Les sikhs : la tentative d’un pont spirituel entre islam et hindouisme

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« Il n’est qu’une seule Réalité, le non manifesté-manifesté
Existant à jamais, il est Naam (l’Esprit conscient)
Le Créateur, omni-pénétrant
Sans peur, sans inimitié
Sans temps, non-né et existant de par Soi-même
Complet en Soi-même
C’est par la faveur de son véritable serviteur, le guru
Qu’il fut peut-être réalisé
Il était déjà, alors que rien n’existant encore
Il était déjà, à l’aube des temps
Il est maintenant, Ô Nanak
Et il sera toujours et à jamais »

 Nanak – (Prologue du Jap-Ji)

Pour les habitués des séjours à Londres, ou quand nous avons la chance de voyager en Inde, les sikhs nous sont immédiatement familiers au regard de leur vêture, au point que, minoritaires dans cet immense pays, ils en sont l’image représentative ! Si nous sommes Francs-maçons, nous les croisons très souvent en loge, où leur appartenance religieuse ne leur pose aucun problème et où ils se sentent parfaitement en harmonie avec leur propres croyances et convictions. Ils sont les témoins vivants d’une histoire faite de bruit et de fureur qui savent vivre leur étonnant dynamisme progressiste avec la fidélité impérieuse à la tradition. Ce sont surtout l’une des composantes importantes de la Maçonnerie indienne ou britannique, où ils se sentent bien intégrés et en accord avec leur vision du monde.

Le Sikhisme est né au XVIe siècle au Penjab, au même moment où naissait la Réforme protestante en Europe. Dans ces deux cas historiques, totalement étrangers, il s’agissait de la volonté d’un changement face à des systèmes bloqués.

Confronté à un Islam conquérant et un hindouisme refermé sur lui-même, le guru (1) Nanak, fondateur du sikhisme, voulut établir un pont entre les deux religions dominantes de l’Inde de cette époque, en mettant en lumière l’essentiel de ces deux courant religieux et en éliminant les obscurantismes. Il bâtit ainsi au XVIe siècle, dans un contexte difficile, un nouveau courant de pensée, tolérant et moderne. Il sera suivi par neuf autres gurus qui donnèrent au sikhisme son visage actuel. Il convient maintenant d’approfondir cette première approche en résumant les apports des différents gurus, afin de cerner ce qu’il en est de la pensée théologique et philosophique du sikhisme.

I- LES SIKHS D’HERITAGES EN HERITAGES.

Être sikh, c’est se référer à une histoire spirituelle et un passé tragique sous la domination moghole musulmane qui va contraindre ce courant pacifique à l’origine, à se transformer en une culture guerrière. La « théologie » de ce groupe se fixera avec le dixième Guru. C’est donc une succession de guides qui va créer l’orientation spirituelle de ce courant et non comme la référence à une personnalité charismatique comme Moïse, Jésus ou Mahomet. Survolons cet héritage :

– Le Guru Nanak (1469-1538) sera le moteur de la naissance du sikhisme. Il naquit à Talwandi et y terminera ses jours après une vie bien remplie. Il voyagera dans toute l’Inde et l’on dit qu’il visita la Perse, le Turkestan, l’Irak et même La Mecque. Il prêchera le libéralisme, aussi bien en matière religieuse qu’en matière sociale, et tentera d’harmoniser l’Hindouisme et l’Islam. Il va composer de nombreux hymnes religieux qui formèrent le noyau du « Granth Sahib », le livre sacré des sikhs.

– Angad, le second Guru (1538-1552) inventa l’alphabet « Gumurki » qui est l’écriture sacrée des Sikhs.

– Amar Das (1552-1574) va tenter d’organiser la nouvelle religion et de développer ses enseignements. Pour abolir les distinctions de castes, il met au point l’institution du « Langar » qui est une restauration communautaire, ouverte à tous, sans distinction.

– Ram Das, le quatrième Guru (1574-1581), gendre d’Amar Das, fonda la cité de Ramdaspur, qui allait devenir plus tard la célèbre Amritsar. Il va commencer aussi la construction de l’« Harmandir Sahib », le temple d’or (2). Il établit même des liens amicaux avec la dynastie Moghole en place.

– Arjan, le cinquième Guru (1581-1606) et plus jeune fils de Ram Das, composera, en 1604, l’« Adi Granth », qui est la base du « Granth Sahib » de Nanak. Il va étendre l’influence du sikhisme qui va devenir une communauté prospère. Elle développera même des contacts politiques et commerciaux à l’intérieur et à l’extérieur de l’Inde. Il sera aussi le premier Guru à introduire une nouvelle mode vestimentaire chez les Sikhs : turban, caleçon, port de la barbe et des cheveux longs, bracelet, port d’un poignard. Il se penchera aussi sur le statut des Gurus qui devenaient les chefs séculiers et religieux de la communauté. Hélas, sa célébrité ainsi que son pouvoir grandissant, provoqueront l’envie et la colère de l’empereur moghol Jahangir qui va commencer la persécution des sikhs et de leur Guru. Arjan terminera la construction du Temple d’or, commencée par Ram Das.

Le sixième gourou sikh, Hargobind 
Rai, est libéré du fort de Gwalior sur ordre de Jahangir, vers 1619

– Har Gobind, le sixième Guru (1606-1645), fils unique du Guru Arjan, complète le changement vestimentaire des sikhs. Lui-même portait deux épées : l’une symbolisant l’autorité spirituelle (« Faquiri ») et l’autre, l’autorité temporelle (« Amiri »). Il va construire la première forteresse, pour la protection des sikhs et hindous face aux musulmans. Il va être le premier guru à prendre les armes contre la persécution des Moghols.

– Har Ray, le septième Guru (1645-1661), petit-fils du Guru Har Govind, entra en relation avec Dara Shukah, frère aîné de l’empereur moghol Aurengzeb, mais se fâcha avec lui. Ce dernier retint prisonnier le fils du Guru, Ram Rai, otage volontaire pendant les négociations de paix.

– Har Krisshan (1661-1664) devient le huitième Guru, à l’âge de cinq ans. Il sera conduit par l’empereur moghol à Delhi, où il mourut à l’âge de huit ans.

– Teg Bahadur, lui succéda comme neuvième Guru (1664-1675). A cette époque existait des schismes parmi la communauté sikh. Ce qui facilita l’empereur Aurangzeb à l’arrêter et à l’exécuter à Delhi en 1675.

– Gobind Singh, le dixième et dernier Guru (1675-1708), fils du Guru Teg Bahadur, naquit à Patna en 1666 et devin Guru à l’âge de neuf ans. Il fut le fondateur de la « Khalsa », l’organisation militante théocratique des sikhs, de façon à se défendre contre l’intolérance des moghols et infuser une nouvelle vie et vigueur chez les sikhs, en introduisant le « baptême des épées », et par une addition du suffixe « Singh » (lion) pour les hommes et de « Gaur » (princesse) pour les femmes. Il organisa les sikhs en un corps social uni. Il abolit la succession des Gurus et la remplaça par le « Granth Sahib », écrits sacrés de la pensée sikhe. Deux de ses fils furent martyrisés pour la cause du sikhisme et lui-même en souffrit profondément, luttant malgré tout, sa vie entière. Il sera traîtreusement assassiné par un Pathan à Nanded.

Presque tous les Gurus composèrent des chants religieux et des hymnes qui furent rassemblés dans le « Guru Granth Sahib », qui inclut aussi les œuvres de penseurs musulmans et hindous. Les chants et les hymnes furent mis en musique et sont chantés lors des cérémonies.

II- LE DIALOGUE LIBERAL AVEC LE PRINCIPE.

Pour les gurus, le but de la vie n’est pas d’obtenir le salut ou un au-delà éternel, appelé paradis, mais de développer le meilleur en soi, qui est le Principe. Nanak disait : « Si un homme aime voir Dieu, se préoccupe-t-il de son salut ou du paradis ? ». Mais comment connaître Dieu sans mettre en mouvement une pensée apophatique, à l’exemple de Maître Eckhart ? Il écrit dans son « Japji » :

« Quel pouvoir oserai-je m’attribuer pour concevoir le caractère de ta nature merveilleuse ?
Trop pauvre suis-je, pour te faire l’offrande de ma vie ;
Tout ce qui te plaît est bien
Tu es pour toujours et à jamais
Ô Toi, l’Unique sans forme ! ».

Le Principe est, à la fois, décrit comme « Nirgun » (Absolu sans attributs) et « Sargun » (Personnel avec attributs). Avant qu’il y eût toute espèce de création, il vivait en lui-même, mais il pensa se faire manifeste dans la création et entra ainsi dans le domaine de la relation. Dans sa phase initiale, quand il était son auto-création, il ne prenait conseil que de lui-même. Ce qu’il faisait, advenant.

Portrait du dixième gourou, Gobind Singh

Il n’y a ni paradis, ni enfer. Il n’y a que le UN sans forme. Ni péché, ni vertu n’existent et il n’y a pas de distinctions entre sexes ou castes. Ni les Védas, ni le Coran n’existaient avant la création. Puis le Principe devint « Le Nom » et le cosmos fut créé. Il « se diffusa partout sous la forme de l’amour » selon la formule de Gobind Singh. Le sikhisme apparaît comme une volonté de retour à un stade initial, avant que les hommes imposent un dogmatisme religieux à ce qui n’est qu’un dynamisme divin, non figé. Pour les sikhs, le Principe n’est pas une idée abstraite ou une force morale, mais un Être personnel, capable d’être honoré et aimé. Sa présence est dans toute la création. Il est, classiquement, le père commun, créateur des mondes et support de ceux-ci. Non né, il n’a pas non plus d’incarnations terrestres. En fait, le sikhisme réussit à combiner l’idée aryenne d’immanence avec l’idée sémite de transcendance, sans rien enlever de l’unicité monothéiste de Dieu.

Le Principe n’est pas une mécanique, un « horloger de l’Univers » : il n’exclut pas la matière, mais l’inclue et la transcende. L’univers n’est pas une illusion, comme dans l’hindouisme et le bouddhisme : il n’est pas « Maya » (Illusion), mais réalité, car il prend racine en lui qui est la « réalité » par excellence. Il n’est pas non plus une force arbitraire comme le Dieu biblique nous le montre : il est une présence personnelle au travail dans l’univers qui est son chantier et dont l’homme est le compagnon… Dans le sikhisme, le Principe est naturellement indivisible et sans commune mesure avec d’autres êtres, issus de la religion hindoue : Vishnu, Brahma, Shiva. Il est un être au sommet de la moralité, non pas dans le sens restreint, « moralisant » que l’on donne, aujourd’hui à ce terme, mais dans son sens total : ainsi, tous les hommes sont présents dans sa pensée et n’est pas « propriété privée » d’un peuple ou d’une culture particulière. Il est dispensateur de la vie pour tous. Le chemin d’accès vers lui, ne réside pas dans le formalisme, seulement dans l’amour et la méditation sur son Nom Le mysticisme ne présente que peu d’intérêt pour le sikhisme : l’action au service des autres est, de loin, la plus importante. La foi doit se traduire par un aspect concret. Mais cette action ne doit pas être une « bonne action », formaliste, mais être gratuite, inspirée par un intense désir de communion avec le Principe et ses semblables.

III- TENTER L’ETHIQUE DANS UN MONDE BRUTAL.

Le sikhisme insiste beaucoup sur le développement psychologique du sujet. Devant les épreuves de la vie, l’homme doit pouvoir répondre, seul, en guerrier, sans attendre l’illusion de trouver une réponse dans un livre religieux quelconque : la fameuse maxime « Aide-toi, le ciel t’aidera » pourrait être une invention de l’un des gurus sikhs ! L’homme doit développer sa force de caractère et se prendre en main, car rien n’est plus éloigné du sikhisme que le fatalisme.

Très naturellement, le sikhisme condamne le système des castes. D’ailleurs, certains penseurs qui influencèrent le sikhisme étaient des « intouchables » : par exemple, Ravidasa était tisserand et Kabir cordonnier. L’humanité est « une » et chaque homme, émanation du Principe, doit être honoré.

L’autre grande révolution, dans un contexte hindou et musulman, sera celle de la place des femmes. Dans le sikhisme, la femme est absolument et impérativement, l’égale de l’homme. Le Guru Nanak écrit dans le « Asa Di Var » : « Comment peut-on les appeler inférieures, alors qu’elles donnent naissance aux rois et aux prophètes ? Les femmes aussi bien que les hommes partagent la grâce de Dieu et sont responsables à égalité de leurs actions devant Lui ». Tant qu’au Guru Har Gobind il appelait les femmes : « la conscience de l’homme ». Les sikhs avaient condamné, sans appel, la pratique de la « Sati » hindoue, où la veuve devait se jeter dans les flammes du bûcher funéraire du mari, et ce, bien avant que l’empereur Akbar, n’en interdise la pratique.

Une rare peinture de style Tanjore datant de la fin du XIXe siècle représentant les dix gourous sikhs ainsi que Bhai Bala et

L’esprit de l’homme s’élève s’il croit qu’il n’est pas une créature sans espoir, liée à un Dieu arbitraire, mais un homme responsable de son propre devenir, construisant sa destinée comme un chef-d’œuvre. Cela nécessite un courage et une lutte de tous les instants, jusqu’au résultat final. Il s’agit bien là d’une « conversion » du sujet, avec tout ce que cela suppose d’angoisse et de dureté. La liberté est à ce prix : elle n’est pas donnée par une « puissance supérieure », mais se prend ou se façonne. Mais, la source ultime se trouve dans le Principe : personne n’est indépendant de lui, même ceux qui le nient. Tout se meut à l’intérieur d’un dynamisme permanent. C’est ce que traduit le poète mystique Ram Das dans « Asa », quand il écrit :

« Tu es un fleuve dans lequel tous les êtres vivent
Il n’y a personne d’autre que toi autour d’eux
Toutes les choses vivantes jouent à l’intérieur de toi ».

L’homme est responsable de ses propres actions, car sa volonté va dans le sens du libre-arbitre. La source du mal n’est pas un quelconque agent extérieur, un « satan » sur lequel se polariserait le « péché » : le mal est dans l’homme et est le fruit de la méconnaissance. Le péché est, avant tout, ignorance, désunion avec le Principe. Problème global auquel n’échappèrent pas les dix gourous, immergés dans la période brutale où le sikhisme naquit, hostiles à l’isolement et aux austérités, impliqués dans la réalité quotidienne, car pour eux, un homme « religieux » est un homme qui prend autant d’attention à ses relations humaines qu’à sa prière, car la relation à autrui est aussi prière. Les dix gurus ne furent pas des « enfants de coeur » : leur nature humaine, leurs combats, leurs incertitudes, font la valeur de leur témoignage et qui prouvent que l’homme, malgré ses faiblesses, peut se spiritualiser. Le sikh (du mot « Sysia », disciple), incorpore la vie des gurus, de façon à y trouver une source de dynamisme pour son vécu quotidien. La communauté devient alors une notion capitale. Gobind Singh dit : « La Khalsa (La communauté) est un autre moi-même, en elle je vis et je me possède en tant qu’être ». Le sikh se ressource dans la communauté là où elle se trouve, et les gurus organisèrent les sikhs en « Sangats » (assemblées saintes) où la vie religieuse est plus pratique que mystique. Elle se résume en deux actions principales :

– La « pratique du Nom » qui est la prière. Elle se passe souvent sous forme de chants collectifs.

– Le deuxième élément est le « Seva » ou service.

La communauté est considérée comme le corps même du guru. Ainsi l’on vit le guru Gobind Singh, lui-même recevoir le baptême, de sikhs initiés par lui.

L’« Amrit » (de « Amrta », nectar) ou baptême, fut la base de l’organisation religieuse, refusé cependant par un courant interne au sikhisme. Dans les rangs de la « Khalsa » tous les membres sont égaux et les femmes sont aussi baptisées et autorisées à la lecture des textes sacrés en public. Les sikhs se rencontrent au cours de cérémonies religieuses telle que la « Divali » à Amritsar, et réaffirment ainsi le sens communautaire. Toutes les questions relatives à la bonne marche de la communauté sont soumises au « Sangat », conseil, qui donne son avis sous formes de résolutions appelées « Furmattas », verdicts du guru. L’institution de la « Khalsa », comme l’entendaient les gurus historiques, n’était pas seulement une spiritualisation des individus, mais aussi la création de liens profonds entre eux, débouchant sur un travail commun. Il est donc question ici de développer un esprit de corps, une véritable fraternité de type initiatique. La communauté veille aussi à l’équilibre de ses membres en interdisant tout ce qui est dangereux pour la santé : drogue, alcool, tabac.

La Franc-Maçonnerie se trouve à l’aise dans les orientations du sikhisme qui, incroyablement tôt dans l’histoire, mis au point un vécu communautaire libéral lui permettant sa survie, face à des idéologies oppressives : référence à un Principe non oppressif avec lequel un dialogue permanent s’instaure (préfigurant le concept de Grand Architecte de l’Univers), égalité absolue des membres de la communauté (Y compris des femmes, ce qui est une révolution sans précédent dans l’histoire), mise en place d’un vécu initiatique qui donne la certitude d’un partage spirituel avec le groupe, fonctionnement démocratique des instances communautaires, etc.

De quoi tourner son regard vers Amritsar avec fraternité…

 NOTES

(1) Le concept de Guru : C’est par excellence, pour un occidental, une appellation ambivalente que ne partage pas le monde oriental. Pour ce dernier, le guru est un homme (ou une femme !) avancé sur le chemin de la spiritualité avec lequel on échange pour progresser, alors qu’en occident, ce concept fut lié à la période d’un « néo-orientalisme » souvent de pacotille et aux marges de l’honnêteté !

(2) Amritsar, « Mecque » du Sikkhisme : Chaque courant religieux a besoin d’instaurer des lieux de pèlerinage, afin de renforcer le lien communautaire. Pour les sikhs, Amritsar, est considérée comme leur ville sainte, la seule qui leur reste en Inde, après la partition du Punjab en 1948, avec le Pakistan. Une partie des autres lieux saints du sikhisme se trouve dans le Pakistan actuel (Lahore fut d’ailleurs longtemps la capitale des sikhs). Amritsar signifie « le bassin d’immortalité ou d’ambroisie ». Cette ville est aussi le lieu où se trouve le Temple d’or qui fut fondé par le guru Ram Das et terminé par Arjan. Dans ce « Gurdwara » (Sanctuaire) ouvert à tous, trône le « Granth Sahib », le livre du Seigneur, texte sacré du sikhisme, que Gobind Singh se donna pour successeur matérialisé par l’écrit. Amritsar est un lieu en dehors du temps, se voulant préfiguration d’un Eden, où tous les hommes seraient réunis afin de chanter les louanges au Principe.

 BIBLIOGRAPHIE

– Angot Michel : L’Inde. Paris. Ed. PUF. 2012.

– Delahoutre Michel : Les Sikhs. Paris. Ed. Brépols. 1989.

– Guru Nanak : Jap-Ji Enseignement initiatique du Guru Nanak (XVIème siècle). Paris. Ed. Présence.

– Lajwanti Rama Krishna : Les Sikhs-Origine et développement de la communauté jusqu’à nos jours (1469-1930). Paris. Ed. Adrien-Maisonneuve. 1933.

– Matringe Denis : Les Sikhs : histoire et tradition des « lions du Penjab ». Paris. Ed. Albin Michel. 2008.

– Singh Kasli Sewa : Le sikhisme. Le sabre à double tranchant et l’unicité de Dieu. Arles. Ed. Actes Sud. 2019.

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Michel Baron
Michel Baron
Michel BARON, est aussi conférencier. C'est un Frère sachant archi diplômé – entre autres, DEA des Sciences Sociales du Travail, DESS de Gestion du Personnel, DEA de Sciences Religieuses, DEA en Psychanalyse, DEA d’études théâtrales et cinématographiques, diplôme d’Études Supérieures en Économie Sociale, certificat de Patristique, certificat de Spiritualité, diplôme Supérieur de Théologie, diplôme postdoctoral en philosophie, etc. Il est membre de la GLMF.

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