L’Organisation des Nations Unies est résolue à renforcer la tolérance en encourageant la compréhension mutuelle entre les cultures et les peuples. Cet impératif est au cœur de la Charte des Nations Unies, ainsi que de la Déclaration universelle des droits de l’homme, et est plus important que jamais à l’heure où nous observons une montée de l’extrémisme violent et d’un radicalisme caractérisé par le mépris fondamental de la vie humaine. En effet, la tolérance – c’est-à-dire le fait de reconnaître l’autre et de l’apprécier à sa juste valeur, mais aussi l’aptitude à vivre ensemble et à écouter autrui – constitue le fondement même de toute société civile, ainsi que de la paix.
Chaque année le 16 novembre, la communauté internationale célèbre la Journée internationale de la tolérance avec des activités qui s’adressent à la fois aux établissements d’enseignement et au grand public.
C’est le 16 novembre 1995, à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), que les États Membres de celle-ci ont adopté une Déclaration de principe sur la tolérance.
Le Prix UNESCO-Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence
Ce Prix récompense des activités significatives dans le domaine scientifique, artistique, culturel ou de la communication visant la promotion d’un esprit de tolérance et de non-violence. Doté d’un montant de 100 000 dollars américains, le prix est décerné tous les deux ans lors d’une cérémonie officielle à l’occasion de la Journée internationale de la tolérance. Cette année, le jury international du Prix a souhaité récompenser l’organisation non gouvernementale Centre Résolution Conflits (CRC) pour ses dix ans de travail dans la défense des droits humains et son engagement pour sauver les enfants soldats des milices et favoriser leur réadaptation et réinsertion dans leurs communautés d’origine.
Le Franc-Maçon est un être vertueux
La Maçonnerie est l’école de la tolérance et de vertu. Il nous faut comprendre vertu au sens de morale.
D’ailleurs la définition de la Franc-Maçonnerie selon le Rite Émulation, appelé aussi Rite d’Union, ou encore Emulation Working n’est-elle pas « un système particulier de morale, enseigné sous le voile de lʼallégorie, au moyen de symboles ».
Cette morale nous structure, nous permet le bien-vivre ensemble, nous éduque et permet à chacun et à chacune d’entre nous d’exprimer ses différences et de s’enrichir les uns les autres.
Illustration : Une chorale d’étudiants se produit lors d’un événement de haut niveau au Siège des Nations Unies en 2019. La musique est le langage universel de l’humanité et, avec les autres arts, un pont vers la tolérance. Photo : ONU/Manuel Elías.
De notre confrère Le Phare Dunkerquois – Par Remi Foulon
Vendredi dernier, le quotidien dunkerquois consacrait un article à l’Art Royal en interviewant le Frère André Lesage et en titrant son article :
Dunkerque : « La franc-maçonnerie n’est pas une secte ! », peste André
et de continuer
Le 13 octobre 1721 était créée la première loge maçonnique de France, à Dunkerque : L’Amitié et fraternité.
À l’occasion du 300e anniversaire de cet événement, Pierre-Marie Adam, le grand maître de la Grande loge de France, s’est déplacé au temple de Dunkerque.
Cet anniversaire est l’occasion de se demander où en est la franc-maçonnerie à Dunkerque, 300 ans après.
Un seul frère a accepté de témoigner à visage découvert.
L’interview du Frère André permet de mieux comprendre ce qui l’a incité à entrer la Grande Loge de France :
« Ça a commencé au début des années 2000 », prévient-il, le triangle de la franc-maçonnerie accroché autour du cou.
Parce que, oui, André aime énormément parler. « La première fois, je suis entré dans un lieu que je ne connaissais pas. »
Quand ce peintre amateur termine un tableau qui lui a été commandé par un ami, il ne sait alors pas qu’il a mis les pieds dans un nid de francs-maçons.
Très vite, il est parrainé ; très vite, il devient franc-maçon à la Grande loge de France.« Mais on n’y entre pas comme ça, ce n’est pas une secte ! Il faut montrer patte blanche, mais on peut partir à tout moment. Si on ne trouve pas ce qu’on cherche, alors on est libre. »
Quand on demande à André ce qu’il est justement venu chercher auprès de ses frères, il n’en a aucune idée.
Les abonnés peuvent retrouver l’intégralité de ce premier article à cette adresse : le journal
L’article du 13 novembre complète donc celui de la veille. Le titre est le suivant :
À Dunkerque, seuls 5 % des francs-maçons se dévoilent : mais qui sont-ils ?
Concernant la Grande loge de France, à Dunkerque, ils sont 120 francs-maçons. Avec les autres obédiences présentes dans la cité de Jean-Bart, on tourne plutôt autour de 300. Et près de 400 dans l’agglomération.
Le journaliste Remi Foulon continue son article avec les mots suivants…
Pierre-André Adam était en visite le mois dernier dans la cité de Jean Bart pour saluer ses frères de la loge L’Amitié et fraternité qui fêtait ses 300 ans.
La Grande loge de France est une obédience réservée aux hommes.
À Dunkerque, le profil du franc-maçon correspond à un homme d’une quarantaine d’années – « parce que c’est l’âge où on se pose dans la vie et où on se demande quel sens lui donner ».
L’Amitié et fraternité se rassemble deux fois par mois dans son temple.
Présence obligatoire de ses membres, s’ils souhaitent rester actifs au sein de l’entité.
Chaque franc-maçon appartient à une loge.
Il en existe trois dans la cité de Jean Bart ; la création d’une quatrième est sérieusement envisagée.
Quand on évoque au président de l’association (qui préfère garder l’anonymat) le souhait du grand maître de la Grande loge de France de s’ouvrir davantage vers l’extérieur, il hausse les sourcils. « À Dunkerque, peu de francs-maçons se dévoilent. » 5 % selon lui.
D’après nos informations, ils sont essentiellement commerçants, avocats, huissiers, élus, commerciaux, médecins et craignent d’être jugés.
Alors ils font profil bas.
Pour découvrir l’intégralité de cet article sur le journal du 13 novembre
Fernando Cabecinha est le vainqueur du premier tour des élections de Grand Maître de la Franc-Maçonnerie lusitano-portugaise de la Grande Oriente, selon un communiqué du Tribunal Grand Maçonnique, rendu public jeudi, auquel Agência Lusa a eu accès.
Trois listes concouraient aux élections, A, dirigée par Cabecinha, B, par Carlos Vasconcelos, et C, par Luís Parreirão.
La liste A, de Cabecinha, avait 596 voix, correspondant à 42,25%, la liste B en a reçu 521 et C, 271.
Aucune liste n’ayant obtenu la majorité absolue des suffrages valablement exprimés, il y aura un second tour entre les deux plus votés.
Dans le communiqué, il était indiqué que la date du second tour serait toujours déterminée par le président de la Grande Diète, une sorte de parlement de l’organisation.
Jean Erceau présentera et dédicacera son ouvrage au temple de Versailles, 19 bis rue de Limoges, le 20 novembre 2021 à partir de 15h00*.
Après avoir lu ce livre, vous ne verrez plus jamais les jardins du château de Versailles comme avant.
Qui ne connaît le château de Versailles et ses jardins ?
Et pourtant, nul n’a décrypté à ce jour les messages initiatiques qui se cachent dans ces jardins. À travers le jeune héros et son guide Elouane, le lecteur apprend à lire le visible et l’invisible. Il apprend à analyser la symbolique de la statuaire de ces jardins qui se révèlent alors comme une mémoire de pierre, de marbre et de bronze. Parterres, bosquets, statues et fontaines, pièces d’eau et terrasses, font des jardins de Versailles une véritable base de données artistiques, historiques, politiques et aussi ésotériques. L’esthétique se confronte à la matière, les mythes et les légendes à l’histoire. Inscrits et donc mémorisés dans les jardins, les allégories, les symboles, livrent les intentions du créateur et le sens qu’il veut donner à sa pensée et à son action. Il faut donc savoir discerner le visible et l’invisible. C’est bien la problématique des jardins du château de Versailles : s’il y a des messages visibles, il y en a aussi d’invisibles. Mises en places volontairement et consciemment par ses créateurs, ce ne sont pas tant les statues elles-mêmes que leurs relations qui contiennent ces messages. Par analogie, on comprend le symbole, et leur côté énigmatique vient du fait que tout être humain pressent qu’il y a du sens dans l’invisible. Le lecteur est ainsi progressivement amené à découvrir les secrets de la pierre philosophale. L’auteur nous fait découvrir, sous la forme d’un roman, son parcours initiatique des jardins de Versailles, de ses sculptures et de ses bassins.
*Autres dates prévues: le 4 décembre à 15h et le 18 décembre à 10h30.
Le mot de Jean Erceau :
Qui n’a jamais eu l’occasion d’admirer le château de Versailles et ses jardins ? Mais pourquoi tant de recherche dans leur organisation ? Pourquoi ces alignements de statues plus parfaites les unes que les autres, pourquoi le désordre apparent dans lequel elles sont placées ? Pourquoi le parcours du soleil y est-il représenté, orienté d’Ouest en Est ? Quelles étaient les intentions des créateurs ? Quel sens ont-ils voulu donner à cette œuvre aussi vaste et structurée, aussi complexe et harmonieuse à la fois ?
Dans ce livre, je propose à chaque lecteur de découvrir lui-même des réponses à ces questions et à beaucoup d’autres. J’ai voulu l’aider dans cette découverte par le dialogue permanent entre un guide et un visiteur, qui suivent un itinéraire tout à fait original. J’ai voulu qu’au fil de sa lecture le lecteur découvre et élabore lui-même progressivement du sens. Aussi ai-je voulu une mise en pages où s’interpellent l’iconographie (plus de 300 photos) et le texte qui par là même interpellent constamment le lecteur sur les « pourquoi » et les « comment » qui ne manquent pas de lui venir à l’esprit… et aussi l’amènent quelquefois à douter pour mieux s’interroger.
Mais les jardins de Versailles ne se visitent pas, ils se vivent. Roman, guide ou fiction, en écrivant ce livre mon but a été que chaque lecteur n’ait qu’une envie : aller in situ faire lui-même la quête du sens de ces jardins. Le parcours que je propose deviendra pour lui initiatique par l’élaboration de réponses personnelles à ses questions et par la prise de conscience progressive de sens. »
Biographie de l’auteur :
Jean Erceau, docteur ès sciences et physicien de formation, a beaucoup voyagé et exploré de multiples domaines. Il a dirigé de nombreux chercheurs en intelligence artificielle, ainsi qu’en sociologie et en psychologie. Expert en gestion et transmission des connaissances entre les robots et les hommes, il s’est finalement spécialisé en prospective et intelligence scientifique. Confronté très jeune dans sa famille aux sciences occultes et à la science d’Hermès, il n’a cessé, en scientifique, d’explorer par la voie initiatique les domaines de l’ailleurs, de l’alchimie au chamanisme, et de s’interroger en essayant de répondre aux « comment » et aux « pourquoi ».
Patricia Lehmbruch apporte un objet insolite à « Bares for Rares » : une montre de poche des francs-maçons. En fin de compte, cependant, elle les ramène à la maison.
« Wat fürn Ring hammer now ? », lance Horst Lichter en entrant dans la salle d’expertise de « Bares für Rares » – et reçoit immédiatement l’instruction de Wendela Horz : « Pas d’anneau. » Au lieu de cela, elle tient une montre de poche sous son nez qui porte le symbole d’une boîte secrète bien connue.
Lichter reconnaît son erreur, mais ne peut pas nommer le symbole tout de suite : « C’est de cette fraternité… ». Patricia Lehmbruch entre déjà en studio. La femme de 57 ans originaire de la vallée du Rhin moyen a apporté la bonne pièce avec elle et a expliqué ce que c’était exactement : c’était une montre de poche franc – maçon , un héritage de son mari décédé. Elle soupçonne qu’il vient de France, mais elle n’en sait pas beaucoup plus.
L’ experte Wendela Horz apporte des précisions. Sur le boîtier de la montre triangulaire se trouve une plaque en porcelaine représentant l’œil qui voit tout. De plus, trois symboles peuvent être vus : le soleil comme force génératrice et la lune comme réceptrice de lumière, entourée de sept étoiles – qui est le nombre du connaissant qui a reçu la consécration. Ensuite, il y a la ruche, qui reflète ce que les francs-maçons pensent d’eux-mêmes : La loge ne veut pas être vue comme une société secrète, selon Horz, mais comme une fédération de personnes qui travaillent dans le secret.
« Bares for Rares »: Horst Lichter aime le symbolisme
C’est la même chose avec les abeilles : vous pouvez les voir voler hors du panier et y revenir – mais ce qu’elles font est caché à l’intérieur. L’abeille incarne également les deux vertus de diligence et d’ordre. « Une belle symbolique », s’exclame Horst Lichter avec enthousiasme.
L’expert date la création de la montre vers 1870. Il existe cependant des différences dans le prix demandé : Lehmbruch veut 3500 euros pour l’héritage – Wendela Horz ne l’estime qu’à 2000 à 2500 euros.
La montre suscite l’intérêt de la concession. Susanne Steiger commence avec 500 euros, et ses collègues ont également des offres. Il monte à 2200 euros, mais Patricia Lehmbruch ne veut pas se séparer de l’héritage. « 3000, ce serait bien », dit le joueur de 57 ans. Cela signifie que les idées du revendeur et de la vendeuse sont très éloignées.
Il devient évident qu’il n’y aura pas d’accord : « Nous ne sommes pas en colère contre vous si vous reprenez la pièce avec vous. Et donc Lehmbruch emballe à nouveau son objet: « Je rentre chez moi avec un œil qui rit et un œil qui pleure », dit-elle. Après tout, elle en sait maintenant plus sur sa montre.
A la demande des participants du 8 octobre dernier (et des absents) une autre soirée est organisée. Notez sur vos agendas.
Vive nos soirées retrouvailles. pour, échanger, partager Pain et sel, que chacun amène ce qu’il peut au buffet de la fraternité.
Agnès, proposera une demi-heure de voyance en salle.
Ripailles proposées, rire et danses
Les amis des amis sont des amis, alors tous Chez Jocelyne 06 99 24 19 48 en compagnie de Marie 06 46 62 30 28 (pour réserver)
Accueil au : 64 avenue du groupe Manouchian 94400 Vitry sur seine
Par le RER C : les Ardoines Par LE RER D : Maison Alfort bus 172 descendre à Gabriel Perry Ou métro ligne 7 mairie d’Ivry et bus 182 descendre à Daniel Casanova Pass sanitaire : réunion privée de moins de 50 participants, donc pas de problème
De notre confrère espagnol 65ymas.com – Par Antonio Castillejo
Il n’a pas réussi et l’a persécutée. Sa sœur a soutenu que Ramón Franco, « le rouge », a été tué par des maçons
La relation amour-haine de Franco avec la franc – maçonnerie est l’un des épisodes historiques les plus controversés de l’histoire de l’Espagne au siècle dernier. Le dictateur, avant d’en devenir un, a demandé à rejoindre l’ordre mais en vain et est devenu son plus ardent persécuté . En revanche, son frère, Ramón Franco, « le rouge », était franc – maçon et selon la sœur des deux Pilar, il a été « assassiné par les francs-maçons » .
On a toujours dit que Francisco Franco avait tenté d’entrer dans la franc-maçonnerie . Il l’a fait deux fois, les deux en 1932 alors qu’il était encore lieutenant-colonel. La première fois qu’il a fait sa demande d’admission, c’était au Larache Lodge et lorsqu’il a été refusé, il a été jugé à Madrid, au Plus Ultra Lodge.
A cette deuxième occasion, le futur dictateur n’a pas été autorisé à entrer malgré le fait que, ou plutôt, précisément à cause de cela, son frère Ramón Franco, qui était franc-maçon et membre de l’Esquerra républicaine de Catalogne , a refusé de lui permettre d’entrer. la loge pour considérer qu’il n’était pas « un honnête homme de bonnes mœurs ».
A cet avis s’ajoute Paul Preston : « Ceux qui ont dû l’admettre savaient qu’il était un grimpeur, qu’il ne voulait pas partager l’idéologie maçonnique, et voulait grandir et s’élever plus vite . La motivation familiale est plus puissante : la haine de son père qui, sans l’être, il admirait les francs-maçons et était un libre penseur, un buveur, un joueur et un coureur de jupons qui a abandonné sa femme, la mère de Franco », a déclaré l’historien à notre confrère Miguel Lorenzi de l’agence Colpisa.
Sans aucun doute, c’était l’une des raisons, peut-être la principale, qui a conduit Franco à haïr si profondément les maçons et à les persécuter vicieusement. Non seulement il se voit refuser l’entrée à deux reprises, mais c’est aussi à cause du refus de son propre frère cadet.
Le redoutable « complot judéo-maçonnique »
Moins de deux mois après le coup d’État qui déclencha la sanglante guerre civile qui ravagea l’Espagne, le 15 septembre 1936, Franco publia son premier décret contre la franc – maçonnerie et dans son article 1 on pouvait lire : « La franc-maçonnerie et les autres associations clandestines sont déclarées contraires à la Tout militant qui y restera après la publication de cet édit sera considéré comme coupable du crime de rébellion . »
Le 1er mars 1940, il signe la loi pour la répression de la franc-maçonnerie, du communisme et des autres « sociétés secrètes » qui donne naissance au Tribunal spécial pour la répression de la franc-maçonnerie et du communisme dont la première décision est la fouille systématique de tous les fichiers, bibliothèques et maisons d’édition appartenant aux différentes loges maçonniques .
L’appareil franquiste de répression contre la franc-maçonnerie a commencé dès le premier instant une recherche systématique de toutes les archives, bibliothèques et maisons d’édition appartenant aux différentes obédiences et loges maçonniques. Avec cette loi, Franco « a construit un mécanisme basé sur le droit pénal de l’auteur qui était en vigueur en Espagne jusqu’en 1958. L’extermination totale et l’humiliation des rivaux politiques ont été recherchées. Cette Cour, guidée par le professeur de droit pénal de Salamanque Isaías Sánchez Tejerina a fait pas admettre l’assistance judiciaire de l’accusé et construit ses peines sur la base de théories du complot invraisemblables », explique l’avocat pénaliste Guillermo Portilla Contreras , de l’université de Jaén, dans son ouvrage Le droit pénal d’après-guerre .
Sa haine de tout Mason était telle que du 14 décembre 1946 au 3 mai 1951, il signa 49 articles anti-maçonniques dans le journal Arribasous le pseudonyme de Jakim Boor et qu’en 1952 ils furent réunis dans un volume intitulé Masonry. . Dans ses pages, nous trouvons constamment des accords comme celui-ci : « La franc-maçonnerie est une puissance internationale secrète bien plus terrible que tous les fascismes qui ont existé et n’existent pas encore.
Son obsession était si grande que le dictateur l’emmènerait avec lui dans la tombe. Et c’est que le 1er octobre 1975, lorsqu’il prononça son dernier discours public, depuis le balcon du Palacio de Oriente de Madrid, avant de mourir six semaines plus tard, il déclara : « Tout est dû à une conspiration maçonnique de gauche dans la classe politique en collusion. avec la subversion communiste-terroriste dans la sphère sociale, que si elle nous honore, elle les avilit ».
Pendant plus de 40 ans, Franco a imputé tous les maux de l’Espagne à cette prétendue conspiration judéo-maçonnique qui, entre autres raisons, a également servi à justifier le soulèvement militaire qu’il a dirigé.
Cependant, les historiens sont loin de penser la même chose. Paul Preston soutient que « le complot était un canular, il n’y avait pratiquement pas de Juifs et de francs-maçons en Espagne. Jusqu’en 1933, il n’y avait que 3 000 Juifs en Espagne. Plus tard, 3 000 autres sont arrivés fuyant le nazisme. l’Église catholique. Il y avait encore plus de francs-maçons. Les républicains concernés, comme Azana, étaient dans la franc-maçonnerie. Avant la guerre civile, il n’y en avait pas plus de 8 000 dans les loges espagnoles. Mais son ennemi le plus fou, le père Juan Tusquets, a dressé des listes avec 80 000 francs-maçons pour l’administration de Franco ».
Comme on s’en souvient, Juan Tusquets Terrats était un prêtre, pédagogue, propagandiste et antisémite féroce qui dressa des listes de juifs et de francs-maçons avec son secrétaire et aussi le prêtre Joaquín Guiu, s’intercalant entre eux pour mettre le feu à une loge pour voler le documents avec lesquels il préparera une bonne partie des articles anti-maçonniques qu’il publia dans le journal carliste El Correo Catalán .
« La peur est d’une grande aide pour les dictateurs »
L’un des meilleurs résumés qui ont été écrits sur la relation de Franco avec la franc-maçonnerie est peut-être celui de l’historien Antonio Chazarra Montiel lorsqu’il a écrit, après avoir avoué qu’il aimait relire les pages laissées par Indalecio Prieto, qu’« il est dommage que le monde de l’exil est si loin de nous et que les textes de ‘don Inda’ sont si peu lus et commentés, alors qu’il y a beaucoup à en extraire ».
« Dès 1953, il publia un texte plus qu’intéressant, à peine connu bien sûr, qui porte le titre expressif Franco et Maçonnerie , où avec l’intelligence et la ruse qui lui étaient si communes, Prieto met quelques points sur les i, clarifiant pas mal de choses. Le plus intéressant, de mon point de vue, c’est lorsqu’il déclare : « Franco n’a pas décapité l’hydre maçonnique parce qu’une telle hydre n’existe pas ». dénaturer et utiliser à volonté les inventions les plus macabres, sachant qu’elles mentaient et laissaient libre cours à leurs fantômes intérieurs », écrit Antonio Chazarra
Et l’historien de conclure : « La peur est toujours d’une grande aide pour les dictateurs qui n’hésitent généralement pas à l’injecter dans leurs sujets, utilisant aussi des arguments qui seraient ouvertement ridicules s’ils n’étaient pas tragiques. Et encore une fois, ce sont les barbares qui ils rejettent le modèle démocratique et usent de moyens ignobles et tyranniques pour se perpétuer au pouvoir. »
Le Frère Rouge « est mort victime de la franc-maçonnerie »
Il a déjà été noté ci-dessus que le frère cadet du dictateur était connu sous le nom de Ramón Franco, « le frère rouge de Franco » et qu’il était franc-maçon. Il est entré dans l’histoire pour l’exploit de vol du Plus Ultra qui a fait de lui un véritable héros.
Ramón Franco et Julio Ruíz de Alda dans le ‘Plus Ultra’
Il était le frère dont le caractère ressemblait le plus à celui de son père, Nicolás, qui était extraverti, insouciant et rebelle. Sa mère, comme c’était la coutume à l’époque, s’attend à ce qu’il se consacre à la vie ecclésiastique mais il choisit, comme son frère, une carrière militaire et en 1924 il est décoré pour sa performance au Maroc pendant la guerre du Rif.
Ses succès en tant qu’aviateur l’ont encouragé à organiser un raid en Amérique du Sud qui est entré dans l’histoire sous le nom de « Le Vol du Plus Ultra » , un voyage qui devrait être complété à Buenos Aires. Le 22 janvier 1926, l’hydravion Dornier Wal, baptisé « Plus Ultra », a décollé de la ville Huelva de Palos de la Frontera , d’où les caravelles Columbus étaient parties pour l’Amérique il y a 430 ans , pour commencer un vol qui a duré en total de 59 heures et 39 minutes jusqu’à l’ arrivée à Buenos Aires le 10 févrieraprès avoir parcouru 10 270 km et effectué des arrêts à Las Palmas, Río de Jainero, Recife et Montevideo. A partir de ce moment, Ramón Franco devint le héros le plus populaire d’Espagne dans les années 1920 et fut nommé gentilhomme de chambre avec l’exercice du roi Alphonse XIII .
Cependant, il a également été dit que Ramón Franco était très différent de son frère Francisco . Après avoir volontairement demandé sa libération de l’armée, il se consacre à la politique. Aux élections du 28 juin 1931, il est élu député de Barcelone et rejoint le groupe parlementaire de l’Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) .
La République l’a ensuite transféré à l’ambassade de Washington où il se trouvait lorsque son frère a donné le coup d’État le 18 juillet 1936 et il a voulu retourner servir l’Espagne républicaine. Avant cela, le président Manuel Azaña a dit : « Que ça ne vienne pas ; ça le passerait très mal » . Mais malgré cela, Ramón Franco s’est rendu au Portugal en octobre et a rejoint la zone des rebelles via l’Estrémadure.
Algunos historiadores han señalado que pudieron más los lazos de sangre que las ideas políticas y otros apuntan a una venganza por el fusilamiento de su amigo y compañero en el vuelo del Plus Ultra, Julio Ruíz de Alda , a manos de los republicanos en la Cárcel Modelo de Madrid.
Ramón Franco est décédé en octobre 1938 lors d’un vol depuis la base de Pollensa. Il s’agissait d’un accident dont les circonstances n’ont jamais été élucidées, mais sa sœur et celle du dictateur, Pilar Franco, ont toujours soutenu qu’il avait été « assassiné par les francs-maçons » qu’il comptait dénoncer dans un livre intitulé La moquerie du 33e degré . Nous ne connaîtrons jamais la vérité.https://www.youtube.com/embed/XIVfMiVO6FI?enablejsapi=1
Pilar Franco, décédée en 1989 à l’âge de 96 ans, a toujours soutenu que les maçons avaient menacé de tuer son frère Ramón. Le jour de l’accident d’avion qui a pris sa vie, « mon frère a fouillé le plan entier avant de partir en cas il y avait une bombe ou un boulon lâche. Un maçon habillé comme un soldat mis en lui en lui disant que le généralissime l’ a appelé quand il n’était pas comme ça. Il a trouvé une roue totalement déchirée. Il a fallu la changer, mais le piège maçonnique est qu’il n’y avait pas de roues. Alors ils ont changé son avion et il a su qu’il allait mourir, mais il avait de suivre les ordres et de s’embarquer. La bombe qu’ils avaient posée a explosé et il est allé au fond de la mer à Valence. C’est ainsi que Ramón, victime de la franc-maçonnerie, est mort « .
A propos de l’auteur:
Antonio Castillejo
Antonio Castillejo est avocat et journaliste. Il a débuté sa carrière professionnelle à l’Agence Fax Presse alors dirigée par son fondateur, Manu Leguineche, où il est resté jusqu’à sa disparition en 2009. Spécialisé dans l’information culturelle et touristique, il a depuis travaillé dans de nombreux médias de presse, radio et télévision. Actuellement renversé avec les majors en 65Ymás depuis sa naissance.
La Martinique est l’une des régions de France qui compte le plus de francs-maçons au prorata de sa population. Même s’ils souffrent d’une mauvaise réputation auprès de l’église et parfois de la population, les francs-maçons martiniquais se recrutent dans les cercles du pouvoir. Elle fait chaque année la Une de la presse hexagonale… la Franc-Maçonnerie. Mystérieuse et pleine de décorum, elle suscite curiosité ou rejet. Mais quelle est sa présence en Martinique ? Les frères et sœurs sont estimés ici à 3 ou 4000 répartis dans près de 70 loges… Chefs d’entreprises, cadres d’administrations, journalistes, politiques…nombreux sont ceux qui ont enfilés l’écharpe…mais le secret sur l’appartenance reste la règle d’or. Un secret qui protège autant qu’il dessert. Suivez nous aux portes des temples avec Cecile Marre, Stéphane Petit-Frère et Olivier Auguste