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VENEZUELA : Les Ouvriers d’Hiram Abiff : Le Travail Maçonnique

De notre confrère vénézuélien elnacional.com – Par Mario Munera Muñoz PGM

Avant d’aborder le sujet du travail maçonnique, regardons le concept qui se tient à propos de la franc-maçonnerie. Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? : C’est une auguste institution philosophique et initiatique. Son objectif principal est de « sensibiliser », mais tout son processus repose sur la transformation du maçon en un être « libre » des dogmes, du fanatisme et des préjugés. Il apprend à bien penser. C’est un processus de transformation de changements internes, à l’intérieur de l’être. 

Dans l’initiation, vous recevez une « transmission spirituelle », qui, si vous êtes qualifié, vous expérimentez des changements biologiques, psychiques et surtout vous commencez à révéler au sein de votre être la Lumière qui vous fera observer l’Univers sous une lumière différente. Quand j’insiste autant sur la « qualification », c’est parce que pour être « maçon », il faut avoir une vocation et une prédisposition à ouvrir sa conscience par « l’art véritable ». travaux maçonniques, Nous avons dit précédemment que son fonctionnement peut être envisagé depuis que le premier être humain a ouvert la conscience. On considère que la prise de conscience commence lorsque l’on se pose les trois questions fondamentales : d’où je viens ?, quel est mon but dans le présent ?, et où est-ce que je retourne ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace. Quel est mon objectif dans le présent et où dois-je retourner ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace. Quel est mon objectif dans le présent et où dois-je retourner ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace.

La première étape d’un laïc est d’être initié dans une loge. Ici commence votre processus au sein de l’institution. La loge maçonnique est un groupe de frères maçonniques qui travaillent ensemble pour des objectifs et des idéaux. Le temple maçonnique est le lieu où se réunissent les maçons, c’est très particulier, car il y a tous les « symboles », qui contiennent le savoir et la sagesse de l’Ordre franc-maçon. Le mot loge vient du grec « logos », défense ou argumentation, mais il vient aussi du sanskrit « loká ».», qui se traduit par local, monde, qui représente le monde matériel. En bref : la loge est un groupe de frères qui la constituent. Les réunions sont dites « tenues », qui se tiennent dans une chambre maçonnique ou un temple, ce qui signifie qu’il s’agit d’un temple érigé à la sagesse. Pas religieux. Dans le temple « la loge » se réunit selon un système de réunions, que nous appelons « rite ». C’est un système très semblable aux réunions d’une chambre législative profane, dans lesquelles chacun a le droit de parler et l’exercera quand celui qui le dirige le lui permettra. Nous appelons cela le droit parlementaire. Dans ce processus de travail maçonnique, la loge est d’une importance primordiale. Là, vous exprimez votre point de vue sur un sujet proposé, en tant que contribution au sujet, et un franc-maçon ne dit jamais à un autre franc-maçon : vous vous trompez.

Il y a plusieurs postes à pourvoir dans les réunions, ce qui permet à la réunion d’être démocratique. Les réunions de loge sont la nourriture de l’esprit du maçon. Il vous libère des carcans physiques du monde profane, vous libère de l’agitation quotidienne. Cela renforce spirituellement. En lodge, détaché du monde profane, vous pourrez penser sereinement et apprécier la condition humaine. Vous vous libérez des pensées et des sentiments qui altèrent notre être. La sagesse est sereine et vous prenez votre vie en main. Polir la pierre brute, c’est rechercher l’harmonie, l’ordre dans le chaos. A l’intérieur de la chambre, en loge, le franc-maçon est modeste et détaché de la vanité, de l’égoïsme et de l’orgueil. Les symboles vous donnent les repères pour travailler sur vous-même : se connaître. Assister au travail en loge, c’est apporter des contributions qui enrichissent l’atelier, et c’est pour aider tes frères à grandir. Tous les points précédents sont développés car lorsque nous entrons dans le temple ou la chambre maçonnique, c’est comme passer dans une autre dimension, où une série d’énergies que nous appelons l’agrégat maçonnique opèrent et influencent tous les participants.

Pour le franc-maçon, il est essentiel de se réunir dans une loge de la chambre ou du temple : lorsqu’il y a une bonne entente entre les frères, tous sortent spirituellement renforcés pour leur processus de travail maçonnique. La franc-maçonnerie est une institution spirituelle et initiatique qui, outre le processus interne d’ouverture de conscience, les francs-maçons sont également une réflexion pour la transformation de la société avec leurs vertus et leurs connaissances. Les réunions de loge marquent le cours de la vie maçonnique, car des changements commencent à se produire dans votre être, ce qui n’est rien d’autre qu’une prise de conscience. Lorsqu’il y a harmonie dans la chambre, une placidité spirituelle est ressentie, où vous ressentez et comprenez les messages des symboles, où habite le secret maçonnique si mal compris.

08/04/22 : «La Franc-maçonnerie aujourd’hui», une conférence publique à Lons-le-Saunier, en présence du Grand Maître du GODF

A la recherche d’un
progrès qui profite à
tous »

Première obédience maçonnique de France, le GODF s’inscrit dans une continuité historique mais aussi internationale.

À la suite d’hommes et de femmes qui tous ont œuvré, à leur manière, au progrès et à l’amélioration de l’Humanité, le Grand Orient de France est un promoteur actif des principes contenus dans sa devise qui est aussi celle de la République « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Le Grand Orient de France est fortement attaché au principe constitutionnel de laïcité, qui offre aux citoyens la liberté de croire ou ne pas croire, la liberté absolue de conscience étant en effet garantie par la laïcité des institutions. Bien sûr, il s’oppose tout aussi énergiquement au racisme, aux fondamentalismes religieux et aux adversaires de la démocratie.

Nous travaillons à la propagation et à l’approfondissement de l’Humanisme des lumières en abordant de nombreux sujets sociétaux. Dans le cadre de questions thématiques proposées chaque année à toutes les Loges, nous pouvons citer le planning familial, la jeunesse, la bioéthique, l’éducation nationale, les enjeux républicains, la paix, les solidarités, les libertés, la fin de vie dans la dignité, l’école laïque, la faim dans le monde, la démocratie, la différence, l’incivisme, la mondialisation, le partage des richesses, toutes questions contribuant à construire un humanisme et une fraternité à l’échelle de la planète,…

Ces travaux sont disponibles dans la synthèse annuelle des « Questions à l’Étude des Loges » éditée sous forme de recueil. Chez Conform édition: « Questions à l’étude des loges » du N°1 au N°8 – 1876 pages https://bit.ly/3NjsWzR

05/04/22 : Conférence «Voyages en mixités» à Orléans par le Droit Humain

Éloge de la transgression en franc-maçonnerie ! Il y a tout juste 140 ans, le 14 janvier 1882, une première femme, Maria Deraismes, était initiée aux mystères de la franc-maçonnerie dans une loge de la région parisienne, et ce, en pleine égalité de droits et de devoirs avec les hommes. C’était 62 ans avant le droit de vote accordé aux femmes, et l’évènement n’était pas dénué de radicalité, de courage… et d’oppositions !

Une utopie démocratique de mixité, autrement dit : l’égalité et la fraternité à l’œuvre. Une réalité vécue dans les temples maçonniques, véritables laboratoires d’idées pour des réalités à venir dans la société. Dans un milieu initiatique strictement réservé aux hommes en cette fin du 19siècle, nait ainsi une obédience unique par son ADN : le Droit Humain, obédience maçonnique fondée sur la mixité. A l’avant-garde de combats sociétaux, hommes et femmes ENSEMBLE, ses membres pionniers ont donné à leurs héritiers d’aujourd’hui l’impulsion et l’inspiration pour un travail toujours inachevé au service du progrès de l’humanité.

Le Droit Humain en France a rapidement traversé les frontières pour devenir l’Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain, première organisation maçonnique mixte au monde qui s’honore, en 2022, de réunir près de 32 000 hommes et femmes œuvrant dans leurs temples répartis dans plus de 60 pays ! De Montréal à Yaoundé, de Reykjavik à Tokyo, de Tahiti à Orléans (depuis 1973), Sœurs et Frères d’horizons sociaux, culturels, professionnels, linguistiques différents travaillent unis en mixité pour le même idéal progressiste qu’ils veulent atteindre grâce aux vertus initiatiques d’un rituel constructeur d’individualités libres et engagées…

La pandémie qui sévit depuis deux années a provoqué un retour sur soi et un questionnement encore plus vif sur notre modèle sociétal. Les bouleversements géopolitiques mettent à présent en danger la paix mondiale et les libertés fondamentales. Pour les francs-maçons du Droit Humain, un nouveau chantier s’ouvre pour redéployer avec force les principes de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent les valeurs de la République Française, et d’une laïcité respectueuse de la sphère individuelle de chaque être humain. Quels enjeux pour le Droit Humain au XXIe siècle ?

Des éléments de réflexion seront présentés lors de cette conférence organisée à l’initiative de 3 loges orléanaises (« Lumière et joie », « Humanisme et évolution », « Une pierre à l’édifice »). « Ici tout est symbole. Demande et on te répondra » nous dit le rituel d’initiation du Droit Humain…. Le débat est donc ouvert avec Amande PICHEGRU, ce mardi 5 avril !

Amande PICHEGRU – Grand Maître National de la Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN

ARGENTINE : Anniversaire de la première loge de la franc-maçonnerie féminine à Jujuy

De notre confrère argentin las24horasdejujuy.com.ar

Le 22 mars 2015, l’érection des colonnes de la première Loge de la franc-maçonnerie féminine a eu lieu dans la province de Jujuy, sous les auspices du Grand Orient symbolique féminin de la République argentine.

Raison pour laquelle une série d’activités étaient prévues cette semaine, parmi lesquelles une conférence sur la Franc-Maçonnerie Féminine par Mme Verónica Pereyra et la signature d’un accord pour la création de la Chaire de Libre Pensée dans le cadre de l’Université Nationale de Jujuy.

Cela a eu lieu le mercredi 23, à partir de 19h00 au Centre culturel macédonien, situé à Lamadrid Esquina Güemes dans la capitale.

Les activités étaient présidées par la présidente du Grand Orient Symbolique Féminin de la République Argentine (GOSFRA), Verónica Sato et les autorités de la Loge « Mères du Pays » n° 14, les invités spéciaux et le grand public.

En premier lieu, il était prévu la conférence « Franc-maçonnerie féminine« , qui était donnée par Verónica Pereyra, avec une carrière internationalement reconnue, qui permettra de connaître le travail fondamental pour le développement des sociétés de femmes qui sont devenues des protagonistes et un exemple pour nouvelles générations; surtout en période de changement de paradigme.

L’activité sert également de cadre pour la signature d’un accord entre le Grand Orient Symbolique Féminin de la République Argentine (GOSFRA), la Grande Loge d’Argentine des Maçons Libres et Acceptés et l’Université Nationale de Jujuy, pour la mise en œuvre d’un chaire de Libre Pensée qui se veut un espace de débat et de diffusion d’idées qui promeuvent les principes élémentaires de Liberté, Égalité et Fraternité dans le domaine académique et envers l’ensemble de la société.

Enfin, et dans le cadre d’un vin d’honneur à partager avec les invités spéciaux, il y a eu une reconnaissance de ceux qui ont commencé les travaux pour réaliser la fondation historique de la Première Loge de la Franc-Maçonnerie Féminine dans la province.

Ceux qui souhaitent obtenir plus d’informations sur la Maçonnerie Féminine et la Respectable Loge « Mères du Pays » n°14, peuvent contacter via les réseaux sociaux : maçonnerie féminine (Facebook et Instagram) ou sur le site www.masoneriafemenina.com.ar

Nantes. Ce bâtiment confié aux Francs-maçons divise la majorité municipale

De notre confrère Ouest-France – Par Claire DUBOIS

À Doulon, un bâtiment historique de 400 m² va être dédié par la Ville à l’association Les Colonnes nantaises, liée au Grand Orient de France, pour les 40 prochaines années. Pas du goût des élus Verts, qui ont voté contre, en conseil municipal.

C’est une délibération de fin de conseil municipal. La numéro 27, arrivée sur la table, ce vendredi 18 mars, vers 18 h, après exactement 7 h 33 de débats, sous l’intitulé « transactions immobilières diverses »… Il s’agissait d’acter le devenir des bâtiments de l’ancien Creps, 2 800 m² au cœur de Doulon, devenus disponibles après le déménagement des sportifs à La Chapelle-sur-Erdre.

Trois bâtiments du XIXe siècle qui abritaient
l’hôpital Broussais

Ces trois bâtiments du XIXe siècle, anciennement hôpital Broussais, sont considérés comme « protégés au patrimoine nantais ». Le plus grand, le C, accueille aujourd’hui 80 migrants, en partenariat avec l’Anef-Ferrer. La Ville prévoit d’y lancer, d’ici douze à dix-huit mois, un appel à projet pour de l’hébergement et « un projet social et écologique » encore à préciser. Le bâtiment A, à l’entrée du parc, sera dédié aux associations du quartier.

C’est le bâtiment B, au milieu des deux, qui fait polémique entre les élus. Et ça ne date pas d’hier… Car cette délibération figurait déjà à l’ordre du jour du conseil municipal il y a un an, avant d’être retirée…Nantes. Ce bâtiment confié aux Francs-maçons divise la majorité municipale…

Ésotérisme de bon aloi ? Grigris et autres plantes magiques

De notre confrère ça m’intéresse – par Audrey Chabal

Ce mois-ci, le magazine de vulgarisation des savoirs ça m’intéresse se consacre aux superstitions par les objets ou par les plantes. Ce marché est en pleine explosion. On y trouve le pire comme le meilleur. Cet article nous dévoile les arcanes de ce marché.

Des herbes et fleurs séchées, quelques cristaux translucides, des bocaux à sorts (sic), des sels de bain, de l’encens, des huiles d’onction, un morceau de ficelle et un cube de charbon : le tout est joliment présenté et envoyé dans une starter box (comprendre une « boîte de démarrage »), accompagné de fiches explicatives. Son prix : 86 euros. Etsy, la plate-forme de vente en ligne pour créateurs indépendants, regorge de ce type de witch box, littéralement, « boîtes de sorcière ». Longtemps cantonnés aux boutiques ésotériques, les objets de sorcellerie investissent massivement les sites de commerce en ligne. De véritables marques, lancées avec des packagings et un marketing qui n’a rien à envier aux grandes, ont même vu le jour. Ainsi, version chic et glamour, le site Womoon se flatte d’entretenir une communauté de « sorcières » bienveillantes. Il propose « de beaux outils dédiés à la spiritualité moderne et au féminin sacré », en l’occurrence des rites autour de la lune et du cycle menstruel joliment imprimés. Tout aussi soignée, la boutique de Flos et Luna et ses produits « inspirés par les magies blanche et verte » (entendre « les plantes »).

Cet engouement n’étonne pas Agnès Blain, une professeure de yoga qui se qualifie également de witch, « le terme anglais étant moins connoté que celui de sorcière ». Sur Instagram, elle partage des rituels, des photos accompagnées de citations inspirantes. La jeune femme, qui a grandi en Bretagne, terre fertile du merveilleux, et a été baignée de pop culture dans les années 2000, vient de publier Être sorcière aujourd’hui. Rituels et outils magiques pour transformer sa vie et créer le monde de demain. Et n’a eu aucune difficulté pour convaincre la maison d’édition généraliste First de lui faire confiance. L’éditeur n’est d’ailleurs pas le seul sur le créneau. Marabout, Hachette ou Larousse par exemple ont succombé aux sortilèges, et impriment à la pelle grimoires, livres de recettes… Et, si les éditeurs spécialisés, comme Arnaud Thuly, fondateur d’Alliance magique, se plaignent d’une « concurrence croissante sur un sujet qui reste de niche », ils reconnaissent que les grandes maisons d’édition ont contribué à élargir le rayon ésotérisme. Le succès est au rendez-vous : La Cuisine wiccane , Herbier des sorcières ou Magie verte, parus chez Danaé entre 2017 et 2018, se sont écoulés entre 10000 et 20 000 exemplaires.

Dans ce fourre-tout, certains produits sont parfois douteux

Gare cependant à ces nouveaux marchands du temple. Ni écolo ni spirituel, le commerce en ligne attire de nouveaux adeptes à qui l’on vend un fourre-tout de produits parfois douteux. « Depuis peu, les sorcières occidentales se passionnent pour la sauge blanche. Or, celle-ci provient d’Amérique latine et y a été interdite précisément parce qu’elle était associée à des pratiques de sorcellerie. Aujourd’hui en l’important, nous faisons monter les prix, au risque de voir cette plante disparaître », constate Agnès Blain. Elle a aussi interpellé sa communauté sur le sujet de la lithothérapie : les pierres telles que le quartz rose ou l’améthyste, très à la mode, seraient extraites sans respecter la nature. Plus grave, la jeune femme estime que le milieu est gangrené par « des dérives sectaires et de l’antiscience ». Un cocktail explosif pour soutirer de l’argent à des personnes vulnérables.

Les Français y croient

58% des Français ont déclaré croire à au moins une discipline de parascience : l’astrologie (41%), les lignes de la main (29%), la sorcellerie (28%), la voyance (26%), la numérologie (26%) et la cartomancie (23%). Ifop Fondation Jean-Jaurès 2020

De notre confrère ça m’intéresse – par Audrey Chabal

HONGRIE : Peintres – maçons

De notre confrère hongrois kanadaihirlap.com – Par András Révay

Surprenante pour beaucoup, une exposition étonnamment inhabituelle s’est ouverte à Budapest à la Galerie du Prophète. Ce n’est pas la nouveauté ou la façon dont les objets sont fabriqués qui est intéressante, mais plutôt le choix du sujet qui mérite une attention absolue. Il y a un mot dans le titre de l’exposition que la personne moyenne, même si elle a peut-être entendu, en sait probablement peu – peut-être est-elle mauvaise. Le titre est révélateur, indiquant que les artistes sont tous membres d’un même groupe : les « Peintres maçonniques ».

Parlant des créateurs et des œuvres, le critique Eszter Götz a déclaré : Cette exposition soulève un thème inhabituel : on peut voir sur les murs des œuvres d’artistes qui ont entrepris et s’engagent encore à appartenir à l’ordre des francs-maçons. Soit dit en passant, c’est un anniversaire à peu près rond: il a 150 ans (c’est-à-dire 151, car il serait tombé d’ici 2021), donc la loge de la franc-maçonnerie Nagyoriens en Hongrie a été créée il y a environ 150 ans.

Nous savons plus ou moins par les livres d’histoire, la littérature ou l’histoire culturelle qui étaient les francs-maçons : des hommes – et des femmes pendant des centaines d’années – qui ont vécu les événements d’une cérémonie d’initiation restée inchangée pendant des siècles. Leurs idéaux sont guidés par le triple concept de « liberté, égalité, fraternité ». Ils n’attendent pas des avantages de l’appartenance à l’ordre, mais un apprentissage et un développement. Ils travaillent à affiner leur personnalité et leur état d’esprit. 

Pendant qu’ils sont occupés à faire cela dans leurs loges, ils portent un tablier. Ce tablier fait également référence au travail, le tablier des corporations de bâtisseurs médiévaux. Dans les tabliers ornés de la première salle, nous ne pouvons reconnaître que la forme des tabliers de maçonnerie d’origine, mais leurs broderies, figures et scènes sont déjà des éléments picturaux des traditions maçonniques. Colonnes, épée, chaîne, jardin, lettres grecques, église, triangles et compas. Les mêmes signes se retrouvent dans la plus grande salle, dans les peintures, avec un peu de recherche. Mais ce ne sont que des signes. Qui sont les francs-maçons ? 

Nous pourrions parler de nombreuses grandes personnalités bien connues, de George Washington à Lajos Kossuth, de Ferenc Kazinczy à Kosztolányi. Je ne les donnerais pas en exemple maintenant, mais un homme qui fut le héros de la guerre d’indépendance de 1848 célébrée il y a quelques jours et qui semble avoir été oublié ces derniers temps. István Türr, lieutenant général de Garibaldi, qui à partir des années 1880 est devenu un fervent partisan de la paix mais de la paix. 

Lorsque toute la Hongrie a brûlé dans la fièvre du millénaire en 1896, ici à Budapest, en tant que président du Congrès mondial de la paix, il a lancé l’appel que le Congrès a envoyé aux chefs d’État, aux dirigeants, aux présidents et au chef de l’Église catholique Église : paix. Dépensons les dépenses militaires pour construire des écoles, des hôpitaux, aider les pauvres et les nécessiteux, répandre le bien commun, répandre l’éducation. La conscience publique hongroise a oublié István Türr, mais pas les francs-maçons : chaque 15 mars, une nouvelle couronne est placée sur sa plaque commémorative dans la rue de Budapest portant son nom.

 Mais revenons aux peintres maçonniques. Qu’est-ce qu’ils ont en commun? Des symboles et des paysages, une image de genre villageoise et une grande course urbaine, des chevaux et des anges nous entourent sur des toiles. Où peuvent-ils avoir quelque chose en commun ? C’est difficile, mais ce ne serait pas plus facile même si nous recherchions d’autres branches de l’art. Car quel est le point commun entre Kipling et Áron Tamási, Ferenc Móra et Lajos Kassák ? Ou dans la musique de Mozart et Duke Ellington, Franz Liszt et Nat King Colé ? Ils portaient tous les tabliers des francs-maçons et professaient leurs principes. Il y avait ceux qui montraient ouvertement le mystère de l’initiation et de l’initiation, comme Mozart, et il y avait ceux qui étaient explorés par la recherche, comme dans le coffre au trésor de Ferenc Móra. Et de qui voyons-nous ici les œuvres, qui sont-elles et comment se côtoient-elles ? Plusieurs modes de vie, plusieurs façons de penser. 

Ödön Márffy a souvent organisé une exposition de ses œuvres à Paris, puis est devenu membre fondateur du Groupe des Huit Artistes à la maison, qui ont été les premiers représentants de la peinture hongroise moderne. La plupart d’entre nous connaissent ses portraits lyriques de Chinchka, qui a peint et dessiné des dizaines de photos de la veuve d’Ady, qu’il a épousée un an à peine après la mort du poète. Lajos Kassák a écrit à propos des photos de Márffy :« Ils sont presque fabuleux, mais leur lien avec le monde réel est incontestable. Il émane d’eux une lyrique calme et nostalgique, et peut-être la lyrique d’un homme vivant entre réalité et rêve, (…) une nostalgie constante de l’inaccessible. ” Le graphiste et dessinateur à la mode du début du siècle, Tibor Pólya , a également visité Paris, mais il n’était pas attaché au post-impressionnisme doux et lyrique d’Ödön Márffy, il a dépeint la vie quotidienne dans la Grande Plaine avec un humour extraordinaire. Il peint des images de genre, est éditeur d’images pour des journaux hebdomadaires et nombre de ses dessins animés font la une des journaux très en vogue à l’époque. Le fou Istok, ou Jankó des grains de poivre, dans les années 1910 et 1920 était quelque chose comme Charlie Hebdo de la France d’aujourd’hui. La première exposition de György Ruzicskay était à Oradea. Il a fait une tournée en Italie, en France et s’est retrouvé à Szarvas, puis à Budapest. En 1944, il cache plusieurs familles dans le grenier au-dessus de son atelier et étend devant la trappe qui y mène une toile réalisée à l’époque représentant le Christ souffrant sur la croix. Il a sauvé de nombreuses vies et les survivants ne l’ont pas oublié : en 1978, il a reçu le True World Award. Oszkár Papp était résistant pendant l’occupation allemande. Il organisa un groupe de partisans et participa à la démolition de la Statue Sphérique. 

Dans les années 1950, parce qu’il refuse d’accepter l’art social, il est expulsé du Collège des Beaux-Arts. Selon Iván Vitányi, il cherchait la « face cachée de la réalité », l’esprit et les lois de la constante métamorphose du monde. Dans la franc-maçonnerie, il a trouvé le médium spirituel qu’il cherchait,  L’un de ses thèmes de prédilection était le tournesol, une plante qui essaie toujours de se tourner vers la lumière avec ses pétales radieux. Il recommanda le nom de Tournesol à la seule loge maçonnique féminine hongroise encore en activité aujourd’hui. Lors de ses funérailles en 2011, des représentants de tous les ordres maçonniques de Hongrie étaient là et ont formé une chaîne autour de la tombe. Enfin, Tamás Konok, le grand maître de la peinture géométrique hongroise, resserrera les rangs de ses grands prédécesseurs en 2020, avant de rendre l’âme. 

Lui aussi s’imprègne du parfum de l’art libre à Paris. Il a ensuite vécu à Zurich et ne s’est installé en Hongrie que dans les années 1900. Au lieu de la vue, il était excité à l’idée de rendre l’invisible visible. L’essence d’un monde transcendant peut être saisie dans les lignes et les formes géométriques. De nombreux modes de vie, de nombreuses formes d’expression artistique. Et voici les successeurs d’aujourd’hui : peintres, architectes, graphistes, Parfois doux, raconté dans le langage des symboles, avec des allusions mystérieuses, parfois avec l’affichage de symboles maçonniques. Là où on n’en voit pas, on peut aussi découvrir un triangle, une colonne,

une église, ou encore un échiquier, l’un des symboles les plus anciens au monde. Si nous avons regardé attentivement les illustrations sur les tabliers de la première salle, nous n’avons pas eu à chercher longtemps pour trouver les outils et l’équipement pour la construction non plus. Église de la Nature, écrivait Baudelaire. La pierre qui compose le temple est l’homme, selon les francs-maçons. Sa mission est de se construire, de travailler sur lui-même tout le temps. Portant ou sans tablier, et même s’il n’a pas de boussole, de rapporteur, de ciseau, de marteau et de truelle à la main, il est certainement là dans son âme – et dans ses créations.

25/03/22 : Conférence maçonnique de Jean-Claude Sitbon à Marseille

SYMBOLISME ET FRANC-MAÇONNERIE

«  Le symbole ne dit pas le vrai, il offre du sens »

Introduction à la conférence

Le symbolisme constitue un outil pédagogique puissant et fécond dans la formation et le travail maçonniques. Il concoure, pour emprunter cette formule au rituel du 1er grade du Rite Ecossais Rectifié, à « élever notre esprit, nourrir notre cœur et exercer longtemps notre intelligence ».

Le langage symbolique ne « définit » pas, « n’apprend pas« , n’apporte jamais un savoir définitivement constitué. La connaissance (la gnose) ne se donne ni ne se transmet : elle se suscite. Le symbole agit comme un stimulateur. Son objectif est d’inquiéter, de réveiller. Les symboles maçonnique sont des moyens d’attirer l’attention, de la retenir, et de l’inciter à percer l’écorce qui les recouvre. Ils sont une invitation permanente à la réflexion et à la recherche qui caractérisent les « cherchants » que sont censés être les francs-maçons.

Le symbole ne dit jamais totalement quelle est sa signification mais il suggère, il « fait signe« , il questionne. Alain Ouaknin écrit : « La structure de la question introduit la structure du manque, du vide et du désir. » Ce désir fait éprouver en nous-même un appétit, une soif de connaissance. La démarche symbolique nourrit le désir de poursuivre la quête initiatique et éveille la conscience à la perception du mystère…

Présentation de Jean-Claude Sitbon

Jean-Claude Sitbon est auteur et conférencier, spécialiste de l’étude de la symbolique des textes des rituels des rites maçonniques, et plus spécialement ceux du Rite Écossais Rectifié qu’il pratique à Marseille depuis bientôt 30 années. Il a publié, en 2013/2014, « L’aventure du Rite Écossais Rectifié » (deux volumes) aux Éditions de la Tarente ainsi qu’un ouvrage sur Hiram, le héros du mythe fondateur de la franc-maçonnerie.

Il dispose d’un site web www.rite-ecossais-rectifie.com contenant près de 150 articles à caractère maçonnique dont il est l’auteur. Depuis 2015, il donne également des conférences maçonniques en France et à l’étranger. Il a écrit plusieurs articles pour des revues consacrées à la franc-maçonnerie et il fait partie des membres fondateurs de la Loge de Recherches Héritage n°2 créée à Paris en 2019. J.C. Sitbon réalise ses travaux en faisant souvent appel à l’exégèse biblique et à la « science des symboles ».

Connais-toi toi-même pour mieux te porter !

La démarche maçonnique qui, dans son rituel, nous renvoie à cette injonction contient un certain nombre d’éléments qui peuvent faciliter cette approche de notre connaissance.

Avec l’expérience que donne l’âge, on comprend vite trois réalités de l’existence :

  • La vie peut être belle et nous combler de joie ;
  • Nous sommes bien souvent maladroits et nos actions nous desservent plus souvent qu’elles nous servent ;
  • Nous mettons du temps à comprendre et lorsque nous commençons à connaître les tenants et aboutissants, la maladie et la perte de vitalité nous font perdre nos moyens.

Mieux se connaître est donc un objectif salutaire pour nous permettre de consacrer un espace-temps de vie harmonieux et plus long.

Pour arriver à cet objectif nous devons comprendre trois contingences :

  • Il n’y a pas de super héros et nous sommes tous très vulnérables ; celles et ceux qui prétendent surpasser les autres le font dans un contexte particulier et pour un temps limité ; bien souvent, ils ou elles sont amené-e-s à prendre des risques qui les rendent encore plus vulnérables ;
  • Se connaître c’est avant tout connaître sa vulnérabilité que cela soit au niveau psychologique ou au niveau organique.
  • Se connaître c’est aussi apprendre à éviter le piège du transfert !

La démarche maçonnique nous offre des outils pour mieux nous connaître !

Premier outil : La Sagesse que nous transmet la Tradition !

La franc-maçonnerie est porteuse des valeurs de la Tradition ; celle-ci nous a transmis un certain nombre de principes de bon sens qui méritent d’être suivis ; pour ce sujet, trois me semblent mériter d’être pris en considération:

  • Le respect du temps d’observation avant de démarrer l’action : c’est un temps de réflexion, ou de simple de sommeil qui permet de prendre du recul avant l’engagement.
  • La nécessité d’éviter de succomber à l’emportement passionnel et pulsionnel : nous sommes tous soumis à une spontanéité pulsionnelle qui peut être source de problèmes importants ! Etre capable de les contrôler n’est pas chose facile.
  • L’importance de l’apprentissage pour acquérir la connaissance. C’est la base de la recherche de la connaissance ; cela suppose une grande humilité et beaucoup de persévérance. Dans ce domaine de l’apprentissage, on doit prendre en compte la capacité de tout individu à comprendre comment le corps humain fonctionne, quels sont nos facteurs de risque (sur communication de son médecin traitant) et comment les modérer.

Deuxième outil : La création d’un univers symbolique protecteur !

Chaque franc-maçon-ne peut le faire ; il s’agit de sélectionner un certain nombre de symboles parmi tous ceux que l’on utilise en loge. Cette sélection est personnelle et est fondée sur une attirance instinctuelle non raisonnée. Les symboles sélectionnés forment ce que l’on appelle l’univers symbolique protecteur qui symboliquement est amené à nous protéger contre les agressions éventuelles que nous pourrions subir.

La pertinence de cet outil est la conséquence d’une part de l’enseignement traditionnel mais aussi des connaissances de la psychologie contemporaine.

Dès qu’un individu quitte sa zone de confort, il devient vulnérable ; la manière la plus simple de se protéger est d’utiliser la pensée symbolique ; bien souvent cela se fait inconsciemment ! En pratiquant de façon consciente on améliore encore plus son intérêt !

L’absence ou la mauvaise compliance de l’univers symbolique protecteur peut expliquer les phobies.

Troisième outil : L’enseignement des erreurs commises par les sœurs et frères qui se sont fourvoyé-e-s dans les pièges du miroir aux alouettes !

Un miroir aux alouettes est un leurre traditionnel pour la chasse aux oiseaux migrateurs. Il est généralement en bois et se trouve orné de petits éclats de miroir, de métal ou de strass colorés. La chasse au « miroir » attire les alouettes au moment de leur migration. Le même miroir qui nous incite à nous découvrir peut être un leurre. Dans le cas qui nous intéresse, il suffit simplement d’observer celles et ceux qui ont succombé.

Observer comment les êtres humains vivent est toujours source d’enseignement ; d’autant plus quand ils ou elles se fourvoient dans des labyrinthes de fausses routes.

Il suffit d’attendre pour qu’immanquablement le spectacle de la déconfiture produite par l’erreur fatale saute aux yeux. Que cela soit le spectacle affligeant de la personnalité imbue de sa personne et maniant les jugements méprisants à l’égard de ses petits camarades que des mythomanes adeptes des scénarios où leur narcissisme peut s’exprimer avec une belle candeur, sans parler des vautours qui tournent autour des têtes en attendant de se jeter sur la proie facile, il y a matière à réflexion à observer l’attitude de certain-e-s sœurs et frères qui elles et eux n’ont pas vraiment fait la démarche ! Il faudrait un La Bruyère franc-maçon pour croquer toutes ces dérives du comportement humain dans les loges et en-dehors !

Le quatrième outil n’est pas spécifiquement maçonnique : éviter le piège du transfert !

C’est peut-être l’opération la plus délicate ; cela suppose en particulier de ne pas se croire obliger de prendre la place de l’autre, ce que généralement le désir de convaincre pousse invariablement à faire ! Idéalement, cela supposerait un accompagnement mais si on accepte de se remettre en cause on peut y arriver seul-e. Le transfert explique l’implication maladroite dans un interventionnisme de mauvais aloi !

Arts libéraux

Se connaître, c’est indéniablement améliorer sa ZDC aussi bien loge que dans la vie profane !

En franc-maçonnerie on pourrait isoler plusieurs sous-chapitres :

  • se connaître pour échapper à l’influence de pseudo-gourous (et cela ne manque pas), (voir aussi un article sur l’influence)
  • se connaître pour éviter de rentrer dans un clan,
  • se connaître pour rester exigent-e, refuser la recherche d’intérêt financier et ne pas succomber à la facilité !

Dans la vie profane on retrouvera des sous-chapitres connus :

  • se connaître pour éviter le piège des addictions,
  • se connaître pour cultiver la bienveillance et l’humilité,
  • se connaître pour apprécier la beauté de la Nature.

D’autres articles sur ce sujet :

Se connaître et se réaliser

How do you know yourself to be one?

Se connaître soi-même : 5 actions pour atteindre la connaissance de soi

Know Yourself? 6 Specific Ways to Know Who You Are

Le Printemps des Francs-maçonnes…

Deux conférences publiques de la Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France Catherine Lyautey se sont tenues le matin et l’après midi du dimanche du 20 mars à la Cité du Couvent à Paris (11e).

 « Aujourd’hui, avec le printemps qui revient », voici le temps prévu par la G.L.F.F. et les Francs-maçonnes pour faire savoir aux profanes en quoi la démarche initiatique constitue un chemin de vie pour des femmes en quête de sens et de cohérence.

Pour ces deux premières conférences à Paris, un public d’intéressées fut très attentif aux propos de la Grande Maîtresse sur ce qu’il en est de la voie initiatique : une chance que toute femme peut s’offrir à elle-même, la maturité aidant pour se poser des bonnes questions sur l’orientation à donner à sa vie, une recherche passionnante pour des femmes de toutes conditions… Elle a souligné l’atout de la laïcité comme étant un atout pour les femmes ; également insisté sur l’enjeu d’une éducation qui permet à une parole et à une sensibilité féminine de s’établir dans un monde où l’émancipation des femmes reste dépendante de leurs propres engagements…

Ce printemps des Francs-maçonnes initialisé par la Grande Maîtresse avec l’appui des représentantes de la G.L.F.F. devrait se poursuivre en régions…

Parallèlement, sur les ondes, l’émission de France Culture Divers aspects de la pensée contemporaine continue de témoigner que l’initiation par les femmes et pour les femmes reste la clé de leur autonomie et de leur émancipation sans que soit oubliée l’existence du  pôle masculin dans l’humanité…

À DÉCOUVRIR : les podcasts de France Culture : Divers aspects de la pensée contemporaine