Ça ne tombe pas du ciel comme dirait un bon gaulois qui protège sa tête avec un solide casque au cas où… mais en fait, il vaut mieux rigoler pour empêcher le ciel de tomber. Les fous du roi se sont penchés sur la question eux aussi à leur manière. J’imagine qu’ils ont dû déployer un maximum d’énergie pour dérider toute cette cour qui les tolérait.
Si l’on regarde le cours de l’histoire il est parsemé de moments d’humour. C’est souvent l’humour du commun des mortels que l’on retrouve dans la vie de tous les jours ou dans les écrits de certains auteurs.
Mon propos n’est pas de faire ici une analyse universitaire, d’ailleurs je ne le pourrais pas vu le temps qui m’est imparti et aussi par le niveau de mes compétences!
Cependant, je note qu’à un certain moment, l’humour est devenu plus professionnel. Qui dit professionnel, implique des moyens pour y arriver et par conséquent du travail pour l’exprimer, même « le raconteur de blague » est un être laborieux qui va s’appliquer à travailler ses effets, fut il doué, il prête attention à ses chutes qui le conduiront vers le succès.
Nos deux siècles précédents en ont été l’exemple avec notamment l’arrivée du cinéma muet qui a démontré combien l’humour était lié au travail, avec ces quelques génies encore présents dans notre culture. Ces artistes de grand talent, ont témoigné par leurs prouesses et leurs exploits, de toute la difficulté à faire surgir le sourire et le rire auprès d’un public qu’il fallait gagner. Qui dit gagner encore une fois, dit travail.
« la pratique de l’humour reconnue comme un travail »
La suite de cette formidable histoire n’a fait que progresser, la porte s’est ouverte.
Les comiques troupiers ont cédé place à d’autre formes d’humours qui font recette encore aujourd’hui. A mon avis le dénominateur commun de cette réussite demeure le travail comme ne cessent de le répéter les protagonistes de cet art qui nous aide à trouver dans la vie : joie et bonheur.
Je ne pense pas que dans sa vidéo ci-dessous Le Grand René nous contredise :
De notre confrère bdzoom.com Par Philippe Tomblaine
D’où vient la franc-maçonnerie ? Qui en a été à l’initiateur ? Quels sont ses symboles et que représente-t-elle à notre époque ? Pour répondre à ces interrogations, Glénat lance cet automne une ambitieuse série conceptuelle, sous la direction de l’incontournable Didier Convard. Les deux premiers tomes, ancrés comme il se doit entre Histoire, ésotérisme et intrigues romanesques, guident les profanes vers la découverte des origines séculaires de cette institution créée à la toute fin du XVIe siècle.
Le principal objectif humaniste (remettre l’homme au centre de la société) guide de riches intrigues sans négliger les parts d’ombre associées aux francs-maçons : loges énigmatiques, culte du secret, adogmatisme, réseaux d’influences et internationalisme leurs valurent longtemps les foudres de l’Église, et aujourd’hui encore le fait d’être d’une cible toute désignée pour de nombreuses théories du complot… Une série bienvenue et d’ores et déjà indispensable pour comprendre les mythes et réalités de la maçonnerie, des origines à nos jours.
Initialement prévue en avril, cette nouvelle collection Glénat a comme l’on s’en doute été retardée de quelques mois en raison de l’actuelle pandémie. Un mal pour un bien puisque la parution conjointe des deux premiers volumes (« L’Ombre d’Hiram » dessiné par Denis Falque ; « Les Bâtisseurs », dessiné par Olivier Pâques) sera complétée dès le 12 novembre prochain par un tome 3 (« Le Mot du maçon ») concocté par Pierre Boisserie et Vincent Wagner.
Alors que la franc-maçonnerie semble retrouver un regain d’intérêt ses dernières semaines, notamment avec les albums « Grand Orient » (par Jérôme Denis et Alexandre Franc, éd. Soleil, mai 2020) et « La Franc-maçonnerie dévoilée » (par Arnaud De La Croix et Philippe Bercovici, Le Lombard, octobre 2020), Didier Convard s’impose de nouveau comme l’ultime référence en la matière. Du « Triangle secret » (Glénat, à partir d’avril 2000) à « Sept frères » (Delcourt, 2016), en passant par la signature de la préface de titres comme « Fraternités » (Delcourt, 2013), l’homme n’a jamais caché son attachement au sujet. Né à Paris en 1950, Convard publie son premier album en 1972 et collabore au journal Tintin dans les années 1980. Initié par un ancien résistant dans la Grande Loge de France voici trente-cinq ans, le scénariste à succès n’aura ensuite de cesse de mettre en scène des histoires de « fraternités brisées qui cherchent à se retrouver, à se reconstruire soit par le pardon, la mansuétude ou par la punition, la vengeance divine ». Soit, au-delà des fantasmes et des rumeurs complotistes, la simple volonté de montrer l’absence de « barrières entre les différentes appartenances » (Sources : Libération, 2016. Interview de l’auteur par Christophe Forcari).
Reconstitution du Temple de Salomon, l’emblème des francs-maçons.
Telle que la couverture concoctée par Julien Delval pour « L’Ombre d’Hiram » le dévoile, l’intrigue du premier tome se focalise sur le célèbre Temple de Salomon. Selon la Bible hébraïque, ce dernier aurait été érigé sur le mont Moriah (actuel Rocher de la fondation) et détruit en 586 av. J.-C. lors du siège de Jérusalem par l’armée babylonienne de Nabuchodonosor II. Érigé par le fils du roi David avec l’aide d’un sage, un maître en architecture prénommé Hiram (devenu ainsi le légendaire fondateur de l’Ordre), le bâtiment avait pour mission principale d’abriter la célèbre Arche d’alliance, un coffre contenant les Tables de la loi (les « Dix commandements » ou « Décalogue ») jadis données à Moïse par Dieu.
Lors de la destruction du Temple, une pierre comportant trois symboles divins – une étoile, un croissant et une croix… – est brisée en trois parties et devient la source de puissants enjeux… Ayant également disparu des sources connues depuis la destruction du Temple, l’Arche d’alliance reste une énigme pour les archéologues contemporains, Indiana Jones mis à part (voir bien sûr « Les Aventuriers de l’arche perdue », S. Spielberg, 1981).
Pour cet album, Didier Convard retrouve au dessin son complice Denis Falque, rompu à l’exercice commun après avoir enchaîné ces vingt dernières années rien moins que cinq tomes du « Triangle secret » (2000 à 2002, avec Gine), cinq de « Hertz » (2006 à 2015, avec Gine), quatre de « INRI » (2004 à 2007, avec Pierre Wachs), cinq des « Gardiens du sang » (2009 à 2013, avec Jusseaume et Juillard) et six de « Lacrima Christi » entre 2015 et 2020) ! Dans la lignée de l’ensemble de ces titres, le trait de Falque est toujours aussi incisif, dynamique et parfaitement cinématographique, le seul reproche possible étant une trop grande ressemblance des visages.
Couverture pour « T2 : Les Bâtisseurs » et extraits (planches 2 et 6 – Glénat 2020).
Pour le tome suivant, « Les Bâtisseurs », les lecteurs se retrouveront à la période médiévale : plus précisément en 1187, peu après la prise de Jérusalem par l’armée du sultan Saladin. Dans la débâcle des Francs et Chrétiens survivants, une veuve s’adresse au tailleur de pierre prénommé Hughes et lui remet une pierre comportant une croix gravée. Ces descendants conserveront cette relique tout en participant à l’érection de grandes cathédrales comme celle de Cologne (représentée en couverture par Julien Delval et dont le chantier débute en 1248) et de l’abbaye de Westminster (XIIIe siècle). Ainsi se développèrent les origines puis la transition – en Angleterre et Écosse – de la franc-maçonnerie opérative vers la franc-maçonnerie spéculative (comprendre « plus théorique »), les Anciens Devoirs (racines des rituels modernes) étant par ailleurs décrits pour la première fois.
Passant du Grand Siècle (avec la série de Jacques Martin « Loïs », entre 2003 et 2015) au Moyen Âge, Olivier Pâques remplit très honnêtement son contrat avec des planches (sic) fluides et fourmillant cependant de détails. Dans le tome 3 (à paraître en novembre), William Schaw, un architecte écossais, assistera impuissant au massacre parisien de la Saint-Barthélémy (24 août 1572) avant de se voir attribuer – par une étrange veuve… – la mission de fédérer à travers l’Europe les maçons de son pays, en les plaçant sous le contrôle du roi. Gageons que ce troisième opus ne déméritera pas aux côtés des deux titres introductifs.
Le tome 4 (« Royal Society », en mars 2021) restera également dans le monde anglo-saxon, sous la houlette de ses architectes, Pierre Boisserie et Pierre Wachs. N’oublions pas les indispensables dossiers pédagogiques (8 pages illustrées) réalisés par Jean-Laurent Turbet et situés en fin de chaque ouvrage. Nul ne devrait donc rendre son tablier avant les voyages qui s’annoncent pour les profanes sous la bannière Glénat : 12 tomes sont en effet prévus. Bref, compagnons bédéphiles, préparez les agapes !
Un pilier pour la cathédrale. Extrait de « T2 : Les Bâtisseurs » (planche 7 – Glénat 2020).
Couverture du T3 (Glénat 2020).
Philippe TOMBLAINE
« L’Épopée de la franc-maçonnerie T1 : L’Ombre d’Hiram » par Denis Falque et Didier Convard Éditions Glénat (14,50 €) – EAN : 978-2-344-03043-1
« L’Épopée de la franc-maçonnerie T2 : Les Bâtisseurs » par Olivier Pâques, Jean-Christophe Camus et Didier Convard Éditions Glénat (14,50 €) – EAN : 978-2-344-030615
« L’Épopée de la franc-maçonnerie T3 : Le Mot du maçon » par Vincent Wagner et Pierre Boisserie Éditions Glénat (14,50 €) – EAN : 978-2-344-030622
La Franc-maçonnerie est considérée comme la plus grande société secrète au monde. Leurs loges secrètes et leurs francs-maçons possèdent des codes universels qui leur permettent de communiquer et de se comprendre même sans parler la même langue. Des pays comme le Mexique, la Colombie, l’Argentine, le Brésil, les États-Unis, l’Espagne, l’Angleterre, la Russie et la France sont parmi les plus mentionnés et liés aux lodges . Les grands processus de leur histoire ont été marqués par la présence de la franc-maçonnerie et de ses rites.
Depuis la création des 4 loges initiatiques de la Franc-Maçonnerie en 1717 jusqu’à la création de la Grande Loge d’Angleterre, ce groupe secret de l’élite des plus hautes sociétés est présent dans la société, mais, étant marqué par l’hermétisme, le savoir protégé l’exclusivité et le secret. Dans leur expression maximale, les théories sur ce qui se passe au sein de leurs loges ou ateliers sont encore aujourd’hui un générateur d’intérêt populaire qui alimente la spéculation.
Illustration d’un franc-maçon créé par l’IA. Source : Bing IA.
Que sont les rites maçonniques ?
La franc-maçonnerie est initiatique, ce qui signifie que pour qu’une personne se considère comme franc-maçon, elle doit passer par un rite d’initiation. On sait peu de choses sur ce rite, car il s’agit d’un secret que chaque maçon s’engage à ne jamais révéler, même s’il est expulsé de la loge.
Ainsi, les rites de la Franc-maçonnerie sont, par définition, des ensembles de cérémonies et de règles qui structurent et donnent un sens à chaque étape de la vie maçonnique, depuis le degré d’Apprenti jusqu’à celui de Maître.
Ces rites, issus d’anciennes traditions remontant aux années 1700, définissent la manière dont s’effectue le travail dans la Loge et les étapes d’un degré à un autre, comme l’initiation d’un « laïc » ou d’une personne non maçonne ou le ascension des degrés.
Mason, ce qui veut dire constructeur. Source : Archives.
Bien qu’il existe des rites différents, ils partagent tous des valeurs essentielles de la franc-maçonnerie, comme la tolérance, la fraternité et la recherche de la vérité, sans hiérarchies, mais comme expressions différentes d’une même spiritualité.
« Cela signifie la méthode consistant à conférer la lumière maçonnique par une collection et une distribution de diplômes. C’est, en d’autres termes, la méthode et l’ordre observés dans le gouvernement du système maçonnique », révèle la Grande Loge d’Espagne. »
L’origine du rite maçonnique
Il faut d’abord faire la différence entre la franc-maçonnerie opérationnelle, qui est composée de bâtisseurs chrétiens, et d’autre part, il y a la franc-maçonnerie spéculative, qui est ce que nous connaissons et associons aux loges elles-mêmes.
Le premier rite maçonnique a eu lieu en 1717 avec la naissance de la franc-maçonnerie, juste à l’époque connue en Angleterre sous le nom de Renaissance de l’Art.
Le rituel ou rite initiatique créé à cette époque s’étendit jusqu’en 1813, date à laquelle, selon la Grande Loge d’Espagne, fut consolidée l’union de deux Grandes Loges, où la Sainte Arc Royale faisait officiellement partie du système maçonnique.
Avec le développement des loges et l’invention des degrés supérieurs, divers rites ont été créés, mais tous sont régis par le même Rite essentiel qui exprime la base de trois degrés symboliques pour les maçons.
Illustration de l’IA des francs-maçons. Source : IA imaginé.
Les normes maçonniques établissent que le Maître Maçon de n’importe quel rite peut participer au travail d’une Loge d’un autre rite, puisque les trois degrés symboliques sont communs à toutes.
Chaque rite propose une approche différente pour atteindre la « Vérité Divine » à travers la « Lumière maçonnique ». Certains rites ont disparu avec leurs créateurs, tandis que d’autres perdurent.
Loges maçonniques et leurs rites d’initiation. Source : Bing IA.
Les rites maçonniques les plus résonnants que vous devriez connaître
Chaque rite est unique et l’expérience de chaque personne lors du rituel d’initiation de la monería est marquée à vie par l’assistance à la cérémonie, où elle cesse d’être « païenne » et devient frère du reste des membres de la loge.
Rite d’York.
Rite Écossais Ancien et Accepté.
Rite Moderne ou Français.
Rite américain.
Rite philosophique écossais.
Premier Rite Écossais.
Rite réformé.
Rite Helvète Réformé.
Rite Fessler.
Rite Schröder.
Rite de la Grande Loge des Trois Globes.
Rite de l’Élu de Vérité.
Rite du Voile Pourpre.
Rite du Chapitre de Clermont.
Rite Pernetty.
Rite de l’Étoile Flamboyante.
Rite Chastanier.
Rite des Philalètes.
Rite primitif des Philadelphes.
Rite du Martinisme.
Rite du frère Hénoch.
Rite de Mizraïm.
Rite de Memphis.
Rite de stricte observance.
Rite d’observance laxiste.
Rite des Architectes Africains.
Rite des Frères d’Asie.
Rite de Perfection.
Rite des Cohens élus.
Rite des Empereurs d’Orient et d’Occident.
Rite Primitif de Narbonne.
Rite de l’Ordre du Temple.
Rite suédois.
Rite de Suèdeborg.
Rite de Zinzendorf.
Rite égyptien de Cagliostro.
Rite des Chevaliers Bienfaiteurs de la Ville Sainte
Rite National Mexicain
Ces types de rites maçonniques sont révélés par la Grande Loge d’Espagne, à l’exception du Rite National Mexicain, qui est le plus connu au niveau national et régional pour avoir été le premier, selon Marcelino Núñez Mondragón, Grand Luminar mexicain, à intégrer les femmes dans ses rites.
Rituels maçonniques. Source : Archives.
Rite d’initiation : ce que cache cette cérémonie d’initiation maçonnique
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le rite d’initiation maçonnique n’a rien à voir avec un rite de magie noire ou noire. À ce sujet, la Grande Lumière a fait la lumière sur le sujet et a révélé les secrets du rite de passage.
Le rituel d’initiation en franc-maçonnerie est un processus mystique. S’il fallait parler en termes magiques, la Franc-maçonnerie va dans le domaine du positif, du blanc, loin du nuisible, des courants sorciers de la sorcellerie et de la magie noire. La franc-maçonnerie ne pratique pas ce type de magie.
En tant qu’institution, la Franc-maçonnerie s’interdit ce type de pratique, mais cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, personnellement, qui les pratiquent.
Le rituel d’initiation au Rite National Mexicain consiste en une procédure qui, en raison du mysticisme impliqué, finit par avoir un tel impact sur le candidat qu’elle finit par être une cérémonie inoubliable, car ce n’est qu’à ce moment-là que l’on a accès à la franc-maçonnerie.
La franc-maçonnerie et ses rites. Source : Archives.
« Chaque fois que nous voyons les cérémonies d’initiation des nouveaux maçons, nous nous souvenons des nôtres, peu importe si 50 ans se sont écoulés. C’est un moment de nombreuses émotions et expressions dont on se souvient toujours », dit l’interviewé.
La cérémonie d’initiation d’un franc-maçon n’a rien à voir avec des rites ou des cérémonies sataniques. « Nous, si nous voulions parler d’une similitude avec la religion chrétienne, nous pourrions dire que la franc-maçonnerie va avec le christianisme ésotérique de base, celui qui a été établi avant le catholicisme », a exprimé la Grande Lumière du rite national mexicain.
Comme chacun le sait, si le solstice d’été se déroule au Nord le 21 juin, celui de l’émisphère Sud se déroule 6 mois plus tard, durant notre hiver. Ils auront donc leur feu de Saint Jean pendant que nous serons chauffés par les radiateurs de nos Temples. Il est bon de rappeler que si la Chaîne d’Union Fraternelle est universelle, la terre quant à elle, est bien partagée en deux émisphères qui se font miroir dans une unité indissociable.
Portrait du Grand Maître Sebastián Jans Pérez dévoilé dans la Grande Loge du Chili
Suivant une tradition et dans le cadre de l’Assemblée Solstitielle d’Été, le dévoilement et l’installation du portrait du Grand Maître Sebastián Jans Pérez ont eu lieu dans la Grande Loge du Chili, qui fera partie de la galerie des Grands Maîtres située à la salle des portraits.
L’œuvre a été réalisée par l’artiste Pablo Tapia Villalobos.
Le grand bibliothécaire et archiviste Nabor Urzúa Becerra a souligné l’importance de cette salle, qui non seulement préserve la mémoire des grands maîtres, mais représente également une fenêtre sur le passé, unissant le présent aux enseignements et aux décisions qui ont tracé le chemin de Franc-maçonnerie chilienne depuis 1862.
Au cours de son discours, Urzúa Becerra a également détaillé les récentes mesures de conservation adoptées dans la salle, transformée en galerie d’art de haut niveau. Avec des filtres ultraviolets sur les fenêtres et le remplacement des lampes à incandescence par un éclairage spécial qui protège les œuvres, la Grande Loge renforce son engagement dans la protection du patrimoine. Chaque portrait comprend désormais des informations détaillées sur l’artiste, les techniques utilisées et les dimensions de l’œuvre, créant ainsi un environnement qui respecte l’intégrité de la collection et enrichit l’expérience de ceux qui visitent cet espace historique.
Le directeur de la recherche historique de la Grande Loge, Manuel Romo Sánchez, est intervenu pour raconter l’histoire de la Salle des Portraits, soulignant l’initiative du Grand Maître Víctor Guillermo Ewing, qui en 1910 a promu la création de cette galerie pour rendre hommage à ses prédécesseurs. . Bien que la collection originale ait été détruite lors de l’incendie dévastateur de 1920, les efforts de reconstitution ont permis au Grand Maître Héctor Bocardo d’inaugurer une nouvelle série de portraits en 1929, mettant en valeur le travail d’artistes tels que Franco Paola Antonio, et plus tard de personnalités telles que Camilo Mori et d’autres peintres chiliens renommés.
Le dernier épisode nous conduira au cœur de la quête mystique ou spirituelle, un objectif central dans les traditions religieuses anciennes comme dans les nouvelles formes de spiritualité contemporaine. L’éveil mystique est la finalité de tout cheminement ésotérique : il représente l’union de l’âme humaine avec le divin, un état d’accomplissement spirituel absolu. Nous retrouverons cette notion dans des systèmes de croyance aussi variés que le soufisme, le bouddhisme, le christianisme mystique et le New Age.
L’éveil est souvent décrit comme une expérience transcendante de l’unité cosmique, où toutes les distinctions entre le soi et l’univers s’effacent. Dans cet épisode, nous analyserons les différentes voies empruntées par ceux qui ont cherché à atteindre cet état d’illumination, que ce soit par la méditation, la prière, les rituels, ou même l’usage de techniques occultes. Nous verrons comment cet éveil spirituel est perçu comme l’aboutissement ultime du chemin initiatique, où l’initié devient un être pleinement éveillé, en communion avec le divin et avec lui-même.
L’Éveil Spirituel : Un Phénomène Universel en Quête de Reconnaissance Scientifique
L’éveil spirituel, un concept aux multiples facettes, gagne en attention dans les milieux académiques et scientifiques. Longtemps cantonné aux sphères religieuses et philosophiques, ce phénomène fait désormais l’objet d’études universitaires dans des domaines aussi variés que la sociologie, la neurophysiologie et la psychologie.
Traditionnellement associé à des termes comme « illumination », « réalisation de soi » ou « libération », l’éveil spirituel est décrit comme un retour à sa véritable nature, rendu possible par l’effacement de l’ego. Ce processus, qui peut être graduel ou soudain, est au cœur de nombreuses traditions religieuses et philosophiques, du bouddhisme à l’hindouisme, en passant par le soufisme et certaines approches laïques.
L’expérience de l’éveil, souvent décrite comme un bouleversement profond, est parfois comparée à une « seconde naissance ». Elle peut s’accompagner d’états de conscience altérés, tels que l’extase ou un sentiment d’union avec l’univers ou un principe divin.
Dans l’hindouisme, par exemple, l’éveil est associé à la libération (moksha) du cycle des réincarnations. Les différentes formes de yoga, du jnana yoga au bhakti yoga, offrent autant de voies pour atteindre cet état. Cependant, le concept d’éveil spirituel a également été adopté et parfois réinterprété par le mouvement New Age, donnant lieu à des acceptions plus larges et parfois controversées.
L’intérêt croissant de la communauté scientifique pour ce phénomène ouvre de nouvelles perspectives. Les chercheurs tentent de comprendre les mécanismes neurologiques et psychologiques sous-jacents à ces expériences, classées parmi les états modifiés de conscience.
Cette approche scientifique de l’éveil spirituel pourrait permettre de jeter des ponts entre les traditions spirituelles anciennes et la compréhension moderne de la conscience humaine. Elle soulève également des questions fascinantes sur la nature de l’expérience humaine et les limites de notre perception de la réalité.
Alors que la recherche dans ce domaine en est encore à ses débuts, elle promet d’apporter un éclairage nouveau sur un phénomène qui a façonné les cultures et les philosophies à travers l’histoire. L’éveil spirituel, longtemps considéré comme du domaine de l’ineffable, pourrait bien devenir un sujet d’étude scientifique à part entière dans les années à venir.
Dans le bouddhisme, l’éveil spirituel et le nirvana sont des concepts intimement liés mais distincts. Selon Philippe Cornu, expert en bouddhisme :
« Le nirvâna a un rapport direct avec la libération de la souffrance et des conditionnements, tandis que l’Éveil est un phénomène de nature cognitive qui implique la manifestation pleine et entière de la sagesse, c’est-à-dire de la connaissance directe et non conceptuelle de la Réalité telle qu’elle est. »
Cette distinction nuancée souligne la profondeur et la complexité de la spiritualité bouddhique. Le nirvana représente l’extinction des causes de la souffrance, alors que l’Éveil est une compréhension profonde de la nature de la réalité. Dans la tradition zen, particulièrement dans l’école Rinzai au Japon, l’Éveil est souvent décrit comme un phénomène soudain, voire brutal. Cette approche contraste avec les conceptions plus graduelles d’autres écoles bouddhiques. Hermann Hesse, écrivain fasciné par la spiritualité orientale, décrivait l’Éveil zen comme « une union avec la totalité, non de manière intellectualisée mais en la vivant comme une réalité avec l’âme et le corps ».
Le concept d’éveil spirituel trouve des échos dans d’autres traditions religieuses. Dans le soufisme, branche mystique de l’Islam, l’éveil est comparé à une seconde naissance. Cette renaissance spirituelle nécessite, selon un hadith, de « mourir avant de mourir ». Le cheikh Arslân exprimait poétiquement cette idée : « Tu es un voile pour toi-même / Dieu ne t’est donc voilé que par ton ego ».
L’objectif du soufi est de s’éteindre dans l’Unicité divine (al-fanâ’ fi l-tawhîd), puis de subsister (baqâ’) en Dieu. L’islamologue E. Geoffroy décrit cet état comme « une transparence à l’Être divin, un effacement total du moi individuel dans la Présence ».
Même le christianisme, notamment dans sa tradition catholique, utilise le terme « éveil » dans un contexte spirituel. On parle d' »éveil à la foi » pour désigner une première initiation religieuse, bien que cette conception soit moins radicale que dans les traditions orientales.
Ces différentes approches de l’éveil spirituel, qu’elles soient bouddhiques, soufies ou chrétiennes, partagent l’idée commune d’une transformation profonde de la conscience et de la perception de la réalité. Elles témoignent de la quête universelle de l’humanité pour une compréhension plus profonde de l’existence et de notre place dans l’univers.
L’éveil spirituel est un concept qui dépasse les frontières des religions traditionnelles et trouve des échos dans divers domaines de la pensée et de la science moderne. Voici un aperçu de cette notion dans un cadre non religieux :
Philosophie et pensée occidentale :
L’éveil spirituel peut être rapproché de l’intuition telle que conçue par des philosophes comme Héraclite, Platon, Plotin, Spinoza et Bergson. Dans cette optique, il s’agit d’une « vision directe du réel » caractérisée par un sentiment d’éternité, une joie infinie, et une dissolution des frontières entre le soi et le monde.
Le « sentiment océanique » de Romain Rolland, décrit dans sa correspondance avec Freud, illustre bien cette expérience spirituelle non religieuse.
Penseurs contemporains : Des figures comme Jiddu Krishnamurti ont largement contribué à populariser la notion d’éveil spirituel hors du cadre religieux. D’autres auteurs, issus notamment du néo-advaïta occidental, comme Eckhart Tolle, Andrew Cohen, ou Jean Klein, ont également exploré ce concept.
Approches scientifiques :
Sociologie : Les sociologues utilisent généralement le terme « état modifié de conscience » pour décrire ce phénomène. Certains, comme Edgar Morin ou René Barbier, ont néanmoins employé le terme « éveil » pour décrire leurs propres expériences spirituelles.
Neurosciences : Des études d’imagerie cérébrale ont mis en évidence l’activation de zones spécifiques du cerveau lors d’états d’éveil ou de méditation profonde. Le neuroscientifique Sam Harris souligne la possibilité d’expérimenter une conscience ouverte et illimitée, transcendant le sens d’un soi séparé.
Psychologie : Au XIXe siècle, le psychiatre Richard Maurice Bucke a publié la première étude psychologique sur l’éveil, basée sur sa propre expérience. Plus tard, C.G. Jung a rapproché son concept d’individuation de l’éveil des religions orientales. Ces approches multidisciplinaires témoignent de l’intérêt croissant pour l’éveil spirituel en tant que phénomène humain universel, au-delà des cadres religieux traditionnels. Elles ouvrent de nouvelles perspectives sur la compréhension de la conscience et de l’expérience humaine.
Ne pensez-vous pas que les principes de la rigueur et de l’ordre ne sont jamais aussi charmants que lorsqu’ils s’habillent d’un manteau de noblesse et de mystère ? Et, quoi de mieux que de naviguer dans les cercles feutrés et à couvert de la franc-maçonnerie, pour découvrir cette quête incessante de perfection ? Oui, le respect des rituels, l’équerre qui maintient dans une posture aussi parfaite que celle des meilleurs danseurs de tango, la discipline du regard et la quête d’une harmonie intérieure… Ah, il n’y a rien de plus noble que de vivre selon des principes éthiques élevés, n’est-ce pas ?
Mais, n’allons pas trop vite en besogne : si l’on parle de rigueur, il ne s’agit pas de la rigidité d’un « maniaque du fer à repasser », qui, pour la simple jouissance d’une tenue vestimentaire ou d’une nappe parfaitement lisse, se transforme ainsi que sa maison, en un temple dédié à la perfection matérielle. Non, les francs-maçons ne sont pas des serviteurs du fer et de la planche à repasser. Ils s’efforcent de forger leur caractère, d’adopter des actions empreintes de vertu et de se regarder dans le miroir de l’éthique, sans risquer de se brûler les doigts avec… Avec ?
Les manieurs de fer à repasser, de boîtes de rangement numérotées, empilées scrupuleusement par ordre alphabétique, eux, cherchent-ils à sculpter leur âme, ou plutôt à discipliner l’apparence extérieure ? Il s’agit de maintenir l’espace en ordre, où chaque étagère, chaque tablier, chaque gant est à sa place, et où la seule épreuve véritable semble être de s’assurer que le tissu ne montre aucun signe de rébellion !
Et pour cela, un cintre, un calendrier… Tout est permis pour garantir que rien, absolument rien, ne vienne froisser l’illusion de la perfection ! L’ordre et la beauté sont de merveilleux idéaux, à condition, bien entendu, de ne pas confondre les deux avec une obsession qui ferait oublier que la vie, parfois, se plie à ses propres règles…
Alors, un peu de poésie dans ce monde, quand même très désordonné et brutal (mais est-ce la caractéristique QUE du monde profane ?)…
Dans un logis, où même Cendrillon pâlirait, Vivait une franc-maçonne au cœur bien ordonné, Elle gardait ses tabliers comme un trésor sacré, Entre des calendriers, en rangs bien alignés.
« Ne les froisse pas ! » se disait-elle, radieuse, « Chaque pli doit être parfait, toute pièce précieuse ! L’ordre est la clé du bonheur et de la sagesse, Sans lui, c’est le chaos, et la raison se délaisse. »
À ses côtés, une autre, plus débridée, Rangeait ses tabliers dans sac mal ficelé. « Tu me chagrines ! » répliqua-t-elle, moqueuse, « Moi, je préfère l’imprévu » toujours joyeuse.
« Moi, je vis sans contrôle, vertige du tourbillon ! Mes tabliers sont froissés, tant pis, pas d’illusion ! L’ordre, c’est un piège, la rigidité, un fardeau, Mon cœur qui bat, c’est mon maître mot ! »
Et quand vint le moment de circumanbuler, Et montrer aux colonnes leur « savoir » appliqué, La première, avec grâce, réalisa sa tâche, Ses tabliers impeccables, comme un chef-d’œuvre de panache.
Quant à l’autre, pleine de verve et d’énergie, Portait un tablier froissé, mais quelle magie ! Au grand étonnement, c’est son cœur qui brilla, Les esprits s’éveillèrent, leur cœur en émoi.
Morale
Si la règle peut adoucir les éclats du cœur, Le cœur, parfois, fait naître un monde meilleur. Souplesse et légèreté dans le quotidien, Permettent à l’âme de trouver son chemin.
Ainsi, ordonnons, mais, L’ordre et l’émotion s’entrelacent sans plainte. Mieux vaut un cœur vibrant qu’un tablier bien plié, Car l’art de vivre, c’est d’apprendre à aimer.
Comme disait Georges Braque « J’aime la règle qui corrige l’émotion et j’aime l’émotion qui corrige la règle ».
Le Parti anti-maçonnique, fondé en 1828, demeure une curiosité de l’histoire politique des États-Unis. Conçu pour dénoncer l’influence perçue des francs-maçons, ce mouvement a marqué une décennie avant de s’éteindre, laissant une empreinte durable sur les pratiques électorales du pays.
Les Origines : Une Disparition Qui Déclenche une Vague de Méfiance
William Morgan
L’affaire William Morgan, en 1826, fut l’étincelle qui donna naissance au parti. Morgan, un ancien franc-maçon devenu critique de son organisation, disparut mystérieusement après avoir annoncé la publication de secrets maçonniques. Cette disparition, considérée comme un meurtre orchestré par les francs-maçons, suscita une vague d’indignation populaire, alimentée par des rumeurs de complot menaçant la démocratie américaine.
Une Opposition Structurée : De New York à une Dimension Nationale
Le Parti anti-maçonnique fut officiellement fondé en 1828 dans l’État de New York, où le Parti national-républicain peinait à rivaliser avec les démocrates d’Andrew Jackson, lui-même franc-maçon notoire. Rapidement, le parti devint une force d’opposition majeure, adoptant des positions protectionnistes en parallèle à sa critique des sociétés secrètes.
La transformation en parti national eut lieu lors d’une convention organisée à Philadelphie en 1830, renforçant sa portée dans d’autres États comme la Pennsylvanie, le Vermont et le Massachusetts. Ce succès permit au mouvement d’envoyer des élus au Congrès pendant une décennie.
En 1833, au sommet de son influence, le parti comptait 25 représentants à la Chambre, dont des figures majeures telles que John Quincy Adams, ancien président, et Millard Fillmore, futur président.
Une Innovation en Politique : Les Conventions Nationales
Le Parti anti-maçonnique fut pionnier en adoptant un système inédit pour désigner ses candidats : les conventions nationales. En septembre 1831, à Baltimore, les délégués du parti élaborèrent une plateforme commune avant d’investir William Wirt, ancien procureur général des États-Unis, comme candidat à l’élection présidentielle de 1832.
Ironiquement, Wirt était un ancien franc-maçon et sceptique quant à l’affaire Morgan. Toutefois, il accepta l’investiture, reconnaissant que les anti-maçonniques n’auraient jamais soutenu Henry Clay, un adversaire politique et haut dignitaire maçonnique.
Avec 8 % des voix populaires et les sept grands électeurs du Vermont, la candidature de Wirt symbolisa la montée en puissance des conventions comme outil démocratique. Ce modèle allait s’imposer durablement dans la politique américaine.
Le Déclin et l’Héritage
À partir de 1833, l’influence du parti déclina face à la montée des Whigs, qui absorbèrent une grande partie de ses membres et idées. Toutefois, son rôle dans la réforme des pratiques politiques reste indéniable. En structurant les conventions nationales, le Parti anti-maçonnique posa les bases d’une modernisation des campagnes électorales.
Si son opposition à la franc-maçonnerie n’a pas survécu au temps, le parti demeure un exemple unique d’un mouvement éphémère ayant profondément influencé les institutions démocratiques américaines.
Le Déclin Progressif et l’Absorption dans le Parti Whig
Après son apogée au début des années 1830, le Parti anti-maçonnique commença à perdre son influence, une tendance qui s’accentua à l’approche de l’élection présidentielle de 1836. Les désaccords internes sur un ticket présidentiel illustrèrent la fragmentation croissante du mouvement.
Échec d’union en 1836
William Henry Harrison
Lors de sa deuxième convention nationale, une majorité des délégués anti-maçonniques apporta son soutien à William Henry Harrison, un héros de guerre et figure charismatique. Pourtant, une faction importante continua de s’opposer à ce choix, incapables de concilier leurs différences avec d’autres mouvements d’opposition, comme les nationaux-républicains.
Harrison, bien qu’adopté par les anti-maçonniques, fut présenté comme candidat sous une bannière plus large qui jetait les bases du futur Parti whig. Ce dernier, créé en 1833-1834, réunissait des anciens nationaux-républicains, des anti-maçonniques influents (comme John Quincy Adams) et des personnalités cherchant à contester la domination démocrate d’Andrew Jackson et son successeur, Martin Van Buren.
Transition vers le Parti Whig
Le véritable tournant survint lors de la troisième et dernière convention nationale anti-maçonnique, tenue à Philadelphie en novembre 1838. Les délégués approuvèrent un ticket Harrison-Webster pour l’élection présidentielle de 1840. Cependant, cette proposition fut rapidement modifiée par les Whigs, qui imposèrent John Tyler comme colistier à la vice-présidence.
Face à l’essor du Parti whig, les anti-maçonniques n’opposèrent aucune résistance. La fusion avec les Whigs fut naturelle, puisque les deux partis partageaient des objectifs communs, notamment le protectionnisme, la modernisation économique, et la lutte contre l’influence jugée excessive d’Andrew Jackson.
Héritage et Influence sur les Partis Futurs
La dissolution du Parti anti-maçonnique ne signa pas la fin de son influence. Beaucoup de ses membres poursuivirent leur carrière politique au sein du Parti whig, et plus tard dans des mouvements abolitionnistes ou réformateurs.
Parmi les figures marquantes issues de cette transition figurent des hommes comme Thaddeus Stevens, futur leader républicain et défenseur acharné de l’abolition de l’esclavage. Stevens, tout comme d’autres politiciens anti-maçonniques, trouva une nouvelle maison politique dans le Parti républicain, formé en 1854. Ce dernier rassembla d’anciens Whigs, des abolitionnistes et des membres de tiers partis comme le Parti américain (Know-Nothing), qui partageaient une méfiance envers les influences perçues comme menaçant les institutions américaines.
Les Contributions du Parti Anti-Maçonnique
Hommes du Ku,Klux,Klan en réunion
Innovation dans les processus électoraux : La création des conventions nationales par le Parti anti-maçonnique en 1831 établit une tradition adoptée par tous les grands partis aux États-Unis. Ce système démocratique a permis une représentation élargie des intérêts régionaux au sein des partis.
Impact sur le paysage politique : Bien que de courte durée, le parti a servi de tremplin pour de nombreuses figures politiques influentes. Il a également contribué à structurer l’opposition au Parti démocrate et à poser les bases des coalitions qui allaient définir le Parti whig, puis le Parti républicain.
Réduction de l’influence maçonnique : Si son combat contre la franc-maçonnerie semble aujourd’hui anecdotique, il a néanmoins contribué à une réflexion plus large sur la transparence des institutions et les conflits d’intérêts dans la vie publique.
Une Page Unique de l’Histoire Américaine
Le Parti anti-maçonnique illustre comment un mouvement, même éphémère, peut transformer durablement les pratiques politiques. De son combat contre les loges secrètes à son intégration dans des structures politiques plus vastes, il a influencé la modernisation de la démocratie américaine tout en ouvrant la voie à des figures et des idées qui allaient façonner l’avenir des États-Unis.
Il est communément admis que les symboles sont une partie essentielle du cheminement maçonnique. Il en est de même dans les textes religieux qui sont souvent considérés aujourd’hui comme essentiellement symboliques. De tels écrits utilisent cette méthode pour transmettre leur message.
Cela signifie que les thèmes présentés au lecteur dans ces ouvrages, aussi bien que dans l’enseignement de la franc-maçonnerie ne sont généralement jamais exposés de manière explicite. La Bible et les écrits alchimiques partagent cette caractéristique.
On peut se demander pour quelles raisons utilise-t-on un tel symbolisme. Habituellement si l’on veut être certain d’être compris, il faut parler clairement !
Lorsque vous achetez un livre sur la franc-maçonnerie, la philosophie, ou même le jardinage et le bricolage, vous vous attendez à trouver des explications claires ainsi que peut-être quelques exercices pratiques. Au lieu de cela, si l’auteur décide de vous offrir une série de symboles inexpliqués, vous pourriez trouver cela décevant, voire une escroquerie.
Vous pourriez soutenir que l’utilisation du symbolisme est une méthode traditionnelle d’expression, employée pour transmettre d’importants mystères à ceux qui sont prêts à les recevoir. C’est d’ailleurs l’explication principale des symboles de la franc-maçonnerie. Peut-être auriez-vous raison.
Mais tous les symboles ne sont pas égaux dans les textes religieux.
Tout au long de l’histoire, la majorité des gens n’a pas reçu une éducation approfondie. La plupart d’entre eux considéraient les récits religieux comme des faits et non comme une sorte de code complexe à déchiffrer.
Maintenant, imaginez que vous avez entre les mains un texte sacré affirmant que chaque mot, chaque lettre, est la parole révélée de Dieu lui-même. La première chose que l’on attendrait d’une puissance absolue et parfaire serait un discours clair et précis. Si Dieu s’exprime, il est crucial de comprendre parfaitement son message. Un simple texte philosophique, en revanche, peut être mal compris, mais les conséquences de ce malentendu ne sont pas aussi graves. Il en est de même si un apprenti franc-maçonnerie n’interprète pas correctement le symbolisme de l’équerre, du compas ou de la lettre G.
Si le texte sacré prétend être une révélation véritable et définitive issue d’un Dieu unique, et qu’il bénit les massacres faits en son nom, on peut être certain que cela influencera dangereusement les esprits non éduqués.
Nous pouvons même douter de l’utilité de considérer ces récits comme symboliques et honnêtement affirmer que ce type d’utilisation du symbole est dangereux. Le symbolisme ne peut pas tout justifier ! Des textes racistes ou haineux restent dangereux, même si l’on prétend qu’ils sont symboliques. Si le véritable objectif est d’enseigner des leçons spirituelles, quel besoin y a-t-il de recourir à des épisodes violents en affirmant qu’ils sont bénis par Dieu ? Bien sûr, il y a des actes violents dans le monde, mais sont-ils bénis ? Il est surprenant que quiconque puisse soutenir ce genre d’affirmation s’appuyant sur un prétexte symbolique.
Au sein du parcours maçonnique, l’étude symbolique est omniprésente. La plupart des symboles sont associés à des principes moraux. Pour ne citer que les plus connus, la règle peut symboliser la rectitude morale, la mesure de nos actions, la droiture et la justice. L’équerre représente la justice, l’intégrité et l’équilibre, tandis que le compas enseigne la modération, le respect et les devoirs que nous avons envers nous-mêmes et les autres. Peut-être trouveriez-vous d’autres significations et c’est justement le propre de ce type de langage. Demandons-nous maintenant si le temps de recherche sur la signification des symboles ne serait pas mieux employé à mettre en action les valeurs morales qu’ils représentent. Il est indéniable que nous ne procédons pas de cette façon pour enseigner l’honnêteté à des enfants, la politesse ou le respect d’autrui. Il est encore plus surprenant de le faire pour des adultes.
En conclusion, il apparaît que le langage symbolique est survalorisé dans des traditions initiatiques telles que la franc-maçonnerie ou dans des sciences traditionnelles comme l’alchimie. Non seulement cela peut apparaître comme une réelle perte de temps ne permettant pas de s’améliorer moralement, mais son utilisation peut même être injustifiable.
psychothérapie maçonnique
Nous vivons à une époque dans laquelle les individus sont mieux éduqués, mais demeurent aussi fragiles que les humains vivants il y a des siècles. Toute incitation littérale à des comportements immoraux ne peut pas être simplement considérée comme symbolique. Ces incitations sont précisément ce qu’elles semblent être : de simples comportements humains, et elles doivent être condamnées comme telles.
Tout initié, tout franc-maçon, devrait être conscient que la clarté des propos et l’absence d’ambiguïté est à la fois un gain de temps et une marque d’honnêteté. Ainsi le symbole demeurera à sa place, celle d’un simple art littéraire.
Le dimanche du Souvenir, les francs-maçons du Sussex Freemasons West Group se sont unis aux loges maçonniques de tout le pays pour honorer et rendre hommage à ceux qui ont fait le sacrifice ultime.
Les membres de la communauté maçonnique du West Sussex ont participé à des défilés commémoratifs, à des dépôts de couronnes et à des services à Chichester, Bognor, Littlehampton, Arundel et Rustington, garantissant que les sacrifices des morts ne soient jamais oubliés.
Dans toute la région, les francs-maçons , vêtus de leurs tenues de cérémonie, y compris de leurs cols maçonniques, se sont joints au personnel militaire, aux vétérans, aux dignitaires locaux et aux membres du public pour des cérémonies commémoratives poignantes dans les monuments aux morts et les églises. La journée a été marquée par la traditionnelle minute de silence, au cours de laquelle les participants ont réfléchi au courage et au sacrifice de ceux qui ont servi dans les guerres mondiales et les conflits ultérieurs.
À Chichester , les francs-maçons ont fièrement défilé aux côtés des militaires. Une foule nombreuse s’est rassemblée au mémorial de guerre de la ville pour une cérémonie émouvante, au cours de laquelle des membres de la communauté maçonnique ont déposé des couronnes en hommage à ceux qui sont morts au service de leur pays.
Défilé des francs-maçons de Chichester dans le cadre du service de commémoration de la ville
À Bognor Regis , les francs-maçons ont rejoint le cortège avec une dignité silencieuse, commémorant les hommes et les femmes qui ont donné leur vie lors des guerres passées. La cérémonie comprenait des lectures, des hymnes et un moment de recueillement avant que des couronnes ne soient déposées au mémorial de guerre de Bognor.
Dans les villes de Worthing, Littlehampton, Arundel et Rustington, des francs-maçons ont également déposé des couronnes en mémoire de ceux tombés au combat.
Cet acte national de commémoration s’inscrit dans le cadre d’un engagement maçonnique plus large (dont beaucoup ont servi en tant que membres des forces armées) visant à honorer les morts au combat, les Loges de tout le pays participant à des événements similaires. Le Sussex Freemasons West Group, qui représente 35 Loges maçonniques du West Sussex, a également pris part aux services nationaux du dimanche du Souvenir, soulignant son dévouement durable aux valeurs de charité, de fraternité, de service et de respect de ceux qui servent.
Défilé des Francs-maçons de Bognor
Le rôle des francs-maçons dans les cérémonies du dimanche du Souvenir est profondément ancré dans l’histoire, reflétant la longue tradition de la fraternité consistant à honorer ceux qui ont servi dans les forces armées. La franc-maçonnerie a toujours eu des liens étroits avec le service militaire, et de nombreux francs-maçons ont servi dans les forces armées, en particulier pendant les deux guerres mondiales.
Les dirigeants francs-maçons du Sussex Freemasons West Group ont exprimé leur fierté face à la participation et à la solidarité manifestées le dimanche du Souvenir, soulignant que l’engagement à se souvenir des morts va au-delà d’une seule journée par an.
« Les sacrifices consentis par les membres de nos forces armées ne seront jamais oubliés », a déclaré John Spence, président du Sussex Freemasons West Group. « Notre participation au Remembrance Sunday n’est qu’une des façons dont nous continuons à honorer et à rendre hommage à ceux qui ont tout donné pour notre pays. Nous nous tenons aux côtés de nos communautés, des vétérans et des familles des morts pour commémorer leur bravoure et leur sacrifice. »
Alors que les services du dimanche du Souvenir se terminaient, les francs-maçons du West Sussex se sont joints au reste de la nation pour réaffirmer leur dévouement à maintenir vivante la mémoire de ceux qui ont donné leur vie dans les guerres passées – un hommage durable au courage et au sacrifice qui ont défini les générations précédentes.
De notre confrère brésilien brandnews.com.br – SOURCE ET PHOTO : Rafael dos Santos
Le 1er novembre, Santa Casa de Poços de Caldas a bénéficié d’un don de matériel hospitalier pour l’ USI néonatale , notamment des articles essentiels pour l’intubation des nouveau-nés, des masques néonatals et des aiguilles avec des seringues à insuline. Le don a été fait par la Loge maçonnique Timoneiro do Sul de Minas et remis par Charles Ribeiro , représentant de l’entité.
Charles Ribeiro a expliqué l’initiative de la Loge maçonnique et son engagement en faveur des soins hospitaliers dans la région. «Je représente la Loge maçonnique Timoneiro do Sul de Minas, qui gère certains dons que nous collectons. La suggestion d’attribuer une partie de ces matériaux à la Santa Casa est venue de Dercilio , membre de la Confrérie de la Santa Casa et également frère de la franc-maçonnerie. Ce don de produits hospitaliers a lieu trois fois par an et, après deux ans de fonctionnement, nous avons déjà dépassé 1,285 million de R$ de dons aux hôpitaux. Maintenant, en incluant Santa Casa de Poços parmi les bénéficiaires, nous espérons revenir au début de l’année avec plus de contributions », a expliqué Charles.
La pourvoyeuse de Santa Casa, Célia Maria de Souza , l’a remercié au nom de l’institution et a souligné l’importance du soutien de la Loge maçonnique Timoneiro do Sul de Minas. « La franc-maçonnerie a été un partenaire formidable dans notre communauté, et que Dieu bénisse toutes les personnes impliquées, en leur apportant santé et succès dans leurs initiatives. Je remercie également le frère Dercilio, qui a proposé à Santa Casa de recevoir ce généreux don », a-t-il déclaré.