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GODF : Fin de l’obligation de la croyance en Dieu

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13 septembre 1877 sur proposition de Desmons le convent du Grand Orient de France supprime de ses Constitutions l’obligation de la croyance en Dieu.

Frédéric Desmons, né le 14 octobre 1832, à Brignon, et mort le 4 janvier 1910, à Paris, est un pasteur docteur en théologie protestant, franc-maçon plusieurs fois grand maître du Grand Orient de France, et homme politique français, conseiller général en 1877 et député, sénateur du Gard en 1894. Il milite durant toute sa vie pour la liberté absolue de conscience. Frédéric Desmons et la Franc-Maçonnerie.

Frédéric Desmons est initié le 8 mars 1861 en franc-maçonnerie au sein de la loge L’Echo du Grand Orient. En 1867, il quitte sa loge-mère pour fonder, à Saint-Geniès-de-Malgoirès, un autre atelier, sous le nom distinctif de Le Progrès dont il devient le vénérable en 1870.Dès 1873, il entre au conseil de l’ordre du Grand Orient de France (GODF). Il reste vigilant à tous les vœux des loges concernant la suppression des références à l’existence de Dieu et à l’immortalité de l’âme et s’oppose, à de nombreuses reprises, aux « conservateurs » de l’obédience. Lors du convent de 1877, Frédéric Desmons est nommé rapporteur du vœu n° IX émanant de la loge La Fraternité progressive de Villefranche-sur-Saône, visant la révision de l’article 1er de la constitution du Grand Orient de France. À cette occasion, devant les représentants des loges, il prononce un discours au sujet de la formule de l’article premier de la constitution de 1849, qui va passer à la postérité et emporter l’adhésion enthousiaste d’une majorité de délégués du convent :« (…) Nous demandons la suppression de cette formule parce que, embarrassante pour les vénérables et les loges, elle ne l’est pas moins pour bien des profanes qui, animés du sincère désir de faire partie de notre grande et belle Institution qu’on leur a dépeinte, à bon droit, comme une Institution large et progressive, se voient tout à coup arrêtés par cette barrière dogmatique que leur conscience ne leur permet pas de franchir. Nous demandons la suppression de cette formule parce qu’elle nous paraît tout à fait inutile et étrangère au but de la Maçonnerie. […] Non.

Laissons aux théologiens le soin de discuter des dogmes. Laissons aux Églises autoritaires le soin de formuler leur syllabus.

Mais que la Maçonnerie reste ce qu’elle doit être, c’est-à-dire une institution ouverte à tous les progrès, à toutes les idées morales et élevées, à toutes les aspirations larges et libérales (…)

Cette proposition assortie de son discours aboutit à la fin de l’obligation de croyance en l’existence de Dieu pour les membres du GODF. Les historiens s’accordent sur le fait que Desmons n’a jamais soutenu l’idée d’un athéisme obligatoire au sein de la maçonnerie libérale, étant lui-même resté profondément déiste1. Devenu un personnage de premier plan, Frédéric Desmons est élu président du conseil de l’ordre du GODF à cinq reprises : de 1889 à 1891, de 1896 à 1898, de 1900 à 1902, de 1905 à 1907, et en 1909 jusqu’à sa mort en 1910.En 2017, une loge du Grand Orient de France porte le nom de « Frédéric Desmons Laïcité ».

Source : Wikipédia

(VIDEO) Cours de mathématiques au château de Guédelon par Hein Koenen

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Guédelon ou le château de Guédelon est un chantier de construction expérimental d’un château fort, débuté en 1997, selon les techniques et les matériaux utilisés au Moyen Âge.

Ce projet architectural situé à Treigny dans l’Yonne, dans une ancienne carrière désaffectée au centre d’une forêt et proche d’un étang à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d’Auxerre, vise à améliorer les connaissances en castellologie et en archéologie expérimentale. Tout en développant une réflexion du type « art et traditions populaires », il met en scène dans un déroulement réel la construction d’un programme monumental, ce qui le différencie des parcs à thème.

Les mathématiques au temps des Châteaux Fort :

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Objectif

La méthode de construction est celle des châteaux de l’époque médiévale construits au xiiie siècle (plus exactement entre la fin du xiie siècle jusqu’au début xive siècle, en cohérence avec le type d’architecture philippienne), en partant d’un site vierge et en utilisant uniquement des techniques de l’époque telles qu’elles étaient connues en Puisaye dans l’Yonne.

Le projet de Guédelon est notamment de permettre à l’archéologie expérimentale médiévale l’analyse complète d’un chantier de construction sur le long terme et ainsi d’aller au-delà d’une expérience ponctuelle sur des objets ou des opérations isolées. Dans ce souci du détail, l’utilisation de produits industrialisés est réduite au strict nécessaire, notamment pour des questions de sécurité. De même l’usage des radios, de canettes, des montres est prohibé sur le chantier, tandis que les fumeurs doivent faire preuve de discrétion1.

Le chantier a pris pour parti de faire du château la propriété fictive d’un seigneur de bas rang dénommé Guilbert Courtenay, ou Guilbert de Guédelon, avec une date de démarrage fictive du chantier en 1229. Ce parti pris vise à rendre réaliste historiquement la taille du château en justifiant l’absence de pont-levis, de douves, de prison, d’oubliettes mais la présence d’un donjon, d’une chapelle, d’une chambre seigneuriale et d’un moulin hydraulique.

La définition d’une époque, le milieu du xiiie siècle, et la mise en scène d’une stratégie de déroulement ont donné au chantier sa vraie dimension. Déjà en cela, parce que la part d’improvisation provoque d’inévitables « remords de constructeur », l’entreprise est représentative du cheminement médiéval. Le maître d’ouvrage et le maître d’œuvre savent qu’à chaque étape vont surgir des problèmes inédits. Non seulement cela n’a rien d’étonnant, mais c’est l’intérêt d’un tel ouvrage. Et le mérite est d’être à l’affût, de guetter comme une promesse, chaque complication ou contrariété, parce qu’elle fait partie de la raison d’être du chantier de Guédelon.

Guédelon n’est pas au premier chef un lieu pour faire des démonstrations d’outils et d’habileté artisanale. Bien sûr, il est aussi cela, et bien plus encore puisqu’il se veut un instrument éducatif, un lieu pour faire réfléchir autant qu’intéresser à des professions. Mais en fin de compte, il ne s’agit pas tant de construire un château fort que d’expérimenter, de redécouvrir, de vérifier et de trouver des réponses au parcours d’obstacles d’une telle tentative…

(Source du texte fr.wikipedia.org)

En complément et si tel est votre désir, je vous invite à télécharger la fiche pédagogique “mathématiques” Guédelon : Cliquez ici
De 3 à 33 ans… Mais non, pour toutes et tous !!!

RUSSIE : la Tour Menchikov dans l’avenue Arkhangelsky

De notre confrère russe moskvichmag.ru – Par Evgeniya Gershkovich

Le temple avec ses colonnes, ses rebords, ses vases juchés au pied du niveau supérieur, ressemblait à une tour plutôt qu’à une église orthodoxe – sur son dôme, cependant, il y avait une croix; les murs extérieurs du temple étaient recouverts d’images en stuc avec les mêmes inscriptions en langue slave: du côté ouest, par exemple, sous un bouclier représentant l’Annonciation, il était écrit: « Ma maison est une maison de prière » .. .

Les fidèles étaient presque tous en uniformes de cérémonie, abondamment ornés de croix  » – une telle description du temple de l’archange Gabriel à Myasniki, autrement appelé la tour Menchikov, se trouve dans le roman d’Alexei Feofilaktovich Pisemsky  » Francs-maçons « .

L’écrivain décrit l’église (Arkhangelsky lane, 15a, p. 9) comme une église maçonnique, dans laquelle les « frères » tenaient des réunions et enterraient les morts, après avoir effectué un rituel funéraire maçonnique en leur mémoire.

Dans le premier quart du XIXe siècle, les murs de la cathédrale baroque gardaient encore des dictons maçonniques en latin, des symboles et des signes.

Le propriétaire et célèbre franc-maçon Gabriel Zakharievich Izmailov, qui vivait dans la rue Myasnitskaya, a financé en 1787 la restauration de l’église, qui était tombée en ruine, celle-ci n’avait pas de niveau supérieur et avait été détruite par la foudre. Izmailov a construit une nouvelle flèche hélicoïdale où se trouvait la sculpture d’un ange, qui pour certains ressemblent à une bougie allumée, pour d’autres – un cône d’épicéa doré.

Membre de la société secrète, Gabriel Zakharievich a tenté d’y adjoindre l’Ordre Martiniste des Philosophes Inconnus, auquel il appartenait.

Les francs-maçons de Moscou se réunissaient généralement à proximité, à Krivokolenny Lane, dans la maison où se trouvait le « Séminaire de traduction ou de philologie ». L’institution a formé des travailleurs par une éducation en Russie sous les auspices de la « Société scientifique amicale ». Les principales figures de la « Société », ses inspecteurs, étaient le critique Nikolai Ivanovich Novikov et le professeur d’esthétique à l’Université de Moscou, le théologien Ivan Grigorievich Schwartz. Seize jeunes étudiants habitaient directement dans la même maison, non loin de l’église de l’archange Gabriel. Une imprimerie secrète était également située ici.

À la fin du XVIIe siècle, un terrain dans cette région a été acheté par le principal « niché du nid de Petrov » Alexander Danilovich Menchikov pour y construire un vaste domaine.

Ici, à Sloboda du patriarche Gabriel, Son Altesse Sérénissime décide de construire une église en pierre comme une haute tour, après avoir démantelé l’ancienne église en bois de Gabriel le Grand.

Parmi les mesures d’amélioration prises par Menchikov « dans la région » figurait le nettoyage de l’étang de Pogany, nauséabond, où les bouchers déversaient indifféremment les déchets de leurs magasins et abattoirs. Et c’est soi-disant pour cette raison que l’étang depuis s’appelle pure.

Le plan de la nouvelle église, qui est du type rare de « sous les cloches », est élaboré par l’architecte Ivan Petrovich Zarudny.

Par ailleurs à Moscou un certain nombre de bâtiments importants sont associés au nom de l’architecte, hôtel particulier d’Averky Kirillov sur le quai Bersenevskaya, l’église de Jean le Guerrier sur Yakimank, l’église de a haute porte de la Mère de Dieu de Tikhvine le monastère du Don, l’église Pierre et Paul sur le nouveau Basmana.

Selon certains, la tour Menchikov a été construite en briques par les tailleurs de pierre de Kostroma et Yaroslavl. Pour d’autres, c’est sous la direction d’Ivan Zarudny que travaillait un artel d’artisans italiens qui, en 1703, arriva en Russie pour construire le bâtiment de l’Arsenal au Kremlin. L’artel, qui comprenait Giovanni Maria Fontana et Giovanni Maria Fontana II, Bernardo Scala, Galeazzo Quadro, Domenico Rusco, Carlo Ferrara, était dirigé par le célèbre constructeur de Saint-Pétersbourg, Domenico Giovanni Trezzini.

La tour Menchikov, richement décorée de sculptures en pierre élaborées et de moulures en stuc, jouxtait un réfectoire avec une chapelle consacrée au nom de l’entrée dans le temple de la sainte Vierge.

La façade ouest de la tour Menchikov, couronnée d’une flèche de 30 mètres avec une figure dorée d’un ange planant, marquait un portail avec des médaillons géants, des cartouches et des compositions en relief avec des scènes des Saintes Écritures. Les façades ont répété le motif de l’Évangile révélé avec des paroles gravées dans la pierre, comme mentionné dans Pisemsky.

Selon l’une des légendes, Menchikov a apporté l’icône de Polotsk de la Mère de Jésus au temple nouvellement construit, suivant l’évangile écrit par l’apôtre Luc.

À Moscou, comme vous le savez, la construction de clochers était strictement réglementée, en aucun cas la hauteur pouvait dépasser la hauteur du clocher d’Ivan le Grand.

La tour Menchikov dépassait la ville dominante d’une brasse et demie, c’est-à-dire de 3,2 mètres. Il est clair que la violation de l’interdiction n’a pas eu lieu sans le consentement de Pierre le Grand.

De plus, des carillons achetés à Londres ont été installés sur la tour-église. L’horloge, à laquelle étaient suspendues 50 cloches, jouait toutes les heures et demi-heures et sonnait les quarts.

Lorsque la foudre a frappé le temple en 1723, les cloches se sont cassées et ont percé les voûtes.

Dans l’ancien domaine d’Alexandre Menchikov, le favori de Pierre, il y avait un bureau de poste en 1792, et en 1821, la tour Menchikov a également été attribuée au bureau de poste.

En 1852, le métropolite Philaret ordonna de retirer des murs du temple de l’archange Gabriel les signes des frères rosicruciens qui étaient apparus lors des réparations effectuées par Gabriel Izmailov.

Au milieu du XIXe siècle, l’église redevient paroisse. À l’époque soviétique, dès les années 1930, la tour Menchikov a été fermée, rouverte en 1947, lorsqu’elle est devenue une dépendance du patriarcat d’Antioche.

En 1960, l’objet a été reconnu comme monument d’importance fédérale.

Récemment, le temple a été soigneusement examiné par des restaurateurs qui ont déterminé les réfections respectant la protection du monument. La liste comprend la disposition et la construction de la tour, le toit, les fenêtres et les portes, l’intérieur, les éléments décoratifs, à savoir : sol en pierre blanche, plateaux avec sandrids, cartouches, colonnes, pilastres, guirlandes, base blanche, pots de fleurs sur socles, clôtures en métal forgé , iconostase à plusieurs niveaux.

Photo : Evgeny Chesnokov, pastvu.com

Le café contresort, coffee-shop et salon de thé ésotérique aux pâtisseries ensorcelées

De notre confrère sortiraparis.com

Le Café Contresort, c’est une véritable parenthèse enchantée dans le 18ème arrondissement de Paris. Pâtisseries végétales, élixirs de sorcières, et tirages de cartes se mêlent dans cet antre magique dont on ressort changé.

Mathilde Fachan, astrologue, autrice et restauratrice et Eloïse Mehard, pâtissière et chirologue ont créé en 2020 le seul café ésotérique de la capitale. Grandes fans de sucré et de la figure de la sorcière, ces deux amies offrent à leurs apprentis sorciers la promesse de savoureux moments, dans leur café à l’ambiance rétro et magique à la fois. Entre balais aux murs, grimoires sur les étagères et nourriture ensorcelée, ceux qui ont toujours voulu devenir des sorciers sont servis au Café Contresort !

Le Café Contresort, coffee-shop et salon de thé ésotérique aux pâtisseries ensorcelées

Faites sur place, toutes les pâtisseries sont végétales, avec des options sans gluten. C’est d’ailleurs Eloïse qui fait pousser les plantes et fleurs bio et comestibles que vous trouverez sur vos plats. On retrouve aussi un peu de salé avec le Chaudron de la sorcière (servi dans un vrai chaudron), des falafels, des gaufres ou encore des chips au fromage fondu, pour le déjeuner. 

Côté boissons, les philtres et élixirs sont nombreux et portent des noms en rapport avec la magie. L’incroyable citronnade magique change de couleur et les magiciennes du Café Contresort ont pensé au moindre détail. Plusieurs potions magiques ont des vertus médicinales, comme le Bananacadabra, à base de lait d’amande, de fève tonka, de banane et de mucuna, qui vous rendra de bonne humeur ou encore le Anxio Reducto, avec des fruits rouges et du CBD, qui apaisera vos angoisses. Les cocktails sans alcool ont des noms de sorcières connues, à l’image de Mary Poppins, Karaba ou encore la Marraine-fée. Le Marie Laveau, hommage à la prêtresse vaudou, avec saveurs de vanille et de jus de passion, est même servi dans un crocodile du bayou !

En plus de nous régaler les papilles, le Café Contresort propose des soirées à thème, des lectures de thème astral ou des lignes de la main, mais aussi des livres et des tarots en libre-service sur place. Un petit coin de paradis pour les amateurs d’ésotérisme, dans la bienveillance et l’ouverture d’esprit.

Une soirée Harry Potter aura lieu au café le 17 septembre, mais restez connectés, avec Halloween qui arrive, aucun doute que nos deux sorcières ont de belles surprises encore cachées dans leur grimoire !

(Intégralité de l’article sur le site de notre confère sortiraparis.com)

LIEU
Café Contresort
Rue des Portes Blanches
75018 Paris 18

SITE OFFICIEL
www.instagram.com

CHILI : La franc-maçonnerie appelle à l’unité et au dialogue : « Il n’y a aucune raison qui fasse de nous des ennemis »

De notre confrère chilien eldinamo.cl par Par Cristián Meza

Le Grand Maître de la Grande Loge du Chili, Sebastián Jans, a souligné la nécessité pour le pays de maintenir un dialogue constructif entre les citoyens concernant les travaux de la Convention constitutive.

En présence du Ministre Rodrigo Delgado ; le président du Sénat ; Ximena Rincón, le haut commandement des Forces armées et de l’Ordre ; et différentes autorités du monde politique, s’est tenue la cérémonie des Frenterinas de la República , une occasion où la Maçonnerie a lancé un appel à l’unité, au dialogue constructif et à valoriser la Convention constitutionnelle comme une opportunité pour réaliser les transformations nécessaires.

La version 2021 de l’événement s’est tenue en personne et virtuellement avec une transmission via des plateformes numériques, avec plus de 5 000 participants entre les deux modalités.

Lors de son discours, le Grand Maître de la Grande Loge du Chili, Sebastián Jans, a souligné la nécessité pour le pays de maintenir un dialogue constructif entre les citoyens, en particulier au milieu du processus transcendantal pour la rédaction d’une nouvelle Magna Carta, dirigé par le Constituant de la Convention. « Il n’y a aucune raison qui fait de nous des ennemis (…) nous descendons tous des mêmes Parents, nos habitudes et nos besoins respectifs nous invitent à vivre dans une harmonie et une fraternité inaltérables. »

« Nous espérons que la conjonction de volontés bien intentionnées, avec responsabilité et respect, permettra de construire une société meilleure, plus digne et plus humaine », a ajouté le Grand Maître, en lien avec le processus constituant.

Dans ce sens, la Grande Maîtresse de la Grande Loge des Femmes du Chili, Adriana Aninat, a souligné que « le nouveau modèle de société doit intégrer plus d’équité, un accès égal à une éducation et à une santé de qualité, une protection sociale, une logique redistributive et le droit au travail. . « , Tout en soulignant que  » nous ne devons pas continuer à croire que nous pouvons avoir une croissance économique presque infinie sur une planète finie. L’appel est de modifier le paradigme et de nous comprendre comme humanité dans la nature et non sur la nature ».

Le Grand Maître a également évoqué le rôle des femmes dans la construction du nouveau Chili. « Les francs-maçons plaident pour la liberté des femmes de décider de leur corps, nous défendons le droit à un emploi et un salaire égaux, à vivre sans violence d’aucune sorte. La pauvreté et l’iniquité sont également des questions précieuses », a-t-il souligné.

La version 2021 des Fraternitas de la República de la Masonería comportait un message de la présidente de la Convention constitutionnelle, Elisa Loncon, qui a souligné le caractère « transversal et inclusif » de la cérémonie. 

(VIDEO) Le Nombre d’Or d’après Disney

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Donald au pays des mathémagiques (Donald in Mathemagic Land) est un court métrage d’animation américain, sorti le 26 juin 1959 réalisé par les studios Disney. Utilisant le personnage de Donald Duck, ce film est aussi un documentaire pédagogique ayant pour but d’expliquer les mathématiques.

Donald Duck explique, grâce à plusieurs aventures dans le monde de l’animation, l’avantage des mathématiques dans le quotidien ainsi que quelques applications pratiques des mathématiques.

Le film se découpe en plusieurs séquences.

Introduction

Donald Duck, tenant un fusil de chasse, passe à travers une porte et découvre qu’il est entré au Pays des mathémagiques. Ce monde fantastique contient des arbres avec des racines carrées, un ruisseau de nombres, un pinceau marchant qui joue au morpion. Un oiseau géométrique récite les quinze premières décimales de π[1]. Donald entend alors la voix du « véritable Esprit de l’aventure » qui se propose de le guider dans son voyage à travers le Pays des mathémagiques.

La musique et Pythagore

Donald n’est d’abord pas intéressé par le Pays des mathémagiques, estimant que les maths sont pour les « grosses têtes ». Lorsque l’Esprit suggère une connexion entre les maths et la musique, Donald est quand même intrigué. Le canard découvre en premier la relation entre les octaves et la longueur des cordesPythagore, jouant de la harpe, un joueur de flûte et un « contrebassiste »[2] se lancent dans une séance musicale improvisée. Ils sont rejoints par Donald après quelques instants. L’Esprit explique que la musique de Pythagore est la base de la musique actuelle et qu’elle n’aurait jamais existé sans ces « grosses têtes ».

Le pentagramme, le nombre d’or et le rectangle d’or

Après avoir serré la main de Pythagore, Donald découvre sur sa paume un pentagramme, le symbole de la « société secrète pythagoricienne. » L’Esprit montre à Donald comment apparaît le nombre d’or dans le pentagramme. Ensuite, le pentagramme est montré contenir plusieurs fois le schéma de construction du rectangle d’or. D’après l’esprit, le rectangle d’or a influencé à la fois les cultures anciennes et modernes de plusieurs façons.

L’architecture et l’art

Donald apprend comment le nombre d’or apparaît dans de nombreux bâtiments anciens comme le Parthénon et la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le rectangle d’or se retrouve lui dans des peintures comme La Joconde. L’utilisation du rectangle d’or est attestée dans l’architecture et l’art ancien comme contemporain, avec par exemple le Siège des Nations unies à New York.

Le corps humain et la nature

L’Esprit montre ensuite à Donald comment le rectangle d’or est lié au corps humain, tandis que le pentagramme est relié à la nature. Le corps humain contient les proportions idéales du nombre d’or, utilisant le croquis de l’Homme de Vitruve. Donald tente alors de faire correspondre son corps à ces proportions, sans résultat. Le pentagramme, plus précisément le pentagone, est alors montré comme observable dans de nombreuses fleurs et animaux, comme le petunia, le faux jasmin, les étoiles de mer, la fleur de cire et divers coquillages marins.

Les jeux et sports

Donald apprend ensuite que les mathématiques ne sont pas utilisées uniquement dans la nature, l’architecture et la musique mais aussi dans les jeux comme les échecs, le baseball, le football américain, le basket-ball, la marelle et le billard français. Donald souhaite tester un jeu de puce mais l’Esprit ne le suit pas dans cette option. Durant la scène des échecs, la musique est le thème de De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll, qui lui-même était mathématicien et auteur. La longue scène du billard décrit les calculs mis en œuvre dans le système géométrique en diamant du jeu, mais Donald n’arrive pas à effectuer les calculs lui-même.

Les exercices mentaux et les découvertes

L’Esprit demande ensuite à Donald de faire un jeu mental, mais il constate que l’esprit de Donald est trop encombré. Après un peu de nettoyage, Donald joue dans son esprit avec un triangle et un cercle. Il découvre alors des « inventions » telles que la roue, le train, la loupe, la perceuse, l’hélice et le télescope.

L’infinité et le futur

Donald découvre que les pentagrammes peuvent être dessinés les uns dans les autres de manière infinie. Ainsi, les mathématiques permettent d’appréhender la notion d’infini. Donald ouvre avec enthousiasme les portes derrière lesquelles s’abritent toutes les inventions scientifiques mais il fulmine lorsque certaines portes refusent de s’ouvrir.

L’Esprit déclare alors que la connaissance scientifique et les avancées technologiques sont sans limite et que les clés pour ouvrir les portes du futur sont les mathématiques, dont les valeurs sont désormais comprises et appréciées par Donald. Le court-métrage se clôt par une citation de Galilée : « Les mathématiques sont l’alphabet grâce auquel Dieu a écrit l’univers. » (La matematica è l’alfabeto nel quale Dio ha scritto l’universo.)

Source du texte frwiki.org

SUISSE : Les francs-maçons ouvriront ce dimanche les portes des temples de Lausanne

De notre confrère suisse RTS – Propos recueillis par Valérie Hauert – Texte web: Pierrik Jordan

A l’occasion de son 150e anniversaire, la loge franc-maçonne lausannoise va organiser une journée portes ouvertes dimanche, afin de mieux se faire connaître. Le public pourra ainsi exceptionnellement visiter les deux temples de la rue Petit-Beaulieu.

A l’occasion de son 150e anniversaire, la loge franc-maçonne lausannoise va organiser une journée portes ouvertes dimanche, afin de mieux se faire connaître. Le public pourra ainsi exceptionnellement visiter les deux temples de la rue Petit-Beaulieu.

On les accuse de vouloir dominer le monde, d’organiser un « nouvel ordre mondial » ou encore d’adorer Satan. Les théories complotistes autour des francs-maçons sont légion. Et pour cause, la société a su cultiver la discrétion.

Mais pour célébrer ses 150 ans, la loge « Liberté » à Lausanne a décidé d’ouvrir ses portes au public. Le public pourra ainsi découvrir cette loge franc-maçonne, parcourir trois expositions et écouter deux conférences. Et cette journée va certainement attirer curieuses et curieux, car ce genre d’opportunité ne se présente pas tous les jours. La dernière ouverture des lieux remonte à 2009.

Discrétion historique

Interrogé vendredi dans La Matinale, Dominique Alain Freymond, directeur du groupe de recherche Alpina et membre de la loge lausannoise, justifie cette démarche par « la volonté de partager ce que nous faisons, mais surtout pour travailler sur les malentendus. La maçonnerie est toujours mal comprise, il y a toujours beaucoup de légendes urbaines ».

« Nous sommes une association au sens du code civil, nous avons des statuts, nous n’avons rien à cacher », détaille-t-il, même si les loges francs-maçonnes restent « plutôt discrètes ».

« Cette discrétion est liée à deux éléments », explique Dominique Alain Freymond. « Tout d’abord, la franc-maçonnerie a été pourchassée sous le nazisme, sous le franquisme ou sous le communisme ». Et puis la maçonnerie reste une association qui cultive des secrets, concède-t-il.

Des pierres brutes à tailler

« Dans la symbolique du maçon, nous sommes des pierres brutes qu’il faut tailler, pour ensuite faire partie du temple de l’humanité, c’est-à-dire être meilleurs », expose-t-il. La franc-maçonnerie consiste donc à « réfléchir pour chercher à s’améliorer », autour de conférences ou de réflexions communes qui ont lieu dans les temples. Mais « il n’y a pas de catéchisme » dans les réflexions qui sont menées au sein des loges, souligne-t-il, « c’est-à-dire qu’il n’y a pas une seule signification précise ».

Interrogé sur la volonté de dissiper les différentes théories conspirationnistes dont les francs-maçons sont la cible, Dominique Alain Freymond rappelle que les premières théories datent de 1797. « Donc ça fait 225 ans qu’on nous accuse de comploter pour prendre le pouvoir sur la Terre. On ne doit pas être très bons, on essaie depuis 225 ans et on n’y est pas encore arrivés », sourit-il.

Francs-Maçons [TSR 1998]
Les francs-maçons veulent mieux se faire connaître / La Matinale / 1 min. / hier à 06:00

Voir l’interview de 7 mn cliquez ici

Changement de présidence au G.I.T.E. (Groupement International de Tourisme et d’Entraide)

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Hier vendredi se tenait dans les Salons Napoléon au Sénat, l’Assemblée Générale annuelle de l’association Le G.I.T.E. Après 12 années de Présidence, Jean-Claude Pantellini passait la main à son successeur Jean-Pierre Vic.

Le bureau en a profité pour refondre l’intégralité de ses statuts afin de les adapter au XXIe siècle. Les membres ont voté à l’unanimité ces changements, donnant ainsi à cette association créé dans les années 50 un nouveau souffle que le Président JP Vic incarnera désormais.

Lors de cette assemblée à laquelle notre reporter était convié, la bonne humeur et la fraternité étaient de mise. Les 1800 membres de l’association sont totalement satisfait de la gestion faite par le bureau animé par Jean-Claude Pantellini durant ces dernières années.

Lors du déjeuner qui suivit dans ces mêmes Salons, des médailles de reconnaissance furent décernées à quelques membres historiques.

Dans quelques jours, nous vous proposerons une interview exclusive du nouveau Président Jean-Pierre Vic qui nous fera part des ses intentions quant à l’administration du G.I.T.E.

Passation de pouvoir entre les Présidents du GITE
Assemblée Générale du GITE
Le bureau sortant (2021) de l’Assemblée Générale du GITE

1 800 MEMBRES DANS 50 PAYS

Le G.I.T.E.- GROUPEMENT INTERNATIONAL DE TOURISME ET D’ENTRAIDE réunit des membres de toutes obédiences et rassemble les métiers d’Accueil, Hôtellerie, Restaurateurs, Gîte d’étape et toute autre profession conforme à notre éthique ainsi que des membres « à la disposition des Amis ». Chacun d’entre nous sera heureux de rencontrer dans sa ville ou à l’autre bout du monde une S∴ ou un F∴ avec qui partager DES MOMENTS DE CONVIVIALITÉ FRATERNELLE.

L’annuaire G.I.T.E. paraît chaque année. Un cahier spécial, en début d’annuaire, répertorie en France et dans le Monde, nos « tables d’hôtes destinées aux Amis ».

GITE 2021

Conférence : Saint Jean d’Écosse à Lorient

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Saint Jean d’Écosse vous invite le Samedi 2 octobre 2021 à 17het le dimanche 14 novembre 2021 à 10h

Deux conférences-débat
Ouvertes à toutes et à tous, suivies d’un dîner le samedi et d’un déjeuner le dimanche
 
 Accueil à partir de 15h30 le samedi et de 8h30 le dimanche Parking, Exposition
Bar et Librairie de l’Orient  
 Le laissez-passer sanitaire sera demandé à l’entrée du site Inscription gratuite obligatoire à chaque conférence 
 Cliquez ci-dessous pour vous inscrire, le lien vers le formulaire d’inscription s’ouvrira dans un nouvel onglet de votre navigateur : 
le samedi 2/10 : https://tinyurl.com/uv29j8tu
le dimanche 14/11 : https://tinyurl.com/p223et3r 
avec réservation également obligatoire pour le repas (20€),si vous désirez y participer. 
 Invitation à partager avec vos proches intéressés.Vous pouvez leur faire suivre ce courriel.