Dans un communiqué très explicite du 13 avril, 7 obédiences maçonniques apportent une sévère critique à la politique menée par le Président Macron tout en rappelant leur « attachement aux valeurs de la République, à [leur] idéal humaniste et universaliste ».
Les critiques à l’égard de la politique du Président sortant sont graves
Les Obédiences Maçonniques françaises signataires rappellent leur engagement pour la paix, la liberté, la dignité humaine, l’égalité absolue entre les hommes et les femmes, la laïcité et la justice sociale, l’édification de sociétés fraternelles…
Reprenons point par point : Les Obédiences Maçonniques françaises signataires rappellent leur engagement pour…
• La paix : ce rappel arrive au moment où le Président actuel s’efforce d’engager notre pays dans la guerre d’Ukraine alors qu’aucun traité de nous lie à ce pays. Pire : Macron a déjà engagé nos Forces Spéciales, livre de l’armement et alloue des aides financières sans aucune légitimité, sans aucune concertation ni populaire, ni parlementaire.
• La liberté : Macron a mis en place un passeport sanitaire, illégitime, illégal dans le seul objectif de contrôler les déplacements des citoyens. Fort heureusement ce projet liberticide monstrueux a avorté.
• La dignité humaine : les francs-maçons n’ont pas accepté que le Président de tous les Français considèrent que certains d’entre eux « ne sont rien car ils n’ont pas réussi ». Son mépris à l’égard du Peuple est permanent. Rappelons nous encore qu’il s’étonnait que Christophe Dettinger, le champion de boxe qui a secouru une femme battue à terre par un gendarme, soit capable de s’exprimer avec intelligence et pondération, car il « n’a pas les mots d’un gitan ».
• La laïcité : jamais les tensions inter-religieuses n’ont été aussi tendues que sous la Présidence de Macron, avec des attaques permanentes et violentes contre la religion historique de la France et la communauté juive.
• La justice sociale : échec total également du Président sortant puisqu’avec Macron les riches sont plus riches et les pauvres sont plus pauvres.
• L’édification de sociétés fraternelles : Macron n’a eu de cesse de diviser les Français : vaccinés et non-vaccinés, riches et pauvres, méchants racistes d’extrême droite et gentils progressistes mondialistes, etc. Les francs-maçons n’ont pas apprécié que le Président veuille EMMERDER certains Français.
Bref, le rappel à l’ordre à l’encontre du Président sortant est sévère
Bien entendu ces 7 obédiences maçonniques ne vont pas jusqu’à recommander de voter pour Marine Le Pen, mais pour qui sait lire, elles lancent un message fort : « Tout sauf Macron ! »
Médecin, chirurgien, neurobiologiste, philosophe, pionnier de l’eutonologie (agressologie), Henri Laborit (1914-1995) est un esprit curieux, passionné par le comportement social de ses congénères. Il ne se contente pas toutefois de l’observer : conscient que l’Homme est indépendant par nature et dépendant par nécessité, il cherche le moyen de résoudre cette contradiction.
Comment préserver le désir personnel de la loi du nombre ? Sans nourrir la prétention mégalomane de réformer radicalement la société agressive, sans soumission non plus aux « hiérarchies de dominance » qui la caractérise, comment permettre à l’individu de rester normal par rapport à lui-même ? Dit autrement, comment lui permettre de conserver son autonomie d’action selon sa volonté, tout en vivant parmi les autres ? Le premier geste du chercheur est avant tout de soulager la souffrance physique et morale. Il révolutionne la chirurgie et la psychiatrie avec l’introduction dans les années 1950, de la chlorpromazine (Largactil), premier neuroleptique au monde, ainsi que plusieurs autres psychotropes.
Les effets de ces molécules sont spectaculaires en milieu hospitalier spécialisé. Elles libèrent les malades atteints de catatonie (état de passivité et d’inertie motrice) caractéristique de la schizophrénie : ils communiquent derechef. Par ailleurs, ceux affectés d’agitation maniaque retrouvent leur calme et l’atmosphère bruyante, voire furieuse, des asiles psychiatriques est radicalement changée. Ces lieux redeviennent tranquilles. La psychothérapie, de nouveau possible, redonne sa place à la parole normalement échangée, entre soignants et soignés.
S’il est satisfait de constater l’action bénéfique des neuroleptiques sur les malades mentaux, Henri Laborit veut aller plus loin ! Il est persuadé que nombre de maladies trouvent leur source dans l’inhibition de l’action, consciente ou inconsciente. Il remarque précisément que les personnes concernées, « réfugiées dans la démence » sont dans un état d’équilibre biologique en milieu protégé qui leur permet d’éviter nombre de maladies graves. (Ex : les statistiques démontrent la faible incidence du cancer et des pathologies somatiques chez les psychotiques).
Ce qui lui fait dire : « Nous négocions notre instant présent avec tout notre apprentissage, nos automatismes, tout ce monde inconscient qui vit en nous et constitue ce qu’il est convenu d’appeler une personnalité humaine. C’est cet ensemble invisible, inconnu, qui décide de mon inhibition ou de mon action à un moment donné de mon histoire et qui va donc présider à ma santé ou à ma maladie. Mais alors qui est malade et par rapport à quelles normes? Est-ce l’individu à son niveau d’organisation psychobiologique, ou l’environnement social qui l’englobe ? ». Surgit ici la question de notre libre arbitre.
Chaque franc-maçon, chaque franc-maçonne devrait lire le best-seller d’Henri Laborit : Eloge de la fuite. Dans ce livre, il pose nos interrogations majeures et y apporte ses réponses, dictées par une grande finesse intellectuelle. La liberté, les autres, le travail, le sens de la vie, le passé, le présent, l’avenir, la foi, la mort. Autant de séquences de la condition humaine, génératrices de l’angoisse existentielle !
Cette peur sourde, inexprimable au quotidien, que les froides relations dans notre société moderne de production, enferment encore plus chacun, chacune, prisonnier de sa structure biologique. Angoisse ancestrale de ce monde incohérent, à la vraie angoisse de cette incompréhension de soi-même et des autres. Ces autres « moi » dont les mêmes désirs s’opposent aux nôtres et qui sont ainsi avec nous, les acteurs du rapport dominant-dominé, caractéristique de tout groupe !
Sachant que ceux qui y imposent leur supériorité créent et soumettent d’emblée des inférieurs, Henri Laborit déconseille au rebelle l’affrontement, lequel ne peut qu’engendrer une échelle hiérarchique de dominance. Dès lors que faire, sinon fuir ! Certes, il y a diverses formes de fuite : l’alcool, la drogue, la clochardisation, la folie, le suicide. Le retrait sur une ile déserte. La démission de son travail. En ces temps de chômage, celle-ci n’est pas la meilleure solution! Laborit propose une autre façon de fuir : l’évasion dans le monde de l’imaginaire. Soit tous les plaisirs de la pensée – de l’art à la philosophie, de la poésie à la créativité – pour résister à la pression sociale. A condition, bien sûr, de déboucher en toute sécurité, sur le « gouvernement et la réalisation de soi » !
Sublimer, c’est s’échapper, certes. Les confréries initiatiques permettent cette aventure de l’esprit. A partir de sa riche mythologie, la franc-maçonnerie bien comprise – lorsque cordon n’est pas confondu avec galon – s’inscrit dans le « processus laboritien ». Elle est un magnifique moyen de gratification dudit imaginaire ! Mais si l’exercice de ses rites est manipulé par une hiérarchie de dominance – avec des dissensions concurrentielles et les entraves qui en découlent – la loge est transformée en prison : le franc-maçon et la franc-maçonne sont alors mis en inhibition d’action ! Et, nous dit Henri Laborit, s’impose à nouveau…la fuite salutaire !
Extrait de son livre « Eloge de la fuite » Editions Robert Lafont – 1976 :
« Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile.
La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage.
Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu’ignoreront toujours ceux qui ont eu la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime »
Vous connaissez sans doute un voilier nommé « Désir » !
Henri Laborit nous rappelle que la culture du silex taillé reliait l’homme primitif au cosmos. Les pratiquants de l’Art Royal d’aujourd’hui sont ainsi invités, en taillant leur pierre, à lever souvent les yeux vers la voûte céleste. Pour s’enfuir dans les étoiles et maintenir cette reliance !
Le Grand National Orient de Porto Rico, après avoir pris connaissance du conflit russo-ukrainien, nuancé par la présence des États-Unis et d’autres puissances de l’OTAN, également bellicistes, a condamné tous les actes de guerre et reconnu l’existence de situations similaires dans d’autres parties de la géographie mondiale.
Le Très Respectable Grand Maître, Elsie Torres Negrón, a souligné que l’Ordre maçonnique est conscient de la multiplicité des conflits entre blocs de pouvoir, qui retardent tous les efforts pour la paix et la sécurité mondiales.
En ce sens, le chef maçonnique a établi la répudiation la plus ferme de tout acte belliciste comme moyen fondamental de résoudre les différends entre puissances qui se prétendent hégémoniques dans leur environnement géographique.
Aussi, est-ce inhérent à toute recherche de justice et de paix, la pleine reconnaissance du droit des peuples à l’autodétermination et à l’indépendance, à l’abri de toute ingérence.
« Il est condamnable, dans tous les endroits de la planète où se déroulent aujourd’hui des conflits promus par les intérêts particuliers de la minorité dirigeante internationale, l’impact de douleur et de mort que les invasions et les guerres génèrent sur les populations », a-t-il ajouté dans un communiqué de presse.
De même, il a été souligné que « nous aspirons à la cessation immédiate des hostilités, au rétablissement de la paix et à la mise en œuvre de règles diplomatiques civilisées pour faire face aux conflits susceptibles d’affecter le bien-être et le bonheur des peuples ».
En outre, ils ont lancé un appel « à tous nos frères et sœurs pour qu’ils expriment énergiquement leur rejet de tous les actes bellicistes qui violent les droits humains les plus élémentaires des peuples victimes d’interventions étrangères sur leurs territoires. Parce que l’invasion russe actuelle en Ukraine est aussi répréhensible que les interventions motivées par des intérêts géopolitiques et économiques et menées par les États-Unis et leurs alliés contre des peuples comme le Mali, la Syrie, la Libye, le Yémen, la Somalie et d’autres, l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine Amérique ».
« Nous soutenons la lutte des régions d’Ukraine qui revendiquent leur identité et exigent leur indépendance dans le cadre de leur droit à devenir des États pleinement souverains et démocratiques. Et de devenir, à leur tour, des peuples libérés de la répression systémique des milices néofascistes du tristement célèbre bataillon Azov, qui fait partie de l’appareil militaire régulier du gouvernement de Volodymir Zelensky », a-t-on ajouté.
« Nous attendons une action positive rapide des organisations internationales appelées à résoudre les conflits de cette nature, non pas en suivant les diktats unilatéraux des puissances hégémoniques, mais ceux du multilatéralisme qui conduisent à prendre des décisions justes au profit des véritables victimes de toutes les invasions et de toutes les guerres. Nous exprimons nos espoirs et continuons à œuvrer pour un monde plus juste, plus équitable, respectueux de la diversité du genre humain et fondé sur les valeurs fondamentales proclamées par la Franc-Maçonnerie Universelle : Liberté ! Égalité! Fraternité ! », a-t-il conclu.
Savez-vous combien ça coûte de devenir franc-maçon ? Il y a des frais associés au fait de devenir franc-maçon, selon la loge à laquelle vous appartenez. En plus des frais d’adhésion, des frais d’initiation et des cotisations annuelles couvrent les dépenses de fonctionnement de la loge.
Comment devient-on franc-maçon aux États-Unis ?
Il faut être âgé d’au moins 18 ans. Le candidat doit avoir une moralité irréprochable. Votre sens personnel de l’estime de soi et votre capacité à définir un Être Suprême est une partie importante de votre capacité. Lors d’une cérémonie maçonnique, vous décidez de rejoindre l’organisation en fonction de votre libre arbitre et de votre accord. Votre pays doit compter sur votre loyauté. Le bien-être de votre famille ne doit jamais être négligé à cause de la franc-maçonnerie.
Combien de temps faut-il pour devenir franc-maçon ?
La franc-maçonnerie demande un certain temps. Votre acceptation vous est généralement proposée dans les 3 à 6 mois. Il peut y avoir de longues attentes en fonction de l’occupation de la loge et des conditions que la loge essaie de maintenir.
Quels sont les avantages d’être franc-maçon ?
En vous connectant avec d’autres personnes aux capacités similaires, vous rencontrerez des gens du monde entier. La franc-maçonnerie offre un lieu de discussions intellectuelles : les loges de la franc-maçonnerie offrent régulièrement des opportunités de conférences sur un large éventail de sujets importants pour les membres maçonniques.
Combien cela coûte-t-il d’être un maçon au Royaume-Uni ?
Cela ne va pas sans certains coûts, comme pour tous les groupes membres. Il y a des frais d’inscription qui doivent être payés à la Grande Loge d’Angleterre. Pour le moment, ces frais s’élèvent à 115 £ plus un don caritatif pour les fonds de la Grande Loge.
Qu’est-ce que le maçon le plus élevé ?
Les rites maçonniques sont généralement de trois degrés. Maitre Maçon est le rang le plus élevé que l’on puisse atteindre grâce au statut d’entrée en apprentissage, au statut de la maîtrise. Il existe 33 degrés dans le Rite écossais.
Qui est le maçon le plus puissant ?
Franklin D. Pendant le temps d’Earl Warren en tant que juge maçonnique, il a servi comme arbitre maçonnique. Il n’y avait qu’une loge dans laquelle Silvio Berlusconi s’enivrait. Parmi les nombreux privilèges de sa loge, Jesse Jackson continue d’être fortement impliqué. Membre à vie des Broncos de Denver, John Elway fait partie de leur histoire. D’autres grands noms inclus…
Combien ça coûte de devenir franc-maçon ?
Il y a des loges qui facturent plus pour ces chambres et d’autres hôtels qui facturent moins. Les frais d’initiation de loge moyens au Boston Masonic Building sont d’environ 500 $ et la cotisation annuelle moyenne de loge est d’environ 200 $, selon les loges qui se réunissent dans ce bâtiment. De plus, les cotisations à la Grande Loge doivent être payées.
Tout le monde peut-il devenir franc-maçon ?
Chaque type d’homme de tous les pays, race, âge, niveau de revenu, religion, revenu, éducation et opinion est le bienvenu. La franc-maçonnerie exige les conditions suivantes pour les membres : Pour être membre, il faut être âgé d’au moins 18 ans (selon la juridiction, parfois jusqu’à 21 ans) et être un homme âgé d’au moins 18 ans.
J’ai voté dimanche et comme je suis un citoyen responsable, j’ai participé au dépouillement des voix à mon bureau de vote. En raison des horaires, le dépouillement s’est fait après l’annonce des premières estimations. Le désespoir m’a alors envahi. Ce désespoir et cette fatalité que je connais si bien… Mais en bon citoyen et franc-maçon investi, j’ai accompli mon devoir, même si en rentrant chez moi, j’ai fini le nez dans un mouchoir.
Comme un certain nombre d’électeurs (dix millions, selon le CEVIPOF), je suis affligé de voir que nous n’avons pas vraiment de choix. Juste un choix entre « le pire et le moindre mal » (formule honteusement empruntée à Machiavel). Car d’un côté, nous avons un candidat ultra-libéral, aux alliances troubles, et dont la politique a mené à une politique sécuritaire délirante, de l’autre un candidat aux alliances troubles et prônant une politique nationaliste, sécuritaire, ultra-libérale… Littéralement, la peste et le choléra. L’un a été aux commandes pendant cinq ans, avec les résultats que l’on connaît : destruction des services publics, accroissement des inégalités, politique anti-sociale (on se souvient de la loi « pour la précarité »), annihilation des corps intermédiaires, absence de projet culturel, réduction drastique des libertés, emploi de ministres d’extrême-droite, ce qui implique bavures et couvertures des violences policières etc. Le parti de l’autre a été aux commandes de l’exécutif municipal de la grande ville où j’ai fait mes études d’ingénieur et le résultat a été catastrophique aussi : annihilation de la vie culturelle et étudiante, brutalités policières, tentatives d’instauration de mesures liberticides comme un couvre-feu pour les jeunes etc.
Mais outre le fait que je n’apprécie aucun des deux candidats, le plus grave est que ni les questions sociales, ni les questions environnementales, ni les questions culturelles, ni les questions de la recherche ne sont abordées par les deux candidats restants. Ceci dit, au premier tour, ces questions n’ont pas plus été abordées par les candidats. Ou alors, très partiellement.
Ce que je constate, c’est que les projets de nos candidats ne sont que matériels, en aucun cas culturels, et encore moins spirituels. Nous en sommes vraiment au stade où l’équerre domine le compas. Et pour quoi donc ? Le profit de quelques uns au détriment du bien de tous.
Il y a toutefois une différence : l’un des candidats a adopté des positions antisémites et antimaçonniques. Si cette personne passe, nous autres francs-maçons risquons d’avoir de gros, très gros problèmes. Et quoi qu’on puisse penser du candidat sortant (qui a fait beaucoup de mal, il est vrai), il me semble inconcevable d’afficher ouvertement ou d’appeler à soutenir la candidature d’un candidat fasciste, antisémite, antimaçon, bref, d’extrême-droite. Pour mémoire, l’adhésion ou la sympathie pour les mouvements extrémistes sont passibles de conseils de discipline dans certaines obédiences. Et la tolérance, exigée de tous pour la recherche de la Vérité, me demanderez-vous ? J’aurai tendance à répondre qu’en vertu du théorème d’incomplétude de Gödel, pour que le système de pensée maçonnique soit consistant, il faut qu’il soit incomplet (ce qui veut dire admettre des propositions indécidables). Autrement dit, la tolérance, oui, l’adhésion à des mouvements anti-humanistes ou obscurantistes, non. Sans cela, notre système de pensée ne serait pas consistant. Donc pour celles et ceux qui estiment avoir leur liberté de conscience et choisir les extrémistes, c’est tout simplement impossible. On ne peut pas être Franc-maçon et défendre des valeurs humanistes et voter extrême-droite.
En attendant, je suis comme le narrateur de Crossroads de Calvin Russel : je suis à un croisement, une route mène au paradis, l’autre à l’enfer, l’une à la souffrance, l’autre à la joie, l’une à la honte, l’une au sacrifice et la dernière à la liberté et chacune est identique… A ceci près que les chemins positifs, il n’y en a pas. Et là, je doute horriblement. Voter contre un candidat et ce qu’il représente serait interprété comme l’approbation du bilan de l’autre, ce que je ne veux décemment pas faire. Ne pas voter serait avantager le plus extrême des candidats, ce que je ne veux pas faire non plus. Que dire du vote nul ou du vote blanc, qui avantagerait aussi le candidat le plus extrême ?
Quand je vois ce monde qui émerge, je me sens presque rassuré que ma fille n’ait pas à y vivre. En attendant, je reste avec mes doutes et ma tristesse, espérant trouver une hypothétique réponse.
Initiation maçonnique dans ses relations avec la pratique du quotidien*
L’OUVRAGE
L’initiation maçonnique a-t-elle encore des relations avec les pratiques du quotidien ? Ou encore pouvons-nous reconnaître, dans la franc-maçonnerie actuelle une identité qui puisse permettre de préparer l’avenir ? En quoi consiste la méthode de liberté que préconise cette institution historique ? Y a-t-il continuation entre une démarche spéculative spirituelle et l’opérativité de nos vies dites »profanes » ?
La mondialisation économique semble contester les conquêtes de la démocratie et la guerre actuelle dans l’EST européen en serait une confortation. Si la franc-maçonnerie entend faire perdurer ses devises de Liberté-Egalité-Fraternité comment nous aide t-elle à transmettre à nos générations futures une civilisation hautement humaine?
L’ouvrage est magnifiquement illustré par :
Jean-Luc LEGAY, l’un des derniers grands enlumineurs auteur, entre autres, de L’APOCALYPSE ENLUMINÉE (Dervy, 2018) et du MUTUS LIBER-INITIATION (Dervy, 2010).
L’AUTEUR
Alessandro Sbordoni est compositeur, essayiste et chercheur. Il a écrit plus de 80 partitions pour les formations musicales les plus diverses, de l’instrument solo au grand orchestre et au théâtre musical. Il a ensuite étendu son champ de recherche à des thèmes philosophiques et initiatiques, conséquence naturelle de ses recherches sur l’essence du son et de l’Art.
NB/ L’indicatif musical de début et de fin de l’interview video est extrait de son Opus TRUE LOVE ( Point of View 2018)
Voici un fou ! – Mais, comment le reconnaissez-vous ? – On le reconnaît pour tel parce qu’il se déplace en diagonale sur l’échiquier !
On appelle diagonale le segment de droite qui joint les sommets non consécutifs d’un polygone dont le nombre de côtés est supérieur à trois.
À partir de cette définition, la diagonale s’offre à notre réflexion sous deux aspects paradoxaux : premièrement, ce segment partage, sépare l’espace en deux, comme son nom l’indique avec son préfixe «dia» que l’on retrouve dans diabolique. Deuxièmement, il joint ce qui est opposé. Troisièmement, la diagonale est aussi cet espace intermédiaire, un pont, qui permet de passer d’un point à un autre, d’une situation à une autre, enfin d’un état à un autre ; c’est la passerelle qui relie les choses entre elles. La Franc-maçonnerie est semblable à une diagonale !
1- La diagonale et les opposés
Dans une vision dualiste de l’antagonisme des contraires, la diagonale, serait comme un pavé mosaïque. La Franc-maçonnerie semble avoir admis l’influence gnostique qui affirme, au plan exotérique, que le bien s’oppose au mal, reprenant la séparation tirée à l’excès par Zoroastre, le mazdéisme et le manichéisme pour lesquels tout ce qui n’est pas le bien est négatif. Le Diable, du latin diabolus, du grec Διάβολος, signifie «diviser» ou «séparer», il est l’esprit du mal. La même idée est exprimée différemment dès l’aube de la Franc-maçonnerie française. Dès 1749 en effet, Le Nouveau Catéchisme de Travenol répond à la question «que venez-vous faire en Franc-maçonnerie ?», «On y creuse des cachots pour le vice et on y élève des temples à la vertu». Aujourd’hui encore on entend ce genre de réponses dualistes dans les rituels. Le dualisme sépare par un cloisonnement moral qui, trop souvent, est enseigné dans le catéchisme de formation des jeunes, leur laissant croire que le franc-maçon serait, évidemment, du côté exclusif du positif, du bien, de la pureté, de la lumière, saint parmi les saints. Cette démarche est à l’opposé de la quête initiatique et fraternelle qui rassemble ce qui est épars.
«La route établit la connexion entre des points qui ignorent qu’ils sont le même.»
Dans une vision duale de la complémentarité des contraires et de leur coïncidence dans l’unité, la diagonale serait le troisième terme, médian et transcendant, elle serait comme un delta lumineux. C’est l’enseignement majeur de la symbolique de tout le décor de la loge, fondement de la formation de l’apprenti. Elle est manifestée dans le ternaire qui est constitué par un principe premier dont dérivent 2 termes complémentaires, non duels mais duals. Car là même où l’opposition est dans les apparences et a sa raison d’être à un certain niveau ou dans un certain domaine, le complémentaire répond toujours à un point de vue plus profond, donc plus conforme à la nature réelle de ce dont il s’agit. C’est ce que dit le Zohar, le livre de la Splendeur de la Kabbale : «Trois sortent d’Un. Un est dans Trois. Un est au milieu de Deux et Deux embrasse celui du milieu et celui du milieu embrasse le monde». Une illustration en est donnée par la diagonale qui traverse le cercle (un diamètre joint deux points opposés sur le cercle), le divisant en deux, évoquant le ternaire alchimique du Sel, du Soufre et du Mercure qui expriment ensemble le véritable équilibre. C’est à cet équilibre que le profane doit tendre afin de se régénérer, équilibre indispensable au processus alchimique de formation de la pierre philosophale trouvée dans le cabinet de réflexion. Le sel, l’agent équilibrant le Soufre, l’énergie expansive, principe actif masculin et le Mercure, l’énergie attractive, principe passif féminin, ont pour symbole, justement, le cercle divisé en deux par une diagonale, image parfaite de l’équilibre.
Parce qu’elle divise et joint en même temps, la diagonale recouvre la même portée allégorique que le mot «schibboleth». Évoquer l’un, c’est évoquer l’autre (voir l’article Schibboleth, ou la guerre fratricide).
Parce qu’elle a des propriétés géométriques particulières, la diagonale fut glorifiée et tenue longtemps pour un secret initiatique, tant par les opératifs que par les premiers spéculatifs ; ce secret est dissimulé dans la pierre cubique à pointe ; ce secret est aussi celui des mesures conduisant à la proportion divine.
2- La diagonale et la pierre cubique à pointe
La diagonale est le fondement d’une méthode simple pour tirer l’élévation d’un plan, secret technique des Maîtres Architectes : la dimension du côté d’un carré est la diagonale d’un carré dont la surface est la moitié du carré d’origine ; ainsi se dresse le pinacle, chaque palier étant égal à la moitié du précédent.
Depuis, ce secret, a bien sûr été découvert et révélé. C’est ce qu’a fait l’architecte Villard de Honnecourt, puisqu’on trouve deux dessins à ce sujet sur la planche 38 de son fameux carnet : l’un de ces dessins a pour commentaire :
. Par ce moyen on fait un cloître égal à son préau c’est-à-dire que la surface du carré central est égale à la surface du couloir qui l’entoure.
. Par ce moyen on fait une pierre pour que les deux moitiés soient pareilles, c’est-à-dire, car il n’est pas question de couper une pierre en deux, par ce moyen, comment diviser un carré pour en obtenir un autre qui soit égal à sa moitié.
Ce secret est dissimulé dans la forme de la bavette du tablier de l’apprenti et dans celle de la pierre cubique à pointe, moyens mnémotechniques d’un tel tracé.
La pierre cubique à pointe ne se rencontre qu’au Rite Écossais Ancien et Accepté et au Rite Français. La plupart des autres Rites, les Rites anglo-saxons entre autres, l’ignorent totalement.
Les tableaux de Loge du XVIIIe siècle représentent clairement que tout itinéraire initiatique correspond à la transformation de la pierre brute en pierre cubique à pointe. Cette image de l’ascension vers la Transcendance correspond aussi à la recherche de la pierre philosophale.
Justifiant que cette pierre soit un des bijoux immobiles, Jules Boucher nous en explique sa valeur propédeutique : «la Pierre placée sous la hache pour indiquer son caractère sacré, reste «cubique » bien que surmontée d’une pyramide qui la protège de l’Eau, comme la hache la protège du Feu (de la foudre). Cette Pierre représente l’idéal maçonnique qu’il faut sans cesse défendre contre l’Eau et le Feu ; la première représentant les forces dissolvantes, la seconde les forces par trop «sublimisantes». Le Maçon doit se tenir dans un juste milieu avec sûreté et rectitude».
Sur le tapis de loge du grade de compagnon, une hache est plantée sur la pierre cubique à pointe. La Pierre est placée sub ascia, sous la hache, pour indiquer son caractère sacré dit Jules Boucher. En alchimie, de nombreux ouvrages livrent le sens du symbole de la hache qui est le même que celui de l’épée, du poignard ou du marteau. Ces armes blanches désignent les larmes blanches du sel blanc (petites gouttes) qui hache la matière. La pierre cubique à pointe devient, par cette interprétation, l’indication pour le compagnon d’entrer dans la voie de l’alchimie.
Le sommet de la pierre cubique à pointe est assimilable à un omphalos, une représentation visible et concrète du centre du monde, point de rencontre du manifesté et du non-manifesté.
La pointe inversée, à l’intérieur, du pyramidion, points de croisement des diagonales du cube, indique le centre de la pierre.
Un des secrets des constructeurs serait de rectifier la Pierre pour essayer d’en faire un «diamant», jusqu’à en trouver le Centre. Ce Centre qui, sous une autre formulation et par simple antimétabole du langage codé des alchimistes, est peut-être ce que la symbolique appelle «la Pierre Cachée», indiquant qu’en réalité la quête consiste à rechercher «ce qui est caché dans la pierre».
3- La diagonale et la proportion divine
Le nombre d’or[1] est la proportion qui n’existe que dans la mise en relation de la dimension de deux éléments ayant un rapport d’harmonie entre eux tel que [a/b = (a+b)/a].
À partir du double carré, de nature lunaire, et de sa diagonale se construit le carré long, appelé rectangle d’or, de nature solaire. Le carré long est un carré de gestation de passage qui permet de tracer, entre autres, la spirale ; c’est un carré matrice.
Si le rectangle d’argent de dimension 1 sur 2, image du lieu de culte, formalise la communion des hommes avec le Divin, le rectangle d’or, carré long de proportion dorée, illustre une autre notion, celle de la fraternité des hommes entre eux. Si on prend un rectangle d’or et qu’on lui retire un carré construit sur son petit côté, on obtient un autre rectangle d’or plus petit mais de même proportion, duquel on pourra, encore, détacher un carré pour obtenir un autre rectangle d’or et ainsi de suite à l’infini. De même, si on ajoute à un rectangle d’or un carré construit sur le plus grand côté, on obtient un nouveau rectangle, plus grand et respectant à son tour les mêmes proportions. Par analogie, les frères et sœurs, passés à l’Orient éternel, sont les carrés qui se détachent ; les nouveaux compagnons, avec la taille de leur pierre cubique (carré), s’incorporent à un rectangle doré pour former un nouveau rectangle doré plus grand.
Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse, on pourrait dire le carré de la diagonale, est égal à la somme des carrés des deux autres côtés. Ce théorème de Pythagore est inscrit, sous forme géométrique, entre les deux personnages principaux du frontispice de la première édition des Constitutions d’Anderson de 1722. Encore de nos jours, on en retrouve la symbolique dans l’équerre du bijou porté par le Vénérable maître, témoignant, pour la diagonale, de son importance centrale dans la pensée maçonnique.
Au fait, votre fou n’est pasle seul à se déplacer en diagonale ! Le pion, la reine ou le roi peuvent le faire aussi; mais s’il est un fou, il est vrai qu’il ne peut se déplacer qu’en diagonale.
[1] Sa valeur est la racine positive de l’équation X2-X-1 = 0 soit : [(1 + √5) / 2].
De notre confrère vénézuélien elnacional.com – Par Mario Munera Muñoz PGM
Dans l’article précédent, j’ai dit qu’à l’intérieur de la Loge, durant une Tenue, le maçon est modeste, détaché de la vanité, de l’égoïsme et de l’orgueil. Les symboles nous donnent les repères pour travailler sur soi : l’objectif est de se connaître. Les travaux de loge représentent l’aspect le plus significatif de l’activité maçonnique.
Dans ce processus de sensibilisation, nous passons au deuxième point : « Le Travail Maçonnique Individuel ». C’est la partie la plus importante du processus en Franc-Maçonnerie, où l’alchimie commence dans mon être, avec la connaissance que me transmettent les « Symboles Maçonniques ». C’est ce qu’on appelle l’individuel, car être un Maçon, c’est ouvrir la conscience, et ce processus ne peut être fait que par l’initié dans les Mystères d’Août. Personne ne peut faire ce travail à sa place. Ici opère la deuxième force la plus importante de l’être humain : la « Volonté », la première est « l’Amour », une condition indispensable sur le chemin, sans elle votre être continuera d’être voilé de la connaissance supérieure. Avec dévouement et effort, le chemin de la connaissance est tracé, ce qui vous mènera à la compréhension des mystères maçonniques et déterminera la valeur de l’effort dans le travail de construction de votre Temple Intérieur.
Le Travail Maçonnique Individuel est la construction de votre Temple Intérieur, qui est au-delà du physique. Une partie de ce processus individuel est l’honnêteté, le respect de leur processus, la vérité, l’éthique, la dignité et la loyauté, envers eux-mêmes et envers la Loge. La Loge est comme l’Amour, si tu ne te donnes pas, tu ne reçois pas, il en va de même dans ton travail individuel : donne et reçois. Détachement, ce mot est le secret pour démarrer dans le processus individuel de connaissance vers la Lumière ou la vérité avec ferveur vocationnelle.
Le travail individuel est une gestation de savoir et de sagesse. Ce processus de travail individuel est un travail ardu, constant et très difficile, donc il n’est pas d’un temps déterminé ni de cycles. Si vous avez frappé aux portes du Temple maçonnique, c’est parce que vous avez traversé des cycles de vies antérieures en faisant ce processus. Mais à chaque cycle nous mettons notre grain de sable dans la construction de Notre Temple Intérieur. La qualification pour un bon travail individuel dépend aussi du fait que vous soyez issu d’une « Pierre » d’une bonne « Carrière », de roche facile à travailler, et surtout que vous soyez un homme ou une femme « libre » avec de bonnes mœurs.
Dans le travail individuel, il y a trois points importants que l’Initié doit comprendre et méditer dans nos Mystères d’Août afin de recevoir leurs enseignements : « Frappez, on vous ouvrira. Demandez qu’il vous soit donné. Cherchez ce que vous trouverez », et ainsi la bonté prévaudra dans votre cœur. Le Travail individuel est comparé aux « Abeilles » dans leur nid d’abeilles : l’excellence du miel dépend du pollen (la connaissance) des bonnes fleurs, et le « Miel » est la parfaite compréhension de ce qui est appréhendé. Pour aller à l’intérieur de moi, là où je construis mon Temple, je dois me dépouiller de tout ce qui me rattache à ce plan illusoire, le détachement, et ainsi purifier mes pensées, mes émotions et mes sentiments, qui est le lest qui nous rattache le plus à ce plan. Le travail intérieur est comme gravir une échelle (l’échelle du rêve de Jacob) vers votre paradis intime, car la vertu, l’honneur, la miséricorde, la paix et la charité font de vous un maçon « libre » des dogmes, du fanatisme et de l’hypocrisie. Le Maillet et le Ciseau est le Symbole du Travail Maçonnique « avec soi », ils sont la Volonté et l’Intelligence, Elle est basée sur l’étude, la méditation, la réflexion, le travail et la recherche. La clé du Travail Individuel Maçonnique est le « Silence », et grandit spirituellement par l’étude, la connaissance et la méditation.
S’initier à la franc-maçonnerie n’est pas une voie de salut comme les religions, c’est un processus d’auto-clarification, d’apprentissage de ce qui est « appréhendé ». Ce travail ne peut être fait par un autre, le travail est individuel, chaque maçon est un bon architecte et bâtisseur de lui-même, et connaît les bons matériaux pour réaliser les travaux. La maçonnerie est une science de l’esprit, elle n’est pas matérielle, c’est une expression de sagesse, elle est au-delà du physique. Résumant « L’Oeuvre Maçonnique »… L’Initié est un destructeur de mondes fictifs ou d’Illusion. Il est un bâtisseur de Temples de la Vérité (Intérieur). S’initier à la Franc-Maçonnerie, c’est faire un travail de connaissance de soi, d’aller vers sa Divinité Intérieure, c’est l’identification à mon Être Suprême. Le travail maçonnique est comme une remise à zéro des programmes lourds et bas, pour réaliser un nouveau programme qui est le Monde Supérieur de Conscience.
C’est un Ordre du Chaos. L’Œuvre maçonnique est la rencontre avec quelque chose de Supérieur qui est en moi, c’est le pas vers l’éveil de la Conscience, et « ce n’est pas un secret, c’est seulement invisible pour les profanes ». Le travail maçonnique est un art royal, se débarrassant de l’ego et laissant place à un être réel, ouvrant la conscience. Le travail maçonnique est un processus pour arrêter de croire et passer à la compréhension. Croire est relatif, Comprendre est objectif. Comprendre, c’est cesser de percevoir la morale dans les symboles, et être sensible au message initiatique. Le travail maçonnique consiste à lire derrière la lettre et à comprendre son message. seulement qu’il est invisible pour les profanes. Le travail maçonnique est un art royal, se débarrassant de l’ego et laissant place à un être réel, ouvrant la conscience. Le travail maçonnique est un processus pour arrêter de croire et passer à la compréhension.
Croire est relatif, Comprendre est objectif. Comprendre, c’est cesser de percevoir la morale dans les symboles, et être sensible au message initiatique. Le travail maçonnique consiste à lire derrière la lettre et à comprendre son message. seulement qu’il est invisible pour les profanes. Le travail maçonnique est un art royal, se débarrassant de l’ego et laissant place à un être réel, ouvrant la conscience. Le travail maçonnique est un processus pour arrêter de croire et passer à la compréhension. Croire est relatif, Comprendre est objectif. Comprendre, c’est cesser de percevoir la morale dans les symboles, et être sensible au message initiatique. Le travail maçonnique consiste à lire derrière la lettre et à comprendre son message.
Le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir voyage aux quatre coins du monde à la rencontre de femmes et d’hommes qui font, chacun à leur manière, l’expérience du sacré. Dans ce volet, il dialogue avec le préhistorien Jean Clottes, le chaman Lance Sullivan, l’ingénieur forestier Ernst Zürcher, le guérisseur péruvien Juan Flores Salazar, la guide spirituelle Lina Barrios et l’astrophysicien Hubert Reeves.
En Ardèche, à la grotte Chauvet 2, Jean Clottes, spécialiste de l’art paléolithique, dévoile le mystère des fresques millénaires. De son côté, le chaman australien Lance Sullivan communique avec les esprits de ses ancêtres aborigènes. En Suisse, Ernst Zürcher, un ingénieur forestier, décrypte l’habileté des arbres à transformer l’invisible. Au cœur de la forêt amazonienne, Juan Flores Salazar, un guérisseur péruvien, révèle le pouvoir sacré des plantes. Enfin, l’astrophysicien Hubert Reeves évoque son amour de la nature depuis sa propriété en Bourgogne.
Voyage intérieur Au cœur de sublimes paysages, le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir nous invite à emprunter les chemins pluriels d’une quête universelle du sacré, aussi bien religieuse que profane. De la forêt amazonienne aux temples zen japonais, des femmes et des hommes lui ouvrent la porte de leur voyage intérieur, dévoilant chacun une expérience de la spiritualité : la communion avec la nature et ses esprits, le cheminement vers la sagesse, la recherche constante de la beauté… En cinq épisodes (déclinaisons d’undocumentaire de 90 minutes diffusé par ARTE), un lumineux pèlerinage, qui mêle les voix de témoins anonymes et de personnalités comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou l’astrophysicien Hubert Reeves.
Les chemins du sacré (2/5)L’expérience de la sagesse
Le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir voyage aux quatre coins du monde à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont fait l’expérience de la sagesse. Dans ce volet, il découvre les tireurs à l’arc du Kyodo, la méditation et la thérapie en pleine conscience, le yoga indien, le Qi Gong chinois, et enfin, la compassion avec Matthieu Ricard, au Népal.
À l’instar du moine zen Magami, qui pratique la cérémonie du thé, les adeptes du kyudo, le tir à l’arc japonais, s’efforcent d’atteindre la sagesse en cultivant un certain équilibre entre l’esprit et le corps. À Boston, Jon Kabat-Zinn, médecin et inventeur de la pleine conscience, a prouvé les effets positifs de la méditation sur le fonctionnement du cerveau. Celle-ci peut aider à mieux vivre et même à trouver des voies de guérison. Enfin, au Népal, le moine bouddhiste Matthieu Ricard, au parcours extraordinaire, place la compassion au sommet de toute sagesse.
Voyage intérieur Au cœur de sublimes paysages, le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir nous invite à emprunter les chemins pluriels d’une quête universelle du sacré, aussi bien religieuse que profane. De la forêt amazonienne aux temples zen japonais, des femmes et des hommes lui ouvrent la porte de leur voyage intérieur, dévoilant chacun une expérience de la spiritualité : la communion avec la nature et ses esprits, le cheminement vers la sagesse, la recherche constante de la beauté… En cinq épisodes (déclinaisons d’undocumentaire de 90 minutes diffusé par ARTE), un lumineux pèlerinage, qui mêle les voix de témoins anonymes et de personnalités comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou l’astrophysicien Hubert Reeves.
Les chemins du sacré (3/5)L’expérience de la marche
Le philosophe Frédéric Lenoir rencontre des femmes et des hommes qui ont fait l’expérience du sacré à travers la marche, en Éthiopie, en Inde, au Japon, et enfin sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle.
En Éthiopie, Rabia Hassan se rend au mausolée de cheikh Hussein afin d’être bénie. En Inde, Frooty marche pour effacer ses péchés, purifier son karma et atteindre la libération. Dans la région japonaise de Tohoku, au nord-est de Tokyo, le pèlerinage de sankan sando se déroule sur trois monts sacrés qui représentent la naissance, la mort et la renaissance. Le maître Hoshino, qui utilise la marche comme un rituel d’initiation, se consacre à la transmission du shugendo, une spiritualité millénaire.
Voyage intérieur Au cœur de sublimes paysages, le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir nous invite à emprunter les chemins pluriels d’une quête universelle du sacré, aussi bien religieuse que profane. De la forêt amazonienne aux temples zen japonais, des femmes et des hommes lui ouvrent la porte de leur voyage intérieur, dévoilant chacun une expérience de la spiritualité : la communion avec la nature et ses esprits, le cheminement vers la sagesse, la recherche constante de la beauté… En cinq épisodes (déclinaisons d’undocumentaire de 90 minutes diffusé par ARTE), un lumineux pèlerinage, qui mêle les voix de témoins anonymes et de personnalités comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou l’astrophysicien Hubert Reeves.
Les chemins du sacré (4/5)L’expérience de la solitude
Le philosophe Frédéric Lenoir voyage à la rencontre de femmes et d’hommes qui font l’expérience du sacré à travers la solitude : les moines bouddhistes Palden et Thupten au nord du Népal ; Abba Tesfay, 84 ans, dans le nord-est de l’Éthiopie ; le trappeur Sylvain Paquin, au nord du Québec ; et l’apnéiste Guillaume Néry, à Nice.
Au nord du Népal, dans la région du Mustang, les moines bouddhistes Palden et Thupten vont s’isoler pendant trois ans, en tentant de couper tous leurs liens d’attachement. Dans le nord de l’Éthiopie, dans la région du Tigré, Abba Tesfay, 84 ans, en charge d’une église creusée dans la montagne, mène une existence solitaire depuis des décennies. Enfin, au nord du Québec, un trappeur vit seul en symbiose avec la nature, sans électricité…
Voyage intérieur Au cœur de sublimes paysages, le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir nous invite à emprunter les chemins pluriels d’une quête universelle du sacré, aussi bien religieuse que profane. De la forêt amazonienne aux temples zen japonais, des femmes et des hommes lui ouvrent la porte de leur voyage intérieur, dévoilant chacun une expérience de la spiritualité : la communion avec la nature et ses esprits, le cheminement vers la sagesse, la recherche constante de la beauté… En cinq épisodes (déclinaisons d’undocumentaire de 90 minutes diffusé par ARTE), un lumineux pèlerinage, qui mêle les voix de témoins anonymes et de personnalités comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou l’astrophysicien Hubert Reeves.
Les chemins du sacré (5/5)L’expérience de la beauté
Le philosophe Frédéric Lenoir voyage à la rencontre de femmes et d’hommes qui font l’expérience du sacré à travers la beauté. Il découvre la danse soufie en Turquie, la peinture aborigène en Australie, la calligraphie à Vence, et des performances artistiques inspirées par l’eau sur l’Île de Porquerolles.
En Turquie, Omer Kilic pratique le sema, la danse sacrée des soufis, dont les rotations le font entrer en transe et s’unir à Dieu. Rana Gorgani, une jeune Franco-Iranienne, est l’une des rares femmes à pratiquer cette danse qui reflète la joie pure et mène vers l’extase. Au centre de l’Australie, dans le désert, Otto Jungarrayi Sims, 60 ans, membre de la communauté aborigène warlpiri du village de Yuendumu, peint pour sauver la mémoire de sa culture ancestrale…
Voyage intérieur Au cœur de sublimes paysages, le philosophe, sociologue et écrivain Frédéric Lenoir nous invite à emprunter les chemins pluriels d’une quête universelle du sacré, aussi bien religieuse que profane. De la forêt amazonienne aux temples zen japonais, des femmes et des hommes lui ouvrent la porte de leur voyage intérieur, dévoilant chacun une expérience de la spiritualité : la communion avec la nature et ses esprits, le cheminement vers la sagesse, la recherche constante de la beauté… En cinq épisodes (déclinaisons d’undocumentaire de 90 minutes diffusé par ARTE), un lumineux pèlerinage, qui mêle les voix de témoins anonymes et de personnalités comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou l’astrophysicien Hubert Reeves.
THEME : ÊTRE FRANC-MAÇON AU GRAND ORIENT DE FRANCE AUJOURD’HUI
le 3 mai 2022 Amphithéâtre de l’IFSI
Pourquoi être Franc-maçon et pourquoi au GODF, une véritable question :
ÊTRE FRANC-MAÇON AU GRAND ORIENT AUJOURD’HUI c’est être fortement attaché au principe constitutionnel de laïcité. Celle-ci offre aux citoyens la liberté de croire ou ne pas croire. La Laïcité des institutions garantit la liberté absolue de conscience . Car, le franc-maçon du Grand Orient s’oppose tout aussi énergiquement au racisme, aux fondamentalismes religieux et aux adversaires de la démocratie. Il travaille à la propagation et à l’approfondissement de l’Humanisme des lumières en abordant de nombreux sujets sociétaux.
Par exemple, lors des questions thématiques que le convent propose chaque année à toutes les Loges. Nous pouvons citer le planning familial, la jeunesse, la bioéthique, l’éducation nationale, les enjeux républicains, la paix, les solidarités, les libertés, la fin de vie dans la dignité, l’école laïque, la faim dans le monde, la démocratie, la différence, l’incivisme, la mondialisation, le partage des richesses. Toutes les questions qui contribuent à construire un humanisme et une fraternité à l’échelle de la planète.
IFSI de Montélimar.
Au-cours de cette conférence ouverte à tous sur inscription, le Grand Maître du Grand Orient de France, première obédience française, Georges Sérignac présentera ce que ce sont les multiples facettes « d’être franc-maçon au GODF « .