Avec Yves Hivert- Messeca, Professeur Honoraire d’Histoire et Michel Miaille, Professeur Émérite de Droit et de Science Politique Université Montpellier 1. Le modérateur est Franck Frégosi, Directeur de recherche CNRS (UMR GSRL)/Chargé de cours à Sciences Po Aix.
Yves Hivert-Messeca
Au cours de cette conférence à deux voix, organisée par l’Association des Amis de Bruno Etienne (OE), les intervenants analyseront à partir du cas français, les nombreuses interactions ayant existé entre le monde protestant et celui de la Franc-Maçonnerie.
Une manifestation à caractère profane, destinée à un large public et en libre d’accès.
Franck Frégosi
Infos pratiques :
Horaires : de 18h15 à 20h00
Lieu : Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence, 25 Rue Gaston de Saporta
13625 Aix en Provence – Face à la cathédrale Saint-Sauveur
Amphi René Cassin – 1er étage
Logo Institut d’études politiques Aix
Si le sujet vous intéresse, vous pouvez aller plus loin en lisant « Protestants et francs-maçons en pays de France » d’Yves Hivert-Messeca (postface de Jacques-Noël Pérès, préface de Valentine Zuber) publié en février 2020 chez Dervy, une marque du groupe Guy Trédaniel, dans la collection L’univers maçonnique.
Pillées en 1940, conservées et étudiées à Berlin par des nazis fascinés, les archives de la franc-maçonnerie ont été récupérées par les Russes à la fin de la guerre. Après des négociations diplomatiques, elles ont repris le chemin de la France en 2000. Toute la mémoire de la franc-maçonnerie a ainsi réapparu, éclairant deux siècles d’histoire de France et d’Europe. Mais ont-elles toutes été restituées ?
Parce que la Franc-maçonnerie est souchée sur une histoire de plusieurs siècles, parce qu’utilisant des référents plus ou moins constants, on peut se demander en quoi elle participe des diverses définitions du mot «tradition».La tradition maçonnique est à entendre comme transmission. Le verbe latin tradere, qui a donné à la fois les mots tradition et trahison, signifie avant tout : transmettre. Et ce qui est transmis c’est à la fois un contenu et des modes opératoires. Les cerner, c’est comprendre ce qui est offert, ce qui est retenu. Nous nous poserons deux questions : La Franc-Maçonnerie est-elle une tradition ? Et si oui, est-ce une tradition particulière ?
La Franc-Maçonnerie est-elle une tradition ?
Nous allons tenter d’y répondre en confrontant l’esprit de la Maçonnerie avec les définitions du dictionnaire.
. Selon une 1ère définition :
«La tradition désigne une doctrine, pratique religieuse ou morale, transmise de siècle en siècle, originellement par la parole et par l’exemple». La Franc-Maçonnerie ne répond qu’en partie à cette définition. Si notre culture est orale, nos rituels, eux, sont des catéchismes écrits ; si nous connaissons les vertus de l’exemplarité, on ne peut toutefois considérer qu’elle transmet une doctrine. Il appert que sa principale caractéristique tient à l’assertion bien connue : «la Franc-Maçonnerie n’invoque aucun dogme». En corollaire : la Franc-Maçonnerie n’est pas dogmatique.
Contrairement à ce que l’on entend quelquefois dans l’un ou l’autre morceau d’architecture, la Franc-Maçonnerie n’est pas une doctrine car une doctrine présuppose une transmission des dogmes. La Franc-Maçonnerie transmet des questions et elle laisse à chacun le soin d’apporter ses réponses et son argumentation. Les plus grands philosophes sont ceux qui n’ont cessé de douter d’eux-mêmes et de se renouveler tout au long de leur carrière. La loge est le réceptacle à l’intérieur duquel peuvent mûrir des pensées grâce aux ferments irremplaçables de la liberté et des échanges. Cet héritage, ce sont aussi les valeurs auxquelles nous restons attachés, tout en les relativisant: la vérité, le sens, la dialectique historique porteuse d’espérance, le progrès, la liberté de conscience, le sens critique, la raison, la science, le respect d’autrui, la fraternité. Ces ferments de l’éthique maçonnique, ce sont eux, qui nous ont attirés vers elle. Peut-on les considérer comme un corps de doctrine ?
. Selon une 2ème définition :
«la tradition c’est une information, plus ou moins légendaire relative au passé, transmise, d’abord oralement, de génération en génération». Les champs synonymiques de «légende» et de «mythe» placent d’emblée la Franc-Maçonnerie au cœur de cette définition. Les références au temple de Salomon, à ses colonnes, à son architecte Hiram, indiquent clairement des sources légendaires. À noter que ce n’est qu’en 1730, sur fond d’opposition religieuse, que la Grande Loge d’Angleterre, en majorité anglicane, remplace la légende du relèvement du corps de Noé par ses fils évoquée par les presbytériens dans le manuscrit Graham de 1726, par celle d’un meurtre, celle d’Hiram.
. Selon une 3ème définition de l’Encyclopédie Universalis :
«La tradition est l’héritage par lequel le passé se survit dans le présent». Les psychodrames des rituels d’initiation mettent en scène des temps mythiques, ceux des commencements. Dans la démarche cyclique, les faits se réalisent à nouveau réellement. Ce n’est pas une simple commémoration, mais une réitération. Les personnages du mythe ou de la légende sont rendus présents, on devient leur contemporain.
. Selon une 4ème définition:
«la tradition c’est une manière de penser, de faire ou d’agir qui est un héritage du passé». Elle est alors liée à la coutume, à l’habitude voire à l’usage. Le formalisme de nos rituels pourrait être de cette tradition-là car il permet d’actualiser par le présent ce qui vient d’avant. Toutefois, tout en étant semblable ce n’est plus tout à fait la même chose, comme le fruit n’est plus la fleur qui l’a porté.La tradition, ce n’est pas un passé irréductible à la raison et à la réflexion de ceux qui nous ont précédés, qui nous contraindrait de tout son poids ; pour nous c’est le processus par lequel se constitue une expérience vivante et adaptable. L’homme libéré n’a pas de modèle préexistant, parce qu’il n’existe que par une actualisation sans cesse renouvelée de son devenir.
Qu’est-ce que la tradition initiatique ?
Ce serait abuser étrangement que croire en la possibilité de ramener, à un concept unique et transcendant, les variétés d’initiations, bien que cette idée d’une unité ne soit pas absente de certains textes fondateurs de la Maçonnerie. Les rites ne sont que des voies particulières de la démarche, ils peuvent différer, le processus initiatique se développera sur des multiples plans, moraux, intellectuels, psychologiques, spirituels, intérieurs et extérieurs. Mais, il est indéniable qu’il y a des fondements communs constitutifs de la Franc-Maçonnerie qui nous sont transmis : l’initiation, la tolérance et la fraternité. Rappelons-les en quelques mots.
L’initiation qui veut nous faire passer de l’homme de la nature à l’homme de la culture, du vieil homme à l’homme nouveau, elle veut susciter une nouvelle naissance et la rendre possible. Pour atteindre ce but, elle doit utiliser certains moyens, se soumettre à certaines conditions : la première condition, extrinsèque de toute initiation aux «mystères de la Franc-Maçonnerie», est d’être un homme «né libre et de bonnes mœurs «. La deuxième condition, intrinsèque celle-là, est la mort symbolique du sujet à initier, comme le rappelle Eliade, «la majorité des épreuves initiatiques impliquent une mort rituelle, suivie d’une nouvelle naissance».
La tolérance et la fraternité, ces deux notions vont pouvoir révéler ce qu’elles sont à celui qui, comme Rabelais le préconise, ose rompre l’os pour en déguster la «substantifique moelle».
Il en ressort que la tolérance consiste à accepter que ceux, qui sont comme nous en quête de leur Graal, poursuivent une voie aussi valable que la nôtre, quelle que soit la direction qu’ils empruntent, car la même quête de la Lumière nous unit… pour autant que nous cherchions tous la lumière. Ce qui permet aux compagnons de la quête de se séparer sans dommage, est le fait que tous sont unis, vivifiés par la même Tradition.
La fraternité c’est quand «l’autre», l’ennemi potentiel, est considéré comme une modalité de ce qui est, une part du Tout dont nous sommes aussi une partie. Alors, une fraternité profonde, ce que les bouddhistes appellent «compassion», marquera de plus en plus toute notre vie de son sceau. Ce ne sera plus un code comportemental exotérique qui guidera nos actions, mais ces dernières deviendront l’expression d’une conscience, d’une intériorité. Nous serons en marche, véritablement, dans une voie ésotérique.
La spécificité de la Franc-Maçonnerie s’appuie-t-elle sur une tradition particulière ?
Son universalisme en récuse l’idée. Si, à n’en pas douter, les sources des textes fondateurs de la Maçonnerie écossaise sont théistes et ceux de la Maçonnerie anglaise sont déistes, l’ouverture de la Franc-Maçonnerie à l’universalisme a développé un intérêt pour l’étude des religions, qui peut n’être qu’historique ; comprendre diverses approches spirituelles permet souvent de mieux comprendre sa propre spiritualité.
Il existe un temps propre à la Tradition maçonnique, mais ce temps-là, indéfinissable, c’est un temps de vie dans l’immédiat, un temps apodictique énoncé par le rituel, aux trois premiers grades, entre midi et minuit. La Tradition maçonnique serait alors un éternel recommencement qui nous obligerait ainsi à sortir de l’historicité. Cette Tradition implique nécessairement la résistance aux modes, facteurs de datation et de fragilité. Sortir du temps classique et de l’historicité, est-ce à dire que la Tradition se soit refermée sur elle-même, sourde et aveugle aux mouvements de la société profane, ou qu’elle soit inaccessible à tous changements ? Certes, elle ne peut pas être passéiste, ce serait réintroduire le temps profane mais on pourrait être tenté de lui reprocher son fixisme, son conservatisme ou son immobilisme. Comme ce serait mal la connaître !
La Tradition c’est le noyau peu altérable qui fonde la Franc-Maçonnerie. Elle en assume la solidité et la continuité, la pérennité, la transtemporalité. Mais entendons-nous bien, Tradition n’est pas traditionalisme. Ce serait la réduire à «un attachement aux valeurs, aux croyances du passé transmises par une seule tradition», comme en donne la définition du Robert. Les croyances sur lesquelles furent fondées les différentes obédiences, à travers l’histoire de la Maçonnerie spéculative, ont non seulement évoluées mais se sont inspirées de philosophies et de spiritualités souvent opposées les unes aux autres. Quelle source oserait se prévaloir sur les autres ? Pire encore si on considère le traditionalisme en tant que «doctrine d’après laquelle on doit conserver les formes politiques et religieuses traditionnelles, alors même qu’on ne saurait les justifier intellectuellement». La Tradition maçonnique n’est pas dans de tels contenus car elle n’est surtout pas dogmatique ni étroitement prescriptive.
La tradition maçonnique est mouvement, démarche, méthode au sein des loges, au moyen des rituels. La Loge maçonnique veut donner à l’homme d’aujourd’hui, comme elle a donné à celui d’hier, les outils symboliques qui lui permettront de se retrouver dans sa vérité et de se conquérir dans sa liberté. L’initiation maçonnique nous permettra d’entrer dans la voie. Mais c’est à nous seul qu’il appartient de suivre la voie, à nous seul qu’il appartient par notre effort et notre patience, notre intelligence et notre volonté, de passer de l’initiation «virtuelle» à l’initiation «réelle», de transformer une promesse en une réalité, une espérance en une certitude, un chemin de connaissance en un chemin de vie ; c’est une invitation au travail qui incombe au maçon.
Regarder la conférence d’Yves Hivert-Messeca
Le rituel, quant à lui, induit des postures cognitives telles que les secteurs de la réalité et du savoir, qui sont concernés par l’attitude, constituent avant tout des mystères construits par lui ; ces mystères donnent un sens à l’individu, au monde qui l’entoure et qu’il transformera, selon son appropriation, à travers ses activités maçonniques et profanes.
Et c’est dans la chaîne d’union que se reçoivent et se déversent, dans la posture physique de l’entrelacs des mains, ce flux d’augmentation de l’être obtenu au cours des tenues.
Tel est l’esprit de la tradition de la Franc-Maçonnerie. L’intelligence spirituelle viendra ôter le voile de la lettre, ou le voile qu’est la lettre, afin d’en dégager l’esprit. Alors qu’importe la lettre ?
Sans présumer d’une spécificité unique de la Tradition maçonnique, nous pouvons dire que celle du Droit Humain se situe sur le terrain de l’éthique et de l’humanisme. Les épreuves spéculatives ne sont à considérer que comme l’indication que pour être conforme à ce que nous promettons dans les temples, il faudra déployer de réels efforts dans le monde profane et s’y sentir particulièrement responsables. Arrêtons-nous un instant, avec Annick de Souzenelle, sur ce dernier terme, «responsable», pivot de l’éthique, dont l’échelle des valeurs est le moyen. Laissons-le se révéler. «Responsable», contient deux sens cachés : res-ponsa que l’on peut rendre par «quelque chose qui a du poids, du prix, de l’importance», et res-ponsa qui est «ce que l’on épouse, ce à quoi l’on est uni par amour». Au cœur de la responsabilité, il y a donc le prix et l’amour, la valeur et la joie. C’est à un rapport à la Création riche de ces qualités que conduit une échelle des valeurs harmonieuse et cohérente avec le réel.
Pour conclure, au regard des définitions, la Franc-Maçonnerie serait, dirions-nous, une Tradition non traditionaliste. C’est dans la déclaration des principes des obédiences que se retrouve ce fond sur lequel se fait le consensus d’une manière d’être franc-maçon et que nous pourrions appeler la Tradition maçonnique.
Ou quand les « Meilleurs Ouvriers de France » (MOF) invitent « Les Meilleurs Apprentis de France » (MAF) à Bourges (Cher)
Pins MAF réalisé par Valentine
La Ville de Bourges accueille depuis 1995 un musée unique en France, le musée des Meilleurs Ouvriers de France (MOF), témoin d’une volonté locale de montrer l’excellence de plus de deux cents métiers de l’artisanat, du commerce et de l’industrie.
Présentées sur deux niveaux, les collections de chefs d’œuvre primés, souvenirs et médailles évoquent l’histoire du mouvement des Meilleurs Ouvriers de France depuis sa création en 1924 par le gouvernement.
La grande salle du rez-de-chaussée accueille chaque année une exposition temporaire liée au travail des Meilleurs Ouvriers de France et la mezzanine présente les collections permanentes issues de dons et dépôts de MOF.
La collection des MOF se chiffre à 200 acquisitions, sans compter les 113 œuvres déposées.
Diplôme MOF 1924
Rappelons que les candidats au concours « un des Meilleurs Apprentis de France » sont des jeunes âgés de 16 à 21 ans, élèves dans des lycées professionnels ou dans des Centres de Formation à l’Apprentissage.
Le concours MAF 2020
C’était 10 groupes de métiers, ainsi que des épreuves ponctuelles dans les spécialités suivantes : hôtellerie-restauration, jardins et espaces verts, métiers du service et métiers de la maintenance.
Parmi les 4732 candidats qui se sont présentés au concours de 2020, 564 ont été sélectionnés pour les finales nationales et 277 d’entre eux ont obtenu le titre de « Un des Meilleurs Apprentis de France ». En outre, ce concours a nécessité la mobilisation de 750 établissements scolaires et de 3000 bénévoles.
La répartition femmes/hommes au sein du concours MAF
En 2018 : 314 lauréats …. 101 femmes soit 32 %
En 2019 : 353 lauréats …. 130 femmes soit 36 %
En 2020 : 277 lauréats …. 99 femmes soit 35 %
Une belle mise en lumière des métiers de l’artisanat, du geste technique ainsi que de la transmission des savoirs !
Ouverture : 10h-12h (sauf le dimanche) et 14h-18h/Fermé les mardis et les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre, 25 décembre – Accessible aux personnes handicapées
Tarifs : plein : 3,00 €/4,00 € – réduit : 2,00 €/3,00 € ; si expo temporaire ou non
De notre confrère suisse 24heures.ch – Par Joel Espi
Ils font usage de leur look de mauvais garçons à grosses cylindrées pour désamorcer les violences. Les Templiers post tenebra lux accompagnent les victimes de violences, que cela soit de façon spectaculaire à leur école, ou dans l’intimité de drames familiaux.
Gilets en cuir marqués d’un écusson à l’imagerie médiévale, bottes de moto, blue-jeans et, surtout, quelques grosses Harley-Davidson… On entendrait presque «Back in Black» d’AC/DC en fond sonore. Le 11 mars dernier, une dizaine de balèzes ont mis leur image de motard au service d’une cause.
Une Valaisanne de 12 ans, en surpoids et malvoyante, n’en pouvait plus des quolibets dans le bus qu’elle empruntait de chez elle à son école. Escortée par deux membres des Templiers post tenebra lux, suivie par une dizaine de bécanes rugissantes, la jeune fille a retourné la honte contre ses harceleurs. (suite sur 24heures)
De notre confrère vénézuélien elnacional.com – Mario Munera Muñoz PGM
Avant d’aborder le sujet du travail maçonnique, regardons le concept qui se tient à propos de la franc-maçonnerie. Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? : C’est une auguste institution philosophique et initiatique. Son objectif principal est de « sensibiliser« , mais tout son processus repose sur la transformation du maçon en un être « libre » des dogmes, du fanatisme et des préjugés. Il apprend à bien penser.
C’est un processus de transformation de changements internes, à l’intérieur de l’être. Dans l’initiation, vous recevez une « transmission spirituelle« , qui, si vous êtes qualifié, vous expérimentez des changements biologiques, psychiques et surtout vous commencez à révéler au sein de votre être la Lumière qui vous fera observer l’Univers sous une lumière différente. Quand j’insiste autant sur la « qualification », c’est parce que pour être « maçon« , il faut avoir une vocation et une prédisposition à ouvrir sa conscience par « l’art véritable« . travaux maçonniques, Nous avons dit précédemment que son fonctionnement peut être envisagé depuis que le premier être humain a ouvert la conscience. On considère que la prise de conscience commence lorsque l’on se pose les trois questions fondamentales : d’où je viens ?, quel est mon but dans le présent ?, et où est-ce que je retourne ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace. Quel est mon objectif dans le présent et où dois-je retourner ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace. Quel est mon objectif dans le présent et où dois-je retourner ? L’être humain est le seul être conscient de l’existence d’une divinité et de la mort. On peut situer ce processus de travail maçonnique (je ne dis pas diviser, car la franc-maçonnerie ne divise pas, ajoute-t-elle) en quatre parties : premièrement, la loge. Deuxièmement, l’individu. Troisièmement, la société. Et quatrièmement, la Grande Loge. Dans ces quatre points un membre de la franc-maçonnerie se déplace.
La première étape d’un laïc est d’être initié dans une loge. Ici commence votre processus au sein de l’institution. La loge maçonnique est un groupe de frères maçonniques qui travaillent ensemble pour des objectifs et des idéaux. Le temple maçonnique est le lieu où se réunissent les maçons, c’est très particulier, car il y a tous les « symboles« , qui contiennent le savoir et la sagesse de l’Ordre franc-maçon. Le mot loge vient du grec « logos », défense ou argumentation, mais il vient aussi du sanskrit « loká ».», qui se traduit par local, monde, qui représente le monde matériel. En bref : la loge est un groupe de frères qui la constituent. Les réunions sont dites « tenues », qui se tiennent dans une chambre maçonnique ou un temple, ce qui signifie qu’il s’agit d’un temple érigé à la sagesse. Pas religieux. Dans le temple « la loge » se réunit selon un système de réunions, que nous appelons « rite ». C’est un système très semblable aux réunions d’une chambre législative profane, dans lesquelles chacun a le droit de parler et l’exercera quand celui qui le dirige le lui permettra. Nous appelons cela le droit parlementaire. Dans ce processus de travail maçonnique, la loge est d’une importance primordiale. Là, vous exprimez votre point de vue sur un sujet proposé, en tant que contribution au sujet, et un franc-maçon ne dit jamais à un autre franc-maçon : vous vous trompez.
Il y a plusieurs postes à pourvoir dans les réunions, ce qui permet à la réunion d’être démocratique. Les réunions de loge sont la nourriture de l’esprit du maçon. Il vous libère des carcans physiques du monde profane, vous libère de l’agitation quotidienne. Cela renforce spirituellement. En lodge, détaché du monde profane, vous pourrez penser sereinement et apprécier la condition humaine. Vous vous libérez des pensées et des sentiments qui altèrent notre être. La sagesse est sereine et vous prenez votre vie en main. Polir la pierre brute, c’est rechercher l’harmonie, l’ordre dans le chaos. A l’intérieur de la chambre, en loge, le franc-maçon est modeste et détaché de la vanité, de l’égoïsme et de l’orgueil. Les symboles vous donnent les repères pour travailler sur vous-même : se connaître. Assister au travail en loge, c’est apporter des contributions qui enrichissent l’atelier, et c’est pour aider tes frères à grandir. Tous les points précédents sont développés car lorsque nous entrons dans le temple ou la chambre maçonnique, c’est comme passer dans une autre dimension, où une série d’énergies que nous appelons l’agrégat maçonnique opèrent et influencent tous les participants.
Pour le franc-maçon, il est essentiel de se réunir dans une loge de la chambre ou du temple : lorsqu’il y a une bonne entente entre les frères, tous sortent spirituellement renforcés pour leur processus de travail maçonnique. La franc-maçonnerie est une institution spirituelle et initiatique qui, outre le processus interne d’ouverture de conscience, les francs-maçons sont également une réflexion pour la transformation de la société avec leurs vertus et leurs connaissances. Les réunions de loge marquent le cours de la vie maçonnique, car des changements commencent à se produire dans votre être, ce qui n’est rien d’autre qu’une prise de conscience. Lorsqu’il y a harmonie dans la chambre, une placidité spirituelle est ressentie, où vous ressentez et comprenez les messages des symboles, où habite le secret maçonnique si mal compris.
Le Musée Anne-de-Beaujeu de Moulins, dans l’Allier, présente la première exposition majeure consacrée à Anne de France.
Du 18 mars au 18 septembre 2022, le musée départemental de l’Allier programme une exposition entièrement dédiée à Anne de France (1461-1522) – pour les 500 ans de sa mort – en dévoilant le rayonnement extraordinaire de cette femme de pouvoir et mécène à l’aube de la Renaissance, qui n’a encore jamais fait l’objet d’une rétrospective de grande envergure.
Anne de France, une grande princesse au pouvoir
Anne de France et sa fille Suzanne de Bourbon, priant
Née vers 1461, cette fille aînée du roi Louis XI et de la reine Charlotte de Savoie a épousé Pierre de Beaujeu, duc de Bourbonnais et d’Auvergne dès 1488.
À la mort de son père en 1483, elle s’impose au pouvoir, gouvernant le royaume en quasi-régente pour seconder son jeune frère, le roi Charles VIII, trop jeune pour régner seul. Sans être reine de France, elle dispose d’un pouvoir inégalé.
Anne de France influence le souverain jusqu’à la mort de ce dernier en 1498 et demeure une princesse incontournable à la cour de France sous les règnes de Louis XII et de François Ier.
Femme de pouvoir, mécène avisée, éducatrice modèle et femme de lettres, Anne de France est l’une des personnalités marquantes de la fin du 15e et du début du 16e siècle. L’exposition ambitionne de dévoiler au public deux facettes trop peu connues d’Anne de France : sa puissance politique et l’influence qu’elle a exercée sur de très nombreuses reines, princesses et nobles dames de la Renaissance en France et en Europe.
La rétrospective accordera également toute sa place à la commande artistique de la princesse qui domina et influença les arts dès la fin du 15e siècle. Son goût pour les enluminures, la peinture, les tapisseries, les émaux, l’orfèvrerie et son grand intérêt pour les livres ont constitué un élément décisif de l’introduction de l’art de la Renaissance italienne en France.
En sa cour ducale de Moulins, elle s’est entourée de grands artistes tels que Jean Colombe, Jean Hey, Jean de Chartres ainsi que d’artistes italiens.
La capitale du duché de Bourbon est ainsi devenue sous son influence la première cour française à développer l’art de la Renaissance italienne, comme en témoignent les formes architecturales du pavillon qui abrite aujourd’hui le musée Anne-de-Beaujeu.
Trésors des ducs et duchesses de Bourbon
Parallèlement à l’exposition « Anne de France », grâce à une aide exceptionnelle de la part de la Bibliothèque nationale de France dans le cadre du dispositif « Dans les collections de la BnF », une deuxième exposition, toujours au musée Anne-de-Beaujeu, sera consacrée de juin à septembre 2022 aux plus beaux manuscrits enluminés ayant fait partie de la collection des ducs et des duchesses de Bourbon.
Ce partenariat, réalisé sous le commissariat de Maxence Hermant, conservateur à la Bibliothèque nationale de France, permettra le retour au palais de Moulins d’un ensemble exceptionnel de manuscrits ayant appartenu aux ducs de Bourbon, parmi lesquels les splendides Heures de Louis de Laval et le seul manuscrit enluminé par le Maître de Moulins, Les Statuts de l’Ordre de Saint-Michel. Ce projet majeur, intitulé « Trésors des Bourbons dans les collections de la BnF » se tiendra au musée Anne-de-Beaujeu de juin à septembre 2022.
Infos pratiques :
Blason de la ville de Moulins
Du vendredi 18 mars jusqu’au dimanche 18 septembre 2022
Exposition « Anne de France : 1522-2022 »
Musée Anne-de-Beaujeu de Moulins
Tarif d’entrée au MAB : 5€ le plein tarif. 3€ le tarif réduit sous conditions. C’est gratuit pour les mineurs.
Jours et horaires d’ouverture : du mardi au samedi, entre 10h et midi et entre 14h et 18h et les dimanches et jours fériés entre 14h et 18h. Fermeture le lundi, le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre.
loge de la ville de Moulins
Pour plus d’informations sur cette exposition, vous pouvez appeler le musée Anne-de-Beaujeu de Moulins au 04.70.20.48.47 ou vous pouvez aller sur le site : www.musees.allier.fr.
Si, sur la longue durée, la démarche maçonnique fut suspectée, inquiétée, voire pourchassée, c’est parce que son hétérodoxie est quelque peu insolente envers les idées convenues. Et c’est, ainsi, que d’une part elle répond à la tradition immémoriale et que, d’autre part, elle peut être en phase avec le non conformisme propre aux valeurs postmodernes.
Mais pour saisir cela, il faut mettre en œuvre une pensée exigeante. Comme le remarquaient les Anciens, celle-ci n’est pas un « lectulus florulus », ce petit lit tout fleuri, dans lequel se prélassent, en pérorant, ceux qui n’ayant rien à dire le disent bruyamment. Si l’on reprend la métaphore de la « quête du Graal », celle de la « parole perdue » a la même ambition : inventer la vie.
C’est-à-dire faire venir à jour ce qui est là. Dé-couvrir ce que l’on a quelque crainte à voir. C’est cela le chemin périlleux de la vérité ; « l’a-letheia » comme dé-voilement. Ce n’est pas de tout repos. Car au-delà ou en deçà des certitudes lénifiantes de la doxa, cela nous force à ressentir, sans trop d’effroi, les insuffisances de la vie, tout en les acceptant. C’est cette amère sagesse, évitant l’écueil de la révolte comme celui de l’assoupissement, est au cœur de l’humanisme maçonnique.
Mais ce n’est jamais une réponse. Toujours une question. La question qui est, selon Heidegger, « promesse de la pensée », consiste à creuser profond dans cet « humus » propre à notre humanité afin d’en déceler les trésors enfouis. Le mythe de la « parole perdue » trouve là sa plus simple justification : une recherche continuelle dans l’intériorité de la langue. Et, ainsi, tenter de retrouver derrière la langue parlée la langue parlante. Retrouver en deçà des mots (usés, creux, vides, sclérosés, etc.) la parole fondatrice. Soubassement de tout vivre-ensemble.
De Joseph de Maistre à Michel Foucault, nombreux sont les esprits aigus qui mirent l’accent sur le rapport étroit existant entre les « mots et les choses », qui soulignèrent que « c’est une énorme puissance que celle des mots ». Ne peut-on pas parler, à cet égard, d’une véritable « onomaturgie » ? Celle des mots-passions suscitant l’énergie humaine, c’est-à-dire l’inlassable activité propre à une société vivante.
C’est ce questionnement constant qui fait que la pensée maçonnique, c’est-à-dire la démarche initiatique, ne pourrait, en aucune manière, être confondue avec une simple « ingénierie » sociale, ou une action politicienne sans lendemain, dont on la soupçonne souvent. Sa philosophie « progressive », toujours en mouvement, se contente d’accompagner le bouillonnement de la puissance sociétale. Et ce en mettant le feu aux broussailles de ce qu’il est convenu de nommer les « questions d’école » propres aux dogmatiques de tous les temps. C’est cela même qui permet d’établir un lien entre la vie et la connaissance de la vie.
Cette recherche têtue de la parole perdue, c’est à direde la parole fondatrice, il est un mot, bien galvaudé de nos jours, qui pourrait la résumer : sociétal. Je l’avais, pour ma part repris, dès les années soixante-dix, afin de désigner ce qui ne le réduisait pas au simple rationnel propre au contrat social.
Au social, le vivre-ensemble purement rationnel tel qu’il s’élabore dans la modernité. Au sociétal, un ensemble bien plus complexe où l’imaginaire, le ludique, l’onirique, occupent une place de choix. Une nappe phréatique irrigant, en profondeur, la vie des sociétés. Un invisible confortant le visible. Ce prix des choses sans prix constituant, l’on s’en rend de plus en plus compte, le qualitatif d’une existence ne pouvant être réduite au simple quantitatif.
Ce qui revient à dire que l’humanisme véritable, c’est-à-dire l’humain en son entièreté, ne se résume pas à des préoccupations utilitaires. On ne peut plus envisager l’homme à partir d’un matérialisme désuet, ce dont l’économie est la parfaite expression. Jean Baudrillard avait, à sa manière, évoqué ce passage du besoin au désir. Relation éminemment complexe rendant attentif à la force de l’immatériel. L’homme du désir mettant en jeu une raison sensible est le cœur battant de l’ordre symbolique cher à la Franc-Maçonnerie.
Entièreté de l’être en appelant au constant éveil de l’intelligence. Intelligence qui, au plus près de son étymologie, consiste à rapprocher les morceaux disparates du monde. Comprendre constituant à « rappeler ce qui est épars ». Là encore un souci maçonnique constant : non pas celui de l’unité réductrice, mais celui de l’unicité bien plus féconde en ce qu’elle intègre, avec constance, les éléments les plus divers de la pluralité humaine, de la diversité sociale. Toutes choses caractérisant la richesse anthropologique de l’humanité.
Donc, comprendre et humanisme vont de pair. D’où l’appel lancinant à la lecture que l’on retrouve dans tous les rites maçonniques, et qui constitue la voie royale dans la « quête » (Graal, parole perdue) dont il a été question. En témoigne, a contrario, cet avertissement que, prophétiquement, faisait Fichte à ces lecteurs qui « ne lisent plus de livres, mais seulement ce que les journaux disent des livres, et à qui cette lecture narcotique finit par faire perdre toute volonté, toute intelligence, toute pensée, et jusqu’à la faculté de comprendre ».
L’appartenance à la maçonnerie de ce philosophe est connue. Ainsi que son attachement à la pensée qui en est issue. Ce qui est, ici, indiqué, c’est que le comprendre, tout comme le questionner, est la tâche essentielle de notre humaine nature. Il s’agit non d’accuser, de vitupérer, mais d’accompagner, par la connaissance, ce qui est. Ce qui n’est pas sans danger, en tout cas sans effort, car comprendre toutes choses, c’est accepter aussi bien les vices que les vertus : l’humus dans l’humain.
Ce qui implique, et c’est là l’honneur de la démarche de l’apprenti initié, que progressivement l’on arrive à la conclusion que rien ne peut se conclure, que les problèmes ne sont pas à résoudre, mais à savoir les bien poser. Ce qui, bien évidemment, fait que la recherche n’est pas faite pour tous. Les écrits ne s’adressant, dès lors, qu’à quelques uns : ceux qui peuvent les comprendre. Là encore, faut-il le rappeler, il s’agit d’une attitude renvoyant à l’aristocratie de l’esprit.
Était-il, dès lors, paradoxal de souligner le rapport étroit existant entre le comprendre et le mystère ? La docte ignorance de l’initié sachant, progressivement, que l’on s’élève d’autant plus haut que l’on ignore où la déambulation existentielle pourra nous conduire. En effet, le sachant ou ne le sachant pas, la quête propre à « Homo viator » consiste à ignorer, voire à refuser les sentiers battus qui conduisent à des buts connus. Ce qui est le propre des certitudes de l’opinion commune ou, même, de l’érudition sans horizon. À cela la vraie recherche consiste à emprunter le chemin abrupt, étroit. Celui menant à l’inconnu auquel aspire l’homme du désir.
Ainsi le comprendre est une lutte constante qui doit, à tout moment, s’arracher aux routines philosophiques, aux conforts des dogmatismes et aux assurances tous risques. Évidences du moment qui, d’une manière sournoise, envahissent le domaine public. Là encore, écoutons J. de Maistre : « les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d’abord par de grands coupables et dépensée ensuite par d’honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu’ils font ».
« Le concept donne à connaître, le symbole donne à penser »
Samedi 19 mars 2022 (rezonodwes.com) – Antoine de Saint-Exupéry écrivait : « Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ». De même, dans sa démarche spirituelle pour mieux connaitre son être, l’initié ne peut oublier sa relation au monde. Au cours de l’histoire, reproduit France Culture, le génie humain s’est exprimé au moins de trois façons : la rationalité, l’éthique et la spiritualité. Alain Graesel choisit de définir le dernier concept et comment peut-il se comprendre en Grande Loge de France ?
L’auteur explique que la spiritualité ne concerne ni la rationalité intellectuelle ni l’éthique du vivre ensemble mais elle traduit la volonté des êtres humains à considérer que leur vie ne se réduit pas uniquement aux deux premiers domaines mais aussi à ce qui en eux-mêmes les dépasse, les fonde et fait signe vers un au-delà de l’humain. Il montre les différences entre la spiritualité et les religions.
En effet une confusion pourrait être entretenue entre la liturgie des religions, et les rituels maçonniques, confie Graesel. Les religions sont associées à des dogmes, qu’il faut accepter et croire, alors que la spiritualité en G.L.D.F. n’impose rien, et permet aux croyants et non croyants de poursuivre leur propre quête.
La spiritualité est une expression culturelle avant d’être cultuelle. La spiritualité est la forme que revêt la réflexion des êtres humains lorsqu’ils réfléchissent à des notions que l’on peut penser mais non connaitre.
Alain Graesel rappelle l’évolution de la dénomination « Grand Architecte de l’Univers » au cours du temps, et quelle acception est faite en Grande loge de France de nos jours. Il est un symbole pour le Franc Maçon de la G.L.D.F. et il évoque la pensée de Paul Ricœur :
« Le concept donne à connaître, le symbole donne à penser »
Il est temps de sortir l’homme de l’aveuglement qui lui fait croire qu’il pouvait s’affranchir de tout ce qui l’avait jusqu’alors constitué. Il y a donc urgence à retisser des liens avec soi-même, les autres et enfin le monde.
Bibliographie
La Grande Loge de France, 3e édition – 1re éd. 2014 – dans la Collection « Que sais-je ? », n° 3791, des Presses Universitaires de France.
Pagan TV proposait il y a peu un film sur les Templier, les Vikings et les Cathédrales qui se voulait de « divulgation » et de « ré-information ». Il annonçait des faits et des pièces à conviction, jusqu’ici restés dans l’ombre. Selon Pagan TV, ce film était censé dévoiler pour la toute première fois au public la VERITE !
Ce film rencontra un très GRAND succès, puisque plus de 600 000 personnes sont venues visionner ce film de 1h36 que nous vous présentons ci-dessus.
Fort de ce succès, le chroniqueur Laurent Ridel, bien connu pour l’animation de son blog decoder eglises chateaux, s’est employé, avec le sérieux que nous lui connaissons à décrypter la vidéo ci-dessus afin de rétablir la vérité.