Pierre Choderlos de Laclos, né à Amiens le 18 octobre 1741 et mort à Tarente le 5 septembre 1803, est un officier de carrière qui a traversé la Révolution française et a beaucoup écrit sur des sujets très divers, mais qui est surtout connu comme l’auteur du roman épistolaire Les Liaisons dangereuses. Il devient franc-maçon dans la loge L’Union, à Strasbourg de 1765 à 1769, à Grenoble de 1769 à 1775, puis à Besançon de 1775 à 1776. Cette année-là, affilié à la loge parisienne Henri IV, il en devient le vénérable maître. Parvenu dans les hauts grades de la franc-maçonnerie, il crée son propre chapitre, la Candeur.
Choderlos de Laclos, l’auteur des Liaisons dangereuses, passe pour un chantre du libertinage. En réalité, il rêve de moraliser la société d’Ancien Régime qu’il juge décadente ! Virginie Girod vous raconte l’histoire d’un homme qui s’est soucié l’éducation des femmes dès le XVIIIe siècle.
L’histoire des Laclos est celle d’une ascension sociale. Lorsque Pierre Choderlos de Laclos naît en 1741, il n’appartient pas encore à l’aristocratie. Son père n’intègre la noblesse de robe, des fonctionnaires d’État, que quelques années après sa naissance.
Le jeune Pierre entame une carrière militaire. Seulement, la guerre de 7 ans s’achève en 1763. Faute de conflits à mener, Choderlos de Laclos va de garnison en garnison. D’abord affecté à La Rochelle, il part ensuite pour Strasbourg. Choderlos de Laclos y est initié à la Franc-maçonnerie. La fréquentation de différentes loges lui permet d’aiguiser son esprit et l’officier ne tarde pas à préférer la plume au canon.
C’est quoi déjà le thème…Ah oui…devoirs de vacances.
C’est la moitié de l’été, il n’y a pas encore si longtemps, certes quelques décennies, nous partions avec nos cahiers en vacances. Il ne fallait pas perdre le fil de ce que nous avions acquis tout au long de l’année pour arriver en forme à la rentrée. Nous avions même droit à des cours de rattrapage que nous infligeaient parfois nos parents.
Une ambiance partagée entre la nonchalance nécessaire à la détente et la rigueur qui se doit d’être présente pour travailler.
« DEmain je commence la planche À la mer »
De là à faire un rapprochement avec notre vie maçonnique relève de l’ironie, de la mauvaise foi, ou encore d’une mauvaise information ce qui est une cause courante également en Franc-maçonnerie.
Aussi pour me faire pardonner de cette moquerie douteuse, je propose une chaine d’union en l’honneur de nos très chères Sœurs et très chers Frères qui transpirent, car ils ont une charge pour laquelle cet espace vacances-détente est aussi un moment de révisions pour améliorer ce qui est déjà en place et n’ayons pas peur des mots de « booster » la rentrée.
D’autre part une chaîne d’union en vacances peut très bien se faire par l’intermédiaire de whatsApp, ainsi on reste dans l’esprit festif !
La suite dans la Minute du Grand René: vidéo ci-dessous
Cette ancienne carte postale présente une symbolique riche et intrigante, propre à susciter une réflexion profonde sur les thèmes de la connaissance, de la vigilance et de l’omniprésence.
À gauche de l’image, nous voyons un œil au centre d’un triangle rayonnant, émergeant des nuages, souvent interprété comme l’Œil de la Providence ou l’œil de Dieu, un symbole fréquemment utilisé dans les représentations maçonniques et mystiques. Les rayons dorés qui émanent du triangle suggèrent la lumière de la connaissance et de l’illumination qui se diffuse à travers le monde, perçant les ténèbres de l’ignorance.
Le triangle, quant à lui, peut représenter la trinité de la maçonnerie : sagesse, force et beauté, ou encore les trois degrés de l’art maçonnique. L’œil, placé au centre, symbolise la vigilance et l’omniscience, un rappel que rien n’échappe à l’œil divin, qu’il observe et guide toutes les actions humaines. Les nuages entourant ce symbole pourraient être interprétés comme les obstacles ou les mystères du monde matériel, que seule la connaissance éclairée peut dissiper.
L’Œil de la Providence : avis aux zozotéristes
Voici un passage que nous écrivons en pensant à notre ami Jean-Michel Mathonière, grand spécialiste du sujet (des zozotéristes, j’entends… et de tant d’autres !).
L’œil dans le triangle, souvent appelé « l’Œil de la Providence », traverse les âges et les cultures, portant en lui une richesse symbolique qui dépasse les simples affiliations institutionnelles. En plongeant dans les méandres de l’histoire, on découvre que ce symbole trouve ses racines bien avant l’émergence de la franc-maçonnerie ou même son adoption explicite par l’Église catholique.
Dans les sables brûlants de l’Égypte ancienne, l’œil d’Horus s’élevait comme un phare de protection, de guérison et de régénération. Ce regard divin perçait les voiles de l’inconnu, offrant aux fidèles une assurance contre les maux et les dangers. Parallèlement, dans le panthéon grec, les dieux omniscients observaient le monde avec une vigilance qui évoquait déjà l’idée d’un regard céleste, tout-puissant et omniprésent.
Lorsque l’on parcourt les fresques et les vitraux des églises de la Renaissance, on rencontre l’œil de Dieu, niché dans un triangle rayonnant, symbole de la Sainte Trinité. Ce motif sacré, apparu au XVIIe siècle dans l’art chrétien, incarne la Trinité divine : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. L’œil au centre, émanant sa lumière bienfaisante, rappelle aux fidèles la vigilance constante de Dieu, une présence rassurante qui observe et guide l’humanité.
Puis vint l’époque des Lumières et la naissance de la franc-maçonnerie au début du XVIIIe siècle. Les francs-maçons, dans leur quête de vérité et de sagesse, adoptèrent l’Œil de la Providence, en le chargeant d’une signification toute particulière. Pour eux, cet œil représentait le Grand Architecte de l’Univers (GADLU), une figure divine ou métaphorique qui symbolisait la vigilance suprême, la sagesse et la vérité. L’œil maçonnique, souvent inscrit dans des rituels et des emblèmes, rappelait à chaque membre l’importance de la connaissance et de la vérité, un regard perçant qui voit au-delà des apparences et des illusions.
Ainsi, le voyage de l’œil dans le triangle à travers les âges et les cultures révèle une histoire fascinante de continuité et de transformation. Il est un fil conducteur qui relie l’ancienne Égypte, la Grèce antique, le christianisme de la Renaissance et la franc-maçonnerie des Lumières. Chaque époque et chaque tradition ont enrichi ce symbole de nouvelles significations, le transformant en un puissant totem de vigilance, de protection et de connaissance divine.
Le mystère de qui a utilisé ce symbole en premier importe moins que la profondeur et la portée de son message. L’œil de la Providence, dans toutes ses manifestations, invite à la réflexion sur la vigilance omniprésente, l’aspiration à la sagesse et la quête incessante de la vérité. Il est un rappel intemporel que, peu importe les voiles qui recouvrent notre compréhension, il existe toujours un regard perçant, une lumière guide qui éclaire notre chemin à travers les mystères de l’existence.
À droite de l’image, un deuxième œil (pour le 3e, il faudra attendre !)
À droite de l’image, un deuxième œil est représenté dans ce qui semble être un globe ou un dispositif optique. Mais aussi un œil au fond d’une tasse ou d’un pot de chambre ! Cette juxtaposition d’un œil isolé et de l’œil dans le triangle pourrait suggérer une dualité ou une complémentarité : l’œil de la providence divine et l’œil humain, limité mais capable de voir et d’observer à travers les instruments de la raison et de la science.
La phrase inscrite en haut à droite, « Les deux yeux auxquels rien n’échappe », renforce l’idée d’une double vigilance : celle de l’œil divin et celle de l’œil humain, unissant la connaissance divine et la quête humaine pour la vérité. Cette inscription souligne que, dans cette perspective symbolique, rien ne peut rester caché ou inconnu à ces deux regards conjugués.
L’expression « Les deux yeux auxquels rien n’échappe »
« Les deux yeux auxquels rien n’échappe » est une expression lourde de sens, empreinte de mystère et de profondeur symbolique. Ces mots suggèrent une vigilance omniprésente, une capacité de perception et de discernement qui transcende les limites humaines ordinaires. Pour explorer pleinement cette phrase, il convient de plonger dans les interprétations possibles et de comprendre les implications philosophiques et spirituelles qu’elle porte en elle.
Les deux yeux évoqués ici peuvent être interprétés de différentes manières, selon le contexte et l’imaginaire symbolique auquel on se réfère. Dans une première lecture, ils pourraient représenter l’œil divin et l’œil humain, chacun apportant une perspective unique mais complémentaire. L’œil divin, souvent symbolisé par l’Œil de la Providence, est cet œil omniscient qui voit tout, qui sait tout, qui scrute les âmes et les cœurs avec une impartialité absolue. C’est l’œil de Dieu, l’œil du Grand Architecte de l’Univers dans la tradition maçonnique, ou encore l’œil d’Horus dans l’Égypte ancienne, protecteur et guérisseur. Cet œil est au-delà du temps et de l’espace, il perce les voiles de l’ignorance et de l’illusion pour révéler la vérité ultime.
L’autre œil, l’œil humain, est celui de la raison, de l’intellect, de la quête de connaissance. C’est l’œil des scientifiques, des philosophes, des artistes, des mystiques. Cet œil cherche, explore, questionne. Il est limité par la condition humaine mais sans cesse poussé par un désir de compréhension et de vérité. À travers les instruments de la science et de la logique, il tente de dévoiler les secrets de l’univers, de percer les mystères de la nature et de l’existence. C’est l’œil qui observe les étoiles, qui dissèque les atomes, qui interroge les textes sacrés et les œuvres d’art.
Quand ces deux yeux se rencontrent et collaborent, il en résulte une vision complète et profonde….
Église Saint-Louis-en-l’Île – Orgue Bernard Aubertin (maître d’art), détail
L’œil divin apporte l’intuition, la révélation, l’éclairage transcendant, tandis que l’œil humain apporte l’analyse, l’expérience, l’investigation méthodique. Ensemble, ils forment une synergie puissante, une perception à la fois spirituelle et intellectuelle qui permet d’approcher la vérité sous tous ses aspects. Rien ne peut échapper à cette double vigilance, car elle combine le regard intérieur et extérieur, le visible et l’invisible, le temporel et l’éternel.
D’un point de vue symbolique, « Les deux yeux auxquels rien n’échappe » peuvent aussi être interprétés comme la nécessité d’un équilibre entre le spirituel et le matériel. Ils nous rappellent que pour comprendre pleinement le monde et notre place en son sein, nous devons utiliser toutes les facultés à notre disposition. Il ne suffit pas de se fier uniquement à la foi ou à la raison, mais d’intégrer les deux dans une quête harmonieuse de la sagesse.
Cette expression peut également évoquer la vigilance morale et éthique. Elle suggère que nos actions sont constamment observées, évaluées, non seulement par une entité divine ou par la société, mais aussi par notre propre conscience. Les deux yeux pourraient ainsi symboliser le regard intérieur de notre conscience et le regard extérieur du jugement divin ou social. Cette dualité nous rappelle que nous sommes responsables de nos actions, et que celles-ci ont des conséquences que nous ne pouvons ignorer.
En somme, « Les deux yeux auxquels rien n’échappe » est une métaphore riche et complexe qui incite à la réflexion sur la nature de la connaissance, de la perception et de la vigilance. Elle nous invite à transcender nos limitations, à rechercher l’harmonie entre la raison et la foi, et à cultiver une conscience éthique et morale dans nos vies. Ces deux yeux, qu’ils soient divins et humains, intérieurs et extérieurs, nous guident vers une compréhension plus profonde de nous-mêmes et du monde qui nous entoure, révélant que rien n’échappe à la lumière de la vérité et de la sagesse lorsqu’ils travaillent ensemble.
Le deuxième œil, un tantinet anti FM ? L’œil du vase !
Le deuxième œil représenté dans l’image, logé au fond d’un pot de chambre, est une inclusion étonnante et chargée d’ironie. Le pot de chambre, un objet quotidien destiné à des usages prosaïques et intimes, contraste fortement avec la noblesse symbolique de l’œil divin ou de l’Œil de la Providence. Cette juxtaposition invite à une interprétation profonde et nuancée.
Le pot de chambre, dans son usage traditionnel, est un récipient utilisé pour les besoins naturels, souvent tenu sous le lit dans les maisons avant l’avènement des toilettes modernes. Il est associé à l’intimité, à la nécessité corporelle, et parfois à l’humilité ou à l’humiliation, étant un objet réservé aux moments les plus privés et souvent jugé peu noble.
Placer un œil au fond de ce pot de chambre semble à première vue incongru, mais c’est précisément ce contraste qui éclaire de nouvelles dimensions symboliques. Cet œil pourrait représenter une vigilance omniprésente, même dans les aspects les plus banals et intimes de la vie humaine. Cela suggère que rien n’échappe à l’observation, même les actes les plus privés et humbles. La présence de l’œil dans le pot de chambre pourrait également rappeler que la recherche de vérité et de connaissance ne doit pas se limiter aux domaines nobles ou sacrés, mais inclure également une compréhension et une acceptation des aspects les plus terrestres et corporels de l’existence.
L’utilisation de l’œil dans ce contexte peut être vue comme une invitation à la réflexion sur la nature duale de l’expérience humaine – spirituelle et matérielle. Cela souligne que la quête de connaissance et de sagesse doit embrasser toutes les dimensions de la vie, sans dédain pour les aspects corporels ou intimes. L’œil, symbole de vigilance et de perception, placé dans un objet aussi prosaïque, rappelle que la vérité et la lumière peuvent être trouvées même dans les endroits les plus inattendus et les plus modestes.
De plus, cette image peut contenir une critique sociale ou philosophique implicite. En plaçant un symbole de vigilance divine dans un pot de chambre, l’illustrateur pourrait vouloir suggérer que les institutions qui prétendent à une surveillance omniprésente, comme l’Église ou les sociétés secrètes, ne sont pas au-dessus des aspects les plus basiques et humains de la vie. Cela peut être une manière de dire que même ceux qui se considèrent comme gardiens de la morale et de la connaissance doivent se souvenir de leur propre humanité et des réalités communes à tous.
Pot de chambre de la mariée
Enfin, cette représentation pourrait aussi être vue comme une manière humoristique et légèrement subversive de rappeler que la quête de sagesse et de vérité doit être menée avec humilité. En plaçant l’œil vigilant dans un pot de chambre, l’image suggère que même ceux qui cherchent à atteindre les plus hauts niveaux de compréhension et de moralité doivent garder les pieds sur terre et ne pas oublier les réalités ordinaires de la condition humaine.
L’œil placé au fond d’un pot de chambre, évoquant l’intimité et l’humilité des besoins humains, contraste vivement avec l’œil divin et omniprésent. Ce symbolisme souligne la vigilance constante, même dans les aspects les plus banals de la vie. En intégrant cet œil dans un objet si prosaïque, l’illustration rappelle que la quête de vérité doit inclure toutes les dimensions de l’existence, même les plus humbles. Ce contraste peut aussi critiquer les institutions se prétendant omniscientes, rappelant qu’elles ne sont pas au-dessus des réalités humaines. Cette juxtaposition invite à une réflexion sur l’équilibre entre le sacré et le quotidien.
En résumé, l’utilisation du pot de chambre avec un œil au fond est une juxtaposition riche en significations, mélangeant l’humilité des besoins corporels avec la vigilance omniprésente de l’observation divine ou de la quête de connaissance. Cela nous invite à une réflexion profonde sur la nature de la vigilance, la dualité de l’expérience humaine, et la nécessité d’une quête de vérité qui embrasse toutes les dimensions de la vie, de la plus sacrée à la plus humble.
L’esthétique de la carte postale
Avec ses traits délicats et son style légèrement ancien, la CPA ajoute une dimension nostalgique, évoquant une époque où les symboles et les allégories étaient des moyens privilégiés pour transmettre des idées profondes et spirituelles. La simplicité du dessin contraste avec la profondeur du message, offrant une expérience visuelle et intellectuelle riche pour l’observateur attentif.
Ainsi, cette carte postale n’est pas seulement une illustration, mais un véritable objet de méditation, incitant à la contemplation des grandes questions de la vie, de la connaissance et du mystère de l’existence.
Allez, bon dimanche à tous ceux qui sont du signe du lion et les autres aussi.
Bonnes vacances à celles ceux qui le sont et surtout bon courage à celles et ceux qui ont repris le collier, une expression trouvant son origine dans le monde du travail agricole (auquel je suis très attaché), où les animaux de trait, après une période de repos, devaient reprendre le collier pour être attelés et travailler à nouveau…
La scène remonte à 2010 et a été tournée en Écosse pour la remise d’un diplôme honorifique (révoqué par la suite)
Non seulement BlueAnon, l’un des classiques des théories du complot, affecte également Donald Trump à travers une vidéo très floue où il semble, selon le récit des utilisateurs, participer à une sorte de cérémonie maçonnique. A travers une recherche d’images, on découvre qu’il n’était pas du tout entouré de francs-maçons.
Pour les pressés :
La vidéo est très floue et ne permet pas de comprendre où et quand elle a été réalisée.
Le seul indice fourni par les utilisateurs dans la vidéo est un symbole maçonnique, mais il semble avoir été ajouté par des théoriciens du complot.
La cérémonie était celle du diplôme honorifique reçu par Trump en 2010 à l’Université Robert Gordon (Aberdeen, Écosse).
Le diplôme a été révoqué par l’Université en 2015 à la suite de certaines déclarations de Trump.
Analyses
Voyons la capture d’écran de l’un des messages soumis à vérification. La description se lit comme suit :
La vidéo est très floue et ne permet pas de distinguer clairement le lieu et les protagonistes de la scène montrée. Cependant, il est possible de retracer le véritable événement capturé dans la vidéo grâce aux vêtements portés par Trump.
Le diplôme de 2010 (révoqué par la suite)
Un premier indice se trouve sur le site The Christian Science Monitor , dans un article d’octobre 2010 sur les premiers indices divulgués par Trump concernant son potentiel puis sa candidature à la Maison Blanche, on peut voir une photo du magnat dans des vêtements assortis , dans tous les sens et pour tout ce qu’il porte dans la vidéo en cours de vérification.
La légende nous apprend que Donald Trump était à Aberdeen, en Écosse, pour recevoir un diplôme honorifique de l’Université Robert Gordon. Les clichés datent de 2010, comme le rapportent les descriptions des photos dans les archives Getty Images .
Ce titre a ensuite été révoqué en 2015, comme le rapportent The Independent et la BBC , à la suite de déclarations controversées de Trump lui-même.
Conclusions
La vidéo qui circule en ligne ne montre pas Donald Trump lors d’une cérémonie maçonnique. Le tournage concerne la cérémonie de remise du diplôme honorifique reçu en Écosse en 2010, qui a ensuite été révoqué.
Cet article contribue à un projet de Meta visant à lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation sur ses plateformes sociales. Lisez ici pour plus d’informations sur notre partenariat avec Facebook.
Le 27 juin 2024, nous étions une cinquantaine de sœurs , de frères mais aussi quelques profanes, réunis pour l’assemblée générale constitutive de cette nouvelle association dénommée Fil-Infos-loges !
Que d’émotion dans ce moment d’un processus qui a germé pour se réaliser avec un challenge énorme sur ce chantier de la fraternité universelle !
Elu président par les membres du conseil d’administration, j’ai la charge d’exposer aux lecteurs de 450.fm notre démarche.
Mais tout d’abord me direz vous pourquoi créer une nouvelle association alors que d’autres existent déjà ?
Parce que nous avons la conviction de faire œuvre d’innovation en proposant à tout un chacun, maçon-ne ou non, de participer à une association internationale destinée à valoriser et à soutenir les hautes valeurs morales inhérentes à la franc-maçonnerie et que l’on pourrait résumer en quatre chapitres :
La bienveillance et le respect d’une éthique puisés dans la démarche maçonnique,,
La recherche spirituelle,
La construction de la fraternité universelle,
Le respect de la liberté de conscience.
Quels objectifs immédiats pour Fil-Infos-Loges :
Cette association a deux objectifs principaux:
Editer une revue maçonnique numérique mensuelle ouverte à tous en trois éditions hispanophone, anglophone et francophone,
Apporter un soutien aux loges maçonniques à travers le monde qui en feraient la demande.
Qui sommes-nous ?
Parmi les membres fondateurs, on trouve des membres des grandes obédiences maçonniques françaises et aussi d’autres pays des grands continents (sauf l’Asie, pour l’instant).
Le conseil d’administration est composé de :
Georges Assogbavi
Thomas Ayissi
Jean-Claude Bodelot
Nedjma Berger,
Alain Bréant ,
Patrick Chambard ,
Blanchard Kangbeto
Pascal Levron,
et Ida Radogowski
Un pari
Nous avons conscience que cette association n’aura de sens que si elle est capable de « réunir ce qui est épars » !
Au diable les clans, les égocentrismes !
Vive la fraternité de l’union de toutes celles et de tous ceux qui peuvent se rassembler pour mettre en exergue un attachement partagé aux valeurs morales respectueuses de nos identités mais désireuses de les faire vivre dans la Paix et l’Harmonie !
C’est d’abord à la jeunesse de tous les pays que nous nous adressons pour nous rejoindre et leur proposer d’assumer leur responsabilité !
Guilgoul est un thriller fantastique écrit par Dominique Destrées, un auteur mystérieux connu pour ses précédents ouvrages Des phares dans la nuit (2021) et Le triomphe d’un ange (2022). Guilgoul explore le concept kabbalistique de la réincarnation, ou cycle des âmes, qui constitue le thème central du roman.
D’emblée, nous notons que DOMINIQUE, prénom de l’auteur mentionné en première de couverture, s’écrit DOMIИIQUE…
L’inversion du « N » dans DOMIИIQUE intrigue par son symbolisme visuel et suggère une dualité ou un renversement de perspectives. Ce choix typographique capte l’attention et pourrait refléter des thèmes de conflit intérieur ou de vérités cachées. Il peut aussi être un jeu intellectuel ou une signature espiègle de l’auteur, ajoutant une couche de mystère et d’interprétation personnelle. En somme, cette subtilité invite le lecteur à plonger dans un univers où chaque détail revêt une importance particulière.
Avant de plonger au cœur de l’ouvrage, analysons ce concept de Guilgoul, également connu sous le nom de Gilgul, qui évoque une vision mystique et profonde de la transmigration des âmes, ou réincarnation, qui trouve ses racines dans la tradition ésotérique juive.
Grave of Isaac Luria
Émergeant particulièrement de l’école de pensée d’Isaac Louria, le célèbre Ari HaKadosh du XVIe siècle, cette notion revêt une importance fondamentale dans la quête de perfection spirituelle.
Dans l’univers mystérieux de la Kabbale lourianique, le Guilgoul incarne l’idée que l’âme, après avoir quitté un corps physique à la mort, se réincarne dans un autre corps humain. Ce cycle infini, symbolisé par le terme Guilgoul, qui signifie littéralement cycle ou rouleau, est perçu comme un moyen pour l’âme de poursuivre sa progression spirituelle et d’achever les commandements qu’elle n’a pas pu accomplir dans ses existences précédentes.
La transmigration des âmes est intrinsèquement liée au concept de Tikkun, la réparation spirituelle. Chaque vie successive est une opportunité pour l’âme de corriger les fautes passées, de surmonter les épreuves morales et de se purifier. Ainsi, l’âme peut être réincarnée non seulement dans des corps humains, mais parfois aussi dans des formes animales, selon le poids de ses actions et son niveau de spiritualité. Ce processus continu de réincarnation et de réparation souligne la profonde responsabilité de chaque individu dans la purification et l’élévation de son âme.
Le Guilgoul porte en lui une vision de l’évolution spirituelle où chaque existence offre des opportunités nouvelles d’atteindre des niveaux supérieurs de conscience et de proximité avec le divin. Il ne s’agit pas simplement d’une croyance en une vie après la mort, mais d’une compréhension complexe et raffinée du destin de l’âme et de son voyage perpétuel vers la perfection.
Dans la pratique quotidienne des adeptes de la Kabbale, cette notion se manifeste à travers des méditations profondes et des prières ferventes, cherchant à dévoiler les mystères des vies antérieures et à travailler sur les imperfections présentes. L’étude rigoureuse de la Torah et des textes kabbalistiques devient alors un moyen d’aider l’âme dans son chemin de réincarnation et de perfectionnement.
À l’aune de la modernité, le concept de Guilgoul suscite des interprétations variées. Certains y voient une métaphore spirituelle, une allégorie de la croissance intérieure et de la continuité des vertus, tandis que d’autres le considèrent comme une pierre angulaire de la foi kabbalistique, une vérité mystique essentielle qui éclaire le chemin de l’âme à travers les âges.
Ainsi, le Guilgoul, par son exploration des cycles de la vie et de la réincarnation, révèle une vision poétique et métaphysique de la destinée humaine, où chaque existence est une note dans la symphonie éternelle de l’âme, en quête incessante de lumière et de perfection divine.
Revenons au livre dont l’intrigue du livre est complexe et multidimensionnelle. Elle se déroule sur plusieurs continents et entrelacée avec des éléments mystiques et spirituels. Les personnages principaux, tels que Jarvis Pendrick, Jonas Christensen, Mark Jones, et les mystérieux Watchers, sont profondément développés et chacun apporte une dimension unique à l’histoire.
Dans son appartement parisien, Jarvis Pendrick, célèbre neuroscientifique américain et homme d’affaires mondialement connu, reçoit un mystérieux appel téléphonique. À des milliers de kilomètres, Jonas Christensen, en retraite spirituelle au monastère de Tawang, rencontre Ephraïm Halevy, un ancien rabbin spécialiste de la kabbale hébraïque. À Los Angeles, le lieutenant de police Mark Jones traque un tueur en série insaisissable. Pendant ce temps, une confrérie secrète de grands initiés, les Watchers, dotée de pouvoirs surnaturels, veille sur le cycle des réincarnations et doit intervenir pour corriger une anomalie menaçant ce cycle.
Le concept de Gilgoul, la réincarnation des âmes, est au cœur du roman. Ce cycle implique que les âmes passent de corps en corps au fil des vies, influencées par leur passé spirituel et leurs actions. L’auteur explore les cinq niveaux de l’âme humaine dans la kabbale :
Nefesh (force vitale), cette force vitale résidant dans le sang et doit quitter le corps à la mort pour se réincarner dans un nouveau corps au début d’une nouvelle vie ; Roua’h (esprit) qui est lié aux émotions et à la personnalité de l’individu ; Neshama (souvent traduite par âme, avec une connotation de « respiration ») , un niveau représentant la sagesse divine et la connexion spirituelle ; Hayya (vie), un niveau associé à la conscience universelle et à la vie éternelle ; Ye’hida (union), niveau le plus élevé, symbolisant l’union ultime avec Dieu.
Chaque niveau joue un rôle crucial dans l’intrigue, soulignant les transitions et les évolutions spirituelles des personnages.
Les Watchers, êtres de lumière dotés de pouvoirs surnaturels, symbolisent la sagesse et la vigilance. Leur capacité à voyager hors de leurs corps physiques représente le détachement spirituel et la surveillance dudit cycle. Ils jouent un rôle clé dans l’intrigue, intervenant pour corriger les anomalies menaçant l’immuabilité du cycle des âmes.
Le roman est tissé de manière complexe, avec des intrigues parallèles qui se rejoignent progressivement. Cette structure narrative reflète le concept du cycle des âmes, où différentes vies et expériences s’entrelacent. Les personnages principaux sont profondément développés, chacun ayant une quête personnelle liée à la réincarnation et à la réalisation spirituelle. Jarvis Pendrick et Jonas Christensen, en particulier, incarnent la dualité de la science et de la spiritualité.
Guilgoul est une quête initiatique où les personnages, et par extension les lecteurs, sont confrontés à des mystères ésotériques et spirituels. Cette quête est autant intérieure qu’extérieure, impliquant une transformation personnelle et une compréhension plus profonde du monde. Le style poétique et introspectif de Dominique Destrées, mêlant descriptions riches et dialogues philosophiques, rend la lecture captivante et stimulante.
En conclusion, Guilgoul de Dominique Destrées est un thriller fascinant qui mêle mysticisme, spiritualité et suspense. En plongeant dans les profondeurs du cycle des âmes et de la kabbale hébraïque, l’auteur offre une intrigue riche et captivante. Les thèmes de la réincarnation, de la quête initiatique et des pouvoirs surnaturels sont habilement explorés, faisant de ce roman une lecture immersive et stimulante. Pour ceux intéressés par les concepts ésotériques et les thrillers complexes, Guilgoul est un ouvrage incontournable qui promet de captiver l’esprit et l’âme du lecteur.
Cette première semaine d’août est l’occasion idéale pour vous offrir un dessin d’actualité. Puisque vous devez certainement lire votre journal maçonnique préféré, confortablement installé(e) sur la serviette, profitez-en pour découvrir l’histoire maçonnique qui suit.
Les gradés en vacances
Trois estivants qui font connaissance dans un hôtel des Caraïbes se reconnaissent comme francs-maçons. Ils fêtent leur rencontre fraternelle au bar à grands verres de punch. L’un d’eux, allemand, se dit être le Grand-Maître de son Obédience régulière reconnue par la Grande Loge Unie d’Angleterre.
Le second, belge, prétend être Très Puissant Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil du Rite Écossais Ancien Accepté du Grand Orient de Belgique. Le troisième, Aixois, se glorifie d’être le Très éclairé et Sublime Grand Dignitaire du Cinquième Ordre du Rite Français pour toute la Maçonnerie Libérale européenne…
Le lendemain matin, nos Frères ayant retrouvé leur lucidité, manifestent leurs remords d’avoir cédé à l’ivresse et s’être laissé griser par un prestige qu’ils n’ont pas. L’Allemand s’excuse de n’être que Vénérable de son Atelier munichois, le Belge admet être tout juste au quatrième grade du R∴E∴A∴A∴ de sa Loge de Perfection de Bruxelles, le Français, troublé par le repentir de ses deux Frères, se décide à son tour à avouer son mensonge :
« Eh bien, moi aussi je vous ai menti mes Frères. Je ne suis pas d’Aix, mais de Marseille ! »
La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d’une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la plus célèbre : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »
Selon la légende, elle présente l’enseignement d’Hermès Trismégiste, fondateur mythique de l’alchimie, et aurait été retrouvée dans son tombeau, gravée sur une tablette d’émeraude. La plus ancienne version connue se trouve en appendice d’un traité arabe datant au plus tard du début du IXe siècle. Elle a été largement commentée au Moyen Âge et surtout à la Renaissance.
Malgré le discrédit scientifique de l’alchimie et le développement de la chimie moderne au XVIIIe siècle, elle a continué à fasciner occultistes et ésotéristes.
À partir du IIIe ou du IIe siècle av. J.-C., on voit apparaître dans l’Égypte hellénistique des textes grecs attribués au personnage mythique d’Hermès Trismégiste, détenteur de toutes les connaissances. Il s’agit d’un ensemble hétéroclite de textes (les Hermetica) à caractère parfois alchimique, mais aussi magique, astrologique ou médicinal, qui culmine avec les traités mystico-philosophiques du Corpus Hermeticum du IIe ou IIIe siècle. Dans l’un d’eux, la Koré Kosmou (la « pupille du monde »), Hermès grave et cache ses enseignements avant de remonter au ciel « afin qu’eût à les chercher toute génération née après le monde ».
En 640, l’Égypte, devenue entre-temps chrétienne et byzantine, est conquise par les Arabes qui vont perpétuer la tradition hermétique et alchimique dans laquelle s’inscrit la Table d’émeraude.
Jusqu’au début du XXe siècle, on ne connaissait que des versions latines de la Table d’émeraude, les plus anciennes remontant au XIIe siècle. Ce sont l’historien des sciences anglais E.J. Holmyard (1891-1959) et l’orientaliste allemand Julius Ruska (1867-1949), qui en ont retrouvé les premières versions arabes. (Source Wikipedia)
Le nouvel ordre mondial, les Francs – maçons et les illuminati présents à la cérémonie des JO 2024
La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 a suscité de vives réactions et controverses, notamment en raison de certaines représentations symboliques qui ont été perçues par certains spectateurs comme des références à la franc-maçonnerie et au Nouvel Ordre Mondial. Ces éléments ont engendré une série de débats et d’interprétations variées sur les réseaux sociaux et dans les médias.
L’un des moments les plus discutés de la cérémonie a été la scène perçue par certains comme une moquerie de Jésus-Christ. Cette partie de la performance, bien que vague et artistique, a été interprétée par certains comme une critique subtile ou une parodie des symboles religieux chrétiens. La présence d’un « cheval de la mort » a renforcé cette interprétation, rappelant les cavaliers de l’Apocalypse biblique, et a été vue par certains comme un présage ou une critique de la situation mondiale actuelle.
Un autre aspect controversé de la cérémonie a été l’apparente référence à l’adoration du veau d’or, un symbole biblique souvent associé à l’idolâtrie et à la décadence. Certains spectateurs ont interprété cette scène comme un appel au retour à des pratiques anciennes ou comme une critique voilée des valeurs modernes, en opposition aux enseignements religieux traditionnels. La cérémonie a également inclus une apparition de la légende urbaine de Bloody Mary, un choix qui a surpris beaucoup de spectateurs. Ce personnage, associé à des contes de fantômes et des rituels populaires, a ajouté une touche de mystère et d’intrigue à l’événement, mais a également été perçu par certains comme un élément symbolique suggérant une connexion avec des rituels occultes.
L’apparition du logo olympique à l’envers a été particulièrement marquante pour de nombreux observateurs. Bien que cela puisse être vu comme une simple erreur ou une décision artistique, certains ont interprété cela comme un symbole caché, souvent associé à des idées de subversion ou de renversement de l’ordre établi, ce qui alimente les théories sur une supposée influence de la franc-maçonnerie, des Templiers, ou des Illuminati sur l’événement.
Ces éléments, bien que subtils et ouverts à interprétation, ont été pris par certains comme des indications d’un message sous-jacent lié à la franc-maçonnerie et au Nouvel Ordre Mondial. La présence de symboles et de thèmes souvent associés à ces organisations dans la culture populaire a encouragé les spéculations sur une tentative de promouvoir ou de normaliser ces concepts au niveau mondial.
Les organisateurs de la cérémonie n’ont pas encore commenté ces interprétations spécifiques, mais il est important de noter que les cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques sont souvent des spectacles artistiques complexes, conçus pour interpeller et provoquer des discussions. Qu’il s’agisse d’une intention délibérée ou d’une simple coïncidence, ces éléments ont certainement ajouté une couche de mystère et de controverse à l’ouverture des Jeux de Paris 2024.
En fin de compte, comme pour toute œuvre artistique, les interprétations varient et dépendent largement des perspectives individuelles des spectateurs. Il reste à voir si ces symboles et messages perçus auront un impact durable sur l’image des Jeux de Paris 2024 et s’ils inciteront à une réflexion plus approfondie sur les thèmes abordés. (Article issu de la chaîne Youtube)
JO 2024 : Des signes sataniques pendant la cérémonie d’ouverture à Paris ? Non, pas franchement
FAKE OFF• Des internautes ont sérieusement vu dans une statue et dans une scène avec un cheval des symboles sataniques.
n milliard de téléspectateurs, dont 22 millions de Français, exposés en direct à des symboles sataniques ? C’est la thèse qui circule – sérieusement – sur Facebook, TikTok ou encore X après la diffusion en mondiovision vendredi soir de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris.
Certains ont vu dans une statue d’un artiste français du siècle dernier une représentation du Veau d’or, tandis que d’autres se sont représenté le cavalier de l’Apocalypse dans le tableau où une cavalière progressait avec sa monture mécanique sur la Seine, toutes deux recouvertes d’argent.
Raconté dans la Bible, l’épisode du Veau d’or est devenu un symbole d’idolâtrie, tandis que l’arrivée du cavalier de l’Apocalypse préfigure la fin du monde.
Un des tweets s’interrogeant sur la présence d’un » veau d’or » à la cérémonie d’ouverture. - Capture d’écran X
La sculpture n’a pas été installée pour cette cérémonie. Elle figure sur la place du Trocadéro, à quelques mètres de la Tour Eiffel, depuis près d’un siècle. Cette œuvre, installée depuis 1937, ne représente d’ailleurs pas un veau mais une tête de taureau accompagnée d’un daim bondissant.
Fruit d’une commande du ministère du commerce et de l’industrie de l’époque, elle est l’œuvre de Paul Jouve. Ce Parisien, passionné de dessin animalier depuis son enfance, était un artiste reconnu et célébré pour ses représentations du monde animal.
Quant à la cavalière recouverte d’argent, il s’agissait d’une représentation de Sequana, « déesse du fleuve et symbole de résistance », selon Thomas Jolly, le directeur artistique de la cérémonie. Malin.
Le travail incisif d’Aline Girard1, préfacé par Jean-Pierre Sakoun2, est une exploration convaincante des dynamiques complexes de la pensée politique et sociale dans la société contemporaine. À travers une structure méticuleuse, Aline Girard dévoile le récit multifacette de Samuel Grzybowski, peignant un portrait vif de son parcours, de ses défis, et des implications plus larges de ses actions sur le paysage politique.
Rappelons que Samuel Grzybowski, militant associatif et entrepreneur social français, est un personnage controversé en raison de ses positions et de ses actions liées à la laïcité. Fondateur de l’association interreligieuse Coexister, il a été impliqué dans plusieurs débats houleux concernant la place de la religion dans la société française.
Les critiques à son égard se concentrent principalement sur ce que certains perçoivent comme une approche trop communautariste et une « cléricalisation » insidieuse de la langue publique. Aline Girard, dans son livre Vers une société communautariste et confessionnelle, argue que Grzybowski et ses partisans favorisent une éthique de la sollicitude qui s’éloigne de l’universalisme républicain. L’auteure apporte toute sa lumière sur ce triste sire…
Son ouvrage commence avec une préface qui donne le ton de l’ensemble du livre, offrant un aperçu du fondement intellectuel rigoureux qui soutient ses arguments. La préface, écrite par Jean-Pierre Sakoun, établit une perspective critique sur l’état actuel des affaires politiques, se concentrant particulièrement sur les thèmes de la laïcité et des divisions sociétales.
Dans les chapitres initiaux, Aline Girard construit méticuleusement le « Portrait de jeune homme en fellow œcuménique », explorant les années formatrices de Samuel Grzybowski. Cette partie n’est pas simplement biographique mais sert d’analyse fondamentale de l’environnement socio-politique qui façonne les jeunes leaders. Le récit d’Aline Girard est riche en anecdotes et en perspectives, offrant une compréhension profonde des motivations de Samuel Grzybowski et des influences précoces qui ont guidé son chemin.
La discussion passe sans heurt à la formation du emerging young leader, où Aline Girard examine les moments et les décisions clés qui définissent l’ascension de Grzybowski. Ce chapitre est particulièrement éclairant, offrant un mélange de croissance personnelle et de mouvements stratégiques qui l’ont positionné comme une figure significative dans l’arène politique. L’écriture d’Aline Girard ici est à la fois analytique et réfléchie, capturant l’essence du style de leadership et de la vision de Grzybowski.
Dans « Missionnaire ad majorem Dei gloriam », Aline Girard se concentre sur la mission plus large que Grzybowski entreprend. Cette partie est imprégnée d’un sens du but et de la dévotion, mettant en lumière les engagements spirituels et idéologiques qui guident ses actions. L’exploration de la mission de Grzybowski par Aline Girard est exhaustive, présentant une vue équilibrée de ses succès et des controverses entourant ses méthodes.
Le livre aborde ensuite le concept de « conviction« , le décrivant à la fois comme une arme et un point de discorde potentiel dans le discours sur la laïcité. L’auteure navigue habilement dans les complexités de ce thème, examinant comment les convictions façonnent les actions politiques et les perceptions publiques. L’analyse ici est nuancée, reflétant l’engagement profond d’Aline Girard envers le sujet.
L’une des parties les plus intrigantes du livre est « Ambassadeur du soft power américain ». L’exploration par Aline Girard de l’influence de Grzybowski sur et par le soft power américain est à la fois critique et éclairante. Elle examine les échanges transatlantiques d’idées et de stratégies, offrant une vue d’ensemble de la manière dont les influences globales imprègnent la politique locale.
Le récit continue avec les débuts politiques de Grzybowski, détaillant « Les premiers pas en politique ». Cette section est remplie de manœuvres politiques, d’alliances et de la nature souvent tumultueuse de l’entrée en politique. Le compte rendu de Girard est vivant, offrant aux lecteurs un aperçu des défis et des triomphes des débuts politiques de Grzybowski.
Le chapitre « La Rencontre des Justices » est une méditation profonde sur les intersections de la justice, à la fois sociale et légale, dans le travail de Grzybowski. L’écriture d’Aline Girard ici est particulièrement poignante, réfléchissant sur les implications plus larges de la justice dans la société et comment les efforts de Grzybowski contribuent à ce discours.
« La Primaire populaire » est une analyse détaillée d’un événement politique significatif, capturant l’essence de la participation démocratique et des complexités impliquées dans de tels processus. Le récit de l’auteure est à la fois descriptif et analytique, offrant aux lecteurs une compréhension approfondie de l’impact de la primaire sur la carrière de Grzybowski et le paysage politique en général.
Dans « Samuel Grzybowski, un révélateur », Aline Girard positionne Grzybowski comme une figure révélatrice dans la politique contemporaine. Ce chapitre est réfléchi et critique, examinant comment ses actions et idéologies révèlent des vérités plus profondes sur la société et le système politique. Les insights de Girard sont acérés, offrant une perspective critique à travers laquelle on peut voir l’influence de Grzybowski.
La dernière partie du livre, y compris « consacré par son propre affaiblissement » et les chapitres suivants, explorent les paradoxes et les contradictions qui marquent le parcours de Grzybowski. Aline Girard examine les thèmes de la force et de la vulnérabilité, du succès et de l’échec, offrant une vue holistique de son impact sur la société.
Les réflexions finales de Girard sur « La République et le peuple » offrent une perspective réflexive et tournée vers l’avenir sur la relation entre la république et ses citoyens. Cette section est contemplative, exhortant les lecteurs à considérer la nature évolutive de cette relation et le rôle de leaders comme Grzybowski dans la formation de son avenir.
Le livre est méticuleusement sourcé et comprend une bibliographie complète, reflétant l’approche rigoureuse d’Aline Girard en matière de recherche et de bourses d’études. Chaque chapitre est riche en références, fournissant une base solide pour ses arguments et offrant aux lecteurs un chemin vers une exploration plus approfondie.
En résumé, le travail d’Aline Girard est un mélange magistral de biographie, d’analyse politique et de commentaire social. Son approche détaillée et littéraire offre une compréhension profonde et nuancée de l’impact de Samuel Grzybowski sur la politique contemporaine. Le livre est une contribution significative au discours sur la laïcité, la justice et le leadership politique, offrant aux lecteurs un voyage réfléchi à travers la vie et le travail d’une figure captivante.
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Aline Girard
1Aline Girard, secrétaire générale d’Unité laïque*, est conservateur général honoraire des bibliothèques. Après avoir occupé diverses fonctions de direction dans le réseau des bibliothèques de la Ville de Paris, elle a rejoint la Bibliothèque nationale de France. Elle a publié plusieurs ouvrages et articles et donne régulièrement des conférences sur l’enseignement du fait religieux. Elle est membre du comité éditorial d’Humanisme – Revue des francs-maçons du Grand Orient de France et du Conseil des sages de la Ville de Valence.
Jean-Pierre Sakoun
2Jean-Pierre Sakoun, président d’Unité Laïque, est un ancien conservateur des Bibliothèques et ingénieur de recherche au CNRS, pionnier de l’édition numérique en France. Il a présidé le Comité Laïcité République de décembre 2017 à janvier 2021 et a publié de nombreux articles dans la presse nationale, tout en intervenant régulièrement sur les radios et télévisions.
Il donne de nombreuses conférences et participe à des colloques au nom d’Unité Laïque, et est l’éditeur intellectuel et coauteur de Le bêtisier du laïco-sceptique (Minerve, 2021), un manuel de survie laïque en temps de polémique.
*Unité Laïque est une association populaire dédiée à la défense, à la promotion et au développement de la laïcité ainsi que des principes républicains en France, au sein de l’Union européenne et dans les instances internationales. L’association se positionne comme un rempart contre les atteintes à la laïcité et milite pour son respect scrupuleux dans toutes les sphères de la vie publique. Son engagement se matérialise par une vigilance constante pour s’assurer que les institutions et collectivités publiques respectent ce principe essentiel. En outre, Unité Laïque soutient activement le développement des valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité, fondements inébranlables de notre société.
Philippe Foussier, ancien Grand Maitre du GODF – VERNIER/JBV NEWS
Rappelons aussi que son actuel vice-président n’est autre que le militant laïque depuis les années 1990 Philippe Foussier, grand maître du Grand Orient de France de 2017 à 2018.
Sa collection « Les enquêtes d’Unité Laïque » sont souvent réalisées en collaboration avec des experts, des universitaires et des militants. Elles couvrent une variété de thèmes, allant de l’analyse des politiques publiques en matière de laïcité à l’étude des comportements et des perceptions des citoyens. Ces enquêtes fournissent des données précieuses et des connaissances permettant de mieux comprendre les défis auxquels la laïcité est confrontée aujourd’hui.
Vers une société communautariste et confessionnelle – Le cas Samuel Grzybowski
Aline Girard– Préface de Jean-Pierre Sakoun –Pont 9, Coll. Les enquêtes d’Unité Laïque #1, 120 pages, 16, 90 €
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