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Célébration de l’Action de grâces et service de reconsécration

De notre confrère anglais westlancsfreemasons.org.uk

Le service annuel de «célébration de l’action de grâces et de reconsécration» du groupe Warrington a de nouveau eu lieu à l’église St. Elpins, Warrington. L’église Saint-Elphin est un lieu de culte et est présente sur le même site depuis environ 650 après JC. La présence d’un prêtre à Warrington a été enregistrée dans le Domesday Book. Selon la tradition, Saint Oswald a construit la première église pour son compagnon Elphin, qui est resté le premier prêtre jusqu’à sa mort en 679 après JC.

À son arrivée, le maire de Warrington, Cllr Jean Flaherty a été accueilli par plusieurs grands officiers et invités de marque, dont le président du groupe du sud-est Gareth Jones, l’assistant des grands directeurs provinciaux Malcolm Alexander, le président du groupe Warrington Andrew Barton, l’ancien grand maître provincial adjoint Kevin Poynton, Graham Williams, l’intendant général de la Croix-Rouge de Constantine Western Lancashire et plusieurs dames francs-maçonnes, dont Elizabeth Cartledge, Grand porte-épée de St Clare Chapter No 29 et Ann Hunt, grand porte-drapeau de Lodge St Clare No 204.

Andrea Millman et Paul Rigby
Andrea Millman et Paul Rigby

Boteler Lodge No 7367 était la loge désignée cette année pour accueillir le service garantissant que tous les invités distingués, frères et invités étaient bien assis en leurs qualités. Le directeur des cérémonies, Gwilym Jones, a commencé le service par une procession dans l’église qui était dirigée par la bannière du groupe Warrington, puis les bannières de chaque loge, suivies d’une procession de membres seniors de l’artisanat et d’autres ordres maçonniques, membres seniors de l’Ordre Des femmes francs-maçonnes, accompagnées d’invités de marque, ainsi que des responsables du groupe et du clergé.

Le service a été dirigé par le recteur de Warrington, la révérende chanoine June Steventon et la révérende Debbie Lovatt. Le révérend Canon June Steventon a donné un discours stimulant sur l’état actuel du pays et a réitéré l’importance de la maçonnerie dans notre vie quotidienne, soulignant l’importance d’être reconnu comme ambassadeur de la maçonnerie et de ne pas oublier nos vies maçonniques loin des salles maçonniques, tout en étant engagé dans nos activités quotidiennes.

WM Rod Wilson et IPM Paul Santus ont prononcé les lectures de cette année, Rev Lee Marsh a prononcé le sermon et pour compléter le service, Stephen Derringer a joué de l’orgue. Une collecte a eu lieu et tous les fonds ont été généreusement versés aux fonds de l’église. Après le service, tous ceux qui ont assisté ont été invités à retourner au Warrington Masonic Hall pour des rafraîchissements légers.

Sur la photo, de gauche à droite, sont : Gareth Jones, Malcolm Alexander, Andrew Barton, Terry Flaherty, Jean Flaherty, Margaret Killen, Elizabeth Cartledge, Ann Hunt, Kevin Poynton et Graham Williams.
Sur la photo, de gauche à droite, sont : Gareth Jones, Malcolm Alexander, Andrew Barton, Terry Flaherty, Jean Flaherty, Margaret Killen, Elizabeth Cartledge, Ann Hunt, Kevin Poynton et Graham Williams.

Connais-toi toi-même… ou FREUD, encore et toujours

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Le cerveau, ce mystérieux continent : Parmi les « parts d’ombre » qui demandent à être éclaircies dans le cerveau humain (où il y a encore tellement à découvrir, de l’avis même des spécialistes !) existe le vaste domaine du « croire ». Pour tenter d’en savoir un peu plus sur cette « disposition », il est judicieux de se reporter au postulat de Freud, à savoir l’existence dans ce cerveau de trois instances, par lui nommées le CA (réservoir de l’énergie psychique) le MOI (lieu de la conscience) et le SURMOI (entité de censure). Elles sont constituantes de notre appareil mental. Cette hypothèse demeure toujours pertinente, puisqu’aucune autre à ce jour n’est venue démentir le « père de la psychanalyse ».

Après l’élaboration de plusieurs modèles, Freud a définitivement retenu un Moi « poreux » en deux parties : le Moi préconscient (donc en partie inconscient) et le Moi conscient (entité vigile, nommée aussi le Moi-corps). Parmi de multiples fonctions, le MOI est à la fois le siège, pour le préconscient, de nos identifications imaginaires et symboliques, et pour le conscient, de la raison et du « bon sens », de notre perception d’être et de la réflexion (autrement dit la vie de l’esprit, l’une des définitions de la spiritualité).

Le MOI est ainsi une instance mouvante, en perpétuelle réélaboration, pris en tenaille entre le CA (noyau de notre être, siège « hors du temps » de l’inconscient, c’est à dire des instincts reptiliens, pulsions, passions, intuitions, plaisirs, etc.) et le SURMOI (siège du « juge interne », de la morale, de la culture – donc des croyances- de la civilité, des interdits, de la tradition) en soi « la voix de la conscience ». De la « grosse voix », résume Freud.

Autrement dit, le Moi, cet « évaluateur permanent » tente de gérer au cas par cas, au jour le jour, le rapport entre « le principe de plaisir » (cet instinct de satisfaction, propre au CA, qui cherche toujours à dominer en nous) et « le principe de réalité », que les circonstances du vécu, ici et maintenant, nous impose. Pour faire image, le MOI a ainsi pour mission d’élargir sans cesse la conscience du sujet, avec la machette de la raison, sur son chemin de vie, en écartant les ronces du ça d’un côté et les buissons du Surmoi de l’autre. Car dans la jungle quotidienne de la société des hommes, le chemin n’existe pas, chacun de nous le crée en marchant devant lui !

La puissance de l’imaginaire

Imaginaire

Puisque le premier homme n’est pas né d’un autre être humain, mais du processus de la vie, notre imaginaire – en mal d’origine – a voulu combler ce manque. Il a précisément supposé des « forces supérieures », à partir de ces impressionnants (voire terrorisants) phénomènes naturels que sont les quatre éléments en mouvement continu (air, eau, feu terre). En quelque sorte, pour les conjurer, il a ainsi créé au fil du temps, la magie, les mythes, les légendes, les allégories puis les religions et leurs paraboles (si l’on peut dire, tout respect gardé, « avatars » de la magie primordiale, premier système de pensée de l’hominidé). A noter que les mythes sont à « fin ouverte », pour pouvoir être prolongés et « complémentés » indéfiniment, contrairement au roman, qui lui, est clôturé par le mot FIN. C’est bien le cas de la légende d’Hiram, qui devient mythe d’Hiram, après le 3ème degré du REEA, pour en permettre un « déroulement » en 33 degrés.

Partant, depuis « la mise en place de la pensée et de l’imaginaire », s’est enracinée dans notre cerveau, une disposition aux croyances. Le domaine du croire précité se décline en « tenir pour vrai », auto-persuasion, autosuggestion (cf méthode Coué, si moquée en France !), convictions, opinions, etc., autant de mots pour désigner les mécanismes qui ont « confectionné » la certitude individuelle. Celle-ci établie – par adhésion personnelle, religieuse ou philosophique – peut s’exercer sans la preuve par le fait : les notions de Dieu, de divin, de divinités, d’Etre suprême, de principe créateur, de Grand Architecte de l’Univers, ces créations humaines poétiques, en sont le meilleur exemple. Les « forces de l’esprit » peuvent même, à l’extrême, conduire le sujet, au gré de rites lancinants et répétitifs, à des « états modifiés de conscience », tels l’extase et la transe. Il s’agit de fait ici, d’une forme d’autohypnose, provoquée notamment par l’irruption dans le sang de diverses hormones, dont nos propres « opiacés » circulants (entre autres, inducteurs d’euphorie à fonction antalgique).

Nous le savons, les théories freudiennes (valorisées et « augmentées » par Lacan) et les concepts des penseurs modernes, doivent beaucoup aux préceptes et légendes de la Grèce antique et à ses philosophes. Du célèbre « Connais-toi toi-même » du sage Chilon, attribué à Socrate (qui avant toute introspection signifie : « Prends conscience de tes limites ») aux personnages mythiques, tel Œdipe. Préceptes et personnages qui nourrissent toujours notre franc-maçonnerie. Les sages antiques, avaient aussi postulé avec lyrisme, que nous sommes habités par trois fées turbulentes qui se disputent en nous, mais inséparables : raison, intuition, imagination. Elles sont encore d’actualité et nous pourrions d’ailleurs les masculiniser en trois lutins modernes, avec pour nom : le Logicien (rigoureux), l’Expert (averti) et le Poète (rêveur).

Constat : Il nous serait impossible de vivre sans notre imaginaire (siège du rêve, de l’imagination, de la création, de l’invention, de l’innovation, de l’enthousiasme). Et cet imaginaire n’est autre que l’irrationnel (à comprendre non comme le contraire de la raison mais n’en relevant pas : les mythes, les légendes et les religions procèdent évidemment de l’irrationnel !).

Certes l’irrationnel a son versant négatif, et sa mauvaise réputation (superstition, passion excessive, violence, folies meurtrières dont les guerres, etc.), mais il est incontestable que ce même irrationnel a également la faculté « d’amplifier l’esprit » (l’esprit souffle où il veut, dit le poète !). Sans l’irrationnel, la raison s’assècherait : aucune grande réalisation (scientifique ou autre) ne peut faire l’économie de l’imagination et de l’intuition. Sans l’imaginaire, la franc-maçonnerie – entre autres sociétés de pensée – campée sur son socle mythique, n’existerait pas ! Einstein le confirme : « l’imagination est plus importante que la raison ! ».

La peur et la perte

Il n’est pas étonnant que de ce milieu psychique en « interactions » permanente, émerge en nous des doutes, des hésitations, des craintes. Alors même que nous devons gérer au quotidien notre peur existentielle, elle-même constitutive de notre Moi. Nous apprenons cette peur dès notre irruption au monde, avec l’intériorisation d’un dispositif de défense propre au vivant : l’instinct de conservation. Puis, en grandissant et adulte devenus, nous avons constamment peur, de la crainte de traverser la rue à celle de tomber malade, donc de souffrir, de mourir. Puis encore, nous avons peur de perdre nos proches, conjoint, enfants, parents, amis. Nous sommes aussi taraudés par les peurs « modernes » qui vont de la perte d’emploi au manque d’argent, de la privation de nourriture à la disparition du confort matériel. Et partant, nous craignions de ne plus exister aux yeux des autres, car indépendants par nature, nous sommes dépendants par nécessité ! En vérité, l’être humain n’est pas conditionné, préparé à « la perte », comme la plupart des animaux.

Dès lors, exposés comme tout un chacun aux aléas de l’existence, comment prétendre à quelque certitude, à une « vérité vraie » ?! Même les modèles mathématiques les plus sophistiqués sont tous contestables et remplaçables par d’autres. Il vaudrait donc mieux parler de réduire la part d’incertitude (théorie du modèle et de l’écart). Ainsi pour nous francs-maçons, qui nous inter-enseignons le doute, il convient de nous méfier et même de nous éloigner de toute « attitude de surplomb ». Qui consisterait (au fil de nos degrés encore trop souvent confondus avec des grades !) à nous donner hiérarchiquement en loge des leçons assorties de bons ou mauvais points, et en ville revenus, à vouloir y jouer à toute force l’exemplarité !

Pour faire image encore, je pense en matière de surplomb précisément, que « notre vérité », ne réside pas dans l’aplomb du fil mais dans ses oscillations « métaphoriques » : c’est à dire, dans le « tic-tac » du balancier de la vie même et donc dans notre comportement entre la frustration et la satisfaction, la maladie et la guérison, l’orgueil et l’humilité, de la colère à l’apaisement, de la haine à l’amour ! Tout comme notre lutte quotidienne pour « devenir meilleur » est dans l’angle entre les deux branches mobiles du compas. Comme le chemin entre notre besoin éperdu d’être aimé et d’autres êtres à aimer que soi est dans l’espace séparant les deux branches de l’équerre. Ou encore, quand il est question de la recherche de l’âme sœur, le parcours menant de la solitude à la rencontre est dans la distance entre le maillet et le ciseau ! Pour créer l’œuvre ensemble. Bref, nos tentatives d’accès à la certitude sont dans le mouvement productif, non dans le « regardez-moi », la domination, l’attente ou l’immobilisme !

C’est en sortant du paraître, que l’on finit par être !

Ainsi, il s’agit, selon la règle psychologique des 3P, empruntée à l’Analyse Transactionnelle (Puissance, Protection, Permission) de se donner les moyens de penser et d’agir, de prendre soin de soi et de s’autoriser à être et à faire. Ainsi, il n’y a pas meilleure autorité pour contrôler, que soi-même ! Au nom de l’estime de soi et des autres. Alors et seulement l’appréhension et l’angoisse font place à la confiance en soi, la culpabilité s’efface devant la responsabilité, et le sens de la vie devient enfin le sens de ma vie !

Parce que la seule véritable certitude que nous ayons est celle de notre finitude. Donc un encouragement, un engagement, à vivre le mieux possible notre éternité sur terre. La mort des autres, bien entendu, nous renvoie sans cesse à la nôtre. Faut-il la craindre ? Rappelons-nous, en guise d’apaisement, la belle et noble formule d’Epicure : « La mort ne nous concerne ni morts ni vifs. Vifs, parce que nous sommes, morts, parce que nous ne sommes plus! »

L’antimaçon de la semaine : François Lebon, conseil national de la Fraternité Pentecôte

Du magazine Internet fraternitepentecote.fr

Comme chaque semaine, la rédaction à sélectionné son antimaçon. Celui-ci est à tendance catho. Il appartient à une des nombreuses branches de l’église catholique et comme vous allez le constater, n’est pas forcément dans l’amour universel et la fraternité. Son avis est assez tranché. Même les Francs-Maçons en prennent pour leurs grades.

Dangers spirituels de l’occultisme :  ça commence dès l’horoscope !

Chant : “En toi j’ai mis ma confiance, ô Dieu très Saint, Toi seul est mon espérance et mon soutien, (c’est pourquoi je ne crains rien, j’ai foi en toi ô Dieu très Saint,) bis …”

En qui mettons-nous notre confiance ? 

Epître du jour (Rom 10) « Si de ta bouche tu affirmes que Jésus est Seigneur, si dans ton cœur tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé … quiconque met sa foi en Lui ne connaîtra pas la honte. »

J’ai pris, devant le Seigneur, un engagement. Chaque fois que l’on me demande de quel signe zodiacal je suis, je réponds « je suis du signe de croix ». A qui d’entre vous, n’a-t-on jamais demandé de quel signe êtes-vous ? Qui ne connaît pas ici, son signe du zodiaque ? Et pourtant nous sommes entre chrétiens ! Et certains d’entre nous connaissent mieux ces 12 signes que le nom des 12 apôtres !

Mes propos d’aujourd’hui seront

– d’éclairer sur les effets négatifs de toutes les formes d’occultisme

– de mieux comprendre pourquoi l’Église met en garde contre de telles pratiques

– de prévenir des risques réels qu’encourent ceux qui s’y adonnent

Beaucoup, y compris parmi les chrétiens, sont attirés par les sciences occultes. Au lieu de procurer le bonheur ou les bienfaits recherchés, elles sont souvent cause d’angoisses, de malheurs et de dépendance.

Pour situer l’ampleur de l’occultisme, sachez qu’à Villeneuve d’Ascq, j’ai recensé 17 voyants, à comparer à nos quelques prêtres. Kalo Lamine, Victoria As, Professeur Diaby, Ardivine, Cabinet Rose Voyance, Marie-Madeleine, etc… là ce ne sont que les déclarés … Il y a environ 15 millions de consultations de voyants par an, en France. Et 100.000 mediums.

Aux USA, on dénombrerait au moins 150.000 groupes ou groupuscules sataniques. En France, 25.000 satanistes dont 80% ont moins de 21 ans.

QU’EST-CE QUE L’OCCULTISME ? Il se présente comme :

– une recherche de connaissance portant sur l’avenir, l’inconnu ou l’au-delà, par des moyens non scientifiques et souvent magiques, en vue d’une main-mise sur le destin.

– une recherche de puissance magique pour agir contre la maladie ou un mal ou bien pour faire du mal à d’autres.

Le mot occulte vient du latin occultus dont le sens est dissimulé, caché, mystérieux, secret. L’occultisme conduit à entrer en connivence avec des forces cachées, mais se soucie-t-on de savoir si ces forces sont mauvaises, et d’où viennent-elles.

QUE COMPREND L’OCCULTISME ?

  • la divination : cartomancie, chiromancie, radiesthésie, astrologie.
  • le spiritisme : les médiums, la recherche de contact avec les morts ou les esprits.
  • certains aspects de la parapsychologie : précognition, psychokinésie
  • la magie blanche : la conjuration magique des maladies par les guérisseurs le magnétisme guérisseur.
  • la magie noire, le satanisme, les sociétés secrètes comme la Rose-Croix ou la franc-maçonnerie.
  • La magie rouge, pour obtenir des liens affectifs et sexuels.

L’ASTROLOGIE : SES ORIGINES

Remontent au 3ème millénaire avant J-C, en Mésopotamie  : les savants, notamment les prêtres astronomes, avaient définis le zodiaque, c’est-à-dire la région du ciel dans laquelle au cours de la trajectoire annuelle du soleil, demeuraient des planètes et des étoiles visibles à l’œil nu et ses douze constellations, organisées comme un immense bestiaire dans lesquels on découvre les figures du Scorpion, du Bélier, du Lion, etc… Ces êtres fabuleux constituèrent les premières cartes astronomiques du ciel, pour devenir, parallèlement et ce jusqu’à nos jours, un support symbolique privilégié de la pratique de l’astrologie, croisé avec les positions des seules planètes alors connues parce que visibles à l’œil nu : Jupiter, Vénus, Saturne, Mars et Mercure.

QUE VAUT L’ASTROLOGIE FACE A LA SCIENCE ? Tous les astronomes et des astro-physiciens rejette les prétentions scientifiques de l’astrologie. Toutes les bases de l’astrologie reposent sur des bases anciennes :

  • le soleil qui tourne autour de la terre alors que c’est le contraire, on le sait depuis Copernic !
  • les horoscopes ne tiennent pas compte de près de la moitié des planètes susceptibles de nous influencer, parce que depuis, on a découvert des planètes telle Uranus, en 1781, ou Neptune, Pluton ou plus récemment, en 1977, Chiron.
  • l’astrologie ne tient pas compte du phénomène de la précession des équinoxes. Comme une toupie, la terre à la fois tourne sur elle-même et à la fois effectue un mouvement giratoire, en 25.800 ans environ. L’effet de ce mouvement gyroscopique est de faire glisser les signes astrologiques au cours des temps : un peu plus de 2000 ans par signe. Ainsi, un enfant naissant en avril il y a deux mille ans était Bélier, actuellement il serait Poisson ! Les astrologues, connaissant cela, ne parlent donc plus de constellation Sagittaire, par exemple, mais de signe Sagittaire qui ne représente plus qu’un emplacement totalement fictif dans le firmament !
  • autre réalité : les constellations sont des illusions de perspectives. Les effets de perspective rapprochent dans le ciel des étoiles ou des planètes très distantes les unes des autres et, inversement, éloignent des étoiles beaucoup plus proches les unes des autres.

Je ne voudrais pas m’étendre de manière plus exhaustive sur les aspects prétendus scientifiques de l’astrologie : elle part de quelque chose de vrai pour en tirer des conclusions injustifiées et farfelues ! (cf. mon horoscope du jour, à mourir de rire !)

Il est évident que le soleil et la lune ont des influences sur la vie terrestre, il suffit de constater l’importance des phases lunaires sur les marées par exemple, ou du climat sur notre comportement, mais les astres ne peuvent pas conditionner notre intelligence ou notre volonté, ni notre vie amoureuse ou financière ! La planète Mars est rougeâtre et porte le nom d’un dieu de la guerre qui lui a été donné par les hommes, mais ce n’est pas pour autant qu’elle possède des vertus guerrières, ni qu’elle provoque des conflits !

Par contre, abordons ce qui sépare l’astrologie du christianisme, à la fois à partir des textes bibliques et à partir de la doctrine !

Reconnaissons d’abord notre Dieu Créateur et Sauveur : Génèse 1-16 : « Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit, qu’ils servent de signes tant pour les fêtes que pour les jours et les années, et qu’ils servent de luminaires au firmament du ciel pour illuminer la terre, pour présider au jour et à la nuit et séparer la lumière des ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Il y eut un soir, il y eu un matin, ce fut le quatrième jour. »

L’Ancien Testament ne cesse de chanter la grandeur de Dieu : N’est-il pas au plus haut des cieux ? Ne voit-il pas la tête des étoiles ? Il a fait l’Ourse, les Pléiades et les chambres du Sud …

Cependant, Dieu met en garde son peuple contre l’idolâtrie. Isaïe 44 : « Ainsi par le Seigneur qui te rachète, qui t’a formé dès le sein maternel : c’est moi, le Seigneur, qui fais tout ; j’ai tendu les cieux, moi tout seul, j’ai étalé la terre, qui m’assistait ? Je neutralise les signes des augures, les devins je les fais divaguer, je renverse les sages en arrière et leur science, je la fais délirer ».

Jérémie 10 : « Ne vous mettez pas à l’école des païens ! Devant les signes du ciel, ne vous laissez pas accabler ! Les principes des païens sont absurdes. Parmi tous les sages des nations, il n’y a personne comme toi. Tous, sans exception s’abrutissent et perdent le sens. Formés par les absurdités on en arrive là ! »

Dans le Deutéronome au chapitre 4 : « N’allez pas vous corrompre en vous pratiquant une forme quelconque de divinité, l’image d’un homme ou d’une femme, l’image de n’importe quelle bête de la terre ou de n’importe quel oiseau qui vole dans le ciel, l’image de n’importe quelle bestiole qui rampe sur le sol ou de n’importe quel poisson qui vit dans les eaux sous la terre. Ne va pas lever les cieux vers le ciel, regarder le soleil, la lune et les étoiles, toute l’armée des cieux, et te laisser entraîner à te prosterner devant eux et à les servir ! »

Si l’idolâtrie nous éloigne du Seigneur, la contemplation nous y conduit, par la louange : « Louez le Seigneur dans son sanctuaire, louez-le dans le firmament. Toutes les œuvres du Seigneur, bénissez le Seigneur, soleil et lune, bénissez le Seigneur, étoiles du ciel, bénissez le Seigneur ! » (Daniel 3). L’astrologie, dans ses fondements, supprime l’analogie qui existe entre le Créateur et le créé. C’est cette suppression de l’analogie qui mène à l’idolâtrie.

Il n’y à qu’à voir comment des personnes vénèrent l’horoscope, les astrologues et leurs prédictions. Saviez-vous que Giscard, Mitterand et Chirac les consultaient, notamment avant de prendre de grandes décisions, que bien des hommes et femmes politiques font de même ? Et l’on s’étonne ensuite du déclin de la France ?

Voyez quelle place, au pays de Descartes, peut-être des cartes à tirer, oui je suis pince sans rire, normal je suis scorpion, les horoscopes occupent dans les médias. Une fois, j’ai écrit à la Voix du Nord pour leur demander si, à côté de l’horoscope, il ne pourrait y avoir chaque jour un verset de la Bible, n’occupant qu’un 64ème de la place prise par l’horoscope … pas de réponse !

Voyez le nombre de fois, dans les rencontres quotidiennes, où l’on vous demande à quel signe appartenez vous …

Que préférez-vous ? Être du signe de croix ou être sous la coupe d’un signe astral, d’une configuration planétaire ou d’un simple horoscope qui vous prive de votre liberté intérieure ? En effet, si l’ensemble de nos actes bons ou mauvais échappaient totalement ou en partie à notre responsabilité, à cause de notre heure de naissance, ou d’une éventuelle influence astrale, cela réduirait à néant notre liberté profonde ! J’ai une sœur jumelle et nous nous aimons beaucoup. Pourtant nous sommes si différents ! Alors que nous avons les mêmes signes astraux !

Dieu nous demande « de marcher par la foi, non par la vue » (2 Col 5-7), sans chercher à connaître notre avenir, en nous confiant à son amour fidèle et providentiel. Ta parole, une lumière sur mes pas …

“Bolivie : alors qu’avec des amis boliviens, de nuit nous étions sur une piste de montagne au bord d’un précipice, soudainement nous fumes confrontés à un éboulement de la piste. Impossible de faire demi-tour, la piste faisait juste la largeur de la voiture ! Avec ma petite lampe de poche, je guidais le chauffeur pour son recul pendant plus d’un kilomètre ! Une lumière sur mes pas, non pas une lumière à un kilomètre” . Nous aimerions que Dieu nous éclaire sur notre avenir, à court terme, à moyen terme, à long terme. Non, il nous demande la confiance, il nous éclaire pas à pas !

Avec l’astrologie, on risque une dépendance.

Dirigeant un établissement de personnes âgées, j’ai eu un jour la plainte d’une résidente qui me signalait que son magazine télé déposé à sa place à table, était toujours ouvert :…… ce sont deux agents de services s’y précipitaient pour lire leur horoscope ! Celui-ci, m’ont-elles expliqué par la suite, était déterminant pour l’organisation de leur week-end : sortir ou non, inviter ou non, faire les magasins ou non, avoir des relations avec leur mari ou non ! Imaginez la tête du mari ! Une migraine, soit, mais l’horoscope !

Cette dépendance se crée déjà par le simple coup d’œil à l’horoscope du jour : même si l’on y croit guère, il peut nous influencer inconsciemment.

Si on ne fait rien sans consulter son horoscope quotidien, on finit par perdre l’usage normal de la réflexion et la mise en œuvre normale de l’esprit d’initiative. On peut ainsi se plonger dans une paralysie malsaine qui s’enracine dans la peur et dans l’angoisse. Enfin, on peut passer très rapidement de l’horoscope à la divination.

A la question « de quel signe êtes-vous ? », je vous invite fortement à répondre comme je le fais « je suis du signe de croix ».

Qui veut s’engager aujourd’hui à faire systématiquement de même ?

LA DIVINATION : Deux questions :

  • certaines personnes peuvent-elles deviner, lire mon passé ?
  • mon avenir est-il écrit quelque part ?

A la 1ère question , je réponds oui !

L’histoire de Lydie. “Un soir, une amie vient me trouver en mon bureau, totalement affolée. Le matin, au marché, une gitane a voulu lui lire les lignes de la main. Devant sa réticence, la gitane la rassura en lui disant que ça serait gratuit. Et elle lui révéla la mort récente de son mari, par suicide ! Ce qui était vrai ! Et puis elle la mit en garde contre la venue d’un “homme très brun” qui viendrait lui demander un service dans l’après-midi. En effet, un ami commun, vénézuélien, vint lui demander le prêt d’un four à émaux qu’elle possédait. Elle refusa donc et dut faire face à la totale incompréhension de cet ami. Je lui ai donc expliqué qu’elle était déjà prisonnière, ne pouvant plus exercer son libre arbitre ! Et qu’en rentrant, j’allais prier avec mon épouse Élisabeth. Dans la prière nous reçûmes Actes 16, 14-18. D’abord l’histoire d’une riche marchande qui, convertie, invite Paul dans sa maison. Puis celle d’une fille qui avait un esprit de divination ! Paul, excédé, chasse l’esprit de divination, au nom de Jésus. La marchande s’appelait … Lydie. Ayant rappelé … Lydie, elle comprit qu’elle était l’objet d’un combat. Elle rappela notre ami commun et lui prêta ce qu’il demandait.”

Certaines personnes sont capables de pénétrer dans notre psychisme, dans notre mémoire, pour y connaître des éléments vécus dans le passé. Elles peuvent même le faire avec force détails, ce qui évidemment nous plongera dans la stupéfaction. Nous nous sentirons devinés, victimes d’un viol psychique, ce qui peut laisser des traces sur le plan psychologique et spirituel ! Ces capacités de lire dans notre mémoire, ne sont pas purement paranormales, mais toujours d’origine diabolique. Elles ont très fréquemment le fruit de pratiques occultes antécédentes, de toute nature.

A la seconde question, je réponds non, mon avenir n’est écrit nulle part !

Les choses qui peuvent être dites sur l’avenir soit sont de pures inventions, soit les conséquences seront de pures inventions. « Si tu fais ceci, tu auras du bonheur » ou « ne fais pas cela, il t’arrivera grand malheur ».

Donc, si une personne révèle l’avenir de quelqu’un, on est soit face à une supercherie, soit à des mensonges, soit face à des manœuvres diaboliques.

La personne à qui le passé a été révélé, croira d’autant plus en l’avenir qui a été révélé : elle est prisonnière, elle est spirituellement liée.

Non, je ne suis pas programmé à l’avance. Ce que je devrai faire dans trois jours, dans trois mois ou dans trois ans n’est pas prévu au point que quelqu’un puisse en obtenir l’information.

Ma vie se tisse jour après jour au carrefour de l’exercice de ma liberté, de celle des personnes qui m’entourent, et des circonstances que la vie me présente.

  • L’amour de Dieu n’étouffe jamais ma liberté au point de la contraindre.
  • Dieu à une idée sur ma vie. Mais jamais il me force à rentrer dedans. Au contraire, je reste libre.
  • Fuyons donc toutes les formes de divination que sont la cartomancie, la chiromancie, la radiesthésie.
  • Voici l’annonce de l’un d’entre eux, trouvé dans ma boîte à lettres : …
  • Une chose m’étonne : pourquoi des personnes qui auraient le don de voyance n’en usent-elles pas pour jouer au tiercé, au loto ou au poker dans un casino, ou à la Bourse ? Vous n’allez tout de même pas les croire si elles vous répondent que c’est par honnêteté ?
  • Cauterets, dans les Pyrénées, je suis en cure thermale pendant mes congés payés, avec Elisabeth et les enfants. Samedi et dimanche en mairie et sur le parvis, “Grand festival de la voyance”. Démonstration publique sur le parvis, j’y vais ! On demande un volontaire, je fonce et on me donne le micro ! On m’interroge ! Fausse date de naissance, je raconte que je vis un cauchemar : couple, travail, santé, etc … rien ne va ! Tout est faux, bien sûr ! Alors des “voyants” commencent à raconter mon avenir ! Tordant, je n’arrive plus à retenir mon fou-rire ! “Mais monsieur, pourquoi riez-vous ?” … “Ben, vous êtes voyants ou non ? Parce que tout ce que je vous ai raconté est un vaste bobard !”. La foule, environ 300 personnes, éclate de rire ! Bon, je me suis vite sauvé et le lendemain, à part une sortie pour la messe, je me suis fait extrêmement discret dans la ville …

LE SPIRITISME : Quand j’avais 17 ans, au cours d’un séjour en plein hiver dans une auberge de jeunesse dans les Ardennes, j’ai vu de jeunes spirites faire tourner les tables, bouger les verres !  Heureusement, je n’ai pas pratiqué ! J’étais devenu croyant, mais pas pas pratiquant !

  • Qu’on ne vienne pas me dire, comme me disait une fois une permanente d’aumônerie … ou l’exorciste de mon diocèse, que le Diable n’existe pas ! (Un nouvel exorciste a été nommé depuis, merci Seigneur !)
  • Quand on fait appel aux esprits, quand on veut faire parler les esprits, les démons peuvent bien sûr se manifester puisque l’on est ouvert à cette éventualité !
  • Dans Lv 19-31 , il est écrit : « Ne vous tournez pas vers les spectres et ne recherchez pas les devins, ils vous souilleraient. Je suis Yahvé votre Dieu. »
  • Un jour je m’aperçus que dans la MJC de ma ville, la plus grande MJC au nord de Paris, une activité s’y déroulait : “Le Chaînon” qui n’est autre que d’invoquer l’esprit des morts. Croisant le président du Conseil d’Administration, je lui posa cette question : ” Jean-Pierre, accepterais-tu qu’un groupe de prière se réunisse à la MJC ? Explications sur la laïcité, etc … “Ben, alors, pourquoi acceptes-tu un groupe de prière satanique ?”. Explications sur le sujet, etc … Deux semaines après, le “Chaînon” était exclu !”

LES GUERISSEURS : qui sont-ils ? Ce sont des personnes qui font disparaître la douleur : brûlures, zona, verrues, hémorragies, etc… et ce de manière quasi-instantanée ! Oui, ils font disparaître la douleur mais non la cause de la douleur.

  • Ce sont parfois des personnes de bonne foi, qui se disent croyantes, c’est rassurant. Dans leur maison, on trouve généralement des objets religieux (statues de la Vierge, crucifix, images pieuses, bougies, photo du Pape, etc).
  • Certaines font cela de temps en temps, pour rendre service à un voisin ou à un membre de la famille. D’autres ont un intérêt évident pour votre porte-monnaie ou cherchent aussi à établir une véritable domination sur vous.
  • Les guérisseurs agissent à partir de « prières » qui sont souvent des formules magiques. Ces formules contiennent souvent le nom de Judas. Elles sont donc marmonnées à voix basse pour qu’on ne les comprenne pas.
  • Même s’il y a des charlatans, beaucoup ont un réel pouvoir de supprimer la douleur et c’est la raison pour laquelle on retournera les voir !
  • Alors s’agit-il d’un pouvoir de guérison qui viendrait de Dieu ?
  • D’abord, il ne s’agit pas d’une guérison mais de la disparition des symptômes. Mais à quel prix ? Très souvent, au prix d’autres souffrances soit physiques, « le mal se déplace » comme on dit, soit psychologiques (angoisse, cauchemars, tristesse, dépression, envie de suicide), soit spirituelles (difficultés de prier ou d’approcher toute chose religieuse).
  • Ecrit par Marie-Claude et reçu suite à un enseignement : “J’étais chrétienne mais pas pratiquante, seulement lors des fêtes. Je ne savais pas que lire l’horoscope et d’aller voir une voyante était dangereux pour moi et les miens. J’avais acheté des livres sur l’astrologie. Je faisais beaucoup de cauchemars. Quand maman est morte, ou je partais avec elle, ou je sombrais dans l’alcool. J’ai demandé au Seigneur de me rapprocher de Lui et de l’Eglise, ce qu’il a fait ! En effet, une amie m’a invitée à son groupe de prière. Depuis, ma vie a changé ! Un soir, François est venu donner un enseignement sur l’ésotérisme. J’étais ahurie de voir que ce que je faisais n’était pas bon pour moi ! Le soir même, en rentrant, j’ai tout brûlé, comme le recommandait François, en priant : tout ce qui était de l’astrologie, des jeux de cartes, des livres que j’avais achetés, etc … Depuis, je ne fais plus de cauchemars ! Et maintenant, quand des amis me proposent de tirer les cartes, je dis “pas de ça chez moi” et je leur explique. ”
  • Pourquoi ? Parce qu’il ne s’agit jamais d’une « guérison » d’origine divine. Dieu n’agit jamais ainsi. Jamais la guérison divine n’a cet automatisme, elle n’est jamais soumise à la seule volonté de l’homme et encore moins à des pratiques ou des rites magiques. On est bien dans la magie blanche, cette magie qui s’affirme comme ne voulant que le bien … Le chrétien, lui, ne possède pas de pouvoir. Et s’il a un don, un charisme, il ne lui appartient pas et Dieu peut lui reprendre du jour au lendemain.
  • De Rémi Scappacher, prêtre dominicain, qui exerce un fort charisme de libération : “Un jour, je rencontre un guérisseur qui prétend que nous avons le même don ! Qu’il y a des statues de Marie, des crucifix chez lui. “D’accord, tu viens prier avec moi à l’Eglise ?”. Devant le tabernacle, je dis : “Seigneur, tu donnes et tu reprends, tout vient de toi, tout est à toi. Si tu veux me reprendre ce don, prends-le, il est à toi.“. Puis, me tournant vers le guérisseur : “Vas-y, fais la même chose !”. Il est parti en courant !”
  • Mais si ce pouvoir de guérisseur ne vient pas de Dieu, de qui vient-il ? Ces personnes l’ont souvent reçu de leur famille, par hérédité, ou par initiation de la part de quelqu’un d’autre. Certains ont acheté les formules, pactisant ainsi, parfois sans le savoir, avec Satan.
  • C’est incroyable comme de nombreux chrétiens vont voir des guérisseurs, allant jusqu’à oublier que l’Eglise a reçu de Jésus-Christ cette mission : dans Mc 16 : « Allez dans le monde entier proclamer l’Evangile. Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom ils chasseront les démons, ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris. ». Oui, de nombreux chrétiens oublient qu’à travers les sacrements, notamment l’Eucharistie, le sacrement de réconciliation, le sacrement des malades, mais aussi à travers la prière pour les malades, le charisme de guérison ou le charisme de délivrance, Jésus se révèle Jésus Sauveur.
  • Bolivie : à la fin de chaque messe, les prêtres imposent les mains aux malades. Et il y a des guérisons ! Faut dire qu’il n’y a ni sécu, ni mutuelle, ni assedic, ni allocations ! Alors, la foi en Dieu est vive ! Et l’Esprit-Saint, qui est Dieu agissant, est à l’œuvre ! Je rêve d’une Eglise, qui à la fin de chaque messe, après avoir proclamé la Bonne Nouvelle et communié au Corps du Christ, prierait pour les malades … Croyez-moi , Dieu agirait et nos églises se rempliraient. Il n’y a qu’à voir le succès des messes avec ceux qui souffrent … En 2009, alors que j’expliquais cela lors d’une rencontre diocésaine à Amettes, diocèse d’Arras, en présence de Mgr Jean-Paul Jaegher, celui-ci, à l’issue de l’Eucharistie qu’il célébrait en fin de journée, m’invita à imposer les mains avec lui à tous ceux qui le désiraient !

QUE DIT L’EGLISE PAR RAPPORT AUX PRATIQUES OCCULTES ?

  • Catéchisme de l’Eglise Catholique, page 437, article 2115 à 2117.

QUELS SONT LES SYMPTOMES DE CEUX QUI ONT PRATIQUE L’OCCULTISME ?

  • Avoir ces symptômes ne signifient pas pour autant que l’on ait contracté des liens occultes. Et personne n’a l’ensemble de ces symptômes !
  • Au plan psychique : insensibilité, égoïsme, repliement sur soi, humeur querelleuse et colérique, sexualité exacerbée et anormale, tendance à la violence, dépendance de plus en plus grande à ces pratiques occultes, fuite des responsabilités concrètes, mélancolie, obsession, cauchemars répétés, crises d’angoisse, idées de suicide.
  • Au plan spirituel : disparition de la prière, incrédulité à l’égard de la Parole de Dieu et de l’Eglise, haine de l’Eglise, haine de Dieu, pensées blasphématoires.

SI VOUS AVEZ PRATIQUE , OU QUE VOUS PRATIQUEZ ENCORE L’OCCULTISME, QUE FAIRE ?

  • Il est important de manifester librement le désir d’être libéré de tout lien occulte.
  • Il faut ensuite demander la prière de libération des liens occultes à un prêtre ayant ce ministère, ou à des personnes clairement identifiées dans l’Église qui vivent ce ministère de libération en lien avec le prêtre.
  • Il faut demander pardon à Dieu. Le sacrement de réconciliation est bien entendu la meilleure manière de demander pardon à Dieu.
  • Toutes ces démarches doivent se concrétiser par une rupture ferme et définitive avec toute forme de pratique occulte et une destruction de tous les supports matériels qui peuvent y contribuer : livres, pendules, boule de cristal, cartes, toutes formules, tout horoscope, toutes images ou bijoux représentant votre signe astral, tout gri-gri ou autres objets de superstition, bouddha rieur, etc…
  • Enfin, il faut rechercher ou mieux s’ouvrir à la plénitude de l’Esprit-Saint et désormais marcher « selon l’Esprit-Saint » comme le dit Saint-Paul dans sa lettre aux Galates au chapitre 5 : « Ecoutez-moi, marchez sous l’impulsion de l’Esprit et vous n’accomplirez plus ce que la chair désire. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit.»

ET SI NOUS NE PRATIQUONS PAS L’OCCULTISME , QUE FAIRE ? P R I E R !

  • “Il y a près de trente ans, un jeudi midi au courrier il n’y avait que deux choses, : la revue “Feu et Lumière”, avec en titre un témoignage “Des sables mouvants de la divination à la mouvance de l’Esprit-Saint”, et un journal de petites annonces, “Le bon coin” n’existait pas encore, avec en couverture : “Grand festival de la voyance au Café de Paris, de samedi à mercredi”. Berger du groupe de prière de Valenciennes à l’époque, le lendemain je m’adresse à lui : “Il faut faire quelque chose ! Qui veut m’accompagner pour aller distribuer le témoignage de “Feu et Lumière” ? Sur 70 personnes, 2 doigts se lèvent ! “Bon, OK, mais alors tous les autres vont d’abord prier pour nous, et ensuite prier et jeûner ! “. Quand y aller ? Hélas, le seul créneau possible entre nous trois n’était que le lundi midi ! Le lundi matin, coup dur, Jean-François appelle, il n’est plus disponible ! Me voici donc avec Jean, montant les marches du premier étage où se déroulait le festival. A vrai dire on n’en menait pas large ! Et là le patron du café de Paris nous interpelle : “Où allez-vous ?”. “Ben, au festival de la voyance !”… “Ah, je suis désolé, ils sont tous partis hier dimanche, car personne n’est venu !” … “Personne, vous voulez dire, pas assez de monde ?” … “Non, personne de personne, vous êtes les premiers !” … “Ne soyez pas désolé, on va vous expliquer pourquoi  nous sommes là. Voilà, nous sommes et catholiques et …”. PUISSANCE DU JEÛNE ET DE LA PRIERE !!! Le Café de Paris n’a jamais plus accepté ce festival !”

Le Christ est lumière, il libère l’homme dans toutes ses dimensions. En Lui, point de ténèbres. Jésus est venu pour nous sauver et nous procurer le vrai et le seul bonheur.

Chant repris : en toi, j’ai mis ma confiance …

« La franc-maçonnerie, c’est s’obliger à la réflexion » : Paul Dedieu, 95 ans, l’un des plus vieux membres de la loge à Toulouse

De notre confrère france3-regions.francetvinfo.fr – Écrit par Sylvain Duchampt

L’Occitanie compte 22.000 francs-maçons dont 3000 à Toulouse. Parmi-eux, Paul Dedieu. Malgré ses 95 ans, le Toulousain continue à « plancher » au sein du Grand Orient. Ce vénérable participe le week-end du 26 novembre 2022 au 7e salon de la franc-maçonnerie à Toulouse. Rencontre.

Il y a près de 70 ans, en 1953, Paul Dedieu, rédigeait son testament philosophique dans un cabinet de réflexion avant qu’on ne lui ouvre les portes de la loge du Grand Orient, à Toulouse (Haute-Garonne). Les rites initiatiques qu’il a passés ont fait de lui un « frère » : un franc-maçon. Aujourd’hui âgé de 95 ans, l’ancien résistant et instituteur, est l’un des plus vieux membres toulousains de la franc-maçonnerie parmi les 3000 de la Ville Rose.

Jean Dedieu
Jean Dedieu • © Mohamed Errami – FTV

De Maître à Vénérable du Grand Orient de Toulouse

« Je jouis d’une retraite assez longue avec la chance de conserver presque intactes mes capacités intellectuelles » souligne-t-il l’oeil malicieux.

C’est un ami et collègue qui lui a proposé de rejoindre ses rangs. « Avant d’accepter, je souhaitais avant tout que l’on ne me juge pas pour mes opinions politiques et que l’on ne m’oblige pas à voter pour un tel plutôt qu’un autre. J’ai accepté, car je savais de quoi il s’agissait et comment cela fonctionnait, notamment ce qu’était une loge. Je ne savais rien en revanche du rituel. »

L’instituteur va faire son apprentissage. Il va progressivement monter en grade obtenant celui de Maître, d’officier puis de Vénérable de la loge du Grand Orient de Toulouse. Une pièce décorée de symboles comme l’équerre, le compas, l’œil de la Providence, le sol en damier noir et blanc, une corde à nœuds se déployant tout le long des murs et un plafond bleu étoilé représentant une voûte étoilée, loin du regard du monde extérieur et de ces affres.

La loge du Grand Orient à Toulouse, dans le département de Haute-Garonne.
La loge du Grand Orient à Toulouse, dans le département de Haute-Garonne. • © THIERRY BORDAS / MAXPPP

Réfléchir et débattre sur tous les sujets de société

C’est dans cet environnement et à travers des rites, demeurés secrets pour la plupart, que Paul Dedieu va « s’obliger à la réflexion » : « Chacun a ses motivations personnelles pour être franc-maçon, estime-t-il. J’ai trouvé là le lieu où l’on pouvait s’exprimer en toute liberté, de penser. C’est un lieu qui m’a aussi obligé à travailler sur le plan de la réflexion philosophique. Cela m’a obligé intellectuellement. La franc-maçonnerie m’a obligé à la réflexion. Nous devons en tant que franc-maçon présenter des planches, c’est-à-dire des travaux sur l’humanisme essentiellement, une réflexion sur qu’est-ce que l’homme? Cela m’a empêché de dormir intellectuellement. » 

Le changement du climat, l’avenir de l’humanité, le transhumanisme, mais aussi le sport, les loisirs, la misère, l’emploi, le chômage, les religions. Tous les sujets de société sont abordés et débattus au sein des loges. « Les francs-maçons s’intéressent à l’actualité dans une démarche toujours critique. Actuellement, par exemple, je travaille sur les impératifs moraux. Cela nous fait remonter jusqu’à Kant. Je suis en train d’établir une planche en loge, que je présenterai un jour ou l’autre » révèle l’instituteur à la retraite.

Casser l’image d’une franc-maçonnerie à l’influence tentaculaire

L’expérience va lui permettre également de vivre « la fraternité » au sein de sa loge comme en dehors. Des liens qui viennent entacher régulièrement l’image de la Franc-maçonnerie, accusée d’étendre son influence dans les sphères politiques et professionnelles.

Paul Dedieu le reconnaît : « Cela a été un réseau d’influence. Cela l’est beaucoup moins aujourd’hui. Quand je suis rentré, 8 sur 10 étaient engagés politiquement. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Alors à la question, est-ce que la franc-maçonnerie est un lieu de conspiration ? Moi, je ne l’ai jamais connu. »

Mais la franc-maçonnerie du siècle dernier n’est plus la même que celle d’aujourd’hui. « Il y a un siècle, c’était un engagement dans la société, explique Daniel Chartagnac, président de l’Institut Toulousain d’Études Maçonniques. Aujourd’hui, c’est plus un domaine de réflexion. Cela correspond à une époque de déconstruction et d’interrogations. Au 19e siècle, on s’engageait autour de l’âge de 20 ans. Aujourd’hui, c’est autour de l’âge de 40 ans. Lorsque les choses commencent à être posées. Lorsque l’on a une famille, un travail stable. C’est aussi un lieu de formation individuelle, pour en savoir un peu plus sur les autres que sur soi-même. »

D’ailleurs, les francs-maçons se font moins discrets. Un peu à l’image des Anglo-saxons qui ont pignon sur rue, ils s’ouvrent de plus en plus vers l’extérieur, comme avec ce 7e salon de la franc-maçonnerie à Toulouse le week-end du 26 novembre 2022, afin de mieux se faire connaître, faire disparaître les préjugés, les peurs. « La principale idée de la franc-maçonnerie, c’est la liberté individuelle, la liberté de choix » assure Paul Dedieu qui défendra cette philosophie jusqu’à son dernier souffle.

Après la flèche de Notre-Dame, les Compagnons réalisent la charpente médiévale et les beffrois

De notre confrère nouvelles-du-monde.com et surtout de sudouest.fr

Comme pour la flèche, le maître Compagnon a fédéré autour de lui plusieurs jeunes Compagnons itinérants, Clément Serrat, 24 ans, Émile Dorey, 27 ans, Armand Latreuille 21 ans et Baptiste Guiraud, 20 ans. Tout a commencé par un minutieux travail de recherche de documents, afin de réaliser un ouvrage le plus proche possible de l’original. En l’absence de plan officiel, les Compagnons ont eu recours à des photos et à des éléments d’information retrouvés dans différentes archives publiques.

En hommage à la mère

Il y a eu ensuite la phase de dessin et de réalisation numérique en trois dimensions, avant le traçage des épures et le lancement de la fabrication. Dans le local mis à leur disposition par Jean-Michel Hourcade, Clément Serrat et Émile Dorey ont réalisé chacun un beffroi et le tréteau qui supporte la charpente médiévale, tandis qu’Armand Latreuille et Baptiste Guiraud confectionnaient la charpente du XIIIe siècle.

Des Compagnons établis sont venus prêter main-forte. Georges Mauduis pour le tournage des balustres et épis et Jean-Claude Ayçaguer pour le laquage de la façade, Jean-Michel Hourcade et Dominique Arotce se chargeant des décors de façade.

Ce projet était particulièrement cher au cœur des Compagnons du Tour de France d’Anglet qu’ils l’ont dédié à Solange Ithurreria, Mère de la cayenne d’Anglet (maîtresse de maison du foyer logement d’Anglet) pendant 30 ans, entre 1981 et 2021.

Bientôt des cloches

Beffrois et charpente ne sont pas encore tout à fait prêts à suivre le chemin de la flèche, qui se trouve actuellement au musée du Compagnonnage à Tour, après être passée au Carrousel du Louvre dans le cadre du 26e Salon international du patrimoine culturel en octobre 2021, puis à la médiathèque de la Canopée, au Forum des Halles et à l’exposition immersive sur Notre-Dame-de-Paris, « Éternelle Notre-Dame », à l’espace Grande Arche de la Défense.

Calais : un don de 15 000 € à la Maison des femmes Simone-Veil

De notre confrère lavoixdunord.fr – Par Simon d’Arcy (CLP)

Inaugurée mercredi, la Maison des femmes Simone-Veil, rue Hélène-Boucher, a bénéficié d’une grosse donation de la part de la Fondation du Grand Orient de France.

Ce samedi, Georges Sérignac, Grand Maître du Grand Orient de France, accompagné d’une délégation de responsables maçonniques, est venu à Calais pour remettre un chèque d’un montant de 15 000 € à ce nouvel équipement calaisien. La Maison des femmes Simone-Veil est destinée à accueillir les femmes en difficulté, isolées, jeunes mamans ou victimes de violences ou de harcèlement.

Pour rappel, la Maison Simone Veil est uniquement destinée à accueillir les femmes du lundi au vendredi de 9 h 30 à 18 h où une coordinatrice et une assistante seront présentes. L’accès des locaux se fait à l’arrière du bâtiment et non à l’ex-entrée de l’école des Cascades, rue Hélène-Boucher.

Communiqué du DROIT HUMAIN pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

 Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre 2022

La violence à l’égard des femmes est présente dans toutes les sociétés du monde, dans toutes les cultures, dans toutes les religions, à tous les niveaux de revenus et d’éducation. Une femme sur trois dans le monde a subi des violences physiques ou sexuelles.

Cette situation est d’autant plus intolérable que nous disposons depuis 2011 d’un outil puissant pour lutter contre ce fléau. Il s’agit de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique. Cette convention est le premier instrument international juridiquement contraignant ouvert à tous les pays du monde, qui prévoit un ensemble complet de mesures pour prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique.

En outre, cette année, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté un nouveau programme de développement durable qui, pour la première fois, comprend des objectifs et des indicateurs spécifiques pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes.

Au-delà de notre pays, nous pensons plus particulièrement cette année aux femmes victimes de viols pendant les conflits, à la population iranienne en lutte pour la démocratie et contre le patriarcat religieux, aux femmes afghanes privées de leurs droits.

Partout où ils se trouvent les francs-maçons de la Fédération Française du DROIT HUMAIN, dans la continuité de l’action entreprise par Maria Deraismes et Georges Martin, s’engagent contre ces violences et le respect de la dignité humaine.

Le Conseil National de la Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN

https://arretonslesviolences.gouv.fr

https://www.droithumain-france.org/journee-international-pour-lelimination-de-la-violence-a-legard-des-femmes-le-24-novembre-2022/

10 Brésiliens célèbres qui ont été francs-maçons… ou le sont toujours

De notre confrère brésilien segredosdomundo.r7.com – Par Adelina Lima

La franc-maçonnerie est une société discrète qui n’intéresse que ses membres, comme les célèbres francs-maçons brésiliens de cette liste. Certains voudraient faire remonter l’origine de la franc-maçonnerie au Moyen Âge européen, où il existait des Maîtres bâtisseurs. Ceux-ci maîtrisaient l’art de construire des cathédrales et gardaient jalousement les secrets de la construction, qui étaient enseignés dans des confréries appelées loges.

Cette sociabilité et ces règles secrètes ont été utilisées par des personnes éduquées aux idées de la Renaissance et aux critiques du catholicisme dominant dans la culture pour se réunir et échanger des idées.

Au fil du temps, quatre loges se sont réunies à Londres pour fonder la Grande Loge de Londres, le 24 juin 1717. Plus tard, en 1723, la première constitution maçonnique a été rédigée, où les règles et les rites symboliques de l’institution ont été établis, en particulier le tolérance religieuse.

Ses membres se sont distingués au XVIIIe siècle par leurs idéaux des Lumières et leur soutien aux causes républicaines, tant en France qu’aux États-Unis, adhérant aux idéaux de la Révolution française : liberté, égalité et fraternité. De même, son influence se retrouve dans plusieurs loges maçonniques à travers le Brésil.

Par conséquent, dans l’article d’aujourd’hui, nous énumérerons certains des Brésiliens célèbres que vous ne connaissiez peut-être pas.

10 célèbres francs-maçons brésiliens

1. Dom Pedro I

Pedro Gatimozin

Pedro Gatimozin, comme il avait l’habitude de signer la correspondance maçonnique, effectua son initiation en août à la Loge Comércio e Artes, à Rio de Janeiro. Incidemment, l’empereur occupait même le poste de Grand Maître.

2. José Bonifácio

José Bonifácio

Naturaliste, homme d’État et poète luso-brésilien, connu sous l’épithète de Patriarche de l’Indépendance pour son rôle décisif dans l’Indépendance du Brésil. Son initiation maçonnique eut lieu le 20 mai 1822.

3. Antonio Francisco Lisboa, Aleijadinho

Antonio Francisco Lisboa

Pour ses travaux et sa grande ténacité, il a été immortalisé dans l’histoire du Brésil. Sculpteur, architecte, il est ainsi considéré by comme l’artiste brésilien le plus important de la période coloniale.

4. Luiz Gonzaga

Luiz Gonzaga

Le roi de Baião a rejoint l’ordre en avril 1971 par l’intermédiaire de la Paranapuan Lodge, sur Ilha do Governador. Incidemment, sa chanson ‘Acácia Amarela’, de 1982, apporte des références claires à la franc-maçonnerie

5. Florian Peixoto

Florian Peixoto

Militaire et homme politique de la ville d’Ipióca (AL). Consolidation de la République brésilienne. Il a été président en remplacement de Deodoro da Fonseca. Dans son gouvernement, il fait face à de nombreuses révoltes avec fermeté et énergie, recevant pour cela, le surnom de « maréchal de fer ».

6. Pixinguinha

Arrangeur, instrumentiste et compositeur brésilien. Auteur des choros ‘Carinhoso’ et ‘Rosa’. En outre, il a également popularisé des instruments africains tels que la cuíca et le tambourin.

7. Hamilton Mourao

Hamilton Mourao – Foto: Romério Cunha/ VPR

Général de réserve de l’armée brésilienne et actuel vice-président du Brésil, depuis 2019. Franc-maçon depuis plus de 20 ans, Mourão est désormais titulaire du 32e degré du rite écossais.

Il occupait déjà le poste de grand inspecteur. Actuellement, il est le sublime prince du secret royal, un tres haut niveau dans la franc-maçonnerie brésilienne, poste si peu occupé avant.

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8. Santana, la chanteuse

Chanteur, compositeur et musicien brésilien. Référence du forró pé de serra au Brésil. Tout au long de sa carrière, il a enregistré plus de 10 albums. Avec une voix et un timbre similaires à ceux de Luíz Gonzaga, il se lie d’amitié avec Rei do Baião, où il participe et chante longtemps dans ses spectacles.

De plus, son initiation s’est faite dans une loge du Grand Orient du Brésil. Plus tard, il rejoint la loge maçonnique « Berceau de lumière » à Recife.

9. Michel Temer

Michel Temer

L’ancien président du Brésil, Michel Temer (MDB), a été membre de la franc-maçonnerie pendant 14 ans, entre 2001 et 2015. Son initiation a eu lieu à la Loja Symbolica Colunas Paulistas, à São Paulo, où il fut maître en 2004.

10. Fabio Junior

Enfin, un autre des célèbres francs-maçons brésiliens est le chanteur-compositeur Fábio Júnior. Bien qu’il ne se soit jamais officiellement déclaré, il s’est produit à plusieurs reprises lors d’événements spéciaux dans des loges maçonniques au Brésil.

Tout comme Luiz Gonzaga, le père de Fiuk a aussi une chanson qui fait référence à la franc-maçonnerie, qui est ‘Inspira Pirâmide, Inspira-me, Espalha Energia’.

Sources : Uol , JCNE , Buzzfeed

Le revenu universel inconditionnel, un espoir pour lutter contre la pauvreté !

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C’est dans la première phrase du préambule de la déclaration des droits de l’homme de 1948 que l’on peut prendre connaissance de l’importance de la dignité humaine : « Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. »

Reconnaître la « Dignité » à tous les membres de la famille humaine implique la reconnaissance de droits ; c’est ce que fait la déclaration des droits de l’homme avec ses trente articles. Mais malheureusement cette reconnaissance juridique et philosophique n’a pas suffi !

74 ans plus tard, cette dignité reconnue, inhérente à tous les membres de la famille humaine,  n’empêche pas  des centaines de millions d’êtres humains de vivre dans des conditions indignes. Que faire ? Comment expliquer cette situation ?

Une approche politique donne une réponse, en incriminant les grands groupes capitalistes mondiaux et les états impérialistes et autocrates. Mais, une autre réflexion peut nous intéresser ; elle a été initiée en 1516 par Thomas More  (1478-1535), érudit anglais, une des figures de l’humanisme, qui, dans son ouvrage « L’utopie », théorisa un monde différent avec la possibilité pour un individu de percevoir un revenu de la communauté indépendamment de son activité !

Bien d’autres penseurs ont poursuivi cette réflexion sur le revenu universel, malgré le dénigrement dont il a été victime ; il a été accusé de favoriser l’inactivité et la paresse. Il a été opposé à la notion de travail, considéré comme la seule valeur source de liberté. Aujourd’hui, devant la persistance d’inégalités sociales discriminantes, devant la pauvreté de millions de personnes de nombreux états sous-développés, le revenu universel a reconquis des lettres de noblesse.

Yoland Bresson, économiste français, (1942 – 2014 ), membre du GODF

Le revenu universel ne peut être compris si on oublie que tout individu inscrit son existence dans le cadre d’une communauté. Toute communauté se révèle être une entité culturelle, parfois politique, mais aussi économique.  Elle rassemble l’ensemble des pouvoirs économiques de ses membres qu’ils soient des particuliers ou des entreprises.

Aujourd’hui, pour de nombreux pays, la communauté c’est bien sûr la nation et l’état, mais cela peut aussi être des entités plus réduites, la commune, le canton ou le département. On pourrait définir la communauté comme un ensemble de structures institutionnelles et sociales dans lesquelles les membres vivent et développent une activité et un travail permettant à cette communauté de s’organiser et faciliter le vivre ensemble.

On peut dire que le revenu universel a vocation à réinventer le contrat social qui lie les individus et leur communauté. Ce n’est pas un chèque en blanc versé avec générosité de façon irresponsable !

Dans les pays riches, où, malgré des aides sociales, persistent des ilots de paupérisation sociale, le débat sur le revenu universel s’est polarisé sur la capacité ou non pour l’Etat de prendre en charge un revenu universel d’un montant équivalent au seuil de pauvreté. Rappelons que « le seuil de pauvreté est fixé par convention à 60 % du niveau de vie médian de la population. En France, il correspond à un revenu disponible de 1 102 euros par mois pour une personne vivant seule et de 2 314 euros pour un couple avec deux enfants âgés de moins de 14 ans » (source insee).

Le montant du revenu universel est destiné à être fixé en fonction des capacités financières réelles de la communauté. Cela suppose une expertise indépendante. Dans les pays en voie de développement, avec le même principe, le débat est tout autre.

D’abord, nous sommes confrontés, dans certains secteurs de la population, à une situation dramatique où l’extrême pauvreté impose sa loi ; la dignité reconnue en théorie fait figure d’utopie. Le mal être suscite la révolte et aussi la fuite !

On peut comprendre que dans nos pays occidentaux où la grande majorité de la population a un niveau de vie élevé, on n’ait pas conscience de ce vécu de millions d’êtres humains en particulier africains !

Mais l’actualité, elle, ne les oublie pas ! Cette extrême pauvreté, elle alimente l’immigration clandestine, l’économie parallèle avec le trafic des stupéfiants ! Elle transforme notre démocratie pépère en mettant au pouvoir les ennemis de la démocratie, c’est ce qu’on appelle l’illibéralisme qui devient de plus en plus une réalité

En un mot, l’extrême pauvreté associée à une démographie galopante transforme les relations pacifiques en conflits permanents ! L’Europe s’en trouve déstabilisée, la paix dans le monde n’est plus qu’un vœu pieu !

Le revenu universel inconditionnel, en permettant à ces populations de sortir de l’extrême pauvreté et de vivre dignement au village, peut être la solution !

C’est dans le cadre de la commission nationale d’étude du revenu universel inconditionnel du GODF que cette réflexion a abouti à l’idée de proposer une expérimentation sur un secteur communal du Sénégal !

Un groupe de sœurs et frères de différentes loges du Grand Orient de France s’est engagé dans cette réflexion ; une association profane a été créée ; elle est dénommée « Digne avec le revenu universel inconditionnel » !

Aujourd’hui, le projet est construit ; il s’agit d’expérimenter et d’évaluer la pertinence de la délivrance d’un revenu universel inconditionnel en Afrique ; si on prend l’exemple de ce que l’ONG « Give directly » fait au Kenya, il s’agira d’un revenu universel inconditionnel de l’ordre de 20 €/mois sur une période d’environ 5 ans pour une population communale de plus de 3000 habitants – A titre d’information ce devrait être un budget de réalisation de l’ordre de 30 millions d’Euros.

Une commune du Sénégal profond est volontaire : c’est Ethiolo !

Une ONG reconnue accepte d’être maître d’œuvre du projet : C’est ENDA GRAF SAHEL, une branche d’ENDA TIERS MONDE !

Une évaluation du coût nécessaire à l’étude préalable et au recueil des informations indispensables au montage du projet a été faite : 50 000 Euros sont nécessaires !

Si vous souhaitez donner un sens à votre engagement, c’est possible ! Différentes possibilités s’offrent à vous dans la mesure de vos possibilités !

Nous avons six mois pour réussir ce pari !

Si nous réussissons nous pourrons tous être fiers d’avoir permis de faire ce premier pas qui permettra d’avoir une idée claire des retombées possibles du revenu universel inconditionnel !

Agissez en cliquant ici

Grande Loge Féminine de France : Communiqué de presse

25 NOVEMBRE, JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION
DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES

TOUJOURS ET ENCORE

La Grande Loge Féminine de France rappelle qu’il y a plus de vingt ans, l’ONU a instauré en 1999 la journée pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Aujourd’hui, quelles avancées, quels retours en arrière, quelles menaces ?
Les femmes continuent de mourir sous les coups d’un mari, d’un compagnon, d’un frère.
Les violences sont multiples : intrafamiliales, sociales, professionnelles, politiques, partout où le fait d’être femme entraîne sexisme, discrimination, emprise et entrave à leur émancipation et à leur autonomie de vie

Les féminicides n’épargnent aucun pays, tout comme prolifèrent ces dernières années :
• les violences infligées aux femmes afghanes qui demandent le droit de vivre libres
• les menaces qui s’abattent sur les droits des femmes et sur leur libre choix à l’avortement dans de nombreux pays
• les viols de guerre en Ukraine et ailleurs
• les meurtres politiques et religieux en Iran

En outre, la Grande Loge Féminine de France rappelle que certains outils de lutte existent comme la Convention dite d’Istanbul en Europe, mais seule une volonté politique sans
faiblesse peut prévenir la violence, soutenir les victimes, initier les poursuites pénales nécessaires et le suivi sur le long terme des familles et des enfants témoins. Pour cela, des moyens importants doivent être mobilisés, dans notre pays et partout où nous pouvons agir.

Il est urgent de combattre les dégâts de l’idéologie patriarcale et de renforcer une éducation complète à la sexualité et contre le sexisme chez les filles et les garçons afin de sortir des stéréotypes de genre qui reproduisent les schémas de discrimination et de casser la reproduction des violences de génération en génération.

Paris, le 25 novembre 2022

CONTACT
Marie-Christine Lecomte
01 87 89 73 97
communication@glff.org