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Conférence du Grand Maître National du DROIT HUMAIN (Vidéo)

Depuis 2022, le Grand Maître National de la Fédération française du DROIT HUMAIN Amande PICHEGRU a eu l’immense plaisir d’aller à la rencontre du grand public dans plus de 40 localités de métropole et d’outre-mer afin de présenter « la franc-maçonnerie en mixités du DROIT HUMAIN » lors de conférences ouvertes à tous.

Nous avons le plaisir de vous partager ci-dessous la vidéo de la conférence donnée le 4 février 2023 dans le Grand Temple de la Maison Maria Deraismes à Paris (siège de la Fédération française).

Le texte de cette conférence est également disponible via ce lien

Du chao a l’ordo

 Le franc-maçon, la franc-maçonne que nous sommes ne font pas de politique. Mais ils ne peuvent ignorer la politis, au sens grec, « la vie de la cité » dans laquelle ils sont impliqués. Comme tout citoyen, comme toute citoyenne. L’heure est, plus que jamais, à l’observation, au raisonnement, à l’échange, à l’action altruiste éventuelle.

L’école nous l’a appris dès la première récréation et nous vivons avec eux depuis au quotidien : un méchant et un gentil habitent en nous ! Tel un miroir, notre téléviseur, cet œil perçant sur le monde, nous confirme une dualité qui devient une alternance, par écrans interposés. Nous pouvons d’ailleurs l’observer : C’est un fait, la France est affectée, en ce moment même, par des violences urbaines juvéniles d’une rare gravité, depuis une interpellation mortelle. Et en même temps, curieux paradoxe, il suffit d’un coup de pouce sur la télécommande pour changer de décor et d’ambiance. « L’étrange lucarne », nous présente maintenant, parce que c’est la saison, une foule enthousiaste acclamant les vaillants cyclistes qui participent à la « grande boucle » ! Ainsi se succèdent des images « contraires » sur l’écran. Elles reflètent notre singularité.

La nuit venue, devant nos yeux effarés, y surgissent en meute de sinistres silhouettes noires qui défoncent rageusement édifices publics et commerces, puis incendient d’un jet d’essence voitures et abribus. Spectacle désolant. Et le lendemain, comme par magie télévisuelle, s’étire au bord de la route ensoleillée un joyeux cordon de supporters en short et casquette, qui hurlent des vivats et tendent des bidons d’eau fraîche aux « forçats du bitume » ! Contraste saisissant. Une nouvelle pression sur le bouton et soudain, autre vision terrible cette fois, c’est le tir fracassant des obus d’une guerre fratricide qui zèbre l’écran. Abel contre Caïn, Caïn contre Abel, jours après jours.

Sur une autre chaîne, ô surprise bienfaisante : un hélicoptère survole une montagne pour y « enlever » par un câble tendu un randonneur blessé et immobilisé. La caméra nous offre au passage l’image tranquille d’un berger au milieu de son troupeau, témoin attentif serrant dans ses bras un agnelet comme un enfant ! C’est clair, le fils d’Adam n’est pas tout à fait mauvais. Certes, la « télé » nous le confirme, la haine et l’amour agitent à tour de rôle l’âme humaine. « L’hainamoration », dit le psychanalyste Jacques Lacan, dans un de ces jeux de langage subtils dont il possède le secret. La haine est la doublure du manteau de l’amour !

L’homme inachevé

Dès que les premiers philosophes de l’antiquité grecque – Thalès, Anaximène, Anaximandre, entres autres – ont quitté la nature des yeux pour observer l’Homme, ils ont perçu sa personnalité complexe, mélange alternatif d’agressivité et de douceur. Et compris que la première venait de son angoisse existentielle en effaçant très, trop souvent la seconde. L’Homo Sapiens du XXIème siècle, toujours en manque d’origine et se sachant condamné à terme, est toujours tenaillé par la trilogie questionnante initiale : Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? A laquelle Kant a ajouté la sienne : Que puis-je connaître ? Que dois-je faire ? Que suis-je en droit d’espérer ? ». Autant d’interrogations qui demeurent et traversent le temps avec lui, en le culpabilisant. Parce que, étincelle d’étoile, passant de quelques secondes dans l’immensité, il s’y sent abandonné par un créateur inconnu et muet ! Résultat : Freud nous l’affirme, la peur archaïque que l’inconscient entretient – avec un sentiment d’échec en filigrane – est à même de ruiner l’« estime de soi » des esprits faibles.

L’Homme n’aime pas l’Homme, pourrait-on dire. D’où les « punitions » qu’il s’impose, les destructions vengeresses qu’il commet. Ainsi s’expliqueraient ces écoles et ces crèches dévastées, ces saccages de mairies et de commissariats, ces agressions d’élus et de fonctionnaires. Autant d’actes irréfléchis, autant de façons de nier toute autorité. Mais aussi, en retournant sa peur contre lui-même, autant de manières pour cet Homme « inachevé » de s’auto-agresser et de se nuire au final. Théories acceptables ou fantaisies hasardeuses des sciences humaines ? Nouvelles questions à poser, nouvelles réponses à donner !

Ce tableau pessimiste pourrait nous faire désespérer d’un genre humain si versatile et donc de nous-même, spectateurs si impuissants, devant notre écran de télévision. Jusqu’à accuser notre voyeurisme involontaire ! Ces images sont l’écume d’une bouillante colère adolescente, légitime selon les uns, inévitable selon les autres, inadmissible selon d’autres encore. Ya ka, faut qu’on, on aurait dû, on devrait… Chaque praticien de la psyché a son avis devant cet épouvantable vandalisme. Qui se résume finalement, à une défaite de la pensée.

La valeur-travail

Certes, il convient ici de ne pas généraliser. A côté de cette partie d’une jeunesse cruelle, ivre de rancœurs, minorité manifestement perdue ,à rattraper par tous les moyens éducatifs possibles, une autre existe, la plus importante, qui construit sans bruit son avenir. La « valeur-travail » n’a pas sombré malgré la Covid, malgré l’informatique. Des milliers de gens laborieux y croient, à domicile et à distance. Horrifiés par cette éruption de violence, mais courageux, ils continuent de répondre « présent ! » chaque jour. Tandis que les employeurs innovants s’ingénient à proposer des postes attractifs, précisément à des candidats en recherche de sens et d’épanouissement personnel.

Quant à nous, frères et sœurs, citoyens-maçons, citoyennes maçonnes, nous sommes aussi, des êtres de volontés, de désirs, de soifs. Pour les étancher, nous rejoignons sagement chaque quinzaine le Temple, notre oasis. Sur la route qui y conduit, nous sommes invités à notre devoir de transmission. Il y a des bancs disponibles pour accueillir de nouvelles « têtes pensantes », parrainées, marrainées, en un mot « protégées » par nos soins. A nous de jouer. Au moment même où le tumulte ambiant signifie aussi une demande de spiritualité à combler. C’est à dire d’une réflexion sur l’a-venir : « demain » fait partie des peurs, des appréhensions, qu’expriment aussi, sans aucun doute, la révolte si dommageable en cause.

Nous savons, pour le vérifier à chaque tenue, que les mythes, légendes et symboles que véhiculent nos rites, ne sont pas que des signifiants de morale. Supports de nos échanges, ils désarment, apaisent, concentrent, régulent, disciplinent le corps, réjouissent le cœur et nourrissent l’âme. Autant de précieux « outils mentaux » qui, en ce temps de restrictions affectives, répondent à leur façon aux besoins de cet animal social particulier qu’est l’être humain, avec ses qualités et ses défauts. Autant d’ilots de lumière qui éclairent, mieux qui illuminent et réchauffent notre temple intérieur !

« A la nuit la plus noire succède toujours une aube radieuse » (Proverbe oriental)

Boire à la coupe d’amertume en Franc-maçonnerie

Au cours des épreuves du premier grade, un breuvage est bu par le postulant à une coupe dite « d’amertume » ou « coupe des libations[1] » ; l’émotion gustative crée un choc sensoriel qui se transformera en souvenir durable.

Les stricts rituels du RÉAA ne prévoient que deux coupes, la coupe des libations, insipide puis amère (avec un peu d’aloès), qui est présentée avant le premier voyage au moment du serment. Elle est le symbole de l’amertume et du remords que laisserait, dans le cœur du récipiendaire, le parjure qui aurait souillé ses lèvres, s’il manquait à sa parole solennellement donnée de garder le silence sur les épreuves qu’il va subir. Ainsi on trouve dans le Cahier des Rituels des trois degrés symboliques au Rite écossais ancien-accepté, p. 51, les précisions de la posture et du contenu verbal du serment des rituels pratiqués au XIXème Siècle.

Grande Loge  générale écossaise (1804) et Thuileur RÉAA de De Grasse-Tilly (1813)  
Guide des maçons écossais (vers 1806-1811, publié vers 1816-1821)  

Rituel des trois premiers degrés selon les anciens cahiers (1829)  
Au bas des  degrés de l’autel,  sur une coupe  sacrée. Boire  une coupe d’eau, puis une eau amère.   Je m’engage au silence le plus absolu sur  tous les genres  d’épreuves auxquels sera livré  mon courage ;  si je dois fausser  mon Serment et  manquer à mes  devoirs, si l’esprit de curiosité  me conduit ici,  je consens que  la douceur de  ce breuvage se  change en amertume et que son  effet salutaire  tourne contre  moi en poison subtil.  À genoux au  bas des degrés  de l’autel. Boire  dans la coupe  sacrée un peu d’eau puis d’eau  additionnée de  bitter. Je m’engage  au silence le  plus absolu sur tous les genres  d’épreuves auxquels sera livré  mon courage.  Agenouillé au  pied de l’autel. Boire une coupe  d’eau douce,  puis une coupe  de mixtion  amère. Je m’engage  sur l’honneur  au silence le  plus absolu sur  tous les genres  d’épreuves auxquelles  on pourra  soumettre mon courage.  

Au RÉAA, pratiqué notamment au DH, lors de la cérémonie d’initiation au premier degré, le récipiendaire, encore sous le bandeau, boit successivement à trois coupes différentes dans lesquelles a été versé un breuvage qui, de doux d’abord devient très amer, puis redevient encore plus doux. Par analogie, le breuvage amer rappelle la difficulté que présente le chemin de la vertu ; l’initié doit montrer qu’en surmontant son dégoût sa persévérance dans l’effort lui permettra de trouver la sérénité de l’adepte. Cette coupe est emblématique : l’amertume de ce breuvage symbolise la difficulté que l’on a à quitter les mauvaises habitudes que l’on a contractées. Comme il est rapporté par J.-é. Marconis de Nègre  dans Le Rameau d’Or d’Éleusis[2](p.86) : « Suivez avec courage le chemin de la vertu, et ne vous laissez jamais rebuter par les contrariétés que les passions pourront vous opposer. »

La coupe présentée au Rite Opératif de Salomon est appelée « coupe sacrée ».

Au Rite de Memphis-Misraïm, une première coupe est offerte à l’impétrant aux yeux bandés qui vient de passer par la porte basse et avant de lui faire faire les trois voyages. C’est le Breuvage de l’Oubli (recommandée par le rituel : une infusion froide d’aubépine) : « ce breuvage a pour but de vous dépersonnaliser. Quelques semaines après son ingestion inoffensive quant à la santé physique, votre personnalité passée se dissoudra lentement. Insensiblement, avec les jours, vous deviendrez un autre être. Lentement mais sûrement, l’égrégore qui anime et conduit notre antique Société vous pénétrera, substituera sa volonté à la vôtre et, au prochain anniversaire de votre Réception, il ne restera plus rien de l’homme (la femme) que vous êtes actuellement. » Puis une deuxième coupe est présentée au néophyte juste avant qu’il ne prête son serment, qu’il boit en trois fois. Il s’agit d’un breuvage amer (recommandée par le rituel : une infusion de gentiane), celui de mémoire, l’eau de Mnémosyne. « Tout à l’heure, vous avez bu le Breuvage de l’Oubli, destiné à vous dépersonnaliser, à vous enlever tout volonté propre. Voici une seconde coupe, celle du Breuvage de Mémoire, l’eau de Mnémosyne… Quand vous l’aurez absorbée, votre possession sera totale, absolue, l’Âme occulte de la Maçonnerie tout entière sera passée en vous. » Le choc de ce goût amer éveille en l’impétrant la mémoire d’un monde passé, d’une unité primordiale dont il ne reste que le souvenir dans les formes acquises par les vertus que l’initiation lui propose de pratiquer ; toute initiation a vocation à retrouver la mémoire des origines. Cette pratique le fera renaître à une vie plus spirituelle, dans laquelle il sera amené à gravir une échelle de valeurs autres et bien supérieures à celle de la simple existence profane. À chaque pas, le récipiendaire des mystères d’Éleusis était menacé de la Mort et ce n’est qu’en montrant qu’il était toujours prêt à la subir qu’il atteignait aux dernières révélations. Une des épreuves les plus terribles qu’il eût à supporter était la suivante : Deux verres étaient placés devant lui. Le grand prêtre lui disait : « Fils de la Terre, un de ces deux verres contient un poison terrible. Si vraiment tu crois à l’au-delà, si tu n’as pas peur de mourir, choisis un de ces verres et bois. Puissent les Dieux te protéger ! » En cas de refus, le récipiendaire était emprisonné jusqu’à sa mort. Les épreuves d’initiation à différents degrés étaient marquées par absorption de breuvage à retrouver dans Crata Repoa, ou initiations aux anciens mystères des prêtres d’Égypte.

Au ROPM, une troisième coupe, contenant du lait, est offerte au nouvel initié, juste avant qu’il n’effectue son premier travail sur la pierre brute, en lui expliquant que ce breuvage est « à la fois symbolique et sacramentel, il vous procurera la vitalité pour renaître à votre vie nouvelle, car il est, comme le sang qui bouillonnait dans le Saint Graal, la fermentation ignée de la vie ou de la mixtion génératrice, la nourriture des enfants et des dieux ; et par là même le divin sera en vous ». Sang Ra All, « le rayon vient du cosmos », nommé Gardal sur les bords ldu Nil, il est devenu Gradal… puis Graal. C’était dans ce Gardal que les prêtres conservaient le feu matériel, comme les prêtresses y conservaient le feu céleste de Ptah [note de bas de page du rituel d’initiation au ROPM].

Rappelons que l’on présentait au nouveau Prophète, c’est-à-dire à l’initié au septième et dernier grade de l’initiation des prêtres égyptiens, un breuvage nommé Oimellas (du vin et du miel), et on lui disait qu’il était parvenu au terme de toutes les épreuves. Il y a lieu de croire que le breuvage d’une liqueur douce et agréable que l’on présentait au nouveau Prophète était une allégorie qui devait signifier que, dorénavant, il n’aurait que les douceurs de la science à recueillir (p. 39 et Note de l’éditeur M, p.50 Crata Repoa, ou Initiations aux mystères des prêtres d’Égypte, 1821)

Dans les rituels anglo-saxons, il n’existe aucune coupe aux grades symboliques.


[1] Le terme « libation » renvoie au vocabulaire des anciens rites sacrificiels : il désigne l’action de répandre un liquide (du vin, de l’huile, du lait) en offrande à une divinité, sur le sol ou sur un autel.

[2]. Dont le titre complet est Le Rameau d’Or d’Éleusis, contenant: L’Histoire abrégée de la Maçonnerie, son origine, ses mystères, son action civilisatrice, son but et son introduction dans les divers pays du monde; l’origine de tous les rites et les noms de leurs fondateurs; le tableau de toutes les grandes Loges, le lieu où elles sont établies, l’année de leur fondation; le rite qu’elles professent, le nom de tous les grands maîtres qui les régissent; le nombre de celles qui en relèvent; les quatre-vingt-quinze Rituels de la Maçonnerie, renfermant toutes les connaissances des rites les l’lus universellement pratiqué’, l’explication de tous les symboles, emblèmes, allégories, hiéroglyphes, signes caractéristiques de tous les degrés, et le Calendrier perpétuel de tous les rites maçonniques; le Kadosh templier avec l’agape des anciens initiés; le grand Chapitre des Chevaliers de la Rose croissante; le Tuileur universel; les cinq Rituels de la Maçonnerie d’adoption pour les dames, avec le Tuileur complet, etc.

Émeutes en France : le communiqué des syndicats de police… fortement influencé par les Francs-maçons ?

De notre confrère linfoauquotidien.com – Par François Dumant

Nous avons appris que vendredi 30 juin, les deux principaux syndicats de police, Alliance et Unsa-police, se disent « en guerre » et appellent au « combat » contre les « nuisibles » et les « hordes sauvages » qui prennent part aux émeutes nocturnes. Si ce discours a suscité la controverse dans le monde syndical, il inquiète au plus haut sommet de l’État.

En effet, les forces de l’ordre, lassées d’être prises pour cible sans pouvoir répondre, pourraient désobéir et répondre de façon létale face aux tentatives de meurtres dont elles sont régulièrement la cible. Il est manifeste que le gouvernement a largement sous-estimé la colère des forces de l’ordre surtout depuis les premiers débordements durant les manifestations liées à la réforme des retraites. Si l’exécutif ne reprend pas très vite les choses en main et de manière pérenne, allons-nous vers une situation insurrectionnelle?

Un communiqué inédit

Les syndicats Alliance et Unsa-police représentent la moitié des voix des policiers aux dernières élections de la fonction publique. Les termes employés sont exceptionnels : le texte décrit une attitude de la police face aux émeutes comme une « guerre » contre les « nuisibles » et les «hordes sauvages». Toutefois, ces propos ne font pas l’unanimité. François Hommeril, président de la CFE-CGC, à laquelle est affiliée Alliance, les a jugés « totalement inappropriés ». Laurent Lescure, secrétaire général de l’Unsa, dont l’Unsa-police est l’une des principales entités, expliquera sur Twitter que « la défense catégorielle d’une profession, même sincère, n’autorise pas à déroger par les mots aux valeurs qui font notre République et qui fondent l’Unsa ». On comprend que s’ils partagent la pensée, ils contestent la forme trop directe du texte.

Une profession très fortement syndiquée

En effet, 90% des fonctionnaires de police sont syndiqués. Un spécialiste de ce courant syndical expliquera que :

« l’Unsa-police est l’héritière du syndicalisme autonome d’après-guerre qui portait la volonté d’une forte adhésion aux valeurs républicaines, renforcée, dans la police, par la grande influence de la franc-maçonnerie : dans un métier de maintien l’ordre, ce syndicalisme attaché à la République est essentiel ».

Il ajoutera que, ce qu’il note dans ce communiqué, est surtout « la forte pression que les adhérents exercent sur leurs responsables syndicaux, mais ceux-ci devraient plutôt essayer de traduire cette pression en termes acceptables et audibles ».

Plus de 2 millions de livres sterling collectés par les francs-maçons

De notre confrère anglais rdg.today – Par Jake Clothier

LES CHARITÉS du Berkshire devraient recevoir des millions de livres de dons entre elles au cours des six prochaines années à la suite d’une campagne de collecte de fonds par les francs-maçons du Berkshire.

La grande loge provinciale de Berkshire a annoncé qu’elle avait collecté plus de 2 millions de livres sterling auprès de ses membres lors de son dernier festival caritatif de cinq ans.

Les membres se sont fixé un objectif de 1,9 million de livres sterling au cours de la période de cinq ans, mais ont réussi à dépasser l’objectif, atteignant un total de 2 268 541 livres sterling grâce à des projets de collecte de fonds localisés et en équipe.

Bien que les derniers dons soient toujours en cours de traitement, une partie du financement a déjà commencé à être acheminée vers des œuvres caritatives du Berkshire.

Alors que les fonds sont distribués de manière centralisée par la Masonic Charitable Foundation (MCF) dans tout le Royaume-Uni, si une zone particulière est en festival, la MCF concentre également une plus grande partie des fonds dans cette zone.

Au cours des six prochaines années, avant le prochain festival de collecte de fonds de Berkshire, on s’attend à ce qu’un total de 3 millions de livres sterling soit acheminé vers Berkshire et ses organisations caritatives.

Un tour de France compagnonnique pour Laëna

De notre confrère lamontagne.fr

Laëna Latouille, lycéenne, en bac professionnel boulangerie et pâtisserie, a rejoint l’Union compagnonnique de Brive. Rencontre lors d’un repas au Garavet.

C’est devenu une tradition, l’Union compagnonnique (Uc) de Brive a accueilli ses membres, leurs familles et proches pour un repas sans protocole sur le site ombragé et bucolique des rives de la Vézère à Garavet.

Ce moment s’est déroulé sous la forme d’échanges, de convivialité, de solidarité, de transmissions entre générations en présence de représentants des différentes corporations du compagnonnage : couvreur, charpentier, chauffagiste, tailleur de pierre, facteur d’orgue dont Mathieu Ciron, couvreur à Allassac et Gérard David tailleur de pierre de Varetz, tous deux membres de l’Uc.

« Notre objectif est de faire connaître l’Uc de Brive, nos compétences, nos valeurs. Nous intervenons souvent dans les écoles du secteur pour la découverte des métiers. L’Uc participe à la nuit des musées, aux journées du patrimoine, aux expositions ateliers, sans oublier la fête du mois d’octobre au cours de laquelle les nouveaux promus et aspirants présentent leurs œuvres aux anciens », témoigne Patrick Boussly, président de l’Uc de Brive.

Écharpe de l'Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France Des Devoirs Unis
Écharpe de l’Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France Des Devoirs Unis

Motivée

Lors de cette journée conviviale, les membres de l’Union compagnonnique ont accueilli dans leur structure Laëna Latouille, lycéenne, en bac professionnel boulangerie et pâtisserie.

« J’ai été sensibilisée toute jeune par des reportages sur le compagnonnage et des échanges avec un tailleur de pierres, explique la jeune fille. Mon souhait est de débuter le Tour de France afin d’obtenir ma pièce d’aspirante puis d’accéder à l’étape d’affiliation pour devenir Compagnon du devoir. »

Relire l’article Lieu symbolique : Le musée de l’Union Compagnonnique des Compagnons du Tour de France Des Devoirs Unis

« LA RAISON » arrive ! Découvrez son étonnant dossier

Si la raison est cette faculté propre à l’homme, par laquelle il peut connaître, juger et se conduire selon des principes, c’est aussi le nom emblématique du mensuel de la Libre Pensée. Libre Pensée dont la Déclaration de principe est : « La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science. Elle n’est pas un parti ; elle est indépendante de tous les partis. Elle n’est pas une Église ; elle n’apporte aucun dogme. Elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen et de tolérance. »

L’éditorial de La Raison

« Le retour des nervis ?

Nervi : dictionnaire Larousse : Homme de main, tueur.

Le fascisme, ce n’est pas une idéologie, c’est avant tout des bandes de nervis armés.

Depuis plusieurs années, la Libre Pensée est l’objet de menaces, d’agressions et d’intimidations en raison de ses succès juridiques pour faire respecter l’article 28 de la loi de 1905. Cela émane de groupes ultra-catholiques comme Civitas à l’association sablaise « touche pas à ma statue ». Tags, bris de vitre, manifestations devant le siège.

Parmi les tags hostiles apposés sur les murs de notre librairie, figurent la croix celtique (emblème traditionnel de l’extrême-droite en France),  la croix de Jérusalem ou des croisés (pas moins), les inscriptions « Je déteste l’antéchrist » et « vive le christ roi ». On se croirait dans « les rivières pourpres » ou dans « le Da Vinci code » tant cela fleure bon le moyen âge et l’Inquisition. La Libre Pensée est assimilée à l’antéchrist, c’est-à-dire au démon. Ce serait comique si ce n’était pas menaçant.

Qui, cependant a dit le droit en jugeant que les crèches dans les mairies étaient illégales, que les statues représentant des symboles religieux postérieurs à 1906 devaient être ôtés de la place publique ? Les tribunaux qui ont dit la loi, la loi de 1905, celle que les élus de l’extrême-droite catholique, les Ménard, Wauquier, Retailleau, Moreau veulent abattre. Leurs nervis ne manifestent pas devant les tribunaux. Ils s’en prennent à la Libre Pensée. Extrémistes et lâches.

On ne peut s’empêcher de rappeler que, parmi les agressions contre les organisations démocratiques figurent celle de Monsieur Darmanin lui-même contre la Ligue des Droits de l’Homme.

Ces actions d’agression et d’intimidation ont également frappé le temple maçonnique de Bourges. Sur son mur : « Une balle – une lame pour les infâmes » Une œuvre de nervis.

A Saint-Brévin, un seuil a été franchi avec l’assaut physique contre la maison du maire Yannick Morez, coupable d’accueillir sur sa commune un centre d’hébergement de demandeurs d’asiles… sur demande du gouvernement. Après de multiples menaces de mort voilà que sa maison est incendiée, ainsi que les deux voitures de la famille. Les fauteurs de menaces ne cachent pas leurs sympathies pour divers groupes d’extrême-droite. Les auteurs de l’agression physique contre le maire sont des nervis. L’Etat leur a laissé le champ libre.

La Libre Pensée est inconditionnellement pour le droit de manifester. Elle s’est exprimée largement en ce sens contre Darmanin, exécutant de la politique répressive et brutale de Macron. Mais lorsque les manifestants, vêtus de noir comme les chemises de même couleur de Mussolini exhibe les croix celtiques et défile au pas, le 9 mai on peut s’interroger. S’agit-il alors d’une manifestation ou d’un défilé paramilitaire de nervis ? Ces intéressants « militants » manifestaient pour dénoncer les violences policières contre le GUD de sinistre mémoire en 1994 ! Certainement pas pour dénoncer celles de Darmanin en 2023.

Sans doute est-ce pour cela que notre Sinistre de l’Intérieur, prompt à interdire nombre de manifestations démocratiques, n’a rien trouvé à redire à cette démonstration de force. Par principe, nous ne demandons l’interdiction d’aucune manifestation, mais celle-là, il faut la caractériser comme telle, est un défilé de nervis, « avec Cagoules », sans doute pour rappeler des souvenir !

Dans sa déclaration solennelle, que vous pouvez lire dans ce numéro, la Libre Pensée s’est adressée au mouvement laïque, démocratique, syndical et humaniste, leur demandant de manifester leur solidarité contre ces agressions d’extrême-droite, cléricales et réactionnaires. Le très grand nombre des associations qui ont alors fait connaître leur soutien à de la Libre Pensée est réconfortant et nous avons fait connaître leurs qualités. Ils ont raison : l’agitation des nervis, favorisée par l’ambiance de répression entretenue par le gouvernement, menace toutes les organisations démocratiques. On le sait bien.

Signalons que d’autres, dûment sollicités, n’ont pas cru devoir défendre la Libre Pensée. Parmi eux, certains ont appelé à voter Emmanuel Macron au deuxième tour des deux élections présidentielles de 2017 et de 2022 « pour faire barrage à l’extrême-droite ». Quand cette même extrême-droite attaque et agresse la Libre Pensée, ils sont aux abonnés absents ! Sans commentaire.

La période est difficile, mais il n’est pas minuit dans le siècle !

Jean-Sébastien Pierre, Président de la Libre Pensée »

Bandeau Facebook.

Comme chaque mois, vous trouverez vos rubriques habituelles : Ainsi va le monde, Médiapart, Il y a 100 ans ce mois-ci, Droits et liberté, Droit et laïcité, International, Philosophique, Littérature, Notes de lecture, Histoire, Promenades du cinéphile, Appel à solidarité, sans oublier deux pages dédiées au 1er mai dernier.

Nous retenons surtout un très étonnant Dossier consacré à « Un maquis d’antifascistes allemands en France ». Il faut se remémorer qu’en 1944 des antifascistes allemands ayant participé à la guerre civile espagnole se réfugient dans les Cévennes, notamment en Vallée française où ils fondent leur propre groupe de combat. Celui-ci entre en relation avec un maquis français et reçoit le soutien de certains pasteurs. Un papier qui relate comment les antifascistes allemands ont trouvé accès à la résistance française et comment, finalement, ils ont fondé leur propre groupe de combat dans les Cévennes.

St-Roman de Tousque mémorial des maquisards tombés en Cévennes..jpg

Ce maquis qui ne formait pas un groupe homogène (puisqu’il comptait dans son sein plusieurs nationalités), était composé en majorité de communistes allemands rentrant de la guerre civile espagnole.

St-Roman – noms allemands inscrits sur le mémorial.

Dans les Cévennes et notamment en Vallée française, région traditionnellement protestante et où la résistance était une tradition depuis les guerres de religion, des pasteurs réformés ont soutenu les maquisards…

La Raison-Mensuel de la Libre Pensée

N° 683 – Juillet-Août 2023, Messidor CCXXXI – FNLP, 2023, 36 pages, 3,50 €

Le Dessin de… Jissey « Sociabilité Jazz »

1

L’insociable sociabilité dont parle le dernier éditorial 450fm, signé Christian Roblin, a suggéré au dessinateur JISSEY, qu’au-delà du « désir » de travailler dans les Hauts Grades maçonniques pouvait se substituer le « plaisir » de partager ses soirées au rythme du Jazz…

Charles Taze Russell, fondateur des Témoins de Jéhovah et… franc-maçon ?

De notre confrère québécois info-sectes.org

La question semble saugrenue car les témoins de Jéhovah dénoncent dans leurs publications l’occultisme et la franc-maçonnerie. Cependant certains faits concernant Charles Taze Russell (le fondateur des Témoins de Jéhovah) sont troublants.

Des réunions dans des temples maçonniques

Lancer une nouvelle religion demande de la logistique. Il est étonnant de constater que la plupart des réunions des premiers Témoins de Jéhovah se tenaient dans des temples franc-maçons ou sociétés secrètes apparentées. Voici quelques exemples tirés de leurs propres publications:

8 mars 1903 Fort Wayne
Une réunion pour les amis intéressés se tiendra au Hall des « Maccabées »*, 917 Calhoun St. à 10h. Les réunions de l’après midi … se tiendront au Temple Maçonnique, cor. Wayne and Clinton Sts.
(Speakers Itinaries, Watchtower Bible & Tract Society 1901-1916, page 96)

1903 Convention générale à Atlanta
Toutes les autres réunions se tiendront au Hall des « Knights of Pythias »*, cor. Pryor and Unter Sts.
(Speakers Itinaries, Watchtower Bible & Tract Society 1901-1916, page 96)

1904, Convention de Washington
La convention de Washington se tiendra au Hall des « Odd Fellows »*.
(Speakers Itinaries, Watchtower Bible & Tract Society 1901-1916, page 240)

9 février 1908, Paterson
La session du matin se tiendra au Hall maçonnique.
(Speakers Itinaries, Watchtower Bible & Tract Society 1901-1916, page 383)

11 octobre 1908, Chicago
La réunion matinale aura lieu au Drill Hall, Temple Maçonnique à 10 heures.
(Speakers Itinaries, Watchtower Bible & Tract Society 1901-1916, page 320)

* Maccabées, Knights of Pythias, Odd Fellows: sociétés secrètes maçonniques.

On peut multiplier les exemples au cours de ces années. En général les réunions des « intéressés » ont lieu dans un temple franc-maçon tandis que les réunions ouvertes au public se tiennent dans un lieu plus neutre (Théatre, Opéra).

Il est particulièrement intéressant de constater que ces organisations maçonniques, d’habitude bien discrètes, aient ainsi ouvert leurs locaux à des réunions confidentielles d’une élite d’Etudiants de la Bible.

Un cimetière maçonnique?

Le cimetière où sont enterrés Russell et les premiers responsables de la société des témoins de Jéhovah est aujourd’hui au sein d’un immense complexe maçonnique à Pittsburgh, il n’y a pas de cloture entre les deux. Qu’en penser ? Pourquoi avoir choisi cet aménagement si Russell n’avait aucun lien avec la maçonnerie ? La franc-maçonnerie aurait voulu l’honorer, qu’elle n’aurait choisi meilleur lieu pour conserver à sa vue un mémorial de C.T. Russell. Une pyramide (un des principaux emblèmes maçonniques) de près de trois mètres de haut est dressée dans ce cimetière à la mémoire de Charles Taze Russell.

Tombe de Russell et complexe maçonnique
La Pyramide à la mémoire de Charles Taze Russell.
Dans le fond on aperçoit le « greater Pittsburg Masonic Center ».

Tombe de Russell et symbole des Knights Templars
En s’approchant de la pyramide de Russell on y découvre le nom de l’organisation des témoins de Jéhovah (société de la tour de garde) mais aussi et surtout un étrange symbole dont la présence est inexpliquée.
La croix dans la couronne est le symbole des chevaliers templiers (KT ou Knights Templars):
le plus haut degré de la franc-maçonnerie.

Nota: les francs-maçons n’ont pas l’exclusivité de l’utilisation de ce symbole templier qui est aussi repris par d’autres organisations mystiques (comme la croix gammée n’est pas l’apanage d’Hitler. L’utilisation de symboles occultes doit quand même alerter)

Des symboles franc-maçons dans les publications

Ce même symbole se retrouve dans certaines publications de la société.


Un volume ancien de la tour de Garde, le magazine des témoins de Jéhovah. De 1891 à 1931, Le symbole maçonnique des chevaliers templiers figura sur la couverture de la Tour de Garde.
symbole franc maçon dans Tour de Garde
Une vue en gros plan du symbole (en haut à gauche de la page).

Voici un exemple d’utilisation de ce même symbole dans la littérature des francs-maçons:
image issue du site du rite franc-maçon de York (http://www.yorkrite.com/KTlinks.htm)Cliquez ici pour voir ce même symbole de l’ordre des Chevaliers Templiers (la croix dans la couronne),
tout au sommet (en haut à gauche) sur l’échelle des différents degrés d’une loge franc-maçonne.

Disque solaire ailé (ou « WINGES SUN DISK »)

Sur plusieurs livres des témoins de Jéhovah se trouve un autre symbole occulte à la présence inexpliquée: le « Disque solaire ailé« .

Les origines de ce symbole remontent à la magie de l’Égypte ancienne. Albert Churchward dans son livre « Signs and Symbols of Primordial Man, the Evolution of Religious Doctrines from the Eschatology of Anciant Egyptians » nous dit que le « Winged sun disk » est utilisé par les maçons du 33e degré (degré le plus élevé) et que eux seuls en connaissent le sens.Dieu solaire RA
Dans le volume « Pratical Egyptian Magic », page 107, la description suivante est donnée: « L’emblème de l’élément de l’air consiste en un cercle de type disque solaire entre deux ailes. Dans un rituel de magie, il est suspendu au-dessus de l’autel en direction de l’est et est utilisé pour invoquer le sylphe (génie de l’air dans la mythologie gauloise et germanique), pour lui demander sa protection et sa coopération ».

On ne peut que s’étonner de la présence de ce symbole maçonnique « magique » sur des livres à destination des « chrétiens ».

Charles T. Russell en 1911.

Les funérailles du pasteur Russell

Plusieurs symboles occultes et maçonniques sont présents lors des funérailles du pasteur Russell, celles ci sont décrites en détail (mais probablement sans arrière-pensées) dans la Tour de Garde (Watchtower) du 1er décembre 1916, version anglaise:

Le pasteur Russell est mort enveloppé dans une « toge romaine » (NDE: qu’il avait lui même réclamée) le jour d’Halloween, le 31 octobre 1916.

Au pied du cercueil [de Russell] fut placé un pilier brisé … tandis qu’à sa tête étaient une « croix et une couronne« 
(Watchtower Vol XXXVII December 1, No 23 A. D. 1916–AM 6045)

Voici comment le « pilier brisé » est défini par le rite maçonnique de York:
Les maîtres maçons savent que la colonne brisée marque la tombe … de quelqu’un qui était un responsable de la maçonnerie.
source: http://www.yorkrite.com/RAM/365.htm

Lieu d’inhumation d’un Maître maçon: une vierge pleure au-dessus d’une colonne brisée … La colonne brisée est celle d’un des principaux protecteurs de la maçonnerie. sa mémoire est enregistrée dans le coeur de chaque maçon.
Illustrated History and Cyclopedia of Freemasonry, Robert Macoy. Masonic Publishing Co. New York: 1896. page 445.

Note: il est parlé de l’autre symbole maçonnique « la croix dans une couronne » plus haut.

Le déroulement des obsèques de Charles Taze Russell ne tient pas du hasard : dans ses dernières volontés publiées dans la Tour de Garde du 1° décembre 1916 Charles Taze Russell signale avoir donné à sa sœur M. M. Land et aux filles de celle-ci, Alice et May toutes les consignes qu’il voulait faire respecter.

La famille Russell

Charles Taze Russell n’est pas le seul de sa famille a avoir eu des liens avec les Knights Templars (KT) et la franc-maçonnerie. La famille de C.T. Russell comprend de nombreux membres éminents des Francs-Maçons et sociétés secrètes … Voici quelques exemples tirés du livre « 10,000 Famous Freemasons ».

NDE: Le nom de famille « Russel » est relativement commun et le degré de parenté n’est pas indiqué dans cette liste de noms que nous reproduisons: il convient donc d’être prudent quant à son utilisation.

  • William Huntington Russell – fondateur de l’ordre des Skull & Bones (1) (société secrète occulte dont le nom légal est… « Russell Trust ». Cette société maçonnique est sortie de l’anonymat depuis qu’il est devenu public que les 2 présidents George Bush étaient membres des Skull and Bones).
  • John Russell – fondateur de la fraternité des Soeurs d’Isabella (DOI) Mai, 1897 New Haven, Conn. (2)
  • Harvey D. Russell – Franc-Maçon et Knight Templar dirigeant de la loge de Pittsburgh, PA Beaver Valley Lodge No. 8412
  • William H. Russell – Franc-Maçon actionnaire du Pony Express (3)
  • George William Russell (1869-1935) – membre dirigeant de la loge Théosophe (Nouvel age) de Dublin. A écrit des articles dans le périodique theosophique « The Irish Theosophist ». Initié dans la Loge d’Isis (rites sexuels). Ami de William Butler Yeat, dirigeant du « Golden Dawn » (4)
  • Archibald D. Russell (1811-1871) – Franc-Maçon diplomé de l’Univ. d’Edinburgh (écosse). Il fut actif pour créer diverses organisations aux USA.
  • Benjamin Russell (1761-1845)- Franc-Maçon et Journaliste. (5)
  • Charles H. Russell – Governeur du Nevada, 1950-58, Franc-Maçon du 32º, aussi membre du Rite de York , et Shriner. (3)
  • J. Stuart Russell – Franc-Maçon, éditeur de journaux, « deputy chairman » de la Fed. Reserve Bank in Chicago. (5)
  • Lee M. Russell (1875-1943) – Franc-Maçon and Lt. Gov. of Miss. 1916-20. (5)
  • Louis A. Russell (1854-1925) – Franc-Maçon, organiste d’une église Presbyteriene, Newark, N.J. (5)
  • Richard B. Russell (1861-1938) – Franc-Maçon, juge, editeur & businessman. (5)
  • Richard B. Russell, Jr. – Franc-Maçon et Gouv. de Georgie, 1931-33 et Sen. de Georgie depuis 1933. (5)

Sources:

  1. Sutton, Antony. America’s Secret Establishment. Billings, MT: Liberty House Press, 1986, pp. 5,6,8,35, 86-67, 100, 212, 253.
  2. Schmidt, Greenwood. Encyclopedia of American Institutional Fraternal Organizations. Westport, Conn. : Greenwood Press, 1980, p. 84.)
  3. Denslow, 10,000 Famous Freemasons, Vol.4, p.82. et New Age Magazine (June, 1963) p. 45
  4. Boylan, Henry. A Dictionary of Irish Biography. NY: St. Martins Press, 1988, p. 345; voir aussi Ancient Wisdom and Secret Sects, Time-Life, 1989, p. 154.
  5. Denslow, 10,000 Famous Freemasons, p. 80

Les Templiers : de la protection du tombeau du Christ au trésor introuvable (Podcast)

De notre confrère belge lalibre.be – Par Dorian de Meeûs

Certains chevaliers ont plus marqué l’Histoire que d’autres. Par leur bravoure ou leurs secrets. Dans le cas des Templiers, c’est la disparition de leur probable trésor qui a contribué à en faire une légende. Ils ont marqué le Moyen-Âge et le temps des croisades.

Pourtant, tout part d’une petite organisation religieuse et militaire chargée de protéger les pèlerins qui se rendent en Terre Sainte. Mais très vite, cette police de la route va monter en puissance au point de susciter méfiance et envie.

A travers un entretien avec l’anthropologue de l’UCLouvain Alain Reyniers, « Parlons d’Histoire » veut discerner le vrai du faux, le mystique du mythique d’un ordre qui a disparu de manière soudaine. De quoi inspirer nombre d’auteurs et de réalisateurs.