous parlons du fait que pour ouvrir une nouvelle loge, vous devez rassembler sept maîtres et soumettre une demande au Conseil Suprême de l’Ordre (situé en France) ou à la Grande Loge locale, s’il y en a une.

La loge est l’unité organisationnelle de base de la franc-maçonnerie. Chaque nouvelle loge doit avoir une « patente» délivrée par la Grande Loge, qui lui donne le droit de se réunir et de conduire des travaux avec un Rituel. La loge doit se réunir régulièrement à un endroit fixe et selon les dates de réunions annoncées. Il élit, ordonne et promeut ses membres et officiers ; accumule et gère ses biens, y compris les protocoles et les rapports. La forme d’activité, sa méthode et son niveau d’activité sont propres à chaque lodge.

La loge est dirigée par un vénérable maître, et le poste est élu.

« Une loge est un rassemblement de frères, comptant généralement plusieurs dizaines de personnes. La Grande Loge de Russie n’est pas une très grande organisation, c’est pourquoi les Vénérables Loges sont directement subordonnées à la direction de la Grande Loge. L’organe suprême de la Grande Loge est l’Assemblée annuelle du VLR. Dans la période entre les Assemblées, le soi-disant Grand Comité Souverain (VDK), composé des plus hauts fonctionnaires du VLR – Grands Officiers, a les pouvoirs les plus élevés », disent-ils dans la Grande Loge de Russie, précisant que l’abondance de magnifiques noms n’est qu’un hommage à la tradition.

La loge de Rostov, si elle est créée, ne sera pas la première dans la région de Rostov. Le 11 juin 2016, la première loge maçonnique de la région est apparue dans la ville de Shakhty – Concordia n ° 53 de la Grande Loge de Russie. Elle a été fondée par cinq maîtres maçons de la loge de Krasnodar « Delta » n° 35.

Lors d’un des forums maçonniques sur le Shakhty Concordia en mars 2018, le message suivant a été publié : « Le personnel augmente de manière assez dynamique. Le lodge est typique du sud de la Russie, avec une âme ouverte, des frères gentils et joyeux. Comme il se doit pour la région cosaque et minière, les pierres sont noires, les épées – ou plutôt les dames – sont de combat, les officiers de la loge sont naturellement des officiers, beaucoup actifs et retraités. En général, la Loge est « le feu », comme il se doit sur les cordons lointains de l’Empire russe, dans la région de la All-Great Don Army.

Selon l’actuel Grand Maître de la Grande Loge de Russie Andrei Bogdanov, le but des francs-maçons n’est pas de prendre le pouvoir et de reconstruire l’ordre mondial, comme le croient de nombreuses personnes ordinaires. « La tâche est de rendre une bonne personne encore meilleure. Nous avons beaucoup de projets sociaux, caritatifs, historiques, philosophiques, etc. », dit-il.

Une parodie bien connue des idées « quotidiennes » sur les maçons

À l’heure actuelle, des loges maçonniques existent dans 5 des 8 districts fédéraux de Russie, la majorité, bien sûr, à Moscou. N’importe qui peut devenir maçon, mais ceux qui ont des recommandations de frères ont beaucoup plus de chances. Pour entrer, il faut d’abord passer par 2-3 entretiens, puis un « sondage sous le bandeau », dont les résultats conduiront à un vote des frères de loge pour ou contre la candidature. Il n’y a pas beaucoup de conditions formelles – avoir plus de 21 ans et payer une cotisation annuelle (6 à 10 000, selon le lodge – 100 à 160 euros). De plus, la cérémonie d’initiation aux maçons coûtera 10 à 20 000 roubles (160 à 320 euros).

Ajoutons que la Grande Loge de Russie a déjà 25 ans. « Nous menons une lignée initiatique issue des frères de la Grande Loge Nationale de France. Actuellement, le VLR est reconnu par plus de 90 Grandes Loges du monde. Il n’y a pas d’autres organisations maçonniques régulières sur le territoire de la Russie et ne peuvent pas exister », indique le site Web de l’organisation.

En 2018, la chaîne de télévision Rossiya24 a même sorti un court métrage sur les francs-maçons russes, leurs activités sont généralement couvertes de manière positive.

Avec « Égalité » et « Liberté », la « Fraternité » composent la devise maçonnique

De notre confrère brésilien folhadolitoral.com.br

Avec « Égalité » et « Liberté », « Fraternité » composent la devise maçonnique, une phrase qui résume l’idéal, l’objectif de l’Institution. La Fraternité est donc l’un des objectifs de la Franc-Maçonnerie, qui peut être développé dans les termes suivants : « réaliser la fraternité entre les hommes, en transformant l’Humanité en une Grande Fraternité Rédemptrice dans laquelle tous les hommes sont libres et de bonnes mœurs, quels qu’ils soient ». . « les différences de croyances politiques ou religieuses, de nationalité, de race, de couleur ou de statut social. »

Cette déclaration permet quelques déductions logiques sur la question. Premièrement, ce n’est pas une volonté égoïste; la franc-maçonnerie veut que cette « Grande Fraternité » s’étende à TOUS. Deuxièmement, comme il ne s’agit encore que d’un idéal, ou d’un objectif, il est évident que nous n’avons pas atteint ce niveau évolutif où chacun se reconnaît comme de vrais frères, dans le sens que nous verrons plus loin.

L’humanité peut au moins compter sur la franc-maçonnerie à cette fin. À ce stade, il convient de rappeler la fable dans laquelle, face aux critiques pour l’effort inutile de renvoyer une seule étoile de mer à la mer, alors que sur les plages du monde il y en aurait des millions dans la même situation, la sage réponse était que pour cette étoile de mer -la mer, au moins, faisait toute la différence.

Il est de tradition que les francs-maçons se traitent comme des frères. Dès 1390, le « Poema Regius » (considéré comme l’un des plus anciens documents mentionnant ce que serait la Franc-Maçonnerie Opérative) conseillait aux ouvriers de l’époque de ne pas se traiter autrement que « mon cher Frère ».

Ce traitement n’est cependant pas une exclusivité maçonnique. « C’est le titre généralement donné les uns aux autres par les religieux du même Ordre et du même couvent, et aussi par les membres de la même association. Ce titre est donné par le pape aux cardinaux et aux évêques. C’était aussi ce que les souverains de la chrétienté se donnaient quand ils correspondaient entre eux. Pourtant, « ce traitement existe dans toutes les sociétés et confréries initiatiques, où son sens est la condition acquise avec la participation d’un même idéal fondé sur l’amitié ».

Un « frère » est défini comme celui qui, par rapport à un autre, est le fils d’un même père et/ou d’une même mère, ou « une personne à laquelle quelqu’un est lié dans un but commun ou d’entraide ou à laquelle il se considère uni par les sentiments » de la fraternité universelle. » En ce sens, la franc-maçonnerie considère que « dans la grande famille humaine, chaque homme est, par rapport à ses semblables, dans la même situation qu’un frère par rapport à un autre frère au sein de la même famille ».

Dans la recherche de la pleine solidarité physique et morale, il faut comprendre que « ayant les mêmes devoirs et droits, puisqu’ils ont été créés ( par le Grand Architecte de l’Univers* ) avec les mêmes facultés, et obligés d’un concours mutuel à prendre leur nature au plus haut degré de perfection dont ils sont capables, les hommes doivent, sans aucune des distinctions qui les divisent, avoir une affection fraternelle les uns pour les autres, s’aidant mutuellement dans l’accomplissement de leur tâche.

Basé sur les travaux de N. Aslan. *Inclusion de nous.

Responsable : Perseverança Masonic Lodge – Paranaguá – PR ( loja159@fgsia.com )

Covid-19 : questions éthiques face à nos valeurs maçonniques par la Commission Bioéthique du DROIT HUMAIN

« Dans un monde où règnent la matière, la violence et le mensonge, nous faisons le serment de toujours maintenir lumineuse et droite la flamme de l’amour unique et de l’esprit humain » nous interpelle un rituel de chaîne d’union…

Cela fait plus de deux ans que le monde est confronté à une pandémie qui soulève de nombreuses questions éthiques face à nos valeurs maçonniques. La Commission Bioéthique du DROIT HUMAIN a souhaité partager le fruit de ses travaux, à découvrir via ce lien

Plaidoyer pour la survie de la Franc-maçonnerie – Délirant ? Bizarre ? Visionnaire ?

Jacques Fontaine – Éditions L’Orient de Lumière, 2021, 228 pages, 15,82 €

Présentation de l’éditeur : C’est trop tard ! Nous n’avons plus le temps. La majorité de la communauté scientifique l’annonce depuis 1970, et le reprend sans cesse depuis. Notre système démographique, social, économique, sociétal, sur fond d’un environnement épuisé et dévasté, va provoquer, dans les années 30/50 un « grand Effondrement » de la vie sur la planète. Il faudra tout reconstruire et changer notre vivre-ensemble, l’humanité dans la nature. De nouveaux principes, de nouvelles valeurs, balaieront le fatras de nos agitations actuelles.

Il en restera quand même des pensées, des philosophies, des chemins de reconstruction, profondément remaniés. La Voie maçonnique en fait partie, car sa qualité superbe convient à cette grande œuvre. À condition d’être nettoyée de ses aspects culturels vieillots et de garder les aspects universels de toutes les grandes initiations. Tu en es peut-être le transmetteur, qui sait ?

Cet ouvrage est un dialogue qui se déroule dans le futur. Il ne cesse de dénoncer les errances passées liées à l’air du temps. Mais pour les remplacer par de nouveaux arcanes (rite, mythe, symbole), afin que chacun(e) ait besoin et envie de développer en lui (elle), concrètement, « une spiritualité pour agir » au service du vivant. Lis donc la vie de cette loge maçonnique, La Boulomie, telle qu’elle prospère dans l’avenir.

Jacques Fontaine

Biographie de l’auteur : Né en 1969 au Grand Orient de France, Jacques Fontaine, psycho-pédagogue spécialisé dans la pédagogie des adultes en entreprises et le management, se consacre à diffuser avec ses ouvrages, plus d’une trentaine, mais aussi par ses conférences et séminaires, l’idée et la conception d’une Franc-Maçonnerie de style bien hexagonal devenant plus en plus « une spiritualité pour agir ». Il s’appuie sur les récentes découvertes en psychologie pour caractériser la voie maçonnique et pour proposer les moyens concrets de sa mise en œuvre.

[NDLR : Alors que l’Art Royal a fêté, en 2017, les trois cents ans son existence dans le monde et que 2023 pointe déjà le bout de son nez, avec une autre occasion de festoyer en célébrant l’anniversaire du tricentenaire des Constitutions dites d’Anderson, la question que pourrait se poser tous initiés est de savoir pourquoi la Maçonnerie aurait besoin d’un plaidoyer…

En effet, un plaidoyer, synonyme de plaidoirie, est un exposé verbal, à l’audience, des prétentions, preuves et arguments des parties…

Et d’ailleurs, la Maçonnerie moderne, dite spéculative, qui a su depuis sa fondation passer outre les régimes politiques totalitaires, les conflits armés et plus récemment la pandémie – qui elle a obligé temporairement les Obédiences à fermer leurs temples – serait-elle en survie ?

C’est pourquoi le sous-titre, tout aussi suggestif nous interpelle : « Délirant ? Bizarre ? Visionnaire ? » Qu’en est-il au juste ?

Est-ce délirant au sens de présenter les caractéristiques du délire, du latin delirium « délire, transport au cerveau »), en tant que, dans le domaine de la psychologie, une perturbation globale. Non !

Est-ce délirant au sens de manifeste avec une excitation extrême un sentiment ? Oui !

Jacques Fontaine a entièrement raison de se poser, de nous poser ces questions.

Est-ce bizarre au sens de difficile à comprendre en raison de son étrangeté ? Non !

Et est-ce visionnaire au sens visionnaire au sens d’avoir des visions surnaturelles ? Non ! Et est-ce visionnaire au sens d’avoir des idées extravagantes, farfelues ? Non plus !

Il est sain de douter, de se poser des questions. Simplement pour avancer. Et d’apporter aussi des réponses. C’est justement ce que nous propose l’auteur qui, dès son introduction expose mutations sociales, économiques et écologiques de demain.

Fort de l’expérience de son passé professionnel, il analyse tous les maux de notre société actuelle       (immédiateté, crétinisation savante, dépression, dépersonnalisation, montée du chômage, de l’exclusion, de la violence, dégradation de la démocratie, etc.). Les lecteurs retiendront, reprise en fin d’ouvrage, la mention du Pacte Civique, dont le leitmotiv est d’« Inventer un futur désirable pour tous ». Rappelons qu’à l’origine du Pacte Civique, se trouvent des associations : Démocratie et Spiritualité, La Vie Nouvelle, Poursuivre, qui avaient engagé dès 2006, après un colloque intitulé « la démocratie au risque de la spiritualité », une réflexion collective qui a débouché sur l’élaboration d’une plateforme commune : « Face à la crise, penser, agir, vivre autrement en démocratie ».

Si Jacques Fontaine a pu être, au fil de ses nombreux ouvrages – citons notamment L’Éveil – De l’initiation au Maître (Detrad aVs, 1995), L’Essor – Du Maître secret au Grand élu de la voûte sacrée (Detrad aVs, 1997), L’Élan – Du Chevalier d’Orient au Prince du Liban (Detrad aVs, 1999),

L’Envol – Du Chef du tabernacle au Souverain grand inspecteur général (Detrad aVs, 2001) –, catalogué comme un auteur inclassable, gageons qu’avec son dernier opus, il ne soit à épingler dans la catégorie des Frères qui ont su trouver le bonheur en Loge en pratiquant une Maçonnerie joyeuse. Son ouvrage vient comme un baume et met de la joie dans les cœurs !

La table des matières :

Chapitre 1

La Franc-maçonnerie libérative et le rite de la Fraternité……………………… 17

Chapitre 2

La Boulomie dans un réseau de Loges libres…………………………………… 27

Vivre vraiment l’ancien adage : « Un Maçon libre dans une Loge libre »…………………………………………………….27

Liberté – Se libérer puis aider les autres à se libérer……….29

Chapitre 3

Une tenue ordinaire de La Boulomie…. 41

L’entrée en Loge…………………………………………………………….41

Les trois degrés de Compagnon…………………………………….45

Le tuilage et l’épaulage………………………………………………….52

La composition du tableau de Loge et l’appel du coeur…56

La batterie, le pavé mosaïque, l’ouverture symbolique….61

Qu’est-ce qu’une planche ? Comment la faire et

la présenter ? Que provoque-t-elle ?………………………………70

Sac aux propositions et dernières prises de parole

Conclusions du Maître Orateur……………………………………..87

La chaîne d’union, la clôture, les agapes, la gratitude……94

Chapitre 4

Les Comités………………………………………… 99

Les Comités d’assemblée……………………………………………..101

Les Comités de solidarité……………………………………………..104

Chapitre 5

La cérémonie d’Initiation…………………. 109

Femmes, hommes, à chacun son génie…………………………109

Chapitre 6

La cérémonie d’Initiation au Compagnon du Silence……………….. 119

Le cabinet de réflexion, l’entrée, la cérémonie…………….. 119

Chapitre 7

La réception au degré de Compagnon de l’Acacia……………………. 123

Des Sœurs et Frères aux sensibilités différentes peuvent déterminer des rites variés……………………………..123

Version du rite mixte à La Boulomie………………………………130

Chapitre 8

La réception au degré de Compagnon du Voyage……………………. 139

La 1ère partie de la réception au degré de Compagnon du Voyage – Le départ sur le Tour……….139

La 2e partie de la réception au degré du Compagnon du Voyage – Le retour du Compagnon accompli………….148

La 3e partie de la réception au degré du Compagnon du Voyage – Le Compagnon Installé…………………………….153

Chapitre 9

Des Sœurs inventent une Franc-maçonnerie féminine……………… 155

De la domination à la soumission………………………………..155

Le génie initiatique des Sœurs……………………………………..159

Le rituel de la réception de la Compagne de l’Acacia…..163

Chapitre 10

L’organisation et le fonctionnement libertaires de La Boulomie de demain. 175

Avant-propos………………………………………………………………175

L’organisation………………………………………………………………176

Le fonctionnement……………………………………………………….178

Chapitre 11

La Chambre du Trait………………………… 185

Trouver son harmonie………………………………………………….188

Chapitre 12

De la Voie maçonnique à l’écologie politique – Les Forestiers………………….. 195

Chapitre 13

Le passage à la Lumière……………………. 205

Les attendus…………………………………………………………………205

Le rituel……………………………………………………………………….214

En guise de conclusion

Le temple de Salomon, le brocard d’Arachné ont besoin de toi. Va !…….. 219

Extrait du Pacte civique……………………………………………….219

Bibliographie…………………………………………………..223

Les Éditions L’O.L., Éditions L’Orient de Lumière, est une maison d’édition spécialisée, entre autres, dans la spiritualité et la Franc-Maçonnerie. À retrouver sur http://www.editions-lol.com ].

Réservez la 11e croisière maçonnique avec le Cercle Azuréa. Départ de ce voyage inoubliable le 5 novembre 2022

Année après année Michel Mesnard, le bouillonnant Président du Cercle Azuréa de Cannes organise ses croisières maçonniques. A peine rentré de la 10ème, il a déjà la tête dans la 11ème. Il nous dit que celle-ci sera particulièrement riche par la qualité des conférenciers, mais aussi le prestige des escales. Les réservations ouvrent dès maintenant, profitez-en, cette expérience est unique.

Cannes Cercle Azuréa
Hôtel**** Novotel Cannes Montfleury
25 Avenue Beauséjour
06400 Cannes
Port: 07 69 06 22 29
Mail : cannescercleazurea@gmail.com

Site : www.cannes-cercle-azurea.com