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Mais où est donc caché le trésor des Templiers ?

De notre confrère pointdevue.fr – Par Pierre Castel

Les Templiers et leurs prétendus mystères ont aiguisé la curiosité de nombreuses générations. Oubliant les vœux des « Pauvres Chevaliers du Christ », des cohortes de chercheurs de l’impossible se sont lancé sur la piste de leur improbable trésor sans jamais le découvrir. 

Du palais du roi Salomon aux souterrains de Gisors, les histoires les plus folles gravitent autour du trésor des Templiers. Ce légendaire magot fascine depuis la mort de Jacques de Molay. Plusieurs pistes mèneraient à cette fortune colossale.

Les Templiers formaient un ordre militaro-religieux ayant pour mission de protéger les Lieux saints et les chrétiens désireux de se rendre à Jérusalem. Dépendants du pape Clément V et non du roi de France, ils sont quelque dix mille moines chevaliers pour servir cette cause.

Au fil du temps, l’institution deviendra l’une des plus riches d’Europe, et la première puissance militaire et financière d’Occident. En effet, l’ordre fonctionne comme une gigantesque banque. Les Templiers pratiquent l’usure –bien que l’Ancien Testament l’interdise. Ils inventent la lettre de change et prêtent de l’argent aux croisés, marchands, pèlerins, congrégations monastiques ou encore au clergé. Les chevaliers possèdent vingt mille commanderies dans le seul royaume de France.

Ainsi, l’ordre est opulent, mais les Templiers pauvres car ils ne dépensent presque rien des sommes qu’ils amassent. Philippe IV le Bel convoite cette fortune. Au terme d’un procès inique, il finira par s’emparer de ces commanderies et de leurs vastes domaines agricoles. Mais on prétend qu’une partie au moins de l’incommensurable trésor monétaire des Templiers reste introuvable. Où donc est-il caché?

L’incommensurable trésor des Templiers est-il caché au château de Gisors? 

Labyrinthe
Labyrinthe

Suivons d’abord la piste du Vatican. Les archives secrètes de l’Église catholique recèlent un document dans lequel le templier Jean de Châlons relate que frère Gérard de Villiers, précepteur de France, aurait été averti de l’imminence de l’arrestation massive. Il se serait alors enfui avec cinquante chevaux et aurait pris la mer sur dix-huit galères.

Le visiteur de France, Hugues de Pairaud, aurait également fait disparaître une somme importante. Les Templiers étant gardiens
d’insignes reliques, on peut penser que des objets religieux ont été emportés puis cachés au moment de leur arrestation. Cette piste reste ouverte, mais le pactole se trouve possiblement au fond de l’eau…

Au début des années 1960, Gérard de Sède, baron de Lieoux, issu de la petite noblesse du Comminges, journaliste et auteur reconverti dans l’agriculture, engage un dénommé Roger Lhomoy comme jardinier. Ce dernier a été guide touristique au château de Gisors, en Normandie. Il prétend avoir découvert une salle secrète de 30 mètres sur 9, et d’une hauteur de 5 mètres, dissimulée dans le donjon.

De Sède, intéressé, s’y rend avec Lhomoy. Les deux hommes affirmeront ensuite –notamment au cours d’une émission de télévision– avoir vu dix-neuf sarcophages de pierre. L’information arrive aux oreilles d’André Malraux, alors ministre de la Culture, qui ordonne des fouilles dans le château. Malgré trois mois d’effort, les soldats du 5e régiment du génie de Rouen ne trouvent rien. Pas plus que les archéologues qui les avaient précédés.

Il n’y a aujourd’hui aucun rapport disponible, mais la mairie de Gisors est formelle: la motte féodale a été retournée à plusieurs reprises, et elle n’a jamais rien révélé. Pourtant, si trésor il devait y avoir, le lieu n’était pas mal choisi!

Au début du XIVe siècle, la forteresse est transformée en prison. Nombre de templiers y séjourneront, dont le propre grand maître, Jacques de Molay, Hugues de Pairaud et plusieurs précepteurs de l’ordre.

Cependant, le château de Gisors étant à l’époque la propriété du roi Philippe le Bel, on peut penser improbable que les Templiers y aient caché quoi que ce soit. Gérard de Sède en tirera toutefois un livre promis à un beau succès: Les Templiers sont parmi nous ou l’énigme de Gisors.

L’abbé Saunière a longtemps semé le doute sur l’origine de sa fortune

Dirigeons-nous vers le Languedoc, dans un petit village qui ne compte aujourd’hui qu’une soixantaine d’habitants, mais qui est pourtant très célèbre: Rennes-le-Château. En 1885, un prêtre du nom de Bérenger Saunière devient curé de la paroisse. L’église du village, qui remonte au VIIIe siècle, est délabrée.

À l’occasion de travaux de rénovation, l’abbé Saunière aurait découvert des parchemins, ainsi qu’un tombeau. Peu après, il se met à creuser dans le cimetière voisin et à fouiller l’église, nuit et jour. Dès lors, lui qui vivait plutôt dans la pauvreté commence à dépenser sans compter. Il restaure le sanctuaire selon ses goûts –un style baroque saint-sulpicien– et choque certains ecclésiastiques par ses extravagances. Il achète ensuite plusieurs terrains.

D’où lui vient sa fortune si rapidement acquise? Un fabuleux trésor expliquerait tout. L’évêque de Carcassonne s’intéresse à son cas et le soupçonne de trafic de messes.

L’historien Jean-Jacques Bedu a étudié les livres de comptes du prêtre. Il en ressort effectivement l’existence de ce coupable négoce, teinté de simonie. L’abbé Saunière aurait ainsi perçu des rémunérations pour cent mille messes en vingt-trois ans, soit vingt fois le nombre d’offices qu’il aurait pu célébrer! Finalement, Rennes-le-Château aboutit à une impasse…

Il serait judicieux de se rendre dans le Larzac pour mettre la main sur le trésor

Casque de Templier
Casque de Templier

Ne désespérons pas et rendons-nous maintenant en Champagne, à Payns. C’est dans ce village de l’Aube qu’un certain Bernard
Delacourt a eu la chance formidable de déterrer, en 1998, un lot de 708 pièces d’argent datant de la fin du XIe siècle. L’heureux « inventeur » en est certain: c’est le trésor de la commanderie templière.

Hugues de Payns, fondateur de l’ordre, en a été le premier maître, au début du XIIe siècle. Il était propriétaire du domaine de Payns. Sans correspondre à proprement parler au fantasmagorique trésor des Templiers, ces centaines de pièces rarissimes découvertes si longtemps après leur enfouissement laissent quelque espoir aux passionnés.

Mais pourquoi ne chercherait-on pas le trésor de Salomon? En effet, les Templiers avaient effectué des fouilles –eux aussi!– sous leur établissement à Jérusalem, à la recherche de fragments de textes bibliques. Certains auteurs murmurent qu’ils auraient découvert le fameux trésor du roi d’Israël. Bien sûr, l’histoire n’a jamais été avérée. Le trésor dort donc toujours.

Si l’on devait poursuivre les recherches aujourd’hui, il serait probablement judicieux de se rendre dans le Larzac. Sur ce haut plateau du Massif central, les Templiers se livraient à l’élevage des ovins sur une grande échelle. Leur commanderie de Sainte-Eulalie et ses annexes étaient extrêmement florissantes. Pourtant, au Larzac comme ailleurs, les explorateurs en herbe sont toujours revenus les mains vides!

La fortune des Templiers pourrait-elle se confondre avec le Saint-Graal? 

La fortune des Templiers doit cependant se trouver quelque part, si l’on admet que Philippe IV n’a pas tout raflé! Outre les revenus de leurs domaines et commanderies, ils bénéficiaient de nombreuses donations et legs testamentaires. Avant de partir pour l’Orient, les croisés effectuaient également des dépôts auprès des chevaliers. D’aucuns arguent que leur trésor était surtout agraire. Ainsi, il ne serait pas question d’or ou d’argent, mais simplement de récoltes agricoles.

Les plus optimistes espèrent que le magot est encore à découvrir. Il pourrait s’agir du trésor des Wisigoths, ou encore de celui de saint Louis, grand-père de Philippe le Bel… pour peu qu’ils aient vraiment existé! Les amateurs de spiritualité pensent qu’il pourrait se confondre avec le Saint-Graal.

C’est le poète Chrétien de Troyes, initiateur de l’épopée arthurienne, qui le premier, évoque l’objet mythique, vers 1180, dans son roman Perceval. Il ne s’agit alors que d’un simple plat qui contiendrait une hostie conférant l’immortalité. Plus tard, le Graal prend la forme d’une pierre précieuse, puis celle, définitive, d’un calice divin ayant contenu le sang du Christ recueilli au pied de la croix.

Le XIIIe siècle, c’est aussi l’âge d’or des Templiers. On imagine qu’ils se soient emparés du vase sacré. Chargés de défendre le Saint-Sépulcre, n’aurait-il pas été de leur devoir de le protéger, envers et contre tout? Ou peut-être que, comme disait Cocteau, « un dragon veille sur nos trésors »? 

Retrouvez aussi les premiers épisodes de notre saga sur les Templiers: 

La naissance de l’ordre des Templiers 

La malédiction de Jacques de Molay

11/03/2022 : « Pourquoi être Franc-maçon au 21e siècle ? » par le GM de la GLDF

« À ceux d’entre vous qui voulaient en savoir davantage sur la Franc-maçonnerie et qui regrettaient nos conférences publiques, soyez prêts, la Grande Loge de France organise au mois de février et en mars des événements partout en France. À vos agendas… »

Telle est l’en-tête de la Newsletter GLDF n°105 – Février 2022, source de ce post.

Quand : Vendredi 11 mars 2022 à 18 heures

Avec : Pierre-Marie ADAM, Grand Maître de la Grande Loge de France

Palais des congrés – Rochefort

: Salle de l’Auditorium du Palais des Congrès – 73, rue Toufaire* – 17300 ROCHEFORT

Le CV du GM…

Rappelons que Pierre-Marie Adam, qui succède à Philippe Charuel en qualité de Grand Maître, est âgé de 75 ans et a été initié à la Grande Loge de France en 1983 à l’Orient de Maubeuge au sein de la Loge « Les Droits de l’Homme ».

Dans la vie civile, Pierre-Marie Adam a occupé les postes de fonctionnaire de Police aux Renseignements Généraux puis de chargé de mission Sécurité/Prévention dans le Nord et de directeur de cabinet en Lorraine. Aujourd’hui à la retraite, il continue de remplir des missions ponctuelles pour les organismes de formation (CNFPT), l’administration pénitentiaire ou l’Éducation nationale (D.D.E.N). Pierre-Marie Adam mettra entre parenthèse le temps de son mandat ses divers engagements pour se consacrer totalement à la Grande Loge de France et aux nombreux projets qu’il souhaite mettre en œuvre.

Il entend perpétuer les valeurs de Tradition, de Spiritualité et d’Humanisme qui sont les fondements de la Grande Loge de France et il souhaite que les Frères puissent se concentrer pleinement au travail initiatique en Loge. Enfin, tel qu’il l’a annoncé dans son programme, il les appelle à se mobiliser face aux enjeux contemporains qu’il résume par la devise : « Aller vers l’Idéal et comprendre le réel ».

Infos pratiques :

Conformément aux consignes gouvernementales, l’accès à cet événement nécessite la présentation d’un passe vaccinal et le port du masque est obligatoire.

Source : Grande Loge de France

Pierre Toufaire

*Pierre Toufaire (1739-1794) est un ingénieur de la Marine et architecte français. Au début de la Révolution française, il travaille à l’hôpital du Port-des-Barques et à la construction de cales pour les vaisseaux et dessine une immense porte pour l’entrée de la ville de Rochefort mais il meurt à Toulon le 3 septembre 1794. Le Temple maçonnique de Rochefort le cite comme Franc-Maçon https://bit.ly/3gF4QQS

Temple maçonnique de Rochefort – YB des Terres du Temple

La Loge « Accord Parfait » qui occupe ces locaux a été fondée en 1774. Elle est aujourd’hui la plus ancienne Loge de la Grande loge de France en activité. Ce temple maçonnique est classé monument historique.

Temple maçonnique de Rochefort – YB des Terres du Temple

ESPAGNE : Cinq sociétés secrètes que vous ne connaissiez pas

De notre confrère espagnol larazon.es – Par GEORGE SMITH

Les « Illuminati », les « Templiers » ou la « Franc-maçonnerie » ne sont que quelques-unes des nombreuses organisations clandestines qui ont existé à travers l’histoire

Une société secrète est une organisation qui oblige ses membres à cacher certaines activités , telles que les rites d’initiation des candidats ou les objectifs de ceux-ci. Les « Illuminati », les « Templiers » ou la « Franc-maçonnerie » ne sont que quelques-unes des nombreuses organisations clandestines qui ont existé tout au long de l’histoire, bien que la popularité de ces clubs secrets ait atteint son apogée aux XVIIIe et XIXe siècles . À l’époque, bon nombre de ces sociétés servaient dedes espaces sûrs pour un dialogue ouvert , loin du regard restrictif des institutions religieuses et de l ‘ État . Voici quelques-uns des plus importants :

« L’Ordre Bienveillant et Protecteur Amélioré du Cerf »

Le maire John F. Collins lors d'une célébration de "l'Ordonnance de protection bienveillante renforcée pour l'orignal du monde"
Le maire John F. Collins lors d’une célébration de l' »Ordonnance de protection renforcée pour les orignaux du monde » PHOTO : LA RAZÓN (CRÉDIT PERSONNALISÉ)

En 1907 , le Seattle Republican Daily rapporta sur l’Ordre des Élans, écrivant que « les membres et les officiers affirment qu’il s’agit de l’une des sociétés secrètes les plus prospères parmi les Afro- Américains de cette ville ». Selon les archives, l’ ordre fraternel a été fondé à Cincinnati , dans l’ Ohio , en 1899 après que deux hommes noirs se soient vu refuser l’ admission à l ‘ » Ordre bienveillant et protecteur du cerf « , qui est toujours populaire aujourd’hui. Les deux hommes décident de prendre le nom de l’ordre et de créer leur propre club. Formellement appelé « The Improved Benevolent and Protective Order of Deer », l’ordre a été pendant un certain temps considéré comme le centre de la communauté afro-américaine . À l’ époque de la ségrégation , son siège était « l’un des rares endroits où les hommes et les femmes afro-américains pouvaient socialiser », écrit le  » Pittsburgh Post-Gazette « . Cependant, ces dernières années, la « Post-Gazette » a commenté que l’organisation avait du mal à rester pertinente . Pourtant, la société continue de parrainer des programmes de bourses d’études , des camps d’ alphabétisation pour les jeunes , des défilés et des activités caritatives. service communautaire dans le monde entier.

« Grande Loge d’Orange »

Défilé de "La Grande Loge d'Orange" à Castlederg
Défilé de « La Grande Loge d’Orange » à Castlederg PHOTO : LA RAZÓN (CRÉDIT PERSONNALISÉ)

La « Grande Loge d’Orange », plus communément appelée « l’Ordre d’Orange », tire son nom du prince Guillaume III , prince d’Orange , et a été fondée après une bataille à l’extérieur d’une petite ville de l’actuelle Irlande du Nord nommée Loughgall . Son but était de « protéger les protestants » et c’est pourquoi, en 1849 , le Lord Lieutenant d’Irlande , George William Frederick Villiers , s’attira les foudres du « Waterford News » de Dublin .pour soutenir la société. Le journal écrivait : « Lord Clarendon est en communication avec une société illégale à Dublin depuis plus de dix jours. La Grande Loge d’Orange, avec ses signes secrets et ses mots de passe, a conspiré avec Votre Excellence tout au long de cette période. Cela peut sembler étrange, mais c’est un fait… » À l’époque, les sociétés secrètes étaient interdites en Irlande parce qu’elles auraient agi contre la « Earth League », une organisation politique irlandaise de la fin du XIXe siècle qui cherchait à aider les locataires pauvres , les registres irlandais officiels expliquent.

La « Grande Loge d’Orange » a encore plusieurs branches en Irlande, ainsi que dans d’autres parties du monde. Quant à la question de savoir s’ils sont des « anti-catholiques romains », leur site officiel précise qu’« ils sont une force positive plutôt que négative, ne nourrissant ni ressentiment ni intolérance. La condamnation de l’idéologie religieuse est dirigée contre la doctrine de l’Église et non contre les membres individuels.

« L’Ordre indépendant des Odd Fellows »

Logo de "L'Ordre Indépendant des Odd Fellows"
Logo de « L’Ordre Indépendant des Odd Fellows » PHOTO : LA RAZÓN (CRÉDIT PERSONNALISÉ)

Il faut peut-être être membre de la société connue sous le nom de  » l’Ordre indépendant des Odd Fellows  » pour savoir avec certitude quand ce club a commencé, mais la première trace écrite de l’ordre date de 1812 et fait référence au roi britannique George IV . Avant même d’être nommé prince régent du Royaume-Uni , George IV avait été membre de la franc- maçonnerie , mais selon l’histoire, lorsqu’il voulut qu’un de ses proches soit admis dans la société sans avoir à endurer la longue initiation , la demande fut refusé .. A cette époque, George IV quitta l’ordre et déclara qu’il établirait un club rival, selon une histoire de « l’Ordre indépendant des Odd Fellows » publiée par le  » Philadelphia Evening Telegraph  » en 1867 . Cependant, le site officiel de l’ordre date les origines de cette société bien plus tôt, plus précisément en 1066 . Quelle que soit son origine, le roi exauça son souhait. « L’Ordre Indépendant des Odd Fellows » existe encore aujourd’hui et dans les temps anciens comptait parmi ses rangs d’illustres personnages historiques tels que les premiers ministres britanniques Winston Churchill et Stanley Baldwin . « The Odd Fellows », comme ils s’appellent eux-mêmes, sont basés sur les idéaux desl’ amitié , l’amour et la vérité . Détail curieux, selon un article publié par le « Washington Post » en 2001 , de véritables squelettes existent dans les loges de l’ordre et sont utilisés lors des initiations pour rappeler aux membres leur mortalité .

« Les chevaliers de Pythias »

Plaque d'un des quartiers généraux des "Chevaliers de la Pythie"
Plaque de l’un des quartiers généraux des « Chevaliers de la Pythie » PHOTO : LA RAZÓN (CRÉDIT PERSONNALISÉ)

Les Chevaliers de Pythias ont été fondés par Justus H. Rathbone , un employé du gouvernement à Washington DC , en 1864 . Puisque le pays était au milieu de la guerre civile, il sentait qu’il y avait un besoin moral pour une organisation qui pratiquait «l’amour fraternel». Le nom fait référence à la légende grecque de « Damon et Pythias », l’idéal pythagoricien de l’amitié. Tous ses membres fondateurs ont travaillé pour le gouvernement dans une certaine mesure, et c’était le premier ordre fraternel autorisé par une loi du Congrès , écrit le site officiel de l’ordre. Les couleurs des « Chevaliers de la Pythie » sont le bleu, le jaune et le rouge. Le bleu signifie l’ amitié _ _Charité jaune et bienveillance rouge , a écrit le North Carolina Evening Chronicle en 1914 , dans une édition spéciale célébrant le 50e anniversaire du club . « Les Chevaliers de Pythias » sont toujours actifs et étaient associés des  » Boy Scouts of America « , la deuxième organisation à recevoir l’autorisation du Congrès des États-Unis.

« L’ancien ordre des forestiers »

Écharpe de "l'ancien ordre des forestiers"
Écharpe de « L’ancien ordre des forestiers » PHOTO : LA RAZÓN (CRÉDIT PERSONNALISÉ)

Connu aujourd’hui sous le nom de « Foresters Friendly Society « , l' »Ancient Order of Foresters » a été initialement créé en 1834 , explique le site Web de la société, bien que sous un nom légèrement différent. « The Old Order », comme on l’appelait, a été créé avant qu’il n’y ait une assurance maladie en Angleterre , de sorte que le club offrait des prestations de santé à ses membres, dont la plupart appartenaient à la classe ouvrière. En 1874 , les branches américaines et canadiennes quittent le « Old Order » et fondent « l’Independent Order of Foresters ». LesLes candidats à l’admission au club devaient « passer un examen par un médecin compétent, qui est tenu de l’effectuer par son lien avec l’ordre », écrivait le  » Boston Weekly Globe  » en 1879 . La société offre toujours des polices d’assurance à ses membres, qui participent également à diverses activités de service communautaire.

UK : Le cousin de la reine à la tête d’une organisation mystérieuse – et il n’est pas le seul membre de la famille royale à en faire partie

De notre confrère britannique mirror.co.uk – Par Paige Hollande Rédacteur d’audience Showbiz & Ertan Karpazli

Le franc-maçon le plus puissant d’Angleterre et du Pays de Galles est le cousin germain de la reine, le prince Edward, duc de Kent – et il est le responsable le plus ancien, sa nomination date de 55 ans.

Les francs-maçons se décrivent comme une « organisation sociale et caritative laïque » qui aide les membres à « nouer de nouvelles amitiés, à se développer et à contribuer aux causes caritatives ».

Cependant, l’organisation fait souvent l’objet des fameuses théories du complot développées par des personnes qui prétendent que les francs-maçons dirigent secrètement le pays ou changent le monde à leur profit.

Certains pensent que le groupe cache une partie de ses rituels, coutumes ou activités au public, mais il faut constater le franc-maçon le plus puissant d’Angleterre et du Pays de Galles est peu secret.

Selon My London , le premier dirigeant de la grande loge, que les membres appellent le «grand maître», n’est autre que le cousin germain de la reine, le prince Edward , le duc de Kent.

Nommé en juin 1967, Edward est au service de la loge depuis près de 55 ans, faisant de lui le responsable le plus ancien.

Edward, 86 ans, est le fils de l’oncle paternel de la reine, le prince George. En d’autres termes, le père d’Edward était le frère du roi George VI.

Il est devenu duc de Kent alors qu’il n’avait que six ans après la mort de son père dans un accident d’avion en 1942.

Il exerce ses fonctions royales depuis l’âge de 16 ans – d’abord en marchant derrière le cercueil de son oncle le roi George VI en 1952, puis en rendant hommage à la reine lors de son couronnement en 1953.

Il a également été impliqué dans plus de 140 organisations caritatives, y compris les francs-maçons, où une grande partie de son travail caritatif tourne autour du souvenir de guerre, de la technologie et de la croissance de l’industrie britannique.

Bien qu’Edward soit le chef de la United Grand Lodge of England, il n’est pas le chef de tous les francs-maçons du monde.

Il y a environ 5 millions de francs-maçons dans le monde, dont 200 000 vivent en Angleterre et au Pays de Galles.

Le frère du duc, le prince Michael de Kent , est également franc-maçon et est grand maître de la grande loge de Mark Master Masons et grand maître provincial de la grande loge provinciale de Middlesex.

Le prince Philip, duc d’Édimbourg était également un franc-maçon ayant été initié à la franc-maçonnerie en 1952 à l’âge de 31 ans par son beau-père le roi George VI. Au cours de ses 99 ans, il a été associé à quelque 992 organismes de bienfaisance, soit comme président, président d’honneur ou comme membre honoraire. Le Prince a soutenu des organisations caritatives dans les domaines de la recherche et du développement scientifique et technologique, de l’encouragement du sport, du bien-être des jeunes, de la conservation et de l’environnement.

Des Druides et celtisants contemporains parlent : « la wicca celtibera », religion wiccanne celtibère

De notre confrère agoravox.fr – par Jérémy Cigognier (son site)

La wicca a été fondée comme un occultisme en Grande Bretagne, au début du siècle dernier, et passe pour une fantaisie néo-traditionnelle, excentrique comme les Grands Bretons ont la réputation de pouvoir être excentriques… un occultisme convoquant les figures d’une Grande Déesse trine (jouvencelle, mère et sage) et d’un Dieu Cornu (Cernunnos) d’inspirations celtes. Le tout dans un éclectisme sans nom, amalgamant pêle-mêle toutes les divinités du monde pour des avatars de la Déesse et du Dieu, diffusés en autant de variantes qu’il y aurait de wiccans, d’abord adeptes de la série Charmed et des films Harry Potter. La wicca est mondialisée, au moins dans les pays occidentaux.

Une réputation certainement rude pour les wiccans les plus assidus, mais surtout une réputation impossible à vérifier avec la wicca celtibera, religion wiccanne celtibère, du moins celle de l’Ordre Sacré de Beltane. Lisez plutôt à quel point ils sont reconstructionnistes, et sans vouloir être « cultiste » – discriminant par les cultes – on souhaiterait ainsi tous les wiccans. Comme quoi, on ne se méfiera jamais assez des étiquettes, surtout devant l’Ordre Sacré de Beltane.

Une interview dont les réponses sont forcément plus harmonieuses à lire que précédemment avec les druides (12), puisque tous les participants viennent du même ordre.

0. Bonjour ! Quel est votre surnom wiccan ?

Bile : Mon surnom wiccan est Bile.

Carlos : Salut. Je suis nouveau dans la guilde, donc je n’ai pas encore de « surnom ». Le nom me sera attribué par mon guide, tout au long de ma première année d’apprentissage.

Fernando : Généralement, le nom sous lequel je suis connu dans mon Culte est celui de la fonction sacerdotale que j’occupe : Kombalkores (Kombalkores Bintoi) c’est-à-dire haut magistrat du conseil des sages ou juges, en celtibère reconstitué.

Marga : Marga Wicca Celtibera.

Pilar : Je n’ai pas de surnom.

Retukerdos : Salut ! Dans notre cas, plus qu’un surnom, c’est un nom. Nom religieux, mais nom. Dans mon cas, ce nom religieux, Retuderkos (Celui qui suit la loi, la tradition) m’a été offert comme nom par le Grand Prêtre de notre culte, le Kombalkores Bintoi Fernando González, et par mon guide.


1. Pouvez-vous vous présenter globalement ? Qui êtes-vous au quotidien ?

Bile : Je me présente : dans la vie de tous les jours, je travaille dans une entreprise que j’ai créée avec deux autres personnes également en ville, faisant des travaux pour les particuliers. Je m’implique dans des recherches à caractère archéologique, ethnographique, mythologique. Et je ne peux pas concevoir la vie sans vivre des aventures et des expériences.
Je suis devenu wiccanne, parce que j’ai réalisé que la culture celtique est celle avec laquelle je me sens le plus en commun. Mais aussi, parce que sa mythologie me semble très belle.

Carlos : Je m’appelle Carlos, j’ai 28 ans, j’ai un diplôme en environnement et j’étudie actuellement en master à l’université.

Fernando : Je suis un religieux ordinaire, qui se consacre à son Culte depuis plus de 40 ans, et actuellement je ne me consacre qu’à mes tâches religieuses. Je vis à Madrid en Espagne, et je suis d’origine galicienne, ce dont je suis honoré de me souvenir chaque fois que je le peux.

Marga : Je m’appelle Margarita Hernández García. Je vis dans une ville de Castilla y la Mancha, appelée Tomelloso. Je travaille comme assistante gériatrique.

Pilar : Je m’appelle Pilar, j’habite à Pinto (Madrid) et au quotidien je me consacre à mon travail de domestique.

Retukerdos : Eh bien, dans ma vie de tous les jours ? Ce n’est pas exactement que nous avons une double vie, comme Spiderman ou Batman 
Mon travail, puisque nous ne percevons aucun revenu économique du culte religieux, et que nous devons manger et payer des factures, est celui d’un agent de sécurité, me consacrant à répondre aux alarmes. Avant cela, j’étais dans l’armée espagnole dans l’unité d’opérations spéciales n°13-GOE-OOMM-I (UOE 13-GOE I). Je suis marié, père de deux enfants (fille et garçon), trois fidèles amis à fourrure…
Un homme normal, avec une profession normale et des croyances religieuses qui devraient être considérées comme normales.


2. Comment et pourquoi êtes-vous devenu(e) wiccan(ne) ?

Bile : Je suis devenu wiccanne, d’une manière qui semble vraiment magique : j’étais de mauvaise humeur, j’avais rompu avec la religion de mon enfance, et je cherchais ma place spirituellement.
Un jour, je naviguais sur Facebook, quand j’ai vu le profil d’une femme wiccanne qui a attiré mon attention, mais je l’ai laissé passer. Quelques jours plus tard, ce profil m’envoie une demande d’ami, et je l’accepte.
Elle me dit qu’elle a été attirée vers mon profil, car elle a senti qu’elle me connaissait d’une autre vie. Notre amitié est devenue plus forte et plus spéciale et, avec le temps, elle est devenue ma guide, parce que le conseil des maîtres en a décidé ainsi.
J’ai reçu mon baptême en tant que wiccanne (Óspitum) grâce à ma guide dans une forêt idyllique. Je ne suis jamais devenue officiellement wiccanne, mais j’y suis restée fidèle.

Carlos : Il y a des années, je me suis intéressé aux religions polythéistes européennes. Au début, je m’intéressais au polythéisme nordique. J’ai rejoint la wicca celtibère parce que je sentais que j’avais besoin de revenir à mes racines et de revenir à l’ancienne religion de la terre à laquelle j’appartiens.

Fernando : En 1980, je suis entré dans un cercle (« coven ») de sorcellerie traditionnelle reconstructrice et de tradition religieuse celtique, celtibère, à Madrid, que j’ai rencontré dans l’une des rares librairies ésotériques qui existaient alors, c’est ainsi qu’ils se connaissaient et se contactaient, à cette époque, entre groupes, covens et confréries païennes et occultes.
Quand j’ai commencé à entendre parler de la wicca, et bien que beaucoup de gens qui la soutenaient ici n’aient pas bonne réputation, j’ai étudié l’origine du mot et j’ai compris que, quel que soit l’usage inapproprié qu’on pouvait en faire, il représentait vraiment tout ce qui l’Ancienne Religion contient, j’ai donc décidé de l’utiliser pour nommer ma Tradition, qui commence avec la fondation de mon clan, coven de l’Ordre Sacré de Beltane, en 1983. Ce fut la naissance de la wicca celtibère.
Plus tard, il nous a fallu des décennies pour nous légaliser, car l’une de nos prémisses était d’avoir la capacité minimale nécessaire pour subvenir à nos besoins, et finalement, nous avons été légalement reconnus comme religion par l’État espagnol en 2011, et par l’État portugais en 2012.

Marga : Ma famille m’a inculqué la religion chrétienne depuis que je suis toute petite, mais dès mon plus jeune âge, j’ai réalisé que ce n’était pas la religion à laquelle je m’identifiais et j’ai commencé à chercher des informations sur d’autres religions, jusqu’à ce que j’arrive à la wicca celtibère. et depuis plus de 10 ans que je suis au sein de la Wicca celtibère, je sais que c’est ma voie.

Pilar : Eh bien, ma première religion était catholique, dans laquelle mes parents m’ont éduqué, mais au fil du temps, je lisais et découvrais une vérité que je pouvais voir et qui était plus proche de ma façon de voir et de ressentir.

Retukerdos : Dans mon cas, venant d’une famille chrétienne (baptisé, communié et confirmé), étudiant dans un centre éducatif appartenant aux salésiens, depuis que j’étais petit, j’ai senti que ce à quoi j’étais éduqué ne me satisfaisait pas, ne donnait pas sens à ce que je percevais et ressentais. Cela m’a amené à lire sur d’autres cultes religieux (bouddhisme, islam, cultes nordiques) et sur la wicca, trouvant dans cette dernière, le culte lié à ce que je ressentais comme vrai.


3. Qu’est-ce que la wicca ? Quels sont ses liens avec la tradition celtique, voire nordique, et la tradition des sorcières ?

Bile : La wicca celtibère est particulière, en ce qu’elle se concentre sur la tradition celtique de la péninsule ibérique, qui est en fait une extension de la tradition celtique du reste de l’Europe occidentale, puisque les Celtes étaient une civilisation très connectée.
[Comme leur nom l’indique, les Celtibères sont les Celtes de la péninsule ibérique. C’est-à-dire de la péninsule sur laquelle vivaient les Ibères : de l’actuel Languedoc français à l’actuelle Andalousie, tout le long de la Méditerranée et en remontant l’Ebre jusqu’à l’actuelle Gascogne sous la Garonne, dont pays basque. Gascogne qui en a hérité des particularités (le basque descend de l’ibère, influençant le gascon).
C’est la Gaule aquitaine, qui porta ainsi le flambeau d’une Celtibérie libre. Celtibérie gauloise, jusqu’à la conquête romaine de l’Hexagone, quelques décennies après la conquête romaine de la Péninsule – ndt.]


Carlos : Wicca est un terme qui a ses racines dans l’origine de la culture européenne ancienne. Sa racine renvoie à la fois au « sacrifice » et à « celui qui accomplit le sacrifice », c’est-à-dire « l’officiant religieux ». Par conséquent, wicca serait un terme applicable à toutes les religions indigènes de la sphère indo-européenne [l’immense majorité des wiccans, et le terme de « wicca » justement, réfère en fait à la racine indo-européenne pour tout ce qui concerne le savoir – ndt].
La wicca actuelle est constituée d’une série de phases historiques : les religions de l’âge de pierre, celles de l’âge de fer (parmi lesquelles les Celtes), la romanisation, le passage au secret dû à l’imposition du christianisme (dans ce contexte s’est développée la sorcellerie médiévale et moderne, héritière des vestiges des cultes antérieurs) et enfin la résurgence du dernier demi-siècle due à l’accroissement des libertés religieuses. Toutes ces « couches » historiques font partie de ce que nous appelons la wicca [au sein de la wicca celtibère en Espagne, indifférente à la réinitialisation néopaïenne britannique de Gerald Gardner – ndt].
Ainsi wicca signifierait « culte indigène européen » [pour la wicca celtibère, comme on l’a vu à l’instant – ndt], et celtibera que notre branche en particulier est culturellement celtique et typique de la péninsule ibérique.

Fernando : Wicca (*ueik) est le nom – au moins l’un d’entre eux – par lequel la pratique religieuse est déjà connue chez les peuples proto-indo-européens. C’est un terme polysémique, lié à la pratique sacerdotale, aux sacrifices, aux Dieux, qui a des références parmi les langues indo-européennes, et qui par extension, désigne les spécialistes/intermédiaires du/avec le sacré (wiccans) : les prêtres. [C’est une généralisation terminologique – ndt.]
Cette vieille religion européenne, proto-indo-européenne, hérite des cultes néolithiques, du culte mégalithique, et des particularités de chaque peuple indo-européen, donnant plus tard naissance aux premières religions d’Europe, qui avec le Temps et ses idiosyncrasies, les particularités géographiques, l’identité de ces peuples, ont donné naissance aux religions celtiques, germaniques, grecques, romaines, etc., de telle sorte que je peux dire que ma religion est la celtibère, à l’intérieur et peut-être à l’origine du celtique, comme l’indiquent les mythes, les légendes, l’archéologie, la philologie, l’histoire et la science (génétique), et mes racines sont dans la wicca, cette ancienne religion proto-indo-européenne formée à partir du culte mégalithique et de cultes indo-européens au chalcolithique [le chalcolithique succède au néolithique, où l’on découvre l’usage d’un métal fragile : le cuivre – ndt], et dont tous sont issus.
Wicca est donc un titre d’identité religieuse des peuples indo-européens, et wiccan l’un des mots par lesquels leurs prêtres étaient à l’origine connus. C’est pourquoi, puisque la mienne est une religion celtique (celtibère) ne nous en cachons pas, qui plus est, démarquons-nous et récupérons le patronyme paneuropéen de wicca.
Un nom, qui dans l’un de ses sens sera utilisé par les Romains, plutôt que païen, pour désigner les fidèles des anciennes religions agraires et primitives et des peuples colonisés (Celtes, Germains, etc.), qui s’opposaient à la religion des Villes (Rome), aussi obstinés à suivre ces anciens cultes (superstitio), et qui se produisaient dans les plus petites unités de population, dans les uici, donc appelés uicani (wiccans) et que les chrétiens utilisaient, après païens, pour les désigner dans les langues indigènes aux croyants polythéistes, animistes et idolâtres lors de l’évangélisation de l’Europe.
À titre d’exemple, le terme latin victime a une origine religieuse qui vient de la wicca (uictima, *ueik/uictima). En fait, le terme anglais witchcraft (wicce-kræfte) est né de wicca, la Pratique ou l’Office de la Wicca (sic), lorsqu’ils expliquent aux Anglo-Saxons que leurs pratiques sont païennes, comme on peut le lire, pour exemple, dans les Homélies anglo-saxonnes d’Abad Elfrico (Xème siècle), l’un des documents les plus anciens où se trouve le terme wicca et qui est clairement lié aux cultes pré-chrétiens (paganisme).
Ainsi, le terme wicca, en espagnol sorcellerie [Fernando utilise le terme de « brujería », dont l’étymologie se perd, quoiqu’elle puisse faire référence à l’énergie et la chaleur… à distinguer de la « hechicería », étymologiquement reliée au verbe « faire » latin, plus proche de la sorcellerie sortilège : la « brujería » se rapprocherait de la pratique rituelle – ndt]… ainsi, le terme wicca, en espagnol sorcellerie [brujería] (mot d’origine pré-romaine, sûrement celtique, que les chrétiens assimilent comme synonyme de sorcellerie), fonde notre sorcellerie [brujería], étant, ensuite, Sorcellerie [Brujería], Pratique de la Wicca.
Cela signifie que le sens originel de wiccan est celui de païen, religieux polythéiste des cultes pré-chrétiens, et donc étranger ou parallèle à celui de sorcier [hechicero]. En fait, ce seront les chrétiens qui tenteront pendant mille ans d’assimiler la sorcellerie rituelle [brujería] à la sorcellerie sortilège [hechicería] pour la dépouiller de sa valeur religieuse, la stigmatiser et justifier sa persécution en raison de son caractère nocif (diabolique) pour le peuple.
Par conséquent, il ne peut y avoir de sorcellerie rituelle [brujería] qui ne soit wiccanne, ni bien sûr étrangère aux cultes pré-chrétiens, pour la même raison qu’il ne peut y avoir de sorcellerie wiccanne présumée, en tant que pratique étrangère à la religion. La sorcellerie rituelle [brujería] est une religion, la religion est la wicca. Et la sorcellerie sortilège [hechicería] est autre chose, des techniques de partout qui utilisent n’importe quelle religion pour leurs rites.
J’espère que vous pourrez excuser ce résumé très limité, mais la question permet une réponse beaucoup plus large. Bien sûr, tout ce qui précède est documenté académiquement.
[En effet, Fernando fait preuve d’érudition, et son mouvement mérite d’être interrogé et mis en avant, néanmoins sa définition de la wicca décroche de la wicca vingtiémiste, née de Gerald Gardner, et rendue fameuse via Aleister Crowley, et Fernando se sert du mot « wicca » comme d’un terme syncrétique, certes légitimement syncrétique, par rapport à la sincérité de sa recherche : en France, nous lui préférons la notion « d’ancienne coutume ou voie ». Disons que la notion de « wicca » permet de la réactualiser fameusement l’ancienne coutume ou voie dans la popularité, justement, de la wicca. Reste, comme dit un ami : « qu’ancien ne signifie pas mort » – ndt.]

Marga : La wicca et la sorcellerie rituelle [brujería] sont liées car elles signifient la même chose (l’ancienne religion).
La tradition celtique ou plutôt la religion celtique est européenne et vient de la péninsule ibérique. Selon des études d’historiens, les Celtes adoraient déjà des dieux et des déesses et possédaient des panthéons.
La religion nordique ou wicca nordique, n’a aucun lien avec la wicca celtique ou la religion celtique.

Pilar : Wicca : c’est une branche religieuse archaïque qui a ses premiers antécédents au chalcolithique, et qui est une conséquence de la symbiose entre les peuples néolithiques et indo-européens. Les liens avec la tradition celtique sont le polythéisme, le culte des cycles de la nature (roue de l’année), etc. Le mot sorcellerie rituelle [brujería] est un mot pré-romain, qui est apparenté à la racine celtique *brough (ce qui est en haut, élevé) comme une appellation pour les sages chargés du Culte, ceux qui pratiquaient et officiaient dans l’antiquité pré-romaine et pré-chrétienne : c’est notre lien avec les sorcières, les prêtres et les prêtresses qui suivent le culte de l’Ancienne Religion.

Retukerdos : On sait que le terme indo-européen *weik désignait le sacré, l’objet du sacrifice religieux et le sacrifiant. De là vient le terme wicca, avec lequel diverses branches des cultes celtiques sont définies.
Ainsi, le lien avec la tradition celtique est évident, voire le lien avec la tradition nordique, qui ont un socle de croyances très proches des nôtres, au-delà du traitement plus proche (« mondain ») qu’elles accordent à leurs divinités, puisque la croyance (polythéiste, animiste, idolâtre), le symbolisme (Crann Bethadh – Yggdrasil, par exemple), le culte des ancêtres, le culte de la nature… sont présents aussi bien dans les cultes asatruars [nordisants] que wiccans.
En ce qui concerne le lien avec la tradition des sorcières, il convient de noter que la wicca est la tradition des sorcières. L’erreur de confondre la sorcellerie sortilège [hechicería] avec la sorcellerie rituelle [brujería] est courante, car depuis le christianisme, les chrétiens se sont consacrés avec élan à mélanger les deux termes.
Cependant, si nous regardons l’étymologie de la sorcellerie, nous verrons que l’anglais witch dérive de wicce et, à son tour, ceci de *weik ; de même, artisanat dérive du proto-germanique kræft (art ou domaine), donc la witchcraft (brujería) est l’art ou le domaine du sacré.
Numance

4. Votre wicca est-elle liée à Gerald Gardner (Britannique, fondateur officiel de la wicca, début XXème siècle, d’abord reconnue pour religion en Grande Bretagne comme le druidisme) ou Aleister Crowley (Britannique, occultiste sulfureux, fréquentant la première wicca) ? Comment vous positionnez-vous face à eux ?

Bile : Non. Aleister Crowley et Gerald Gardner viennent bien après la tradition sorcière, et ainsi que la tradition celtique [Gerald Gardner se prétendait néanmoins initié par un « coven » (une assemblée) de sorcières traditionnelles, avant d’en faire un néopaganisme – ndt]. La wicca celtibère suit cette dernière tradition, de sorte que les traditions de Gardner et Crowley, ainsi que les sociétés discrètes et secrètes des XVIème au XXème siècles, sont totalement en dehors de la tradition wiccanne celtibère.

Carlos : La réponse courte est non. Je ne connais pas en profondeur la figure de Crowley, je sais qu’il était l’une des figures les plus marquantes de l’ésotérisme et de la sorcellerie européenne du XXème siècle, mais il n’a rien à voir avec la wicca. M. Gardner, pour sa part, est apparenté à la wicca, mais à la branche anglo-saxonne, donc il n’a rien à voir directement avec nous, bien que nos cultes soient apparentés.
[Pourtant Gerald Gardner et Aleister Crowley sont clairement les hommes, sans lesquels on n’aurait jamais entendu parler de wicca de nos jours. Néanmoins, que nos Celtibères contemporains l’ignorent ou se situent parallèlement à l’origine moderne de la wicca, et justement ce qui fait leur valeur à nos yeux, et tout l’intérêt de les laisser s’exprimer sur leur pratique – ndt.]

Fernando : Étant de Tradition différente, sans contact physique ni croisement, nous avons beaucoup de choses en commun et bien d’autres choses différentes avec les Gardneriens. Nous sommes certes unis par des principes communs à cause de nos racines communes, mais notre développement religieux est parallèle. Avec l’Occultisme, l’Aube Dorée ou Crowley, nous ne sommes unis que par ce qu’ils ont puisé dans nos traditions pré-chrétiennes, pour compléter leurs doctrines spiritualistes et hermétiques. [C’est manifeste, et c’est ce qui fait que la wicca celtibera entretient une certaine confusion terminologique, à disputer la notion de « wicca » à Gardner et autres ésotéristes de type Crowley… mais c’est bien cette différence qui rend la wicca celtibera valeureuse, au regard reconstructionniste de l’ancienne coutume ou voie.
Il est d’ailleurs peu probable que Fernando et son ordre changent de terminologie, mais au compte de l’Ordre Sacré de Beltane, ceux qui ont une éthique de la reconstitution de l’ancienne coutume ou voie, voudrons bien se dire wiccans une seconde – ndt.]


Marga : La seule relation que nous avons avec Gerald Gardner et Aleister Crowley, est que les trois religions sont polythéistes, les païens et les wiccans. Nous, wiccans celtibères, avons sauvé l’ancienne religion, c’est pourquoi nous nous appelons celtibères.

Pilar : Notre lignée ne descend pas de Gerald Gardner, le fondateur de la wicca garderienne à la fin des années cinquante du siècle dernier, mais de Fernando González, le fondateur de la Wicca celtibère au milieu des années 80 du siècle dernier. La wicca garderienne incorpore des emprunts cabalistiques et de la magie cérémonielle, tandis que la wicca celtibère tente de récupérer de la sorcellerie traditionnelle [brujería], le cérémonial et les ressources des peuples ibériques et celtiques, et plus particulièrement des Celtibères.

Retukerdos : Gerald Gardner, qui, soit dit en passant, prétendait avoir été initié à un culte religieux dans lequel ses membres se reconnaissaient ou s’appelaient wiccans (il ne lui était donc guère possible de créer ledit culte wicca, comme certains le soutiennent encore aujourd’hui) a fait un travail énorme en essayant de combler les lacunes qu’il a trouvées, après l’obscurantisme forcé par la persécution religieuse, le manque d’accès à l’information et aux études sérieuses concernant les cultes et coutumes païens.
Pour tenter de combler ces lacunes, il a recouru à ce qu’il pouvait et, à son avis, était approprié, recourant entre autres à Aleister Crowley (alors ancien membre de l’Ordre hermétique de la Golden Dawn, de l’Astrum Argentum, de l’Ordo Templi et membre honoraire de beaucoup d’autres), fondateur de la philosophie religieuse de Thelema.
Cependant, la branche wiccanne à laquelle j’appartiens, ayant de nombreux points communs avec la branche qu’il a initiée, diffère également sur de nombreux aspects, dont beaucoup en raison des sources historiques, archéologiques, astro-archéologiques et même linguistiques où elle puise : c’est la branche celtibère à laquelle j’appartiens et à laquelle il n’avait pas accès.
Pour cette raison, ma position à leur égard est celle du respect du travail effectué, des connaissances fournies et de l’intention en faveur du paganisme.


5. Quelle est la particularité de la wicca celtibère ? Quelle différence avec le nordisme ?

Bile : La wicca celtibère est en fait l’héritage des croyances et des cultes sorciers en Espagne, durant nos jours. À leur tour, la wicca celtibère et la tradition sorcière, sont les héritières directes de la tradition celtique, puisque les cultes et les croyances sont les mêmes.
La tradition nordique n’est pas la même que la celtique, mais comme toutes deux sont d’origine indo-européenne, elles sont étroitement liées et, par extension, il existe une relation de points communs avec toutes les cultures anciennes.

Carlos : Pour moi, j’essaie humblement d’être l’héritier des cultes polythéistes de la péninsule ibérique, qui est ma terre et celle de mes ancêtres.

Fernando : C’est la tradition religieuse des Celtes de la péninsule ibérique. [Et clairement pas un ésotérisme néopaïen de sorcellerie sortilège (« hechicería »), mais bien un reconstitutionnisme d’ancienne coutume ou voie de « sorcellerie » ou pratique rituelle (« brujería ») – ndt.].

Marga : Ce n’est pas que la wicca celtibère est spéciale. Ce qui nous différencie des autres wiccans, c’est que nous avons sauvé l’ancienne religion grâce aux historiens et que nous basons nos croyances religieuses sur eux.

Pilar : La wicca celtibera répond à un modèle traditionnel et à un système hermétique, mystérieux et initiatique, qui vient de la Sorcellerie Traditionnelle Ibérique, elle est reconstructionniste et suit les modèles celtiques et ibériques.

Retukerdos : Chaque culte religieux est spécial, parce que chaque culte religieux a quelque chose de singulier ou de particulier qui le différencie d’un autre. Quelle est la particularité de la wicca issue de la tradition celtibère ? Je vous encourage à entrer sur le blog de notre culte pour vérifier la rigueur historique et religieuse sur laquelle nous nous basons pour être reconnus comme un culte sérieux et reconstructionniste. Enfin, au-delà de l’avis d’un membre (chacun dira que son culte est spécial de la même manière) peut-être celui d’un non-membre serait-il plus impartial dans son appréciation.


6. La magie fonctionne-t-elle ? Comment et pourquoi ? Quel genre de magie pratiquez-vous ?

Bile : La magie n’est pas ce que les gens imaginent. Il ne s’agit pas de dire quelques mots-clés, et soudain des événements très marquants se produisent. Normalement, la magie se manifeste lorsque les événements s’alignent de manière inattendue, pour que les choses se passent d’une certaine manière, généralement bénéfique pour nous. En tant que telle, je ne pratique pas la magie, mais je prie simplement les dieux pour les remercier de certaines choses ou leur demander de l’aide, à travers des prières et des rituels : c’est une religion, un culte, pas simplement de la sorcellerie.

Carlos : Beaucoup de choses peuvent être comprises par « magie ». Pour nous, lorsque nous effectuons un rituel et consacrons l’espace et les offrandes, c’est magique. C’est la magie que je pratique, celle de – par des rituels – communiquer avec mes dieux. Et ça fonctionne. On pourrait l’appeler « magie rituelle ».
Une autre chose est la sorcellerie [Carlos utilise en espagnol le mot « hechicería », étymologiquement relié au verbe « faire » latin– ndt] qui consiste à modifier le cours des événements en canalisant sa volonté, c’est-à-dire des sortilèges. Ou les mancies, comme la divination avec le tarot. Je n’en pratique aucune, mais je connais des gens, wiccans et non wiccans, qui les pratique.

Fernando : Clairement ! Les techniques rituelles fonctionnent, elles le font depuis que nous en sommes conscients. Nous sommes des hominidés qui se sont adaptés selon des principes évolutifs, et l’un d’entre eux est de ne pas retenir ce qui ne nous sert pas pour notre survie, notre adaptabilité et notre amélioration. Si la religion ou les pratiques que nous appelons à tort « magiques » ne fonctionnaient pas, nos ancêtres les auraient déjà rejetées il y a des milliers d’années.
Ces techniques, je les utilise pour ma dévotion et mon culte… mais si vous voulez dire si je connais les pratiques de sorcellerie sortilège (la sorcellerie [hechicería], comme pratiques de consommation sociale), oui, la sorcellerie sortilège [hechicería] traditionnelle existe aussi. Les Dieux nous ont appris à communiquer avec eux, mais ils nous ont aussi appris à ne pas en avoir besoin pour les choses du monde (1er sens du Dictionnaire de la langue espagnole, RAE).
Notre culte est religieux, la sorcellerie sortilège [hechicería] n’est pas pratiquée, mais nous savons comment nous pouvons obtenir ce dont nous avons besoin, comme dans toute autre religion.

Marga : Je ne sais pas si la magie fonctionne, car dans notre religion, ce que nous faisons, c’est honorer nos dieux et nos déesses.

Pilar : Oui, la magie fonctionne en fonction des énergies et de l’intensité que vous y mettez.

Retukerdos : Nous retrouvons ici une autre pierre d’achoppement due à ce qui a été acquis après des siècles de contresens. Quel genre de magie est-ce que je pratique ? Il y a des cours ? Faîtes-vous référence à la magie blanche, noire, rouge… grise ?
Depuis l’Empire romain, le terme veneficium [qui donne nos « bénéfice, bienfait » – ndt] a été utilisé pour désigner la magie, bien que le mot magicien, celui qui pratiquait la magie en dehors de la sphère religieuse, ait commencé à signifier enchanteur, maleficus. Ainsi, en lisant le procès public contre Apulée pour crimen magicae (accusation de magie) au milieu du IIème siècle de notre ère, on peut trouver : « […] magicien est dans la langue des Perses ce que, dans la notre on nomme prêtre, quel défaut y a-t-il finalement d’être prêtre, de connaître, selon le rituel, et de connaître et maîtriser les règles des cérémonies, les préceptes de les sacrifices, les lois religieuses ? […] »
Alors, si la magie relève de la religion, de la théurgie (pratique par laquelle il s’agit d’établir une communication avec les divinités et de faire des prodiges), quel genre de magie est-ce que je pratique ? Une magie religieuse. La magie se concentrait précisément là-dessus, sur la communication avec les divinités.
Ça marche ? D’après mon expérience oui. Demandez à un prêtre chrétien si la magie qu’il pratique quand, après un rituel, il effectue la transsubstantiation du pain et du vin dans le corps et le sang du Christ, fonctionne ou non. Il dira sans doute oui, comme n’importe quel adepte de cette secte.
Mais j’imagine que cela fait référence à des problèmes plus « proches ». La réponse reste la même. Oui. Ça marche. Si c’est fait correctement, à la fois rituellement et spirituellement, et tout cela conformément à la bonne intention, oui.


7. Pouvez-vous nous raconter une anecdote rituelle ?

Bile : En guise d’anecdote rituelle : lors de l’Óspitum, ma guide et moi avons demandé aux Dieux de m’aider dans ma nouvelle voie. Les jours suivants, j’ai eu beaucoup de problèmes à la maison, car j’ai commencé à montrer que je n’étais pas d’accord avec la religion où j’étais. J’ai trouvé le courage d’ouvrir la voie à mes parents pour qu’ils s’habituent à ce que je ne sois plus aux réunions et aux activités de la congrégation.
En traversant une forêt en solitaire, où j’avais l’habitude d’aller, un pigeon sans tête tombe soudainement à mes pieds. Je ne pouvais pas voir l’animal, je suppose un oiseau de proie, qui en était la cause : ma guide m’a dit que c’était un signe clair, que je devais dire clairement que je ne voulais plus faire partie de ma religion précédente, je ne pouvais pas être hypocrite en assistant à deux offices différents sans rien mentionner de l’actuel au premier.
Cela indiquait également ma guerre, tout comme les cartes l’indiquèrent à mon professeur. Et il s’est passé la même chose, j’ai eu beaucoup de soucis, et une très mauvaise période, mais au final j’ai vu que la tempête s’est calmée, et mes projets de vie se sont réalisés un à un, puisqu’ils avaient stagné à cause de ma propre stagnation.

Carlos : Je ne suis ici que depuis peu de temps, donc je n’ai pas beaucoup d’expériences. Je peux seulement dire que lorsqu’on participe à un rituel et qu’on se met au diapason de ce qui se fait et se dit, on peut ressentir beaucoup de choses.

Fernando : Non.

Marga : Non, je ne peux vous raconter aucune anecdote d’aucun rituel, puisque nous sommes une religion hermétique.

Pilar : Non.

Retukerdos : Permettez-moi de vous rappeler que « tout ce qui se passe à Vegas, reste à Vegas ».


8. Comment vous positionnez-vous face à d’autres mouvements païens, disons plus authentiques ou qui se disent plus authentiques, comme le druidisme ?


Bile : Concernant d’autres mouvements soi-disant plus authentiques, comme le druidisme, je dois dire qu’ils ne sont pas authentiques du tout, puisqu’ils sont plus concernés par commercer la religion que par la religion elle-même. De plus, ils accordent plus d’attention focale à la spiritualité ou à la sensation spirituelle qu’à la connaissance de l’histoire, ce qui les aiderait à être plus exacts dans leur culte.

Carlos : J’imagine que dans ce cas la question fait référence à plus de « reconstructionnistes » [c’est-à-dire les plus sérieux – ndt]. Il est vrai qu’il existe des cultes wiccans plus laxistes ou syncrétiques, mais précisément le nôtre accorde une grande importance aux sources historiques et à la reconstruction des croyances anciennes. Je pense donc que la seule chose qui nous sépare vraiment des druides et d’autres cultes païens similaires est la terminologie, car nous nous ressemblons beaucoup. [Manifestement, la wicca celtibera est dans la meilleure des démarches reconstructionnistes – ndt.]

Fernando : Il est courant de confondre la wicca historique avec la néo-wicca ou pire encore, la pseudo-wicca.
La wicca historique est traditionnelle, reconstructrice et bien sûr authentique. Je ne me sens pas moins authentique que nos frères druides, et plus encore compte tenu de ces références directes anciennes, dans le pire des cas avant le Xème siècle. Peu de gens peuvent dire la même chose, qu’ils ont été identifiés comme tels, avec leur même nom, depuis si longtemps, et qu’ils ont également eu une continuité jusqu’à aujourd’hui (comme sorcellerie rituelle [brujería]).
Je me place, en égal, dans un Culte Celtique, une religion Celtique de plus, avec sa doctrine, ses traditions et ses pratiques ancestrales aussi originales les unes que les autres, avec son Sacerdoce Celtique. La wicca celtibère n’a inventé aucune de ses pratiques, mais les récupère et les exécute, vénère les mêmes dieux et garde ses mêmes fêtes qu’avant cette ère et pratiquement de la même manière, bien que beaucoup reste à reconstruire.
Avec nos frères druidiques, par exemple, nous nous entendons particulièrement bien, nous travaillons ensemble pour revendiquer des droits communs et en tant que religion légalisée en Espagne et au Portugal, nous avons des liens directs avec les ordres druidiques légalement reconnus comme religion en Espagne. Bien que ce ne soit pas quelque chose dont nous soyons totalement satisfaits, nous avons beaucoup plus de relations avec les druides et les asatruars [nordisants] qu’avec d’autres cultes wiccans ou des personnes qui se disent wiccannes [Fernando fait sûrement référence à ce qu’il nomme néo-wiccans et pseudo-wiccans, entre filiation gardnerienne et autres quidams enthousiastes – ndt]. Nous sommes traditionnels, et cela pèse autant que cela dérange beaucoup de gens, qui ont décidé au-delà de notre réalité et des faits ce que nous ne pouvons pas être et ce que nous devrions être. [C’est tout le problème que je relevai, en effet, d’utiliser la notion de « wicca » en tant que syncrétisme de l’ancienne coutume ou voie, quoique cette wicca celtibera-là est à honorer. Après tout, il n’y a pas que des druides, dans la vie, ou bien ? – ndt.]

Marga : Je respecte toutes les branches wiccannes et païennes, mais nous nous concentrons sur le culte de l’ancienne religion ou la sorcellerie rituelle [brujería], peu importe comment vous voulez l’appeler.

Pilar : Avec respect, chacun a ses croyances et nous devons respecter le chemin que chacun veut ou sent devoir suivre.

Retukerdos : Ou qui prétendent être plus authentiques, j’ajouterai.
Au-delà des éventuels heurts dialectiques, par contre peu fréquents, entre certaines branches wiccannes avec certaines branches druidiques, la relation entre les membres et l’organisation religieuse de la wicca celtibera et les branches druidiques est excellente : en effet, nous travaillons main dans la main, à travers la Plateforme en faveur de la liberté religieuse du paganisme, avec l’Association religieuse des druides Fintan et la Confrérie des druides Dun Ailline, ainsi qu’en collaborant avec l’Ordre des druides Mogor, l’Ordre des Druides Galiciens, et le Nouvel Ordre des druides du Vrai Sentier, par exemple en adhésion au Manifeste pour la protection et la reconnaissance des lieux sacrés de la tradition celtique.
Un Ibère

9. Voulez-vous ajouter quelque chose librement ?


Bile : La dernière chose que j’ajouterai, c’est que trouver la wicca celtibère a été et reste la clé pour réaliser tous mes projets : cela m’a libéré de ces choses qui m’empêchaient de progresser, cela satisfait mon besoin spirituel, je me sens plus unie à notre communauté celtique, nos racines culturelles. Ce que j’ai appris, contient le moyen de résoudre des inconnues qui sont très importantes pour moi. Et j’ai rencontré ma guide, une personne merveilleuse.

Carlos : Merci de l’intérêt que vous portez à nos croyances et sachez que je serai toujours prêt à répondre à toute question, tant que je connais la réponse.
Que les dieux et vos ancêtres veillent toujours sur vous.
À la prochaine !

Fernando : Merci, j’espère que m’interviewer vous a été utile et j’espère qu’un jour je vous compterai parmi mes amis, et permettez-moi de vous dire adieu avec notre Bénédiction : « Que le soleil t’illumine / Que la Lune te garde / Que l’arbre te guide. » – Ferdinand Gonzalez, – Kombalkores Bintoi monati – Confession religieuse Wiccanne [« « « « « Wicanne » » » » » – ndt] – Tradition Celtibère.

Marga : Félicitations pour ce travail que vous faites, pour la wicca celtibera c’est un grand honneur que notre religion soit étudiée.

Pilar : Oui, nous nous rencontrons fréquemment et apprenons à nous connaître.

Retukerdos : Merci pour l’effort et le temps passé et votre travail communicatif.
Embrassades.


10. Merci, c’était un plaisir. Naturellement, les propos en italique et entre crochets [notes du traducteur, ndt] n’engagent que moi.

GLDF : Conférence d’un ancien Grand Maître à Lorient

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Le Jeudi 17 mars 2022 à 18 h 30

Alain GRAESEL, Grand Maître de la Grande Loge de France de 2006 à 2009, interviendra sur le thème :

« Comment devenir Franc-Maçon ? Pourquoi ne pas oser le demander ?« 

Où : Espace Courbet – 81, rue Amiral Courbet – 56100 LORIENT

Accès : Conformément aux consignes gouvernementales, l’accès à cet événement nécessite la présentation d’un passe vaccinal et le port du masque est obligatoire.

Alain Le KERN – «L’Homme Traditionnel» – La certitude est un poison pour l’esprit…

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Interview d’Alain Le Kern pour ARQA éditions – « La BIBLIOTHÈQUE »

Alain Le Kern est né en 1948, en Algérie à Bône (actuel Annaba). Intéressé très tôt par la littérature ésotérique il découvre celle-ci grâce aux lectures de la revue Planète, des ouvrages de Louis Pauwels, et bien sûr, entre autres «  Le matin des magiciens », il découvre dans le même temps l’univers de la Science Fiction, d’Asimov à Philippe K, Dick. Très jeune, Alain Russo commence à écrire sur ces sujets et devient d’abord un « aficionado » de Jimmy Guieu puis, plus tard, l’un de ses collaborateurs et ami.

Passionné de musique irlandaise, de Blue Grass et de Jazz, il participe en session à plusieurs groupes amateurs. Après des études de Philosophie et de Psychologie, il entreprend plusieurs cursus en Psychothérapie, Sophrologie et participe à des recherches cliniques sur les états modifiés de Conscience aux côtés du Docteur André-Jean Bonelli, (collaborateur des « Chroniques de Mars », chez Arqa, en 2015), tout en continuant à se passionner pour la littérature Hermétique.

En tant que praticien, il s’intéresse de près à de nombreuses mancies, notamment la Géomancie dont il de- viendra un des meilleurs spécialistes français avec la publication de plusieurs livres de référence sur le sujet. à partir du début de années 1970, Alain Russo crée à Aix-en-Provence une nouvelle librairie ésotérique, « La Rose et le Lotus », qui deviendra un lieu de passage incontournable pour tous les férus de « sciences parallèles ».

Ami intime de Marc Mirault qui réalisera dans sa librairie plusieurs cycles de conférences, Alain Russo durant cette période côtoiera de près de très nombreuses personnalités de premier plan du monde initiatique de la seconde moitié du XXe siècle comme Jacques Ravatin, Robert Amadou, Jean Pigeard de Gurbert (alias Jean-Charles de Fontbrune), ainsi que plusieurs éditeurs parisiens orientés dans des publications ésotériques. Devenu ami et proche de Jimmy Guieu, de Guy Tarade, de Roger-Luc Mary, Alain Russo fondera avec eux, à Marseille, en 1980, « L’Institut Mondial des Sciences Avancées » – (I.M.S.A). Passionné par tous les domaines de la Parapsychologie, de l’Ufologie, de l’ésotérisme sous toutes ses formes ainsi que par les Sociétés initiatiques Alain Russo se servira de son expérience emmagasinée durant deux décennies pour donner des cours de Psychothérapie et des consultations, partout en France, en Provence, Lyon, Grenoble, Toulouse et Paris…

Il est durant cette période formateur et enseignant en milieu médico-social (Actif Formation et APHM). écrivain apprécié, outre ses nombreux ouvrages remarquables sur la Géomancie, publiés chez divers éditeurs. Alain Russo a également collaboré à de nombreuses revues ésotériques, notamment la revue Arcadia de Thierry E. Garnier.

• LES ÉDITIONS ARQA // http://www.editions-arqa.com/

PORTUGAL : Une équipe Franc-maçonne fait l’ouverture de la coupe Quarentoes de football à Barra do Corda !!!

De notre confrère maranhaoesportes.com – Par Igor Léonard

Le match d’ouverture de la Copa Quarentões Almir Silva Neto de football amateur avec une équipe Franc-Maçonne a été le point culminant de sa 12ième édition, à Barra do Corda. Jouant avec maîtrise, l’équipe de la franc-maçonnerie s’est imposée largement par 8 à 1 à Ipiranga, lors d’un match disputé samedi (12). 

Samedi également, le stade Leandrão a accueilli l’affrontement entre l’Associação Altamirense et Lubrax. Le match a été bien serré et s’est terminé par une victoire de 4-3 pour l’Association. 

Dimanche (13), jouant à Leandrão, 100 Compromisso a battu São Francisco par le score de 3 à 0.

La compétition était organisée par la Ligue des Sports, avec le soutien de la Mairie, par l’intermédiaire du Service des Sports et de la Jeunesse.

Pourquoi certains groupes s’opposent à la Franc-Maçonnerie (ou l’antimaçonnisme expliqué)

De notre confrère masonicfind.com – par Masonic Find

De nombreux groupes à travers le monde s’opposent à la Franc-Maçonnerie.

Il s’agit surtout de gouvernements et de religions.

Mais pourquoi s’opposent-ils à la franc-maçonnerie ?

Je crois que les réponses pour la plupart de ces groupes proviennent de l’affaire Morgan et du canular Taxil.

William Morgan et Léo Taxil

Notre site a déjà évoqué Morgan et Taxil. Nous allons brièvement en faire le résumé

  • William Morgan était un personnage qui a menti pour entrer dans un chapitre de l’Arche Royale en se prétendant Franc-maçon. Il écrivit ensuite un « pamphlet » sur la franc-maçonnerie, qui provoqua la colère des francs-maçons locaux lorsqu’ils découvrirent ce dernier. Puis, il disparut et il fût affirmé qu’il avait été assassiné par des maçons, bien que son corps n’ait jamais été retrouvé. On suppose qu’il s’est en fait enfui au Canada et qu’il a peut-être même été payé pour le faire.
  • Marie-Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès (dont le nom de plume était Léo Taxil ) était un anti-catholique, qui a été initié comme Apprenti, dans la loge Le Temple des amis de L’Honneur Français à Paris en 1881 (deux ans après avoir été expulsé de Suisse pour escroquerie). Avant qu’il augmente en grade dans sa loge, il fût expulsé de celle-ci. Devenu amer envers la maçonnerie, il finit par écrire des diatribes violentes contre la Franc-maçonnerie et vendit celles-ci à l’Église catholique romaine afin de publication. Il révéla par la suite avoir tout inventé, ce qui fit qu’il réussit à blesser la Fraternité tout en rendant l’Église stupide.

L’église catholique romaine

est le vatican anti franc maçonnerie

L’Église catholique romaine se méfiait de la franc-maçonnerie bien avant la naissance de Taxil.

La franc-maçonnerie était un lieu ouvert aux hommes de toutes confessions à une époque où protestants et catholiques s’attaquaient littéralement, à la fois dans des combats physiques mais aussi par l’écrit.

Ajoutez à cela le fait que les réunions étaient réservées à ses seuls membres, l’Église commença à s’inquiéter que ces réunions secrètes avec des apostats/païens ne trament des complots contre elle.

J’ai rencontré de nombreux catholiques qui pensent toujours que c’est le cas.

Pour cette raison, il était contraire aux lois canoniques de l’Église que ses membres deviennent francs-maçons jusqu’en 1983.

Depuis 1983, l’Église a révisé sa position sur la question, déclarant que seuls les groupes qui « complotent contre l’Église » sont interdits.

Puisque la franc-maçonnerie ne complote pas contre l’Église (ni contre aucune entité), les membres de l’église ont alors été autorisés à devenir maçons (malgré l’avis public de la Congrégation pour la doctrine de la foi de l’église la condamnant toujours, comme j’en ai été informé, cette entité n’a pas l’autorité de Bulle pontificale comme le sont les lois canoniques de l’Église.

La Franc-Maçonnerie est-elle anti-catholique ?

Il peut y avoir eu des anti-catholiques individuels qui sont devenus maçons à un moment ou à un autre. Comme l’était Léo Taxil.

Cependant, la franc-maçonnerie en tant qu’institution n’est pas anti-catholique.

Nous accueillons les catholiques à bras ouverts et les considérons de la même manière que nous considérons les hommes de toute autre religion ;  tout comme nous respectons la liberté de croyance/religion d’un catholique, nous nous attendons à ce que les catholiques fassent preuve du même respect envers tous les autres.

Homme de foi avec des hommes d’autres confessions

la religion est-elle anti franc maçonnerie

Certaines religions prétendent que c’est un péché pour l’homme appartenant à une religion de se réunir avec des hommes d’autres religions.

Moi-même, je n’ai entendu cet argument que de la part de membres de certaines confessions chrétiennes, qui citent généralement 2 Corinthiens 6:14, qui se lit comme suit :

« Ne portez pas un joug inégal avec les infidèles : car quelle est la relation entre la justice et l’iniquité ? et quelle communion y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ?

En tant que chrétien moi-même, j’interprète personnellement cela comme faisant référence au mariage interconfessionnel; après tout, si nos valeurs fondamentales sont différentes (ou inégales), le mariage pourrait être difficile (ce n’est pas que je condamne ceux qui sont unis par les liens d’un mariage interreligieux ; si cela fonctionne tant mieux pour vous).

Faisons-nous l’avocat du diable, supposons que le contexte soit beaucoup plus large :

  • Un terme clé de ce verset est «inégal». Si les libertés et opinions de chacun sont également respectées, alors comment le « joug » peut-il être inégal ?
  • Si tout le monde est soumis aux mêmes attentes et obligations, alors comment ce « joug » peut-il être inégal ?
  • Si nous ne pouvons pas nous asseoir ensemble en loge également « attelés » par nos obligations respectives, cela signifie-t-il que nous ne pouvons pas servir dans les forces armées ensemble également « attelés » par les serments que nous prêtons pour servir ?
  • Ne peut-on pas non plus travailler sur un même lieu de travail également « attelé » par des contrats de travail ?
  • Si vous êtes citoyen d’un pays dont le gouvernement n’a pas de religion officielle, alors ne pouvez-vous pas accomplir vos devoirs civiques (c’est-à-dire payer vos impôts, participer à un jury, etc.) en étant « attelé » à ce gouvernement incroyant ?
  • Si vous acceptez les conditions d’utilisation d’un compte de réseau social, alors n’êtes-vous pas en train de « jouer » sous les mêmes conditions et dans le même espace virtuel que les non-croyants ?

Personnellement, je pense que ce verset particulier ne soutient pas la position anti-maçonnique selon laquelle les chrétiens ne devraient pas s’asseoir dans des réunions avec des personnes d’autres confessions.

Cela dit, mes points de vue, opinions et interprétations (tout comme les leurs) sont subjectifs.

Théories du complot

Théoriciens du complot

Grâce à Taxil, Morgan et divers autres à travers l’histoire, la franc-maçonnerie est le bouc émissaire sur lequel la plupart des théoriciens du complot déversent leur haine.

Leurs sujets sont multiples, de la création / infiltration de la religion, de la politique, des extraterrestres, de l’assassinat de JFK, de la royauté européenne, de l’alunissage, des canulars terroristes, etc. si des événements tournent mal, alors les maçons doivent en être à l’origine.

Tout événement tragique qui survient (même si des maçons sont parmi les victimes) ne fait que jeter de l’huile sur le feu qu’est le phénomène maçonnique des théoriciens du complot .

Malheureusement, certains gouvernements et religions dans le monde entrent dans cette catégorie. Je n’en nommerai aucun spécifiquement; disons simplement que ce sont les mêmes entités qui traitent Les Protocoles des Sages de Sion, une œuvre frauduleuse qui a contribué à l’Holocauste, comme une œuvre crédible.

Un Contexte ignoré

Un thème commun qui se développe dans beaucoup de mes écrits est la phrase

« Les symboles sont finis et ambigus ; i aucun symbole ne se limite à un seul groupe ou à une seule interprétation.

Cela n’empêche pas les théoriciens du complot de trouver ou d’inventer des symboles et de les attribuer à la maçonnerie avec de mauvaises interprétations.

Cela n’arrête pas les fanatiques religieux qui imposent leurs interprétations du culte du diable sur les symboles que nous possédons ou sur les symboles qu’ils nous attribuent.

Conclusion

Certains s’opposent à nous parce qu’ils nous considèrent comme mauvais.

Ceux qui confondent faussement la franc-maçonnerie avec le mal, ont une très mauvaise compréhension de la franc-maçonnerie et/ou du mal.

J’invite tout le monde à s’assurer qu’ils obtiennent leurs informations directement de la source (une grande loge légitime) plutôt que par les commérages diffamatoires, les rumeurs, etc. qui sont véhiculét sur Internet aujourd’hui.

19/02/2022 : Alain de Keghel dédicace «Le défi maçonnique américain» chez DETRAD

À partir de 14h30, samedi 19 février 2022, DETRAD vous propose une rencontre/dédicace autour de « Le défi maçonnique américain « d’Alain de Keghel, présidant du Suprême Conseil du Grand Orient de France de 2002 à 2008.

En marge du Colloque du 20e anniversaire du réveil des Rites Anglo-Saxons au Grand Orient de France (GODF – Temple Groussier) https://bit.ly/3LtA1Nk

  • L’ouvrage : Le défi maçonnique américainUne tradition forte confrontée aux mutations

 Alain de Keghel – DERVY, Coll. L’univers maçonnique, 2015, 238 pages, 21,90 €

Présentation de l’éditeur : La galaxie maçonnique américaine est puissante et très mal connue. Certains la disent moribonde, mais qu’en est-il au juste ? A quelles sources puise ce Titan de l’Ordre initiatique et qu’en ont fait les Américains depuis bientôt trois siècles ? Moins discrète qu’ailleurs, quels rapports la franc-maçonnerie américaine entretient-elle aujourd’hui avec les centres de pouvoirs civils, politiques, financiers, diplomatiques et religieux ? Quel fut son rôle dans la naissance de cette jeune nation qu’Alexis de Tocqueville a aidé à décrypter ? Telles sont les questions auxquelles l’auteur répond en donnant des clefs de lecture. En se libérant des visions caricaturales et des préjugés, Alain de Keghel nous livre un tableau sans complaisance, inspiré du souci d’en finir avec les malentendus. Ce travail de recherche puise avec rigueur aux sources très sûres, y compris les plus récentes.

Biographie de l’auteur : Alain de Keghel, né en 1940, diplomate de carrière, a occupé notamment les fonctions de consul général de France à Tokyo puis à Washington après avoir dirigé la sous-direction de l’information du quai d’Orsay. Il a, en outre, représenté la France auprès des organismes multilatéraux interaméricains, puis présidé le Suprême Conseil du Grand Orient de France de 2002 à 2008. Il a publié un ouvrage sur la Franc-maçonnerie en Amérique du nord et dirigé un autre sur La Fayette franc-maçon. Il est l’auteur de nombreux articles relatifs à la diplomatie ainsi qu’à l’Ordre maçonnique.

DETRAD vous propose aussi son service de « DÉDICACE EN LIGNE » et recevez votre ouvrage dédicacé par l’auteur. Rendez-vous sur www.detrad.com

Infos pratiques : DETRAD – 18, rue Cadet 75009 PARIS