La plateforme de cybercriminalité FalconFeeds .io, reconnue pour le renseignement sur les menaces, a révélé que la Grande Loge Nationale Française (GLNF) a été victime ces derniers jours du ransomware LockBit.
Les cybercriminels menacent de publier les données sensibles de l’organisation le 4 août 2024… si elle ne paie pas.

En réponse, la GLNF a émis un démenti concernant la demande de rançon, tout en rassurant ses membres. Cependant, des indices suggèrent que l’attaque a bien eu lieu. Nous vous invitons à explorer en profondeur cette situation complexe, la réponse de la GLNF, et les implications juridiques potentielles pour ses membres.

Le Salon Beige, site catholique traditionaliste, reprend ce 27 juillet cette info en titrant « La Grande Loge nationale française (GLNF) a été victime d’une attaque informatique » et demande dans son post :
« Aurons-nous les noms des membres de la GLNF ? » Une publication vue ce samedi soir par près de 5000 followers. Faut-il s’inquiéter ?
Découvrez pourquoi la réinitialisation des mots de passe est une mesure cruciale et ce que cela signifie pour la sécurité des données de la GLNF. Allons plus loin dans l’analyse pour comprendre les enjeux et les droits des membres. Ne manquez pas cette analyse détaillée qui vous apportera un éclairage complet sur cette crise de cybersécurité.

FalconFeeds .io, très sérieuse plateforme de renseignement sur les menaces pour les professionnels de la cybersécurité – informations sur le Darkweb et les acteurs de la menace – annonce sur son compte X (anciennement Twitter ; 42,6 K abonnés), ce 26 juillet 2024, que la :
« Grande Loge Nationale Française (GLNF) 🇫🇷 – La Grande Loge Nationale Française, une éminente organisation à but non lucratif basée à Paris, en France, a été victime du ransomware LockBit. Le groupe prétend publier les données de l’organisation le 4 août 2024. #France #LockBit #Ransomware#DataBreach #CyberAttack #Darkweb #infosec »

Le décryptage du message de @FalconFeedsio
Ce message de FalconFeeds .io annonce une alerte de ransomware (rançongiciel, logiciel rançonneur, logiciel de rançon ou logiciel d’extorsion, est un logiciel malveillant qui prend en otage des données personnelles) concernant la Grande Loge Nationale Française (GLNF). Nous vous proposons cette explication détaillée du message :
– Organisation touchée : Grande Loge Nationale Française (GLNF), association déclarée dont l’activité principale de l’établissement (NAF/APE) est « Activités des organisations religieuses (94.91Z) » (cf. le data.gouv.fr), basée à Paris, en France.
– Incident : La GLNF a été victime d’une attaque de ransomware par le groupe LockBit.

– Conséquence : Le groupe LockBit menace de publier les données de l’organisation le 4 août 2024.

– Contexte : Le ransomware LockBit est connu pour cibler des organisations et exiger des rançons en échange de la non-divulgation des données volées.
– Tags associés : #France, #LockBit, #Ransomware, #DataBreach, #CyberAttack, #Darkweb, #infosec.
FalconFeeds .io, une plateforme reconnue pour le renseignement sur les menaces, informe les professionnels de la cybersécurité de cet incident critique.
Le message inclut également une capture d’écran du site web de la GLNF avec une date limite indiquée pour le paiement ou la divulgation des données : le 4 août 2024 à 18h28 UTC.

La 1re réponse de l’équipe Regius de la GLNF
Nous vous proposons cette analyse (cf. courriel ci-dessous du 26 courant, vers 17h)

Le contenu du message
– Objet : Information – Destinataires : Les membres de la GLNF – Résumé du message :
– Circonstances : Un message circule sur les réseaux sociaux annonçant que la GLNF serait victime d’une cyberattaque par un groupe criminel, demandant une rançon sous peine de diffusion de données.

– Position officielle : La GLNF dément fermement ces accusations.
– Intention : Rassurer l’ensemble des 33 000 frères (déclaratif GLNF qui se proclame deuxième obédience française en nombre de membres).
Les points clés de l’analyse
1. Démenti de l’attaque :
– La GLNF affirme qu’elle n’a pas été victime de la cyberattaque mentionnée.
– La GLNF nie toute demande de rançon, ce qui contredit les informations circulant sur les réseaux sociaux.
En vérité, ce courriel de la GLNF indique un effort pour calmer et rassurer les membres de l’association. L’accent étant mis sur la sécurité et la stabilité de l’organisation malgré les rumeurs.
2. Absence de signature du Grand Maître :
– Le message est signé par « L’équipe Regius » (qui se cache derrière ?), et non par le Grand Maître, Président de l’association.


Rappelons que Point 12 du Règlement Général (édition incluant les dernières modifications adoptées en Assemblée Générale Extraordinaire le 16 juin 2023) : « Le Président – Le Grand Maître de la GLNF exerce de plein droit la fonction de Président de l’association. Les fonctions de Grand Maître et de Président sont indissociables… »
En conclusion
La GLNF adopte une position de démenti face aux accusations de cyberattaque, avec un message conçu pour rassurer ses membres. Quand nous connaissons le fonctionnement interne de la GLNF, comment interpréter l’absence de la signature du Grand Maître…
Allons plus loin dans l’analyse !
Les indices suggérant que l’attaque a réellement eu lieu

1. Nature de la déclaration de la GLNF :
– La déclaration de la GLNF est principalement centrée sur le démenti de la demande de rançon. Ils disent explicitement : « La GLNF dément fermement avoir été l’objet de pareille demande ».
– Ils ne nient pas explicitement avoir été victimes d’une cyberattaque ou d’un incident de sécurité.
2. Langage utilisé :
– L’accent est mis sur rassurer les frères plutôt que de fournir des détails techniques ou des preuves que l’incident n’a pas eu lieu.
– L’absence de détails techniques sur la sécurité ou l’intégrité des systèmes peut suggérer une tentative de minimiser l’impact perçu de l’incident.

3. Réaction de l’équipe Regius :
– La réponse est émise par l’équipe Regius plutôt que par le Grand Maître, ce qui peut indiquer que la structure administrative tente de contrôler la communication de crise de manière collective et structurée, ce qui est souvent le cas lorsqu’il y a un incident réel.
Les hypothèses possibles
1. L’attaque a eu lieu, mais la demande de rançon est démentie :
– Il est possible que la GLNF ait effectivement été attaquée, mais qu’ils nient avoir reçu une demande de rançon. Cela pourrait être une stratégie pour éviter de montrer que la GLNF est vulnérable à de telles attaques ou pour ne pas encourager d’autres attaques similaires.
2. L’attaque a eu lieu, et la GLNF minimise les faits :
– La GLNF pourrait minimiser l’incident pour éviter la panique parmi ses membres et maintenir une image de sécurité et de contrôle. Cela pourrait inclure le fait de ne pas révéler la totalité de l’attaque ou de ne pas admettre la demande de rançon.
3. Pas d’attaque du tout :
– Il est également possible, bien que moins probable, que l’information initiale soit erronée ou exagérée, et que la GLNF n’ait effectivement pas été victime d’une cyberattaque.

Nos conclusions
Sur la base de l’analyse, il semble plausible que la GLNF ait effectivement été victime d’une cyberattaque, mais qu’ils nient avoir reçu une demande de rançon pour des raisons stratégiques ou de gestion de la communication. L’accent mis sur le démenti de la rançon plutôt que sur l’attaque elle-même est révélateur et suggère une certaine prudence dans la manière dont l’incident est géré publiquement.
Pour évaluer la situation et la réponse de la Grande Loge Nationale Française (GLNF) sous plusieurs angles, posons-nous quelques questions pertinentes et suggestions pour améliorer la prévention des cyberattaques et la gestion de crise (OUI, il y a bien crise !).

Les bonnes questions
1. Sur l’incident lui-même :
– Quelles preuves existent pour confirmer ou infirmer l’attaque ?
– Quel type de données a été potentiellement compromis ?
– Comment l’attaque a-t-elle été détectée et à quel moment ?
2. Sur la réponse de la GLNF :
– Pourquoi la GLNF a-t-elle choisi de démentir uniquement la demande de rançon et non l’attaque elle-même ?
– Quelle est la stratégie de communication de crise de la GLNF ?
– Quelle est la transparence de la GLNF envers ses membres concernant les mesures de sécurité et les incidents ?

3. Sur l’équipe Regius :
– Quelle est la composition et la compétence de l’équipe Regius en matière de cybersécurité et de gestion de crise ?
– Pourquoi le Grand Maître n’a-t-il pas signé la déclaration ? Est-ce une stratégie délibérée ?
Quid des perspectives juridiques

1. Conformité réglementaire :
– RGPD : En tant qu’organisation basée en France, la GLNF doit se conformer au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Cela inclut la protection des données personnelles et la notification des violations de données aux autorités compétentes et aux individus concernés.
– Notification des incidents : Si une violation de données a eu lieu, la GLNF est légalement tenue de notifier l’incident à la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) et aux personnes concernées dans les 72 heures.
2. Responsabilité juridique :
– Responsabilité de l’organisation : La GLNF pourrait être tenue responsable si elle ne prend pas les mesures adéquates pour protéger les données personnelles et n’informe pas correctement les parties prenantes en cas de violation.

– Conseils juridiques : Obtenir des conseils juridiques pour gérer les aspects légaux de la cybersécurité et de la communication de crise, et pour minimiser les risques de litiges.
En conclusion
La GLNF doit aborder la situation de manière proactive en renforçant ses mesures de cybersécurité, en adoptant une communication transparente et rassurante, et en se conformant aux obligations légales. L’équipe Regius, en tant que gestionnaire de cette crise, doit démontrer sa compétence en matière de cybersécurité et de gestion de crise pour rassurer les membres et préserver la réputation de l’organisation.
Et les données de nos très chers frères dans tout cela ?
Les membres de la Grande Loge Nationale Française (GLNF) ont plusieurs droits concernant la protection de leurs données personnelles, en vertu du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et d’autres législations pertinentes.
Voici un résumé de leurs droits et des attentes raisonnables qu’ils peuvent avoir pour assurer la protection de leurs données personnelles :

Droits des membres (Frères) selon le RGPD
1. Droit à l’information :
– Les membres ont le droit d’être informés de manière transparente sur la collecte et l’utilisation de leurs données personnelles. Cela inclut la finalité de la collecte, les destinataires des données, et les mesures de protection mises en place.
2. Droit d’accès :
– Les membres ont le droit d’accéder à leurs données personnelles détenues par la GLNF. Ils peuvent demander une copie des données et des informations sur la manière dont elles sont traitées.
3. Droit de rectification :
– Les membres peuvent demander la correction de leurs données personnelles si elles sont inexactes ou incomplètes.
4. Droit à l’effacement (droit à l’oubli) :
– Dans certains cas, les membres peuvent demander la suppression de leurs données personnelles, notamment si elles ne sont plus nécessaires aux finalités pour lesquelles elles ont été collectées ou si le traitement est illicite.
5. Droit à la limitation du traitement :
– Les membres peuvent demander la limitation du traitement de leurs données personnelles dans certaines circonstances, par exemple si l’exactitude des données est contestée.
6. Droit à la portabilité des données :
– Les membres ont le droit de recevoir leurs données personnelles dans un format structuré, couramment utilisé et lisible par machine, et de les transmettre à un autre responsable du traitement.
7. Droit d’opposition :
– Les membres peuvent s’opposer au traitement de leurs données personnelles pour des raisons tenant à leur situation particulière, y compris le traitement à des fins de marketing direct.
8. Droit de ne pas faire l’objet d’une décision automatisée :
– Les membres ont le droit de ne pas faire l’objet d’une décision fondée uniquement sur un traitement automatisé, y compris le profilage, produisant des effets juridiques les concernant ou les affectant de manière significative.
Les attentes raisonnables des frères
1. Sécurité des données :
– Les membres peuvent s’attendre à ce que la GLNF mette en œuvre des mesures de sécurité appropriées pour protéger leurs données personnelles contre l’accès non autorisé, la divulgation, la modification ou la destruction.
2. Notification des violations de données :
– En cas de violation de données, les membres doivent être informés dans les plus brefs délais si la violation est susceptible d’entraîner un risque élevé pour leurs droits et libertés. La GLNF doit également notifier la CNIL.
3. Transparence et communication :
– La GLNF doit maintenir une communication ouverte et transparente avec ses membres concernant la collecte, l’utilisation et la protection de leurs données personnelles.
4. Réactivité aux demandes des membres :
– La GLNF doit répondre rapidement et efficacement aux demandes des membres concernant l’exercice de leurs droits (accès, rectification, suppression, etc.).
Quid des différents audits de sécutité ? Les 33 000 frères ont le droit de savoir
Y a-t-il eu déjà des audits de sécurité ?
La périodicité des audits de sécurité doit être adaptée aux besoins spécifiques de toute entité et à son environnement de risque. Une approche mixte combinant des audits annuels réguliers avec des audits plus fréquents pour les secteurs à haut risque ou les environnements en constante évolution est souvent la meilleure pratique. De plus, les audits post-incident et les évaluations basées sur les risques sont essentiels pour maintenir une posture de sécurité robuste et proactive.
Un audit annuel semble être la fréquence minimale. En effet, la plupart des entreprises devraient effectuer au moins un audit de sécurité complet chaque année. Cela permet de vérifier régulièrement l’efficacité des mesures de sécurité en place et d’identifier de nouvelles vulnérabilités.

À ce jour, les seuls audits dont le « Rapport d’activités de la GLNF Année 2022-2023/Actualisé au 31 décembre 2023 » mentionnent, et ce en page 3/13, sont 4 occurrences, extrait : « Par ailleurs, deux sortes d’audit ont été effectuées dans les Provinces :
• Audit interne, par la Direction Administrative et Financière et la Grande Trésorerie pour les Provinces de Dauphiné-Savoie, Marches de l’Est, Paris, Rouvray, Lutèce et Vallée du Rhône.
• Audit Externe, par le Cabinet Grant-Thornton pour les Provinces de Bretagne, Austrasie, Neuilly Bineau et le District International… »
En conclusion
Les membres de la GLNF ont des droits clairs en matière de protection des données personnelles et peuvent s’attendre à ce que l’organisation prenne des mesures appropriées pour assurer la sécurité de leurs informations.
Une communication au fil de l’eau…

Quatre heures plus tard, la 2e communication de la GLNF

Le contenu du message
– Objet : Important : Réinitialisation des mots de passe utilisateurs
– Expéditeur : GLNF (via envoi@glnf.fr)
– Destinataires : Membres de la GLNF
– Date et heure : Vendredi 26 juillet 2024, vers 21 h
– Message principal :
– La GLNF informe qu’une réinitialisation générale des mots de passe utilisateurs va être effectuée par précaution de sécurité informatique.
– Cette décision fait suite à une évaluation des protocoles de sécurité.
– Les membres recevront des instructions par courriel pour créer un nouveau mot de passe sécurisé.
– Le message conclut en remerciant les membres pour leur compréhension et offre une assistance via le support technique.

– Signé par l’équipe Regius.
Les points clés de l’analyse
1. Nécessité de la réinitialisation des mots de passe :
– Réponse à un incident : Même si la GLNF a démenti la demande de rançon, la réinitialisation des mots de passe peut être une mesure de précaution judicieuse en réponse à une éventuelle compromission des systèmes.
– Prévention : Une réinitialisation générale des mots de passe peut prévenir des accès non autorisés si des identifiants ont été compromis lors de l’attaque.
– Meilleure pratique de sécurité : En cybersécurité, la réinitialisation des mots de passe est souvent recommandée après un incident potentiel pour renforcer la protection des comptes utilisateurs.
2. Conséquences pour les membres :
– Sécurité renforcée : Les membres seront protégés contre les accès non autorisés grâce à des mots de passe sécurisés.
– Inconvénient temporaire : Les membres devront suivre les instructions pour réinitialiser leurs mots de passe, ce qui peut être perçu comme un désagrément, voire une perte de confiance, mais nécessaire pour leur sécurité.
3. Communication proactive :
– Transparence : En informant les membres de la réinitialisation des mots de passe, la GLNF fait preuve de transparence et montre son engagement envers la sécurité.
– Confiance : Cette démarche peut renforcer la confiance des membres dans la gestion de la sécurité par l’organisation.
4. Soutien technique :
– Assistance : La GLNF offre un support technique pour aider les membres dans la réinitialisation des mots de passe, montrant ainsi son soutien et son accompagnement.
En conclusion
La réinitialisation des mots de passe est une mesure prudente et nécessaire pour garantir la sécurité des comptes utilisateurs, indépendamment de la confirmation d’une demande de rançon. La GLNF semble prendre des mesures appropriées pour protéger ses membres et renforcer ses protocoles de sécurité.
À quand un frère qui portera plainte contre la GLNF ?
Un membre de la Grande Loge Nationale Française (GLNF) pourrait envisager de porter plainte contre l’organisation sous certaines conditions spécifiques, notamment en cas de manquement à la protection de ses données personnelles ou à d’autres obligations légales.
Les critères possibles pour porter plainte

1. Violation de la protection des données personnelles :
– Non-respect du RGPD : Si la GLNF ne respecte pas le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), un membre peut porter plainte. Cela inclut :
– Collecte et traitement illégal des données : Si les données personnelles ont été collectées ou traitées sans consentement ou sans base légale.
– Violation des droits des individus : Si un membre se voit refuser l’accès à ses données, la rectification de ses données, ou l’effacement de ses données.
– Non-notification des violations de données : Si la GLNF ne notifie pas les violations de données dans les délais impartis (72 heures) aux autorités compétentes (CNIL) et aux personnes concernées.
2. Manquement à la sécurité des données :
– Failles de sécurité : Si la GLNF n’a pas mis en place des mesures de sécurité appropriées pour protéger les données personnelles contre les accès non autorisés, les destructions accidentelles ou illégales, ou les pertes accidentelles.
– Conséquences d’une cyberattaque : Si un membre subit un préjudice en raison d’une cyberattaque et que la GLNF est jugée négligente dans la protection des données.
3. Non-respect des obligations contractuelles :
– Conditions d’adhésion : Si la GLNF ne respecte pas les termes du contrat ou des conditions d’adhésion, y compris la protection des informations personnelles des membres.

Ransomware LockBit : ce que vous devez savoir

Sur le site gendarmerie.interieur.gouv.fr par Antoine Faure, publié le 21 février 2024
Sur Wikipédia

















Les hôpitaux et les enfants sont tous reconnaissants pour ce joli don.
Espérons que les ours pourront aider les enfants à supporter l’incertitude et la méconnaissance d’un séjour à l’hôpital.
Hôpital Macclesfield, sur Victoria Road. (Image – Macclesfield Nub News)














































