Georges Serignac, Grand Maitre du Grand Orient de France animera une conférence publique à Cotonou ce samedi 19 Février 2022. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de sa visite au Bénin, qui se déroule du 19 au 20 Février 2022. Il est accompagné de trois hauts responsables de l’association humaniste.
Selon le programme consulté par notre rédaction, le Grand Maitre de l’organisation humaniste, viendra du Togo. Il visitera les démembrements des différentes organisations humanistes implantées au Bénin, et fera une importante séance de travail avec “frères triponctués” du Bénin.
Georges Sérignac tiendra une importante conférence publique, sur les grands défis de la Franc Maçonnerie moderne. Il poursuivra sa visite à Porto Novo à la rencontre d’autres associations humanistes, et assistera à des réunions importantes.
Vétérinaire de 67 ans installé à Méry-sur-Oise (Val-d’Oise) depuis 1980, Georges Sérignac est devenu Grand maître du Grand Orient de France. La plus grande organisation maçonnique de France qui compte quelque 50 000 membres et 1 500 loges. Le nouveau Grand Maitre entend donner une nouvelle impulsion à l’organisation. Après son élection, il avait plaidé pour une ouverture sur l’extérieur de son association.
De notre confrère vénézuélien elnacional.com – Par Mario Munera Muñoz PGM
Les maçons sont libres penseurs par nature et nous ne sommes pas soumis aux dogmes d’origine divine, proclamés par des hommes qui se définissent comme des représentants de Dieu. Nous utilisons la raison, le doute systématique et la recherche. Nous arrivons à la vérité par le discernement, la connaissance et la méditation.
Les principes de la Franc Maçonnerie sont les suivants : la morale universelle et la loi naturelle dictée par la raison et définie par la science. S’il reconnait un Être Supérieur, il n’admet pas d’autre différence entre les humains que le mérite ou le démérite. Après la définition précédente de ce qu’est un franc-maçon, nous allons évoquer un sujet brûlant au sein de l’auguste Institution : les landmarks, qui ont divisé l’institution entre les « orthodoxes » et les vrais libres penseurs, en raison de certains de ses 25 points. Le terme « landmarks » a son origine chez les maçons anglais et est considéré comme issu de la Bible, Job, (24:2 Certains ont traversé les « frontières » ; ils ont volé des troupeaux et les ont fait paître…). Ce sont des limites physiques qui ne doivent pas être transgressées. La franc-maçonnerie, pour son instruction, a pris pour base la tradition juive. La loi juive dit : « Tu ne dois pas changer les signes de ton prochain, ceux que le temps lui a donnés pour héritage.«
En franc-maçonnerie, les « Landmarks » ont un sens plus large, mais aussi plus ambigu. Il y a plusieurs définitions qui touchent aux concepts, qui affirment qu’ils sont très anciens, universels, qu’ils sont inaltérables, ce sont des coutumes, des lois écrites, des secrets, qui sont indéfinissables ; D’autres suggèrent qu’ils ne doivent pas exister, même si cela semble difficile à croire, les « limites » ont un peu de tout cela. Mais, l’avis général des maçons convient qu’ils ne doivent pas être changés. Or, Mackey, qui en a compris les limites, les définit comme suit : « Ces coutumes anciennes et universelles de l’ordre, qui ont été progressivement acceptées ou ont été imposées par une autorité compétente, et c’était à une époque si lointaine qu’il ne reste aucune trace de la date. Pour lui, les landmarks sont la plus grande autorité que la mémoire ou l’histoire puisse offrir, ils sont donc universels, inaltérables et irremplaçables». C’est une définition acceptable, mais peinte sous la couleur du dogme. Inaltérable. Pourtant, au fil du temps, le concept a évolué, surtout lorsque les lois ont également évolué. La seule chose immuable est la voie initiatique. Dans la franc-maçonnerie, les «landmarks» sont les limites qu’aucune Grande Loge ne peut ignorer, abroger ou modifier; donc inviolable. Historiquement, on ne connaît pas l’existence de repères. La seule chose immuable est la voie initiatique. Dans la franc-maçonnerie, les «landmarks» sont les limites qu’aucune Grande Loge ne peut ignorer, abroger ou modifier; donc inviolable. Historiquement, on ne connaît pas l’existence de landmarks.
Avant la fondation de la Grande Loge d’Angleterre, si les landmarks étaient une vérité révélée, la franc-maçonnerie aurait un corps doctrinal comme une religion car elle vénère le GADLU, elle a des rituels et des rites, mais ce n’est pas une religion. Il est difficile d’appartenir à quelque chose de sacré sans dogme, mais la franc-maçonnerie n’est pas une religion. Selon Albert Mackey, les fondements de la loi maçonnique doivent être recherchés dans les anciennes limites ou frontières, dans la loi non écrite, dans les anciennes constitutions (loi écrite). La controverse la plus forte se trouve dans le landmarks numéro XVIII, qui dit ceci : « Les femmes… ne peuvent pas être initiées. » La femme participe à la franc-maçonnerie depuis des siècles, et au départ dans d’autres institutions qui se perdent dans la nuit des temps. Ce landmarks exclut les femmes d’un ordre qui se dit égalitaire, en même temps que fraternel. Un autre « La Régularité et La Régularité », « Les loges mixtes et féminines ». Ce landmarks doit être changé afin que les autres déclarations qui l’accompagnent, soit vraiment garante de la considération de la franc maçonnerie comme une institution basée sur l’égalité et la fraternité. L’enseignement initiatique ne se prête à aucune limitation. Recevez mes Baisers de paix
SCHIBBOLETH fut écrit (שיבלת) avant l’écriture massérotique, 7ème siècle av. J.-C. puis écrit (שׁבלת).
Un schibboleth est une phrase ou un mot qui ne peut être utilisé ou formulé correctement que par les membres d’un groupe.
Le mot “schibboleth” a été adopté pour parler d’un trait linguistique qui permet de différencier des locuteurs. Le mot ne vaut que par la façon dont il est dit, son accentuation, sa sonorité. Il ne révèle pas une signification, mais un trait privilégié à la marge de la langue qui peut signaler une appartenance. Autrement dit, un schibboleth représente un signe de reconnaissance verbal, un mot de passe, de passage.
Dans la Bible, le mot schibboleth signifie «épi, céréale», «branche» ou encore «flot», «torrent». Il Apparaît 19 fois dans la Bible : épis 14, eaux 1, flots 1, cours (du fleuve) 1, rameaux 1, Schibboleth 1; Ps 69,16 (Les eaux) Job 24,24 (épis). Michel de Saint-Gall dans son Dictionnaire des Hébraïsmes dans le Rite écossais Ancien et Accepté précise que Schibboleth a une double signification : épi de blé et courant d’une rivière. De la même manière, le Dictionnaire de la Bible d’André-Marie Gérard donne la traduction suivante : fleuve ou épi. L’iconographie maçonnique représente souvent un épi de blé au bord d’un cours d’eau.
Le schibboleth apparaît dans le Livre des Juges 12,4-6 comme un mot de passe.
Jephté est un homme fidèle à ses serments au point de sacrifier sa fille unique, (Juges 11, 31 et 35). Il est le chef des hommes de Galaad, une des 12 tribus d’Israël[1]. Après s’être délivré de l’oppression des Amonnites, il reprocha aux Éphraïmites (autre tribu d’Israël), de ne pas l’avoir secouru. Parce que ces derniers lui cherchait querelle, il leur livra bataille les défit et prit les gués du Jourdain, probablement vers la ville de Guilgal (voir la carte), située près d’un gué du Jourdain, entre Jéricho et le pont de Damyeh.
De nombreux fugitifs voulurent retraverser le fleuve pour retourner dans leur territoire après avoir été déportés en Gad et en Amon. Ces Éphraïmites étaient considérés comme hautains, tenaces à la faute et toujours prêts à résister aux prétentions des autres tribus et plus particulièrement à celle de Juda, dont ils étaient particulièrement jaloux. «Quand un fuyard d’Éphraïm disait : «Laissez-moi passer», les gens de Galaad demandaient : «Es-tu éphraïmite ?» S’il répondait «Non», alors ils lui disaient : «Eh bien, dis SCHIbboleth !» ( ת לֶ בֹּ שִׁ qui se traduit par céréale). Mais comme il prononçait SIbboleth, ne pouvant exprimer correctement le chuintement de la première lettre de ce mot (ת לֶ בֹּ סִ, qui se traduit étonnamment par souffrir), les hébreux le tuaient sur-le-champ. Il est tout aussi étonnant de trouver dans la racine hébreu de ce mot les lettres (ב שׁ) donnant l’idée de retour à un état primitif, à un lieu d’où l’on était parti et également l’idée de tout état d’éloignement de sa patrie, une déportation, une capture[2].
C’est proche de cet endroit que Jésus sera très bien accueilli par les Éphraïmites alors que, poursuivi, il est en route pour sa dernière fête des Tabernacles. Il y donne une parabole sur l’unité des peuples inspiré par la prophétie d’Ézéchiel (Ez ; 37, 16 à 28).
Schibboleth devient quelque chose qui différencie ces frères si proches (Éphraïm et Manassé, sont les deux petits-fils bénis par Jacob[3] qui se refusent le passage et même la vie parce de croyance différente : ne pas pouvoir chuinter, c’est ne pas adorer Shaddaï (shaddaï qui apparaît par ailleurs dans le texte de la prière, traduit des Constitutions irlandaises de Pennell (Dublin, 1730 (31) : « Très Saint et Glorieux Seigneur Dieu (il s’agit du Tout Puissant, en hébreu El Shaddaï), toi, Grand Architecte du Ciel et de la Terre,…). Pendant son séjour de plusieurs années en Égypte, Jéroboam (de la tribu d’Éphraïm) avait fait connaissance avec la religion du pays, et avait pu constater que l’adoration des animaux, particulièrement celle du taureau, était fort avantageuse aux rois. Ce culte grossier avait abêti le peuple, et pourrait lui être, à lui aussi, le parvenu, d’une haute utilité politique. Il se concerta donc avec ses conseillers pour l’introduire dans son royaume en détournant les Éphraïm de Shaddaï.
Quant aux 42000 égorgés au cours de cette narration, leur nombre s’écrit en hébreu “quarante et deux suivi de Aleph final”qui marque les milliers. Or, symboliquement Aleph désigne le Principe (ףלֶאָ). Quarante-deux, c’est le nombre des juges qui assistent Thot dans la pesée des âmes. Il faut entendre, par cette référence aux Égyptiens, que ceux qui prononcent SIB… ont la gorge tranchée , ils sont jugés selon les normes applicables aux fils d’Amon, car SIB… est totalement antinomique des règles de vie applicables à la société de ceux qui prononcent SCH…La séparation était radicale pour le moins !
Dans le récit biblique, la traversée est interdite à ceux qui ne savent pas prononcer avec justesse le mot de passe. Jephté signifie «il ouvrira», «il libérera» ou «Dieu libère». Jephté «délivre» les Galaadites de leurs ennemis ; dans une vision ésotérique, il est celui qui libère l’homme du joug du matérialisme exclusif en le faisant accéder à l’autre rive, au monde spirituel, à condition qu’il prononce le juste mot.
Pris au sens symbolique, le meurtre de l’Éphraïmite au passage du fleuve est également celui de l’étranger qui est en soi-même pour, à l’occasion du changement de rive, acquérir la plénitude de son être intérieur. Cette lutte contre la mauvaise partie de soi dont il faut se débarrasser trouve aussi un écho dans l’islam ésotérique soufi, où c’est le véritable sens du Ijdihad (guerre contre soi-même).
La forme de la lettre initiale à prononcer, le shin ש, dessine l’accueil par l’ouverture de ce qui vient d’en haut pour féconder spirituellement l’être, cette même lettre commençant aussi le nom divin Shaddaï. Utiliser la prononciation sifflante, c’est se servir de la lettre Samekh ס dont la forme montre la fermeture et l’incapacité de recevoir la spiritualité, siboleth signifiant «fardeau», c’est donc refuser l’adombrement. En effet, Jephté signifie : «il ouvrira», «il libérera» ou «Dieu libère». Dans une vision ésotérique, Jephté est celui qui libère l’homme du joug du matérialisme exclusif en le faisant accéder à l’autre rive, au monde spirituel, à condition qu’il prononce le juste mot.
Comme la diagonale, Schibboleth joint également. Le bon geste et la bonne prononciation sont des codes d’appartenance. N’oublions pas les origines irlandaise et écossaise de la Franc-Maçonnerie ; l’identité clanique «verbale était le propre des Scots ou des Pictes (et de toute tribu), car le sens donné au mot leur était commun et inconnu des étrangers qui en ignoraient la prononciation et l’accent spécifique. Pour les Ancients (qui soutenaient Stuart), le tuilage en serait alors la réminiscence pour démontrer son appartenance, tuilage se faisant dans la prononciation spécifique au clan dans la bonne compréhension du psaume 137.
Dans une perspective initiatique, hermétique ou alchimique, les deux rives d’un fleuve représentent les mondes matériel et spirituel. Ils sont séparés mais forment un tout. Passer la rivière, faire l’effort d’aller de l’autre côté, signifie dans le domaine initiatique accéder au monde spirituel au péril de sa vie. C’est l’épreuve purificatrice de l’eau dont la réussite ouvre le passage vers un autre état d’être. L’épreuve de l’eau imaginalise le déluge contemporain des clichés et des paroles, qui ne permettent plus vraiment de se retrouver en soi et qui submergent l’homme de rumeurs et d’informations à l’infini, noyant l’accès au livre, à la lecture, à l’interprétation, rendant difficile l’imagination créatrice qui ouvre à ce que la philosophie nomme «transcendance».
C’est en France, dans les années 1740, que schibboleth est apparu comme mot de passe pour la première fois dans un contexte maçonnique et particulièrement dans la divulgation de G.-L. Pérau, L’Ordre des francs-maçons trahi et le secret des Mopses révélé[4].
Ce vocable de droit au passage est transmis au devenant compagnon au cours de l’augmentation de salaire. On peut dire qu’il est rattaché à la colonne Yakin du compagnon (au REAA). En effet, il est écrit au verset 12,6 des Juges le mot «Yakin» associé avec la bonne prononciation : «Il prononçait Sibboleth, ne pouvant le faire correctement». Yakin ici est relié avec le sens de pouvoir (ou pas) parler droit, juste, dans la rectitude. Schibboleth est le passage vers la bonne parole.
L’association de l’épi à un cours d’eau, représentée sur le tableau du grade, accentue l’idée du passage d’un état de nature, celui de la terre confuse, à un autre, celui de la terre spiritualisée. Le symbolisme du cours d’eau évoque l’écoulement des eaux, lesquelles comme la vie terrestre, ne repassent jamais deux fois au même endroit. Peut-on interpréter que les épis de blé au milieu de la rivière sur le frontispice du prologue du Traité de la Cabale de Jean Thenaud (présenté à François 1er en 1535/1536) représentent schibboleth ?[5]
Selon l’évènement biblique auquel il est fait référence, il ne s’agit pas ici de descendre, ni de remonter le courant, mais de traverser le cours d’eau, c’est-à-dire de franchir un passage, pas nécessairement sans difficultés, celui conduisant l’apprenti au statut de compagnon.
Illustration Benjamin West, Jacob bénissant Éphraïm et Manassé, 1767-1768
[1] Le nom de Galaad est aussi celui d’au moins trois personnages de la Bible : 1- Galaad est l’arrière-petit-fils de Joseph fils de Jacob ; 2- Galaad est l’un des membres de la lignée des fils de Gad fils de Jacob ; 3- Galaad est le père de Jephté l’un des juges d’Israël.
Attention fantômes ! car notre passé est riche de revenants. Des maisons hantées aux tables tournantes, en passant par le fantôme qui murmurait à l’oreille du Roi-Soleil, esprit es-tu là ? Fantômes d’ici, et surtout de l’au-delà, un spectre, à quoi ça… suaire ?
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Pour approfondir ce sujet, vous pouvez aussi vous reporter à notre présentation de l’ouvrage « Autopsie des fantômes – Une histoire du surnaturel » (Tallandier, 2021) de Philippe Charlier, docteur en médecine, docteur ès lettres (EPHE, IVe section) et docteur ès sciences (Paris 5) https://bit.ly/3s6JHFL
Depuis 1738, tout catholique qui s’initie à la franc-maçonnerie est excommunié (Bula In Eminenti, Pape Clément XII). Cette condamnation n’a jamais été levée par aucun pontife à ce jour, bien au contraire, plusieurs papes ont ratifié cette excommunication dans leurs pontificats respectifs.
En 1983, la franc-maçonnerie a lancé une désinformation, selon laquelle l’Église avait levé l’excommunication, c’est pourquoi la Congrégation pour la doctrine de la foi a rédigé une déclaration doctrinale sur l’incompatibilité de la foi chrétienne et de la franc-maçonnerie (Quaesitum Est).
Dans ce document, l’Église réitère l’excommunication des maçons catholiques :
« Les fidèles qui s’inscrivent dans les associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent recevoir la Sainte Communion. »
La franc-maçonnerie paraguayenne avec sa capacité à désinformer affirme, que seuls les évêques paraguayens ne les acceptent pas, cependant, cette déclaration qui vient de la plus importante Congrégation de Rome en matière doctrinale dit qu’aucune autorité ecclésiastique locale n’a le pouvoir de juger la nature d’une Association maçonnique en permettant de déroger à ce qui a été décidé par la congrégation de la foi. En termes simples, aucun évêque au monde n’a le pouvoir d’abroger cette condamnation de la franc-maçonnerie, seul l’évêque de Rome, le pape le peut.
A ce jour, aucun pape n’a abrogé cette excommunication ; et s’il y avait un pape maçon comme le disent aussi les maçons, logiquement ce pape aurait levé une sentence aussi sévère contre la maçonnerie. L’intention de l’Église est que les catholiques qui se sont lancés dans la franc-maçonnerie connaissent la grave erreur qu’est l’appartenance à cette association et retournent au sein de l’Église du Christ.
La désinformation et le mensonge, armes puissantes de la franc-maçonnerie, ont réussi à capturer de nombreux catholiques, peu éduqués en matière religieuse, et ont réussi à s’emparer des trois pouvoirs de l’État, les forces armées et la police nationale, dans notre pays à majorité catholique.
Parfois, le vulgaire profane (c’est ainsi que les francs-maçons appellent ceux d’entre nous qui n’appartiennent pas à leur association) se demande pourquoi notre cher pays est en si mauvais état et ma réponse est : parce que la laïcité et le relativisme implantés par la franc-maçonnerie parviennent à expulser le Dieu des chrétiens de la vie publique et favorisent le règne le dieu déiste de la franc-maçonnerie, le grand architecte de l’univers.
Si la propagande maçonnique s’avérait vraie, que les plus grands hommes de l’histoire se sont formés au sein de cette association, notre pays ne serait pas l’un des pays les plus corrompus d’Amérique latine, il n’y aurait pas autant de corruption dans les administrations publiques, ni autant contrats truqués.
La franc-maçonnerie paraguayenne affirme que de nombreux présidents ont été francs-maçons, et c’est vrai, tous les premiers présidents paraguayens après la guerre de la Triple Alliance, de 1870 à 1936, étaient des francs-maçons (sauf José P. Guggiari). Ce sont eux qui ont pactisé avec l’ennemi de notre peuple, sur le cadavre de nos compatriotes, tout cela à cause de la volonté de pouvoir qui a toujours caractérisé les membres de cette association secrète.
Je termine par l’avertissement du pape Léon XIII, se référant à la franc-maçonnerie : « exhorte les parents, les directeurs de conscience et les curés à insister, dans l’enseignement de la doctrine chrétienne, pour avertir opportunément leurs enfants et leurs élèves de la perversité de ces sociétés, et qu’ils leur apprennent vite à se méfier des ruses frauduleuses et variées que leurs propagateurs utilisent habituellement pour embrouiller les hommes » (Humanum Genus).
Par José Tomas Martínez : Laïc. Ancien coordinateur national du Renouveau Charismatique Catholique. Ancien secrétaire exécutif des laïcs du CEP. Intervenant international.
Le plus haut dignitaire de l’Ordre maçonnique mixte international, le « Droit Humain », Daniel Bolens, visitera la ville de Posadas ce 21 février. Il tenait une conférence de presse ce matin et ce soir il fera un discours au Barreau de la province.
La Juridiction Argentine de l’Ordre International Mixte Maçonnique « Le Droit Humain »vient de faire une annonce. Le Grand Maître visitera i la ville de Posadas.
Ce 21 février, après la conférence de presse qui aura eu lieu le matin à l’Hôtel de ville de Posadas, le dignitaire se rendra accompagné de membres de la loge de Posadas, dans les locaux de l’Ordre des avocats de la province.
Il convient de rappeler que le lieu de rendez-vous est situé sur la Calle Junín 2074 et débutera à 19h30.
Bolens arrivera de Paris en France, et il est le plus haut dignitaire mondial de cet ordre maçonnique.
L’Ordre Maçonnique Mixte International « Le Droit Humain » a été fondé par María Deraismes et Georges Martin en 1883. A l’époque, M. Deraismes, avec d’autres femmes, ont défendu les Droits de l’Homme et plus particulièrement ceux, d’égalité homme-femme.
Lors de sa demande d’admission dans une loge maçonnique à Paris, elle avait suscité une grande confusion parmi ses membres qui, dès le début de la franc-maçonnerie, n’était conçue que pour les hommes.
Cependant, sa forte détermination pour l’égalité des droits des femmes avec ceux des hommes, lui a finalement permis, avec Georges Martin, et d’autres femmes et hommes éminents, de fonder le premier Ordre Maçonnique Mixte.
L’OMMI « Le Droit Humain », est présent dans plus de 60 pays sur les cinq continents.
En plus, de sa venue en Tierra Colorada, le Grand Maître visitera également d’autres Loges argentines au cours des prochains jours.
Le Moyen Âge pâtit depuis toujours d’une image volontairement dégradée par les grands historiens du passé. Pourtant, ce millénaire, loin d’être sombre, barbare et stérile, est le lieu d’une création intellectuelle, artistique et sociétale trop largement ignorée. De l’art de la miniature à l’architecture gothique, de l’invention de l’amour-passion à celle du culte de la Vierge, les historiens récents ont rétabli beaucoup de vérités, mais les clichés « moyenâgeux » perdurent. Sur l’Église, sur l’An Mil, sur les femmes…Nous vivons une étrange époque où l’Histoire et la culture populaire ne s’accordent pas encore, où la vérité historique et son mensonge cohabitent toujours dans nos esprits…
En esquissant une histoire de l’« histoire du Moyen Âge », l’auteur pointe ce paradoxe en rétablissant l’état actuel de certaines de nos connaissances.
Dans l’esprit du « Petit Lavisse » qui servait aux instituteurs, Romain Sardou déclare ici sa passion pour ce Moyen Âge pluriel et fécond et nous le restitue comme un roman.
Romain Sardou
Biographie de l’auteur :
Issu d’une longue lignée d’artistes, Romain Sardou, né en 1974, se passionne très jeune pour l’opéra, le théâtre et la littérature. Il abandonne le lycée avec l’intention de devenir auteur dramatique, et suit un cours de théâtre pendant trois ans afin de mieux saisir la mécanique des textes de scène, tout en dévorant classiques et historiens. Après quelques années à Los Angeles, où il écrit des scénarios pour enfants, c’est en France qu’il publie chez XO son premier roman, un thriller médiéval, Pardonnez nos offenses (2002), qui connaît aussitôt un immense succès, ainsi que les suivants L’Éclat de Dieu (2004) et Délivrez-nous du mal (2008). Exploitant d’autres rivages romanesques, Romain Sardou a également publié trois contes d’inspiration dickensienne, ainsi qu’un thriller contemporain, Personne n’y échappera (2006), et un roman philosophique, Quitte Rome ou meurs (2009). Il explore maintenant l’histoire de la naissance de l’Amérique dans le premier volume de sa nouvelle trilogie, America, La treizième colonie (2010). Tous ses romans sont parus chez XO. Romain Sardou est marié et père de trois enfants.
[NDLR : La France du temps… cela fleure bon la nostalgie ! Comme un merveilleux voyage dans le temps, qui n’est plus, ici et maintenant, un de ces grands thèmes de la science-fiction, mais bel et bien un retour vers le passé. Qui devient, magie du livre, réalité.
Romain Sardou nous emmène à la (re)découverte du Moyen Âge, c’est-à-dire un âge moyen, trop souvent décrié car considéré comme une époque – période de l’histoire de l’Europe, s’étendant de la fin du Ve siècle à la fin du XVe siècle – peu intéressante faisant la transition entre deux âges d’or que sont l’époque romaine et l’époque de la Renaissance.
En exergue, l’auteur dédie son livre « À la mémoire de Monsieur Chapuis, mon instituteur en cours élémentaire, à l’école Chomel à Paris. » Très bel hommage. Qui d’ailleurs n’a a pas encore en mémoire le nom de son instituteur et/ou son institutrice, hussards noirs de la République… même si nous ne datons pas de la IIIe République ! Les miens s’appelaient Madame Desnoyer (CM1) et Monsieur Guilbert (CM2), à l’école élémentaire rue de Bercy, à Paris.
La cathédrale, nom féminin (de l’église cathédrale) qui est l’église mère d’un diocèse, où se trouve la cathedra, qui est le siège de l’évêque – mais surtout siège de l’autorité épiscopale -, s’offre à nous… Et pourtant Romain Sardou emploie la majuscule écrivant Cathédrale, sans doute pour souligner la majesté de l’édifice !
L’auteur convoque l’historien Ernest Lavisse (1842-1922), nommé l’« Instituteur national », fondateur de l’histoire positiviste – courant philosophique fondé au XIXe siècle par le philosophe et sociologue Auguste Comte (1798-1857), à la fois héritier et critique des Lumières du XVIIIe siècle soumettant de manière rigoureuse les connaissances acquises à l’épreuve des faits -, et auteur de nombreux manuels scolaires dont son célèbre « Petit Lavisse » qui a accompagné des générations entière d’écoliers français.
Il suffit de consulter la table des matières – 8 chapitres forment la moelle épinière de cet ouvrage – pour comprendre que l’auteur n’a rien laissé au hasard. La voici :
Chapitre 1 – E. Lavisse & Co / Chapitre 2 – L’an Mil. Rien à signaler / Chapitre 3 – Le Moyen Âge, féminin et amoureux / Chapitre 4 – Le Moyen Âge de Pierre / Chapitre 5 -L’église au Moyen-Âge / Chapitre 6 – Croisés et croisées / Chapitre 7 – La croisade intérieure / Chapitre 8 – De quoi le Moyen Âge n’est-il pas le nom ?
Romain Sardou traite de l’histoire, tout court, mais aussi de l’histoire des hommes – pèlerins, guerriers, moines –, des cathédrales, mais aussi de l’art. De cet art qui, au Moyen Âge, avait une dimension essentiellement didactique. Le nom de Pauperum Bible – la Bible des pauvres – que les imprimeurs du XVe siècle ont donné à l’un de leurs premiers livres peut être attribué aux cathédrales, livre de pierre et miroir du monde médiéval.
Cet ouvrage est à la fois culturel, éducatif et instructif. Chaque chapitre s’achève avec un résumé. Un abrégé immédiatement suivi d’un questionnaire qui pourrait être perçu comme un test de culture générale… Que le Maçon ne s’y trompe pas. Il ne s’agit pas d’un catéchisme ou instruction par demandes et réponses pour le grade de… car nulle réponse ne s’y trouve, sauf à lire le chapitre en entier !
La bibliographie nous invite à découvrir des ouvrages traitant de l’histoire de l’Antiquité et du Moyen Âge, de l’histoire de France et de son historiographie ainsi que les ouvrages d’Ernest Lavisse dont certains étaient déjà publiés chez Armand Colin, maison fondée en 1870 et spécialisée dans l’édition universitaire en lettres, histoire, géographie et sciences humaines et sociales. Cet ouvrage est un aide-mémoire indispensable pour faire aimer l’histoire de France.
Rappelons aussi la devise de cette « Collection Lavisse » : « L’histoire ne s’apprend pas par cœur. Elle s’apprend par le cœur. ». Elle nous a déjà donné des ouvrages tels que « La France du temps des Lumières », « Histoire de Napoléon… » et « La France du temps des Républiques ».
Ce dernier opus donnera peut-être l’envie d’aller plus loin en relisant « Le Temps des cathédrales » (Éditions Gallimard, nrf, Bibliothèque des Histoires, 1976) de Georges Duby ou de s’imprégner des travaux de l’abbé Jean-Jacques Bourassé (1813-1872), chanoine titulaire de Tours et archéologue-fondateur de la Société archéologique de Touraine, avec son « Les plus belles cathédrales de France » (Alfred Mame, 1861).
Reconnaissons que la structure de l’ouvrage – texte, résumé, questionnaire – s’adresse plutôt à un jeune public curieux de mieux comprendre cette période sombre et méconnue qu’est le Moyen Âge qui n’est pas synonyme de saleté, d’obscurantisme et de régression.
Découvrez, sur le site « Dunod – une page d’avance », un extrait du livre : https://bit.ly/3JzPidL]
Quel est le sens de la vérité ? Elle relève toujours d’un sujet et elle porte toujours sur un objet. Par essence, elle est toujours plurielle : métaphysique, théologique, ethique, philisophique, scientifique, artistique , aussi bien pour l’individu que pour l’humanité.
L’ouvrage l’examine sous toutes ses perspectives aussi bien profanes qu’initiatiques.
Le lecteur s’ouvre ainsi à une vision maçonnique des vérités ésotériques et de leurs mondes intérieurs et extérieurs. Partant des vérités profanes pour nous ouvrir sur le champs des vérité maçonniques, ce livre est issu d’une maturation de 50 ans de recherches.
L’Auteur
Pierre Pelle le Croisa est un chercheur franc-maçon depuis près de 40 ans, membre actif du Grand Orient de France, puis de la Grande Loge de France il participe actuellement aux travaux de la Grande Loge de l’Alliance Française. Il s’est régulièrement impliqué dans les organisations de ses diverses affiliations. Il a publié près de 40 ouvrages pour le grand public comme pour la franc-maçonnerie. Il écrit également pour de nombreux journaux, revues et magazines spécialisés.
Depuis bientôt 30 ans, des milliers de chasseurs de trésors recherchent en France La Chouette D’or de Max Valentin. Ce dernier, pourtant décédé en 2009, laisse une intrigue qui continue de mettre en émoi ceux qui veulent résoudre cette énigme et ainsi, mettre la main sur la Chouette de 3 kilo d’or, à 1 million… de Francs
Lancée le 15 mai 1993, c’est à ce jour la chasse au trésor française ayant la plus grande longévité. À l’origine, son concepteur affirmait l’avoir « programmé » pour une période de huit à quatorze mois. À titre de comparaison, une chasse britannique intitulée Quest : A Zetetic Treasure Hunt a duré treize ans et sept mois (septembre 1992 – mars 2006).
C’est à la fin des 1970 que Régis Hauser, allias Max Valentin, consultant en marketing et spécialiste de la communication, a l’idée d’un jeu de piste. Le projet se concrétisera réellement dix ans plus tard, lors d’une conversation avec l’artiste Michel Becker.
Tableau 1
Max Valentin élabore les énigmes, tandis que l’artiste est chargé de la conception du trésor et des peintures qui illustrent les énigmes. Étant un descendant des Chouans, il opte pour leur symbole, la chouette.
Dans la nuit du 23 au 24 avril 1993, Max Valentin enterre un coffret contenant une chouette en bronze. Personne d’autre que lui ne connaît l’emplacement de la chouette en bronze, qui sert à récupérer la véritable chouette en métaux précieux.
La chasse est véritablement lancée après la publication du livre d’énigme Sur la trace de la chouette d’or, le 15 mai 1993.
Après la parution du livre, qui est publié à 50 000 exemplaires, un serveur Minitel est mis en place. Ainsi, Max Valentin répond directement aux « chouetteurs » qui lui posent des questions, jusqu’en 2001, à la fermeture du service.
En mars 2009, la véritable statuette est restituée aux organisateurs après la liquidation judiciaire de la maison d’édition qui publiait le livre d’énigmes. Cette information va interpeller les chasseurs de trésors, qui n’étaient pas au courant que la chouette était saisie depuis plusieurs années. Ainsi, si une personne avait trouvé la réplique en bronze, elle n’aurait pas pu récupérer le véritable prix.
Tableau 2
Dans la nuit du 23 au 24 avril 2009, Max Valentin meurt, seize ans après avoir enfoui la réplique de la chouette d’or. Il laisse une enveloppe cachetée indiquant l’emplacement du trésor à ses héritiers, qui vont la mettre dans les mains d’un huissier de justice, n’étant pas vraiment impliqués dans la chasse.
En juin 2014, les chouetteurs se rendent compte que la fameuse statuette est mise en vente aux enchères par Michel Becker. Pour lui, le jeu est terminé depuis la mort de Max Valentin. Il estime que personne ne peut prouver que la contremarque est encore enterrée. Cependant, la vente est annulée ; la chouette d’or étant encore en jeu, le potentiel acheteur aurait été obligé de l’échanger contre la réplique en bronze si un vainqueur se présentait.
Michel Becker est assigné en justice par une association de chouetteurs mais il sera finalement reconnu propriétaire de l’œuvre jusqu’à ce qu’un vainqueur se présente à lui.
Michel BECKER (artiste peintre – sculpteur) l’illustrateur qui a repris le flambeau de cette quête
Fonctionnement du jeu
Pour l’emporter, il faut résoudre onze énigmes publiées dans un ouvrage d’une quarantaine de pages (réédité à trois reprises, en 1993 et 1994 et 1997). Ce livre vendu à environ 70 000 exemplaires est aujourd’hui épuisé chez ses éditeurs successifs, mais est néanmoins disponible gratuitement en téléchargement avec l’accord de l’auteur.
Chacune des énigmes est constituée d’un titre, d’un texte et d’un visuel. Ces visuels sont la reproduction de tableaux originaux du peintre et sculpteur Michel Becker. Ils ont été composés selon un cahier des charges établi par Max Valentin. Ils participent donc pleinement à la localisation du trésor.
Tableau 3
La résolution des onze énigmes permet d’isoler une zone de la taille d’une ville moyenne située en France métropolitaine. Pour localiser le lieu précis de l’enfouissement à l’intérieur de cette zone il convient de résoudre une douzième et ultime énigme « cachée » au sein des précédentes.
La chouette d’or qui constitue le lot principal de cette chasse au trésor est une sculpture réalisée par Michel Becker représentant, comme son nom l’indique, une chouette ailes déployées, d’environ 50 centimètres d’envergure, pour un poids d’environ 10 kg, en or et argent, rehaussée de diamants. Cet objet d’art unique a initialement été estimé à un million de francs (environ cent cinquante mille euros) mais un collectionneur de nationalité suisse est entré en contact avec l’auteur pour proposer au futur découvreur la somme de trois millions de francs français (plus de quatre cents cinquante mille euros).
Selon l’un des auteurs du jeu, ce n’est pas la chouette d’or elle-même qui a été enterrée, mais sa copie grandeur nature en bronze. La personne qui trouvera cette contremarque pourra l’échanger contre la chouette d’or auprès de l’huissier de justice chargé du contrôle du jeu.
Selon les organisateurs du jeu, plus de deux cents mille chercheurs au trésor amateurs (« chouetteurs ») se sont lancés à sa recherche.
Repères chronologiques
La contremarque a été enterrée le 24 avril 1993 à 3 h 30 du matin.
Le 3 juin 1993 Max Valentin ouvre un serveur Minitel (3615 MANYA devenu 3615 MAXVAL) destiné à répondre publiquement ou en privé aux questions des joueurs concernant cette chasse. Ce serveur ferme le 13 décembre 2001. Durant cette période, 38 152 messages publics y auront été composés.
Un article de Florence Aubenas du 13 septembre 1993 et publié dans le journal Libération est le premier d’une longue liste consacré à ce jeu.
Tableau 4
La chasse au trésor, en s’éternisant, donne lieu à des échanges en ligne et à une communauté autour de forums successifs. Un forum sur Club-Internet démarre le 13 février 1996. Il cesse de fonctionner le 10 septembre de la même année à cause d’un problème technique qui ne sera jamais corrigé. En septembre 1996, un chasseur de chouette, collaborateur de la société de conseil et de services EdelWeb, ouvre sur le serveur de la société un forum consacré à cette chasse au trésor. Ce forum reste ouvert et d’accès gratuit pendant plus de trois ans. Fin 1999, EdelWeb ferme l’accès au forum faute de collaborateur disponible pour le gérer, mais assure la transition auprès de chasseurs de chouette qui reprennent le flambeau. La plupart des participants se retrouvent sur le forum qui deviendra LaChouette.net. Une association à but non lucratif nommée A2CO (Association des Chercheurs de la Chouette d’Or) est fondée en 2003.
Le 4 décembre 2002, un canular circule, prétendant que la Chouette aurait été découverte en Dordogne.
Le 3 mai 2003, une chasse hommage À la recherche de la mini-chouette d’or est organisée pour célébrer les dix ans du jeu.
Le 18 octobre 2006, le message no 73778 publié par Max Valentin sur le forum de l’A2CO indique qu’à la suite de la liquidation judiciaire en octobre 2004 de la société chargée de la location du coffre-fort renfermant la Chouette d’Or, celle-ci est depuis près de deux ans en la possession d’un liquidateur judiciaire. Diverses procédures judiciaires aboutissent finalement à l’arrêt rendu le 15 janvier 2009 par la cour d’appel de Versailles, qui ordonne au liquidateur de remettre la chouette d’or entre les mains de l’huissier de justice chargé de contrôler la bonne fin du jeu.
Le 23 avril 2009, Max Valentin meurt, 16 ans jour pour jour après l’enfouissement de la chouette. En théorie, ce décès ne change rien au jeu et à sa pérennité, Valentin ayant affirmé qu’il avait « pris ses dispositions » en cas de malheur : il aurait donné une enveloppe cachetée avec la solution à un huissier parisien et aurait désigné des membres de sa famille comme ayants droit.
Michel Becker, le concepteur du trophée de la Chouette d’or, estime cependant que l’intégrité de la chasse n’est plus assurée, si bien qu’en juin 2014, il met la sculpture originale en vente aux enchères chez Drouot, mais la vente est annulée.
Tableau 5
À l’occasion des 25 ans du jeu en 2018, plusieurs articles indiquent que la chasse attire toujours autant mais on se demande si la chouette peut être encore trouvée, on soupçonne sa disparition par une nouvelle construction ou une découverte impromptue. Certains imaginent Valentin qui l’a déterré à la suite de la liquidation judiciaire mais n’a pu la remettre en jeu. D’autres vont jusqu’à se demander si la chouette a été réellement enterrée. D’autres encore réclament l’ouverture de l’enveloppe révélant la cache, possédée par les héritiers de Valentin.
Le 9 décembre 2019, le cahier des charges des visuels peints par Michel Becker, et dont l’authenticité est contestée par certains chercheurs, est publié par ce dernier dans son nouveau livre (voir plus haut).
Le 31 octobre 2021, les éditions de la chouette d’or publient une vidéo face caméra de Michel Becker, dans laquelle il affirme avoir contractualisé avec les héritiers de Valentin et qu’il a eu accès aux solutions cachetées possédées par ceux-ci. Il serait alors allé à la position de la chouette d’or en présence d’un huissier et aurait déterré une contremarque en métal ferreux extrêmement corrodée mais qui n’est pas le tirage no 1 de la chouette. Il affirme avoir remplacé cette contremarque par le tirage no 2 de la chouette afin que la chasse puisse continuer. Il affirme par ailleurs que la position indiquée dans les solutions est exacte et est décrite au centimètre près.
Barcelone regorge de légendes urbaines. Merveilleuses, fantastiques ou glaçantes… Elles ont traversé les siècles et enchanté, voire effrayé, les Barcelonais. Notre confrère Equinox vous dévoile sa sélection.
Le carré magique de la Sagrada Familia
Connaissez-vous les carrés magiques ? Il s’agit d’un carré composé de chiffres dont leur somme est identique à la fois verticalement, horizontalement et diagonalement. Dans la Sagrada Familia, il y en a un juste en face de la Puerta de la Pasión.
Sur 16 cases, les chiffres qui le composent totalisent 33 dans différentes combinaisons. Alors que beaucoup de Barcelonais le rapportent à Gaudí et au mythe de la franc-maçonnerie, il semblerait que l’œuvre de Josep Maria Subirachs, fasse référence à l’âge de Jésus-Christ à son décès.
Les murs « détecteur de mensonge » du Salón del Tinell
Le bâtiment Tinell, surplombant la Plaça del Rei, abrite sur l’un de ses murs le bouclier de la Cour de la Sainte Inquisition (Santa Inquisición), l’une des institutions religieuses les plus sanglantes de l’histoire !
La tradition disait que les murs du Salón del Tinell ne supportaient pas les mensonges. Ainsi, fut installée la supposée « Salle des Tourments » (Sala de los Tormentos), où les accusés étaient torturés non seulement avec d’effroyables instruments de torture, mais aussi avec la crainte de savoir que s’ils mentaient, les murs de pierre s’écrouleraient sur eux… Glaçant !
Les stations de métro, austères et sombres, font souvent l’objet d’histoires effrayantes. Sur la Ligne 1 (rouge), la station Rocafort n’y échappe pas. Et pour cause, des ombres, que certains assimilent à des fantômes, auraient été aperçues sur les quais. Cette légende puise sa source dans une vague de suicide qui a eu lieue à la fin des années 60. En effet, en l’espace d’un mois, 4 personnes se sont donné la mort explique la TMB, le réseau de transport public barcelonais.
Dès lors, des phénomènes très étranges, à la limite du paranormale, s’y produiraient. Des chefs de gare ont affirmé avoir vu des personnes passer entre les voies sur les écrans de surveillance, alors que l’accès au public était fermé ! En raison de cette légende urbaine, une rumeur insinue que le personnel de la TMB n’ose pratiquement plus travailler de nuit dans cette station.
Avez-vous déjà entendu parler du gigantesque oiseau qui sème la terreur sur les toits de la ville ? La légende s’est essaimée dans toute la ville le 10 juin 1990, alors que le journal La Vanguardia publiait la lettre d’un lecteur du nom de Pere Carbó Poco. Voici son contenu :
« Dans la nuit du 28 mai, des habitants du quartier Les Corts se sont réveillés avec les cris insupportables d’un oiseau ; et pas n’importe quel oiseau. Notre stupeur était immense quand nous sommes sortis sur le balcon et avons vu la silhouette noire d’un grand oiseau. Peut-être devrait-il mesurer entre 3 ou 5 mètres, et je n’exagère pas. Nombreux furent les voisins qui l’ont vu. […] Nous supposons que dans d’autres quartiers, des personnes ont dû le voir. Quel était cet oiseau ? Et ce qui est plus étrange : pourquoi la nouvelle n’a-t-elle pas été relayée par la presse ?
La psychose a pris de l’ampleur. Le volatile en question aurait été aperçu près de Tortosa et à Cadaqués. Les appels à la Guàrdia Urbana avaient saturé les standards. Une enquête a été menée avec, entre autres, le directeur technique du zoo de Barcelone et un journaliste. Pour calmer l’effervescence autour de cet « oiseau géant », le département Medi Ambient de la Generalitat a publié un bref communiqué : « C’est un gros vautour ». Réalité ou mirage collectif ? Le mystère reste entier.
La Grande Ourse d’Antoni Gaudí
Toutes les œuvres d’Antoni Gaudí contiennent un haut contenu symbolique et religieux, comme la solennelle Torre Bellesguard. Mais saviez-vous que 7 de ses édifices représenteraient la constellation de la Grande Ourse vue du ciel ? C’est ce qui ressort du roman « La clé de Gaudí » (La clave Gaudi) de Esteban Martin et Andrey Carranza (2007).
Les oeuvres formant la constellation sont les suivantes : Palau Güell, Casa Batlló, La Pedrera, Casa Vicens, Park Güell, Casa Calvet et Sagrada Familia. L’architecte catalan de génie ne laisserait donc vraiment rien au hasard !