Sous l’Arc de Triomphe, le GODF entre dans la mémoire nationale : Guillaume Trichard ravive la Flamme du Soldat inconnu

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Dimanche 30 août 2026 restera comme une date singulière dans l’histoire du Grand Orient de France. Deux jours à peine après avoir retrouvé la Grande Maîtrise lors du 161e Convent de Bordeaux, Guillaume Trichard a conduit sous l’Arc de Triomphe une importante délégation de l’Obédience pour participer au ravivage de la Flamme du Soldat inconnu. Surtout, et c’est là une véritable première historique, une gerbe a été déposée au nom du Grand Orient de France sur la tombe de celui qui, depuis plus d’un siècle, incarne tous les « Morts pour la France ». Devant de nombreux journalistes, dont l’Agence France-Presse, Frères et Sœurs du GODF ont ainsi franchi ensemble quelques mètres qui, par leur charge mémorielle, représentaient beaucoup davantage : le passage de la parole républicaine à l’acte public.

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Une première qui n’a rien d’un simple geste protocolaire

Il est des cérémonies dont la brièveté contraste avec la profondeur. Quelques pas sur les pavés, un drapeau qui s’incline, une gerbe déposée devant une dalle, une flamme que l’on ranime et quelques instants de silence peuvent contenir davantage d’histoire qu’un long discours. Ce dimanche 30 août, sous la haute voûte de pierre de l’Arc de Triomphe, le Grand Orient de France est venu inscrire son nom dans l’une des liturgies civiles les plus anciennes et les plus émouvantes de la République.

L’événement avait été annoncé officiellement par l’Obédience elle-même : Guillaume Trichard, tout juste porté à nouveau à la Grande Maîtrise et à la présidence du Conseil de l’Ordre, devait raviver la Flamme et déposer « pour la première fois dans l’histoire de l’obédience » une gerbe au nom du Grand Orient de France, en mémoire de ceux qui sont tombés pour les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité. La formulation ne laisse aucune place à l’ambiguïté : le caractère inédit de cette présence officielle appartient désormais à l’histoire institutionnelle du GODF.

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Cette première acquiert d’autant plus de relief qu’elle intervient quarante-huit heures seulement après le Convent de Bordeaux.

Guillaume Trichard retrouve en effet une charge qu’il avait déjà exercée en 2023-2024 ; le Grand Orient souligne lui-même qu’il faut remonter à trente-sept ans pour retrouver le précédent d’un ancien Grand Maître revenant ainsi à la tête de l’Obédience. Sa nouvelle mandature a été placée d’emblée sous le signe d’une Franc-Maçonnerie davantage présente dans la Cité, avec cet appel adressé aux quelque 1 400 Loges : « Une Loge, un acte ».

À cet égard, il était difficile d’imaginer acte inaugural plus chargé de sens.

Avant même les conférences annoncées, les « Utopia Masonica », les « Chantiers de la République » ou les manifestations conduisant vers le tricentenaire de l’Obédience, le nouveau Grand Maître a choisi la pierre, le silence, le souvenir et la Flamme.

Une importante délégation du Grand Orient autour du nouveau Grand Maître

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Autour de Guillaume Trichard se trouvait une importante délégation du Conseil de l’Ordre, entourée de nombreux Frères et Sœurs venus témoigner, par leur présence, que cette cérémonie ne concernait pas seulement quelques responsables de l’Obédience mais une communauté maçonnique consciente de ce que signifie venir se tenir devant la tombe du Soldat inconnu.

450.fm a notamment relevé dans le cortège la présence de Philippe Guglielmi, Très Sage et Parfait Grand Vénérable du Grand Chapitre Général du Rite Français, ancien Grand Maître du Grand Orient de France, de Christian Confortini, Très Puissant Souverain Grand Commandeur du Grand Collège des Rites Écossais – Suprême Conseil du 33e degré en France du Grand Orient de France, ainsi que de François Chapuis, Grand Prieur du Grand Prieuré Indépendant de France. À travers ces trois personnalités étaient ainsi représentées, avec leurs sensibilités et leurs traditions propres, trois grandes voies initiatiques des hauts grades : le Rite Français, le Rite Écossais Ancien et Accepté et le Rite Écossais Rectifié, donnant à la cérémonie une dimension maçonnique particulièrement large et significative.

À leurs côtés avaient également pris place de nombreux dignitaires d’Obédiences maçonniques étrangères amies, venus, entre autres, de Belgique, du Canada, d’Italie, de Turquie et de Pologne, témoignant par leur présence du rayonnement international de l’événement et des liens fraternels entretenus par le Grand Orient de France au-delà des frontières. La cérémonie réunissait enfin plusieurs femmes et hommes politiques, élus de la République, faisant de ce rassemblement un moment où se croisaient, dans un même hommage mémoriel, la Franc-Maçonnerie, la représentation républicaine et la fraternité internationale.

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Nous avons également personnellement relevé la présence de Magali Crochard, présidente de Paris 1 – Région 11, venue avec une représentation particulièrement significative : onze Loges et plus de treize délégués. Cette présence mérite d’être soulignée car elle donne au rassemblement sa profondeur maçonnique véritable. Derrière les dignitaires, il y avait les Loges ; derrière les fonctions, les Frères et les Sœurs ; derrière l’institution, cette chaîne humaine sans laquelle la Franc-Maçonnerie ne serait qu’une administration de titres et non une fraternité vécue.

La presse était elle aussi fortement représentée. La présence de l’AFP, aux côtés de nombreux journalistes, témoignait de l’intérêt suscité par cette première. Ce n’était donc pas une cérémonie confinée à la vie interne de l’Obédience. Le Grand Orient de France avait choisi de se montrer dans la Cité précisément là où la Nation se recueille devant ceux qui ne peuvent plus parler.

Avant la Flamme, il y eut un cercueil sans nom

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Pour prendre la mesure du geste accompli ce dimanche, il faut remonter plus d’un siècle en arrière, lorsque la France, sortie victorieuse mais mutilée de la Première Guerre mondiale, cherche comment donner un visage à l’absence. Le conflit a emporté environ 1,4 million de Français et laissé des millions de blessés, d’invalides, de veuves et d’orphelins. Dans chaque village s’élèvent alors des monuments chargés de noms ; mais comment représenter ceux dont les corps eux-mêmes ne peuvent être identifiés ?

L’idée apparaît dès 1916. François Simon, président du Souvenir français de Rennes, propose que soit honoré un soldat anonyme qui représenterait tous ses compagnons morts au combat. Le Panthéon est d’abord envisagé, avant que l’Arc de Triomphe ne s’impose comme le lieu définitif. Les députés adoptent le projet le 8 novembre 1920 et le Sénat le lendemain.

Reste alors à choisir l’Inconnu

Huit dépouilles impossibles à identifier, provenant de huit grandes régions du front – Flandres, Artois, Somme, Île-de-France, Chemin des Dames, Champagne, Verdun et Lorraine – sont réunies dans la citadelle de Verdun. Les cercueils sont même déplacés afin que personne ne puisse connaître leur provenance et qu’aucun ne puisse être distingué des autres. Cette égalité jusque dans l’anonymat possède déjà une puissance presque métaphysique : ni grade, ni origine sociale, ni profession, ni fortune ; seulement huit hommes dont la mort avait effacé jusqu’au nom.

Le 10 novembre 1920, à quinze heures, André Maginot, alors ministre des Pensions, confie un bouquet d’œillets blancs et rouges à un jeune soldat du 132e régiment d’infanterie, Auguste Thin, pupille de la Nation et fils d’un combattant disparu pendant la guerre. Il doit désigner l’un des huit cercueils.

Des années plus tard, Auguste Thin expliquera son choix. Il appartenait au 6e corps ; additionnant les chiffres de son régiment – 1 + 3 + 2 –, il obtenait encore six. Il décida donc de s’arrêter devant le sixième cercueil rencontré. Le bouquet fut posé. En un instant, cet homme dont personne ne connaîtrait jamais le nom devint le fils, le frère, le père, le fiancé de tous ceux qui attendaient encore un disparu.

Le cercueil gagne Paris le lendemain. Le 11 novembre 1920, après les honneurs rendus au Panthéon, il est conduit à l’Arc de Triomphe et placé provisoirement dans une chapelle ardente. Son inhumation définitive sous la grande arche a lieu le 28 janvier 1921. Sur la dalle est gravée cette formule d’une sobriété absolue :

« Ici repose un soldat français mort pour la Patrie, 1914-1918. »

Les sept autres inconnus demeurent à Verdun, dans la nécropole nationale du Faubourg-Pavé.

Une Flamme pour empêcher la mémoire de devenir froide

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Mais une dalle, fût-elle placée sous l’un des monuments les plus célèbres du monde, peut elle aussi devenir muette. C’est alors qu’intervient une intuition magnifique, celle du journaliste et écrivain Gabriel Boissy, collaborateur de L’Intransigeant. Il imagine qu’une flamme devrait veiller continuellement sur la tombe afin que le souvenir ne se pétrifie jamais.

Le projet est repris par André Maginot et Léon Bérard. L’architecte Henri Favier dessine le dispositif exécuté par le grand ferronnier d’art Edgar Brandt : le feu surgit au centre d’un ensemble où le vocabulaire guerrier – canon, bouclier, épées – se trouve métamorphosé. L’arme cesse de tuer pour porter une lumière.

Le 11 novembre 1923, André Maginot allume pour la première fois la Flamme. Depuis, elle ne s’est jamais éteinte. Le cérémonial du ravivage s’organise bientôt autour des associations d’anciens combattants et devient quotidien. Même les années les plus sombres n’interrompront pas cette continuité. Aujourd’hui encore, la cérémonie se perpétue chaque soir et la Flamme est devenue officiellement et symboliquement la « Flamme de la Nation ».

Le maître de cérémonie l’a rappelé ce dimanche avec des mots qui donnent la clef de ce rituel républicain : ce cérémonial est devenu un serment, celui de conserver vivante la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour la France.

Le terme n’est pas anodin pour un Franc-Maçon. Un serment n’est jamais seulement le souvenir d’une parole prononcée autrefois : il demeure une obligation présente. De même que la Flamme doit être ravivée pour continuer à brûler, les valeurs n’existent que si chaque génération consent à les ranimer.

Du Poilu de 1914 aux morts de tous les conflits

Il serait en effet historiquement faux de réduire aujourd’hui le Soldat inconnu aux seuls morts de 1914-1918. Né du deuil immense de la Grande Guerre, son symbole a progressivement embrassé les générations successives de combattants.

C’est ce que rappelait avec force le cérémonial entendu sous l’Arc de Triomphe : à ceux de 1914-1918 s’ajoutent désormais dans la mémoire nationale les morts de la Seconde Guerre mondiale, d’Indochine, de Corée, d’Afrique du Nord, ainsi que les militaires morts en opérations extérieures ou dans l’accomplissement de leurs missions. Aux côtés de Guillaume Trichard, un colonel de la Légion étrangère, responsable des forces de l’opération Sentinelle, a également participé au ravivage. Sa présence reliait avec force la mémoire de ceux qui sont tombés à l’engagement de ceux qui veillent aujourd’hui.

Cette extension mémorielle n’est d’ailleurs pas seulement coutumière. Elle est inscrite dans le droit français. La loi du 28 février 2012 dispose que, le 11 novembre, « il est rendu hommage à tous les morts pour la France », sans supprimer pour autant les autres journées nationales de commémoration. Le législateur a ainsi fait du souvenir né dans les tranchées de 1914-1918 une mémoire capable d’accueillir « ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui », civils et militaires, y compris les soldats tombés dans les opérations extérieures.

C’est précisément ce déplacement qui donne toute sa force à la présence du Grand Orient de France. Guillaume Trichard n’est pas venu honorer une guerre.

Il est venu s’incliner devant des morts. La nuance est essentielle. Le devoir de mémoire n’est pas une célébration de la violence militaire ; il est la reconnaissance de ce qu’une communauté nationale doit à ceux dont l’existence fut brisée par l’Histoire.

Et l’on comprend mieux pourquoi les mots retenus par le GODF étaient liberté, égalité, fraternité. Ils ne constituent pas ici une simple devise familière. Sous l’Arc de Triomphe, ces trois mots portent le poids des vies qui furent sacrifiées lorsqu’ils furent menacés.

Quand la lumière maçonnique rencontre la Flamme de la Nation

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Pour le Franc-Maçon, l’image possède évidemment une résonance supplémentaire. Toute initiation commence par une expérience de la lumière. Non une lumière possédée une fois pour toutes, mais une clarté qu’il faut entretenir, transmettre, protéger contre les obscurités toujours renaissantes. À ce titre, la Flamme de l’Arc de Triomphe possède quelque chose de profondément initiatique sans avoir besoin d’être maçonnique. Elle brûle au ras de la pierre. Voilà peut-être la plus belle image de cette cérémonie.

La Franc-Maçonnerie travaille symboliquement la pierre ; la République entretient ici un feu au milieu de la pierre. L’une et l’autre disent que la matière seule ne suffit pas. Un monument sans conscience devient un décor. Un Temple sans travail devient une architecture vide. Une République dont on répéterait seulement la devise finirait par n’être qu’une inscription sur un fronton.

Il faut donc raviver.

Raviver la mémoire comme on ravive la Flamme. Raviver la fraternité lorsqu’elle s’étiole. Raviver la liberté lorsqu’elle paraît acquise. Raviver l’égalité lorsqu’elle devient pure proclamation. Le maillet ne travaille jamais une fois pour toutes la pierre brute ; de même, la démocratie n’est jamais achevée.

C’est pourquoi le geste de Guillaume Trichard prend une dimension particulière au lendemain même de son élection.

Dans son discours d’installation, le Grand Maître avait parlé d’une crise du pacte républicain et rappelé que ce qui vacille peut être moins le texte constitutionnel que le lien qui tient les citoyens ensemble. Il avait appelé le Grand Orient à sortir de toute tentation de repli et demandé aux Loges de faire entrer concrètement leurs valeurs dans la Cité.

Le lendemain, dans une tribune publiée par La Tribune Dimanche, Guillaume Trichard poursuivait cette réflexion sur une République qu’il refuse de voir réduite à une formule rituelle privée de sa force politique et morale.

Sous l’Arc de Triomphe, il n’y avait plus de tribune. Seulement une Flamme.

Le Grand Orient de France avait rendez-vous avec l’Histoire

Façade du GOdF à Paris
Façade du GOdF à Paris 9e rue Cadet. Intérieur allumé.

Il faut donc mesurer cette première à sa juste valeur. Le Grand Orient de France, plus ancienne Obédience maçonnique française, dont l’histoire s’est mêlée à tant de combats politiques, sociaux, philosophiques et laïques de notre pays, n’avait encore jamais déposé officiellement sa gerbe sous l’Arc de Triomphe au nom de l’Obédience. Le 30 août 2026, cela a été fait.

Sans appropriation de la mémoire nationale, car elle n’appartient à personne. Sans confusion non plus entre République et Franc-Maçonnerie, car elles ne se confondent évidemment pas. Mais avec cette conviction, profondément inscrite dans la culture du Grand Orient, que l’initiation n’a de sens que lorsqu’elle conduit l’être humain à exercer davantage sa responsabilité envers les autres.

La présence des membres du Conseil de l’Ordre, des représentants des juridictions de hauts grades, des élus de la République, des onze Loges de Paris 1 – Région 11, de leurs délégués et des nombreux Frères et Sœurs présents donnait ainsi corps à l’événement.

Guillaume Trichard n’était pas seul devant la Flamme : une Obédience était derrière lui.

Et derrière l’Obédience, symboliquement, se tenait une histoire plus vaste encore.

Celle des hommes de 1914 qui partirent sans savoir s’ils reviendraient. Celle des résistants, des déportés, des combattants de 1939-1945. Celle des soldats d’Indochine, de Corée, d’Afrique du Nord. Celle des femmes et des hommes tombés depuis lors en opérations. Celle aussi des familles demeurées devant une chaise vide.

Devant une telle mémoire, les décors, les titres et les dignités retrouvent leur véritable mesure : celle du service.

Raviver n’est pas seulement se souvenir

Il restera de cette soirée une image : celle d’un Grand Maître du Grand Orient de France devant une flamme qui brûlait bien avant lui et qui brûlera, souhaitons-le, longtemps après nous tous.

Il y a là une leçon d’humilité autant qu’une leçon de République.

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Une génération ne crée ni la liberté, ni l’égalité, ni la fraternité. Elle les reçoit imparfaites des générations antérieures et doit les transmettre, si possible agrandies, à celles qui viennent. La chaîne n’existe que parce qu’aucun de ses maillons ne prétend être le premier ni le dernier.

Ce 30 août 2026, pour la première fois de son histoire, le Grand Orient de France a officiellement déposé sa gerbe devant le Soldat inconnu. Guillaume Trichard venait à peine de reprendre le maillet de Grand Maître. Son premier grand geste public aura été de s’incliner.

Et peut-être était-ce, précisément, la meilleure manière de commencer.

Car sous l’Arc de Triomphe comme sous la Voûte étoilée, la lumière ne vaut jamais parce qu’elle éclaire celui qui la porte. Elle vaut parce qu’elle se transmet.

17 Commentaires

  1. J’ai du mal à comprendre pas un mot sur la déclaration honteuse de Alliot concernant l’Ukaine ,
    Silence des obédiences sur la chasse aux voiles de horde Lepen… rien … les femmes sont obligatoirement sous influence ?
    Les hommes non, même ceux ( ce qui ne me gêne pas ) porte la kippa ,
    Debout et vite.

  2. J’ai eu un message de l’O éternel mon grand père FM du Godf O de Limoges , un des lieutenants du premier résistant de France compagnon de la Libération Georges Guigouin ils furent deux fois. Frères
    Il me dit merci de transmettre à notre GM mes remerciements il faut reprendre oui .
    Toi, si tu ne bouches pas ,face au gang Lepen , brule ton tablier tes gants tu es indignes de les porter .
    Tu risques ta vie ? Non si tu ne fais rien pourras tu encore ta femme , tes enfants , tes FFet SS dans les yeux ? Ou je ne suis pas d’accord avec le GM Lepen et notre ex F Melenchon non ce n’est pas pareil , l’une est un danger mortel , l’autre un ancien trotskiste comme mon BAF Fred Zeller , que notre ex F soit excessif soit , il a comme disait Mitterand les forces de l’argent aux fesses et il est sous influence de son groupe de supporters dont sa chérie qui sont des excessifs et à la limite antisémite et cela n’est acceptable . Le 1er ministre actuel d’Israel est d’homme d’ultra droiite religieux comme le Hamas les deux sont les faces de la même pièce celle de l’indicible au nom de Dieu qui les emmerdes ses criminels , à propos depuis le temps j’ai pas encore vu St Pierre .. donc …

  3. le godf sous l’ impulsion du syndicaliste trichard aime la publicité , la provocation , les postures et les anathèmes publics…cela est il de la franc maçonnerie ?

    On fait voir qu’on détient la vérité et on s’expose .Surtout ne pas être discret

    l’ absence de discretion et les anathèmes publics du syndicaliste unsa contre les extrêmes ne convaincront que ceux qui sont déjà convaincus..c’est son seul réel public..

    Cette stratégie ne fera perdre aucun bulletin aux extrêmes et développera l’antimaconisme

    .En faisant passer le message a 50 % des électeurs que leur choix de vote est mauvais on est loin de la sagesse et de la hauteur qu’on attend de la franc-maçonnerie …

    Le syndicaliste a la tête du go humilie les français modestes ou pauvres qui ne supportent plus les 40 ans de partis politiques inefficaces . Meme s’ils se trompent sur la valeur des extrêmes personne n’a le droit de leur confisquer la démocratie ..

    Le syndicaliste trichard tel un dictateur harangue ses troupes aveugles et soumises pour aller dans le mur et maximiser l’anti maconisme contre toute la franc maçonnerie en général

    la franc-maçonnerie est censée être au dessus des partis

  4. Belle initiative politique du nouveau GM du GODF ! De nombreuses obédiences amies étrangères, parfois microscopiques, mais pas une seule autre obédience maçonnique française, alors que le GO ne représente que moins d’un tiers des maçonnes et maçons français…. Comment par exemple oublier les Frères de la Grande Loge de France dans la lutte contre l’occupant nazi ?
    Comment oublier la contribution de la Grande Loge de France à la démarche de Libération ? Comment oublier les sept Compagnons de la Libération membres de la GLDF ? Yonnel Ghernaouti nous avait jusqu’ici habitué à davantage d’équité et de mesure…. Mais gageons que ce n’est que provisoire….

  5. J’aimerais une précision : le GM a-t-il « ravivé la flamme » ? Que l’on dépose une, voire des monceaux de gerbes, OK; que l’on s’incline devant la tombe, OK; mais le ravivage n’est-il pas réservé à un personnage représentant l’État ? ou titulaire d’un pouvoir d’État ? [je participe chaque année au ravivage en même temps que des membres de l’association des anciens médecins des armées, mais ce n’est pas l’un d’entre nous qui active le mécanisme].
    Car voir le président d’une association privée, sans pouvoir délégué par la constitution, participer activement à cette « liturgie républicaine » ou « liturgie laïque » est pour le moins curieux.
    Que les chefs du GO aillent tous les ans au mur des fédérés pour la « liturgie révolutionnaire » est légitime, car elle n’est pas officielle.

  6. Superbe action de com’…
    Tout dans l’apparence, surtout venant de l’obédience concernée par l’affaire des fiches…
    Ils ont soigneusement évité d’inviter les autres obédiences pour bien montrer que « la franc-maçonnerie, c’est nous »… Oh… Ça me rappelle quelque chose ?!
    Les inféodés suivront sans moufter…

  7. Un acte particulièrement malin. Seuls les pacifistes y trouveront à redire…
    A quand (?) une cérémonie à Gentioux (Creuse), La seule commune qui dispose d’un monument commémoratif en l’honneur des antimilitaristes.

    • Bravo ! Comment peut-on, alors qu’il vient d’être à peine élu, mettre en place une cérémonie de cette envergure ? Cela était prévu d’avance, mais même les FF et SS du GODF n’ont pas été mis au courant! Vive la communication « libre » ! Pour info, il existe à Chauny un monument pacifiste en mémoire des fusillés pour l’exemple.

      • En effet, mais il ne s’agit que d’une stèle en hommage des seuls fusillés pour l’exemple. Ce n’est pas tout à fait pareil… Bien fraternellement.

    • Oui bonne idée , avant ou après un passage au sommet du MontGargan symbole de lutte contre la bête immonde du Colonel notre F ( à vérifier) Georges Guigouin , qui eu son honneur bafoué par des minables amis du vieux Lepen et des laches de la gauche pourri comme Betoulle.

  8. Ce ravivage de la flamme du souvenir est l’occasion de rappeler l’importance du symbole du feu en franc-maçonnerie ! C’est notre maître-symbole, présent aux trois degrés principaux !
    Cette réappropriation maçonnique de la flamme du souvenir, c’est aussi l’occasion de rappeler qu’à côtés de sa lecture patriotique, il y aussi une lecture humaniste : le souvenir des conséquences humaines de la guerre et la nécessité d’œuvrer pour la Paix !

  9. Pour un tel événement national pourquoi ne pas avoir associer toutes les obédiences maçonniques majeures ?
    Il est des moments particuliers comme celui du devoir mémoriel où l’esprit maconnique universel doit dépasser les différences obédiencelles !

  10. Un geste éminemment symbolique et puissant qui promeut les valeurs que porte la France maçonnerie dans son ensemble et qui en rappelant d’honorer de façon permanente ceux qui ont donné leurs vies acte la vigilance nécessaire à venir en France mais aussi dans le monde. Cette lumière doit être portée surtout ici et maintenant et dans ces années à venir .

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Yonnel Ghernaouti
Yonnel Ghernaouti
Yonnel Ghernaouti est directeur de la rédaction de 450.fm. Chroniqueur littéraire, animé par sa maxime « Élever l’Homme, éclairer l’Humanité », il a siégé au bureau de l’Institut Maçonnique de France, est médiateur culturel au musée de la franc-maçonnerie, directeur de collection chez des éditeurs maçonniques et auteur de plusieurs ouvrages maçonniques. Il contribue notamment à des revues telles que « La Chaîne d’Union » du Grand Orient de France, « Chemins de traverse » de la Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International Le Droit Humain, et « Le Compagnonnage » de l’Union Compagnonnique. Il a également été commissaire général des Estivales Maçonniques en Pays de Luchon, qu’il a initiées.

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