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Bordeaux, 28 août 2026 — C’est un événement rare dans l’histoire récente de la franc-maçonnerie française. Pour la première fois depuis trente-sept ans, un ancien Grand Maître retrouve les rênes du Grand Orient de France (GODF). Guillaume Trichard, 50 ans, a été élu jeudi 27 août 2026 par 31 des 36 électeurs du Conseil de l’Ordre, réunis à Bordeaux à l’occasion du Convent annuel.
Un retour inédit après trois décennies

Le retour d’un ancien Grand Maître à la tête de la première obédience maçonnique française ne s’était pas produit depuis 1989. Guillaume Trichard avait déjà exercé cette fonction durant l’année maçonnique 2023-2024, avant de devoir quitter ses fonctions en raison du système de rotation des mandats. Entre 2024 et 2026, il a présidé la SOGOFIM, la société immobilière du GODF, avant d’être réélu par sa région pour un second mandat de trois ans au Conseil de l’Ordre. Cette double compétence – politique et immobilière – place le nouveau Grand Maître dans une position unique pour affronter les défis financiers et structurels qui attendent l’Obédience.
Un profil atypique
Fils de viticulteurs du Beaujolais, juriste de formation, Guillaume Trichard a effectué toute sa carrière professionnelle dans de grands groupes industriels (Alcatel, Thomson) avant de devenir, en 2019, secrétaire général adjoint de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes), un mandat qu’il abandonnera pour exercer la grande maîtrise. Diplômé de l’Institut Mines-Télécom Business School, il dirige actuellement le département juridique national au sein de l’Unsa. Son parcours professionnel, marqué par la gestion de dossiers complexes dans le secteur industriel et syndical, pourrait s’avérer précieux.
Une élection plébiscitaire

Le score de Guillaume Trichard – 31 voix sur 36 électeurs présents (un conseiller n’était pas présent à Bordeaux pour raison familiale) – témoigne d’un large consensus au sein du Conseil de l’Ordre. Cette élection intervient dans un contexte particulier : son prédécesseur, Pierre Bertinotti, n’a exercé la fonction qu’une seule année, ne pouvant se représenter car en troisième année de son premier mandat au Conseil de l’Ordre. Malgré la brièveté de son mandat, Pierre Bertinotti a obtenu un excellent score avec son rapport moral présenté jeudi matin, qui a reçu plus de 96% de votes positifs. Ce bilan positif laisse à Guillaume Trichard une marge de manœuvre importante, mais aussi des attentes élevées.
Une équipe renouvelée
Le nouveau bureau du Conseil de l’Ordre a été élu dans la foulée de la prestation de serment des nouveaux conseillers, le Conseil étant renouvelé par tiers chaque année. L’équipe qui entoure Guillaume Trichard reflète une volonté de continuité dans le changement :
- Grands Maîtres adjoints : René Turiaf (1er GMA), Joël Vendeville (2e), Assane Cisé (3e)
- Grand Orateur : Alexandre Geoffroy
- Grands Secrétaires aux Affaires Intérieures : Edouard Ramaroson (GSAI), Daniel Puiboube (adjoint)
- Grands Secrétaires aux Affaires Extérieures : Jean Edouard Ombetta (GSAE), Mohammed Chahid (adjoint)
- Grands Trésoriers : Olivier Cortet, Jérôme Brezillon (adjoint)
- Garde des Sceaux : Bertrand Sade
- Grand Hospitalier : Alain Dupuy
Cette équipe devra faire face à des défis majeurs, tant sur le plan financier que politique.
Des finances sous tension

Les rapports des dernières années ont régulièrement pointé des difficultés budgétaires persistantes, tant au niveau du GODF que de la SOGOFIM. Les déficits se sont accumulés, les projets immobiliers ont pris du retard, et certaines loges ont vu leurs contributions augmenter de manière significative. La présidence de Guillaume Trichard à la SOGOFIM entre 2022 et 2023 lui a donné une connaissance intime des réalités immobilières et financières de l’Obédience. Cette expérience pourrait s’avérer déterminante pour redresser la situation.
Un contexte politique national tendu

L’élection de Guillaume Trichard intervient dans un climat politique français particulièrement tendu. À quelques mois de l’élection présidentielle de 2027, la montée des populismes et des extrémismes constitue un défi majeur pour une obédience qui se veut gardienne des valeurs républicaines. Dans une interview exclusive au Figaro, le nouveau Grand Maître a déclaré :
« Face à la montée des populismes, notre obédience a un rôle historique à jouer. »
Lors d’une conférence de presse à Bordeaux, il a affirmé : « Nous rejetons tous les extrémismes. »
Une feuille de route ambitieuse
Guillaume Trichard a présenté une feuille de route en plusieurs axes :

1. Rappeler la nature initiatique du GODF
« Rappeler que nous sommes un ordre initiatique, pas un syndicat ou un parti », a-t-il déclaré. Cette affirmation vise à recentrer l’Obédience sur sa mission première, loin des dérives militantes ou politiciennes qui ont parfois été reprochées au GODF.
2. Faire rayonner les principes républicains
Le Grand Maître réélu souhaite « faire rayonner nos principes de liberté, égalité et fraternité, en France et dans le monde ». Cette ambition s’inscrit dans la tradition humaniste et universaliste du Grand Orient de France.
3. Poser un acte public face à la crise
Guillaume Trichard entend « poser un acte public » au moment où « la France connaît une véritable crise de régime avec un pacte social et républicain mis à mal […] et des extrémismes aux portes du pouvoir ».
Cette prise de position marque une volonté d’engagement public de l’Obédience, sans pour autant tomber dans la partisanerie.
Une obédience en mutation

Le Grand Orient de France, fondé en 1773, reste la plus importante obédience maçonnique française avec 1 400 loges et 55 000 membres revendiqués, dont 14% de femmes. L’obédience se définit comme « libérale et adogmatique », prônant « la liberté absolue de conscience » sans référence obligatoire à un dieu créateur. « La spiritualité n’est pas le monopole des religions », rappelle Guillaume Trichard. Cette position singulière place le GODF à la fois dans la tradition maçonnique historique et dans une modernité qui lui permet d’accueillir des profils variés, croyants, agnostiques ou athées.
Les défis à venir
Le nouveau Grand Maître devra relever plusieurs défis majeurs :
La transparence financière
Les Frères et Sœurs du GODF ont régulièrement exprimé leur frustration face au manque de lisibilité des comptes. Guillaume Trichard devra rétablir la confiance par des mesures de transparence accrue.

La modernisation des structures
Le fonctionnement de l’Obédience, avec ses multiples niveaux (national, régional, loges), peut générer des lourdeurs administratives. Une modernisation pourrait s’avérer nécessaire pour rendre l’administration plus agile.
La gestion du patrimoine immobilier
La SOGOFIM gère un patrimoine immobilier considérable, mais les défis sont nombreux : entretien des temples, modernisation des équipements, optimisation des espaces. Guillaume Trichard, avec son expérience de président de la SOGOFIM, devrait pouvoir apporter des solutions concrètes.
Le renouvellement des effectifs
Comme beaucoup d’obédiences, le GODF fait face à des défis démographiques : vieillissement des membres, difficulté à attirer les jeunes générations. Une stratégie de communication et d’ouverture sera nécessaire.
La place des femmes
L’intégration des femmes, ouverte il y a plusieurs années, reste un chantier en cours. Guillaume Trichard devra accélérer cette intégration pour garantir une véritable égalité dans toutes les instances.

Une légitimité à consolider
Guillaume Trichard commence un mandat de trois ans au Conseil de l’Ordre, ce qui lui permet théoriquement d’exercer la fonction de Grand Maître pendant trois ans, si le Conseil lui renouvelle sa confiance chaque année. Cette durée potentiellement plus longue que celle de son prédécesseur lui donnera le temps de mettre en œuvre ses réformes, mais elle augmentera aussi les attentes à son égard.
Pour terminer : un retour attendu dans un contexte incertain
L’élection de Guillaume Trichard à la tête du Grand Orient de France marque un retour à la stabilité après une année de transition sous Pierre Bertinotti. Son expérience, sa connaissance des dossiers financiers et immobiliers, et son large soutien au sein du Conseil de l’Ordre constituent des atouts majeurs. Mais les défis sont immenses : redressement financier, modernisation des structures, engagement public face aux extrémismes, renouvellement des effectifs. Dans un contexte politique national marqué par la montée des populismes et une crise de confiance dans les institutions, le rôle du GODF comme gardien des valeurs républicaines n’a jamais été aussi important.
Guillaume Trichard l’a clairement affirmé :
« Face à la montée des populismes, notre obédience a un rôle historique à jouer. » Les trois prochaines années diront si ce retour historique aura été à la hauteur des enjeux.
Chaque année, le Grand Orient de France (GODF) soumet à la réflexion de ses loges un ensemble de « Questions à l’étude » (QEL) qui orientent les travaux en chambre et nourrissent la pensée collective de l’obédience.

Pour l’année maçonnique 6026-6027, six thèmes majeurs ont été retenus, articulant enjeux politiques, philosophiques et identitaires : la montée des populismes, la nature et la fonction du symbole maçonnique, les limites de la liberté d’expression, la conception de la paix, la tension entre universalisme et identités, et enfin la construction européenne entre unité et diversité nationale.
Une grille de lecture républicaine et humaniste
Ces questions s’inscrivent dans la tradition d’un GODF qui se veut « républicain, universaliste et humaniste », sans prendre de position partisane mais en défendant une vision civique et fraternelle de la société. Le choix des thèmes reflète une volonté de mettre la franc-maçonnerie au diapason des débats contemporains : face à la « montée des populismes » et à un « ordre mondial traversé de tensions », le GODF place la République et ses valeurs au cœur de sa réflexion.
Les six questions à l’étude 6026-6027

- A/ Que peut-on faire face au populisme ?
NDLR : Cette question invite les loges à explorer les réponses politiques, éducatives et symboliques possibles face à la séduction des discours simplificateurs, en lien avec les valeurs de délibération, de pluralisme et de dignité humaine. - B/ Le symbole maçonnique est-il fait pour être compris ?
NDLR : Elle interroge la fonction du symbole : outil de réflexion intérieure, langage initiatique, ou les deux à la fois ? Le symbole n’est pas un décor, mais une « méthode » qui oblige chacun à se parler à lui-même et à travailler son propre sens. - C/ Quelles sont les limites de la liberté d’expression ?
NDLR : Cette question place les loges au cœur du débat sur l’équilibre entre libre parole, respect d’autrui, lutte contre la haine et préservation du débat démocratique, dans un contexte de polarisation et de violences verbales. - D/ La paix est-elle un équilibre de forces ou une construction culturelle ?
NDLR : Elle oppose (et invite à dépasser) deux conceptions : la paix comme stabilisation stratégique entre puissances, et la paix comme projet civilisationnel fondé sur le droit, la mémoire, l’éducation et la coopération. - E/ Entre universalisme et respect des identités, quelles voies s’ouvrent au GODF pour un rayonnement international ?
NDLR : Cette question touche à la diplomatie maçonnique : comment concilier l’universalisme républicain cher au GODF avec la diversité des cultures, rites et sensibilités des obédiences étrangères, sans renoncer ni à ses principes ni à son ouverture ?[godf] - F/ Peut-on construire une Europe unie sans effacer les spécificités et les symboles nationaux ?
NDLR : Elle prolonge la précédente à l’échelle européenne, en interrogeant la possibilité d’un projet commun qui ne soit ni uniformisant ni fragmenté, et où les symboles nationaux puissent coexister avec une citoyenneté européenne.

Une invitation au travail en loge et au-delà
Ces QEL ne sont pas de simples sujets de dissertation : elles structurent les tenues, les cercles d’étude, les publications internes et, parfois, les prises de position publiques du GODF. Elles offrent aussi un cadre pour des contributions extérieures – articles, conférences, collaborations universitaires – où la pensée maçonnique peut dialoguer avec la cité, dans l’esprit d’un « rayonnement » à la fois intellectuel et civique.

Sources :
- Sud Ouest, « Nous rejetons tous les extrémismes » : à Bordeaux, Guillaume Trichard élu grand maître du Grand Orient de France, 27 août 2026
- Le Figaro, « Face à la montée des populismes, notre obédience a un rôle historique à jouer » : les nouvelles ambitions de Guillaume Trichard, de retour à la tête du Grand Orient de France, 28 août 2026
Communiqué de presse officiel du GODF


Dialogue d’un Frère du GODF avec une IA
Question : Explique-moi les relations entre le Grand Orient de France (GODF) et le Front national (FN) puis Rassemblement national (RN). Pourquoi le GODF a-t-il si peur ?
Réponse : : Les relations entre le Grand Orient de France et le Front national, devenu Rassemblement national, sont marquées par une hostilité idéologique et historique constante.
Une opposition doctrinale et historique
Universalisme contre nationalisme : Le GODF défend une tradition humaniste, cosmopolite et universaliste issue des Lumières, tandis que le RN s’est construit sur l’identité nationale, la préférence nationale et le souverainisme.
Laïcité : Pour le GODF, la laïcité républicaine est un principe d’émancipation et de neutralité stricte de l’État. L’obédience reproche au RN d’instrumentaliser ce concept à l’encontre de l’islam tout en défendant un ancrage civilisationnel judéo-chrétien.
Incompatibilité statutaire : Au GODF, l’adhésion ou le soutien public aux thèses de l’extrême droite est considéré comme contraire aux principes fondamentaux, entraînant un risque d’exclusion.
Pourquoi une telle inquiétude du GODF ?
Le traumatisme de Vichy : L’interdiction de la franc-maçonnerie en 1940 par le régime de Vichy (révocations, fichages, déportations) reste une mémoire très vive.
L’antimaçonnisme persistant : Même atténué dans le discours officiel, le rejet de la franc-maçonnerie comme pouvoir occulte reste présent dans une partie de la base du parti.
La crainte d’un recul institutionnel : L’inquiétude porte sur une remise en cause de l’État de droit, des libertés publiques et des avancées sociétales.
Le rôle de « sentinelle républicaine » : Lié à l’histoire de la IIIᵉ République, le GODF se veut en alerte face à ce qu’il juge contraire à la devise Liberté, Égalité, Fraternité.
Question : Et toi qu’en penses-tu ? Le GODF est-il devenu un parti politique qui ne dit pas son nom ?
Réponse : Le GODF n’est pas un parti politique au sens strict, mais son mode de fonctionnement et ses prises de position lui donnent une coloration politique très marquée.
Pourquoi il ne s’agit pas d’un parti politique :
Il ne présente aucun candidat aux élections et ne cherche pas à conquérir directement le pouvoir d’État.
L’essentiel de l’activité en loge repose sur la réflexion philosophique, l’apprentissage symbolique et l’introspection. Il n’impose pas de programme politique contraignant, même s’il fixe des lignes rouges claires.
Pourquoi l’accusation revient constamment :
Tradition d’influence : Héritier du « laboratoire de la République » de la IIIᵉ République, il intervient régulièrement sur les sujets de société (laïcité, bioéthique, fin de vie).
Communication publique : Les tribunes et déclarations des Grands Maîtres s’apparentent souvent aux méthodes des partis ou syndicats.
Rôle de lobby républicain : Les auditions politiques rue Cadet et la transmission des vœux des loges aux parlementaires en font un corps intermédiaire actif.
Homogénéité idéologique : L’obédience penche majoritairement du centre-gauche à la gauche républicaine, ce qui alimente l’image d’officine partisane auprès de ses détracteurs.
Remarque : Moi j’y suis… et quand le Grand Maître envoie des consignes de non-vote aux membres avec menace d’exclusion, je trouve qu’on est en plein dans les métaux et qu’on a perdu toute vocation initiatique.
Réponse : C’est précisément le cœur du malaise interne. Une consigne électorale descendante assortie de menaces disciplinaires heurte la démarche initiatique (laisser ses métaux à la porte du temple, doute méthodique, liberté absolue de conscience) en y important des logiques d’appareil profane.
Cette situation nourrit le sentiment d’une instrumentalisation du temple par la rue Cadet, d’un déni de la liberté de conscience du citoyen dans l’isoloir, et d’un étouffement du travail symbolique au profit des polémiques politiciennes. Si la direction invoque l’intransigeance sur les valeurs humanistes, cette méthode crée de la défiance et alimente le procès en politisation.
Remarque : On se tait par peur d’être viré.
Réponse : C’est le comble pour un espace fondé sur la liberté de parole et de conscience. Quand la peur de la sanction ou de la dénonciation impose l’autocensure, la méthode maçonnique est vidée de son sens et reproduit les travers profanes.
Cela scinde souvent la vie des ateliers en deux : un discours convenu et conformiste sur les colonnes, et l’expression des désaccords reléguée aux parvis ou à la salle humide. Lorsque le silence devient une protection individuelle plutôt qu’un outil initiatique d’écoute, le travail symbolique est parasité, poussant de nombreux membres vers la mise en sommeil ou vers des voies plus strictement axées sur la tradition et la spiritualité.
« On se tait par peur d’être viré »
Et ça vient nous donner des leçons de république et de démocratie ?!?
Ils ont une conception très socialiste soviétique de la république…
Photo « malheureuse » où GT est aux côtés de Nadja Gordon, Grande Maîtresse de la Grande Loge Haïtienne de St-Jean des Orients d’outre mer, micro Obédience avec laquelle le Convent 2026 du GODF a ratifié la rupture….
Pas un mot du nouveau GM pour les équipes précédentes au Conseil, comme si depuis son départ rien n’avait été fait, alors que Nicolas Penin et Pierre Bertinotti ont été de très bons Grands Maîtres qui ont su déléguer, faire confiance aux Conseillers de l’Ordre en donnant une mission à chacun, pendant leurs mandats un travail conséquent a été fait. Deux GM très appréciés des Loges. Dommage pour cette erreur de maque d’humilité.
La photo a été prise lors du mandat précédent du GM Trichard, avant la rupture du traité avec la Grande Loge Haïtienne de Saint-Jean. Mais connaissant la manière dont 450 FM présente parfois les choses, je ne serais pas surprise qu’ils aient soigneusement choisi une photo… pour le moins éloquente. 😉
Que de commentaires non-maçonniques, non- fraternels, non-réfléchis ! Le silence peut être le gardien de la pensée. Je renvoie mes TCF et TCS à la si forte notion d’ ÉTERNEL APPRENTI. *Robert Bensimon Resp. L. Vérité godf
Le fraternité maçonnique est réservée aux francs-maçons, pas aux militants d’un parti politique qui n’assume pas ce qu’il est…
Pour moi, en ces temps obscurs le choix est binaire:
Soit si le RN est comme les sondages ( faux probablement) l’indiques est au pouvoir la francs maçonnerie devient une maçonnerie d’état comme sous Napoléon soit c’est la citadelle de la résistance . La GLNF mais pas qu’elle ,à déjà fait une sorte allégeance. Nos orients ont pour sièges Paris pas Genève .
Il est temps que le Grand Orient arrête de s’assimiler à la Franc-maçonnerie ; ça n’en est plus… Au Royaume Uni ils ont l’orange order qui ne se définit pas comme maçonnique puisque politique.
Le grand orient est à la France ce que l’orange order est au Royaume Uni.
C’est une voie plus que substituée.
Ils n’ont plus besoin de tabliers tant c’est devenu profane au sens le plus vulgaire…
Qu’ils aient désormais l’honnêteté intellectuelle de se requalifier en syndicat ou en parti politique…
D’ailleurs ils ont reçu Édouard Philippe…
Leur choix est fait.
100 % d’accord
il y a usurpation d’identité …les préoccupations sont 100 % profanes..il faut que le go pre’ne un’code ape de parti politique et cesse d’utiliser le terme de franc maçonnerie
Comment comprendre qu’un GM cautionne un prix littéraire en l’honneur d’un individu qui s’adonnait au chemsex et qui en est mort ?
Quand on voit le ravage que provoquent les toxicos et le traffic c’est incompréhensible.
Discours politique et racoleur !
Rabâchage de valeurs …hélas piétinées depuis trop longtemps !
Les prises de position politique, l’entrisme de
certains politiques m’ont fait quitter le GO, pour rejoindre un autre ordre « neutre ».
Je vois que tout continue…
On repose une pierre pour remonter les murs en 2027.
Fraternellement mais non politiquement.
On ne peut souhaiter au GODF comme à son GM Guillaume qu’il ne refasse pas les mêmes erreurs que lors de son premier mandat notamment lors des legislatives avec des prises de position à sens unique et sans discernement. La FM est une belle école de vie et de citoyenneté républicaine mais les dérives arrivent trés vite et bien tentantes. Puisse la FM exister longtemps au regard de ce qu’elle signifie pour les F et les S et ceux qui entendent la diriger comprennent enfin leur écrasante responsabilité humblement, sans faillir et loyalement .
Ahhh , p….. on aime le changement au GO .
C’est y devenu un syndicat ??? .
Vraiment ça m’attriste et dire que ça risque d’être la même pour la présidentielle.
Alors que l’on se pose la question de l’appartenance à l’UNSA du GM, on s’offusque que la question de l’appartenance à la FM de magistrats soit posée. Mais ce n’est sans doute pas le même problème…
Je ne suis pas dans les Arcanes du GO, mais j’avais apprécié son travail d’extériorisation (indispensable en 2027…), sans compter le fait qu’il soit très abordable et sympathique.
Gros côté positif : enfin un GM qui reste plusieurs années ! Sauf si on le remercie avant…
Enfin tout le monde sait que le vrai travail, c’est en Loge qu’il se fait.
Bon courage Guillaume !
Trichard ne fait pas de la franc-maçonnerie mais de la petite politique ..Être contre est son credo ….Être contre 50 % des français est catastrophique pour l’image du go
rassembler ce qui est epars ..il ne connaît pas…il divise en 2 camps..les bons qui pensent comme lui et les autres , imbéciles ou dangereux
la vraie question est de savoir si il a évolué depuis son 1er passage à la grande maîtrise???
comme beaucoup j’ai des doutes.la gestion de nos loges va pas être aisée avec ce qui se profile j’espère qu’il ne jouera pas aux incendiaires là réside va vraie interrogation rien de plus
Marcel Duron dit tout haut ce je n’ai pas osé exprimé. C’est clair. Merci.
A la lecture des commentaires quasi unanimes ci dessus , qui n’engagent que leurs auteurs, il me semble entendre les mêmes caniches qui aboient contre presque tout’ meme les facteurs… , mais c’est surement parce que j’ai une mauvaise oreille…
je juge d’après son passif à la grande maîtrise cela a été houleux son successeur Pennin UNSA aussi a lui su calmer le jeu et j’en étai heureux
Chez amplifon il y a de bons appareils. Et heureusement que tout le monde ne pense oasis la même chose.
Curieux ce procès qui lui est fait, avant même sa prise de fonction et en faisant de l’appartenance à l’unsa, un danger pour la démocratie. A t on des exemples d’une unsa liberticide ?
S’est on posé la question de l’appartenance pour ses prédécesseurs ?
Pour ma part, alors que la laïcité est au coeur des enjeux à venir pour la République, je me réjouis de cette appartenance qui placera la république et l’école comme des priorités qui ne doivent pas reculer face aux extrémismes attachés à leur perte….
le problème du nouveau GM ce n’est pas son appartenance à m’UNSA son successeur Pennin UNSA aussi a travailler dans le calme et a apaisé les esprits contrairement à G Trichard
Un jour sans fin…
et où sont les femmes ?
à la cuisine… c’est de l’humour mais je doute que tu le partages. sinon elles sont aussi présentes au conseil de l’ordre
(« sinon elles sont aussi présentes au conseil de l’ordre »)
… mais à la tambouille…
(Humour)
DROLE DE CHOIX OU NON CHOIX???
lors de son précédant mandat quand l’orateur recevait ses multiples communiqués parfois très mal rédigés il avait des sueurs froides ,Trichard et le sens de la concorde????
ses 2 successeurs on su apaiser et cela était parfait. Alors que se profile une série de soucis son élection est une catastrophe pour le GO sous son mandat précédant on a eu une multitude de soucis. J’espère qu’il a évolué mais j’ai des doutes.
c’est vrai que son discours est meilleur que lors de sa précédente élection il parle plus de la voie initiatique .
si sa révolution se réduit ç enlever des portraits d’ex GM pour luter contre le culte de la personnalité puis se représenter de nouveau .le carriérisme se porte très bien aussi dans les conseillers de l’ordre le renouvellement me fais beaucoup rire mais jaune!
Une promesse de travail qui devra être à la hauteur du défi de ce nouveau monde et de ses actuelles technologies de communication d’une part mais aussi de combattre ces mouvements politiques simplificateurs touchant la base populaire dans un sens rétrograde, car il existe peu de grands politiciens aujourd’hui. A t on les politiciens que l’on mérite? Sont ils le reflet de notre société que nous avons construit?
C’est cette dichotomie qu’il y a lieu d’analyser et de tenter de résoudre. Mais seul…?
L’ unsa vient de reprendre le controle du godf . C’est pire que l’entrisme de lfi.
Combine et cie . A quand l’election du grand maitre par le suffrage universel . Espérons que ce GM qui a laissé de si mauvais souvenirs ne nous bassine pas avec ses convictions politiques pour la présidentielle . Espérons que nous ne recevions pas de consigne de « non vote » assortie de menaces d’exclusion comme lors de son dernier mandat . Espérons que ce GM ne se serve pas de l’obedience pour faire de la politique.
bertinoti etait très bien , sobre, ayant osé declarer que nous n’étions pas un parti politique . Pourquoi les conseillers de l’ordre on t’il choisi le pire des candidats ?
Mélenchon et Eyschen….sortez de ce corps !
Lire « La voie substituées » (Baylot, Dervy 2024)