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Le Yoga Nidra– un autre yoga peu connu

Dormir pour s’éveiller…

Technique très ancienne de relaxation profonde, venue de l’Inde et des Vedas (les plus anciens textes datant de -3000 ans) redécouverte et adaptée dans les années 60 par Swami Satyananda. C’est une forme de yoga qui se pratique allongée sur le sol en restant à l’écoute de l’enseignant.

Les séances impliquent des règles précises et sont très structurées. Elles durent en tout environ 45 à 50 mn.

Le Yoga-Nidra génère une profonde détente physique et psychique et permet de bénéficier de tous les bienfaits d’un sommeil profond, tant sur le plan physique que mental. C’est une invitation au voyage intérieur. Il permet le rêve éveillé, explore l’imaginaire et les ressources inconscientes, la pratique de la visualisation et de la symbolisation ce qui permet de stimuler les processus de changement, de guérison, de motivation, de création ….

En cultivant la relaxation profonde, l’attention sans tension, le discernement, le lâcher-prise, le détachement et la recherche constante de notre monde intérieur, Yoga-Nidra révèle sans effort un espace de quiétude permettant d’accepter sereinement tous les évènements de la vie et de dépasser la souffrance qui leur est généralement associée. Ce travail intérieur fait un rappel constant, à une joie de vivre insoupçonnable et continue, à une saveur unique qui embrasse et éclaire chaque aspect de l’existence.

Quand vous pratiquez yoga-nidra, s’opère un lâcher prise, vous laissez les couches les plus grossières du mental se dissoudre pour accéder à des niveaux plus subtils.

Yoga-Nidra propose un cadre idéal pour explorer en détail les différentes structures de l’être et les différents états de conscience, afin de mener une recherche intérieure approfondie. Le but de ce yoga est la découverte de sa véritable nature. Cette approche permet de revisiter, d’intégrer et de dévoiler, non pas un savoir intellectuel, mais une Saveur, une Connaissance directe, qui permet de reconnaître par soi-même ce qui justement, constitue le lien entre pratiques, philosophies, états et autres phénomènes.

Dans un monde agité où tout change constamment, la méditation permet de renouer avec l’état naturel de notre être véritable pour y découvrir une paix et une joie immuables, une présence bienheureuse qui demeure inchangée quelles que soient les circonstances extérieures de notre vie. La pratique de yoga-nidra permet de connaître un repos constant au cœur même de l’action, un espace de tranquillité inébranlable et impérissable, toujours présent, qui embrasse non seulement les différents états physiques, émotionnels et mentaux, mais aussi différents états de la conscience que sont la veille, le rêve et le sommeil profond.

Le yoga-nidra propose de tourner vos sens vers l’intérieur. Vos cinq sens risquent, à tout moment de vous sortir de vous-même. Le yoga-nidra va intérioriser votre système sensoriel, son bavardage apparent vous entraîne, paradoxalement, vers votre silence intérieur.

Le yoga-nidra ne se veut pas thérapie : même s’il restaure l’équilibre, son intention n’est pas de guérir. Dans la tradition indienne, ce qui traite de la santé appartient à l’ayurvéda, pas au yoga. Les thérapies tentent de sortir de l’eau celui qui se noie, le yoga-nidra se contente de vous apprendre à nager ou comme on dit en Inde « il ne coupe pas les ficelles, mais défait les nœuds ».

Si, cependant, vous tenez vraiment à coller une étiquette sur cette pratique, sachez qu’elle possède toutes les caractéristiques de l’art, un art de vivre. « L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art. »disait l’artiste franco-américain Robert Filliou. Il en va de même pour le yoga-nidra.

L’effort et le discernement restent nécessaires pour le chercheur, car c’est un yoga de « recherches », de recherche sur soi, rechercher la condition naturelle de l’être. La méditation véritable, qui est l’essence même de yoga-nidra, n’est donc pas une action, un faire, mais la nature même de ce que nous sommes vraiment : elle se confond avec notre état naturel.

Les traditions bouddhistes s’y réfèrent en parlant de « claire lumière » qui invite à un sommeil conscient, léger, clair, vide et lumineux (décrit par le premier le maître du premier Dalaï-Lama). L’accès à ce sommeil profond conscient, toujours synonyme d’absorption ultime, implique aussi la pénétration de l’espace du cœur, du ciel et du vide. Il transporte non pas dans des lieux connus, mais à l’intérieur de soi, lieu peu connu s’il en est.

La reconnaissance de cet état de sommeil conscient, au cœur même de la veille, est le propos central de Yoga-Nidra.

Yoga-nidra ne résout rien mais résorbe tout. (Pierre Bonnasse – enseignant yoga-nidra)

Ida Radogowski

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Que se passe t-il sur Mars ?

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Le 31 décembre 2020, RTL actu publiait l’information suivante : Nous sommes déjà en contact avec les extraterrestres, Donald Trump est au courant, mais, il est encore trop tôt pour l’annoncer… Ces révélations fracassantes sont l’oeuvre de Haim Eshed, 87 ans, responsable du programme de sécurité spatiale d’Israël de 1981 à 2010.

Dans un entretien au journal israélien Yediot Aharonot repris par les médias du monde entier début décembre, le général à la retraite affirme que des civilisations extraterrestres nous rendent visite depuis des années et qu’elles ont conclu un pacte avec les États-Unis et son pays pour demeurer dans l’ombre.

Il y aurait ainsi, quelque part sur la planète Mars, une fédération galactique, établie dans une base souterraine, où les États-Unis, Israël et des représentants d’une autre forme de vie intelligente travailleraient main dans la main sur différentes expériences à visée essentiellement scientifique. 

Il y a quelques mois Jean Pierre Petit, ancien Directeur de recherche au CNRS, auteur de plus de 100 publications dans les domaines de l’Atrophysique, de la cosmologie, de la physique théorique et de la physique des plasmas publiait avec Jean-Claude Bourret, ancien rédacteur en chef de France Inter, FR3, TF1, LA 5, RMC = LES EXTRA-TERRESTRES SONT –ILS PARMI NOUS ? – l’Interview video express de Jean Claude Bourret qui suit , relayé par le site HIRAM.BE a recueilli, en quelques mois,  plus de 146 000 visiteurs uniques. Jacques Carletto

En quête des symboles du Bordeaux maçonnique

En quête des symboles du Bordeaux maçonnique

Abderrahim Taoufiq, guide touristique, nous propose de nous guider à travers le Bordeaux maçonnique dimanche 20 juin 2021, de 15 h à 16h30,

Sa proposition sur son site « Les visites d’Abderrahim » :

Laissez-vous guider dans le Bordeaux maçonnique et essayons ensemble de décrypter ses secrets.

Lors de cette visite, je vous retracerai l’histoire générale de la franc-maçonnerie, et celle de Bordeaux en particulier : de la loge maçonnique et son organisation constituée de différents grades, aux outils et symboles.

Nous essayerons ensemble de lever le voile sur ces symboles maçonniques, et je vous guiderai dans l’un des plus grands temples franc-maçonniques au monde que renfermerait Bordeaux !

Une visite ludique sous forme d’énigmes, dans le quartier du « Triangle d’or ».

Pour réserver :

Envoyez-moi un courriel en précisant le nombre de participants :

abderrahim.taoufiq33@gmail.com – ou appelez-moi sur le : 07 61 79 06 48

Tarif :

Tarif plein : 12 euros, sur place en espèces ou en chèque.

Tarif réduit : 6 euros pour les étudiants, les demandeurs d’emploi, et les enfants de moins de 6 à 12 ans

Infos pratiques :

Le dimanche de 15 h à 16h30 – Rendez-vous à 14h45

Place de la Comédie à Bordeaux Centre (Devant le Grand Théâtre),

Tram B, arrêt Place de la Comédie,

MESURES SANITAIRES ET CONFORT : masque obligatoire, n’oubliez pas de mettre des chaussures confortables.

Jauge :

Visite limitée à 9 personnes en raison des mesures liées à la Covid 19

Convient aux enfants et famille/9 inscrit(es)= 2 places gratuites/Tirage au sort avant le départ de la visite

Event Venue & Nearby Stays

Description de « Les visites d’Abderrahim »

Bordelais d’adoption depuis plus de 30 ans, guide par passion et amoureux du patrimoine humain et naturel, je crée et anime des visites généralistes ou thématiques pour vous faire découvrir la métropole bordelaise de façon originale !

Après plusieurs métiers, j’ai intégré L’Alternative Urbaine Bordeaux en 2018/2019 comme éclaireur urbain. Cela a été le tremplin pour me former ensuite comme guide touristique. Aujourd’hui, je travaille à mon compte comme auto-entrepreneur spécialisé dans la conception et l’animation de visites guidées dans les quartiers populaires.

Pour moi une visite guidée ne doit pas seulement permettre d’en apprendre plus sur le patrimoine et l’histoire d’un lieu, elle doit aussi être l’occasion de passer un moment convivial d’échange avec la population et les acteurs de ce lieu (partage d’expériences, d’histoires de vies, de faits divers, d’anecdotes, de combats, etc.).

Si vous faites la visite, dites-nous et laissez-nous un commentaire…

Sources :

https://bit.ly/3gAOhXj
https://www.facebook.com/events/217998393474476/

L’actuel Grand Orient De France est-il l’Antichambre du Parti Socialiste ?

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Le coup de gueule d’un Frère du GODF

Lorsqu’on lui demande quelles sont les valeurs du Grand Orient de France, Georges Sérignac, son actuel Grand Maître répond que le GODF est « … pour la République laïque, indivisible, sociale. » Cela passe encore ; c’est un peu comme la pizza qu’on vous a servi hier soir, puis réchauffée ce matin. C’est le genre de chose que le GM doit ressasser chaque matin devant son miroir, tablier ceint autour de la taille…

Il rajoute, dans un entretien libre publié sur Destimed – et c’est beaucoup plus problématique : « …lors de la deuxième moitié du XXe siècle, nous avons participé à toutes les avancées : la contraception, la libération du corps de la femme, l’abolition de la peine de mort… Aujourd’hui nous sommes sensibilisés à la question du développement durable. Et, lors du confinement, nous nous sommes interrogés sur l’interruption de liberté.« 

Si l’on écoutait ce Grand Maître, le Grand Orient de France se cacherait derrière toutes les avancées politiques et sociales du siècle, et plus encore. Si Dieu descendait sur Terre demain, le GM serait tenté de nous faire croire que c’est à sa demande. Même si le risque encouru est de donner crédit aux stupides théories complotistes, et au-delà de la récupération, il y a la volonté de se présenter comme influenceur dans le domaine de la chose publique.

Un Ordre initiatique, qui se dit « puissance symbolique souveraine », se donne donc comme but et objectif avoués d’influencer les directions des politiques publiques modernes. Dit comme cela, ça peut surprendre ; pourtant, c’est dans l’ADN de l’histoire du GODF. Historiquement, nous indique Pierre Mollier, le GODF se lie étroitement déjà avec Napoléon 1er (1804-1815), les loges étant l’un des piliers du Premier Empire. Cette influence fluctuera à travers les âges, atteignant son probable sommet lors de la 3ᵉ république. Aujourd’hui, cette influence semble très réduite.

Le Grand Maître Sérignac souhaite vouloir retrouver cette empreinte. D’autres obédiences au sein du paysage maçonnique français s’opposent vivement à ce que les responsables obédientiels prennent des positions publiques. Ces obédiences, dites « régulières », respectent les usages des « Anciens Devoirs », dont l’interdiction de parler de politique ou de religion en loge. D’autres, comme le GODF, sont dites « adogmatiques », héritières de l’âge de la raison. Elles tendent à s’éloigner de la maçonnerie spirituelle et traditionnelle. Elles veulent être l’antichambre de la loi de demain (préférablement celle à gauche de l’échiquier politique).

Buste de Napoléon 1er

Cela n’est pas nouveau, de la maçonnerie il en faut pour tout les goûts. Alors qu’elle naissait, elle était déjà traversée par une crise de pensée épistémologique au siècle des Lumières. C’est ainsi qu’on vit peu à peu apparaitre un mysticisme et des croyances religieuses se faire remplacer avec succès par l’objectivité de la raison et de la méthode scientifique. La maçonnerie est née d’un courant mystique à caractère chrétien, mais il n’est pas surprenant que celle-ci mute avec son époque.

Il faut donc accepter que les deux courants cohabitent. Sans oublier que pour faire partie intégrante d’un Ordre initiatique, aussi « raisonnée » et politique soit-elle, toute loge doit aussi travailler ardemment sur les symboles qui se trouvent dans le temple, véritable socle historique et initiatique de la Franc-Maçonnerie française. Sans quoi, une loge ne deviendrait guère plus que l’antichambre de la bien-pensance. L’initiation doit nécessairement être le catalyseur du changement profond de l’individu. Celui-ci doit évidemment avoir lieu avant toute influence sur la société !

On pourrait donc inviter le Grand Maître Sérignac (et tous ses successeurs) à plus de retenue dans leurs prises de positions publiques. Le GODF n’est pas censé être la vitrine d’un parti politique. Il évoque à lui tout seul l’incroyable diversité de la maçonnerie française, il abrite des loges qui travaillent à tous les rites et rituels. On y trouve même des rites foncièrement spirituels, dont certains sont directement… chrétiens ! Malgré la volonté affichée du GODF de travailler sur des sujets de société, il laisse une grande liberté de travail et de pensée à ses loges. Cela est tout à son honneur.

Certaines loges du GODF travaillent à la gloire du Grand Architecte de l’Univers ; elles travaillent entre hommes (ou femmes), et veulent faire vivre la flamme de l’amour et de la bonté grâce à la transformation de l’individu en or. Cette transmutation permet l’achèvement du Maître, capable de guider sa famille et ses proches vers le meilleur dont il est le garant. Ces qualités ne peuvent être acquises à travers une réflexion sur le trou de la sécu, aussi intéressante soit-elle. Le GM devrait commencer par reconnaître cet état de fait – du moins s’il aborde cette réflexion en représentant d’un ordre initiatique !

Comment le Grand-Maître peut-il s’exprimer au nom de tous les frères et sœurs de son obédience par une parole unique ? La complexité de la pensée de chacun doit être représentée et respectée. Les communications trop régulières des dirigeants du GODF sont souvent là pour servir des intérêts confus. À l’inverse, ceux qui œuvrent sincèrement à pénétrer le mystère de la vie, dans le sein de la vertu, le font dans le silence de l’apprenti. Par conséquent, ils brillent par leur retenue et leur bienveillante discrétion. Ceux-là ne courent pas après les postes ou la gloire.

« SIC TRANSIT GLORIA MUNDI » (« Ainsi passe la gloire du monde »)

Alexandre Thalès – membre du GODF

L’entretien du Grand Maître peut être lu dans sa totalité sur : https://destimed.fr/Entretien-Georges-Serignac-Grand-maitre-du-Grand-Orient-de-France-Etre

Laïcité : qui finance les lieux de culte en France ? Les contribuables !

Article écrit par P.-A. Teslier dans Agoravox

C’est clair, et cela à l’insu de notre plein gré ! L’explication se trouve dans la loi de 1905 et dans celle de 1901, qui régissent les lieux de culte, ainsi que dans le Code des impôts.

Quid de la fameuse loi du 9 décembre 1905, dite loi de « séparation des Églises et de l’État », qui a confirmé la France comme étant un pays laïque. Cette loi édicte, notamment, que les Églises (générique qui désigne : les églises catholiques, les temples protestants, les synagogues, etc.) construites avant la loi deviennent, avec leurs objets de culte, propriétés des collectivités territoriales ou de l’État. Les communes, les départements, les régions et l’État laïcs entretiennent ces édifices et leurs objets de culte, avec l’argent… de tous leurs contribuables. Argent issu de taxes et d’impôts divers, qu’on nous réclame chaque année, et que l’on paie sans trop rechigner, ne sachant pas trop ce qu’ils financent. Le financement des cultes, loi de 1905, coûte chaque année, aux contribuables, quelque 209 millions.

Quid de la non moins fameuse loi du 1 juillet 1901, dite loi « relative au contrat d’association », qui édicte que toutes les associations peuvent recevoir des dons, notamment des contribuables résidents sur le territoire.

Chacun de nous peut faire un don à une association cultuelle régie par la loi de 1901. Par exemple, toutes les églises évangéliques de France, il y a aujourd’hui quelque 2 500. Notons qu’une église évangélique se crée tous les 10 jours. Elles s’installent et financent leur fonctionnement (salaire(s) de leur(s) pasteur(s) et parfois leur voiture, achat de leurs objets de culte, eau, électricité, chauffage, etc.) grâce aux dons de leurs ouailles. Dons remboursés à hauteur de 66% pour les contribuables français, croyants comme non-croyants, MAIS laïcs. Idem pour la nouvelle mosquée du quartier, du temple hindouiste du coin de la rue, de l’association cultuelle qui prêche le retour de Zeus et de son fils Apollon, etc.

Combien ça coûte aux contribuables ? Chaque année, quelque 132 millions d’euros financent les dons relatifs à la loi de 1901, pour les églises catholiques, peu nombreuse sous ce régime.

Pour les autres lieux de culte, et notamment les 2 500 églises évangéliques, l’État ne publie aucun chiffre. À la louche, on serait, tout compris, proche du milliard d’euros. Pour être clair sur ce sujet, l’État doit être transparent et publier les montants.

Comment marche le financement des associations cultuelles, loi de 1901 ?

Le Code des impôts permet d’obtenir une réduction d’impôts quand on fait un don à un organisme ou une association répondant à certains critères. Les associations cultuelles sont dans ce cas. La réduction d’impôts s’élève à 66% du don. Elle est remboursée par l’État, c’est-à-dire avec l’argent de tous les contribuables, sous la forme d’un crédit d’impôt, dans la limite de 20% du revenu annuel imposable de la personne ayant fait le don.

Exemples :

1er :Vous avez un revenu imposable de 20 000 euros et vous faites un don à votre église évangélique de 1 200 euros chaque année. L’État, c’est-à-dire tous les contribuables, croyant ou non en Jésus, va vous rembourser 66% de 1 200, soit : 792 euros, sous la forme d’un crédit d’impôt. Donc, le financement de votre église ne vous coûtera que 408 euros, par an, soit 34 euros par mois. Intéressant, n’est-ce pas ?

2ème : Vous êtes un fondamentaliste, voire un créationniste, et croyez très fort à la Vérité déclarée dans la fable biblique. Vous avez un revenu imposable confortable de 100 000 euros. Vous souhaitez que votre église soit attirante et se développe, alors vous lui faites un don de 12 000 euros chaque année. L’État, c’est-à-dire nous les contribuables, croyant ou non en Jésus, va vous rembourser 66% de 12 000, soit : 7 920 euros, sous la forme d’un crédit d’impôt. Donc, le financement de votre église et de votre foi ne vous coûtera que 4 080 euros, par an, soit 340 euros par mois.

Lire la suite sur Agoravox

ARGENTINE : Franc-maçonnerie et la négociation avec l’Église : les secrets du mausolée San-Martin

De notre consoeur Yasmin Ali de www.diario26.com

Depuis 1880, le Libérateur de l’Amérique repose dans la cathédrale de Buenos Aires, bien que son passé maçonnique ait peut-être été travesti par l’histoire et que sa dernière demeure est peut-être ailleurs. Il faut reconnaître que l’histoire du retour des restes corporels de celui-ci, ainsi que la réticence du clergé catholique à accepter qu’ils y reposent ne sont pas simples.

Le 11 avril 1877, un décret fut signé pour mettre sur pied une Commission chargée du rapatriement de la dépouille. Elle était mandatée par Mariano Acosta, le vice-président de la Nation. La polémique n’a pas tardé à poindre puisque le clergé s’est d’abord opposé à ce que le mausolée soit construit dans une église, car Saint Martin, était franc-maçon, il « ne pouvait donc pas être hébergé dans un lieu consacré ».

L’origine officielle du différend entre francs-maçons et église catholique est lié avec l’expulsion des jésuites du Río de la Plata en 1767. Malgré les divergences, ils parvinrent à un accord. L’église aurait accepté après que la commission s’était engagée à financer les travaux de restauration de la cathédrale. Les ecclésiastiques acceptèrent avec plaisir et finalement le mausolée fut construit dans la cathédrale, sur un espace qui se trouvait près de la crypte, comme dans presque toutes les églises du monde.

La dépouille du général arriva donc le 28 mai 1880 à bord du bateau ARA Villarino. À l’arrivée, un char tiré par six percherons noirs transporta le cercueil recouvert du drapeau de l’Armée des Andes, deux couronnes une avec des palmes de Yapeyú – son lieu de naissance – et une autre avec des segments de pin de San Lorenzo. le convoi voyaga du Retiro à la cathédrale.

La chapelle Notre-Dame de la Paix , où reposent actuellement ses restes, est située dans la nef droite de la cathédrale et possède un sol en mosaïque avec de petites stèles qui dessinent des épines, des clous et d’autres motifs de la Passion qui s’étendent dans toute la cathédrale. Le monument où repose le Libérateur est en marbre rose et le socle est fait du même matériau, un rouge de France. De son côté, la pierre tombale, également en marbre, est rouge impérial et le sarcophage est noir belge. L’un des mythes les plus commentés sur le mausolée est l’ emplacement du tiroir , on dit que la tête de celui-ci est placée inclinée comme symbole de la prédestination à l’enfer qui attend les franc-maçons. La vérité est qu’il est placé incliné, mais parce que San Martín a été placé dans un triple cercueil : un de plomb, un autre de chêne et l’autre de sapin et par conséquent, le sarcophage où il a été placé était trop petit.

Il existe d’innombrables histoires qui ont surgi autour de San Martín, certaines avec un brin fantaisiste, la vérité est que plus de 120 ans après sa mort, les différentes versions de la façon, dont l’arrivée de sa dépouille et la laborieuse négociation qui l’avait précédée, pour qu’il puisse parvenir enfin à son repos éternel à l’ endroit qui symbolisait le mieux la gratitude du peuple envers son héros, sont toujours d’actualité

Découvrir article et photo sur le site

Une synagogue qui s’ouvre comme un livre pop up

Si nous conceptualisons la synagogue comme une typologie de bâtiment dans sa plus pure essence, nous pouvons la considérer comme un livre. Pendant le service religieux, une congrégation se réunit pour lire collectivement un livre – le Siddur (le livre des prières) ou la Bible. La lecture partagée du livre ouvre un monde de sagesse, de morale, d’histoire et d’anecdotes à la congrégation. C’est cette notion qui sous-tend la conception de la nouvelle synagogue Babyn Yar comme mémorial du massacre de septembre 1941.

Les murs sont décorés de prières et de bénédictions, célébrant un réveil. Les principales prières de la liturgie juive, comme la Shma’ Israel, ou le Kaddish sont inscrites sur les murs. Mais peut-être plus surprenant, d’autres bénédictions telles que la bénédiction pour transformer un cauchemar en un bon rêve, sont affichées sur le mur principal, au-dessus du « Aron ha-Kodesh », l’endroit où les rouleaux de la Bible sont conservés. Cette bénédiction a été écrite sur les murs de la synagogue historique de Gwozdziec en Ukraine occidentale datant du 17 ème siècle, et c’est un thème parfait pour la nouvelle synagogue.

Le plafond est peint d’une myriade de symboles et d’iconographies faisant également référence à l’intérieur des synagogues historiques d’Ukraine des XVIIe et XVIIIe siècles qui ont depuis été détruites. Il célèbre un univers coloré qui deviendra visible au-dessus des têtes des visiteurs de la Synagogue. Mais ces symboles ont une signification supplémentaire: Ensemble, ils recréent la constellation d’étoiles qui était visible sur Kiev dans la nuit du 29 Septembre 1941. Pour les visiteurs, regardant dans le plafond de la nouvelle synagogue va créer un lien subtil à la nuit où le massacre a commencé.

<manuelherz.com/babyn-yar-synagogue>

On remarquera la coïncidence du nom de l’architecte, Manuel, qui a conçu la synagogue comme un livre !

ANGLETERRE : « Shop at Freemasons Hall » récompensé de l’Award 2021

De notre confrère le London Post

The « Shop at Freemasons Hall » a été élu meilleur magasin aux « Cultural Enterprises Awards 2021 ». Le nom des lauréats a été dévoilé le 26 mai lors d’une cérémonie de présentation virtuelle.

Après plusieurs mois de fermeture pendant le confinement, la Boutique est désormais de nouveau ouverte au public. Le nouveau magasin du « Freemasons Hall » a été lancé en décembre 2020 au siège de Covent Garden de la Grande Loge Unie d’Angleterre (UGLE). Cela s’inscrit dans la stratégie plus large de la Grande Loge, pour ouvrir la franc-maçonnerie à tous – éduquer les visiteurs – et répondre à la question : qui sont les francs-maçons et que font-ils ?

Les visiteurs peuvent accéder à une offre élargie. La boutique propose une vaste gamme de cadeaux et de souvenirs de haute qualité, liés à la franc-maçonnerie et au musée qui accueille plus de 40 000 visiteurs par an.

Perry Bushell, responsable commercial chez « Freemasons Hall », déclare : « Je suis absolument ravi. La nouvelle boutique s’intègre parfaitement dans le bâtiment art déco classé. Elle fait deux fois la superficie de la boutique précédente. Tout a été pensé, y compris la manière dont le flux de clientèle circule dans la boutique. Elle offre un très haut niveau de qualité commerciale tout en améliorant l’expérience des visiteurs. La boutique a été pensée de manière contemporaine. Elle représente un environnement idéal pour présenter notre gamme de produits unique. Merci à l’Association des entreprises culturelles – nous sommes ravis.

La nouvelle boutique a été conçue par le studio de design spécialisé Lumsden, qui a respecté l’héritage de la franc-maçonnerie, tout en concevant une expérience de visiteur nouvelle et améliorée qui combine la couture de Savile Row avec une apparence et une sensation de boutique de cadeaux enrichie.
Lumsden a été choisi comme partenaire du projet car il est spécialisé dans le travail dans des bâtiments historiques et classés à travers le monde, et il a veillé à ce que le nouveau magasin soit conçu de manière harmonieuse pour respecter les intérieurs classés Grade II *.

Le Dr David Staples, directeur général de l’UGLE, a déclaré : « C’est une réalisation incroyable pour nous en peu de temps. Perry Bushell et son équipe ont fait un excellent travail en lançant cet espace fantastique. La boutique propose une offre de vente au détail qui correspond à la haute qualité d’expérience des visiteurs actuels. Ils peuvent profiter d’une boutique attractive avec une large gamme de produits pour tous les âges. Avec la création d’un nouveau café ouvert à tous, ainsi que le lancement de nos nouvelles visites numériques, le bâtiment commencera à servir non seulement nos propres membres, mais aussi le public.

La gamme de produits élargie peut être consultée sur https://www.ugle.org.uk/shop, tandis qu’un nouveau site Web pour compléter la boutique repensée sera lancé en juillet 2021.

Article sur le London Post

BRESIL : STF annule la procédure disciplinaire de la CNJ ouverte contre un juge franc-maçon

De notre confrère brésilien Consultor Juridico

Au Brésil, l’exercice d’activités maçonniques est défini par le cadre de la liberté de conscience, garantie à chacun par la Constitution fédérale (article 5, chiffre VIII). Avec ce raisonnement, le 1er Collège de la Cour suprême fédérale a accordé une assignation de mandamus à un juge.

Pour avoir exercé simultanément la magistrature et la position de leader au sein de la franc-maçonnerie, il a fait l’objet d’une procédure administrative disciplinaire (PAD) du Conseil national de la justice (CNJ), qui sera désormais annulée.

Représenté par l’avocat Esdras Dantas de Souza, le juge du travail Milton Gouveia da Silva Filho a déposé une ordonnance de mandamus nº 26.683 pour annuler la procédure.

Celle-ci avait été initiée le 1er juin 2007 par un acte de la direction des affaires intérieures de la CNJ et du Tribunal régional du travail de la 6e Région. Une infraction fonctionnelle alléguée en raison de l’exercice simultané des fonctions de juge et de grand maître (chef suprême) de la Grande Loge Maçonnique de Pernambuco (GLMPE) a motivé l’enquête disciplinaire.

Cinq jours après le dépôt du MS, Silva Filho a obtenu une injonction, qui a suspendu la procédure. Démarrée en 2004, lzes fonctions du juge du travail à la tête de la GLMPE ont pris fin en 2009. Cependant, le fond de l’assignation en mandamus, portant sur un sujet qui n’avait jamais été apprécié par la Cour suprême, a mis 14 ans pour être jugé.

Le procès s’est déroulé lors d’une session virtuelle qui s’est déroulée du 21 au 28 mai. Par 3 voix contre 2, la demande du magistrat, actuellement ancien grand maître, a été acceptée.

Le CNJ a ouvert le PAD sur la base du point II, de l’article 36, de la Loi organique de la magistrature nationale (Loman) – Loi complémentaire 35/1979. Elle interdit au magistrat d’occuper une fonction d’administrateur ou de technicien dans la société civile, association ou fondation, de quelque nature ou objet que ce soit, à l’exception d’une association de classe, et ce même, sans rémunération. Silva Filho a affirmé que la Constitution de 1988 n’acceptait pas cette règle, compte tenu du droit à la liberté de conscience, de croyance et d’association garanti par la Magna Carta.

Le juge du travail a ajouté que l’interdiction de Loman ne s’appliquerait pas non plus à son cas en raison de la nature philanthropique des loges maçonniques. Rapporteur, le ministre Marco Aurélio était favorable au PAD car il comprend que, malgré l’objectif bienveillant de la franc-maçonnerie, l’exercice de la direction de l’institution entre en conflit avec celui de magistrat, car cela demande un haut niveau de dévouement. « C’est une chose d’adhérer à la franc-maçonnerie ; une autre chose est d’assumer un poste de direction dans une Obédience maçonnique », a-t-il justifié.

Divergence
Marco Aurélio a également cité l’article 95, alinéa unique, point I, de la Constitution, selon lequel, malgré sa disponibilité, le juge ne peut exercer aucune autre fonction, à l’exception de l’enseignement. Le deuxième ministre à voter était Alexandre de Moraes et il a ouvert la divergence, suivi par Luís Roberto Barroso et Dias Toffoli. La ministre Rosa Weber a clos le procès suite au vote du rapporteur, dont la thèse a été rejetée par le décompte minimum.

« Je ne pense pas que la participation des magistrats aux loges maçonniques, y compris dans l’exercice de leurs fonctions internes non rémunérées, englobe les interdictions prévues par la Constitution et à Loman », a soutenu Alexandre de Moraes.

Selon lui, l’idée centrale de l’article 95, alinéa unique, point I, de la Constitution fédérale, et de l’article 36, point II, de Loman, est de préserver l’indépendance et l’impartialité du pouvoir judiciaire, qui ne serait pas affectée par l’exercice des activités maçonniques.

Répercussion
Constituée de 27 Grandes Loges (une pour chaque unité de la fédération), qui regroupent environ 110 000 francs-maçons, la Confédération de la franc-maçonnerie symbolique du Brésil (CMSB) a célébré la décision du 1er Collège de la STF à travers une note adressée à ses membres. Cette manifestation a eu lieu lors du vote du ministre Dias Toffoli, qui a garanti la majorité nécessaire pour l’octroi du bref de mandamus.

Pour le président de la CMSB, Alexandre Modesto Braune, l’arrêt du Mandat n° 26 683 crée « une jurisprudence en faveur de l’entendement qu’il n’y a pas manquement à l’impartialité ou cumul illicite de postes par le magistrat qui vient occuper un poste en la direction de l’organisation Maçonnerie, voyant la compréhension de la Franc-Maçonnerie comme une conviction philosophique, la liberté est garantie par la Constitution ».

*Texte initialement publié dans Vade News. Voici le texte original

USA : Synagogue de Satan

Il est toujours utile de savoir ce qui se dit et s’écrit sur la Franc-maçonnerie à travers le monde. Entre les articles des complotistes et ceux des anti-maçons tel que celui ci-dessous, la littérature ne manque pas. Nous vous laissons découvrir un exemple de texte qui renforce l’idée de l’interdiction d’appartenance à la maçonnerie lorsqu’on est chrétien. Il est issu de Chruch Militant St. Michael’s Media qui est une organisation qui opère dans l’État du Michigan (USA) sous le nom d’emprunt officiellement enregistré de Church Militant via le site Web ChurchMilitant.com. Church Militant est un site d’apostolat et d’actualités laïcs :

Originaires du Moyen Âge, la plupart des historiens épinglent les corporations de tailleurs de pierre comme étant à l’origine de la franc-maçonnerie. En fait, le plus ancien document maçonnique date de 1390. La franc-maçonnerie est la plus grande société secrète du monde, et s’étant répandue dans le monde entier depuis l’Angleterre (où la première « grande loge » a été établie), son influence est présente dans chaque institution.

Dans sa propre constitution, la société prétend être une « adoration fraternelle ».

Se présentant comme une institution dépassant le monde matériel, les rituels et cérémonies chez les maçons sont censés être tenus secrets : c’est pourquoi seuls des aperçus ont été révélés au fil des siècles à travers l’art. Mais plus récemment, des vidéos d’infiltration ont prouvé l’exactitude de l’art.

Clement XII

Le pape Clément XII a condamné la franc-maçonnerie en 1738. C’était à peu près 20 ans après la création de la première grande loge à Londres, en Angleterre, en 1717

Bien que l’Église catholique ait été le plus grand ennemi et la cible centrale des maçons, de nombreux non-catholiques ont vu la menace pour la société que représentait la franc-maçonnerie et ont rejoint la lutte contre eux.

Au fil du temps et de la croissance de la franc-maçonnerie, un nombre important de protestants ont rejoint l’Église catholique pour s’y opposer, car ils considéraient la franc-maçonnerie comme une force diamétralement opposée au christianisme en général.

Le meilleur exemple serait le Parti anti-maçonnique . Créé à la fin des années 1820, il est devenu non seulement un troisième parti politique, mais le premier de l’histoire des États-Unis.

Il était dirigé par deux éditeurs de journaux américains, Solomon Southwick et Thurlow Weed. Plus importants étaient ses deux autres dirigeants : William Wirt et John Quincy Adams . Wirt a déjà été procureur général des États-Unis et Adams président des États-Unis.

Adams a écrit une lettre célèbre en 1833 à Stephen Bates. Dans la lettre, il qualifie les institutions maçonniques d’énorme nuisance, montre son approbation pour l’anti-maçonnerie politique et termine en mentionnant le « meurtre de Morgan ».

Adams parlait de William Morgan , un maître maçon autoproclamé qui menaçait de publier un exposé révélant les secrets de la franc-maçonnerie. Sa mort a suivi de peu cette menace et a enflammé le Parti anti-maçonnique.

Servant de force contre les croyances irréligieuses de la franc-maçonnerie, le Parti anti-maçonnique a tenté de contrer chacun de leurs mouvements. Là où les dogmes maçonniques consistaient à détruire la religion en route vers le pouvoir, les anti-maçons ont tenté de détruire la franc-maçonnerie en promouvant la loi, l’ordre et la vertu.

Le Code de droit canonique de 1917 stipule que les catholiques ne peuvent pas être francs-maçons, déclarant que l’affiliation avec les francs-maçons encourt l’excommunication.GabTweeter
De nombreux papes aux XVIIIe et XIXe siècles ont condamné la franc-maçonnerie. Peut-être l’une des condamnations les plus célèbres est-elle survenue en 1864 avec Pie IX. dans son Syllabus of Errors , il qualifie les Maçons de « la synagogue de Satan ».

Un an plus tard, en 1885, Mgr. George F. Dillon a écrit un livre approuvé par le pape Léon XIII identifiant le pouvoir secret derrière le communisme comme étant la franc-maçonnerie. Il a également identifié des aspects de la franc-maçonnerie comme étant enracinés dans le judaïsme contemporain et sa négation de la divinité et de la messie du Christ.

Dans la franc-maçonnerie, il existe de nombreux niveaux différents. Une fois que quelqu’un atteint le rang de maître maçon, il peut suivre soit le rite écossais, soit le rite York . Le rite écossais est plus courant aux États-Unis, tandis que le rite York est plus populaire dans des endroits comme l’Angleterre.

Dans le monde maçonnique, les symboles religieux sont utilisés dans tout – presque toujours avec une nuance chrétienne (spécifiquement catholique). Avec tout le symbolisme apparemment chrétien, et bien que les maçons doivent croire en un être supérieur, une religion spécifique est interdite au sein de la loge.

Aujourd’hui, on estime que la franc-maçonnerie compte environ 6 millions de membres, dont un tiers (2 millions) venant des États-Unis.

Le Code de droit canonique de 1917 stipule que les catholiques ne peuvent pas être francs-maçons, déclarant que l’affiliation avec les francs-maçons encourt l’excommunication.

Cette loi a été réaffirmée par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en 1983 à travers le Cdl. Ratzinger (plus tard, le pape Benoît XVI). La déclaration condamne la maçonnerie comme « inconciliable avec la doctrine de l’Église », interdit l’adhésion et dit que les fidèles qui s’inscrivent sont dans un péché grave et ne peuvent donc pas recevoir la Sainte Communion. Cette déclaration a été présentée au Pape Jean-Paul II qui l’a approuvée puis a ordonné sa publication ultérieure.

Deux décennies plus tard, le pape Léon XIII écrivit l’encyclique Humanum Genus . Il y avertit que les francs-maçons désirent assaillir ou agresser l’Église, ils n’ont aucune foi en la révélation divine de Dieu, ils veulent détruire les principaux fondements de la justice et de l’honnêteté et ils visent la destruction du nom chrétien. (L’article sur le site)