De notre confrère francebleu.fr Par Sébastien Giraud et Hélène Legrais
A l’occasion du bicentenaire de Port-Vendres, on est au cœur de cette commune de la Côte Vermeille connue pour son port, pour son obélisque aussi. On retrace son histoire avec Hélène Legrais.
Vous avez votre truelle ? Nous sommes le 28 septembre 1780 et nous allons poser la première pierre de l’obélisque de Port-Vendres.
Il y a du beau monde, comme toujours quand c’est le Comte de Mailly qui organise. Il aime le faste, le luxe, les honneurs. Il a chargé l’architecte du roi Charles de Wailly de faire les plans d’une ville nouvelle, idéale, dans l’esprit de la franc-maçonnerie dont il espère qu’elle sera aussi peuplée que Perpignan. Mailly la voit déjà tout autour de cette place dominant la rade et dédiée au roi Louis XVI.
Comme il voit se dresser le grand obélisque en marbre rouge et blanc de Villefranche de Conflent avec à son sommet un globe terrestre surmonté d’une fleur de lys. Les bas-reliefs sur son socle exalteront la gloire du roi, commémoreront la Marine relevée, la liberté du commerce, la servitude abolie et bien sur l’indépendance de l’Amérique avec l’intervention du marquis de La Fayette. Et Port Vendres sera enfin le grand port fortifié qu’il était destiné à être.
Un port qui date des Romains : Portus Veneris …
Après le traité des Pyrénées en 1659, Vauban s’y est tout de suite intéressé : il a proposé de remettre le port en état et de le fortifier. Mais Louvois, le ministre de la Guerre, n’a pas retenu le projet. Il a juste autorisé quelques travaux de fortifications.
Le comte de Mailly est arrivé en Roussillon en 1749, nommé gouverneur militaire par Louis XV et il s’est consacré à franciser Perpignan en la dotant d’un théâtre, d’une académie militaire pour les jeunes nobles du cru et d’une université ultramoderne. Rappelé à Versailles suite à une querelle avec l’intendant, il est renvoyé en terre Catalane, par Louis XVI cette fois comme directeur-général des camps et armées des Pyrénées et des côtes de la Méditerranée en 1771.
Dès le début de son règne, Louis XVI a décidé de construire un port fortifié pour assurer un trafic maritime régulier en Méditerranée, de la côte catalane à l’Orient et aux ports barbaresques. Mailly reprend l’idée de Vauban de le construire à Port-Vendres. Un port moderne, profond et à l’abri des vents avec des quais et des débarcadères commodes. Il renforce les fortifications protégeant l’entrée de la rade en construisant la Redoute Mailly.
Pour attirer les bateaux de commerce, il obtient une baisse des taxes. Et pour marquer d’un symbole la renaissance de Port-Vendres, Louis XVI a accepté qu’on érige à sa gloire le premier monument élevé en France en son honneur, cet obélisque.
Mais le comte de Mailly a vu trop grand. En 1786, seulement 88 personnes se sont installées dans la ville nouvelle. Il faudra attendre la conquête de l’Algérie au milieu du XIXe siècle pour que Port-Vendres prenne son essor.
De notre confère thaïlandais pattayamail.com – Par Jetsada Homklin
Les Rotary clubs de Jomtien-Pattaya et Pattaya Marina, Pattaya Sports Club et Lodge Pattaya West Winds Freemasons ont distribué des uniformes scolaires aux enfants du Centre de lutte contre la traite des êtres humains et la maltraitance des enfants (ATCC) le 11 mai.
Étaient présents aux présentations Rolf Ruegg et le président élu Bijen Jonnche du Rotary Club de Jomtien-Pattaya, le président élu Gerard Porcon du Rotary Club Pattaya Marina, David Smith du Pattaya Sports Club et Brian Chapman de Lodge Pattaya West Winds.
Thailand Masons.
Rolf Ruegg a déclaré: «Le but de cette activité est de souligner l’importance du soutien éducatif pour les enfants, une cause que les Rotary Clubs, les francs-maçons et les membres du Pattaya Sport Club ont constamment plaidé. En fournissant des uniformes aux étudiants et du matériel d’apprentissage, les personnes généreuses impliquées visent à alléger le fardeau financier de la fondation et à faire sourire les enfants alors qu’ils commencent un nouveau trimestre scolaire.
Palisorn Noja (Kru Ja), directeur de l’ATCC, a été ému de recevoir plus de 70 000 bahts d’uniformes scolaires et de chaussures pour ses enfants, déclarant: «Ban Kru Ja, (ATCC) a malheureusement rencontré des difficultés pour recevoir de l’aide suite à l’impact économique de la Pandémie de Covid-19. La fondation est chargée de fournir des soins, y compris la nourriture, l’éducation, les produits de consommation et les dépenses de services publics à plus de 30 enfants. Nous apprécions vraiment votre gentillesse et vous remercions du fond du cœur.”
Les personnes intéressées à aider et à donner des articles essentiels ou des fonds pour soutenir les enfants et les jeunes maltraités peuvent contribuer au Centre de lutte contre la traite des êtres humains et la maltraitance des enfants (ATTC) via le numéro de compte Kasikorn Bank de la Children Protection Development Foundation 006 123 4896.
Pour en savoir plus sur l’ATCC et offrir votre aide, veuillez appeler Kru Ja au 0922324924, 0819499349. Courriel : palissornatcc@gmail.com Site Web : www.atcc.or.th
Rolf Ruegg et Kru Ja admirent les toutes nouvelles chaussures d’école qui ont été données aux enfants de l’ATCC.
À la suite du droit de réponse de Catherine Lyautey il y a quelques jours dans nos colonnes, les échanges de lettres et d’articles n’ont pas manqué ! La maçonne nous demande de partager son analyse par le texte ci-dessous :
Catherine Lyautey, Grande Maîtresse de la GLFF, est accusée par plusieurs Conseillères fédérales de refuser de réunir le Conseil de la GLFF afin de statuer sur l’affaire d’une sœur condamnée en appel pour « Prise illégale d’intérêt » qui se pourvoit en cassation. Celle-ci est, en effet, mise en examen avec ANTICOR(1) comme partie civile depuis 2019. Le Conseil Fédéral a découvert le dossier plusieurs mois après sa condamnation d’octobre 2022.
Catherine Lyautey semble refuser de transmettre les informations nécessaires, concernant une affaire touchant le personnel de l’obédience. Plusieurs membres administratifs de la GLFF se sont plaints d’une ambiance de travail particulièrement dégradée et d’un harcèlement systémique.
Enfin, Catherine Lyautey s’est faite remarquée par ses dépenses, dont un voyage aux Antilles qui aurait coûté à la GLFF, 6000 €.
Suite à deux articles, l’un de mon blog (La Maçonne) et l’autre du blog Hiram.be, Catherine Lyautey avait décidé de publier un droit de réponse exclusif sur 450.fm.
Parallèlement, les Conseillères fédérales ont alerté les loges de la GLFF en leur transmettant l’ensemble du dossier, comme le relate le blog La Maçonne dans un article GLFF : Vanité des vanités.
Catherine Lyautey a souhaité répondre à ce courrier, diffusant à l’intention des loges, sur l’extranet de la GLFF, une réponse que La Maçonne décortique, comme elle nous a habituée, dans « GLFF & Lyautey : l’article qui n’existe pas».
Cela promet un prochain Convent bien remuant ces 2, 3 et 4 juin prochains.
Catherine Lyautey termine sa deuxième année de mandat. Fait inhabituel pour cette obédience, attachée à une forme de continuité, deux autres candidates se présentent. De telles affaires compromettent les chances de Catherine Lyautey d’être élue pour une troisième année par les 450 loges de cette obédience exclusivement féminine.
Sera-t-elle renvoyée par les loges sur le siège d’une simple Conseillère Fédérale ?
À suivre…
1 Anticor est une association anticorruption française dont le but est de réhabiliter la démocratie représentative, promouvoir l’éthique en politique et lutter contre la corruption et la fraude fiscale. En 2003, Anticor était une association ne regroupant que des élus. En 2008, Anticor modifie ses statuts pour fusionner avec l’association des Amis d’Anticor qui avait été fondée en février 2005 pour soutenir Anticor.
(Les « éditos » de Christian Roblin paraissent les 1er et 15 de chaque mois.)
Quand on persiste dans la volonté d’être initié, on ignore, en toute bonne foi, à quoi l’on s’expose et quels vont bien pouvoir être le sens et la durée du trajet qui s’annonce. On croit prendre un aller « simple » vers une destination inconnue, mais fraternelle, or il s’agit plutôt d’un billet de retour, de retournement, plus exactement.
Comme engagement sur un chemin intérieur, l’initiation entraîne immédiatement à se retourner sur soi-même. C’est le principe de base sur lequel repose cette hygiène mentale qui ne s’arrête pas à la sincère autocritique, au seul examen de conscience. Du reste, il ne s’agit pas ici de chercher la rédemption des fautes, de glorifier un tant soit peu les vertus purificatrices d’un quelconque dolorisme, mais bel et bien d’ouvrir nos facultés à des voies constructrices — certes, en corrigeant, d’abord, ce que l’on aura soi-même identifié comme des erreurs mais en explorant, ensuite, librement des solutions plus harmonieuses, c’est-à-dire portées par des actes justes visant à satisfaire à un idéal de bien commun.
Au plan spirituel, le retournement conduit de proche en proche à une lecture inverse qui permet le dévoilement paradoxal du sens. C’est à cette découverte que nous convie l’initiation. C’est une autre perception, celle de la réalité permanente d’un monde à l’envers, dans une perspective différente de celle que l’on envisageait jusqu’alors.
Il s’agit, en l’occurrence, de la face cachée et le plus souvent contradictoire des évidences, c’est-à-dire littéralement de « ce qui nous saute aux yeux ». Tout n’est pas contenu dans la manifestation des choses, qu’elle soit éclatante ou confuse. Les apparences sont loin de divulguer les phénomènes jusque dans leurs racines profondes. Or c’est à cette approche patiente – qui, par nature, ne peut que déconcerter le profane – que s’emploie l’initié. Jusqu’à considérer et à prendre en compte la part ironique de toute vérité.
Cet exercice de compréhension et de lucidité franchit des étapes, que, faute de mieux, j’appellerai celle de la connaissance, qui correspond à une description entière des phénomènes, puis celle de la conscience, qui ajoute à la précédente une dimension d’intimité et d’implication, enfin celle de l’intelligence des forces et des situations, c’est-à-dire celle qui façonne notre pleine capacité intellectuelle, morale et affective à agir et, pour tout dire, à nous diriger dans la vie.
Du reste, si, au moins au début, un tel exercice met à rude épreuve, la difficulté tend à s’amoindrir avec le temps voire à s’apaiser en quelque manière, quoique, luttant contre la facilité, une telle vigilance requière toujours un effort. Devenant une opération régulière, consubstantielle à l’activité mentale, cette routine d’un retour sur soi – et à soi, tout aussi bien – agissant à la fois comme spectromètre du discernement et boussole de la fidélité, met au service de la rectitude des agissements une pensée compréhensive, qui, sans nier l’apport de l’approche analytique, s’attache à une conception holistique tâchant de combiner ou de concilier tous les aspects.
Pour le franc-maçon, l’individu n’étant qu’un échelon d’appréciation du bon fonctionnement du rouage qu’il constitue, la mécanique ne s’arrête pas à sa personne. De là, l’importance du Frère ou de la Sœur et de l’Autre, en général. Et, parce que, dans sa complexité, cette mécanique (qui n’en est pas une, en réalité) dépasse de beaucoup le rationnel et donc le déterminisme dans ses formes étroites, le sujet engagé sur la Voie ne se sent pas prisonnier de l’endroit où l’a placé sa naissance sur la flèche du temps. Il retourne constamment les questions, pour atteindre à une ample compréhension des causes, des développements et des conséquences, pour s’orienter au mieux, — et c’est là son véritable aboutissement — pour améliorer, autant que faire se peut, la condition et l’avenir des hommes.
De notre confère suisse bazonline.ch – Par Daniel Aenishanslin
Christoph Grauwiller a fait des recherches sur le sujet des francs-maçons. Ses recherches révèlent que les francs-maçons sont intervenus de manière décisive dans la fondation du canton rural.
« C’est clair. Les francs-maçons ont largement contribué à la fondation et à l’établissement du canton de Bâle-Campagne.» C’est dire Christoph Grauwiller, 79 ans, lui-même maître dans une loge maçonnique bâloise. Grauwiller a accumulé beaucoup de connaissances sur son espèce. Le Liestaler construit maintenant ses conférences sur cette connaissance. Plus récemment chez le poète : intérieur et musée de la ville de Liestal.
La conférence portait sur ce point de référence des francs-maçons dans la région de Bâle. Elle a voulu démontrer que sans le réseau des francs-maçons Baselbieter, « beaucoup parlent avec mépris du feutre », cela n’aurait pas fonctionné avec un canton indépendant. Mais ce ressenti est beaucoup plus tourné vers le bien commun « que le lobbying d’aujourd’hui, qui ne vise qu’à faire passer ses propres intérêts ».
Christoph Grauwiller est assis dans le faucon derrière une pile de dossiers. Le restaurant servait autrefois de bar pour le pavillon Liestal « Zur Bundtreue ». « Il y a encore beaucoup de rumeurs sur la Franc-maçonnerie aujourd’hui », dit-il. Il n’y a que trois secrets : ceux des trois rituels d’apprenti à compagnon à maître. Avant le rituel, personne ne sait à quoi s’attendre. Seul le maître connaît les trois parce qu’il les a expérimentés lui-même.
Exclus parce qu’ils ont fait preuve de compréhension
Ce sont des initiés, les neuf francs-maçons autour du leader révolutionnaire Stephan Gutzwiller qui ont été expulsés de la loge bâloise. Exclus parce qu’ils ont traité les paysagistes avec compréhension. Parmi eux se trouvaient Karl Gottlieb Kloss, qui devint plus tard le beau-père du conseiller fédéral Emil Frey, Johannes Mesmer, dans le restaurant duquel ils rencontrèrent à Muttenz, ou Benedikt Banga, rédacteur en chef du prédécesseur de la « Basellandschaftliche Zeitung », fondée en 1832 sous le titre « L’intrépide Rauracher ».
Le restaurant Falken, siège de la loge Liestal « Zur Bundtreue », au tournant du siècle.Image : Archives Grauwiller
La politique est en fait taboue dans une loge, c’est pourquoi la partisanerie et les exclusions dans le chaos de la séparation des années 1830 sont atypiques. «La religion, Dieu sont tabous. Nous n’avons qu’un seul bâtisseur tout-puissant de tous les mondes. » Un terme que l’hindou, le juif, le musulman et le chrétien peuvent accepter. Le maître parle couramment au pied levé. Il n’a pas touché à la tasse de thé qu’il a commandée.
Les nobles valeurs
Même si la religion ne devrait pas jouer un rôle, les idéaux des francs-maçons pourraient certainement être fondateurs de la religion. L’honnêteté, la fidélité, la bonté en font partie. Résistance à l’injustice, et devant Dieu la Franc-maçonnerie doit être révérence et amour. « On ne devient pas franc-maçon, on l’est déjà », déclare Grauwiller, ancien enseignant, directeur, inspecteur d’académie et major de l’armée suisse. « Il ne faut pas reconnaître un franc-maçon à ses paroles, mais à ses actes. »
C’est un pacifiste. Complètement. C’est pourquoi il n’apprécie pas le monument qui commémore la bataille du Hülftenschanz. « Cela ne nous sert à rien d’honorer les héros et d’adorer la guerre ; les héros étaient ceux qui ont été condamnés à la prison pour avoir voulu aider le peuple. » Le 3 août 1833, la bataille décisive entre les troupes du domaine bâlois et les ouvriers ruraux se déroule au Hülftenschanz près de Pratteln.
Équerre et compas sur le Volume de la Loi sacrée (VLS).
Christoph Grauwiller fait une brève digression et raconte au passage une anecdote tirée de son riche fundus franc-maçon. Comme Joseph-Ignace Guillotin, un franc-maçon qui a donné au monde la guillotine qui porte son nom, rendant l’inhumain plus humain. Des maçons partout. Il fallait souvent plusieurs coups d’épée pour décapiter le condamné. « Une exécution est tout sauf maçonnique », critique-t-il. Une telle guillotine peut être vue dans le musée du bourreau à Sissach.
Libération du peuple et découverte à Aarau
Les francs-maçons sous Stephan Gutzwiller étaient si importants parce qu’ils étaient des gens instruits, savaient lire, écrire et faire de l’arithmétique. « Ils avaient les outils pour mobiliser les personnes nécessaires dans le nouveau canton. » L’éducation a toujours été importante pour eux. « Les maisons d’école devraient être construites sur un terrain plus élevé afin que les gens puissent voir que le plus grand bien n’est pas l’église, mais l’école. L’éducation du peuple est la libération du peuple. » Les francs-maçons ont également fondé la banque hypothécaire pour relancer l’économie du canton rural.
A Aarau, il a trouvé tous les documents de la loge de Liestal, dit Grauwiller. Les neuf francs-maçons qui avaient été virés de la loge bâloise y furent d’abord logés. Il est également devenu clair qu’ils avaient tous entretenu une relation avec Heinrich Zschokke. Il était autrefois un émissaire du gouvernement de Bâle dans un conflit avec le Landschäftler ainsi que le gouverneur de Bâle. « La découverte à Aarau a été mon expérience aha et la clé du traitement historique », déclare Christoph Grauwiller. Elle est là. La tasse de thé. Toujours intact.
Aime boire du thé, mais parle rarement des francs-maçons : Christoph Grauwiller.Photo: Nicole Pont
De 1994 à 2022, Grauwiller et sa femme Kathrin ont dirigé le musée « Zum Bunten S ». Il montrait des jouets des monts Métallifères. La collection de 1 100 kilos est allée au musée du jouet de Seiffen l’automne dernier. Retour aux Monts Métallifères.
Symboles
Ses recherches sur les objets exposés ont révélé que la plus ancienne usine de jouets d’Europe, la SFF de Samuel Friedrich Fischer, a été fondée par un franc-maçon. Le logo comporte des équerres et des compas, des symboles maçonniques comme l’œil qui voit tout sur le billet d’un dollar. L’usine a produit les jouets du franc-maçon et inventeur de la maternelle Friedrich Fröbel, un élève de Pestalozzi. Johann Heinrich Pestalozzi lui-même n’était pas franc-maçon, mais parlait devant les Illuminati, un ordre de la noblesse allemande.
« Connais-toi toi-même » est une phrase très importante des francs-maçons. Lorsqu’il réfléchit sur lui-même et sur le fait qu’il est entré en contact avec tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont eu quelque chose à voir avec les jouets des Monts Métallifères, il en vient à la conclusion : « Je ne suis pas quelqu’un qui collectionne, pour accumuler des richesses . Je suis un collectionneur de relations. »
La conversation est terminée, les documents sont à nouveau regroupés. Enfin l’heure du thé.
Samedi, les francs-maçons de Nantucket* ont célébré le 250e anniversaire de l’Union Lodge F. & AM de l’île, qui a été fondée en 1771, ce qui en fait le cinquième chapitre le plus ancien du pays. Cette vidéo ci-dessous montre leur cortège dans le centre-ville. La célébration du 250e a été retardée de deux ans par la pandémie.
*Nantucket est une île américaine située dans l’océan Atlantique, à vingt et un kilomètres au sud de la presqu’île du cap Cod, cette dernière étant à une centaine de kilomètres au sud-est de Boston. L’île est classée comme site historique aux États-Unis et attire de nombreux touristes.
Vous trouverez ci-dessous quelques photos prises de la célébration par le photographe général du Current , Kit Noble.
La rédaction de 450fm a choisi de classer cet article dans la rubrique « humour ». Il n’est pas foncièrement antimaçonnique, mais totalement dans le fantasme et la méconnaissance de notre art. Son auteur, Alain Patenaude, semble atteint de paranoïa aigue. Personne ne vous en voudra si vous n’allez pas jusqu’au bout de l’article. Une chose est certaine, un coup d’œil à la liste des prétendus maçons du Québec ci-dessous vaut son pesant d’or.
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Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ? Est-ce une secte ? Est-ce un regroupement comme les Chevaliers de Colomb ou les Aramis où les gens y adhèrent après avoir subi de mystérieuses initiations ? Quels sont ces signes que plusieurs politiciens et artistes s’amusent à faire devant les caméras ? Est-ce que la franc-maçonnerie aurait été infiltrée par des réseaux sataniques ? On est en droit de se demander si plusieurs institutions ne sont pas sous l’emprise des francs-maçons.
Premièrement, j’aimerais spécifier que je ne suis pas un expert en franc-maçonnerie. Je ne vous ferai pas l’apologie du mouvement. J’en ai entendu parler, de part et d’autre, mais sans plus. Je sais que le compas et l’équerre, les signes 666 avec les doigts, faire avec les deux mains un triangle à l’envers, se boucher un œil sur des photos ou un plancher à carrés blancs et noirs, seraient des signes qu’on dit francs-maçons. D’autres disent que ce sont des signes de la Kabbale ou des signes sataniques élaborés par d’autres sociétés secrètes en les faisant passer pour francs-maçons.
Une chose est sûre. Ces signes que l’on voit souvent ont une raison d’être et ne sont pas anodins. J’espère que mon texte vous forcera à vous interroger sur le sujet.
Je n’en sais pas plus. Mais comme j’ai des yeux pour voir, j’ai remarqué que beaucoup de politiciens ainsi que des artistes bien connus aimaient bien s’exposer en faisant ce genre de signes. Est-ce maçonnique ? Je ne pourrais le jurer. Cela m’a quand même convaincu de faire une petite recherche sur le sujet. J’aimerais spécifier que, dans ce texte, je ne pose que des questions et qu’il n’y a aucune affirmation. Je n’ai aucune preuve de ce que j’avance. Je n’ai que des photos que j’ai trouvées sur le Net pour que vous puissiez visualiser par vous-mêmes.
Est-ce que nos politiciens et nos artistes feraient partie d’un regroupement secret où des signes particuliers les aideraient à se reconnaître ? Je ne sais pas, mais ils les affichent comme vous le verrez plus loin. Sinon, pourquoi feraient-ils ce genre de simagrées devant les caméras ? Les symboles seraient, d’après certaines théories, très importants pour les membres des sociétés secrètes.
Prenons cette photo que j’ai trouvée sur Duckduckgo. On y voit François Legault dans une position qui serait un signe maçonnique et qui indiquerait l’importance du personnage. Il y a plusieurs niveaux dans la franc-maçonnerie. Legault serait au 33e niveau. Les moldus diront qu’il ne fait qu’attacher le bouton de son veston.
Regardez par exemple, cette photo de François Legault, Dominique Anglade, Christian Dubé et Manon Massé qui font le même signe avec le pouce et l’index.
Pourquoi font-ils cela ? Serait-ce pour cette raison que les 125 députés de l’Assemblée nationale, tous partis confondus, ont tous adhéré à la mascarade du cas vide, sans s’opposer aux restrictions du gouvernement de la CAQ ? Parce qu’ils font tous partie du même groupe ? Je pose la question. Il ne faut pas oublier que les gens qui font partie de ces sociétés secrètes, si elles existent, doivent sûrement pouvoir se reconnaître quand ils se rencontrent. Quand j’étais plus jeune, j’ai fait partie des Aramis et nous avions un signe pour nous reconnaître entre nous. Lors de la poignée de main, si l’un avançait le pouce sur le poignet et que l’autre faisait la même chose, nous reconnaissions notre appartenance, sans dire un mot et sans que personne autour ne le sache.
Les gens ne savent pas que plusieurs émissions qu’ils regardent et qu’ils aiment, semblent étaler plusieurs signes dits maçonniques. Prenez l’émission « Révolution ». C’est une émission sur la danse à TVA. Les signes maçonniques semblent y être élégamment et subtilement exposés, regardez : une coïncidence ? Peut-être.
Que dire de Céline Dion par exemple, qui s’exhibe en faisant toutes sortes de signes, comme si elle avait des messages symboliques à passer ! Du moins, les simagrées qu’elle dévoile sur ces photos nous donnent l’impression qu’elle pourrait faire partie d’un regroupement quelconque.
Je ne sais pas si Céline Dion est franc-maçonne, mais je vous mets le lien de sa vidéo pour promouvoir ses vêtements pour enfants, où elle se rend dans un hôpital dans une pouponnière et que les vêtements de bambins indiquent les mots New Order. Céline y fait des sourires presque sataniques. Sommes-nous dans la franc-maçonnerie ou dans la Kabbale ou dans autre chose ? D’autres parlent de réseaux sataniques. Hollywood y baignerait allégrement. Nous n’avons pas de réponses. Si ces gens voulaient nous rassurer, ils n’auraient qu’à nous expliquer la signification de toutes ces simagrées, au lieu de nous traiter de complotistes, parce que nous nous demandons c’est quoi. Leur silence encourage nos questionnements.
Plusieurs artistes du Québec s’affichent également de cette façon depuis plusieurs années.
Mariana MazzaDominique MichelMitsou
D’autres artistes, comme Julie Snyder, font des signes qui ressemblent étrangement à la statue de Baphomet, le diable en personne. Pourquoi ? Est-ce que les francs-maçons auraient été infiltrés par un regroupement plus satanique ?
J’aimerais vous raconter une anecdote qui m’est arrivée au début des années 80. À cette époque, j’étais chanteur-guitariste dans un band et j’avais rencontré un musicien reconnu, que je ne nommerai pas, même s’il est décédé et qui m’avait pris sous son aile pour m’aider à percer dans le milieu artistique. Il avait commencé à me faire faire des séances de studio sur des albums d’artistes très connus, parce qu’à cette époque, les producteurs de disques employaient des musiciens à la pige, qui ne faisaient pas partie de la guilde des musiciens, pour économiser de l’argent. Cette même guilde exigeait le double du montant que l’on se faisait sous la table pour avoir un musicien quelconque. C’était un travail de sous-traitance dont il ne fallait pas divulguer les teneurs. Je ne sais pas quel était le tarif à l’heure pour travailler dans les studios de cette époque, mais moi je gagnais 100 $/heure et j’en étais très satisfait. Le seul inconvénient c’est qu’un autre musicien prenait le crédit de mon travail, parce que mon nom n’était jamais indiqué comme guitariste sur les albums des artistes pour qui j’avais enregistrés.
Un jour, mon mentor m’appelle pour me dire qu’un producteur reconnu voulait me rencontrer pour discuter avec moi. Il avait entendu parler que je travaillais rapidement et que j’avais une bonne oreille, ce qui faisait l’affaire des producteurs pressés. Il avait quelque chose à m’offrir. Il était très difficile d’avoir un contact pour rencontrer un producteur de disque.
Je me suis rendu à l’hôtel St-James, comme convenu, dans le vieux Montréal. Un homme m’attendait à la réception. Nous avons pris l’ascenseur. Rendu à l’étage souhaité, il nous fallait traverser un long corridor comme ils s’en trouvent dans tous les hôtels. Le problème était que, devant chaque porte des chambres, se trouvait un homme habillé d’une longue tunique avec le visage recouvert d’une cagoule et tenant une épée. Je me serais cru dans un film d’horreur. Il y avait quelque chose de terrifiant à voir tous ces hommes devant chaque porte au garde à vous sans bouger. J’ai demandé à celui qui m’accompagnait, qu’est-ce que tout cela signifiait. Il m’a dit qu’au bout du couloir, le producteur m’attendait dans une chambre et de ne pas y prêter attention. Je commençais à me sentir mal et j’ai pris peur. J’ai redemandé à l’homme ce que signifiait cette mascarade. Il m’a répondu encore une fois de ne pas m’en faire et de ne pas y porter attention. J’ai refusé et voyant qu’il ne répondait pas à ma question, j’ai tourné de bord et je suis sorti de l’hôtel. Inutile de vous dire que je n’ai plus jamais refait de studio en sous-traitance. On a arrêté de m’appeler. Je ne faisais pas partie de «la gang». Je me suis longtemps demandé pourquoi certaines personnes très talentueuses (je ne parle pas de moi) ne réussissaient pas à percer. Peut-être fallait-il faire partie du club pour y arriver ? Est-ce de la franc-maçonnerie ou autre chose ? Je ne le sais pas.
En 2020, j’ai entendu Bernard Lachance dans une interview avec Amélie Paul raconter exactement la même histoire qui m’était arrivée. Lui s’était rendu jusqu’au bout et avait rencontré le producteur qui lui avait ouvert plusieurs portes. En fait, le monde de la musique et du cinéma sont remplis de gens qui semblent avoir des comportements très louches. Ils ne se cachent même plus de leurs tendances sataniques ou est-ce un jeu qu’ils se font entre eux ? Je n’en sais rien. Une chose est sûre : si vous ne faites pas partie de la clique, vos chansons ne passeront nulle part et si vous êtes un acteur, vous ne jouerez dans aucun téléroman. Petite réflexion : Pourquoi c’est toujours les mêmes acteurs que l’on voit dans les séries québécoises ?
Voici une liste de francs-maçons canadiens et québécois que j’ai trouvée sur le Net. Plusieurs d’entre vous l’auront sûrement déjà vue . Cette liste daterait de 2007. Vous pouvez imaginer que, si tout cela est vrai, beaucoup de noms devraient être rajoutés aujourd’hui.
Liste des francs-maçons au Canada et au Québec en 2007
Jean-Pierre Charbonneau (Ancien Président de l’Assemblée nationale du Québec)
Justin Trudeau
Jean Chrétien
Stéphane Dion (Bilderberg)
Amir Khadir
Brian Mulroney (Bilderberg)
Marc Bellemare (l’avocat de Québec, Bilderberg)
Marc Chevrier (politologue)
Gaétan Barrette
Yves Bolduc (Bilderberg)
Pierre Bourque (Vision Montréal, Bilderberg)
Jean Doré (RCM, Bilderberg)
André Ouellet
John A Macdonald
Wilfrid Laurier
Gilles Duceppe, Bloc québécois
Pauline Marois, PQ
Jean Lesage (Bilderberg 1965)
Tous les ministres de l’éducation du Québec, depuis au moins 1960
Paul Martin (mondialiste notoire)
Jean Charest (qui a vendu le Québec aux étrangers)
André Boisclair
Gilles Rhéaume
Gilles Vaillancourt
John George Diefenbaker (1979)
Stephen Harper (Bilderberg)
Jack Layton
Lucien Bouchard (Bilderberg)
Geoffrey Kelley
Jean-Martin Aussant
Denis Coderre
Michael Applebaum
Steven Blaney
Pierre Curzi
Jacques Demers
Agnès Maltais
Mike Duffy
Pierre Hugues Boisvenu, Sénateur à Ottawa.
Bernard Landry (Bilderberg)
Michel Fortier
Louise Beaudoin, Parti québécois
Jean Pelletier, ex-maire de Québec, éminent mondialiste
Jean Tremblay (ex-maire de Saguenay)
Rita Dionne-Marsolais
Raymond Villeneuve
Mario Dumont, animateur à TVA mais ex-chef de l’ADQ
Ted Moses, ambassadeur du Grand Conseil des Cris
Gilles Taillon (ex-président du Conseil du patronat)
Maria Mourani
Daniel Paillé (Bilderberg)
Philippe Couillard qui a été initié dans la grande loge de Québec
Jacques Parizeau
Lisette Lapointe
Tous les chefs des grandes centrales syndicales du Québec
Lise Thibault
Lise Thériault
Tony Tomassi (Bilderberg)
François Legault, actuel chef de la CAQ et premier-ministre du Québec.
Sylvain Simard
Bernard Drainville de la CAQ
Régis Labeaume,
Martine Desjardins
Gabriel Nadeau-Dubois, aujourd’hui co-chef de Québec solidaire
Françoise David, ex-co-chef de Québec solidaire
Gérald Tremblay, ex-maire de Montréal et fervent mondialiste
Michel Chartrand, syndicaliste
Djemila Benhabib
Guy Chevrette
Louise Arbour,
Michaëlle Jean et surtout son mari qui fait des films subventionnés
Liza Frulla, la très libérale mondialiste
Jean Lapierre
Pierre Bourgault
Jean Dorion de la Société St-Jean-Baptiste du Québec
Daniel Johnson Père (et fils, Bilderberg)
Louise Harel
Yvan Loubier
Michelle Courchesne, ancienne ministre de l’éducation sous le PLQ de Jean Charest
Richard Bergeron, ancien chef Projet Montréal
Sylvain Simard, ancien Ministre des Relations internationales du Québec
Daniel Turp du Bloc québécois
Joe Clark (20 octobre 1995)
John Ciaccia, représentant du “Comité du Non”
Rita Dionne-Marsolais, représentante du comité du “Oui” et le Non à la souveraineté du Québec – Présentation de chacune des options
Gérald Larose
Andrée Ruffo, la juge
Prenez note que tous les politiciens et sénateurs canadiens sont membres ou complices de Bilderberg
Les Club optimistes (2007)
Jean-Pierre Soucy, libéral dans Portneuf
Serge Deslières, Parti québécois dans Beauharnois
Stéphane Bergeron, Parti québécois dans Verchères
Dominique Vien, libérale dans Bellechasse
Les Club Rotary (2007)
Carole Théberge, ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, au PLQ et comté de Lévis
100 Jacques Côté, Parti québécois dans Dubuc
101 Norman Macmillan, ex-whip en chef du gouvernement libéral de Jean Charest, dans Papineau
102 David Whissell, président du caucus du gouvernement libéral, dans Argenteuil
Médias, artiste et monde des artistes
Gilles Proulx
Stéphane Gendron, un franc-maçon avoué
Paul Desmarais et ses enfants
Bernard Derome
Pierre Bruneau
Anne-Marie Dussault
André Arthur
Pierre Foglia
André Pratte, La Presse
Richard Martineau
Robin Philpot
Paul Arcand
Benoit Dutrisac
François Gloutnay, journaliste du Journal de Montréal
Robert Gillet, l’ex-animateur-vedette du FM 93,3 à Québec qui avait été condamné lors de l’Opération Scorpion
Paul Rose, l’ex-felquiste maintenant réalisateur de films subventionnés
François Avard, réalisateur de la série “Les Bougon”
Albert Jutras
Claude Jutras,
Erik Canuel, réalisateur du film “Bon Cop, Bad Cop”
Laurent Lachance, réalisateur de Passe-partout
Claude Fournier, réalisateur des Chats bottés
Guy Richer
Jean-François Lépine, journaliste à Radio-Canada
La plupart des journalistes des médias de masse canadiens
Céline Dion
Ricardo Larrivée
Michel Thérien
Marcel Lebeuf, avec ses colliers de noisetier
Guy A. Lepage, ancien de Rock et Belles Oreilles et animateur de Tout le monde en parle, à Radio-Canada
Claude Meunier, de Ding et Dong et de La petite vie
Danny Turcotte, l’ancien “fou du Roi” à Tout le monde en parle, à Radio-Canada
André Ducharme, ancien de Rock et Belles Oreilles
Yves Rajotte
Martin Matte
Kent Nagano
Mike Ward
Joël Legendre
Louise Des châtelets
Jean-Pierre Coallier
Marc-André Coallier
Luc Plamondon,
Anne-Marie Losique
Michel Louvain, le chanteur de “La dame en bleu”
Victor Lévy-Beaulieu
Jean Leloup
Jean-René Dufort, l’Infoman de Radio-Canada
Marc Labrèche
Louis-José Houde
Gilbert Rozon
Lise Dion
Marc Dupré
Guy Cloutier, l’agresseur qui a abusé de Nathalie Simard et ce, sans réelle conséquence
Véronique Cloutier
Guy Fournier
Julien Poulin, celui qui a joué le rôle de Bob Gratton dans “Elvis Gratton”
Jean-Michel Anctil
Jeannette Bertrand
Michel Barette
Laurent Paquin
Éric Lapointe
Patrice Lecuyer,
Renée-Claude Brazeau
Denis Bouchard
Robert Lepage
Patrick Normand
Claude Dubois
Luka Rocco Magnotta
François Massicotte
Julie Snyder
René Angélil
Bizz (Loco Locass)
Denis Lévesque TVA
Paul Laroque TVA
Monde du sport et athlètes
Patrick Roy
Mario Lemieux
Marcel Aubut, qui a vendu les Nordiques à des intérêts étrangers
Wayne Gretzky
Pavel Bure
Les frères Hilton
Monde des affaires
Pierre Péladeau
Pierre Karl Péladeau (Bilderberg)
Tous les escrocs impliqués dans le scandale des commandites
Les Frère Lemaire, de Cascade
Louis Garneau
Dick Evan, PDG d’Alcan
Sylvain Toutant, PDG à la SAQ
André Caillé d’Hydro-Québec
Martine Turcotte
Alban D’Amours, du mouvement Desjardins
Jacques Lamarre, de SNC-Lavalin
Toute l’équipe de direction de SNC Lavalin
Alwaleed bin Talal, prince saoudien et propriétaire de la chaîne d’hôtels Fairmont, dont le Château Frontenac
Tous les conseils d’administration de toutes les chambres de commerce
Médecine
Doc Mailloux
Docteur Jacques Chaoulli
Guy Turcotte, le cardiologue
Leslie Labranche
Caroline Langis, relationniste de presse
Sarah Leblanc, coordonnatrice aux communications du Collège des médecins
Dr Charles Bernard
Dr Jean-Yves Hamel
Dr Guy Dumas
Dr France-Laurent Forest
Tout le conseil d’administration et le comité exécutif du Collège des médecins
Tout le comité d’inspection du Collège des médecins
Tout le conseil de discipline du Collège des médecins
Tout le comité de révision du Collège des médecins
Tout le comité des finances du Collège des médecins
Juges, avocats, notaires et procureurs
Juge John Gomery
Herman Bédard, avocat
France Charbonneau, juge
Claude Chartrand, juge
Michel A. Pinsonneault, juge
Jacques Delisle, juge
Jacques Larochelle, avocat des Hells Angels
Guy Bertrand
Sureté du Québec
GRC
Marc Fortin, ex-agent de la Sûreté du Québec
Guy Lapointe, agent actif de la Sûreté du Québec
André Renaud, ex-inspecteur de la section juvénile la Sûreté du Québec
Rock Larochelle, ex-inspecteur de la Sûreté du Québec devenu “lanceur d’alerte”
Jacques Duchesneau, ancien chef de police de Montréal et ancien député de St-Jérôme
John Galiano, ex-agent de la Sûreté du Québec qui est marié depuis 15 ans à l’ex-femme de Tony Accurso
Jacques Beaudoin, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Robert Lavigne, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Serge Barbeau, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Guy Coulombe, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Florent Gagné, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Normand Proulx, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Richard Deschenes, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Mario Laprise, ex-directeur général de la Sûreté du Québec
Mathieu Poulin, matricule 566 et patrouilleur à la police de Lévis
Costa Labos, du SPVM
Tous les inspecteurs-chefs, tous les directeurs-généraux adjoints et tous les directeurs généraux de la Sûreté du Québec.
Armée canadienne
Roméo Dallaire, lieutenant-général de l’armée canadienne)
Tous les hauts-gradés de l’armée
Lobbyistes
Steven Guilbault, de Greenpeace, maintenant ministre de l’environnement au fédéral
Faytene Grassechi, directrice de “My Canada”
Mado Lamotte, une “drag queen” de Montréal
Gérald Cyprien-Lacroix, cardinal
Paul-André Harvey, prêtre
Michael Messenger, président Vision mondiale
Tous les membres influents du Femen
Tous les membres du Mouvement laïc du Québec
Autres
Sylvain Lévesque, éducateur à la Maison des jeunes, à Lavaltrie
Pierre Imbleau
Roger Lemoine
Tony Accurso, scandale de la construction, au Québec
Robert Vézina
Gordon Bernstein
Monique C. Cormier, de l’Office de la langue française
Tous les conseils d’administration des transports
Tous les recteurs des universités canadiennes
Tous les directeurs des prisons fédérales et provinciales
Tous les directeurs des libérations conditionnelles
Tout le conseil d’administration d’Hydro-Québec
Beaucoup des membres des Raéliens
Albert Chidiack (aucune idée c’est qui)
Souad Cheikh
Monique Meusnier
Élisabeth Reney
Florin Eugen
Cristea Yaël Bensoussan
Hubert-Jean Valcke
Jacques Constant
Marie‐Thérèse Legrand
Gloria Escomel
Roger Le Clerc
Vincent Lacroix, fraudeur maçon
Steve Paquin
Lucie Baillot (Mokidjouan)
Yvonne Orneau
Jacqueline Bacon
Hélène Couston Desbois
Jacqueline Bétrancourt
Marc Le Rallic
Gilles Allard
Francis Marais
Jean-Pierre Blackburn
Monique Gagnon-Tremblay
Raymond Chrétien
Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Cirque du Soleil
Hamid Karzaï
Alain Juppé
Laurent Fabius
Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières
Pierre S. Pettigrew
Benoît Pelletier
Claude Béland, ex-président du Mouvement des caisses Desjardins
Jean-Claude Scraire, ancien de la Caisse de dépôt du Québec
Bernard Kouchner
Bernard Bonin, sous-gouverneur de la Banque du Canada
Pierre-Marc Johnson
Raymond Barre
Pierre Phaneuf
Geneviève Gay
Richard Gay
Daniel Laprès de la loge Jean T. Désagulier
Je ne dis pas que tous les gens mentionnés ci-haut sont de mauvaises personnes ou qu’ils ont fait quelque chose de mal. Mais c’est juste pour démontrer que les élites, artistes, médias font tous partis d’un même club. Il ne faut pas se surprendre qu’ils pensent tous de la même façon. Je ne sais pas s’ils sont toujours au courant des véritables intentions de leurs maîtres à penser dans les plus hauts niveaux, mais pour rester dans les groupes, il doit y avoir des exigences particulières qui sont priorisées. Mais avouez que c’est quand même étrange.
Louis de Pardaillan de Gondrin, deuxième duc d’Antin, né le 9 novembre 1707 à Versailles et mort le 9 décembre 1743, est un aristocrate français du xviiie siècle, petit-fils de Madame de Montespan.
Louis de Pardaillan de Gondrin naît à Versailles en 1707. Il est le fils aîné de Louis de Pardaillan, marquis de Gondrin (1689-1712) et de Marie Victoire de Noailles, une des vingt enfants d’Anne Jules de Noailles et de Marie Françoise de Bournonville.
Aîné des deux enfants du couple, il récupère le titre de marquis de Gondrin en 1712 à la mort soudaine de son père à seulement 23 ans. Son frère cadet est Antoine François de Pardaillan de Gondrin (1709-1741), marquis de Gondrin.
Son père descend de la maison Pardaillan de Gondrin, une vieille famille de la noblesse gasconne. Son grand-père, Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, premier duc d’Antin était le seul fils légitime de Madame de Montespan, son arrière-grand-mère du côté paternel.
Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, duc d’Antin (1665-1736), Lieutenant général des armés du roi en 1702, surintendant général des Bâtiments du roi en 1716.
En 1722, son grand-père, Louis Antoine renonce au duché d’Antin et le transmet à son petit-fils, alors âgé de 15 ans. Le 29 octobre 1722, il épouse Françoise Gillonne de Montmorency (1704–1768) une petite-fille de François Henri de Montmorency, duc de Piney-Luxembourg et Maréchal de France. Le couple aura un fils, Louis né en 1727-† 1757, et trois filles.
Son fils ne se maria jamais et meurt à Brême pendant la Guerre de Sept Ans. Une de ses filles se marie dans la famille des ducs d’Uzès. La famille d’Uzès était une ancienne famille noble originaire du Dauphiné (le duché-pairie d’Uzès (1572) avait le rang immédiatement après les princes du sang, descendants mâles légitimes de la Maison de Bourbon).
Sa mère se remarie avec Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, le fils cadet de Louis XIV et de son arrière-grand-mère, Madame de Montespan. Elle épouse le comte de Toulouse le 2 février 1723 lors d’une cérémonie secrète. Le mariage n’est officialisé qu’à la mort du Régent en décembre de la même année.
Ainsi, il avait pour demi-frère Louis Jean Marie de Bourbon, le duc de Penthièvre et l’un des hommes les plus riches de France avant la Révolution. Il avait pour neveu Louis Alexandre de Bourbon, prince de Lamballe (mari de la princesse Marie Thérèse Louise de Savoie).
Il avait pour cousins le duc de Noailles (mari de Françoise Charlotte d’Aubigné, la nièce de Madame de Maintenon), et le duc de La Vallière.
Il meurt à 36 ans et son fils unique Louis lui succède comme duc d’Antin. Sa femme lui survit vingt-cinq ans.
Gabriel-Louis Pérau, L’Ordre des franc-maçons trahis et le secret des Mopses révélé [suivi de] Chansons de la très vénérable confrérie des francs-maçons . Source BnF.Amsterdam, 1758, in-8o.
Les rapports de Pardaillan avec la franc-maçonnerie
C’est en 1728 que les francs-maçons français décident de reconnaître comme « grand maître des francs-maçons en France » Philippe, duc de Wharton (1698-1731), qui séjourne, alternativement à Paris et à Lyon en 1728-1729, et qui avait déjà été, en 1723, grand maître de la Grande Loge de Londres. Les jacobites James Hector MacLean (1703-1750) suivi de Charles Radclyffe, duc de Derwentwater (1693-1746), seront appelés à lui succéder. La nomination de Wharton, qui a précédé la transformation de la « Grande Loge de Londres » en « Grande Loge d’Angleterre », au cours de l’année 1738, est considérée par une partie des historiens comme le point de départ d’une franc-maçonnerie française indépendante de celle de Grande-Bretagne.
Si l’existence d’un grand maître en France est avérée dès 1728, il faudra néanmoins attendre encore dix ans pour qu’une véritable assemblée des représentants de toutes les loges « anglaises » et « écossaises » permette d’édifier pleinement la première Grande Loge de France le 24 juin 1738 et institue Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1743), deuxième duc d’Antin, « Grand Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France ». Pardaillan de Gondrin, quant à lui, aurait été initié aux mystères de la franc-maçonnerie dès 1734, par le petit fils de Charles II d’Angleterre, le duc de Richmond, dans le château de ce dernier, le château d’Aubigny. Cette proclamation au titre de « grand maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France » a pour effet de neutraliser les actions de surveillance de la police et son influence convainc peut-être le roi Louis XV d’oublier de faire enregistrer la bulle papale de Clément XII, condamnant la franc-maçonnerie, par le Parlement.
Ce mercredi 31 mai 6023, Marie-Dominique Massoni, présidente de la Fraternelle des Écrivains maçonniques « La Chaîne d’Union » rend hommage à notre très cher Frère Jean Moreau.
Blason IMF & SML Paris.
Prix littéraire de l’Institut Maçonnique de France pour l’ensemble de son œuvre en 2015, Jean Moreau fut et resta sérieux comme le galopin de la rue des Rosiers, un des élèves de monsieur Bled, oui le Bled des livres d’exercices et de règles qui nous ennuyaient tant, quand nous étions enfants, mais qui pourtant bâtirent des adultes qui écrivaient correctement et acquirent grâce à lui le goût de l’orthographe et de la syntaxe.
Jean et son compère Romain, réchappé du ghetto de Varsovie qui, comme lui usa ses culottes sur les bancs de l’école primaire de monsieur Bled, avant de devenir un journaliste de haut vol, parlaient souvent du bon maître lorsqu’ils se retrouvèrent, chargés d’ans et toujours aussi coquins.
SML Paris 2015, Jean Moreau est prix spécial du jury pour l’ensemble de son œuvre.
Trophée du prix littéraire de l’IMF.
Instituteur puis professeur de lettres-histoire dans l’enseignement technique, Jean multiplia les initiatives pédagogiques pour éveiller l’intérêt de ses ouailles à toutes les composantes de l’humanité en invitant dans sa classe de grands témoins, de grands résistants. Attaché à la laïcité, il était de ceux qui n’en auraient jamais fait une idéologie, tant il incarnait les principes de tolérance et ceux de notre devise républicaine. L’école de la République, il en fut l’une des pierres d’angle !
Amoureux de sa « tulipe verte », Francine, la compagne de toute une vie, il arrêta un jour les passants de la rue où il l’avait rencontrée pour célébrer l’anniversaire de leur amour et lui demander une nouvelle fois sa main. Nonobstant Francine, le gueux savait apprécier les attraits de bien d’autres femmes et nos deux tourtereaux en riaient, complices. Parfois il signa ses textes Jean Caruel, patronyme natal de sa chère épouse.
Des épreuves ils en connurent. Yves, leur « Petit Prince », autiste profond, dut très tôt être accueilli dans un lieu médicalisé. Jean nous donnait régulièrement de ses nouvelles et il s’engagea aussi pour ceux que la société cachait, pour leurs familles en souffrance. Il faisait valoir leur différence face à l’indifférence de la société.
À la fraternelle, Jean nous parla tour à tour de sa « fille » sénégalaise, Fatou, qui lui enseigna des rudiments de wolof, de sa fille rwandaise réchappée du massacre des Tutsis, devenue anonyme caissière d’un supermarché où aucun client ne la questionna jamais sur la cicatrice qui lui barrait le visage. Fatou fut et est encore présente auprès de Francine. Ils nous racontèrent comment, alors qu’elle était menacée d’être expulsée, ils cachèrent la présence de l’adolescente même le jour où des forces de police vinrent entreprendre une fouille de leur appartement de la rue des Rosiers. Quand tout fut en règle, ils purent aller au Sénégal et rendre visite à la famille de Fatou.
Papa Golem — il aimait tant ce surnom que lui avait donné son petit-fils, avait une émission hebdomadaire sur une radio juive. Il s’y entretenait avec des écrivains mais aussi des acteurs de la société civile qui par leur pratique donnaient l’idée de cette fraternité en acte qui lui était consubstantielle.
Daniel Beresniak, en 1996.
Au Cameroun, au Mali, au Sénégal, comme aux Antilles, Jean et Francine s’intéressèrent aux artisans, aux sociétés initiatiques, comme le Frère Griaule bien sûr. Guère surprenant que Jean ait été complice avec Daniel Beresniak, qu’il l’ait invité dans sa classe. Daniel, juif originaire de Galicie, était comme Jean, un esprit ouvert et libertaire, pourfendeur de la « cratophilie ».
« À l’extérieur du temple », fut pendant quarante ans sa rubrique. Jean avait été l’un des fondateurs de cette revue inter-obédientielle où son esprit incisif associé à ses exigences faisait merveille. Mona Ozouf, Gérard Rabinovitch, Alain Kréménetzky, directeur du conservatoire historique de Drancy, Philippe Descola, Marcel Détienne y furent, parmi d’autres, invités. Il aimait s’entretenir avec le professeur Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe dont il appréciait la simplicité et l’exigence et qu’il comparait, espiègle, au séducteur Régis Debray qui portait sa moustache comme « un logo », aurait pu dire sa fille. Un entretien avec Chapouthier fut publié dans le Maillon n° 146 (Detrad, 2018).
Jean participa de même au comité de rédaction de la revue Humanisme. La Craie et le Compas, enseignants et francs-maçons (Detrad 1997),
Les Francs-maçons (Le Cavalier bleu, réédité en 2008), Symboles et paroles du monde (2003), Le Pari de la fraternité (2005) ; Voyages, (2016, Detrad) ;
L’Art royal et le Petit Prince, franc-maçonnerie et handicap, co-écrit avec Francine Caruel (Detrad 2010), rendent compte de son souci constant de faire dialoguer fraternellement appréhension symbolique et analyse sociale. Ses échanges avec le philosophe et sociologue Jacques Demorgon dans Le Vénérable et le philosophe, fut marquée au sceau de « l’intérité », notion du linguiste Couturat, que les deux amis, adeptes de « l’inter », préféraient à l’altérité. Ajoutons à notre liste Le Chacal et l’Enfant-génie, Contes africains et créoles. Dit et non-dit de la connaissance, (Montorgueil, 1993), voilà qui suffira à dresser un premier portrait de celui qui n’hésitait pas à jouer le maladroit pour entraver le déplacement d’un ministre prétentieux dans un magasin de primeurs ou pour taquiner un cordon de policiers aux abords d’une manifestation de soutien aux sans-papiers.
Cercle Mémoire et Vigilance.
Président du Cercle Mémoire et Vigilance de 2005 à 2008, membre actif du Comité Laïcité Intégration, Jean publia, à son tour, à l’instar de M. Bled, des manuels scolaires et parascolaires…
Loja de Paranaguá, qui est un précurseur de la franc-maçonnerie au Paraná, a remis des médailles du mérite de la persévérance aux dirigeants locaux
Dans l’après-midi du samedi 13, la Loge maçonnique Perseverança n.º 159 de Paranaguá, précurseur de la franc-maçonnerie au Paraná, fédérée au Grand Orient du Brésil (GOB) et sous juridiction du Grand Orient du Brésil-Paraná (GOB- PR), a tenu une Session Magna ouverte pour célébrer le 159e anniversaire le 5 mai.
L’événement a réuni plus de 100 personnes au temple de la Loge, situé dans le Centre Historique, étant ouvert à la communauté avec une session présidée par le Vénérable Maître de la Loge, Jean Cristiano Correa, avec la présence du Grand Maître élu pour la prochaine direction de la Loge GOB-PR, Paulo Socher, le Grand Secrétaire de l’Assistance, de la Sécurité sociale et de la Charité, Ariel José Strapasson, le coordinateur de la 1ère Région maçonnique (1ère RM) du GOB-PR, Adriano Cesar Vasconcelos, le sous-secrétaire à l’éducation et à la culture du GOB-PR, Hamilton Ferreira Sampaio Junior, ainsi que les autorités maçonniques et civiles de la côte du Paraná, ainsi que les épouses et les proches des membres de la Loge et les collaborateurs des institutions entretenues par Perseverança.
L’événement commémoratif a eu lieu le samedi 13 (Photo: Lucas Almeida Vaz do Nascimento/Loja Maçônica Perseverança)
À cette occasion, la Médaille du Mérite Perseverança a été remise aux dirigeants suivants pour les services rendus en faveur de la philanthropie et de l’évolution sociale à Paranaguá : Centro de Ensino Infantil (CEI) Perseverança, par l’intermédiaire du directeur financier, Marinês Schiavini Marafon, pour les services sociaux et philanthropiques services fournis et pour commémorer le 50e anniversaire de l’institution et secrétaire municipale de l’assistance sociale, Ana Paula Leal Loiola Falanga, pour son travail dans la municipalité en faveur de l’action sociale, caritative, avec un soutien constant au Lar dos Idosos Perseverança, CEI Perseverança et Perseverança Fraternity Club, entités gérées par la Loge dans la municipalité.
La médaille du Mérite Perseverança a été remise à la secrétaire municipale de l’Assistance sociale, Ana Paula Falanga, et au directeur financier de Creche Perseverança, Marinês Marafon (Photo : Lucas Almeida Vaz do Nascimento/Loja Maçônica Perseverança)
La Magna Session a également célébré la fête des mères, qui a eu lieu le dimanche 14, avec un hommage à la mère Mme. Liones da Silva, épouse le 2e surveillant de la loge Perseverança, Daniel Gonçalves de Jesus Filho.
La séance a rendu hommage à la fête des mères, Mme. Liones da Silva (Photo: Lucas Almeida Vaz do Nascimento/Loja Masônica Perseverança)
L’importance de la persévérance et la session ouverte à la société parnaguara
Le Vénérable Maître de la Loge Perseverança, Jean Cristiano Correa, a souligné l’importance des 159 ans de l’Atelier, célébrés par toute la franc-maçonnerie et par la société, car c’est à Paranaguá que l’Ordre est né, ainsi que le Paraná. « Dans cet atelier, plusieurs conquêtes ont été obtenues pour la société Parnaguara et Paraná avec de grandes réalisations des Frères. Je souligne, par exemple, l’action dans l’abolition de l’esclavage, avec la Loge libérant des esclaves environ 20 ans avant la Lei Áurea. L’action sociale se poursuit jusqu’à aujourd’hui, car nous maintenons la Maison pour personnes âgées Perseverança, la Crèche Perseverança et le Club de la Fraternité Perseverança, qui servent les enfants, les adultes et les personnes âgées de la municipalité. L’Open Magna Session était une manière d’honorer cette institution à laquelle nous sommes honorés de participer et qui collabore beaucoup avec la communauté parnaguara », détaille-t-il.
Le Grand Maître élu pour la prochaine direction du GOB-PR, Paulo Socher, était présent à la Magna Session, ainsi que le Vénérable Maître, Jean Cristiano Correa, et les autorités maçonniques (Photo : Hamilton Junior/GOB-PR-Loja Maçônica Perseverança)
Jean Correa a également souligné l’honneur de décerner la Médaille du Mérite Persévérance, quelque chose d’important pour les membres de la Loge, car c’est un hommage aux leaders qui font une différence en faveur d’une société plus juste et fraternelle. « Ce sont des gens qui se consacrent dans la société à l’amélioration des conditions de vie des gens et de l’environnement dans lequel nous vivons, nous comprenons qu’honorer ces personnes qui s’engagent tant est un moyen que Perseverança a trouvé pour valoriser et encourager les bonnes pratiques, en recherchant toujours l’amélioration de la individuel et de la société, en donnant cette chance à ceux qui le font, même s’ils ne sont pas francs-maçons », souligne le Vénérable Maître.
Le Grand Maître souligne l’importance historique et actuelle de la Loge
« C’est un moment d’hommage à la Loge Maçonnique Perseverança concernant le 159e anniversaire de notre chère Perseverança », a souligné le Grand Maître élu du GOB-PR, Paulo Socher (Photo: Lucas Almeida Vaz do Nascimento/Loja Maçônica Perseverança)
« C’est un moment d’hommage à la Loge maçonnique Perseverança à l’occasion du 159e anniversaire de notre chère Perseverança. Nous sommes venus ici pour rendre hommage aux mères et ici nous étions précisément chez notre mère, Loja Perseverança, elle était l’une de celles qui sont à l’origine de la franc-maçonnerie au Paraná, qui doit beaucoup à cette mère, Loja Perseverança », dit le Grand Maître élu pour le mandat suivant du GOB-PR, Paulo Socher, renforçant l’importance historique de l’Atelier, agissant en faveur de la libération des esclaves et d’autres faits historiques. « La Loge continue de le faire, car l’esclavage, malheureusement, frappe toujours à la porte. Et aujourd’hui, notre mère Perseverança, en plus de ses institutions sociales, travaille fondamentalement à créer parmi ses Frères qui sont ici les conditions d’être libres, d’avoir la liberté de pensée,
Des membres des Loges maçonniques du Paranaguá et du Paraná ont assisté à la séance, ainsi que des membres de la famille des Frères de la Loge Perseverança, des employés du Foyer Perseverança pour personnes âgées et CEI pour enfants Perseverança, entités gérées par l’Atelier du Paranaguá, ainsi que des citoyens de la municipalité.
Plus de 100 personnes ont assisté à la session ouverte à la société (Photos : Lucas Almeida Vaz do Nascimento/Loja Maçônica Perseverança)