Accès : Conformément aux consignes gouvernementales, l’accès à cet événement nécessite la présentation d’un passe vaccinal et le port du masque est obligatoire.
De notre confrère anglais thetravel.com– PAR AARON SPRAY
Les origines des francs-maçons sont obscures, tout a démarré à Grande Loge de Londres. Aujourd’hui, il a aussi un musée et des visites.
Les origines exactes des francs-maçons sont perdues dans l’histoire. Bien que l’organisation ait été officialisée pour la première fois en Angleterre en 1717 lorsque les membres de quatre Loges se sont rencontrés à Goose & Gridiron Tavern à Londres et ont fondé la première Grande Loge de Londres. Aujourd’hui, la Grande Loge Unie d’Angleterre est considérée comme la descendance de cette grande loge maçonnique.
Visiter le Freemason’s Hall à Londres devrait faire partie de l’itinéraire essentiel de quiconque à Londres (il y a apparemment un nombre infini de choses à voir et à faire à Londres !). C’est sans doute l’une des choses à faire à Londres lors d’une première visite .
Qui sont les francs-maçons ? Bien qu’ils soient une organisation discrète et que beaucoup de choses soient inconnues, selon les maçons de Californie, ils sont la première et la plus grande organisation fraternelle au monde. Ils sont guidés par la conviction que chacun a la responsabilité de rendre le monde meilleur.
Ils affirment être l’une des plus anciennes organisations sociales et caritatives laïques au monde. Leurs origines remontent aux tailleurs de pierre médiévaux qui ont construit les châteaux et les cathédrales d’Europe.
Quatre valeurs importantes guident les francs-maçons :
Intégrité
Relation amicale
Respecter
Charité
Adhésion: Ouvert à tous les hommes de plus de 18 ans (de tout milieu)
Don : 51,1 millions de livres sterling (70 millions de dollars) en 2020 en Angleterre
Aujourd’hui, il y a plus de 3 millions de francs-maçons dans le monde (dont environ 1,1 million vivent en Amérique du Nord). Selon les francs-maçons de l’Ohio :
« La franc-maçonnerie réunit des hommes de bonne moralité qui, bien que d’origines religieuses, ethniques ou sociales différentes, partagent une croyance en la paternité de Dieu et la fraternité des hommes . »
La Grande Loge ici est la loge maçonnique gouvernante pour la majorité des francs-maçons en Angleterre et au Pays de Galles. Avec la Grande Loge d’Écosse et la Grande Loge d’Irlande, elles sont appelées les « Grandes Loges d’origine » ou les « Constitutions d’origine ».
Financement : 24 juin 1717 (de la première grande loge)
La plus ancienne : la plus ancienne grande loge maçonnique du monde (par descendance de celle formée en 1717)
Grande Loge Unie d’Angleterre : La maison de la franc-maçonnerie en Angleterre, au Pays de Galles, dans les îles anglo-normandes et sur l’île de Man
Salle Des Francs-Maçons À Londres
Le siège de la United Grand Lodge of English est le Freemasons’ Hall à Londres. Il est situé sur Great Queen Street entre Holborn et Covent Garden et est un lieu de rencontre maçonnique depuis 1775.
Aujourd’hui, certaines parties du bâtiment sont ouvertes au public tous les jours et sont souvent utilisées comme lieu de tournage et de télévision.
Le bâtiment qu’on y voit aujourd’hui est le troisième du site et a été construit entre 1927 et 1933 dans le style art déco. Il a également été construit en mémoire des 3 225 francs-maçons morts pendant la Première Guerre mondiale.
Construit : Entre 1927 et 1933
Nom original : Masonic Peace Memorial (modifié avec le déclenchement de la guerre mondiale en 1939)
Aujourd’hui, c’est l’un des rares chefs-d’œuvre originaux de l’Art déco encore utilisé pour sa destination d’origine. La salle est même ouverte à la location si l’on souhaite l’utiliser !
Il y a même un musée sur la franc-maçonnerie créé en 1838 – et situé au Freemason’s Hall depuis 1933. Le musée expose un éventail extraordinaire d’artefacts – dont beaucoup ont presque 300 ans.
Pour ceux qui sont curieux de savoir ce qui se cache derrière les portes de la salle des francs-maçons la plus emblématique, ils peuvent le découvrir ! La Salle des Francs-maçons est ouverte au public du lundi au samedi avec des visites guidées. Les visites comprennent la salle du franc-maçon, le musée de la franc-maçonnerie et le grand temple.
Au cours de la visite, vous découvrirez l’histoire de la franc-maçonnerie depuis ses débuts les plus obscurs jusqu’à la première Grande Loge en 1717.
Le guide vous conduira à travers les couloirs et les zones de cérémonie de la salle des francs-maçons jusqu’au Grand Temple. Dans le Grand Temple, les visiteurs peuvent voir les somptueux trônes dorés, le plafond en mosaïque aux couleurs vives, les grandes portes en bronze et le magnifique orgue à tuyaux.
Portes en bronze : chacune mesure 12 pieds sur 4 pieds et pèse 1,25 tonne
Quand : Les visites publiques reprennent au printemps 2022
Visites de groupe : disponibles sur demande et peuvent être réservées par e-mail
Au moment de la rédaction, aucun horaire ni prix pour les visites publiques n’est disponible sur leur site Web.
Visites de groupe :
Le coût pour les groupes jusqu’à 25 personnes est de 250 £ ou 300 £ si la visite doit avoir lieu en dehors des heures normales de travail. Pour les groupes jusqu’à 50 personnes, la visite coûte 500 £ ou 550 £ en dehors des heures normales de travail.
Heures normales de travail : 9h00 à 17h00
Coût jusqu’à 25 personnes : 300 £ (406 $) – dans les heures de travail
Coût jusqu’à 50 personnes : 500 £ (678 $) – dans les heures de travail
Suivi de la reproduction intégrale du Documents martinistes n° 14
Sagi Nahor – Préface de Serge Caillet
Les Éditions de la Tarente, 2021, 184 pages, 21 €
Présentation de l’éditeur :
Après avoir quitté l’Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l’Univers, Louis-Claude de Saint- Martin (1743 – 1803) réunit quelques intimes pour leur prodiguer sous la forme de conférences particulières l’enseignement, théorique et pratique sur la « grande affaire » humaine qui est la « Réintégration des êtres dans leur première propriété, vertu et puissance spirituelle divine ».
Sous le hiéronyme « Le Philosophe Inconnu », il publia de nombreux ouvrages, tentant d’éveiller chez ses lecteurs le Désir, désir de Dieu et de Sa Sagesse : Sophia.
Pour y parvenir, Louis-Claude de Saint-Martin proposa une voie directe, dépouillée de tout merveilleux et de tout fantastique, une voie interne. Cette voie interne est dite aussi « cardiaque » depuis que Papus (1865 – 1916) créa l’Ordre Martiniste pour perpétuer cet enseignement, ce cheminement d’esprit, dans l’Esprit.
Philosophique, théosophique, mystique et initiatique, le Martinisme, aujourd’hui polymorphe, continue à éveiller ce saint Désir pour en révéler la sagesse : la Sophia du Désir.
Biographie de l’auteur :
Né en 1962 dans le Lyonnais, Sagi Nahor s’intéresse très tôt aux traditions occidentales et principalement au judéo-christianisme sous ses aspects théologique, mystique, symbolique et initiatique. Il découvre l’œuvre de Louis-Claude de Saint-Martin en 1979 et s’engage dans la carrière des hommes de Désir en 1984. En 2006, il fonde en Avignon la loge martiniste Maharba en hommage à Robert Amadou.
[NDLR : Quand nous pensons Sagi Nahor, nous pensons immédiatement à Isaac l’Aveugle, dit « le Pieux » (1160-1235), l’un des plus grands kabbalistes juifs. Vous l’avez compris, Sagi Nahor est le nomen mysticum de l’auteur qui écrit sous pseudonyme nous livrant tout de même une photo avec sa biographie.
Sagi Nahor
Rappelons aussi que pour tout martiniste le nom de Maharba, anagramme d’Abraham, est la signature pseudonyme de Robert Amadou (1924-2006), écrivain qui a joué un rôle important dans la diffusion de la parapsychologie en France et surtout dans l’étude de l’ésotérisme (Franc-Maçonnerie, martinisme, soufisme, etc.). Aussi connu, dans les milieux autorisés, pour sa publication, en 1969 dans « Le Symbolisme » (n° 391, d’octobre décembre 1969), sous ce pseudo de son célèbre « À propos du Régime Écossais Rectifié et de la Grande Profession ». Une première levée du voile sur cette classe secrète du Régime rectifié…
Sagi Nahor est l’auteur chez lulu.com – réseau d’impression à la demande -, en 2017, de « LA RÉHABILITATION DE L’HOMME-ESPRIT », préfacé par Rémi Boyer et, en 2012 déjà, de « SOPHIA DU DÉSIR – La voie interne de Saint-Martin », préfacé par Serge Caillet, élève et collaborateur de Robert Amadou, historien spécialisé dans l’étude des sociétés initiatiques modernes.
Cette préface s’offre à nous comme une confidence, une tranche de vie où, à vingt ans, Serge Caillet rencontre l’Ordre Martiniste Traditionnel (OMT) et Sagi Nahor. Rappelons que l’OMT perpétue un ésotérisme lié à la mystique judéo-chrétienne, souvent présenté comme une « voie cardiaque », privilégiant la quête initiatique. Ils abordent ensuite ce qu’il appelle « Le dépôt de Papus », nous contant comment le martinisme s’est développée au cours du siècle dernier…. Non sans l’avoir défini au préalable. Ce courant du christianisme ésotérique et du mysticisme judéo-chrétien qui se réclame des doctrines de Martinez de Pasqually (martinésisme) et de Louis-Claude de Saint-Martin (martinisme) « Le plus instruit, le plus sage et le plus élégant des théosophes modernes », qui concerne la chute du premier homme – Adam, premier homme à avoir été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu’il façonna à son image, avant de l’animer de son souffle – , son état de privation matérielle de sa source divine, et son
« illumination ».
Puis l’avant-propos nous précise il s’agit d’un recueil de textes de « conférences particulières » selon l’expression chère au Philosophe Inconnu. L’auteur s’est employé à réactualiser l’idée en l’adaptant aux formes contemporaines. Sagi Nahor inclut aussi dans sa démarche le Régime Écossais Rectifié par le fait que son créateur Jean-Baptiste Willermoz fut aussi un disciple de Martinès de Pasqually.
L’ouvrage permet de découvrir sous différents chapitres – la Voie Saint-Martinienne, l’Âme, l’Esprit, la prière, le Lieu du Cœur, les Noces Sophiques, le Martinisme contemporain, « une école de chevalerie morale » selon Papus, l’action – en quelque sorte les rituels et cérémonial Martinistes qui composent les enseignements traditionnels de l’Ordre. La clarté des propos et la pédagogie de l’auteur, dans ce qui pouvait sembler ardu et complexe de prime abord, devient compréhensible et abordable pour tout lecteur.
En vérité, l’auteur nous conduit au travers de ce qui pourrait ressembler à un véritable labyrinthe que sont l’étude des questions religieuses fondée sur les textes sacrés, les dogmes et la tradition, en fait la théologie, la liturgie et son ensemble d’actes, de symboles et de paroles par lesquels l’Église aide les hommes à rendre un culte à Dieu – pour une transmission de la vrai connaissance de Dieu aux hommes puis de la théurgie, méthode faisant appel aux esprits surnaturels dont l’homme utilise les pouvoirs.
L’annexe reprend les Documents martinistes n° 14reproduit intégralement grâce à l’aimable autorisation de Catherine Amadou. Notons que ce cahier de l’Ordre était réservé aux Loges régulières et aux initiateurs. Ce document écrit par Robert Amadou en 1981 reproduit pour l’essentiel les cas d’enseignement propre à chacun des trois grades martinistes, suivi du rituel de l’initiateur. Des textes – rarement accessibles aux communs des mortels – mis au point entre 1887 et 1891. Ils indiquent bien le but de l’Ordre à savoir « Que le Profane, l’Initié et l’Initiateur sachent bien que le but de l’Ordre n’est pas de faire des maîtres dogmatisant, mais au contraire des Étudiants humbles et dévoués au culte de l’Éternelle Vérité ».]
Livre Paris devient le Festival du Livre de Paris !
Livre Paris, traditionnel Salon Livre Paris qui se tenait habituellement en mars Porte de Versailles, ouvrira officiellement ses portes le 22 avril prochain au Grand Palais Éphémère. Un grand événement littéraire généraliste qui a vu le jour il y a 40 ans.
Le Grand Palais Éphémère
Après la dernière édition du Salon du livre de Paris en 2019, et après deux annulations successives en 2020 et 2021 du fait de la crise sanitaire, un nouvel événement, le Festival du livre de Paris, durant 3 jours, investira ce noyau central parisien qu’est le Grand Palais Éphémère.
Un nouveau festival organisé par une filiale du Syndicat national de l’édition (SNE).
La dernière édition en date, la 39e en mars 2019, avait attiré près de 160 000 visiteurs, 3 000 auteurs et 1 200 exposants.
Le Festival du Livre de Paris piloté par Jean-Baptiste Passé.
Ce nouveau salon du livre prendra plus la forme d’un festival de tous les livres et se tiendra aussi dans plusieurs villes françaises.
Pour organiser ce nouvel évènement, le SNE a nommé Jean-Baptiste Passé au poste de Directeur général. Il a pris ses fonctions mi-septembre 2021.
J.-B. Passé connait le monde du livre de l’intérieur, il a travaillé de nombreuses années chez Media diffusion. Depuis 2016, il est à la tête des librairies La Procure.
Dans un communiqué, il déclare : « Je suis très honoré par la confiance qui m’est faite. La transformation du Salon du livre en Festival revêt une double exigence économique et culturelle et j’aborde ce défi avec autant d’humilité que d’enthousiasme ! Notre ambition est de faire entendre la voix de tous les livres, sous toutes leurs formes, à tous les publics et de vivre un moment convivial, authentique, participatif autour de la lecture, par et avec les éditeurs et les auteurs, pour et avec les lecteurs. Alors que la lecture devient grande cause nationale, notre festival en sera une expression vivante au cœur de la cité, depuis Paris, définitivement capitale des lettres, et demain dans toute la France ! »
Et l’édition maçonnique dans tout cela ?
À cette heure, nous ne connaissons pas encore les éditeurs maçonniques qui participeront à cet événement. Nous ne manquerons pas de vous tenir informé. Toutefois, Dervy, une marque du Groupe Guy Trédaniel sera présent.
Avec son logo choisi dans un ouvrage de symbolique égyptienne, la voie semblait toute tracée pour que Dervy s’engage dans le domaine de l’ésotérisme et de la spiritualité.
Quant au Salon du Livre Maçonnique de Paris, nous restons dans l’attente de nouvelles de l’Institut Maçonnique de France.
Le Grand Palais Éphémère
Le Grand Palais Éphémère
Conçu par l’architecte Jean-Michel Wilmotte – l’agence Wilmotte & Associés œuvre principalement dans cinq domaines : l’architecture, l’architecture d’intérieur, la muséographie, l’urbanisme et le design ; elle compte 250 collaborateurs de 27 nationalités différentes et travaille dans 23 pays -, le Grand Palais Éphémère est un bâtiment temporaire installé sur le Champ-de-Mars. Son ossature en bois – démontable – et ses vertus écologiques en font un bâtiment remarquable, résolument ancré dans notre époque. Une véritable prouesse architecturale qui s’insère sur un site dont l’histoire est, tout comme celle du Grand Palais, intimement liée aux Expositions universelles des XIXe et XXe siècles.
Il s’agit d’un lieu de divertissement à la façade en verre accueillant des expositions d’art, des défilés de mode et des événements sportifs. Il est situé dans le parc du Champ-de-Mars, face à la tour Eiffel. Le hall d’entrée est situé place Joffre, face à l’École Militaire.
Infos pratiques
22 → 24 avril 2022
Grand Palais Éphémère, 2 Place Joffre, 75007 Paris, France
Chroniqueur : Thomas Hervé En 2017, A partir du 16 décembre, au musée de la franc-maçonnerie se tenait une exposition « 3 siècles de franc-maçonnerie, 3 siècles d’émancipation ». 1717-2017 : Nous commémorions et célébrions le tricentenaire de la franc-maçonnerie qui, sous sa forme moderne, naît à Londres le 24 juin 1717. Pour les institutions aussi, un anniversaire est une occasion de réfléchir à ses origines et de se retourner sur le chemin parcouru. L’exposition se composait d’une série de 22 panneaux retraçant l’histoire des trois siècles de la franc-maçonnerie.
Présentation du « Musée de la franc-maçonnerie »
Siège du Grand Orient de France
16, rue Cadet,
Paris IXe.
– Du mardi au vendredi : 10h00-12h30 / 14h00-18h00 – Le samedi : 10h00-13h00 / 14h00-19h00 – Le dimanche : 10h00-12h30 / 14h00-18h00
Fermeture les lundis et jours fériés.
Entrée : 6 € Tarif réduit : 4 € Gratuit pour les moins de 18 ans
Parmi ses émissions thématiques, la Grande Loge de France propose quelques portraits de Francs-maçons célèbres. Ce mois-ci, nous nous intéressons à Gustave MESUREUR.
Retrouvez en images, l’histoire de ce Grand Maître emblématique de la Grande Loge de France et son parcours dans la vie politique et civile.
Par Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix
La plupart des gens pensent que la philosophie est l’apanage de quelques personnes qui ont fait de longues études en littérature, en histoire, en géopolitique, etc. À leurs yeux, un philosophe est donc quelqu’un de très cultivé, pour ne pas dire d’érudit, qui passe son temps à lire et à réfléchir, et à qui on demande régulièrement son avis sur tel phénomène de société, tel événement socio-politique, etc. Dès lors qu’on le consulte à l’occasion d’un reportage, d’un documentaire ou de toute autre émission, il est présenté officiellement au public comme étant philosophe.
La philosophie
Sans vouloir minimiser le mérite et la compétence des philosophes, au sens courant que l’on vient de donner, il me semble plus approprié de voir en la plupart d’entre eux des intellectuels ou des penseurs. En effet, le mot «philosophe» provient du grec «philosophus», et veut dire littéralement «amoureux de la sagesse». Or, la sagesse ne se limite ni à l’intelligence abstraite, ni à la culture, ni à l’érudition. Dans l’absolu, elle correspond à un état de conscience, celui de toute personne qui a éveillé les vertus que l’on attribue à l’âme humaine, dans ce qu’elle a de plus divin.
D’un point de vue rosicrucien, un philosophe est donc un homme ou une femme qui manifeste dans son jugement et son comportement des qualités comme la patience, l’humilité, la tolérance, la bienveillance, la non-violence, etc. Or, vous conviendrez que nombre de personnes très intelligentes et très cultivées sont encore bien loin d’avoir éveillé ces qualités, et sont toujours sujettes à l’impatience, l’orgueil, l’intolérance, la malveillance, la violence, etc. Inversement, vous savez comme moi qu’il y a des individus dont l’intelligence et la culture n’ont rien d’exceptionnel, mais dont la façon d’être traduit une certaine sagesse.
La spiritualité
Au regard de ces quelques explications, la philosophie est pour moi indissociable de la spiritualité, car elle est fondée sur l’idée que tout être humain possède une âme et que le but de la vie est d’éveiller les vertus qui lui sont propres. Cela revient à dire qu’un philosophe, au sens le plus noble du terme, est nécessairement spiritualiste et s’emploie à donner l’exemple d’une personne, sinon sage, du moins éprise de sagesse. Vu sous cet angle, un intellectuel ou un penseur athée ne peut être considéré véritablement comme un philosophe, aussi vastes soient sa culture et son érudition. Encore moins s’il s’agit d’un idéologue qui fait preuve de sectarisme dans ses écrits, ses discours, ses prises de position et ses points de vue.
Si besoin est, rappelons que dans l’Antiquité, notamment dans la Grèce antique, la plupart des philosophes étaient spiritualistes. Autrement dit, ils admettaient comme une évidence l’existence de Dieu et de l’âme humaine. Par ailleurs, ils faisaient leur la devise inscrite sur le frontispice du Temple de Delphes : «Connais-toi toi-même !». Parmi eux, citons notamment Pythagore, auquel on attribue le mot «philosophie» et que les Rosicruciens considèrent comme l’un des plus Grands Initiés ait connus.
Chacun connaît la nocivité du tabagisme ; sur près de 68 millions d’habitants, on estime que la France compte plus de 18 millions de fumeurs. Ne pourrait-on pas faire en sorte que les francs-maçonnes et les francs-maçons ne soient pas concernés ?
Sur près de 600 000 décès par an, on estime que le tabagisme provoque près de 75 000 décès (environ 13%) et aboutit à réduire l’espérance de vie d’environ 7 années.
Mais au-delà des décès, il y a aussi les conséquences sur la qualité de la vie ; citons à titre d’exemple :
La fatigabilité liée aux maladies respiratoires chroniques ou aux maladies cardio-vasculaires,
L’atteinte des capacités intellectuelles liées aux maladies cérébrales
L’impuissance précoce secondaire aux troubles vasculaires
Et pourtant, malgré cette réalité morbide, des millions de français et beaucoup plus au niveau mondial, continuent de s’intoxiquer.
Si on peut imaginer que des profanes continuent d’avoir un comportement aussi nocif, sous l’emprise d’une recherche de plaisirs ponctuels, on ne peut comprendre que des sœurs et des frères, êtres humains responsables, engagés dans une quête de la perfection continuent dans une voie qui se révèle suicidaire.
Pour aider nos frères et nos sœurs tabaco-dépendants à se libérer, je leur propose cette méthode que j’ai appelée maçonnico-physiologique car elle se calque sur les huit pas du maître ou de la maîtresse.
C’est en quelque sorte une marche vers la Liberté !
Il s’agit bien sûr d’une marche virtuelle à laquelle les fumeuses et les fumeurs des loges sont invités. Marche virtuelle qu’ils et elles pourront suivre en respectant cette progressivité dans la réflexion :
Prendre conscience de la dépendance addictive :
Le tabagisme est une addiction que l’on peut définir comme un comportement destiné à aider un individu à assumer un mal être. Dans cette prise de conscience, alors que la décision d’arrêter n’a pas encore été prise, l’usager devra accepter de comprendre ce mal être, son origine et sa capacité à imposer sa présence. Accepter le mal être, le comprendre pour mieux le prendre en compte et au final le transformer en bien être voilà l’élément fondamental de ce premier pas qui doit permettre de laisser les « métaux impurs » à la porte du temple !
Prendre conscience de l’importance respiratoire : On n’a pas toujours idée de l’importance de la respiration ; combien d’êtres humains respirent superficiellement et bloquent leurs respirations ! Apprendre à respirer complètement par ce qu’on appelle la respiration abdominale est un apprentissage indispensable ! Bien respirer, c’est un vrai bonheur ! On aussi peut le faire en marchant dans la nature. Bien respirer permettra de passer à la troisième étape !
Prendre conscience de la détérioration progressive : Le tabagisme dégrade aussi bien le corps que l’esprit ! Encore faut-il s’en rendre compte et ne pas se le cacher ! Cette dégradation de notre capital santé, de nos capacités intellectuelles et physico-sportives est insupportable : en prendre conscience, c’est aussi se révolter contre une dérive !
Décision de l’arrêt : C’est le pas de côté du compagnon qui prend la décision d’arrêter de fumer après les trois premières prises de conscience d’un comportement inconscient ! Arrêter de fumer c’est faire prévaloir un acte de conscience active, volontaire et libératoire !
Retour sur le chemin : Le cinquième pas de cette marche virtuelle c’est le retour sur le tracé pourvu d’une nouvelle force que donne une liberté retrouvée et une capacité à inspirer l’énergie de la vie !
Le premier enjambement n’est en fait qu’un pré-enjambement qui se nourrit d’une transmission virtuelle de celui qui nous inspire ! c’est le début d’une sérénité qui s’accompagne d’un détachement.
Le deuxième enjambement est complet, authentique et change la donne ! Le tabagisme est oublié ; il fait partie du passé profane !
Le troisième enjambement, ou demi-enjambement, c’est la consécration d’une force retrouvée dans le détachement et l’assurance !
Ma très chère Sœur, mon très cher Frère, fumeuse et fumeur, je vous souhaite d’expérimenter cette méthode avec toute la concentration nécessaire ; je suis persuadé qu’elle vous permettra de re-vivre !
Une fois l’arrêt du tabagisme obtenu, remémorez vous souvent cette marche de libération et ses étapes que nous offre le rituel maçonnique.
Si le tabagisme est nocif, on ne peut comprendre qu’il soit si facilement toléré dans les loges !
Fumer est incompatible avec la démarche maçonnique !
Par fraternité, on doit aider la maçonne ou le maçon à se libérer du boulet d’un comportement aussi contradictoire avec notre désir de perfection !
Le samedi 26 février en l’hôtel de la GLDF 8, rue Puteaux 75017 Paris, à 10h00
La Respectable Loge Victor Hugo N°1331 Organise une cérémonie funèbre en l’honneur de Jean Verdun, en présence du Très Respectable Grand Maitre de la GLDF, avec la participation de Loges du GODF et de la GLFF et de l’épouse de Jean Verdun.
Il y a 6 ans déjà tv5monde proposait un reportage sur la Franc-maçonnerie féminine. quelles sont ses valeurs ?
Aux origines de la franc-maçonnerie féminine.
La Grande Loge féminine de France fêtait en 2016 ses 70 ans. Pourtant, la franc-maçonnerie a longtemps été un domaine réservé aux hommes. Les franc-maçonnes qui sont de plus en plus nombreuses, ont pour modèle les combattantes Maria Deraismes, Olympe de Gouges ou encore Louise Michel. Aujourd’hui, si les franc-maçonnes ne sont plus toutes aussi militantes, elles restent néanmoins très attachées à l’émancipation des femmes.
« Les personnes admises membres d’une loge doivent être hommes de bien et loyaux, nés libres et d’âge mûr et discrets, ni esclaves, ni femmes, ni hommes immoraux, ni scandaleux, mais de bonne réputation », pouvait-on lire dans l’article III de la Constitution d’Anderson, rédigée en 1721 par le grand maître de la loge de Londres, comprenant les règles et usages des franc-maçons. Elle excluait alors les femmes de cette voie ésotérique et initiatique, visant à l’amélioration de l’humanité et de la société.
Aujourd’hui, les franc-maçonnes représentent en France le quart des effectifs dans les loges et plus de 25 000 femmes ont été initiées depuis 1970. Au 18ème siècle, la place des femmes dans la franc-maçonnerie se limitait aux milieux aristocratiques et aux loges féminines dites « d’adoption », qui restaient sous la tutelle de celles des hommes. La création de loges indépendantes fut le fruit d’un long combat, mené en parallèle de la lutte pour les droits des femmes dans la société. Ce n’est que le 14 janvier 1882 qu’est initiée la première femme selon le même rituel d’initiation que les hommes, Maria Deraismes, femme de lettres et féministe. Une vraie transgression pour l’époque, vivement réprouvée par les obédiences masculines.
L’égalité de l’homme et de la femme devant l’initiation maçonnique
Mais cette grande oratrice trouve en Georges Martin, médecin, sénateur et franc-maçon, un vrai allié pour l’égalité hommes/femmes en franc-maçonnerie. Onze ans après le scandale qu’avait provoqué son initiation, tout deux décident de créer la première loge mixte, le « Droit Humain ». Rapidement, seize femmes très engagées pour l’émancipation féminine sont initiées et rejointes par quelques hommes. « Le Droit Humain est issu du mouvement féministe réformateur de l’époque, sous la troisième République. C’est à cette période que les femmes ont été autorisées à ouvrir un livret d’épargne sans l’autorisation de leur mari, qu’elles ont enfin eu accès à l’université et aux syndicats », explique Dominique Segalen, membre de la commission Histoire du Droit Humain. « Le premier article de notre constitution internationale de 1893 au Droit Humain est très important car il déclare l’homme et la femme comme égaux dans leurs droits et leurs devoirs », ajoute l’auteure de plusieurs romans sur des grandes figures de la franc-maçonnerie féminine comme Maria Pognon ou Marie Becquet de Vienne.
Marqueurs d’une véritable évolution dans l’histoire de la franc-maçonnerie, Georges Martin et Maria Deraismes font la fierté du Droit Humain. Au siège à Paris, dès l’entrée, sont exposés les bustes des fondateurs, marqueurs de l’identité mixte de la loge. « Le Droit Humain a été créé par un homme et une femme mais surtout par un homme qui ne comprenait pas pourquoi ses frères vivaient leur franc-maçonnerie en oubliant l’autre moitié de l’humanité », commente Madeleine Postal, présidente de cet ordre international.
Pour Madeleine Postal, la mixité est d’ailleurs indispensable en franc-maçonnerie. « Il y aurait plus de changements dans la société si hommes et femmes travaillaient ensemble. Je pense que la franc-maçonnerie bouge. Dans quarante ans il n’y aura plus ces obédiences traditionnelles mono-genre », assure Madeleine Postal.
Pourtant, parmi les loges traditionnelles dites: mono-genre, la Grande Loge féminine de France (GLFF) fêtait ses 70 ans cette année 2016. Avec plus de 14 000 soeurs et plus de 400 loges en France et dans le monde, l’obédience assume son choix de non-mixité et se voit comme un lieu privilégié. « Dans la vie quotidienne, nous sommes tout le temps en mixité. Les endroits où il n’y a que des femmes sont rares. Nous nous construisons donc entre femmes mais cela ne veut pas dire que nous sommes contre les hommes. On dit d’ailleurs souvent dans nos loges : » Vous êtes un pôle de l’humanité, n’oubliez pas que l’homme est l’autre pôle « . Je pense que les femmes ne disent pas les mêmes choses en présence des hommes. Cela nous permet d’aller dans l’intime », constate Marie-Thérèse Besson, grande maîtresse de la GLFF.
A l’instar de la Grande loge féminine de Memphis Misraïm, qui compte environ 1300 sœurs, la mixité n’est pas non plus synonyme de progrès et se veut presque un obstacle à l’affirmation de soi. « Notre obédience a 50 ans d’existence seulement. Nous voulions nous démarquer de la franc-maçonnerie masculine, montrer que nous sommes aussi capables de réfléchir, de chercher à nous perfectionner et à tendre vers plus de spiritualité. Dans les loges mixtes, c’est pour moi plus difficile d’être soi-même », estime l’une de ses membres.
Aujourd’hui les femmes du Droit Humain sont moins engagées dans le féminisme Madeleine Postal, « grand-maître » de la loge mixte le Droit Humain
Au Droit Humain justement, pas question d’appeler Madeleine Postal « grande maîtresse », car les titres et fonctions restent au masculin selon les choix de la loge. Pas non plus de commission des droits des femmes ou de travaux sur ce thème, malgré l’orientation féministe des pionnières de la loge. « Nous soutenons les revendications pour les droits des femmes mais nous préférons avoir une commission sociétale. Nous sommes conscients que les femmes sont discriminées au niveau des salaires, qu’elles subissent des violences, mais dans notre fonctionnement maçonnique nous ne faisons pas la différence hommes/femmes. On dit que la condition de la femme est celle de l’humanité », justifie « le grand maître » élu cette année, sans condition de parité.
Chaque 8 mars, si certaines loges décident de participer à la manifestation pour la journée internationale des droits des femmes, le Droit Humain préfère rester discret et fleurir le buste de Maria Deraismes, square des Epinettes à Paris (XVIIème arrondissement). Mais pour la suppression du droit à l’avortement en Espagne en 2014, Madeleine Postal l’assure, les francs-maçons du Droit Humain étaient partis manifester.
« Dès 1920, toutes les femmes franc-maçons du Droit Humain ont commencé à militer pour le droit de vote des femmes. Aujourd’hui, elles sont moins engagées. Il n’y pas de féministes à ma connaissance dans notre loge. Mais on ne vit pas non plus repliés dans nos temples, nous avons des formes d’investissement à titre privé », soutient l’ancienne directrice d’école, dont la loge qu’elle préside revendique 17 000 membres, dont deux tiers de femmes.
Nous sommes une loge féminine mais pas féministe Dominique Palefroy, présidente de la grande loge féminine de Memphis Misraïm
Chez les « soeurs » de Memphis Misraïm, les ateliers de réflexion sont moins portés sur des sujets sociaux concernant les femmes et plus sur des sujets philosophiques et symboliques. « Nous sommes une loge féminine mais pas féministe. Nous travaillons sur le féminin sacré par exemple, mais surtout sur nous-mêmes. Cela n’empêche pas que des soeurs, lors de commissions inter-obédencielles, aient participé aux travaux sur les violences faites aux femmes », explique Dominique Palefroy, présidente de la grande loge féminine de Memphis Misraïm.
L’obédience aborde également les droits des femmes au niveau européen, possédant un Institut maçonnique européen (IME) et faisant partie du comité de liaison de la maçonnerie féminine qui regroupe toutes les obédiences féminines européennes (CLIMAF).
Aujourd’hui nous sommes davantage dans l’évolution des droits des femmes. Nous n’en voulons pas plus, mais au moins les mêmes droits Marie-Thérèse Besson, grande maîtresse de la GLFF
« Le CLIMAF a fait paraître un communiqué de presse sur les migrantes. Toutes les commissions travaillent donc en ce moment sur cette problématique. Le sujet de notre assemblée générale du mois de janvier était : « Regards maçonniques sur les migrantes et les réfugiées dans l’Europe d’aujourd’hui « . Mais nous réfléchissons à ce que nous pouvons faire sur le terrain, pour ne pas se contenter de manier des idées. Nous avons notamment des contacts avec Gynécologie sans Frontières », ajoute Marie-Thérèse Besson, grande maîtresse de la GLFF, qui s’est rendue quelques semaines plus tard dans le camp de réfugiés de Grande Synthe près de Dunkerque, au côté de l’association.
Mais si la plupart des franc-maçonnes de la GLFF portent des idées féministes en loge comme dans le « monde profane », elles n’en font pas non plus une priorité et ne sont plus toutes aussi militantes. « Je rapproche le militantisme de ce que l’on voyait dans les années 70, quand il fallait revendiquer des droits tels que l’avortement, la pilule… Aujourd’hui nous sommes davantage dans l’évolution des droits. Nous n’en voulons pas plus, mais au moins les mêmes droits », analyse la présidente.
La franc-maçonnerie, un lieu d’épanouissement pour les femmes
Et si l’apport et l’implication de la franc-maçonnerie pour les droits des femmes ne sont plus autant significatifs que par le passé, il n’en reste pas moins selon les loges, un endroit qui participe à l’émancipation des femmes. « Une jeune femme franc-maçonne va acquérir grâce à son initiation et au travail en loge une connaissance d’elle-même, une force et une assurance qui vont l’aider dans sa vie professionnelle et personnelle », soutient Marie-Thérèse Besson, rentrée en maçonnerie à l’âge de trente ans.
La franc-maçonnerie se présente également comme une façon de se ressourcer dans un autre espace en dehors de la sphère professionnelle et familiale, même si cette voie demande investissement et engagement. Mais selon l’analyse de la grande loge féminine de Memphis Misraïm, elle attirerait aujourd’hui de plus en plus de jeunes femmes moins établies socialement que par le passé. Elle répondrait ainsi aux besoins d’une société actuelle en quête de sens, et serait une vraie voie spirituelle, épanouissante pour les femmes. « Les femmes cherchent peut être des valeurs auxquelles se rattacher dans une société qui ne les garantie plus. Elles pensent les trouver en franc-maçonnerie. Cela devient un véritable espace de liberté pour elles ».
Trois questions à Corinne Drescher-Lenoir, l’une des auteures de la collection Voix d’initiées de la GLFF
Quel est le point de départ de cette collection de livres ? Corinne Drescher-Lenoir : A l’époque, nous avons réalisé un petit livret à la GLFF sur Louise Michel. Et puis nous avons eu envie de faire de vrais livres, pour mettre en avant les trésors de notre loge. Nous avons beaucoup de planches et nous voulions extérioriser nos réflexions, montrer la vision de la GLFF. Il y a eu trois premiers thèmes : Louise Michel, les femmes et la santé, et les violences. Ce sont des livres de réflexion ouverts à tous et où l’on y explique un peu le chemin maçonnique.
Pourquoi avez-vous décidé de participer au livre : « Du destin biologique à la liberté » ? Corinne Drescher-Lenoir : Je suis membre de la commission des droits des femmes et également obstétricienne. Il était donc naturel pour moi de participer au thème de la femme et de la santé. C’était l’occasion de revenir sur les luttes où la GLFF avait été active, notamment au moment de l’IVG, de la contraception, de la création du planning familial. Des soeurs ont vraiment oeuvré à ce moment là. Chacune choisit son combat individuellement. Personnellement en tant que gynécologue, j’essaye d’aider au quotidien les femmes en difficultés, que ce soit par rapport au couple, à la sexualité, ou à la maternité.
Qu’est-ce qui vous plaît dans une loge féminine ? Corinne Drescher-Lenoir : J’aime l’idée de recevoir l’initiation de femme à femme. La société évolue en mixité et c’est normal. Mais cette continuité de l’initiation, du travail entre femmes, cette complicité, cette intimité sont importantes. Les mouvements initiatiques féminins ont d’ailleurs toujours existé (Egypte, Grèce…). Les initiations féminines inscrivaient les femmes dans leur rôle social, mais maintenant on essaye de se dégager des stéréotypes.
Vocabulaire spécifique à la franc-maçonnerie : – Franc-maçonnerie : voie ésotérique et initiatique apparue au XVIIe siècle en Ecosse. Elle vise à l’amélioration de l’humanité et de la société. – Loges : ateliers de travail des franc-maçons, dirigés par des Vénérables maîtres. – Obédience : Une obédience maçonnique est un regroupement de loges. Il existe en France cinq grandes obédiences et d’autres plus petites. – Grand maître : titre attribué au président d’une obédience. – Temple : nom symbolique donné à l’endroit où se réunissent les loges pour pratiquer leurs rituels, dans le cadre de réunions qu’ils nomment des « tenues ». – Planche : La planche est le travail (généralement écrit) présenté en loge par le franc-maçon.